Comme Ricciardo, Hamilton a lui aussi quitté son environnement familier pour une autre équipe

Le 28 septembre 2012, Lewis Hamilton a annoncé qu’il quittait l’équipe McLaren avec laquelle il avait débuté en Formule 1 en 2007 pour rejoindre Mercedes.

Au moment de l’annonce, le monde de la Formule 1 a retenu son souffle et ne comprenait pas vraiment le choix du pilote britannique de quitter une écurie qui aspirait à gagner des courses et des titres mondiaux pour une autre qui arrivait à signer des résultats à peine pertinents.

A l’époque, McLaren avait signé sept victoires et terminé troisième au championnat des constructeurs, tandis que Mercedes terminait le championnat à la cinquième position. Autant dire alors que McLaren ressemblait à l’actuelle équipe Red Bull et Mercedes à Renault.

A l’époque où Hamilton a rejoint Mercedes, peu de gens comprenaient la décision de Lewis Hamilton et la définissaient comme une énorme erreur qui pourrait irrémédiablement nuire à sa carrière. Mais pour le Britannique : “Il est temps de relever un nouveau défi et je suis très heureux de commencer un nouveau chapitre.” déclarait Hamilton en 2012.

“Je pense que je peux aider l’équipe des flèches d’argent à atteindre le sommet et à atteindre nos ambitions communes.”

Les propos d’Hamilton peuvent faire penser à ceux tenus par Daniel Ricciardo aujourd’hui dans le communiqué de presse envoyé par Renault et qui annonçait l’arrivée de l’Australien en 2019.

Renault sur les traces de Mercedes 

Comme à l’époque Mercedes, l’équipe Renault a démarré son projet il y a près de trois ans et entend contester le titre mondial d’ici 2020. Mercedes pour sa part a réussi à partir de 2014 à interpréter mieux que quiconque la réglementation hybride et a dominé la F1 depuis lors.

Lewis Hamilton a démontré depuis 2012 qu’il valait la peine de miser sur Mercedes, ce qui devrait conforter le choix de Daniel Ricciardo de rejoindre une équipe d’usine comme Renault en 2019.

A l’instar du Britannique, Daniel Ricciardo va prendre des risques en quittant son environnement familier, un environnement compétitif, mais surtout un environnement où l’Australien n’a peut-être pas été traité comme il se devait ces derniers mois, ce qui aura certainement fait pencher la balance et influencer sa décision de rejoindre Renault.

Désormais, seul le temps dira si la décision de Ricciardo fut la bonne, mais la similitude avec le choix de carrière de Lewis Hamilton valait la peine d’être souligné.

Ricciardo chez Renault : Quel impact sur le marché des transferts ?

On s’imaginait qu’en connaissant la décision de Daniel Ricciardo sur son avenir, nous serions un peu plus avancés sur le marché des transferts mais force est de constater que plusieurs questions restent toujours sans réponse.

Le directeur de l’équipe Red Bull, Christian Horner, n’a pas caché le désir de l’équipe de garder Ricciardo aux côtés de Max Verstappen la saison prochaine. Mais les dirigeants de Red Bull  n’ont pas réussi à convaincre l’Australien de rester, mettant fin à une relation de 11 ans qui remonte à l’époque où Ricciardo a rejoint l’équipe junior en 2008.

Qui pour remplacer Daniel Ricciardo chez Red Bull ?

Le choix le plus logique pour Red Bull serait de rappeler son pilote Carlos Sainz, que la formation autrichienne a prêté à Renault pour une saison. Cependant, le pilote espagnol et Max Verstappen ont eu une relation tumultueuse chez Toro Rosso. Red Bull peut penser qu’il peut être trop risqué de les jumeler à nouveau.

L’autre choix logique pour Red Bull serait de faire monter le jeune pilote Pierre Gasly au sein de son écurie mère, alors que le Français est l’une des vedettes de cette saison 2018 grâce à ses remarquables performances au GP de Bahreïn, à Monaco et plus récemment en Hongrie où il a terminé la course à la sixième place avec sa modeste Toro Rosso.

D’autant que Pierre Gasly a désormais presque une saison complète d’expérience avec le moteur Honda, le même qui sera monté à l’arrière de la RB15 en 2019 et qui fait couler beaucoup d’encre depuis quelques années maintenant.

L’équipe pourrait également regarder en dehors du giron Red Bull, mais l’histoire a démontré que ce n’est pas le style de la maison, ce qui place Gasly et Sainz comme les deux candidats les plus sérieux chez Red Bull pour 2019.

Quelles sont les options de Carlos Sainz ? 

Avec l’annonce de Renault qui a signé Daniel Ricciardo aux côtés de Nico Hulkenberg en 2019, l’avenir de Carlos Sainz est encore incertain. Mais le pilote madrilène dispose de certaines options que l’on pourrait qualifier d’intéressantes, à commencer par McLaren.

Le patron de McLaren n’a pas caché que Carlos Sainz l’intéressait et c’est donc tout naturellement que l’Espagnol est pressenti à Woking l’an prochain. Reste à savoir si ce serait aux côtés de Fernando Alonso ou à la place de l’Espagnol qui arrive en fin de contrat.

Outre McLaren et Red Bull, Carlos Sainz dispose aussi d’autres options comme Haas, Force India, Sauber et Williams, qui ont toutes un baquet disponible pour la prochaine saison, mais la piste McLaren reste à nos yeux la plus plausible pour l’instant.

Et Esteban Ocon dans tout ça ?  

Ces dernières semaines, Esteban Ocon a été fortement lié à Renault, mais on a appris ce vendredi que Daniel Ricciardo avait signé pour deux saisons avec le constructeur français, laissant le pilote français sur le carreau.

Ocon dispose lui aussi de plusieurs options pour l’an prochain mais il faut également prendre en compte la situation complexe que vit l’équipe Force India qui a été placée sous administration judiciaire la semaine dernière et dont l’avenir n’est pas encore assuré.

Esteban Ocon pourrait éventuellement rester chez Force India en 2019 (et c’est d’ailleurs l’option la plus plausible selon nous), mais le Normand pourrait aussi postuler chez Haas, Sauber ou Williams.

Le cas particulier de Toro Rosso

Si Pierre Gasly venait à rejoindre Red Bull l’an prochain, il y aurait non pas un mais deux baquets disponibles chez Toro Rosso, puisque Brendon Hartley n’est pas certain de rester au sein de l’équipe en raison de ses résultats décevants depuis le début de l’année.

Le problème est que Toro Rosso a perdu son directeur technique James Key, qui a été annoncé chez McLaren dés la saison prochaine, mais rapidement démenti par Toro Rosso dans les heures qui ont suivi l’annonce officielle de McLaren.

Selon Toro Rosso, James Key serait encore lié contractuellement à l’équipe pour quelques saisons, ce qui a poussé la formation italienne à faire du chantage à McLaren en lui demandant d’échanger Key contre son jeune pilote de développement, le Britannique Lando Norris.

En 2019, nous pourrions donc bien avoir un duo Lando Norris/Jake Dennis (pilote de développement de Red Bull visible sur la photo) au sein de la petite formation de Faenza.

Autre possibilité, l’équipe McLaren pourrait décider de titulariser Lando Norris à la place de Stoffel Vandoorne (que l’on dit sur la sellette), ce qui donnerait l’opportunité à Toro Rosso de réclamer les services de Vandoorne en échange de James Key.

Vous l’avez compris, le marché des transferts est extrêmement complexe cette année et beaucoup de facteurs extérieurs entrent désormais en ligne de compte pour choisir un pilote.

Notez bien que cet article n’est basé que sur des spéculations et ne représente an aucun cas ce que pourrait être la grille définitive de l’an prochain en Formule 1.

Nous n’avons pas évoqué le cas de Kimi Raikkonen en possible départ à la retraite et éventuellement remplacé par Charles Leclerc chez Ferrari, ni même l’avenir incertain de Marcus Ericsson chez Sauber ou encore celui de Romain Grosjean chez Haas.

Beaucoup de questions restent encore sans réponse à l’heure actuelle et il faudra attendre la rentrée des classes fin août pour commencer à y voir un peu plus clair sur le marché des transferts.

McLaren était “proche” de signer Daniel Ricciardo

Zak Brown, le PDG de McLaren, affirme qu’il était tout proche de signer Daniel Ricciardo pour la prochaine saison de Formule 1, mais l’Australien a finalement choisi de quitter Red Bull pour rejoindre Renault en 2019.

McLaren est dans une situation compliquée cette année, puisque les performances ne sont pas au rendez-vous et le très expérimenté Fernando Alonso arrive en fin de contrat cette saison, et très certainement en fin de carrière.

L’équipe de Woking est donc confrontée à plusieurs problèmes et c’est peut-être ce qui a freiné Daniel Ricciardo à signer avec McLaren pour 2019. C’est en tout cas l’avis de Zak Brown, qui est bien conscient qu’avec une monoplace plus compétitive l’Australien aurait pu signer chez McLaren au lieu de Renault.

“Nous avons eu quelques discussions, et nous sommes de grands fans de Daniel.” déclare Brown à Racer. “Je pense que c’est un bon gars et c’est un excellent pilote de course.”

“Comment aurions-nous pu le signer ? Je pense que seul Daniel connait la réponse à cette question. Si nous avions été plus compétitifs, je pense que cela aurait augmenté nos chances.”

“Je pense qu’il avait un fort désir de partir, et je pense que c’était très proche entre nous et Renault, mais c’est finalement Daniel qui pourrait mieux vous dire à quel point.”

Renault : “Signer Ricciardo pour se battre pour le titre”

En signant Daniel Ricciardo aux côtés de Nico Hulkenberg à partir de la saison 2019, Renault disposera de l’une des paires de pilotes les plus expérimentés de la grille l’an prochain.

Le constructeur français a signé son retour en Formule 1 en 2016 et s’est fixé comme objectif de pouvoir se battre pour le championnat du monde au bout de quatre ans.

Avec Daniel Ricciardo dans ses rangs pour deux saisons, Renault a clairement montré son ambition et pourrait bien devenir la troisième équipe de la grille en 2019, si jamais l’association Red Bull-Honda ne se passe pas comme prévu.

“Renault a décidé de revenir en Formule Un avec l’objectif clair de se battre pour des titres de Champion du monde. Signer Daniel Ricciardo représente une opportunité unique de progresser vers cet objectif, et Renault ne pouvait pas manquer cette occasion.” explique Jerome Stoll, président de Renault Sport Racing.

“Nous sommes heureux d’accueillir Daniel dans notre équipe, certes encore en construction, mais plus motivée que jamais.”

Le pilote australien a signé pour deux saisons avec Renault, il sera à nouveau libre au moment où ma réglementation moteur aura changé en 2021.

Ricciardo chez Renault : “L’une des décisions les plus dures de ma carrière”

Comme nous vous le révélions en primeur en fin de matinée, Daniel Ricciardo pilotera pour l’équipe Renault à partir de la saison 2019 de Formule 1.

L’Australien quittera l’équipe Red Bull en fin de saison 2018 et rejoindra sa nouvelle formation dans la foulée, où il fera équipe avec Nico Hulkenberg pour les deux prochaines saisons.

“C’était sans nul doute l’une des décisions les plus difficiles que j’ai eu à prendre dans ma carrière mais je pense que c’était le bon moment pour moi de me lancer dans un nouveau défi.” explique Daniel Ricciardo.

“Je sais qu’il reste beaucoup de travail pour permettre à Renault d’atteindre son objectif, qui est d’être au plus haut niveau mais j’ai été impressionné par leur progression en seulement deux ans.”

“Je sais qu’à chaque fois que Renault s’est lancé ce type de défi, ils ont finalement réussi. J’espère être capable de les aider dans ce parcours, sur la piste comme en dehors.”

Officiel : Daniel Ricciardo rejoint Renault en 2019

Renault vient de confirmer l’arrivée de Daniel Ricciardo aux côtés de Nico Hülkenberg comme pilote titulaire à partir de la saison 2019.

Agé de 29 ans et originaire de Perth, Australie, Daniel Ricciardo rejoint l’équipe d’Enstone pour les deux prochaines saisons.

Daniel Ricciardo a gagné 7 Grands Prix et est monté 29 fois sur le podium. Daniel Ricciardo connait très bien Renault puisqu’il a été pilote dans plusieurs Junior Series Renault entre 2007 et 2011 et est associé à l’activité du motoriste depuis 2014.

“L’arrivée de Daniel est le signe de notre détermination à accélérer notre rythme de progression vers le haut du classement. Elle est aussi la reconnaissance du travail accompli depuis deux saisons et demi. Le talent et le charisme incontestables de Daniel nous obligent.” explique Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing.

“Il faudra nous dépasser pour lui donner la meilleure voiture possible. C’est avec fierté mais aussi humilité que nous accueillerons Daniel au sein de notre jeune équipe en 2019.”

Officiel : Daniel Ricciardo quitte Red Bull à la fin de l’année

L’équipe Red Bull confirme le départ de Daniel Ricciardo à la fin de la saison 2018, l’Australien devrait être annoncé chez Renault dans les jours qui arrivent.

Après avoir rejoint la famille Red Bull en 2008 en tant que membre du Red Bull Junior Team, avec lequel il a remporté de nombreux titres juniors, Daniel Ricciardo a fait ses débuts en F1 en 2011 au Grand Prix de Grande-Bretagne.

Après deux saisons avec la Scuderia Toro Rosso, Daniel Ricciardo a rejoint Red Bull en 2014 et à ce jour a apporté à l’équipe sept victoires, 29 podiums, deux pole positions et 904 points de championnat.

Commentant la décision de Daniel, le directeur de l’équipe Aston Martin Red Bull Racing, Christian Horner, a déclaré: “Nous respectons pleinement la décision de Daniel de quitter Aston Martin Red Bull Racing et nous lui souhaitons tout le meilleur dans son avenir.”

“Nous tenons à le remercier pour son dévouement et le rôle qu’il a joué depuis qu’il a rejoint l’équipe en 2014, les points saillants étant bien sûr les sept victoires et les 29 podiums qu’il a obtenus jusqu’à présent avec nous.”

“Nous allons maintenant continuer à évaluer les nombreuses options qui s’offrent à nous avant de décider quel pilote sera partenaire de Max Verstappen pour la saison 2019.”

“En attendant, il reste encore neuf courses en 2018 et nous sommes entièrement concentrés sur la maximisation de toutes les opportunités pour Max et Daniel pour le reste de la saison.”

Daniel Ricciardo en passe de rejoindre Renault pour 2019

Daniel Ricciardo va quitter l’équipe Red Bull après cinq années passées au sein de la formation de Milton Keynes et rejoindra Renault à partir de 2019 selon plusieurs sources concordantes au sein du paddock.

L’Australien aurait déjà signé son contrat avec Renault pour la saison 2019 et libérerait sa place chez Red Bull pour le pilote espagnol Carlos Sainz.

Sainz a seulement été prêté à Renault par Red Bull pour une seule saison, mais le pilote madrilène va devoir repartir dans le giron Red Bull pour laisser sa place à Daniel Ricciardo qui fera équipe avec Nico Hulkenberg à partir de la saison 2019.

Selon nos informations, Daniel Ricciardo aurait signé un contrat de deux saisons avec l’équipe du constructeur français, ce qui voudrait dire qu’il serait disponible sur le marché des pilotes en 2021, au moment de l’introduction de la nouvelle réglementation.

L’une des principales raisons pour laquelle Daniel Ricciardo aurait choisi de quitter Red Bull serait l’arrivée du moteur Honda à l’arrière de la monoplace de Milton Keynes l’an prochain. L’Australien ne croit pas au projet Honda et c’est ce qui aurait fait basculer la balance du côté de chez Renault.

L’équipe Renault fera une annonce officielle en ce sens dés la rentrée au Grand Prix de Belgique, comme nous vous le révélions dés la semaine dernière.

En parralèle, Helmut Marko, le conseiller spécial de Red Bull, a confirmé que Daniel Ricciardo allait bien quitter Red Bull à la fin de la saison 2018.

Cyril Abiteboul ne veut pas entendre parler d’équipe B en Formule 1

Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport Racing, a rejeté l’idée d’une équipe B en F1, en insistant sur le fait qu’une telle approche ne ferait qu’affaiblir les équipes non soutenues par un constructeur.

Les propos d’Abiteboul sont à replacer dans un contexte particulier, où l’équipe Force India est actuellement sous administration judiciaire et est en passe de se faire racheter par des investisseurs potentiels dont Mercedes fait automatiquement partie en tant que créancier.

Si Mercedes venait à investir de l’argent chez Force India, elle deviendrait inévitablement une équipe B du constructeur allemand, ce qui agace Cyril Abiteboul.

“Nous sommes un peu inquiets car cette approche pourrait priver quiconque qui ne bénéficie pas des avantages d’un tel régime.” explique Cyril Abiteboul.

“Nous devons nous assurer que cela ne devienne pas une condition nécessaire pour la performance en Formule 1 [le fait d’avoir une équipe B], sinon notre modèle économique ne fonctionnera pas.”

Actuellement, l’équipe Force India fonctionne normalement, mais les administrateurs nommés pour remettre l’équipe sur de bons rails travaillent de manière intensive pour faire en sorte de trouver un repreneur sérieux très rapidement.

Cinq noms d’acheteurs potentiels ressortent des discussions dans le paddock depuis la semaine ernière, dont voici la liste :

  • Un investisseur américain (nom inconnu) lié au propriétaire de la F1 Liberty Media
  • Un investisseur russe (nom inconnu)
  • Andreas Weissenbacher, le propriétaire du sponsor principal de Force India, BWT
  • Lawrence Stroll, milliardaire canadien et accessoirement papa de Lance Stroll (pilote Williams)
  • Dmitry Mazepin, père du pilote de développement de Force India, le jeune Nikita Mazepin. Dans ce dernier cas, l’homme d’affaires serait plus apte à investir dans l’équipe, plutôt qu’un rachat pure. En effet, Dmitry Mazepin est un proche de Vijay Mallya et a déjà annoncé dans les médias qu’il serait prêt à aider son ami.

Esteban Ocon a beaucoup travaillé sur son volant pour s’améliorer en qualifications

Esteban Ocon a réussi à battre son coéquipier Sergio Perez à neuf reprises sur douze courses dans l’exercice des qualifications depuis le début de l’année, avec une différence accumulée tout au long de la saison de 318 millièmes en faveur du Français.

Esteban Ocon nous explique qu’il a beaucoup travaillé pour essayer de réduire l’écart entre lui et son coéquipier en qualifications, et le faible écart en sa faveur prouve que le pilote Force India a réussi à pointer l’une de ses faiblesses.

Le Français révèle qu’il a plus de liberté cette année en Formule 1, ce qui lui permet de faire des demandes particulières, comme avoir un volant spécifique pour quelques courses par exemple.

“L’année dernière, j’ai dû travailler sur cet aspect.” explique Ocon. “Cette saison je me suis amélioré et ça donne des résultats et j’ai un peu d’avance sur Checo [Perez].”

“C’est très serré, donc vous ne pouvez pas vous arrêter de travailler. Vous devez constamment travailler, tout n’est pas encore fait.”

“J’ai changé d’idée sur certaines choses qui m’ont beaucoup aidé, cela a été très utile. Il est très important d’avoir ce que vous voulez, et nous avons un nouveau volant pour certaines courses.”

“J’ai fait quelques ajustements que je ne dévoilerai pas, mais il y a quelques différences entre Checo et moi. Nous avons discuté de la façon dont nous voulions notre volant avec nos préférences.”

“Mais la plupart du temps, les ingénieurs le font si bien qu’il n’est pas nécessaire de faire des changements. De toute évidence, les boutons les plus importants sont prêts de vos mains.”

Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire

Nous vous rapportions il y a quelques jours que Niki Lauda avait été admis à l’hôpital général de Vienne en Autriche en soins intensifs après avoir contracté un virus lors de ses vacances à Ibiza.

Alors que les médecins annonçaient un rétablissement rapide de Lauda, on apprend aujourd’hui que l’ancien pilote de Formule 1 a dû subir une longue opération chirurgicale pour une greffe de poumon.

De sérieuses complications pulmonaires ont obligé les médecins à procéder à une délicate opération, qui s’est d’ailleurs bien déroulée, comme le précise l’hôpital général de Vienne dans un communiqué de presse publié ce jeudi.

“En raison d’une sévère infection des poumons, Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire à l’AKH de Vienne. La transplantation a été réalisée avec succès par Walter Klepetko, responsable de la chirurgie thoracique, et Konrad Hotzenecker”

“Nous nous demandons de bien vouloir comprendre que la famille ne fera aucune déclaration officielle et nous demandons de protéger la vie privée de la famille Lauda.”

Tost : “Heureusement que McLaren avait tort avec Honda”

Bien que les résultats en piste ne soient pas forcément au rendez-vous cette année encore, il es indéniable qu’en 2018 Honda a amélioré le niveau global de performance de son unité de puissance, en tout cas suffisamment pour que Red Bull décide de mettre fin à sa relation tumultueuse avec Renault pour s’équiper du moteur japonais l’an prochain.

Avec Honda, Toro Rosso a déjà réussi à marquer des points dans cinq des douze courses de ce début de saison 2018, dont une quatrième place à Bahreïn et une sixième position en Hongrie, toutes deux à mettre au profit de Pierre Gasly.

Le team principal de la petite équipe italienne, Franz Tost, tient à nouveau à remercier McLaren d’avoir lâché Honda à la fin de la saison dernière, alors que l’équipe de Woking est toujours en difficulté cette année, même avec le moteur Renault monté à l’arrière de la MCL33.

“La relation avec Honda est fantastique, nous sommes très heureux avec eux. Honda est une entreprise très sérieuse et ils se sont grandement améliorés par rapport à l’année dernière.” déclare Tost dans des propos relayés par Marca.

“Nous nous sommes assis en novembre pour discuter des mesures à prendre et parler du développement. Pour l’instant tout va bien, et la combinaison Toro Rosso/Red Bull l’année prochaine sera bonne.”

“L’objectif sera simple, gagner des courses avec Toro Rosso sera difficile pour notre structure, mais Red Bull a trois fois plus d’employés, tout est à un autre niveau.”

“Honda est une entreprise très prospère qui veut gagner des courses, au Canada nous avons eu une mise à jour qui nous a fait gagner trois dixièmes et au Grand Prix des Etats-Unis nous aurons une autre mise à niveau. D’ici 2019 il y en aura d’autres, je suis convaincu que l’unité de puissance va devenir très compétitive.

“Le manque de compétitivité est souvent dû au châssis parce que nous avons apporté des packages aérodynamiques qui ne fonctionnent pas, avec Honda c’est un projet à long terme, Honda s’améliore en permanence et nous apporte des mises à jour.”

“Heureusement que McLaren était mal avec Honda l’année dernière, mon dieu, comment peut-on critiquer un partenaire si fantastique avec tout l’argent qu’ils investissent ?”

“Nous savons que notre châssis n’est pas le meilleur, mais je dois dire merci à McLaren. Je les ai déjà remercié l’année dernière et je souris désormais.”

Renault veut régler ses problèmes de pneus jugés “inacceptables”

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, souhaite que son équipe travaille d’arrache-pied sur la compréhension des pneumatiques Pirelli, car l’équipe d’Enstone rencontre encore quelques lacunes sur ce point.

Le week-end dernier en Hongrie, Carlos Sainz s’est qualifié à la cinquième position sur la grille de départ, mais le pilote Renault a finalement terminé dixième en raison d’une erreur de stratégie.

Cyril Abiteboul souhaite donc rectifier le tir rapidement afin de ne plus perdre de gros points d’ici la fin de la saison sur des erreurs stratégiques comme celle faite à Budapest.

“Nous avions un mauvais pressentiment, évidemment, la cinquième position de Carlos en qualifications n’a pas reflété le rythme de notre voiture.” déclare Abiteboul à Autosport.

“Mais les neuvième et douzième places en course non plus, les deux auraient dû être dans le top dix en combat rapproché avec Haas sur une piste comme celle-ci. C’est en tout ce à quoi nous aspirons.”

“Les circonstances sont que Carlos a pris un mauvais départ et a perdu deux ou trois positions dés le début de la course. Nico a pris un bon départ et a gagné quelques places, mais à partir de là, nous avons pris de mauvaises décisions au sujet des pneus.”

“Je pense que de manière générale depuis l’Australie, nous avons été trop prudents avec les pneus. Lors de cette course [Hongrie], nous voulions être extrêmement prudents et ce fut une erreur.”

“Nous devons mieux comprendre les pneus parce qu’à l’heure actuelle c’est inacceptable. Nous n’avons pas le niveau que nous souhaitons. Nous savons que nous sommes vulnérables à la dégradation et la surchauffe, ainsi qu’à la formation de cloques. Nous devons donc réparer cela pour gagner plus de confiance dans la voiture.”

Le nouveau patron de Ferrari déjà en discussions avec Liberty Media

Louis Camilleri, qui succède à Sergio Marchionne à la tête de Ferrari, affirme que les discussions avec Liberty Media progressent.

L’ancien président de Philip Morris, âgé de 63 ans, reprend les dossiers débutés par son prédécesseur Sergio Marchionne, notamment ceux concernant les négociations de la Scuderia avec le détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, mais Camilleri n’a pas encore révélé ses propres idées sur la future réglementation du sport.

“Il y a des discussions en cours avec Liberty Media.” déclare Camilleri à la Gazzetta Dello Sport. “Je pense qu’il y a eu des progrès sur le plan technique, mais moins sur le plafond budgétaire et la gouvernance.”

“Je ne suis pas encore certain des nouvelles idées, le but étant de diviser le gâteau comme il est. Nous ne parlons pas de la façon de l’augmenter, et je suis sûr que je vais pouvoir apporter ma contribution.”

Le nouveau patron de Ferrari n’aura pas une tâche facile que de succéder à Sergio Marchionne, d’autant que les actions de Ferrari ont chuté de 10%, après que le nouveau PDG de Ferrari a déclaré que les objectifs financiers fixés par Marchionne pour 2022 étaient très “ambitieux.”

En ce qui concerne la Formule 1, les idées de Camilleri concernant le futur du sport et la position de la Scuderia ne sont toujours pas connues, et on ne sait pas si Camilleri se distinguera de Marchionne avec une approche totalement différente.

Une chose est quasiment certaine cependant, Louis Camilleri gardera probablement avec lui Maurizio Arrivabene, qu’il connait depuis ses débuts chez Philip Morris, alors que l’on disait que Marchionne était plus favorable à placer l’actuel directeur technique Mattia Binotto au poste de team principal.

Steiner estime que la réputation compte dans les décisions des commissaires

Gunther Steiner, le team principal de l’équipe Haas, estime que les commissaires de course sont largement influencés par la réputation des pilotes lorsqu’ils doivent trancher lors de leurs enquêtes, et ce malgré leurs efforts déployés pour essayer de rester impartial.

Romain Grosjean a été gêné par Max Verstappen lors des qualifications du Grand Prix de Hongrie, mais le pilote Red Bull a échappé à toute pénalité parce que les commissaires ont jugé que les conditions de piste humides, combinées au fait qu’une autre monoplace était au ralenti devant la Red Bull de Verstappen, signifiait qu’il n’avait pas bloqué le pilote Haas de façon volontaire.

Lors des qualifications du Grand Prix de Grande-Bretagne 2017, Lewis Hamilton avait également échappé à la pénalité malgré le fait que le pilote Mercedes avait bloqué la Haas de Romain Grosjean.

A contrario, les pilotes Haas ont récemment reçu des pénalités lorsque Kevin Magnussen a mis un violent coup de volant à Pierre Gasly à Bakou ou bien encore lorsque le Danois a bloqué dangereusement la Sauber de Charles Leclerc en essais libres du Grand Prix d’Espagne.

Grosjean pour sa part a également reçu des pénalités pour avoir déclenché un accrochage dans le premier tour du GP d’Espagne et un peu plus récemment au Grand Prix de France lorsque le pilote Haas a tassé la Force India d’Esteban Ocon au départ de la course.

Steiner considère qu’il fut injuste de pénaliser Romain Grosjean en Espagne parce qu’il était “une cible facile” : “Parfois, cela ne nous aide pas de nous mettre dans cette position. Si nous n’avions pas besoin d’y aller, nous n’obtiendrons pas de pénalité.” déclare Steiner à Autosport.

“Mais quand il y a des décisions à prendre, je pense toujours que qui vous êtes compte dans le résultat final. Je pense que tout devrait être anonyme.”

Lorsque le journaliste lui demande s’il pense que les décisions des commissaires sont influencées en raison du nom du pilote ou de l’équipe, Steiner répond : “Ça pourrait l’être…Je n’ai aucune preuve, donc je ne peux pas le prouver, mais ça pourrait bien être le cas.”

Russell a vécu une expérience incroyable avec les pneus Hyper-Tendres

Auteur du meilleur temps absolu sur le circuit du Hungaroring, le pilote de développement de Mercedes, George Russell, gardera certainement des souvenirs impérissables de ces deux journées de tests au volant de la W09.

Russell n’a pas pu rouler autant qu’il l’aurait voulu lors de la première journée des tests, mais dans la seconde et dernière journée, le pilote britannique a signé le meilleur temps absolu de la piste hongroise grâce aux pneus Hyper-Tendres montés sur sa monoplace.

Russell, qui n’avait jamais essayé les pneus Hyper-Tendres de Pirelli jusqu’ici admet volontiers qu’il a vécu une belle expérience : “La première journée s’est très bien déroulée et a été beaucoup plus productive [que la première] pour l’équipe et moi-même.” déclare George Russell, qui n’a pu profiter d’un temps de piste très limité mardi en raison d’un problème de boîte de vitesses sur la Mercedes.

“Nous avons fait quelques essais avec le pneu Hyper-Tendre monté sur la voiture, ce qui a été une expérience incroyable pour moi, car je n’avais jamais roulé avec auparavant.”

“Ce fut une belle expérience, cela m’a mis le sourire et nous avons réalisé le tour le plus rapide de l’histoire du Hungaroring. Dans l’ensemble, cela a été deux jours productifs et positifs et je ne peux pas attendre la prochaine opportunité de piloter à nouveau une Formule 1.”

La Sandero RS bat des records au Brésil !

Dimanche dernier s’est tenu le septième rendez-vous des Renault Sport Track Days au Brésil. Sur le mythique circuit d’Interlagos, près de 200 Sandero R.S. 2.0 ont limé la piste de São Paulo… Un nombre jamais atteint dans l’histoire de ces réunions de passionnés !

Pour cet événement toujours aussi spectaculaire, 192 propriétaires de Renault Sandero R.S. 2.0 (au Brésil la Sandero est badgée Renault) se sont réunis sur le tracé du Grand Prix du Brésil de Formule 1, entièrement privatisé pour l’occasion.

Venus de tout le Brésil, les fidèles se sont relayés, enchaînant les séances de vingt minutes. Entre deux sessions, les échanges allaient bon train autour des nombreuses activités mises en place par Renault Brasil ou auprès des prospects invités à mieux connaître Sandero R.S. 2.0 dans des conditions  “extrêmes”.

Deux pilotes renommés étaient présents pour chapeauter ce peloton bien garni : Bia Figueiredo, formée à l’école de la Formule Renault avant de s’imposer en Indy Lights et de courir en stock-car, ainsi que Ricardo Maurício, sacré à de multiples reprises sur le continent sud-américain.

Pour conclure cette journée inoubliable, tous deux ont pris le volant pour s’adonner à leur plus grand plaisir, le pilotage, lors de tours rapides en embarquant à leur droite passionnés et prospects en quête de sensations fortes.

La toute première fois pour Markelov au volant de la RS18

Renault a connu une journée linéaire et instructive à l’occasion du deuxième et dernier jour d’essais d’intrasaison au Hungaroring. Le pilote d’essais et de développement Artem Markelov en a profité pour s’installer au volant de la Renault R.S.18 pour la première fois.

Markelov a bouclé 108 tours du Hungaroring (4,38 km) pour essayer divers éléments sur la RS18 tout en travaillant sur les réglages au fil de la journée.

“Artem a fait exactement ce que nous lui demandions tout en faisant bonne impression au volant de la R.S.18. C’était une bonne journée de travail, rythmée par un programme technique dense.” explique Alan Permane, directeur sportif.

“Cela nous offre une grande quantité de données qui nous aidera à peaufiner notre programme de développement et de réglages. Artem nous a livré de bons retours pour son premier jour dans la voiture.”

Pour Artem Markelov, qui prenait le volant de la RS18 pour la toute première fois, ce fut une journée productive. Le jeune pilote s’attend à être plus rapide encore la prochaine fois que Renault lui confiera la RS18.

“C’était une excellente expérience de piloter la Renault R.S.18 pour la première fois. Je tiens à remercier l’équipe de cette opportunité. Nous avons commencé avec des réglages sur l’équilibre avant de nous mettre dans le rythme.” a déclaré Markelov.

“Il y a ensuite eu des évaluations des différents types de gomme, dont les Hypertendres cet après-midi. L’appui et le freinage différaient de ce dont j’ai l’habitude, mais j’ai adoré et c’était très intéressant d’expérimenter cela pour la première fois.”

“J’ai progressivement pris confiance au fil de la journée, donc je m’attends à être de plus en plus rapide dès que j’aurais l’occasion de retrouver le volant.”

Robert Kubica a bouclé 103 tours à Budapest

Le pilote de développement de l’équipe Williams, Robert Kubica, a travaillé pour récolter un maximum de données pour la monoplace 2019 de l’écurie britannique, mais aussi pour continuer à développer la FW41 de cette année.

Le pilote polonais a terminé à la sixième place au classement final de ce mercredi à Budapest et aura parcouru au total 103 tours de circuit.

“Ce fut une bonne journée. Nous avions un programme mixte avec une collecte de données pour l’année prochaine afin d’essayer de mieux comprendre notre monoplace 2018.” explique Kubica.

“Nous avons également effectué quelques relais avec la spécification de notre voiture actuelle afin de nous aider pour le reste de la saison.”

“Nous avons désormais beaucoup de données à analyser, mais nous avons passé un bon test avant la pause estivale.”

Honda a bouclé plus de 2000 kilomètres en deux jours en Hongrie

Le motoriste japonais Honda a pu tirer profit des deux journées de tests en Hongrie pour continuer à développer son unité de puissance hybride qui équipera les Red Bull et Toro Rosso l’année prochaine en F1.

Honda a pu boucler un total de 499 tours de piste en deux jours, grâce notamment à l’utilisation d’une monoplace supplémentaire mise à la disposition de Pirelli pour que le manufacturier italien puisse tester des pneus prototypes.

“Ce fut un test de deux jours utiles et productifs.” explique Toyoharu Tanabe, le directeur technique de Honda. “Comme tous les motoristes, nous faisons beaucoup de travail sur le banc d’essais, mais il n’y a rien de meilleur que de rouler sur une piste.”

“Honda a pu boucler 499 tours de circuit au total, y compris avec la voiture Pirelli, ce qui correspond à une distance équivalente à 2 186 kilomètres.”

“Nous pensons donc que les données récoltées vont nous aider à avancer et à franchir les prochaines étapes. La première moitié de la saison est maintenant terminée et j’apprécie l’effort fait par tous les membres de l’équipe jusqu’à présent. Nous attendons maintenant avec impatience de profiter d’une courte pause avant de revenir à la course en Belgique.”