Un simulateur Red Bull F1 en édition limitée aux enchères

Memento Exclusives, le spécialiste des souvenirs sportifs situé dans la Motorsport Valley au Royaume-Uni, s’est associé avec l’équipe Red Bull Racing en Formule 1 pour organiser l’une de ses plus grandes ventes aux enchères caritatives à ce jour avec la mise en vente d’un simulateur de F1 aux couleurs de la Red Bull RB19 utilisée au Grand Prix de Las Vegas 2023.

La vente aux enchères organisée sur la plateforme en ligne F1 Authentics s’est ouverte le 13 décembre et comprend un simulateur en édition limitée, construit en interne chez Memento Exclusives en association avec Red Bull Racing, qui porte la livrée spéciale de la RB19 lors du Grand Prix de Las Vegas 2023.

Cette édition limitée a été signée par le triple champion du monde Max Verstappen ainsi que par son coéquipier Sergio Pérez et le Team Principal de Red Bull, Christian Horner, lors de l’événement “Wings for Life” organisé à l’usine de l’équipe à Milton Keynes cette semaine.

“Nous sommes incroyablement fiers de soutenir notre association caritative partenaire, Wings for Life, avec la vente aux enchères de ce simulateur à la livrée “Vegas” unique et ultramoderne que Max, Checo et moi avons signé.” a déclaré Christian Horner lors de la soirée.

“Cela a été une année monumentale pour nous chez Red Bull Racing et il est donc tout à fait approprié de travailler avec Fl Authentics sur une vente aux enchères caritative qui non seulement témoigne d’une course réussie et passionnante pour nous, mais contribue également à la recherche en cours sur un remède aux lésions de la moelle épinière.”

Les enchères pour tenter d’acquérir ce simulateur ultra moderne de F1 ont débuté le 13 décembre et seront clôturées le jeudi 28 décembre, les personnes intéressées pourront se rendre directement sur ici sur F1 Authentics pour enchérir. Il est bon de noter que les bénéfices de la vente seront reversés à l’association Wing for Life.

AlphaTauri devient (provisoirement ?) ‘AlphaTauri RB’ en 2024

La FIA a dévoilé ce vendredi 15 décembre la liste des équipes engagées pour la saison 2024 de Formule 1, ce qui nous permet de connaître les noms de chaque écurie pour la prochaine campagne qui débutera le 02 mars avec le Grand Prix de Bahreïn.

Alors que l’on s’attendait à un changement de nom radical du côté de chez AlphaTauri pour la saison 2024, on apprend finalement que le changement ne sera que minime puisque l’écurie sœur de Red Bull a été inscrite sur la liste des engagés sous le nom “Scuderia AlphaTauri RB”, mettant ainsi un terme à toutes les rumeurs qui ont circulé sur le net ces derniers mois. Cependant, il n’est pas à exclure un éventuel changement de nom avant le début de la saison 2024 (peut-être lors de la présentation de la nouvelle monoplace en début d’année).

En épluchant cette liste des engagés 2024, on peut également constater que l’écurie Sauber (qui a vu son partenaire titre Alfa Romeo quitter la F1 à la fin de la saison 2023) s’appelle désormais Stake F1 Team Kick Sauber comme révélé ici un peu plus tôt dans la journée.

Enfin, l’équipe Aston Martin s’appellera désormais Aston Martin Aramco Formula One Team après que la société pétrolière soit devenue sponsor titre de l’écurie du constructeur britannique pour cinq années à partir de la saison 2024 (à lire ici).

Pour les autres équipes de la grille, pas de changement d’identité en 2024 avec Mercedes, Ferrari, McLaren, Alpine, Red Bull, Williams et Haas qui garderont exactement la même identité qu’en 2023 la saison prochaine.

Liste des engagés en F1 en 2024

Sauber dévoile sa nouvelle identité en attendant l’arrivée d’Audi en F1

L’écurie Sauber – anciennement Alfa Romeo-Sauber – a dévoilé sa nouvelle identité à la veille de la saison 2024 de Formule 1. L’équipe basée en Suisse, et qui deviendra Audi à partir de la saison 2026, a été rebaptisée Stake F1 Team Kick Sauber pour les saisons 2024 et 2025.

La marque Kick.com est déjà apparue sur la carrosserie de la C43 de l’équipe de F1 lors de certaines courses cette année, après avoir été annoncée comme partenaire majeur au début de la saison de F1 2023. L’annonce d’aujourd’hui renforce donc encore les liens étroits entre l’équipe de F1 et la plateforme de streaming qui a connu une énorme croissance exponentielle depuis son lancement l’année dernière.

“Sauber a toujours eu pour objectif d’innover, de briser les moules et de défier les conventions. Le partenariat avec Kick.com est la démonstration la plus récente et la plus audacieuse de la philosophie qui nous anime.” a déclaré Alessandro Alunni Bravi, représentant de l’écurie Sauber.

“Kick.com redéfinit la manière dont la diffusion en direct est effectuée et adoptera la même approche disruptive dans le monde de la Formule 1. Avec Kick.com, notre objectif est de franchir une nouvelle étape en trouvant des moyens nouveaux et innovants de nous rapprocher de nos fans.”

Pour rappel, le constructeur Alfa Romeo était le sponsor titre de l’écurie Sauber jusqu’en 2023. La marque italienne a pris la décision de quitter la Formule 1 à la fin de la campagne 2023, alors que Audi – désormais propriétaire de l’écurie – débarquera en F1 à partir de la saison 2026 et continuera d’utiliser un châssis développé par Sauber.

Nouvel album ‘Antoine le Pilote au Grand Prix de France’

Après le Grand Prix de Monaco et celui de Nice, voilà qu’Antoine le pilote revient courir sur le circuit Paul Ricard, pour un Grand Prix de France très particulier disputé uniquement par des pilotes français.

Ni Ayrton, ni Max, ni même Lewis ne sont au départ de cette prestigieuse course mais plutôt une pléiade de pilotes, tous exclusivement de nationalité française, parmi les plus prestigieux de l’histoire de la Formule 1. Dès lors, Antoine, au volant de sa mythique Matra MS 120, dont le moteur V12 émet un son si mélodieux, pourra-t-il venir à bout de Alain, le quadruple champion du monde ou de Esteban le prometteur espoir tricolore ?

Encore une aventure bien ficelée, dessinée de main de maître par Yvon Amiel, qui n’hésite pas à mélanger les époques et les voitures de toutes les générations, comme à son habitude, pour le plus grand plaisir des petits et des grands. 

Le décodeur, en fin d’album, permet de remettre chaque élément dans le bon ordre et dévoile l’attachement de l’auteur et de son personnage pour l’iconique circuit Paul Ricard.

Un mot sur l’auteur…

Yvon Amiel, que Jean Graton (le créateur de la BD Michel Vaillant) qualifiait de « Vaillant collègue » a réussi à créer avec Antoine le Pilote, un personnage presque aussi incontournable que celui de son illustre prédécesseur ! Tous les passionnés de course automobile connaissent ses albums où voitures et pilotes, toutes générations confondues, se livrent des duels épiques sur des pistes et des circuits bien réels.

À partir de ses dessins, Yvon Amiel a su également créer un univers artistique représenté par ses statues et ses figurines de pilotes de course. L’Automobile Club de Monaco ne s’y est pas trompé en récompensant les vainqueurs du Grand Prix de Monaco Historique avec les personnages issus des aventures d’Antoine le Pilote.

En 2021, la Collection du prince de Monaco a accueilli une exposition des créations d’Yvon Amiel depuis les Arts Cars et les tableaux jusqu’à la fameuse Lotus d’Ayrton Senna, directement inspirée du best-seller Antoine au Grand Prix de Monaco.

Disponible à la vente depuis le 11 décembre 2023, “Antoine au Grand Prix de France” (15 € – 48 pages – (éditions Giletta) – est à coup sûr le cadeau idéal pour les fêtes de fin d’année pour les petits et les grands passionnés de sport automobile.

Carlos Sainz veut voir une Scuderia Ferrari plus constante en 2024

Carlos Sainz estime que Ferrari méritait de terminer troisième au championnat du monde des constructeurs derrière Mercedes cette saison, notamment parce que l’écurie de Brackley a été bien plus constante tout au long de l’année.

La Scuderia Ferrari a terminé troisième du championnat constructeurs en 2023 avec seulement trois points d’écart avec Mercedes et, bien que la SF-23 était une monoplace plus rapide que la W14, l’équipe italienne a perdu de nombreux points tout au long de la saison à cause de plusieurs abandons [trois abandons pour Charles Leclerc + une disqualification à Austin et deux abandons pour Carlos Sainz].

Chez Mercedes, Lewis Hamilton a subi un seul abandon cette saison au Grand Prix du Qatar et a lui aussi été disqualifié des résultats du Grand Prix des Etats-Unis pour les mêmes raisons que Charles Leclerc [à lire ici]. De l’autre côté du garage, George Russell quant à lui a subi quatre abandons en 22 courses.

Bien qu’il souligne les grands progrès réalisés par Ferrari tout au long de la saison 2023, Carlos Sainz estime que Mercedes a finalement été plus constante malgré une monoplace moins rapide sur le papier : “Je pense que c’est juste [de terminer derrière Mercedes,ndlr]. Je pense que nous avons eu des moments où nous étions plus rapides, mais Mercedes a aussi eu ses moments où ils étaient plus rapides.” a expliqué Sainz, cité par Racer.

“Dans l’ensemble, il s’agissait peut-être un peu de la fiabilité ici et là. Je pense que nous avions une voiture un peu plus rapide, mais ils ont été un peu plus constants que nous.”

“Quoi qu’il en soit, je pense que c’est une saison où l’équipe a fait beaucoup de progrès. Je pense que nous avons beaucoup appris de cette voiture, de ces pneus. Nous avons terminé la saison beaucoup plus forts par rapport au début.”

“Je pense que c’est une chose sur laquelle nous pouvons compter pour la saison prochaine, en espérant avoir un package un peu plus compétitif.”

Au cours de la saison 2023, Ferrari n’a pas pu participer à deux Grands Prix; le premier avec Sainz au Qatar où l’Espagnol a dû abandonner avant même de pouvoir placer sa monoplace sur la grille, tandis que Leclerc a lui aussi abandonné avant le départ du Grand Prix du Brésil après avoir été victime d’une fuite hydraulique sur sa monoplace dans le tour de formation.

Carlos Sainz estime que ces deux “forfaits” ne devront certainement pas se reproduire à l’avenir car ils ont évidemment coûté de nombreux points à Ferrari cette année : “Oui, à 100% [cela ne doit pas se reproduire].” a répondu le Madrilène.

“En même temps, je préfère une équipe qui montre des progrès en termes de rythme, d’apprentissage des pneumatiques avec une voiture qui de toute façon ne se bat pas pour le championnat, qu’une ou deux courses de fiabilité. Mais bien sûr, nous voulons avoir l’ensemble du package – nous devons également améliorer la façon dont nous arrivons à la fin de la saison.”

“Bien sûr, le problème au Qatar, le problème à Vegas avec le problème que nous avons eu avec le changement de châssis le vendredi [Sainz a percuté une plaque d’égout en essais libres], cela n’a pas aidé notre fiabilité et nos points.”

“C’est quelque chose dont on peut apprendre mais en même temps, je suis fier de la façon dont l’équipe a progressé tout au long de la saison.” a conclu l’Espagnol dont le contrat avec Ferrari arrivera à son terme à la fin de la saison 2024.

Aramco devient sponsor titre d’Aston Martin en Formule 1

A partir de la saison 2024 de Formule 1, la société Aramco devient sponsor titre de l’équipe Aston Martin après avoir signé une prolongation à long terme de leur partenariat (cinq années). À partir du 1er janvier 2024 donc, l’équipe basée à Silverstone sera connue sous le nom d’Aston Martin Aramco Formula One Team.

“Nous sommes très fiers de poursuivre et de renforcer notre partenariat fructueux avec Aramco.” a déclaré Lawrence Stroll, propriétaire de l’équipe Aston Martin.

“Nous entretenons déjà une relation stratégique importante et leur soutien en tant que partenaire titre pour les cinq prochaines années est une démonstration claire de notre ambition commune.”

“Depuis 2022, ils jouent un rôle clé dans l’aventure d’Aston Martin en Formule 1 et leur contribution ne fera que devenir encore plus significative dans les années à venir.”

“Nous travaillons ensemble sur plusieurs initiatives clés, notamment le développement de carburants avancés pour 2026, lorsque nous commencerons notre partenariat avec les groupes motopropulseurs d’usine Honda.”

“L’expertise et les produits d’Aramco apporteront une réelle contribution à nos performances sur la piste et ajouteront une valeur significative dans de nombreux autres domaines de notre organisation, en particulier dans notre nouveau campus technologique AMR.”

Jusqu’en 2023, c’est la société Cognizant qui était sponsor titre de l’écurie Aston Martin en Formule 1 avec notamment une présence accrue du logo sur les monoplaces et les équipements de l’équipe du constructeur britannique.

Vowles ne s’attendait pas à voir Williams terminer septième en 2023

Le directeur de Williams, James Vowles, admet que voir son équipe terminer septième au championnat du monde des constructeurs en 2023 a été mieux que ce à quoi il s’attendait en début de saison lorsqu’il a débuté son travail à Grove.

Après avoir terminé en tant que lanterne rouge du classement constructeurs l’année précédente, l’équipe Williams a fait des progrès remarquables en 2023 et a inscrit 28 points en 22 courses – dont 27 rien que pour Alex Albon. Les bonnes performances de la FW45 ont donc permis à Williams de se classer septième au championnat du monde des constructeurs cette saison, trois points devant AlphaTauri, douze points devant Alfa Romeo et seize points devant Haas.

S’exprimant lors du week-end du Grand Prix de Las Vegas en conférence de presse aux côtés des patrons de Mercedes, McLaren et Ferrari, James Vowles a déclaré : “Je pense que c’est mieux que ce que j’espérais. Mais il ne faut pas oublier que je suis assis sur un canapé aux côtés des gens qui se battent pour des podiums et des victoires.”

“Nous avons les quatre premiers du championnat tous alignés à côté de moi et c’est en quelque sorte l’aspiration d’arriver quelque part là-bas. La réalité derrière tout cela est qu’il y a des équipes cette année parmi lesquelles – McLaren et AlphaTauri – mettent d’énormes performances sur la voiture et commencent à se battre avec les géants.”

“Nos aspirations sont clairement de continuer à avancer comme nous l’avons fait. Aujourd’hui, Williams n’a plus marqué de points depuis les vacances d’été, mais nous avons marqué dans la plupart des événements où nous avions la capacité de marquer.”

“C’est donc une situation très différente de celle où nous nous trouvions il y a douze mois. Mais comme je l’ai dit, notre aspiration est de continuer à progresser sur la grille, au-delà de là où nous en sommes actuellement, et cela  va demander beaucoup d’efforts.”

2023 était la première saison de Vowles en tant que team principal d’une équipe de Formule 1, après que le Britannique ait passé plusieurs années chez Mercedes en tant que stratège en chef. Le désormais patron de l’équipe Williams a donc tout naturellement rendu hommage au patron de Mercedes, Toto Wolff, avec qui il a pu travailler durant de longues années au sein de l’une des équipes les plus fortes de la dernière décennie.

“J’ai eu de la chance…ce n’est pas parce que Toto, Fred [Vasseur] et Zak [Brown] sont assis ici. Mais j’ai eu de la chance d’avoir autour de moi des gens qui m’ont aidé dans ce voyage.” a insisté Vowles.

“J’ai appris beaucoup de choses grâce à Toto. Tous [les conseils] ne sont pas utilisés, car certains d’entre-eux sont plutôt nuls pour être honnête. Mais j’ai appris beaucoup de choses grâce à Toto au cours de ce voyage.”

“Blague à part, je veux dire que Toto m’a vraiment pris sous son aile et m’a appris beaucoup de choses que je devais savoir et beaucoup de trous et de lacunes que j’ai encore aujourd’hui. J’ai beaucoup de rattrapage à faire par rapport à mes pairs qui ont l’expérience dans ce domaine.”

“C’est un environnement dans lequel j’espère montrer au monde que j’ai mérité cette place. Mais j’ai énormément à faire à l’avenir pour m’assurer que Williams soit une équipe sérieuse et qui peut revenir à l’avant.”

“Et ce n’est jamais l’oeuvre d’une seule personne. Cela ne fonctionne tout simplement pas de cette façon. C’est le travail de 800 à 1000 personnes en coulisses qui accomplissent tout le travail vraiment difficile et qui amène là où vous en êtes en tant qu’organisation. Notre travail [en tant que chef d’équipe] consiste simplement à nous assurer que nous montrons à peu près la bonne direction.” a conclu Vowles.

Ferrari et Philip Morris lancent le “Ferrari E-Lab”

Ayant toujours l’ambition de devenir neutre en carbone d’ici 2030, Ferrari s’est associé avec son partenaire historique Philip Morris International pour explorer des solutions technologiques durables liées à l’énergie en ouvrant le Ferrari E-Lab.

Le Ferrari E-Lab, en collaboration avec PMI, réunira les capacités technologiques des deux sociétés pour rechercher et explorer de nouvelles technologies liées à l’énergie qui pourraient soutenir le parcours de décarbonation de leurs installations de production respectives à Maranello et Crespellano, situées à 30 km l’une de l’autre dans la Région Émilie-Romagne.

Le partenariat vise à évaluer les solutions clés contribuant à l’électrification industrielle dans la production, le stockage et la transformation des énergies renouvelables. La première étude explorera la viabilité des technologies de stockage d’énergie de longue durée et devrait être achevée d’ici le troisième trimestre 2024.

“À l’occasion du 50e anniversaire de notre partenariat, Ferrari et PMI partagent le désir de faire évoluer leur travail ensemble dans un esprit d’innovation ouverte.” a déclaré Benedetto Vigna, PDG de Ferrari.

“Nos entreprises collaboreront à la recherche de nouvelles solutions technologiques pour développer et optimiser l’utilisation de l’énergie dans nos processus industriels. Nous pouvons apprendre beaucoup en réunissant des équipes hautement spécialisées et issues de différents secteurs.”

“Nous sommes impatients de collaborer avec Ferrari alors que nous continuons à mettre en œuvre notre stratégie et notre approche en trois volets en matière de décarbonation, qui comprennent la réduction de la consommation de combustibles fossiles, le passage aux énergies renouvelables et la compensation des émissions inévitables. Nous sommes particulièrement intéressés par l’exploration du potentiel que l’électrification industrielle pourrait jouer dans notre stratégie.” a ajouté Scott Coutts, vice-président des opérations chez PMI.

BP va aider Alpine F1 à réduire son empreinte carbone à Enstone

Le pétrolier bp a signé un accord avec l’écurie Alpine en F1 pour soutenir l’équipe vers la neutralité carbone sur le site d’Enstone (Royaume-Uni), où elle conçoit, développe, fabrique et construit des pièces et systèmes pour ses monoplaces de Formule 1.

Cette collaboration verra bp déployer son matériel de mesure et d’analyse de données pour évaluer de manière exhaustive la consommation d’énergie et identifier les domaines d’optimisation des infrastructures à Enstone. Le système DIGBOX utilise des algorithmes de “repérage” intelligents apprenant le comportement des bâtiments et recherchant des données en temps réel pour augmenter l’efficience énergétique et accroître la résilience.

Ainsi, bp offrira des conseils sur la réduction de consommation d’énergie et sur des solutions économiques et sans émissions pour aider l’équipe Alpine à réduire son empreinte carbone.

Nous sommes fiers de poursuivre notre partenariat avec bp avec notre confiance mutuelle bâtie au fil des années. L’expertise et les technologies innovantes de bp nous aideront désormais à prolonger notre démarche de développement durable en dehors de la piste, grâce à un aperçu en temps réel de la consommation d’énergie de notre centre technique d’Enstone.” a déclaré Rob White, directeur des opérations d’Enstone.

“En collaboration avec bp, nous nous efforcerons de réduire l’impact environnemental de nos activités sur le site afin de créer un héritage durable d’excellence allant bien au-delà des circuits.”

Partenaire d’Alpine depuis 2017, bp travaille au développement de tous les fluides et carburants requis par les monoplaces de l’écurie Alpine en Formule 1 ainsi que sur une gamme de produits industriels utilisés à Enstone.

bp œuvre également au développement des carburants 100 % durables requis par le règlement technique de la FIA de la saison 2026 – bien avant la date d’entrée en vigueur de ces exigences.

Alonso regrette de ne jamais avoir travaillé avec Adrian Newey en F1

Le double champion du monde de F1, Fernando Alonso, a admis qu’il aurait beaucoup aimé travailler avec l’ingénieur Adrian Newey dans sa longue carrière qui a débuté en 2001 chez Minardi.

Au cours de sa carrière en Formule 1, Fernando Alonso est passé par plusieurs écuries de la grille dont Minardi, Renault, Ferrari, McLaren, Alpine et actuellement Aston Martin. Depuis ses débuts en 2001, le pilote espagnol n’a jamais eu l’occasion de travailler aux côtés du directeur technique de Red Bull Adrian Newey, l’ingénieur britannique étant considéré comme une véritable référence en catégorie reine.

Plus tôt cette année, Adrian Newey avait même révélé que Fernando Alonso était l’un des deux pilotes avec lesquels il aurait aimé travailler dans sa carrière en Formule 1 : “Travailler avec Fernando ou Lewis [Hamilton] aurait été fabuleux, mais cela n’est jamais arrivé.” a-t-il déclaré. “C’est juste une question de circonstances, parfois c’est comme ça.”

Interrogé pour connaître son avis sur les commentaires de Newey, le pilote Aston Martin Fernando Alonso a également admis qu’il aurait beaucoup aimé travailler avec le Britannique : “Oui, j’ai lu cela il y a quelques mois. Honnêtement, c’est vraiment une légende du sport.” a déclaré Fernando Alonso, cité par le site de la Formule 1.

“Nous avons été très proches à plusieurs reprises pour travailler ensemble, et nous en avons même discuté. Je me souviens, quand il a publié un livre il y a quelques années, en Espagne, j’ai eu le privilège de faire l’avant-propos.”

“Pour moi, c’est juste une personne incroyable et j’ai eu la chance de travailler dans le même environnement que lui, même si nous n’avons jamais travaillé ensemble. Mais je suis juste heureux de vivre et de piloter à cette époque où Adrian Newey construit des voitures de Formule 1.”

“J’aurais aimé un jour pouvoir travailler avec lui. Je conduirai la Valkyrie [la Supercar d’Aston Martin] à la maison et peut-être que je ressentirai quelque chose quand je monterai dedans et que cela me rendra heureux.”

Lorsqu’on lui demande s’il pense qu’il aurait pu décrocher un troisième titre mondial en F1 en travaillant avec Adrian Newey, l’Espagnol a répondu avec humour : “Il est responsable du fait que 19 pilotes n’ont pas remporté de championnats durant deux décennies.”

Sondage : trop de circuits urbains en Formule 1 ?

Avec pas moins de sept circuits urbains au calendrier de la F1 en 2024, la catégorie reine du sport automobile n’a jamais eu autant de tracés situés en ville dans son histoire, et cela ne semble pas prêt de s’arrêter puisque la ville de Madrid en Espagne aimerait remplacer le circuit de Barcelone et également accueillir une course dans un futur plus ou moins proche.

Plusieurs pilotes de la grille ont déjà exprimé leur mécontentement face à la recrudescence de ces circuits urbains au calendrier et le double champion du monde de F1, Fernando Alonso, fait lui aussi partie de ceux qui aimeraient rouler sur des circuits plus conventionnels.

Lorsqu’on lui a demandé s’il y avait trop de circuits urbains en Formule 1 désormais, le double champion du monde a répondu : “Probablement, c’est bien d’en avoir quelques-uns, mais pas trop.”

“Quand vous arrivez sur un circuit traditionnel, c’est aussi bien d’avoir une piste cohérente du vendredi au dimanche, avec peu d’évolution de la piste et ce genre de chose.”

A contrario, le pilote Haas Kevin Magnussen fait partie de ceux qui adorent les circuits urbains, notamment parce que c’est sur ce genre de circuits que le Danois prend le plus de plaisir car la marge d’erreur y est plus petite que sur un tracé dit permanent.

Je pense que, de manière générale, la marge d’erreur est plus faible sur n’importe quel circuit urbain. Personnellement, j’aime les circuits urbains.” nous confie Magnussen.

Je souhaiterais beaucoup plus de circuits urbains dans le calendrier. Je pense qu’ils sont plus excitants et plus difficiles, car la marge d’erreur est plus petite.”

Le Danois prend d’ailleurs l’exemple de Singapour qu’il considère comme étant la course la plus difficile de la saison : “C’est vraiment une course physique pour plusieurs raisons. Un, il fait vraiment chaud. Deuxièmement, vous ne vous reposez jamais vraiment durant un tour.”

Vous travaillez constamment au volant. Il n’y a pas beaucoup de ligne droite sur la piste. Troisièmement, parce que la vitesse moyenne d’un tour est si basse, la course se déroule généralement dans la limite de deux heures.”

C’est la course la plus exigeante physiquement de l’année. En ce qui concerne la préparation, je fais juste ce que je fais normalement avec mon entraînement physique.”

Uniquement des circuits urbains ? 

Il y a quelques années déjà, l’architecte officiel de la Formule 1, Hermann Tilke, qui a dessiné les circuits d’Abou Dhabi ou encore de Bahreïn, estimait que les tracés urbains devraient devenir la référence dans un proche avenir.

Nous ne construisons pas des pistes uniquement pour des pilotes professionnels, nous construisons aussi des circuits pour tous les genres de pilotes.” a déclaré Tilke.

Cela veut dire des pilotes amateurs, cela veut dire un pilote qui pourrait avoir 60 ans et qui souhaite piloter tout type de voiture de course ou de voiture haute performance.”

La tendance est d’aller vers des circuits urbains, c’est vraiment une bonne chose pour le sport professionnel. L’idée derrière cela est que c’est vraiment très unique et que chaque ville est unique. Si vous allez dans le centre d’une ville on ne peut pas comparer cela à une autre piste.”

La Formule 1 va t-elle délaisser petit à petit les circuits permanents pour courir exclusivement sur des pistes urbaines d’ici quelques années ? Difficile de répondre à cette question dans l’immédiat, mais en 2024, il y aura sept Grands Prix sur des tracés urbains : Djeddah, Melbourne, Miami, Monaco, Bakou, Singapour et Las Vegas. 

A vous de voter 

C’est à vous de voter pour nous donner votre avis. Vous pouvez évidemment expliquer votre choix dans la section des commentaires juste au dessous du module de sondage…

Zinedine Zidane accueille la famille Alpine à Madrid

Zinedine Zidane, footballeur français de légende et Ambassadeur Alpine, a accueilli ce mardi à Madrid en Espagne les pilotes d’Alpine Racing, dont le duo formé par Esteban Ocon et Pierre Gasly en F1, pour une journée d’immersion et de réflexion sur la saison 2023.

Dans son rôle d’ambassadeur d’Alpine, Zinedine Zidane s’appuie sur ses décennies d’expérience dans l’élite du football pour transmettre ses vastes connaissances aux programmes de responsabilité sociale d’entreprise (RSE) d’Alpine, notamment à travers Rac(H)er et le Concours Excellence Mécanique (CEMA).

Lancé en juillet 2022, Rac(H)er vise à renforcer la méritocratie entre les sexes dans tous les domaines de l’entreprise. Des pilotes de course aux rôles d’ingénierie et postes techniques, cette initiative établit une feuille de route claire et définie pour accroître la diversité des talents au sein d’Alpine.

Le CEMA est un concours destiné aux aspirants mécaniciens organisé par Alpine. Parrainé par Esteban Ocon, le CEMA permet aux étudiants du secteur de la mécanique automobile en France de mettre en valeur leurs compétences et leur expertise. Disputé en trois étapes, avec des épreuves théoriques et pratiques, le CEMA offre à ses lauréats un stage au sein de la base de Viry-Châtillon d’Alpine. 

Ce mardi, l’événement comprenait une visite exclusive du Stade Santiago Bernabeu du Real Madrid CF et de son musée. Zinedine Zidane a fortement contribué à garnir ce dernier de trophées, avec cinq titres glanés comme joueur entre 2001 et 2006 et onze en tant qu’entraîneur lors de ses deux passages à la tête des “Blancos” entre 2016 et 2021. 

Zinedine Zidane, Esteba Ocon, Pierre Gasly, des jeunes pilotes Alpine et les deux vainqueurs du CEMA 2023 ont ensuite effectué un court trajet dans la ville en Alpine A110 pour rejoindre une démonstration de karting. Zinedine Zidane s’est installé au volant d’un kart électrique, où il a reçu les conseils de Lisa Billard et Sukhmani Khera, deux pilotes Alpine Rac(H)er actuellement engagées en karting international.

Les rôles se sont complètement inversés par la suite, Zinedine Zidane animant un match amical de football entre tous les pilotes Alpine présents.

C’était vraiment un immense plaisir d’accueillir la famille Alpine à Madrid. C’est également une façon de célébrer ma première année avec Alpine.” a déclaré Zinedine Zidane au terme de cette journée.

“Ce rôle d’ambassadeur pour soutenir les programmes d’égalité des chances me tient à cœur parce que c’est mon propre parcours. Je suis heureux de pouvoir transmettre certaines expériences liées à ma vie sportive, mais aussi personnelle, à travers les programmes Rac(H)er et CEMA.”

“Bien que nous venions de domaines différents, nous avons tous finalement un objectif commun : vivre notre passion, la recherche de la haute performance et de l’excellence.”

“D’où que vous veniez ! C’est donc formidable de pouvoir partager des moments, des expériences et des idées avec les jeunes engagés dans ces deux programmes magnifiques et riches de sens.”

“J’attends avec impatience d’autres journées comme celle-ci dans un avenir proche, et j’ai surtout hâte de les voir un jour réussir à vivre leur rêve grâce à Rac(H)er et CEMA.”

Alpine F1 et Davide Brivio se séparent d’un commun accord

Alpine Racing et Davide Brivio, directeur des projets compétition, se sépareront d’un commun accord en fin d’année afin de permettre à l’Italien d’explorer de nouvelles opportunités de carrière.

Cette annonce marque la fin d’une collaboration de trois ans avec Davide Brivio, qui a rejoint l’écurie comme directeur de la compétition avant la saison 2021 du championnat du monde de Formule 1. Depuis, Davide Brivio a assumé le rôle de directeur des projets compétition, incluant notamment la gestion de l’Alpine Academy, le programme de jeunes pilotes de l’équipe.

Sous la direction de Davide Brivio et de son expertise en sports mécaniques, l’Academy a formé de nombreux espoirs dans plusieurs catégories du sport automobile tout en leur offrant régulièrement des opportunités en Formule 1 ces deux dernières saisons. La plus récente d’entre elles n’était autre que la participation de Jack Doohan aux essais Libres 1 à Abou Dhabi.

Nous tenons avant tout à remercier Davide pour son travail acharné et son engagement au cours des trois dernières saisons.” a déclaré Bruno Famin, directeur par intérim de l’équipe Alpine.

“Son expérience des sports mécaniques a été extrêmement précieuse, notamment dans le développement et la progression de l’Alpine Academy. Le souhait de Davide est de quitter Alpine pour explorer de nouvelles opportunités et nous l’avons accepté en choisissant de nous séparer mutuellement. Nous lui adressons nos meilleurs vœux pour le prochain chapitre d’une carrière déjà impressionnante en sports mécaniques.”

Julian Rouse continuera de superviser l’Alpine Academy, qui entamera sa neuvième année en 2024 et compte actuellement neuf pilotes de huit nationalités à travers quatre disciplines différentes, allant du championnat de Formule 2 au championnat d’Europe de Karting. Ce même programme maintiendra un rôle central dans le projet Alpine l’an prochain.

Abiteboul espérait voir plus de concurrence face à Red Bull en 2023

Cyril Abiteboul, l’ancien directeur de Renault F1, espérait voir cette saison certaines équipes concurrentes plus compétitives face à Red Bull, notamment parce que la réglementation technique en Formule 1 est restée stable entre 2022 et 2023.

En 2023, l’équipe Red Bull a remporté le championnat du monde des constructeurs – le sixième depuis la fondation de l’écurie en 2005 – ainsi que le championnat du monde des pilotes avec Max Verstappen. Sur les 22 Grands Prix disputés, 21 ont été remportés par Red Bull, alors que Max Verstappen a décroché à lui tout seul dix-neuf victoires.

Offrant son point de vue en tant que consultant dans les colonnes de Franceinfo, Cyril Abiteboul admet qu’il s’attendait à voir cette année une équipe Red Bull un peu plus menacée : “Quand il y a un changement de règlement, on peut avoir une équipe qui a particulièrement bien travaillé, et qui trouve une astuce, mais là en 2023, le règlement était déjà connu. Les autres équipes auraient dû devenir plus compétitives.” estime l’ancien directeur de Renault F1.

Red Bull s’est construite en tant qu’équipe grâce à sa capacité à générer de l’appui aérodynamique, avec de très bons outils de modélisation et une très bonne soufflerie, très précise.”

“Ils ont aussi pu investir et se concentrer sur ces points précis parce qu’ils n’avaient pas à se soucier du moteur, fourni un temps par Renault puis par Honda.”

Selon Abiteboul, l’équipe championne du monde des constructeurs en 2023 peut également s’appuyer sur une certaine stabilité puisque son directeur, Christian Horner, est à la tête de Red Bull depuis sa création en 2005, tandis que le directeur technique, Adrian Newey, a dessiné de nombreuses monoplaces gagnantes.

Ils se connaissent par cœur. Ils sont redoutables. En plus de cela, ils ont une équipe qui a une force de frappe colossale sur la production.” ajoute Cyril Abiteboul. 

“C’est quelque chose dont on parle peu, mais leurs équipes sont très réactives tout au long de la chaîne, et ils ont une agilité de production qui leur permet d’avoir des pièces et des innovations très régulières en quantité et en qualité.”

Logan Sargeant convaincu que le soutien des fans américains viendra

Le pilote Williams Logan Sargeant s’attend à recevoir de plus en plus de soutien de la part des fans américains à mesure qu’il améliorera son niveau de jeu la saison prochaine pour sa deuxième saison en Formule 1.

Logan Sargeant – âgé de 22 ans – a débuté sa carrière en catégorie reine en 2023 avec l’équipe Williams. Au cours de cette campagne, l’Américain a subi sept abandons et a marqué un point [à Austin] pour se classer à la 21ième position au championnat du monde des pilotes. Malgré une première saison mitigée, Sargeant a reçu récemment la confirmation de Williams qu’il serait de nouveau en F1 la saison prochaine.

Le jeune pilote pense donc qu’à mesure qu’il s’améliorera l’an prochain avec un peu plus d’expérience, le public américain s’intéressera davantage à lui : “Je pense qu’il faut souligner le fait que j’ai dû passer par des étapes difficiles que personne ne fera à cause du sacrifice que cela demande.” a expliqué Sargeant en entretien avec Racer.

“En fin de compte, s’il n’y a pas de soutien là-bas maintenant, je finirai par l’obtenir. Cela ne fait aucun doute à mesure que je continue de m’améliorer, cela viendra naturellement.”

“Mais on n’arrive pas en Formule 1 sans faire les efforts nécessaires.” a ajouté l’Américain. “Déménager en Europe, faire le travail…finalement, j’ai été le seul à vraiment faire ça. C’est pour cela que je suis ici et que d’autres ne le sont pas.”

En 2023, Logan Sargeant a eu le droit à non pas une mais trois courses à domicile avec le Grand Prix de Miami en mai, celui des Etats-Unis à Austin en octobre et celui de Las Vegas en novembre. Durant ces trois épreuves, le pilote Williams a pu se rendre compte de l’engouement toujours croissant des fans.

“D’après ce que j’ai pu entendre de l’extérieur, il y a eu beaucoup d’acclamations, donc c’est vraiment cool. Et comme je l’ai dit, qu’ils me connaissent maintenant ou non, à mesure que j’avance, à mesure que je progresse, à mesure que je continue à obtenir de meilleurs résultats, cela grandira naturellement et j’obtiendrais 100% de ce soutien.”

En 2024, Logan Sargeant disputera sa deuxième saison en Formule 1 aux côtés d’Alexander Albon chez Williams. L’Américain ne sera alors plus considéré comme un débutant.

Kevin Magnussen veut oublier une saison 2023 “difficile” pour Haas

Le Danois Kevin Magnussen ne dresse pas un très bon bilan de sa saison 2023, mais le pilote Haas pense que son équipe va certainement dans la bonne direction pour l’année 2024 et espère donc un pas en avant significatif l’an prochain.

En 2023, l’écurie Haas a terminé à la dernière place au championnat du monde des constructeurs avec douze points marqués, soit quatre de moins que l’écurie Sauber (anciennement Sauber-Alfa Romeo). Lorsqu’on évoque avec Magnussen cette campagne 2023 et qu’on lui demande quels ont été les temps forts pour lui, le Danois semble vouloir tout simplement oublier cette année “difficile”.

“Malheureusement, je dirais qu’il n’y a pas eu de grands moments forts, mais il y a eu des courses durant lesquelles j’ai été extrêmement satisfait d’une dixième place, ce qui montre un peu quel genre de saison nous avons pu avoir.” a expliqué Magnussen.

“Je dirais que ces courses où les points étaient en jeu ont été des moments forts, mais malheureusement, cela ne vaut pas mieux que ça.”

Au cours de la saison 2023, l’équipe Haas n’a introduit qu’une seule grande mise à jour sur sa monoplace – au Grand Prix des Etats-Unis à Austin – mais cela n’aura eu aucun impact significatif sur les performances de la VF-23, le coéquipier de Kevin Magnnussen ayant même choisi de rouler avec l’ancienne spécification pour les dernières courses de la saison.

Lorsqu’on lui demande précisément si Haas sait dans quelle direction aller pour le développement de la monoplace de la saison 2024, le Danois a répondu : “Je pense que la voiture mise à jour [depuis Austin] est plus conforme au plan pour l’année prochaine, le concept ressemble à ce que nous pensons avoir l’année prochaine.”

“Il n’y a pas vraiment plus d’appui sur le papier, elle n’est pas plus rapide, mais elle est plus facile à piloter. L’équilibre est plus cohérent, et c’est pour cela que nous n’avons pas reculé lorsque nous avons introduit la nouvelle spécification, même s’il y a moins d’appui.”

“Je pense que c’est ce dont nous avons besoin pour aborder l’hiver, nous devons évoluer dans cette direction, et j’espère que nous pourrons faire un pas en avant l’année prochaine car cela n’a certainement pas été une année facile.” conclut Magnussen.

Au championnat des pilotes, Kevin Magnussen a terminé à la dix-neuvième position avec trois points marqués en 22 courses.

Sergio Perez n’a qu’un seul objectif en 2024

Sergio Perez a insisté sur le fait que son objectif principal pour la saison 2024 sera de décrocher son premier titre mondial en F1, alors que le Mexicain entamera l’an prochain la dernière année de son actuel contrat avec Red Bull.

Sergio Perez a débuté la campagne 2023 en pleine forme avec deux pole positions et deux victoires au cours des cinq premières courses, le Mexicain appliquant une certaine pression sur son coéquipier Max Verstappen. Mais très rapidement, les performances de Perez ont commencé à chuter à partir du Grand Prix de Miami et le pilote Red Bull s’est retrouvé dans une spirale négative durant plusieurs week-ends, laissant alors la voie libre à son coéquipier pour s’envoler au championnat.

Le pilote Red Bull a finalement réussi à inverser un peu la tendance en deuxième partie de saison, mais l’écart de points avec Max Verstappen était déjà trop important et il a donc terminé cette campagne 2023 à la deuxième place avec tout de même 290 points de retard sur le Néerlandais. 

Interrogé pour savoir s’il a la conviction de remporter le championnat du monde l’année prochaine après avoir signé de belles prestations en cette fin d’année, Sergio Perez a répondu : “C’est l’objectif principal. J’ai déjà terminé deuxième et mon principal intérêt est de faire mieux. Je suis conscient du défi que cela représente.” a déclaré le pilote Red Bull à Sky Sports.

“Nous allons profiter de cet hiver pour essayer de démarrer la saison en beauté et de pouvoir maintenir ce niveau de régularité tout au long de la saison.”

“Je pense que nous avons besoin d’un meilleur rythme et d’une saison très constante. Je pense que nous avons traversé des montagnes russes cette année.” a ajouté le Mexicain.

“L’année prochaine, nous avons une nouvelle opportunité. Pour être tout à fait honnête, j’avais l’impression de ne pas être totalement en harmonie avec la voiture cette année.”

“J’espère que l’année prochaine nous pourrons être bien meilleurs, beaucoup plus forts. Nous sommes revenus vers la fin de l’année.”

“Les dernières courses ont été beaucoup plus fortes pour nous. Nous devons aussi rendre hommage à Max. Je pense qu’il a réalisé la meilleure saison de l’histoire et il a été exceptionnel.” a conclu Perez.

En 2023, Sergio Perez a décroché le meilleur résultat de sa carrière en Formule 1 avec sa deuxième place, le Mexicain ayant terminé troisième en 2022. 

Christian Horner pointe la faiblesse de Sergio Perez

Le patron de Red Bull, Christian Horner, a clairement indiqué que l’objectif principal de Sergio Perez pour 2024 sera de s’améliorer le samedi en qualifications, ce qui devrait permettre au Mexicain de lui faciliter la vie le dimanche en course.

Sergio Perez a débuté la campagne 2023 en pleine forme avec deux pole positions et deux victoires au cours des cinq premières courses, le Mexicain appliquant une certaine pression sur son coéquipier Max Verstappen. Mais très rapidement, les performances de Perez ont commencé à chuter à partir du Grand Prix de Miami et le pilote Red Bull s’est retrouvé dans une spirale négative durant plusieurs week-ends, laissant alors la voie libre à son coéquipier pour s’envoler au championnat.

Mais alors que Perez a retrouvé une partie de sa forme perdue au fil de la saison, les sept derniers Grands Prix disputés ont révélé une faiblesse du Mexicain lors des qualifications avec sa position moyenne de qualifications s’établissant à 8,8 tandis que Max Verstappen a réussi dans la même période à décrocher quatre pole positions.

Christian Horner a déclaré que même s’il était satisfait des efforts de Perez le dimanche en course, son pilote se rendait souvent la vie plus difficile avec des performances nettement inférieures à la moyenne le samedi lors des qualifications.

“Je pense qu’au cours des dernières courses, il a fait en quelque sorte un reset.” a déclaré Christian Horner au micro de Sky Sports lors du dernier week-end de la saison à Abou Dhabi.

“Son rythme, quand on regarde l’analyse du week-end [à Abou Dhabi] est encore une fois très, très fort. Il doit juste améliorer ses samedis.”

“Son rythme de course est là, son pilotage est fantastique. Il a probablement dépassé plus de voitures que quiconque cette année, mais nous avons juste besoin qu’il parte dans les quatre premiers plutôt que neuvième ou dixième.”

“Il a quand même terminé deuxième [du championnat du monde 2023].” a tenu à souligner Christian Horner. 

“Il a remporté de belles courses [Djeddah et Bakou], il a réalisé de superbes pilotages, mais je pense qu’il sait où se trouve son domaine qu’il doit améliorer. Je pense qu’il y aura aussi un petit reset sur la façon dont il gère sa course pour l’année prochaine.”

“Il sait que c’est une grande année pour lui, il prendra un peu de temps cet hiver pour réfléchir aux points sur lesquels il doit s’améliorer et je suis sûr qu’il reviendra se battre l’année prochaine.”

Sergio Perez en sera à sa dernière année de contrat avec Red Bull Racing en 2024, ce qui ajoutera encore un peu plus de pression sur les épaules du Mexicain. 

Le Circuit Paul Ricard annonce les lycées parrainés pour le challenge F1 in Schools

Le circuit Paul Ricard a présenté les trois lycées parrainés pour le challenge éducatif F1 in Schools France en vue de la finale nationale qui se déroulera sur le tracé varois les 11 et 12 mai 2024.

Au mois de novembre, le Circuit Paul Ricard a lancé un appel à candidature aux lycées de la Région Sud afin de sponsoriser trois équipes pour le challenge éducatif de la Formule 1. Le 2 décembre dernier, un jury composé de 3 membres du Circuit Paul Ricard a étudié les dossiers reçus et a donc choisi trois lycées parmi les candidats. Les trois lauréats sont : 

  • Cheetah F1 Team du Lycée Chevreul Blancarde de Marseille (13)
  • Mistral Racing Team du Lycée Thomas Edison de Lorgues (83)
  • LLP Racing du Lycée Louis Pasteur d’Avignon (84)

Ce challenge éducatif unique au monde s’adresse aux collèges, lycées ou jeunes étudiants intéressés par les métiers STEM (science, technology, engineering and mathematics) que l’on retrouve en Formule 1. L’objectif est de créer une mini écurie de F1 dans toutes les dimensions qu’elle comporte (création du logo, recherche de sponsors, conception de la voiture miniaturisée en 3D et test sur piste grandeur nature).

Les élèves par équipe de 3 à 6 doivent aussi démontrer la dimension éco-responsable de leur projet : calculer leur empreinte carbone, étudier avec créativité les moyens de réduire leurs déchets etc.
La finale nationale aura lieu les 11 et 12 mai 2024 au Circuit Paul Ricard et les deux meilleures équipes auront la chance de représenter la France lors de la finale mondiale qui se déroulera 2024 en marge d’un Grand Prix de Formule 1.

Le Circuit Paul Ricard offrira aux 3 équipes parrainées les droits d’adhésion à F1 In Schools (valeur 95 euros), les frais d’inscription à la Finale Nationale (valeur 450 euros), une journée de découverte/coaching du Centre d’Excellence F1 In Schools du Circuit Paul Ricard, la prise en charge des coûts techniques, 3D ou fraisage (valeur 150 euros), et la visibilité sur les réseaux sociaux du Circuit Paul Ricard et dans les médias.

Il s’agit d’une opportunité ultime de vivre notre passion. Ce championnat incarne l’esprit de collaboration, d’apprentissage et de développement personnel que nous recherchons tout au long de nos études” explique Jane-Andréa Kwa Mbetté, team manager de Cheetah F1 team, équipe multiculturelle composée de 3 filles et de 3 garçons.

“Fans de sport auto, notamment de F1, cette compétition permettra de mettre en avant les valeurs de chacun, afin d’aller le plus loin possible dans un domaine qui plaît à chaque membre de l’équipe”, Léo Rampal, team manager Mistral Racing Team, équipe qui intègre deux niveaux scolaires Première et Terminale ainsi que des spécialités différentes.

“Nous avons tous comme projet d’étude d’aller en sport automobile. C’est l’occasion parfaite pour nous de comprendre mieux le fonctionnement de cet univers en plus de l’affection particulière que nous apportons à ce sport”, Charlotte Brulard-Ageorges, team manager de LLP Racing, équipe mixte d’Avignon.

Prochaines étapes : finaliser les inscriptions des équipes pour la finale nationale, puis accueillir les élèves au Centre d’Excellence F1 in Schools du Circuit Paul Ricard le 14 février pour découvrir les outils mis à leur disposition et commencer à travailler sur leurs F1 miniatures.

Abbi Pulling représentera Alpine en F1 Academy en 2024

Pilote de l’Alpine Academy, Abbi Pulling continuera l’aventure en F1 Academy avec l’équipe britannique Rodin Carlin en 2024 et représentera donc la marque Alpine dans la catégorie de monoplaces 100% féminine.

Abbi Pulling entamera sa deuxième campagne en F1 Academy après avoir disputé la saison inaugurale du championnat en 2023. Cette année, elle y a signé sept podiums, deux pole positions et quatre meilleurs tours en course pour terminer cinquième du classement général. Elle renouvellera sa collaboration avec l’écurie britannique Rodin Carlin l’an prochain.

La Britannique cherchera à poursuivre sa carrière déjà impressionnante en monoplace depuis ses débuts en Championnat de Grande-Bretagne de Formule 4 en 2020, dont elle s’était classée sixième. Elle était ensuite passée en W Series courant 2021, finissant septième avant de se hisser au quatrième rang en 2022.

Pulling a ensuite rejoint la famille Alpine Racing en devenant membre du programme Alpine Affiliate en 2022 avant d’intégrer l’Alpine Academy début 2023. Afin de préparer idéalement sa saison 2024, Abbi Pulling continuera de bénéficier du précieux soutien du personnel de l’Academy ainsi que des conseils du vaste réseau tissé par l’Alpine F1 Team.

Je suis extrêmement reconnaissante d’effectuer une nouvelle année au sein de l’Alpine Academy et je suis honorée de voir Alpine F1 Team me faire confiance pour la saison 2024 de F1 Academy.” a déclaré Abbi Pulling.

“Il s’agira de ma troisième saison dans le programme de développement de pilotes de l’équipe. Faire partie de la famille Alpine Racing et bénéficier d’un tel accès et soutien de la part d’une écurie de Formule 1 est incroyable.”

“J’ai hâte de disputer ma deuxième campagne en F1 Academy en retrouvant Rodin Carlin. J’espère connaître une année fructueuse pour signer de bons résultats pour l’équipe. Je suis ravie de me lancer et produire dans une nouvelle saison en support de la Formule 1, où l’ambiance s’annonce incroyable.”

Pour la deuxième année consécutive, l’Alpine Academy offrira son appui à l’une des pilotes engagées dans la catégorie 100 % féminine qu’est la F1 Academy. En 2024, Alpine F1 Team soutiendra officiellement la discipline dans le cadre de l’accord liant la F1 Academy aux dix écuries de Formule 1.