Williams a toujours la monoplace la plus lente selon Russell

George Russell ne s’attend pas à des miracles avec Williams pour cette nouvelle saison. Il pense avoir encore la monoplace la plus lente du plateau.

La saison 2019 de Williams a été cauchemardesque avec un seul point marqué et un abonnement aux dernières places de la grille.

Durant les essais hivernaux de Barcelone, les sourires étaient néanmoins présents dans le garage de l’équipe britannique. La nouvelle FW43 a été prête à temps, contrairement à l’hiver dernier, et des progrès ont dores et déjà été constatés.

Mais George Russell ne veut pas s’emballer et rappelle à nos confrères de RaceFans que sa monoplace reste la plus lente du plateau : “Nous sommes sans aucun doute en meilleure position, mais je pense que nous avons toujours la voiture la plus lente. Je ne vais pas m’emballer, mais nous avons quand même bien réduit l’écart.”

“C’est tout ce que nous aurions pu espérer pour cet hiver et nous irons à Melbourne pour confirmer cela. Mais comme je l’ai dit, ne vous attendez pas à nous voir en Q2 ou en Q3. Nous nous sommes nettement améliorés, mais les attentes sont toujours proportionnées.”

Avec la FW43, le pilote britannique espère pouvoir profiter des occasions qui vont se présenter durant la saison : “L’année dernière, quand nous poussions la monoplace au delà de ses performances, nous partions 19ème sur la grille et arrivions 19ème en course.”

“J’espère que, cette année, quand d’autres devant nous feront des erreurs, nous serons en mesure d’être assez compétitifs pour en profiter.”

Cette saison 2020 marque une première étape dans la volonté de reconquête de l’équipe Williams : “En tant que Williams, nous voulons progresser beaucoup plus haut dans la grille. Nos objectifs ne sont pas seulement de se sentir mieux en fond de grille, mais c’est de faire de grands progrès au cours des prochaines années .”

“J’espère que cela va marquer un tournant mais c’est un long chemin. Je pense que McLaren en est le meilleur exemple. Il leur a fallu du temps pour revenir en forme et regardez où ils en sont maintenant.” conclut Russell.

Verstappen apprécie particulièrement la piste de l’Albert Park

Le pilote Red Bull, Max Verstappen est très heureux de se retrouver en Australie pour le premier Grand Prix de la saison, sur une piste qu’il apprécie particulièrement.

Les essais hivernaux pour Red Bull ont été satisfaisants et l’équipe fait partie des favorites pour empêcher Mercedes d’empocher un nouveau titre.

Les évolutions du moteur Honda ne sont pas étrangères à la confiance affichée par l’équipe autrichienne et ses pilotes : “Nous avons été satisfaits de nos tests à Barcelone. Nous avons eu un kilométrage important, les choses ont fonctionné assez en douceur et c’est exactement ce que nous voulions.” confie Max Verstappen.

“Honda pousse également à fond. Vous voulez toujours des améliorations et ils en ont fait beaucoup depuis l’année dernière. Le vrai bonus c’est que les évolutions qu’ils annoncent durant l’année se retrouvent toujours en piste et je suis confiant sur le fait que ce sera encore le cas cette année.”

Le circuit de l’Albert Park, qui va accueillir sa 25ème édition du Grand Prix d’Australie, est le lieu rêvé pour Verstappen pour débuter la saison : “J’aime cette piste, même si c’est un circuit en ville et qu’il y est difficile de dépasser.”

“Aucune piste n’est parfaite mais l’Albert Park a pas mal de virages rapides à quatre-vingt-dix degrés qui sont difficiles. En qualifications, la chicane rapide est aussi vraiment très plaisante quand vous l’abordez bien.”

L’atmosphère et le public australien rajoutent de l’intensité à cette première course de la saison comme le précise encore le Néerlandais : “C’est l’une des meilleures courses du calendrier. C’est le début de la saison et tout le monde part de zéro, ce qui la rend passionnante. Durant les qualifications, vous découvrez réellement où vous en êtes.”

“Il y a une bonne ambiance avec tous les fans qui soutiennent l’événement et la météo qui est généralement assez bonne également, ce qui participe à en faire une semaine agréable.”

Lance Stroll s’attend à un GP d’Australie “compétitif et serré”

Lance Stroll a eu l’opportunité de faire quelques échanges avec la légende australienne Lleyton Hewitt ce mardi à Melbourne.

Le pilote Racing Point, grand fan de tennis, a pu taper la balle à Melbourne ce mardi avec la légende et ancien numéro un mondial Lleyton Hewitt.

Le pilote canadien en a profité pour exprimer son opinion à la veille de la première course de l’année qui se déroulera ce week-end à Melbourne.

“J’espère avoir une saison solide.” a déclaré le pilote Racing Point Lance Stroll ce mardi à Melbourne.

“C’est encore tôt, nous n’avons pas encore terminé notre premier week-end donc nous devrons voir ce qui se passe mais j’ai toujours hâte de venir ici à Melbourne pour la première course.”

“Je garde quelques bons souvenirs de l’année dernière, nous avons marqué quelques points, donc [j’ai] hâte  d’y être cette année et je suis sûr que ça va être très compétitif. Ça va être très serré, mais c’est ça la Formule 1.”

Au sujet de sa petite partie de tennis avec Lleyton Hewitt, Lance Stroll admet avoir pris du plaisir à taper la balle avec l’une de ses idoles.

“C’était très amusant…Je suis vraiment content que nous ayons réussi à le faire. Je pense que je pourrais m’habituer à cela, jouer au tennis avant chaque week-end de course.”

“Je suis un grand fan de Lleyton, je l’ai vu grandir et j’ai toujours été un grand fan de ce sport. J’adore le tennis, j’adore l’élément compétitif et juste l’élément physique aussi, voir ces gars se bousculer sur le court pendant des heures, c’est vraiment impressionnant.”

L’ancien numéro un mondial Lleyton Hewitt a déclaré qu’il était clair que Lance Stroll “connaissait [assez] bien le tennis” et a salué le coup droit du jeune pilote.

“Je vais certainement le soutenir [ce week-end pour le GP d’Australie], j’espère qu’il va performer. Evidemment, ce sera difficile car il y a beaucoup de bons pilotes.” a déclaré Hewitt.

“Je croise les doigts pour Daniel Ricciardo aussi, c’est un Australien, il a beaucoup de pression et d’attentes à chaque fois qu’il pilote ici à Melbourne.”

Hamilton chez Ferrari ? “C’est une super voiture, le rouge est la couleur de l’amour”

A la veille de la saison 2020 de Formule 1, Lewis Hamilton n’a toujours pas entamé de discussions avec Mercedes au sujet du renouvellement de son contrat.

Le contrat du sextuple champion du monde de Formule 1 arrive à son terme à la fin de la saison 2020 et, jusqu’à présent, aucune discussion sérieuse n’a encore été abordée avec Mercedes.

“Est-ce que nous avons déjà passé un accord ? Nous n’en avons pas vraiment parlé. Rien ne presse.” déclaré Lewis Hamilton au sujet des négociations avec Mercedes.

L’une des possibilités de Lewis Hamilton serait de quitter le giron Mercedes dans lequel il évolue depuis 2013 pour se lancer un nouveau défi avec une autre équipe de la grille en 2021.

Depuis plusieurs mois maintenant, les rumeurs suggérant l’arrivée du pilote britannique chez Ferrari en 2021 sont de plus en plus grandes et, le principal intéressé lui-même a déjà confirmé avoir eu des discussions avec les dirigeants de l’équipe de Maranello en 2019, mais sans pour autant parler d’un possible contrat.

Concernant les rumeurs sur son éventuel départ de l’équipe Mercedes pour rejoindre la Scuderia Ferrari en 2021, le Britannique a répondu : “C’est une super voiture et le rouge est la couleur de l’amour et de la passion.”

“Mais je suis bien avec Mercedes : l’équipe a fait beaucoup de choses pour ses pilotes et si vous êtes chez Mercedes, vous faites partie d’une tradition.”

Les négociations entre Mercedes et son pilote vedette devraient débuter officiellement au mois de mai aux alentours du Grand Prix d’Espagne, tout comme Ferrari le fera avec son pilote Sebastian Vettel, qui arrive lui aussi en fin de contrat.

Saudi Aramco devient partenaire de la Formule 1

La Formule 1 a annoncé un nouvel accord de parrainage mondial à long terme avec Saudi Aramco.

Leader mondial de l’énergie et des produits chimiques, Aramco deviendra le sixième partenaire mondial de la Formule 1 aux côtés de DHL, Emirates, Heineken, Pirelli et Rolex.

Aramco a choisi la Formule 1 comme sa première plate-forme de parrainage mondiale en reconnaissance de l’attrait dynamique du sport et de la base croissante de fans mondiaux.

La plate-forme internationale de Formule 1 connectera Aramco à un public engagé de 500 millions de fans et lui permettra de mieux communiquer ses succès au monde.

La Formule 1 et Aramco combineront leur expertise commune considérable pour identifier les opportunités d’avancement des carburants durables, des rendements améliorés des moteurs et des technologies de mobilité émergentes.

À la suite de l’annonce des plans de développement durable de la Formule 1 en novembre 2019, ce partenariat a le potentiel de développer et d’accélérer davantage ses projets en vue d’une unité motrice alimentée par des carburants durables avancés.

L’accord comprendra la marque au bord de la piste pour Aramco dans la plupart des courses, les droits de propriété sur les Grands Prix américains, espagnols et hongrois en 2020, l’intégration de la diffusion et l’exposition via les plateformes numériques de la F1 pour montrer la position d’Aramco en tant qu’innovateur dans la technologie des transports.

“Nous sommes ravis d’accueillir Aramco dans la famille de Formule 1 en tant que partenaire mondial à long terme au début de notre saison 2020.” déclare Chase Carey, PDG de la F1.

“Nous sommes impatients de partager notre expertise combinée et de travailler avec Aramco sur l’innovation technologique et nous bénéficierons énormément de ses capacités et de son expertise dans le secteur du carburant et de l’énergie.”

Alex Albon sera moins nerveux que l’an passé à Melbourne

Avec une année d’expérience en Formule 1, Alex Albon aborde cette première course de la saison de manière plus détendue avec Red Bull.

En 2019, Alex Albon faisait ses débuts en Formule 1 au volant de la Toro Rosso lors du Grand Prix d’Australie à Melbourne.

Cette année, le Thaïlandais va aborder cette course dans le baquet d’une Red Bull avec des ambitions à la hausse et une nervosité moindre : “J’étais nerveux à la même époque l’année dernière car c’était ma première course en Formule 1 et je n’avais encore jamais été à l’Albert Park auparavant.”

“Cette année, il s’agit davantage de maximiser la course en elle-même. Nous avons effectué de bons tests de pré-saison et maintenant il s’agit de tout mettre en œuvre à Melbourne.”

Le circuit de l’Albert Park est loin d’être le plus facile de la saison. Une concentration maximale sera donc nécessaire pour y réaliser un bon week-end : “La piste de l’Albert Park n’est pas un circuit facile. Je dirais même que c’est l’une des pistes les plus difficiles sur lesquelles nous nous rendons et c’est la première de la saison, donc il faut y être prêt.”

“La piste en elle-même est très sale mais aussi très rapide, surtout pour un circuit en ville. Techniquement, elle est très difficile et c’est un des circuits les plus bosselés du calendrier.”

“Il y a beaucoup d’ombres sur la piste avec les arbres qui la bordent donc il y a également beaucoup de feuilles sur le sol. Il est facile d’y faire une erreur et si vous sortez de piste, c’est très pénalisant.” conclut Albon.

La FIA publie une directive technique avant le Grand Prix d’Australie

L’équipe Red Bull Racing a interrogé la FIA au sujet des écopes de freins arrière de la Mercedes W11.

Selon nos confrères d’AMUS,  l’équipe Red Bull Racing a interrogé la FIA au sujet des écopes de freins arrière de certaines équipes qui  ne seraient pas conformes à la réglementation, y compris celles de la Mercedes W11 et de la Racing Point RP20.

Concrètement, Red Bull pense qu’un puits d’air supplémentaire au dessus de la zone autorisée serait utilisé pour aller refroidir les freins ou les jantes, ce qui pourrait être un avantage décisif dans la gestion des pneumatiques en course.

Les écopes de freins arrière sont astucieusement imbriquées entre les triangles de la suspension arrière et le porte-roue, mais la réglementation autorise uniquement les puits d’air dans une zone située entre la roue et à 160 millimètres au dessus du centre de la roue.

Dans son règlement technique, la FIA stipule clairement que toutes les parties du porte-roue au dessus de cette zone ne peuvent effectuer qu’une tâche structurelle. Les conduits d’air ne sont donc pas autorisés dans cette zone.

Le problème est que certaines équipes [dont Mercedes] ont construit le moyeu porte-roue en forme de “V” inversé, ce qui rend ces écopes de freins non réglementaires.

La FIA a donc envoyé une directive technique pour rappeler les règles à toutes les équipes avant la première manche de la saison 2020 qui se déroulera ce week-end à Melbourne en Australie.

Toutes les équipes ne respectant pas la réglementation doivent impérativement apporter des modifications sur leurs monoplaces avant le début du Grand Prix d’Australie 2020.

Pirelli dévoile les choix de pneus de chaque pilote pour Bahreïn

Pirelli, le manufacturier unique de la F1 a dévoilé les choix de chaque pilote pour la seconde manche de la saison 2020 qui se déroulera à Bahreïn.

Pour la seconde course de l’année, Pirelli a mis à disposition des équipes les gommes C2, C3 et C4 sur le tracé de Bahreïn.

Ce sont les pilotes McLaren et Renault qui ont choisi la stratégie la plus agressive pour le Grand Prix de Bahreïn avec pas moins de huit trains de pneus Tendres chacun, alors qu’à l’inverse, les pilotes Ferrari et Red Bull ont opté pour une stratégie conservatrice.

Charles Leclerc, Max Verstappen, ainsi que Pierre Gasly ont tous les trois opté pour un troisième train de pneus Durs pour cette seconde course de l’année.

Les choix de chaque pilote pour Bahreïn

Williams arrive à Melbourne plus en confiance qu’en 2019

L’équipe Williams arrive à Melbourne pour la première manche de la saison 2020 bien mieux préparée que l’année dernière à pareille époque.

On se souvient que l’an dernier le démarrage a été très compliqué pour l’équipe Williams, qui a débuté les essais hivernaux avec deux jours de retard et qui avait décidé de se séparer de son directeur technique Paddy Lowe juste avant la première course de l’année.

En 2020, la situation semble bien plus confortable pour l’écurie de Grove, après des essais hivernaux prometteurs au cours desquels Williams a accumulé les kilomètres avec la FW43, bien que des problèmes en rapport avec le moteur Mercedes ont contraint l’équipe à perdre du temps de roulage.

A la veille de la première manche de la saison qui se déroule à Melbourne, Williams affiche tout de même un peu plus de confiance qu’en 2019.

“Nous arrivons à Melbourne après une campagne d’essais hivernaux efficace au cours de laquelle nous avons parcouru près de 3500 km de course.” nous explique Dave Robson, ingénieur en chef.

“Les quelques problèmes que nous avons identifiés à Barcelone ont reçu toute l’attention requise pendant la courte pause depuis les tests.”

“Les progrès se poursuivront vendredi alors que nous nous efforçons d’atteindre une solide performance dimanche.”

“Pour George [Russell], c’est son deuxième voyage à Melbourne et il sera en mesure de s’attaquer aux difficultés d’Albert Park avec une nouvelle compréhension que seule une saison complète de Formule 1 peut offrir.”

“A l’inverse, pour Nicholas [Latifi], c’est sa première visite à Melbourne et il lui faudra probablement un peu de temps pour comprendre les nuances de ce tracé passionnant.”

“Cependant, comme nous l’avons vu tout au long de l’année dernière et lors des tests hivernaux, c’est un défi qu’il devra relever avec beaucoup de compétence et de détermination.”

Mercedes annonce avoir résolu ses problèmes de fiabilité rencontrés à Barcelone

Mercedes affirme avoir réussi à résoudre ses problèmes de fiabilité qui ont impacté ses essais hivernaux à Barcelone.

Lors des essais hivernaux qui se sont disputés durant six journées à Barcelone fin février, le moteur Mercedes monté sur la W11 et sur la Williams FW43 a rencontré un problème de fiabilité lié au circuit de pression d’huile.

Lewis Hamilton a été obligé de stopper sa journée de travail le jeudi de la dernière semaine, tandis que Williams a dû procéder au changement de deux unités de puissance au cours de ces six jours d’essais.

Les ingénieurs du département Haute Performance de Mercedes ont donc redoublé d’effort avant d’arriver à Melbourne pour faire en sorte de rendre l’unité de puissance Mercedes fiable à la veille d’une nouvelle saison.

“Nous avons eu un hiver très chargé; non seulement nous avons développé, testé et construit une nouvelle voiture, nous avons également signé notre nouveau partenaire principal INEOS et annoncé un engagement audacieux pour la durabilité.” nous explique Toto Wolff, le directeur exécutif de l’équipe Mercedes.

“Nos objectifs sont très ambitieux, car nous visons à réduire nos émissions de CO2 d’ici 2022. À partir de cette année, nous atteindrons une empreinte carbone nette zéro grâce à une combinaison de réduction de nos émissions et de compensation de CO2.”

“Nous espérons que d’autres équipes suivront bientôt notre exemple et présenteront une stratégie de développement durable tout aussi solide.”

“Il est enfin temps de recommencer à courir et nous attendons avec impatience la nouvelle saison. L’équipe a travaillé très dur pour construire une nouvelle voiture et nous sommes ravis de voir ce qu’elle peut faire lorsqu’elle est pilotée avec rage.”

“Nous avons réussi à passer la majeure partie de notre programme comme prévu lors des tests d’hiver; cependant, nous avons rencontré certains problèmes de fiabilité que nous devions résoudre.”

“Nous sommes heureux d’avoir rencontré ces problèmes lors des tests plutôt que lors d’un week-end de course, car nous avons pu les résoudre sans aucune pénalité.”

“La nouvelle saison sera passionnante à regarder à la fois sur la piste et loin d’elle car tout ce que nous faisons cette année aura un effet d’entraînement sur notre compétitivité à l’avenir.”

“Nous sommes confrontés au défi des plus grands changements techniques que notre sport ait jamais vus combinés à un plafond budgétaire, donc le travail que nous faisons cette année déterminera le début de 2021.”

“Cela fait de la saison 2020 un défi énorme – un défi que tout le monde à Brixworth et Brackley attend avec impatience.”

Charles Leclerc veut éviter les pièges du circuit de l’Albert Park

Charles Leclerc va rester très concentré tout le week-end du Grand Prix d’Australie pour éviter des faire des erreurs sur le très piégeux circuit de l’Albert Park.

Ferrari a réalisé des essais hivernaux aux performances modestes et ne cache pas ses inquiétudes quant à son réel niveau de compétitivité.

Sebastian Vettel et Charles Leclerc sont donc attendus au tournant pour connaitre le réel niveau de la SF1000.

Sur un circuit qu’il qualifie de “piégeux” mais “amusant”, le Monégasque veut à tout prix éviter la moindre erreur : “Si je devais résumer Melbourne en trois mots, ce serait beau, piégeux et amusant.” précise-t-il.

“Beau car cela fait référence à la ville qui est dynamique et qui a une population jeune qui la rend encore plus vivante.”

“La piste est vraiment excitante, car c’est un circuit de rue et j’ai toujours aimé courir entre les murs, même si elle a aussi des sections très rapides. Cependant, c’est aussi vraiment piégeux car, surtout au début du week-end, le revêtement est sale et n’offre pas le même niveau d’adhérence que sur une piste permanente.”

La concentration sera la clé du succès à Melbourne pour Charles Leclerc : “Les caractéristiques de la piste de l’Albert Park la rendent impitoyable et toute erreur peut vous coûter cher. Donc lorsque vous êtes dans le cockpit, vous devez être entièrement concentré, chaque seconde.”

Après des essais hivernaux positifs, Ricciardo vise un bon résultat à domicile

Daniel Ricciardo s’apprête à disputer son deuxième Grand Prix d’Australie sous les couleurs Renault et le neuvième de sa carrière en Formule 1 sur le Circuit de l’Albert Park.

Soutenu par la ferveur de ses compatriotes, Daniel Ricciardo vise un bon résultat à Melbourne pour lancer en beauté sa deuxième campagne au sein de l’écurie du constructeur français après des essais hivernaux prometteurs au volant de la RS20.

“Les essais de pré-saison étaient globalement positifs de notre côté. Esteban et moi avons accumulé beaucoup de kilomètres, ce qui est un coup de pouce avant d’attaquer une nouvelle année.” nous explique Ricciardo.

“Vous êtes un peu dans l’inconnu concernant le véritable rythme de la monoplace et de ses rivales jusqu’au samedi, mais j’étais satisfait de l’équilibre général aux tests.”

“Attendons donc de voir où nous nous situons en qualifications. Toute l’équipe a travaillé extrêmement dur durant l’hiver pour que la voiture soit prête et je suis impatient de reprendre la compétition.”

“C’est toujours particulier de courir devant son public. Je suis loin de chez moi tellement longtemps dans l’année que cela rend les moments avec mes amis et ma famille encore plus spéciaux.”

“Les fans australiens sont géniaux et l’on peut vraiment ressentir leur soutien pour l’utiliser comme une source supplémentaire de motivation. Melbourne m’a souvent joué des tours, mais je vais essayer d’y remédier en effectuant un beau week-end avec Renault.”

“L’Albert Park est un tracé amusant avec beaucoup de portions rapides et à moyenne vitesse. Cela fait plaisir de retrouver quelque chose d’autre après les essais. Les demandes techniques de la piste sont différentes de Barcelone et vous devez trouver les bons réglages pour obtenir un résultat solide.”

“L’Albert Park n’est pas réputé pour les dépassements, donc les qualifications sont importantes. La section finale est probablement ma préférée, mais le neuvième virage – avec la colline noire de monde sur la gauche – offre des opportunités. Si je réussis une manœuvre là-bas, les réactions sont toujours au rendez-vous !”

La piste de Melbourne ne convient pas au style de pilotage de Magnussen

Malgré ses bons résultats enregistrés sur le circuit de l’Albert Park, Kevin Magnussen estime que la piste australienne ne sied pas à son style de pilotage.

La Formule 1 va faire sa rentrée à Melbourne, en Australie, sur le circuit de l’Albert Park. C’est sur cette piste que Kevin Magnussen a signé son unique podium en 2014 pour son premier Grand Prix au volant d’une McLaren-Mercedes.

Pourtant, le Danois estime que le circuit australien ne convient pas réellement à son style de pilotage : “Je ne pense pas vraiment que le circuit de l’Albert Park convienne à mon style de pilotage, mais cela dit, ce n’est pas une piste que je déteste. Au contraire, j’aime conduire sur ce circuit.”

“C’est une piste assez classique pour moi et je pense que j’ai eu de la chance d’avoir eu de bons résultats là-bas. Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi l’Albert Park semble être une meilleure piste que les autres pour moi. Je pense que c’est juste une coïncidence si j’y ai fait de bonnes courses.” précise le pilote Haas.

Magnussen garde donc de bons souvenirs en Australie et aime y revenir pour débuter la saison : “Bien sûr, lorsque vous avez fait de bonnes courses sur un circuit, vous avez toujours hâte d’y retourner car ces bons souvenirs créent une bonne ambiance. Je suppose qu’on est un peu plus excité en revenant sur ce genre de circuit.”

“Le circuit est depuis longtemps associé à l’ouverture de la saison, ce qui lui donne un buzz et un certain niveau d’excitation. Pour moi, c’est l’une des meilleures courses de l’année à cause de cela. Tout le monde est excité de découvrir sa position et de participer à la première course de l’année.” conclut Magnussen.

Lando Norris veut capitaliser sur son expérience de la saison dernière

Auteur de sa première saison en Formule 1 l’année dernière, Lando Norris veut profiter de cette expérience pour réaliser de meilleurs résultats cette saison, en commençant par l’Australie.

Le Grand Prix d’Australie 2020 ne sera que la 22ème course de la carrière de Lando Norris. Le pilote McLaren veut cependant capitaliser sur son expérience de la saison passée pour faire encore mieux cette année.

“J’ai hâte de reprendre la course en Australie et cette fois avec le bénéfice d’une année d’expérience derrière moi. Ma saison en tant que rookie a bien commencé là-bas en 2019, mais comme toujours, je cherche à m’améliorer partout où je peux.” a précisé le jeune britannique.

S’il n’avait pas marqué de point en 2019 avec une modeste 12ème place en course, les qualifications s’étaient mieux déroulées pour Norris qui avait accroché une Q3 pour sa première tentative avec une 8ème place sur la grille.

Cette année, le pilote McLaren visera encore plus haut : “Je me sens beaucoup plus confiant pour cette saison que l’année dernière et je suis vraiment ravi de remonter dans la voiture.”

“Avec mes ingénieurs, nous avons fait beaucoup de préparations pendant l’hiver et lors des tests de pré-saison, nous sommes donc prêts à reprendre la course.”

Le circuit de l’Albert Park, bien que difficile car considéré comme une piste urbaine, reste néanmoins plaisant pour Norris qui y apprécie aussi l’ambiance : “Le circuit d’Albert Park est plutôt cool et l’ambiance est géniale grâce aux fans australiens. J’ai reçu un excellent accueil des fans l’année dernière, donc je suis ravi d’y retourner.”

“En tant que circuit de rue, vous vous approchez très près des murs sur certaines parties de la piste et être courageux apporte un avantage.” précise enfin Norris.

Vettel souligne à quel point les bosses de l’Albert Park le rendent si attrayant

Sebastian Vettel souligne à quel point les bosses présentes sur le tracé de l’Albert Park de Melbourne contribuent à rendre la piste si attrayante pour les pilotes.

Un tracé sinueux, rapide, glissant, bosselé et étroit. Voilà comment on pourrait décrire au mieux la piste de l’Albert Park de Melbourne.

Cette combinaison de facteurs fait que le tracé australien est particulièrement apprécié par les pilotes de F1 et ce n’est pas Sebastian Vettel qui dira le contraire.

Le quadruple champion du monde apprécie particulièrement les pistes “old school” pleines de caractère comme celles de Melbourne ou de Montréal.

“Dites Melbourne et vous pouvez penser à trois mots: soleil, atmosphère vibrante et bosses. Soleil, parce que quand nous partons en compétition, le temps est presque toujours beau; ambiance animée car c’est une ville pleine de vie et il est toujours agréable de commencer la saison ici; bosses car comme chaque année nous savons que la piste de l’Albert Park sera très accidentée.” explique Sebastian Vettel.

“Cet élément contribue à rendre cette piste hautement technique et c’est probablement aussi la raison pour laquelle nous, les pilotes, l’aimons tant.”

“La première course est toujours particulière, je pense que nous aurons la possibilité de commencer à mieux comprendre par rapport aux tests quelles sont les vraies valeurs sur la grille.”

Stroll : “L’Albert Park est technique, il n’y a pas beaucoup de place à l’erreur”

Difficile de trouver un pilote de la grille qui n’apprécie pas le circuit de l’Albert Park de Melbourne et Lance Stroll ne déroge pas à la règle.

Le pilote Racing Point se dit lui aussi désireux d’arriver à Melbourne pour la première course de la saison 2020 dans le cadre du Grand Prix d’Australie.

Le Canadien apprécie particulièrement le circuit urbain de l’Albert Park qui est très apprécié des pilotes pour son caractère old school avec ses bosses et la proximité de l’herbe en bord de piste, ce qui fait que la moindre erreur peut se payer cash ici.

“L’Australie est un grand pays et j’adore aller à Melbourne. La ville est géniale et la piste est également très agréable à conduire – très technique, pas beaucoup de place à l’erreur et qui nécessite de la précision.” explique Lance Stroll.

“C’est aussi très beau avec la façon dont on doit se faufiler à travers le parc. Je passe la plupart de mon temps dans une voiture de course à faire le tour de l’Albert Park, donc, je n’ai pas trop le temps de faire du tourisme, mais j’encourage vraiment les gens à venir à cette course.”

“L’atmosphère autour de l’endroit et l’énergie du week-end sont vraiment uniques – ce n’est pas comme une autre course.”

“L’année dernière, j’y ai eu un très bon résultat en marquant mes premiers points pour l’équipe, donc, c’est un bon souvenir. J’ai vraiment hâte d’y être.”

Renault F1 ne développera pas un système similaire au DAS de Mercedes

Le directeur général de Renault Sport Racing reconnaît que le système DAS introduit par Mercedes est une belle innovation.

Cet hiver, l’équipe Mercedes a surpris tout le monde aux essais hivernaux en débarquant avec un système de double direction baptisé DAS [Dual Axis Steering].

Ce système permet au pilote de tirer sur la colonne de direction en roulant, ce qui modifie l’angle de pincement des roues avant, ainsi que le carrossage.

“C’est beau, c’est la Formule 1 qu’on aime. C’est de l’innovation, on pousse en permanence, et puis il va falloir effectivement discuter un petit peu parce que pour nous il y a quand même trois ou quatre points de règlement qui ne sont pas complétement clairs.” a affirmé Cyril Abiteboul sur l’antenne de Canal+.

“Ceci étant dit, connaissant Mercedes, ils n’ont absolument pas besoin de prendre de risques. S’ils l’ont fait c’est qu’à mon avis ils sont bordés, ou alors s’ils l’ont fait c’est aussi pour qu’on parle d’eux, d’ailleurs la preuve ça marche on parle d’eux et on ne le verra jamais en piste quand la légalité pourrait être remise en question.”

“C’est toujours un risque et on essaie toujours de trouver l’équilibre entre le risque et le “reward”, donc, il faudra voir si ça vient à Melbourne.”

Techniquement, les ingénieurs de Enstone ont évidemment essayer de décrypter le système DAS au travers des vidéos et images prises à Barcelone, ce qui a tout de suite fait penser au Mass Damper de 2005.

“Effectivement, ça fait penser un peu à cette tradition du Mass Damper en 2005 et qui a été immédiatement interdit par la FIA.” souligne Abiteboul.

“D’ailleurs, effectivement on voit des gênes communs probablement par les équipes, mais également on peut voir des problématiques réglementaires communes. On sait pourquoi le Mass Damper a été interdit, c’est pour ça que l’on peut se poser quelques questions sur cet aspect là.”

Renault F1 pourrait-elle faire en sorte de développer un système similaire au DAS de Mercedes cette année ? Ce n’est pas prévu assure le manager français.

“Je pense moi que ça apporte quelque chose, mais on en est tellement loin nous, qu’on ne va pas se mettre dans un tel développement, d’autant que clairement, c’est interdit pour l’année prochaine.” rappelle t-il.

McLaren continuera d’utiliser les machines-outils Mazak

L’équipe Mclaren Racing a annoncé ce lundi une prolongation pluriannuelle avec la société Mazak.

McLaren Racing a annoncé aujourd’hui la prolongation de son partenariat avec Yamazaki Mazak, fournisseur officiel de machines-outils CNC pour son équipe de Formule 1.

Yamazaki Mazak est un partenaire de l’équipe depuis 1999 et continuera de fournir et d’entretenir 36 machines au McLaren Technology Center à Woking, au Royaume-Uni, ainsi que de fournir une infrastructure de soutien technique vitale en interne.

“C’est fantastique de voir Mazak, qui fait partie de notre famille de partenaires techniques depuis 21 ans, étendre ses relations avec McLaren et continuer à soutenir nos opérations de Formule 1.” déclare Piers Thynne, directeur de production chez McLaren Racing.

“Dans notre sport, les mises à niveau de la voiture doivent être produites et livrées efficacement et à un niveau exceptionnellement élevé et nous remercions Mazak de continuer à nous aider à le faire.”

“La Formule 1 est l’un des sports les plus exigeants et les plus imprévisibles au monde et, d’un point de vue technique, il n’y a pas d’autre environnement comme celui-ci.” a ajouté Richard Smith, directeur général du groupe européen pour Yamazaki Mazak.

“La pression sur l’atelier d’usinage d’une équipe pour produire rapidement des pièces de précision qui résistent aux rigueurs d’un week-end de course est colossale.”

“Le fait que McLaren Racing ait continué à utiliser exclusivement les machines-outils Mazak pendant une 21e année consécutive est une reconnaissance dont l’entreprise est à la fois humble et fière.”

Le Ferrari Gate pourrait pousser Vettel à quitter Ferrari

Le scandale dans lequel est impliquée l’équipe Ferrari pourrait forcer Sebastian Vettel à quitter l’écurie et à rejoindre McLaren selon Timo Glock.

L’ancien pilote de F1 Timo Glock estime que Sebastian Vettel pourrait décider de quitter Ferrari à la fin de son contrat [qui arrive à son terme à la fin de la saison 2020] en raison de l’affaire du Ferrari Gate qui a éclaté ces derniers jours.

“Je pense que tout cela dépendra de la façon dont se terminera cette affaire. J’imagine que cela pourrait être une bonne raison pour lui de dire ‘c’est terminé’.” explique Glock à Ran.de.

Timo Glock pense que la principale alternative pour Sebastian Vettel dans le cas où le quadruple champion du monde décidait de quitter Ferrari pourrait être McLaren : “Peut-être chez McLaren avec Andreas Seidl [team principal de l’équipe McLaren].”

“Avec Seidl, c’est un chef d’équipe allemand, et j’imagine qu’il aimerait avoir un Allemand avec de l’expérience dans son équipe.”

Timo Glock pense également que l’affaire Ferrari pourrait coûter sa place au responsable de l’équipe italienne, Mattia Binotto.

“Comme c’est toujours le cas dans ce sport, le responsable doit porter le chapeau et partir car il sait exactement ce qu’il se passe et devra en supporter les conséquences si quelque chose se produit.”

Rappelons que Ferrari a déclaré qu’elle débuterait des discussions au sujet de la reconduction du contrat de Sebastian Vettel vers le Grand Prix d’Espagne 2020.

Coronavirus : La F1 adopte une approche scientifique de l’épidémie

A la veille de la saison 2020, la Formule 1 a annoncé la mise en place de plusieurs mesures face à l’épidémie du coronavirus.

Face à la menace du coronavirus (Covid-19), la Formule 1, ainsi que la FIA, travaillent main dans la main avec les autorités locales de chaque pays visité et, à ce titre, différentes mesures ont été mises en place.

Outre le report du Grand Prix de Chine initialement prévu le 19 avril 2020 à Shanghai, le Grand Prix de Bahreïn se tiendra cette année à huis clos.

En parallèle, la F1 applique les mesures de précaution pour ses employés et a dores et déjà décidé d’annuler tous les déplacements non essentiels, alors que des équipes d’experts seront déployées dans les principaux points de transit, dont les aéroports ou les circuits.

“La santé et la sécurité des fans de F1, de la famille et des communautés au sens large sont toujours primordiales.” peut-on lire dans un communiqué de la Formule 1.

“Avec la propagation continue du Coronavirus (COVID-19) et son impact sur les communautés mondiales, la F1 est en dialogue constant avec les promoteurs, les organismes gouvernementaux et les autorités sanitaires compétentes pour assurer la sauvegarde de tous à l’intérieur et autour du sport.”

“La F1 adopte une approche scientifique de l’épidémie afin d’aider à évaluer et à mettre en œuvre les étapes appropriées nécessaires pour minimiser les risques et protéger le personnel.”

“Bahreïn a décidé de tenir le Grand Prix de cette année en tant qu’événement réservé aux participants – dans le cadre d’un ensemble plus large de mesures proactives mises en œuvre par le pays pour limiter la propagation du virus.”

“Bahreïn mettra également en œuvre des procédures de dépistage à l’entrée et des installations médicales spécialisées sur place, ainsi qu’un assainissement amélioré sur le circuit, des stations de lavage des mains supplémentaires et des protocoles médicaux spécifiques pour gérer tout cas suspect de COVID-19.”

“En raison de la nature fluide du virus, la F1 continuera à adopter une approche scientifique de la situation, en suivant les conseils quotidiens des autorités sanitaires officielles et les conseils ou les mesures que chaque promoteur hôte peut adopter.”

“La F1 a elle-même mis en œuvre un certain nombre de mesures sur la base des conseils de Public Health England, y compris la suspension de tous les voyages non essentiels.”

“Des équipes d’experts dédiées seront déployées dans les aéroports, les points de transit et les circuits pour protéger le personnel, axées sur le diagnostic, la gestion et l’extraction des cas suspects. Des points de quarantaine sur mesure sont installés par les promoteurs pour tout cas suspect.”

“Pour la F1, la FIA et toutes les équipes et tous les promoteurs, la sécurité de nos collaborateurs est à tout moment primordiale.”