Ferrari apprendra à la dure de sa double-disqualification

Alors que l’écurie de Maranello connaît son pire début de saison depuis 2009 d’un point de vue mathématique, elle insiste sur le fait qu’elle tirera les leçons de la double disqualification d’aujourd’hui.

Pour les tifosi, sans parler des médias italiens, il était déjà suffisamment grave que Charles Leclerc et Lewis Hamilton ne puissent terminer que cinquième et sixième du Grand Prix de Chine, dimanche, en dépit de la victoire du Britannique en Sprint, samedi, mais le fait que les deux voitures aient été disqualifiées, pour des raisons différentes, sera, à juste titre, considéré comme impardonnable.

Alors que le Monégasque a été disqualifié pour cause de sous-poids de sa voiture, son coéquipier a perdu sa place en raison de l’usure excessive de son sabot. Si Alpine a accepté sa disqualification presque immédiatement, Ferrari a mis un certain temps à réagir, admettant finalement sa responsabilité dans cette double faute.

« À la suite des vérifications d’après-course de la FIA, il a été constaté que nos deux voitures n’étaient pas conformes au règlement pour des raisons différentes », a déclaré l’écurie italienne dans un communiqué. « La voiture 16 (Leclerc) était en sous-poids de 1 kg et l’usure des patins arrière de la voiture 44 (Hamilton) était inférieure de 0,5 mm à la limite. Charles avait opté pour une stratégie à un seul arrêt aujourd’hui, ce qui signifiait que l’usure de ses pneus était très élevée, ce qui a entraîné un sous-poids de la voiture. En ce qui concerne l’usure des patins de Lewis, nous avons légèrement sous-estimé la consommation. »

« Il n’y avait aucune intention de tirer avantage de la situation », a insisté l’équipe. « Nous tirerons les leçons de ce qui s’est passé aujourd’hui et nous veillerons à ne pas refaire les mêmes erreurs. Il est clair que ce n’est pas la façon dont nous voulions terminer notre week-end de Grand Prix de Chine, ni pour nous-mêmes, ni pour nos fans dont le soutien à notre égard est sans faille. »

S’exprimant avant la double disqualification, le patron de l’équipe, Fred Vasseur, avait déclaré : « Les points positifs sont la pole de Lewis, la victoire de Lewis, et je dirais le rythme de Charles pendant la course avec l’aileron avant endommagé. Avec la perte d’appui que nous avons eue, le rythme était énorme », a ajouté le Français. « Au final, nous avons terminé à vingt secondes de la McLaren avec ces dommages. Je pense que c’est un très bon résultat et un résultat très solide. »

Vasseur répond à Binotto : “Quand j’étais chez Sauber, je ne parlais pas de Ferrari”

Fred Vasseur a répondu à Mattia Binotto après que ce dernier ait déclaré qu’il n’aurait pas fait le choix de recruter Lewis Hamilton. 

L’incroyable transfert de Lewis Hamilton chez Ferrari a beaucoup fait parler. Avant même le début de saison 2024, le septuple Champion du monde avait en effet fait le choix de quitter Mercedes, écurie avec laquelle il a connu tant de succès, pour se diriger vers la Scuderia et retrouver une vieille connaissance, un certain Frédéric Vasseur. 

Il y a quelques semaines, questionné par le Corriere della Sera pour savoir si lui aussi aurait décidé de recruter Lewis Hamilton chez Ferrari, Mattia Binotto avait répondu par la négative : “Non. Mais il a très bien fait d’aller chez Ferrari, je suis d’accord avec sa décision.”

Il lui avait alors été demandé de s’expliquer sur cette réponse : “Parce que Ferrari avait jeté son dévolu sur d’autres pilotes”, expliquait-il. “Et si le talent, c’est Leclerc, c’est lui qui, d’une certaine manière, devrait être emmené au but.”

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Vasseur : “Je suis heureux que tant de gens aient le temps de commenter nos choix”

Quelques semaines plus tard, Frédéric Vasseur ne s’est pas gêné pour répondre à Mattia Binotto, qui était le directeur de la Scuderia Ferrari avant le Français, et qui est désormais directeur des opérations et responsable technique du projet Audi F1.

“Je ne suis pas sûr qu’Hamilton serait allé chez Sauber !”, a tout d’abord déclaré avec humour Fred Vasseur lors d’une interview avec La Stampa. “Je suis heureux que tant de gens aient le temps de commenter nos choix. Je suis concentré sur notre travail, après tout, quand j’étais chez Sauber, je ne parlais pas de Ferrari.”

Lewis Hamilton qui a disputé son dernier Grand Prix avec Mercedes à Abou Dhabi, n’a pas testé la Ferrari lors des tests d’après-saison. Il faudra en effet attendre le début d’année 2025 pour enfin voir le septuple Champion du monde au volant d’une monoplace rouge.

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OFFICIEL : La nouvelle écurie Cadillac F1 sera équipée par un moteur Ferrari en 2026

Ferrari a confirmé ce mardi qu’elle fournira les moteurs et les boîtes de vitesses à la nouvelle écurie Cadillac qui va faire son entrée en F1 en 2026.

“Ferrari N.V. annonce aujourd’hui un accord pluriannuel à partir de 2026 avec Andretti Formula Racing LLC, concernant la fourniture de l’unité de puissance et de la boîte de vitesses à l’équipe de course dirigée par TWG Global et General Motors, sous réserve qu’Andretti Formula Racing LLC reçoive la confirmation écrite de la FIA – F1 que son inscription au championnat de Formule 1 de la FIA 2026 a été acceptée et approuvée”, a indiqué Ferrari dans un communiqué.

Alors qu’un “accord pluriannuel” est mentionné, celui-ci devrait durer seulement deux saisons, à savoir 2026 et 2027, avant que l’écurie Cadillac ne produise ses propres moteurs en 2028. 

Cette fourniture moteur permet par ailleurs à Ferrari de conserver deux équipes clientes, puisque Sauber, qui deviendra Audi en 2026 sera motorisé par les unités de puissance de la marque allemande. Ainsi, Haas et l’écurie Cadillac auront des moteurs Ferrari sur la grille en 2026, en plus de la Scuderia, évidemment.

General Motors et Cadillac enchaînent les étapes dans leur processus avant leur entrée en F1. Il y a quelques jours, Graeme Lowdon avait été nommé comme directeur de la future écurie. Lowdon, 59 ans, a déjà joué un rôle clé en tant que conseiller pour le projet ces deux dernières années, contribuant à poser les bases de l’entrée de GM-Cadillac en F1.

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Ferrari ne ferme pas la porte à un retour de Carlos Sainz à l’avenir 

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, n’écarte pas un retour de Carlos Sainz au sein de son écurie dans le futur malgré sa non-reconduction de contrat après cette saison.

Carlos Sainz a vécu une année particulière puisqu’il a appris qu’il ne serait pas conservé par Ferrari pour 2025 avant même le premier Grand Prix de la saison 2024.

En effet, la Scuderia a décidé d’aligner Lewis Hamilton, septuple champion du monde de F1, aux côtés de Charles Leclerc à partir de la saison prochaine.

Privé de baquet chez Ferrari en 2025, Carlos Sainz espérait bien rebondir dans une autre top team, toutefois, ce ne fut pas le cas. L’Espagnol a été contraint de choisir entre des équipes ne jouant pas le haut du tableau. 

Après de longues semaines, Sainz a finalement décidé de rejoindre l’écurie Williams en 2025. Officiellement, l’Espagnol a signé pour deux saisons au sein de l’écurie britannique, avec des options pour prolonger davantage. 

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Vasseur : “Pour l’avenir, la porte est assurément ouverte pour [Sainz]”

Alors que Frédéric Vasseur a préféré recruter Lewis Hamilton plutôt que de garder Carlos Sainz en 2025, à l’avenir il n’exclut pas un retour du pilote espagnol chez les rouges.

“Pour l’avenir, la porte est assurément ouverte pour lui”, a indiqué Vasseur à DAZN. “Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises. Le monde est très petit, il n’y a que dix équipes et seulement six ou sept top pilotes, et on ne sait jamais ce qui peut se passer à l’avenir.”

“Bien sûr, Carlos, de son côté, et moi, de mon côté, devons nous concentrer sur nos projets. Mais je ne sais pas ce qui se passera en 2027, 2028, 2029.”

Carlos Sainz a disputé quatre saisons chez Ferrari entre 2021 et 2024, remportant au passage ses quatre premiers Grands Prix en F1. Avant de se diriger vers Williams, l’Espagnol a terminé cette saison à la cinquième place au championnat du monde des pilotes avec 290 points au compteur.

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Sainz sur son remplacement par Hamilton : “J’ai été un peu sous le choc”

Carlos Sainz a avoué avoir été “blessé” par sa non-reconduction chez Ferrari pour la saison 2025, étant contraint de laisser sa place à Lewis Hamilton.

Alors que la saison n’avait pas encore commencé, l’incroyable transfert de Lewis Hamilton chez Ferrari pour 2025 avait déjà été annoncé, laissant Carlos Sainz sans volant. L’Espagnol s’est ainsi remémoré la période difficile suite à cette annonce.

“La vie est une véritable montagne russe”, a indiqué Carlos Sainz sur le podcast Beyond The Grid. “Je me souviens avoir été très ému sur le podium du Grand Prix d’Australie parce qu’il y avait mon père, mon manager, ma compagne, tous ceux qui ont été à mes côtés, je pensais évidemment à ma mère, et ils m’ont tous vu souffrir pendant l’hiver.”

“Et quand je dis souffrir, je ne veux pas dire que je pleurais en cachette, mais j’étais vraiment blessé. J’étais blessé parce que je ne m’y attendais pas. Je n’étais pas préparé à ce genre de nouvelle. Et oui, j’ai été un peu sous le choc pendant un moment, puis je me suis ressaisi et j’ai repris l’entraînement.”

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Sainz : “Au moment où l’on vous annonce cette nouvelle, vous êtes en colère”

Carlos Sainz a par ailleurs été interrogé pour savoir s’il avait ressenti de la colère suite à l’annonce de l’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari à sa place en 2025.

“Bien sûr”, a-t-il honnêtement répondu. “Je pourrais dire ici que je n’étais en colère contre personne, mais au moment où l’on vous annonce cette nouvelle, vous êtes en colère. Vous ne comprenez pas. Vous jurez. Vous ne comprenez rien à ce qui vous est arrivé. Et évidemment, vous pensez que tout ce qui se passe dans votre vie est terrible et vous ne comprenez pas.”

“Mais ensuite, le temps guérit tout, et vous commencez à accepter certaines choses, et vous essayez de tout voir avec un esprit beaucoup plus relatif, non ? On commence à comprendre, à s’adapter, à pardonner, à oublier et à continuer à vivre. Il faut continuer à vivre. Je me souviens que je n’arrêtais pas de me répéter de continuer et de faire ce que j’avais à faire. Et oui, c’est quelque chose qu’il faut relativiser avec le temps.”

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Hamilton ne voulait pas faire les tests d’après-saison au volant de la Ferrari

Lewis Hamilton a avoué qu’il souhaitait faire son premier roulage avec Ferrari en 2025, “sans être vu”.

Alors que Lewis Hamilton va rejoindre Ferrari en 2025, nous aurions pu imaginer le voir dans la SF-24 dès les tests d’après-saison à Abu Dhabi. Toutefois, cela n’arrivera pas. “Nous organisons des adieux à Lewis. Nous avons prévu de nombreuses activités”, indiquait ainsi Toto Wolff en conférence de presse à Las Vegas.

De toute façon, Lewis Hamilton lui-même ne voulait pas participer à ce test d’après-saison à Abu Dhabi, contrairement à Frédéric Vasseur qui aurait aimé le voir débuter dès cette fin d’année.

“Je sais que Fred voulait que cela se produise”, a affirmé Hamilton. “En ce qui me concerne, j’étais partagé. Piloter la voiture rouge pour la première fois à Abu Dhabi ne m’excite pas. Dans un monde parfait, ce serait de la piloter sans être vu et de faire le premier roulage l’année prochaine.”

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Hamilton : “J’ai dit à Fred que ce n’était pas ce que je voulais faire”

“Quand j’en ai parlé, évidemment avec Toto, ils avaient tous ces plans pour que j’aille voir certains des sponsors et qu’ils me disent au revoir. Je ne pense donc pas que cela aurait pu être autorisé, même si j’avais demandé à le faire. Mais comme je suis sous contrat avec l’équipe jusqu’au 31 décembre, c’est tout à fait normal.”

“Mais cela ne me dérange pas, encore une fois, parce que je n’avais pas l’intention de faire le test. Ce n’est pas ce que je voulais faire. J’ai dit à Fred que ce n’était pas ce que je voulais faire.” 

“Est-ce que je passe à côté de quelque chose ? Bien sûr”, poursuit Hamilton. “Cela retarde définitivement le processus et rend le début de l’année plus difficile, mais nous ferons de notre mieux pour récupérer le temps perdu.”

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Guanyu Zhou assure que Ferrari “s’intéresse vraiment” à lui

Récemment lié à des rumeurs l’envoyant chez Ferrari en 2025, Guanyu Zhou affirme que la Scuderia est réellement intéressée pour l’accueillir en tant que pilote de réserve.

Guanyu Zhou n’a pas réalisé une grande saison 2024, certes pas aidé par une Sauber très peu performante. L’écurie basée en Suisse a ainsi décidé ne pas prolonger l’aventure avec le pilote chinois en 2025, choisissant de renouveler son duo à 100% avec l’arrivée de Nico Hülkenberg et de Gabriel Bortoleto.

Mais le Chinois pourrait bien rebondir chez Ferrari en tant que pilote de réserve en 2025 où il pourrait apporter à la fois son expérience, mais également un “soutien financier considérable” comme le rapportait il y a quelques jours RacingNews365. Recruter un pilote chinois pourrait également profiter à Ferrari d’un point de vue commerciale et marketing. 

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Zhou : “Pour l’instant, je n’ai rien signé”

“Comme je l’ai dit, nous discutons avec plusieurs équipes et, bien sûr, Ferrari reste l’une des équipes qui s’intéressent vraiment à moi”, a indiqué Zhou à Las Vegas. “Il faut voir. Évidemment, il y a beaucoup de choses à venir au cours des prochains week-ends pour prendre une décision, mais il est clair que nous examinons toutes les options que nous avons et que nous voyons où nous en sommes.”

“Pour ma part, je ne veux pas encore m’engager pour l’avenir parce que je veux m’assurer que tout est clair et précis et m’engager à fond dans le prochain projet. J’espère que quelque chose sera bientôt décidé.” Guanyu Zhou précise par ailleurs : “Pour l’instant, je n’ai rien signé”.

Si cette arrivée chez Ferrari en tant que pilote de réserve pour 2025 se confirmait, ce serait donc un retour pour Guanyu Zhou, qui était déjà membre de la Ferrari Driver Academy de 2014 à 2018. 

En attendant, Zhou devra profiter des deux derniers Grands Prix restants en 2024 qui pourraient bien être ses derniers en F1. Le pilote chinois pointe actuellement à la 21e place du championnat pilotes, avec zéro point au compteur.

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Sainz répond à Leclerc : “Je n’aime pas utiliser la radio pour me plaindre”

Carlos Sainz s’est exprimé suite à la tension rencontrée en interne lors du Grand Prix de Las Vegas.

Malgré de solides troisième et quatrième positions à l’arrivée à Las Vegas au vu du rythme des Mercedes, la tension est montée chez Ferrari. Après la course, Charles Leclerc a exprimé sa frustration à la radio alors que Carlos Sainz n’aurait pas respecté une consigne d’équipe.

S’exprimant au micro de Sky Sports F1 après le Grand Prix de Las Vegas, Carlos Sainz a tout d’abord pointé du doigt une perte de temps suite à une première consigne d’équipe.

“Il y a eu cette situation où j’ai dû laisser passer Charles, j’ai perdu beaucoup de temps”, a indiqué Sainz. “Oui, je ne vais pas mentir, et je ne suis pas content de ça. Mais en même temps, je pense que Mercedes était tout simplement une voiture plus rapide, et peut-être que, d’une manière ou d’une autre, ils nous auraient battus.”

“Le podium était le maximum. Ce qui ne me satisfait pas, c’est évidemment l’exécution de la course. Je pense que nous pouvons faire beaucoup mieux que cela.”

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Sainz : “Je n’aime pas utiliser les médias pour critiquer”

Par ailleurs, Carlos Sainz n’a visiblement pas apprécié la radio de son coéquipier après la course, indiquant que lui préférait garder tout cela “en privé”.

“Je n’aime pas utiliser la radio pour me plaindre ou pour faire quoi que ce soit”, poursuit Sainz. “Je n’aime pas utiliser les médias pour critiquer, démontrer ou prouver que je suis heureux ou non. Je préfère le faire en privé, parce qu’il n’y a jamais de bons résultats dans ce genre de commentaires sur les médias.”

“Mais évidemment, je suis le premier à dire que je ne suis pas content, et j’ai été le premier à essayer de m’écarter du chemin en m’arrêtant au stand et en m’écartant du chemin. Mais la situation était un peu confuse, et je suis le premier à ne pas être content, mais c’est comme ça.”

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Charles Leclerc explique le problème qu’il a rencontré en Qualifications 

Charles Leclerc était déçu après sa séance de Qualifications terminée au quatrième rang, deux places derrière son coéquipier Carlos Sainz.

Charles Leclerc a reconnu ne pas être parvenu à mettre les pneumatiques en température en qualifications à Las Vegas dans des conditions fraîches, et ce, malgré différentes approches.

“Un peu le même problème qu’en début d’année quand ça n’allait pas en Qualifs”, a expliqué Charles Leclerc au micro Canal+. “Là ce weekend, j’ai pas réussi à mettre les pneus en température, jamais. Qu’on fasse un [tour de préparation] qu’on fasse pas de [tour de préparation], qu’on fasse n’importe quoi ça marchait pas.”

“Donc au bout de 4-5 tours, on est très rapide. Mais bon 4-5 tours, on les a pas en qualifs, donc j’ai pas fait un bon job sur ça. Carlos [Sainz] a réussi à les mettre en température bien mieux que moi. Et c’était le cas aussi en EL3, en EL2 aussi, j’ai essayé de bosser mais j’arrivais tout simplement pas.”

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Leclerc : “En performance course, on était très très rapide”

Qualifié quatrième juste derrière son ami Pierre Gasly incroyable troisième, Charles Leclerc n’a pas manqué de souligner la performance du Français, avant de revenir sur les nombreux dixièmes lâchés par rapport à la Mercedes rien que dans le premier secteur.

“Pierre [Gasly] a été exceptionnel, très honnêtement”, poursuit Leclerc. “George [Russell] a fait du très bon boulot aussi. Je pense qu’il y a vraiment quelque chose avec les pneus, ils ont eu plus de mal avec la dégradation que nous toute l’année.”

“On est arrivés ici, on savait que mettre les pneus en température, ça allait être la chose la plus importante et Mercedes était extrêmement rapide. On regarde leur premier secteur, je crois que je prends six dixièmes dans le premier secteur seulement donc ça fait mal. Après ça, on essaie de récupérer mais c’est pas suffisant.”

Malgré cette Qualification décevante, Leclerc positive grâce au rythme de course affiché par sa Ferrari ce week-end.

“J’ai de l’espérance pour demain parce qu’en performance course, on était très très rapide. Mais je sais pas si ça m’a donné un peu plus de mal pour aujourd’hui, on verra demain.”

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Guanyu Zhou pourrait rejoindre Ferrari en 2025 

Non prolongé par Sauber pour la saison prochaine, Guanyu Zhou pourrait rebondir chez la Scuderia Ferrari.

Après avoir marqué un point pour son tout premier Grand Prix en 2022 au sein de l’écurie basée à Hinwil, Zhou n’a par la suite jamais réellement impressionné. 

Le premier Chinois à disputer un Grand Prix de Formule 1 n’aura inscrit que six petits points en 2022 puis en 2023 avant d’afficher un score vierge cette saison, dans une monoplace, il faut l’avouer, qui semble actuellement incapable d’entrer dans le top 10.

Après avoir perdu son volant de titulaire chez Sauber pour 2025, qui alignera un duo 100% renouvelé avec Nico Hülkenberg et Gabriel Bortoleto, Guanyu Zhou pourrait rejoindre Ferrari.

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Zhou pilote de réserve chez Ferrari en 2025 ?

En effet, selon le Corriere della Sera, Zhou pourrait devenir le pilote de réserve de la Scuderia en 2025, remplaçant ainsi un Oliver Bearman qui sera titularisé chez Haas. “Zhou est attendu chez Ferrari comme pilote de réserve pour l’année prochaine”, indique le média italien.

RacingNews365 a par la suite confirmé que Ferrari était une option pour Zhou, ajoutant en revanche qu’aucun contrat n’a été signé. Le média indique par ailleurs que le Chinois apporte avec lui un “soutien financier considérable”.

Si cela se confirmait, ce serait donc un retour pour Guanyu Zhou, qui a appartenu à la Ferrari Driver Academy de 2014 à 2018. Dans son rôle de pilote de réserve, Zhou pourrait mettre à profit son expérience de pilote titulaire pour notamment aider Ferrari au simulateur. Recruter un pilote chinois pourrait également profiter à la marque italienne d’un point de vue commerciale et marketing. 

Avant une éventuelle arrivée chez Ferrari en 2025, Guanyu Zhou devra profiter des trois Grands Prix restants en 2024 qui pourraient bien être ses derniers en F1. Avec zéro point au compteur cette année, le pilote Sauber occupe la 21e place du championnat pilotes, deux places de mieux que son coéquipier Valtteri Bottas, 23e et dernier. Son meilleur résultat en 2024 reste sa 11e place en ouverture de la saison à Bahreïn.

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Leclerc est “sûr que Ferrari est la prochaine équipe qui sera championne du monde”

Charles Leclerc a partagé sa confiance envers le projet Ferrari, alors qu’il court toujours derrière son objectif de devenir Champion du monde.

Après avoir remporté les deux courses les plus importantes à ses yeux, à savoir Monza (en 2019 et 2024) et Monaco (en 2024), Charles Leclerc souhaite désormais atteindre le but ultime : être sacré Champion du monde de F1.

“Maintenant, peu importe où je gagne”, a indiqué Leclerc dans le podcast Box Box Box de Pirelli. “Je veux juste gagner le plus possible, et être capable de remporter le championnat du monde, c’est tout ce qui compte pour moi maintenant.”

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Leclerc : “Beaucoup de travail à faire dans les prochaines années, mais j’y crois”

Interrogé sur la difficulté liée à cet objectif de remporter le championnat du monde, Charles Leclerc estime se trouver dans une bonne position chez Ferrari.

“Pour arriver en Formule 1, vous n’avez pas seulement besoin de talent et de travail acharné, mais vous devez aussi avoir un peu de chance pour vous trouver au bon endroit au bon moment”, explique Leclerc. “Et j’ai l’impression que maintenant, la chance est secondaire et que ce n’est plus un sujet.”

“Tout dépend de nous, de notre capacité à travailler en équipe, et le travail que nous faisons en tant qu’équipe pour atteindre le championnat du monde. J’ai l’impression que nous travaillons bien. Cependant, c’est un sport relatif et tout dépend de la façon dont les autres travaillent, et ils travaillent très bien pour l’instant. Nous avons donc beaucoup de travail à faire dans les prochaines années, mais j’y crois.”

“Comme je l’ai dit lorsque j’ai signé à nouveau avec Ferrari et renouvelé mon contrat, j’aime tellement Ferrari, mais je sais que pour donner le meilleur et extraire le meilleur de moi-même, je dois croire au projet à 100 %. Et je suis sûr que Ferrari est la prochaine équipe qui sera championne du monde. Nous devons simplement continuer à travailler.”

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Ferrari a annoncé l’arrivée d’un nouveau “partenaire premium”

La Scuderia Ferrari a officialisé un accord pluriannuel avec IBM qui devient ainsi un “partenaire premium”.

Ferrari présente IBM en tant que “leader mondial de la technologie et du conseil”, dont le partenariat entrera en vigueur le 1er janvier 2025. Selon le communiqué, cette collaboration est avant tout axée autour des fans.

“Grâce à la grande expérience de la Scuderia Ferrari HP en Formule 1 et à la technologie de pointe d’IBM, l’objectif de ce partenariat est de redéfinir la transformation numérique pour ce qui est liée à l’expérience et à l’engagement des fans, tant sur le circuit qu’en dehors”, indique le communiqué de Ferrari.

Lewis Hamilton “garde un oeil” sur les performances de Ferrari

Lorenzo Giorgetti, directeur des revenus de course chez Ferrari, promet “des expériences sans précédent” aux tifosi dans le cadre de ce partenariat. 

IBM, comme Ferrari, est à la recherche de personnes talentueuses pour développer son équipe et c’est donc le partenaire idéal pour apporter une nouvelle dimension aux passionnés de sport automobile et à nos fidèles fans, à un moment où la Formule 1 n’a jamais été aussi populaire auprès des jeunes”, indique-t-il. “La collaboration avec IBM nous permettra d’offrir aux fans de la Scuderia Ferrari HP des expériences sans précédent qui ouvriront les portes de la Scuderia au monde extérieur, ainsi que de collaborer sur de nombreux autres fronts pour créer des activations qui généreront de la valeur pour les deux marques.”

De son côté, IBM indique que ce partenariat va permettre à Ferrari de booster ses “opérations numériques”.

“En réunissant sa base de fans passionnés, sa notoriété historique et les dernières solutions innovantes en matière de données et d’analyse, la Scuderia Ferrari HP se trouve dans une position unique pour accroître son engagement mondial tout en modernisant et en développant ses opérations numériques”, a indiqué Jonathan Adashek, vice-président du marketing et de la communication chez IBM.

Plus tôt cette année, Ferrari avait déjà annoncé l’arrivée d’un partenaire important avec la marque HP, qui est devenue sponsor titre de l’écurie. Ainsi, depuis le Grand Prix de Miami, des logos HP peuvent, entre autres, être aperçus sur les SF-24 de Charles Leclerc et de Carlos Sainz. 

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OFFICIEL : Carlos Sainz partira depuis les stands lors du GP F1 du Brésil

Après s’être crashé en Qualifications ce dimanche matin, Carlos Sainz partira depuis la voie des stands lors du Grand Prix du Brésil.

Ferrari a changé l’unité de puissance et la boîte de vitesses de Carlos Sainz sous parc fermé, obligeant l’Espagnol à partir des stands lors du Grand Prix, dont le départ est prévu à 16h30.

À noter que la Scuderia en profite pour monter des nouveaux éléments qui dépassent le quota autorisé pour la saison, et qui donc aurait valu une pénalité sur la grille. Mais dans ce cas, c’est bien le fait de briser le parc fermé qui oblige Sainz à partir des stands.

De l’autre côté du garage Ferrari, Charles Leclerc s’est qualifié sixième.

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Lewis Hamilton “garde un oeil” sur les performances de Ferrari

Lewis Hamilton, actuellement engagé en F1 avec Mercedes, observe de près les performances de sa future écurie, la Scuderia Ferrari.

L’annonce du départ de Lewis Hamilton de Mercedes vers Ferrari remonte au mois de février dernier. De l’eau a coulé sous les ponts, et les événements récents en F1 nous ont peut-être fait oublier qu’un nouveau septuple Champion du monde de Formule 1 arrivera chez Ferrari en 2025.

Lewis Hamilton vit une saison en dents de scie, victorieux à deux reprises (Grande-Bretagne et Belgique), il fait également face à des week-ends cauchemardesques, comme le Grand Prix des États-Unis.

Si le septuple Champion du monde ne compte probablement pas les jours qui le rapprochent de Maranello, lui qui a noué une vraie relation avec l’équipe basée à Brackley, il avoue tout de même observer du coin de l’œil les récentes performances de sa future écurie. “Je suis très intéressé par mon avenir, bien sûr. Et donc, à cet égard, je garde un œil, oui. Je surveille tout ce qui se passe.

De son côté, Lewis Hamilton est encouragé par les performances des monoplaces rouges et de la bonne dynamique de la firme italienne.

Et c’est assez incroyable de voir l’ascension de la McLaren, puis de la Ferrari lors des dernières courses, de voir leur progression. [J’essaie] simplement de garder un œil sur la voiture de chacun et sur ce qu’ils changent et ce qu’ils ajoutent.

Vous savez, nous regardons tous les vidéos, tous les pilotes, nous regardons tous les tours de piste et nous essayons toujours de voir où nous pouvons gagner du temps. Et il y a des voitures qui réagissent différemment, mieux ou moins bien dans certains domaines.

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Les adieux d’Hamilton à Mercedes

Ferrari a dépassé Red Bull au championnat des constructeurs et occupe désormais la deuxième place du classement avec en ligne de mire, l’écurie McLaren. Si la Scuderia Ferrari continue sur cette lancée, Lewis Hamilton pourrait alors rejoindre en 2025 l’écurie Championne du monde des constructeurs.

Le septuple Champion du monde de Formule 1 aurait bien aimé donner un dernier titre à son écurie, mais force est de constater que Mercedes n’est pas en mesure de jouer la gagne avec Ferrari, McLaren et Red Bull.

Bien sûr, c’est ce que nous aurions tous aimé, être dans la lutte pour le championnat”, a-t-il conclu.

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Vasseur explique pourquoi des “idiots” ont fait perdre le doublé Ferrari au Mexique

Fred Vasseur a exprimé son mécontentement quant au non-respect des drapeaux bleus par certains pilotes en fin de course devant Charles Leclerc, lui coûtant finalement sa deuxième place.

Alors que Ferrari semblait se diriger vers son deuxième doublé consécutif, un Lando Norris extrêmement rapide en fin de course est venu subtiliser la deuxième place à Charles Leclerc.

Le Britannique n’a même pas eu à effectuer une manœuvre de dépassement puisque le pilote Ferrari lui-même est allé au large dans le dernier virage.

Toutefois, c’est un incident remontant à quelques instants plus tôt qui n’a pas plu à Frédéric Vasseur, le directeur de Ferrari. En effet, Leclerc s’était retrouvé dans le trafic derrière Lawson puis Stroll, lui faisant perdre de précieuses secondes sur Norris.

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Vasseur : Le trafic “nous a coûté la deuxième place”

“[Leclerc] a perdu trois ou quatre secondes dans le trafic avec quelques idiots”, a indiqué Vasseur à Sky Sports F1. “Norris est revenu, Charles a un peu trop poussé. Peut-être qu’il a aussi perdu un peu de température dans les pneus quand il était avec ces gars-là.”

“Honnêtement, ils doivent respecter le drapeau bleu et je ne comprends pas pourquoi la FIA ne leur a pas donné de pénalité. Nous avions quatre secondes d’avance sur Norris. Et après les trois gars, nous avions 1,2 ou 1,3 d’avance.”

Fred Vasseur a par ailleurs affirmé aux médias dans le paddock de Mexico que cela avait tout simplement coûté un nouveau doublé à Ferrari : “Je suis un peu contrarié par l’histoire du drapeau bleu, cela nous a coûté la deuxième place.”

Après avoir été passé par Norris, Leclerc s’est ensuite arrêté au stand pour chausser les pneus tendres lui permettant d’aller chercher un point supplémentaire avec le meilleur tour.

La bataille pour les points est d’autant plus cruciale entre McLaren et Ferrari puisque les deux équipes vont se jouer le titre constructeurs. La Scuderia est en effet revenu à seulement 29 points de l’écurie britannique alors que quatre Grands Prix sont encore à disputer mais également deux courses Sprint. 

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Charles Leclerc furieux contre lui-même à la radio en Qualifications 

Seulement quatrième en Qualifications à Mexico, Charles Leclerc a exprimé sa frustration à la radio en fin de Q3.

Carlos Sainz a signé une superbe pole position ce samedi au Mexique, devançant Max Verstappen deuxième de plus de deux dixièmes. L’Espagnol a également collé plus de trois dixièmes (0.319s exactement) à son coéquipier pourtant spécialiste de l’exercice chronométré (26 poles en F1).

Après avoir conclu son dernier tour en Q3, Charles Leclerc a pris la radio, partageant sa frustration auprès de son équipe dans un langage plutôt fleuri.

  • Charles Leclerc : “Merde. Merde. Merde. Putain de tour de merde.”
  • Bryan Bozzi (son ingénieur de course) : “En attente de l’arrivée des autres voitures.”
  • Charles Leclerc : “Peu importe, tour de merde.”

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Leclerc : “J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici”

Après être descendu de voiture, le Monégasque s’est exprimé sur ses Qualifications, avant de positiver pour la course de ce dimanche au vu de son rythme sur les longs relais.

“J’étais à l’arrêt depuis que j’ai fait les premiers tours ici, je savais que ça allait être compliqué”, a affirmé Leclerc au micro Canal+. “Je sais aussi qu’en [mode] course j’avais plutôt l’impression qu’on était les plus rapides, donc ça c’est plutôt de bonne augure pour demain.”

“Je pense que le réglage n’est pas optimal pour la qualif, mais bon, ça explique pas les trois dixièmes [de différence] avec Carlos [Sainz]. Donc il va falloir qu’on regarde bien les données, que je bosse pour la prochaine qualif, après pour la course de demain, encore une fois, dans la simulation on était les plus rapides. Ça c’est bien, mais ça aurait été mieux de partir plus devant.”

Charles Leclerc partira donc demain en deuxième ligne derrière Lando Norris et la première ligne que se partagent Carlos Sainz et Max Verstappen.

Compte tenu de la longue distance entre la grille et le premier freinage, le Monégasque pourrait tirer profit de sa Qualification décevante pour gratter une ou plusieurs places au départ.

L’an passé, Sergio Pérez, cinquième sur la grille, était proche de prendre la tête de la course au premier virage avant un contact avec la Ferrari de Leclerc.

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Carlos Sainz “très à l’aise” en rythme de course avec la Ferrari à Mexico 

Carlos Sainz était particulièrement satisfait de sa première journée d’Essais Libres à Mexico, après avoir terminé les deux sessions dans le top 2.

Après un solide doublé à Austin, Ferrari semble s’afficher une nouvelle fois comme une des meilleures forces du plateau ce week-end. Carlos Sainz, deuxième en EL1, puis meilleur temps en EL2, affirme que dès la première séance tout s’est bien passé. 

“Nous sommes partis du bon pied en EL1 avec une bonne voiture, de bons réglages, puis nous avons travaillé tout au long des EL1 et des EL2 pour peaufiner quelques détails”, a indiqué Carlos Sainz au micro de la F1. “Rien d’important, donc oui, je suis assez content de ce que je ressens.”

L’Espagnol a par ailleurs partagé sa satisfaction quant au rythme de course affiché par sa Ferrari, même s’il se méfie des qualifications où la concurrence pourrait venir embêter la Scuderia. 

“En particulier, les longs relais sont bons. Je pense qu’en qualifications, nous aurons beaucoup de défis à relever de la part de nos concurrents, et sur un tour, ce sera une bataille serrée.”

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Carlos Sainz : “Positif pour dimanche”

Après la performance réalisée à Austin par les deux pilotes Ferrari au volant de la SF-24, Sainz s’attendait à être performant sur le tracé de Mexico.

“Lorsque j’ai vu les caractéristiques des virages où nous étions compétitifs à Austin, et que j’ai vu ce qui nous attendait au Mexique, j’ai su que nous pourrions être compétitifs ici”, reconnaît Sainz. “Je pense que McLaren sera également performante. Nous devons donc rester attentifs. Parce que je pense que [samedi], sur un tour, il y aura beaucoup de challenges.”

Carlos Sainz semble particulièrement confiant concernant le rythme qu’il pourra afficher pendant la course, mais affirme qu’il ne sera pas si facile de remonter en cas de mauvaise qualification.

“Le rythme de course en particulier, j’étais très à l’aise avec la voiture, à l’aise avec la dégradation, et c’est positif pour dimanche. Même si ici le rythme de course est moins important qu’à Austin parce qu’il est plus difficile de doubler”, a conclu Sainz.

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Vasseur s’attend à une bataille “serrée entre les meilleures équipes” à Mexico

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, arrive à Mexico avec l’espoir de décrocher une nouvelle victoire.

Ferrari a fait coup double le week-end dernier à l’arrivée du Grand Prix des États-Unis. Charles Leclerc premier et Carlos Sainz second, ont permis à la firme italienne de revenir à seulement huit petites unités de la seconde place de Red Bull au championnat des constructeurs. À Austin, Charles Leclerc a décroché sa troisième victoire de la saison après celle de Monaco et de Monza.

À cinq Grands Prix de la fin de la saison, Ferrari peut encore rêver du titre constructeurs, pointant à seulement 48 petites unités de McLaren.

Frédéric Vasseur pense que le succès obtenu sur le circuit des Amériques a peut-être donné à l’équipe l’élan dont elle avait besoin pour performer jusqu’en fin de saison.

Nous arrivons au Mexique en pleine forme après le doublé d’Austin, qui a été une grande source de motivation pour toute l’équipe”, a déclaré le Français. “Le circuit Hermanos Rodriguez représente un défi complètement différent. Le fait que la ville de Mexico soit située à 2200 mètres au-dessus du niveau de la mer nécessite une approche totalement unique en ce qui concerne les réglages de la voiture.

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L’altitude, un facteur à prendre en compte à Mexico

La situation géographique du Grand Prix du Mexique requerra des solutions “uniques” afin de pouvoir performer à une haute altitude. L’Autodromo Hermanos Rodriguez est en effet à 2200 mètres d’altitude et mettra les moteurs, les freins et bien évidemment les pilotes à rude épreuve.

L’air raréfié exerce également une pression supplémentaire sur les composants de la voiture qui doivent disperser la chaleur, c’est-à-dire les systèmes, les freins, l’unité de puissance et, bien sûr, les pneus. Trouver le bon équilibre pour gérer cela tout en obtenant le maximum de performance de la voiture n’est pas une tâche facile, mais nous nous y sommes bien préparés à l’usine.

Malgré un large succès à Austin, Frédéric Vasseur s’attend à ce que la victoire à Mexico soit très disputée entre Ferrari, McLaren, Red Bull, et peut-être Mercedes.

“Notre approche de cette course sera la même que pour toutes les autres, nous concentrer sur nous-mêmes et faire attention aux détails”, a-t-il déclaré. “Comme d’habitude, je m’attends à ce que tout soit très serré entre les meilleures équipes et à la fin du week-end, nous verrons où nous en sommes.

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Comment la Ferrari SF-24 est devenue la plus rapide en course à Austin ?

La domination de la Scuderia Ferrari en course à Austin pourrait trouver son explication dans une évolution non-déclarée au niveau de son aileron avant.

Déjà performantes en course Sprint, les Ferrari ont poursuivi sur cette lancée en course avec un rythme impressionnant, ne permettant ni à Max Verstappen, ni aux McLaren de rivaliser.

Troisième et quatrième sur la grille, Carlos Sainz et Charles Leclerc ont conclu le premier tour respectivement troisième et premier. L’Espagnol s’est ensuite débarrassé de Verstappen, grâce à une stratégie agressive, pour offrir le doublé à Ferrari.

Cette performance globale n’est pas due au hasard. Après l’évolution ratée qui avait été apportée en Espagne, Ferrari a réussi à se remettre dans le droit chemin avec les nombreuses nouveautés apportées à Monza, puis à Singapour où un nouvel aileron avant a fait son apparition.

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La flexibilité de l’aileron avant, clé du succès à Austin ?

Justement, cet aileron avant pourrait bien être une des raisons de la domination en course de Ferrari à Austin. Selon Formu1a.uno, média souvent bien informé sur la Scuderia, l’aileron avant de la Ferrari a encore évolué aux États-Unis, sans toutefois que cette évolution ne soit déclarée par l’écurie. En effet, cette amélioration serait liée à la “flexibilité des matériaux composites”, et non à une modification d’éléments aéro.

La flexibilité est un sujet récurrent en F1 et d’autant plus cette saison où certaines écuries ont joué à ce niveau sur leur aileron avant. Le média italien précise que l’aileron avant de la Ferrari version Austin “a apporté une aide importante en termes d’efficacité dans la zone rapide, précisément là où la SF-24 s’est étonnamment distinguée”.

Un élément important est également rapporté par Formu1a.uno concernant les tests Pirelli effectués par Ferrari pendant la trêve automnale entre Singapour et Austin. Après avoir apporté son nouvel aileron avant à Singapour, la Scuderia aurait profité de la session d’essais Pirelli au Mugello pour “effectuer un travail d’optimisation”.

L’aileron avant monté à Austin aurait ainsi “apporté une contribution non-négligeable” sur le COTA où Ferrari a performé sur une piste avec des virages à haute vitesse.

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Charles Leclerc n’a pas encore renoncé au titre pilotes : “Jamais dire jamais”

Après avoir remporté le Grand Prix des États-Unis, Charles Leclerc s’est exprimé sur ses espoirs de titres mondiaux en 2024.

Avec cinq Grands Prix restants, Charles Leclerc pointe à 79 points de Max Verstappen au championnat pilotes. Même si le Monégasque lui-même qualifie “d’improbable” le fait d’aller chercher le Néerlandais, il a également affirmé qu’il ne cessera pas d’y croire tant que ce sera encore mathématiquement réalisable.

“Il ne faut jamais dire jamais”, a indiqué Leclerc en conférence de presse après sa victoire, à propos du titre pilotes. “Disons que pour les constructeurs, si nous faisons tout parfaitement jusqu’à la fin de la saison, quoi que fasse McLaren, si nous faisons mieux qu’eux, je pense que nous pouvons encore décrocher ce titre.”

“En ce qui concerne les pilotes, je vois les choses un peu différemment. Même si nous faisons tout parfaitement, j’ai l’impression qu’il faudra un peu de chance pour tenter d’obtenir ce titre, et nous ne pouvons pas vraiment compter sur la chance.”

“Le titre de champion du monde des pilotes semble donc assez improbable, mais encore une fois, j’y croirai jusqu’à ce que ce soit mathématiquement impossible. Mais c’est plus difficile.”

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Objectif titre constructeurs pour Ferrari

En revanche, aller décrocher le titre constructeurs dès cette saison est un objectif plus réaliste pour la Scuderia Ferrari qui ne possède plus que 48 points de retard sur McLaren.

“Nous devons viser le titre de champion du monde des constructeurs”, affirme Leclerc. “C’est un objectif optimiste, mais nous sommes là pour ça. Donc, oui, nous ferons les comptes à la fin de la saison. D’ici là, je pense que la meilleure chose à faire est de nous concentrer sur nous-mêmes, sur nos propres performances, comme nous l’avons fait ce week-end [à Austin].”

“Cela a été un très bon week-end pour l’équipe et pour le titre des constructeurs. Et nous essaierons de reproduire cela aussi souvent que possible. Et j’espère qu’à la fin de l’année, lorsque nous ferons les comptes, nous aurons remporté le titre des constructeurs.”

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