Fernando Alonso assure qu’il n’a absolument aucun regret d’avoir décidé de quitter la Formule 1 en 2018, après dix-sept années passées au plus haut niveau du sport automobile.
Le pilote espagnol, double champion du monde de F1 avec l’écurie Renault en 2005 et 2006, a décidé de stopper sa carrière à la fin de la campagne 2018, alors qu’il n’a plus jamais réussi à décrocher le titre depuis son départ de chez Renault en 2006.
Souvent critiqué pour ses choix de carrière, Fernando Alonso assume totalement le fait d’avoir quitté Ferrari pour rejoindre McLaren en 2015, pour ce qui devait être à l’époque “un grand projet”, selon les propres termes d’Alonso en 2014.
Malheureusement, après quatre années passées chez McLaren, l’Espagnol n’a signé aucun podium et aucune victoire au volant de sa monoplace, mais il assure ne rien regretter.
“Je pense qu’en Formule 1 il y a un vainqueur, et tous les autres ne gagnent pas. Je pense que j’ai été malchanceux sur certaines courses, mais sans boule de cristal, il est difficile de prendre des décisions.” a déclaré Alonso et cité par Crash.net.
“Après avoir terminé un chapitre, c’est facile à dire, mais lorsque j’ai rejoint Ferrari en 2010, je pense que dix pilotes sur 10 auraient pris cette décision.”
“Lorsque j’ai rejoint McLaren-Honda en 2015, j’avais entendu dire tout au long de la saison 2014 que c’était une bonne décision parce que le moteur turbo de Ferrari n’était pas bon.”
“De leur côté, McLaren et Honda avait eu une année de développement presque gratuite puisqu’ils ne courraient pas en 2014, et c’était une grande décision. Je n’entendais que de bonnes choses, et je pense que 9 pilotes sur 10 auraient pris la même décision.”
Seul Lewis Hamilton est heureux en F1 !
“Je ne regrette finalement pas grand chose, je suis content des décisions prises. Un seul est heureux actuellement en F1, Lewis Hamilton. Être deuxième, septième ou douzième, c’est la même chose.”
“J’ai remporté deux championnats, signé 97 podiums, et j’ai des potes plein de talent comme Nico Hulkenberg, qui n’a aucun podium. Sebastian Vettel est resté un grand nombre d’années sans gagner, Verstappen, zéro titre et Ricciardo, qui est un grand talent, mais qui n’a aucun titre.”
“Ils sont probablement tous malchanceux, mais c’est la loi du sport et de la F1. Finalement, lorsque je pense à toutes ces choses, être venu du nord de l’Espagne, avoir fait du Karting, être devenu deux fois champion du monde, je pars sans aucun regret.” conclut l’Espagnol.
Pierre Gasly entamera cette année se seconde saison en Formule 1 avec l’équipe Red Bull Racing, qu’il a rejoint au cours de l’hiver après une première saison passée chez Toro Rosso.
Le pilote français sait qu’il ne sera pas facile pour lui de s’imposer au sein de l’écurie de Milton Keynes en 2019, d’autant qu’il aura à ses côtés Max Verstapppen, qu’il considère [à juste titre] comme l’un des meilleurs pilotes de la grille.
Peu avant le début de cette nouvelle saison, Pierre Gasly a révélé qu’il n’a pas hésité à demander quelques conseils au quadruple champion du monde Sebastian Vettel le week-end dernier à Mexico.
“Ce sera ma deuxième saison en F1, je sais que j’ai encore des choses à apprendre, je vais continuer à me developper.” explique Pierre Gasly au micro de RMC.
“J’étais ce week-end à Mexico pour la course des champions et j’en ai parlé avec Vettel [Sebastian] pour lui demander en terme de développement à partir de quand il s’est vraiment senti à son pic, et il m’a dit qu’en rentrant en F1 à 22 ans, on atteint le pic autour de 28 ou 30 ans.”
“On se développe sans cesse avec l’expérience, donc je sais que je vais m’améliorer. Après pour moi, si je suis en F1, c’est clairement pour gagner et pour aller jouer le titre de champion du monde à un moment.”
“Ça prendra le temps que ça prendra avec l’expérience, mais pour être champion du monde il faut battre les meilleurs, et Max [Verstappen], c’est clairement l’un des meilleurs en ce moment sur la grille, donc, pour moi c’est une superbe opportunité et un bon élément de comparaison.”
Le pilote français, Romain Grosjean, pense que l’équipe Haas peut être tout aussi compétitive en 2019 qu’elle ne l’a été l’an dernier.
En 2018, la formation américaine a surpris ses rivaux lors des essais hivernaux à Barcelone en présentant une monoplace très rapide et ressemblant fortement à la Ferrari SF71-H.
Ces bonnes impressions ont été confirmées dés la première course à Melbourne, où les deux pilotes Haas s’apprêtaient à terminer la course dans le top dix, quand un problème d’écrou lors de leur arrêt au stand les a obligé à abandonner tous les deux.
A la fin de la saison, l’équipe Haas a tout de même terminé à la cinquième position au championnat du monde, alors que la bataille pour la quatrième place avec Renault s’est terminée devant le tribunal de la FIA en raison d’une monoplace non conforme au Grand Prix d’Italie.
Interrogé pour savoir s’il pensait que l’équipe Haas allait de nouveau être compétitive dés les essais hivernaux 2019, Romain Grosjean se veut prudent, mais le Français pense qu’il devrait à nouveau avoir une monoplace rapide cette année.
“On travaille du mieux qu’on peut de notre côté.” déclare Romain Grosjean lors d’un entretien accordé à F1only.fr.
“Bien sur, il y a un changement de règlement avec le nouvel aileron avant et d’autres éléments. Nous savons ce que nous avons, nous savons sur quoi nous travaillons, je pense que l’équipe fait de l’excellent travail mais, encore une fois, vous ne pouvez jamais être certains avant d’avoir rouler lors des essais hivernaux.”
“Même à la fin des essais, nous avons une idée mais ce n’est pas vraiment clair. Il faut donc attendre jusqu’à la première séance de qualifications à Melbourne pour vraiment savoir. J’ai vraiment l’espoir que l’équipe pourra réitérer les performances de l’année dernière.”
Les essais hivernaux 2019 débuteront le 18 février et se dérouleront sur le circuit de Barcelone en Espagne.
Pierre Gasly, qui connaît très bien le moteur Honda pour l’avoir utilisé sur sa Toro Rosso en 2018, pense que le motoriste japonais arrivera quoi qu’il arrive à combler l’écart avec les autres fabricants.
Le pilote français, qui a rejoint Red Bull Racing en 2019, sait que le développement d’un moteur n’est jamais très cohérent, il en a d’ailleurs fait l’expérience en 2018 lorsque Honda a introduit plusieurs mises à jour au cours de la saison.
Pour 2019, Pierre Gasly estime que le motoriste nippon sera certainement en mesure de combler le retard sur Mercedes, Renault et Ferrari, mais le Français est incapable de dire si ce sera en début d’année ou à la fin de la saison.
“Je dirais que le développement n’est jamais cohérent. Parfois vous ne trouvez rien avant huit mois, vous essayez alors quelque chose sur le banc d’essai qui fonctionne, et vous trouvez tout à coup quatre dixièmes.” explique Gasly.
“Ce n’est pas un développement constant. Peut-être qu’ils vont trouver quelque chose qui apportera cinq dixièmes et qui nous mettra dans une bien meilleure position.”
“Il est très difficile de répondre à cela, de toute évidence, ils n’ont pas complétement rattrapé le retard, mais ils ont comblé une grande partie du déficit.”
“Je ne m’attends pas à ce qu’ils aient fait un bon spectaculaire en début d’année, mais je sais qu’à un moment donné, ils investissent beaucoup et se développent beaucoup. Je m’attends à ce qu’ils se rapprochent de plus en plus, mais je ne sais pas quand.”
Pierre Gasly fera équipe avec Max Verstappen cette année chez Red Bull, le pilote français a rejoint l’équipe de Milton Keynes pour remplacer Daniel Ricciardo, qui a rejoint l’équipe Renault.
La rumeur enflait depuis quelques semaines maintenant, mais c’est désormais officiel, Mick Schumacher a rejoint la Ferrari Driver Academy.
Par le biais d’un communiqué de presse, Ferrari a confirmé ce samedi l’arrivée de Mick Schumacher dans les rangs de la Ferrari Driver Academy, l’école des jeunes pilotes de la Scuderia.
“Il est plus qu’évident que Ferrari occupe une grande place dans mon cœur depuis ma naissance et dans le cœur de notre famille. Je suis donc ravi personnellement de cette opportunité. “ a déclaré Mick Schumacher.
Rappelons également que deux tests de deux jours sont prévus pendant la campagne 2019, et deux de ces jours doivent être complétés par un pilote qui n’a pas participé à plus de deux courses dans le championnat du monde de F1 dans sa carrière.
Mick Schumacher est donc le candidat idéal pour participer à ces tests, le pilote allemand devrait donc prendre le volant de la monoplace 2019 en cours d’année à Barcelone ou à Budapest.
Mick Schumacher pourrait également être mis à la disposition pour des essais auprès des équipes clientes de Ferrari en F1, Haas et Sauber.
Pierre Gasly participera pour la première fois de sa carrière à la Race Of Champions ce samedi à Mexico, le pilote Red Bull défendra les couleurs de la France avec Loic Duval comme coéquipier.
Mais participer à une telle épreuve quelques semaines avant le début d’une nouvelle saison de Formule 1 n’est jamais sans risque, et le pilote français a dû négocier avec ses patrons pour pouvoir y participer.
“Je regarde la Race Of Champions depuis que je suis gamin, donc, c’est un grand plaisir pour moi d’être ici ce week-end.” a déclaré Gasly ce samedi à Mexico.
“Je suis un compétiteur et j’aime piloter n’importe quel type de voiture sur lesquelles je peux mettre la main. Alors quand j’ai vu que j’avais l’occasion de pouvoir courir pour l’équipe de France, bien-sûr, je voulais le faire.”
“Mais j’ai dû un peu négocier avec les chefs de l’équipe, mais au final, ils m’ont laissé courir. C’est un événement vraiment cool avec une atmosphère incroyable. C’est génial d’avoir la chance de pouvoir courir dans une ambiance plus décontractée que d’habitude et d’affronter différents pilotes de différentes séries.”
Pierre Gasly n’est pas le seul pilote de Formule 1 en activité à participer à la Race Of Champions 2019, puisque Sebastian Vettel sera aussi de la partie ce soir, le pilote Ferrari défendra les couleurs de l’Allemagne aux côtés de Mick Schumacher.
Daniel Ricciardo a révélé qu’il avait eu des discussions avec l’équipe McLaren avant de signer son nouveau contrat avec Renault.
Le pilote australien a créé la surprise l’an dernier en annonçant qu’il allait quitter Red Bull à la fin de la saison 2018 pour rejoindre Renault.
Dans une longue entrevue avec Racer, Daniel Riciardo est revenu sur ce passage important de sa carrière, et en a profité pour révéler qu’il avait eu des discussions avec McLaren.
“McLaren, en tant que groupe -j’ai eu quelques réunions avec eux- je pensais que c’était vraiment des gens cool.” déclare Ricciardo à Racer.
“Personnellement, je les aime beaucoup. Ce n’est pas que je n’aime pas Red Bull ou qui que ce soit d’autre mais j’ai vraiment eu une bonne vibe avec eux. Mais, clairement, ils l’ont reconnu, ils ne sont pas encore au niveau et ça semblait un peu trop optimiste d’y aller à ce moment-là. Cela les a, en quelque sorte, éliminé.”
“Puis, j’ai eu des discussions avec Renault et à un certain moment, j’ai eu comme un déclic. Je me disais : d’accord, c’est une équipe qui bosse, ils ont bien progressé, c’est pour deux ans et un solide deal.”
“Je ne vais pas mentir, avoir Nico [Hulkenberg] comme coéquipier n’est en aucun cas une mauvaise chose. J’aime cette idée. J’ai toujours eu beaucoup d’estime pour lui parce qu’on a fait la course ensemble quand on était juniors et il gagnait tout.”
“Je pense que son travail avec l’équipe et son expérience de course pourra aider l’équipe de façon générale.”
” Je sais qu’il est hyper-motivé parce qu’il a une statistique que peu de pilotes souhaitent avoir, celui qui a eu le moins de podium.”
“Tout le monde sait qu’il est bon. Donc il va être motivé et le fait que je rejoigne l’équipe va encore rajouter de la motivation pour lui. Je pense que ça peut nous booster et accélérer le progrès.”
“Ça me semblait être la bonne combinaison et je me suis dit : tu sais quoi? C’est ça! J’en suis arrivé à cette conclusion parce que j’ai vraiment senti que j’avais besoin d’un changement et de casser la routine, vraiment.”
“Cela peut sembler bizarre et les gens se demandent comment la Formule 1 peut être ennuyeuse ou devenir une routine mais je pense que c’est comme pour tout.”
“Même quand j’étais enfant, à l’école, je sautais dans tous les sens et je n’étais jamais satisfait de ce que j’étais en train de faire, je voulais toujours faire autre chose.”
“J’en suis arrivé à ce point, en étant toujours avec la même équipe, les mêmes personnes, je me disais : ok, j’ai besoin d’autre chose maintenant. je devenais un peu agité, je suppose!”
La Scuderia Ferrari a homologué le châssis de sa monoplace de la saison 2019 en passant le crash-test obligatoire de la FIA.
Le châssis 2019 de Ferrari a été approuvé par la FIA, les tests ayant eu lieu au CSI de Bollate en Italie, en présence du délégué technique de la Fédération Internationale de l’Automobile, Jo Bauer.
Pour Ferrari, la construction de la monoplace 2019 va donc enfin pouvoir commencer pour la présentation officielle de la Rossa prévue le 15 février prochain en direct de Maranello en Italie.
Par la suite, Ferrari fera rouler sa nouvelle monoplace la veille de la première journée des essais hivernaux sur le circuit de Barcelone dans le cadre d’une journée promotionnelle autorisée par la FIA.
Rappelons que chaque équipe dispose de deux journées de tournage par an, chacune de ces journées étant limitée à 100 kms maximum par voiture.
Jusqu’à présent, seules quatre équipes ont dévoilé la date de présentation de leur monoplace 2019, il s’agit de McLaren, Renault, Racing Point et Ferrari.
Il est l’une des nouvelles stars de Youtube avec sa chaîne, Julien Gauger a testé le pilotage d’une Formule 1 sur le circuit de Magny-Cours en France. En exclusivité, Julien nous livre ses impressions après cette journée unique. (voir la vidéo juste après l’interview).
Vous avez piloté une Formule 1 pour la première fois de votre vie, pouvez-vous nous décrire ce que vous avez ressenti au plus profond de vous lors de ces quelques tours ?
Bonjour, merci de me donner l’opportunité de partager avec vos lecteurs cette expérience que je croyais réservée aux membres de la NASA ou je ne sais quelle élite avant de découvrir que c’était ouvert au grand public.
C’était un fantasme, un rêve inaccessible, donc malgré la découverte de l’accessibilité et même après m’être inscrit, je ne croyais toujours pas pouvoir participer à cette folle aventure . Après la dangereuse séance de Formule Renault effectuée sous une pluie torrentielle, j’ai du reporter ma session Formule 1 .
L’attente, la pression et le report de ce rêve n’ont fait que renforcer mon ressenti quand je suis monté à bord d’une FOR-MU-LE UN. Une émotion si forte que j’en ai littéralement perdu la voix. Pendant les tours: j’ai hurlé de plaisir, j’ai ri et je me rappelle que j’ai failli pleurer.
Autre souvenir marquant, je me souviens avant d’avoir passé la 6ème et dernière vitesse en ligne droite m’être dit “là s’il y a un pépin je suis mort”, bim j’enclenche cette ultime vitesse dangereuse et le résultat est bien au-dessus de mes espérances, c’était extraordinaire, unique, féerique !…
Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné ? La vitesse, le bruit ou les G dans les virages ?
Le plus impressionné? J’ai eu plusieurs “plus”, le bruit m’a carrément induit en erreur, je n’ai pas arrêté de caler pensant que la vitesse était forcement embrayée avec un tel grondement.
Au moment où la mise en route du moteur démarre, c’est un éclatement, une véritable déflagration qui s’empare de tout le monde dans les stands … on pense tous que c’est l’extrême, le summum de l’automobile..
La vitesse est là mais ne m’a pas impressionné, peut-être une habitude (bcp roulé en GT)… mais je pense que j’étais novice pour exploiter le réel potentiel de cette F1. Néanmoins, on sent la fragilité de notre corps, on ressent le tremblement de tous nos os à l’accélération, on se sent vulnérable.
En revanche passer de 250 kms à 20/30 kms en à peine 150 mètres, oui là je peux le confesser j’ai eu peur en endurant plusieurs G lors le freinage. Je remercie les techniciens de m’avoir très bien accroché à mon baquet !
Dernier point impressionnant: les virages ! Conduire une Formule 1 est très chirurgical , on peut placer la voiture où l’on souhaite au millimètre près (dizaine de centimètre pour ma part), on retient son souffle jusqu’à la sortie et l’alignement de nos roues droites!
Pensez-vous qu’un pilote de F1 est un vrai sportif lorsqu’il est assis dans sa monoplace pendant une course entière ?
Vous devez plaisanter ! J’ai du perdre un litre de sueur en à peine 10 minutes. Sur ma video youtube, à la sortie de la voiture, je suis tout luisant, excellent régime pour celui qui souhaite perdre rapidement du poids (rire). Bien entendu les pilotes de Formule 1 sont des demi dieux… pardon de très grands sportifs.
Autant sur le plan mental, concentration que sur le plan technique, ingénierie, les pilotes doivent interpréter le moindre son et les vibrations du volant.
Et enfin physiquement, durant 1h parfois , ils doivent encaisser G sur G, transférer tout leur poids sur l’avant (le tout multiplié par 2, 3 et 4x), et l’instant d’après être écrasé en arrière au fond de leur siège. Je ne regarderai plus jamais de la même façon les pilotes à travers mon écran !
Quels conseils donneriez-vous à un fan de F1 qui souhaite se payer un baptême comme vous l’avez fait ?
Je leur conseillerai de ne pas se précipiter, c’est un projet qui se mûrit. Trop jeune ou trop inexpérimenté en conduite circuit, j’aurais gâché ce cadeau, je ne l’aurais pas apprécié à sa juste valeur. Connaissant le circuit et la vitesse, j’ai pu me concentrer sur le bruit, les sensations, les réactions d’une monoplace et mon plaisir a été décuplé !
C’est le parfait cadeau de mariage, d’anniversaire ou de naissance ! Mais croyez moi, tous les prétextes sont recevables (rire).
Après votre baptême au volant d’une F1, quelle note donneriez-vous sur une échelle de 1 à 10 à cette journée par rapport à toutes les activités extrêmes auxquelles vous avez pu prendre part ?
Récemment, j’ai eu la chance à travers Youtube de plonger en apnée sous un lac gelé, de participer à de nombreux rallyes automobiles (j’ai même pris un mur de glace), et de régater à travers la Méditerranée. La Formule 1 est clairement dans mon TOP 2 ex-aequo avec le saut solo en parachute.
L’adrénaline est partout, plusieurs fois, avec la vitesse, un étonnement vertigineux ! Donc sans hésiter la note est de 10 pour cette EX-TRA-OR-DI-NAIRE journée!
Après chaque session, nous débriefons avec le directeur de piste, un coach et les techniciens. Il y a un responsable de piste positionné dans chaque virage important du circuit.
Lors de la formule Renault, la maîtrise et le sérieux sont acquis. Sur la formule 1, vous participerez à un second briefing concentré sur la sécurité, les dimensions de la monoplace et la maîtrise de toutes les réactions possibles (quelle vitesse adopter dans les virages …rester dans sa monoplace en cas de sortie de piste… ). La tension monte d’un cran, l’écoute doit être sans impasse, la concentration infaillible. Enfin le plaisir et la première expérience au volant d’une formule 1 est à vous !
Êtes-vous déjà allé voir un Grand Prix de Formule 1 sur un circuit ?
Oui et pour la première fois grâce à un ami passionné du champion Lewis Hamilton, j’ai été invité à observer le Grand Prix de Monaco 2018 à la sortie du fameux tunnel.
Quel régal, j’y ai posté deux, trois vidéos sur mon instagram ! Soleil, son, ambiance électrique et performance étaient au rendez-vous!
Parlons un peu de vous désormais, votre chaîne Youtube monte en puissance, vous semblez vous éclater et prendre beaucoup de plaisir dans chaque vidéo. Est-ce le cas ou bien c’est juste un travail comme un autre ?
Ma première satisfaction est que mes vidéos apparaissent simples à organiser. Mon premier souhait est de donner envie d’essayer et de partager mes aventures.
En revanche, la préparation en amont avec le constructeur automobile, les équipes, la logistique (hébergement, finances, sponsoring, batteries, activités, rencontre, météo) est laborieuse avec beaucoup de refus sur mes premières vidéos.
Ensuite après l’aventure, parfois des mauvaises surprises au montage, des manques dans la narration, des images cramées.
Mais je ne ressens pas cela comme un travail. Après dix ans à exercer un métier en costume, cette nouvelle aventure audiovisuelle et humaine ne m’auront apporté que découvertes de paysages époustouflants , dépassement de soi et rencontres passionnantes ! Je n’attends qu’une chose, repartir sur les prochaines expériences, rencontres sportives et humaines.
Quels sont les plans pour 2019 ? Préparez-vous une ou plusieurs surprises à vos abonnés ?
A commencer par un pilot/essai avec une sérieuse chaîne Youtube: auto-moto.com, où ils souhaitent être moins raisonnables et plus divertissants. Cela va me permettre d’être accompagné par une équipe de tournage pro.
Peut-être le salon de Genève avec un abonné. Je refais la Coupe des Alpes avec une ancienne GT en juin prochain. Une fois ne m’a pas suffit pour apprécier toutes les beautés des paysages des Alpes et du sud de la France.
Enfin j’espère boucler le budget pour participer au gentle Rally Story en Islande en septembre. J’ai très envie de connaître les 4 saisons dans la même journée. (www.rallystory.com).
Des nombreux projets avec Yamaha dont un entrainement avec un champion de moto cross sur les plages du Touquet. des voyages presses avec Audi France et le journaliste youtubeur JB Dessort pour découvrir les nouveautés en avant première dans des paysages atypiques parfois déserts. Je suis heureux que ces constructeurs me fassent confiance.
Peut-être avec le producteur Matthieu de Lolywood une série de vlog sur le surf, l’escalade, et le snowboard de débutant à semi-pro en 4, 5 vlogs à chaque fois; jusqu’à peut être surfer Nazaré qui sait (rire). J’espère que le Youtubeur Pat la Réa sera des aventures (rire)!
On a pu vous voir quelques fois dans des vidéos d’Akram Junior, comptez-vous collaborer avec lui dans un futur plus ou moins proche ?
Akram Ojjeh Junior est un ami depuis l’adolescence. Nos parcours ne sont pas semblables mais notre passion commune pour l’automobile nous réunit.
Oui, j’ai espoir de faire un rallye avec lui. Nous nous retrouvons souvent pour déjeuner. Dès que nos plannings concordent, je ne manque pas une occasion de “clipper” un bolide sur sa chaîne. Il a un style bien à lui, bien tranché, très authentique et brut. Il est le Paris Dernière de l’automobile ! Et phénomène rare sur Youtube, il a une communauté bienveillante et très solidaire.
Dans quelle catégorie faut-il vous placer ? Blogueur automobile, passionné de sports extrêmes ou tout simplement vlogueur ?
Ma devise est “sans être champion, je veux tout essayer”. Le départ est ma passion pour les voitures : supercars, anciennes, rares et modernes. J’aime les associer avec la pratique en extérieur de sports extrêmes ( le parachute, le saut à l’élastique, l’escalade sur glace) dans des régions sauvages ou peu habitées. Disons: Youtubeur / Chasseur de souvenirs pour quand je serai vieux.
Un nouveau rêve ?
Conduire une Formule E de DS Techeetah avec Jean Eric Vergne!
Le mot de la fin ?
Si mes videos vous plaisent et vous incitent à faire au moins une de mes activités alors j’ai gagné mon challenge: partager l’envie de se dépasser !
Merci Julien Gauger !
Si vous souhaitez suivre les aventures de Julien Gauger, c’est par ici que ça se passe :
Sergio Perez estime que son ancien coéquipier chez Racing Point, Esteban Ocon, pourrait ne jamais revenir en Formule 1 après une année passée sur le banc de touche.
Ocon n’a pas réussi à trouver un baquet pour la saison 2019 et se retrouve donc avec un rôle de troisième pilote pour l’écurie Mercedes cette année.
L’équipe du constructeur allemand va très certainement attendre de voir les résultats de Valtteri Bottas cette saison pour éventuellement remplacer le pilote finlandais par Esteban Ocon en 2020, mais selon Sergio Perez, le Français court un gros risque et pourrait bien ne jamais revenir.
“Je pense qu’une année sur le banc de touche peut changer beaucoup de choses.” a déclaré Perez au magazine britannique Autosport.
“Il pourrait très bien revenir en F1 en 2020 et piloter pour Mercedes, mais vous ne savez jamais ce que le futur peut vous réserver, je pense donc que c’est risqué pour la suite de sa carrière en F1.”
“Personnellement, je pense qu’il manque encore de maturité, mais je pense que c’est quelque chose qu’il va acquérir avec le temps. Il mérite clairement d’avoir un volant en F1, car c’est certainement l’un des meilleurs pilotes de la grille.” conclut le Mexicain.
Romain Grosjean n’a pas connu une saison facile en 2018, notamment en début d’année, où le pilote français n’a marqué aucun point lors des huit premières courses de la saison.
Pourtant, Romain Grosjean disposait d’une monoplace très compétitive dés les essais hivernaux à Barcelone, mais quelques erreurs de la part de son équipe [en Australie, il a dû abandonner en raison d’un écrou mal serré], mais aussi à cause de quelques erreurs de sa part [crash au GP d’Espagne ou encore à Bakou derrière la Safety Car], le Français a connu une période noire.
C’est à partir du Grand Prix d’Autriche que Romain Grosjean a commencé à marquer de précieux points pour son équipe, ce qui lui vaudra un total de 37 unités inscrites à la fin de la saison, signant une seconde partie d’année bien plus fructueuse que la première moitié de l’année.
A terme de la saison 2018, le pilote Haas a terminé à la quatorzième place au classement des pilotes, tandis que son coéquipier, Kevin Magnussen, plus constant, a terminé l’année 2018 au neuvième rang avec 56 points inscrits.
Pour 2019, Romain Grosjean est bien conscient qu’il sera une nouvelle fois difficile de se battre pour des victoires face aux trois meilleures équipes de la grille.
Interrogé sur ses objectifs personnels pour cette nouvelle saison, Grosjean veut : “Faire de mon mieux et être fier de moi à la fin de la saison.” déclare le pilote Haas lors d’un entretien exclusif accordé à F1only.fr
“Evidemment, c’est toujours important, et nous avons aussi besoin de voir les performances des autres pilotes.”
“On espère toujours pouvoir commencer une nouvelle saison de la meilleure façon et être aussi rapide que possible.”
“C’est vrai que la saison 2018 peut être divisée en deux parties : la première n’était pas idéale mais la deuxième était bien.”
“Je pense que j’ai appris beaucoup; il y a eu un point de déclenchement avant le Grand Prix d’Allemagne et j’étais heureux de pouvoir revenir vraiment fort pour la deuxième moitié de la saison.”
“Quand on est pilote, on veut gagner des courses mais ce n’est pas toujours possible. On fera de notre mieux, on essaiera d’être les meilleurs des autres.” souligne le Français.
“C’est un excellent challenge pour nous, et j’ai vraiment hâte de voir comment va se passer cette nouvelle saison.”
Une nouvelle ère attend Red Bull Racing à partir de cette année avec l’arrivée de Honda en tant que motoriste en remplacement de Renault.
Les deux parties ont déjà commencé à travailler ensemble depuis la fin de la saison dernière, et Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, a été impressionné par ce qu’il a vu jusqu’à présent de la part du fabricant japonais, estimant que le duo a construit un “environnement de travail très sain”.
“La communication dans toute entreprise, en particulier dans ce sport, est un élément vital.” a déclaré Christian Horner.
“De toute évidence, Honda est basé au Japon, mais leur base britannique est à deux pas de chez nous, à Milton Keynes. Nous avons évidemment beaucoup de discussions entre les groupes.”
“Jusqu’à présent, tout a été très positif et je pense que nous avons trouvé un environnement de travail très sain – que nous entretenons grâce à la relation entre Red Bull Technologie, Toro Rosso et Honda – et que nous n’allons pas complètement débuter la prochaine année de zéro.”
En 2019, Honda équipera non seulement Red Bull Racing, mais aussi son équipe sœur Toro Rosso, avec qui le motoriste japonais a déjà travaillé durant toute la saison 2018.
Après une énième hospitalisation en début d’année, le directeur non-exécutif de l’équipe Mercedes, Niki Lauda, a pu sortir de l’hôpital AKH de Vienne ce mercredi.
Admis de nouveau à l’hôpital AKH de Vienne en début d’année en raison d’un cas de grippe dans son entourage durant ses vacances de noël, Niki Lauda a reçu le feu vert du Pr Walter Klepetko, responsable du service clinique de chirurgie thoracique à l’AKH de Vienne, et qui a opéré Lauda l’été dernier lors de sa greffe du poumon.
Klepetko a déclaré la semaine dernière que Niki Lauda avait été admis en soins intensifs une nouvelle fois uniquement à titre préventif, en raison notamment du système immunitaire affaibli de Lauda suite à sa greffe.
En aucun cas le cas de grippe dans son entourage n’a été un danger immédiat pour Niki Lauda, mais les médecins ont préféré que leur patient revienne à l’hôpital pour minimiser les risques.
Il est pour l’heure impossible de dire si le directeur non-exécutif de l’équipe Mercedes pourra assister au début de la saison 2019 de Formule 1 depuis le paddock de Melbourne.
Le pilote belge Jerome D’Ambrosio a remporté la seconde manche de la saison 2018/19 qui se tenait à Marrakech au Maroc, le pilote Mahindra devance la Virgin de Robin Frijns et l’autre Virgin pilotée par Sam Bird.
Il s’agit de la troisième victoire du Belge en Formule E, il prend d’ailleurs la tête du championnat de Formule E ce samedi soir.
Derrière, Alexander Sims, Jean-Eric Vergne, André Lotterer, Lucas Di Grassi, Sebastien Buemi, Mitch Evans et Daniel Abt complètent le top dix à l’arrivée.
Vergne en tête à queue dés le premier virage
Alors qu’il s’élançait depuis la seconde position, Jean-Eric Vergne a fait preuve d’optimisme en allant attaquer la Virgin de Sam Bird [en pôle] dés le premier virage du circuit. Le Français s’est retrouvé en tête à queue et a dû reprendre la course en dernière position pour entamer une longue remontée.
Wehrlein abandonne dés le départ
Percuté dés le départ de la course par Lucas Di Grassi, Pascal Wehrlein, qui fait ses débuts en Formule E ce week-end, a dû abandonner. Le pilote allemand, visiblement énervé, a montré sa frustration à sa descente de voiture en allant directement au fond de son garage.
Da Costa percuté par son coéquipier abandonne
Alors que Antonio Felix Da Costa était en tête de la course après avoir réussi à doubler le pole-man Sam Bird, le pilote BMW s’est fait tasser par son coéquipier Alexander Sims lors d’un freinage appuyé, ce qui a obligé Da Costa à tirer tout droit dans le mur.
Stoffel Vandoorne abandonne
Le Belge a dû lui aussi abandonner lors de ce ePrix de Marrakech, le pilote HWA a été l’une des victimes collatérales de l’accrochage du premier virage au départ de la course.
Les dernières prévisions météorologiques ne sont guère optimistes pour les trois prochaines journées de la semaine sur la ville de Sao Paulo au Brésil, théâtre de l’avant dernière manche du championnat 2018 de Formule 1.
Un temps pluvieux est attendu pour chacune des trois journées du week-end à Interlagos, la journée de vendredi devrait être certainement la plus arrosée.
Vendredi 09 novembre – Essais libres 1 et 2
Le ciel sera très nuageux au dessus du circuit d’Interlagos ce vendredi, les risques de pluie sont élevés pour les deux séances d’essais libres. Les températures ne devraient pas dépasser les 17 degrés au plus fort de la journée et les rafales de vent souffleront jusqu’à 15 km/h.
Samedi 10 novembre – Essais libres 3 et Qualifications
Pour la journée de samedi, les prévisions sont un peu plus optimistes, même si quelques averses sont attendues en cours de journée (probablement à l’heure des qualifications). Le mercure ne devrait pas dépasser les 23° et le vent soufflera à 20 km/h.
Dimanche 11 novembre – La course
Les dernières prévisions annoncent un fort risque de pluie entre 14h00 et 17h00 (heure locale) en sachant que le départ de la course sera donné à 15h10 (heure locale) soit 18h10 en France.
Les températures pourront atteindre les 25° et le vent ne soufflera pas plus fort que 15 km/h à l’heure du départ.
A la veille de l’avant dernière manche de l’année au Brésil, la FIA veille à ce que toutes les équipes respectent la réglementation en matière de consommation de carburant après les récents problèmes survenus au Grand Prix des Etats-Unis.
A Austin, Esteban Ocon et Kevin Magnussen ont été disqualifié du résultat final de la course pour avoir consommé trop de carburant, alors que la limite fixée par la FIA pour une course est de 105 kilos à un rythme de 100 kilos par heure.
La fédération mesure le débit de carburant de chaque monoplace avec un système spécifique, toutefois, le débit du carburant entre le système de mesure et le moteur n’est pas surveillé, ce qui laisse penser que certaines équipes utilisent des flexibles extensibles pour créer un espace de stockage supplémentaire pour le carburant et contourner ainsi les restrictions d’utilisation.
On craint donc que ce surplus “stocké” pourrait ensuite être utilisé pour envoyer du carburant supplémentaire au moteur lorsque le débit d’essence est à son maximum.
La FIA envisage de remédier à ce problème en mettant au point un moyen de vérifier la conformité du système d’alimentation en carburant afin de s’assurer qu’il n’y a pas de stockage excédentaire entre la pompe et le débitmètre, ainsi que le moteur.
Cinq pilotes seront présents ce jeudi en conférence de presse du Grand Prix du Brésil, avant dernière manche de la saison 2018 de Formule 1.
Marcus Ericsson, qui a été annoncé la semaine dernière en Indycar à partir de la saison 2019 sera présent ce jeudi en conférence de presse à Sao Paulo. Le pilote Sauber sera remplacé l’an prochain par Antonio Giovinazzi.
Brendon Hartley, qui s’apprête peut-être à vivre ses deux dernières courses en Formule 1 pour l’équipe Toro Rosso, sera lui aussi présent en conférence de presse. Le pilote néo-zélandais devrait être remplacé l’an prochain par Alexander Albon chez Toro Rosso.
Le pilote Haas, Kevin Magnussen, sera lui aussi en conférence de presse ce jeudi, le Danois, qui va bientôt se marier, aura à ses côtés Lance Stroll (futur pilote Force India) et Stoffel Vandoorne, qui quittera la Formule 1 à la fin de l’année pour rejoindre l’équipe HWA en Formule E.
La conférence de presse du Grand Prix du Brésil 2018 débutera à 11h00 (heure locale), soit 14h00 heure française.
Liberty Media a officialisé ce mercredi l’arrivée du Vietnam au calendrier de la Formule 1 à partir de la saison 2020.
L’information a été révélée la semaine dernière par la ville de Hanoï, et il ne manquait plus que la confirmation de la Formule 1, ce qui est désormais chose faite.
La première édition du Grand Prix du Vietnam se tiendra au mois d’avril 2020 sur un circuit urbain long de 5,565 kilomètres dans les rues de Hanoï dessiné par l’architecte officiel de la Formule 1, Hermann Tilke.
“Nous sommes ravis d’annoncer que la ville de Hanoï accueillera un Grand Prix de Formule 1 à partir de 2020.” déclare Chase Carey, le PDG de la Formule 1.
“Depuis notre arrivée dans le sport en 2017, nous avons toujours dit que nous souhaitions développer de nouvelles destinations afin d’élargir l’audience de la F1 à travers le monde, et ce Grand Prix du Vietnam répond à cette ambition.”
“Nous sommes ravis d’accueillir Hanoï, l’une des villes les plus excitantes de la planète, dotée d’une histoire riche, au calendrier de la F1. Je suis sûr qu’il s’agira de l’un des temps forts de la saison.”
Un tracé comportant 22 virages
Le circuit urbain dessiné par Hermann Tilke comportera 22 virages, les monoplaces devraient atteindre des vitesses élevées en raison de la présence de nombreuses lignes droites, la plus longue atteignant le kilomètre et demi.
La Formule 1 vous donne rendez-vous au Brésil cette semaine sur le circuit José Carlos Pace pour cette avant dernière manche de la saison 2018.
Si le championnat du monde des pilotes est déjà joué avec le cinquième sacre de Lewis Hamilton au Mexique la semaine dernière, le championnat constructeurs reste encore ouvert entre Ferrari et Mercedes.
Le constructeur allemand devance la Scuderia Ferrari de 55 points alors qu’il ne reste que deux courses cette saison, autant dire que le combat s’annonce serré au Brésil entre les deux équipes.
Les horaires de chaque séance du Grand Prix du Brésil 2018 (heure française)
Comme nous vous le suggérions un peu plus tôt dans la matinée, Sergio Sette Camara deviendra pilote de tests et de développement pour l’écurie McLaren en 2019.
Le jeune pilote brésilien remplacera Lando Norris au poste de troisième pilote l’an prochain, alors que le Britannique a été promu titulaire pour 2019 aux côtés de Carlos Sainz.
“C’est mon rêve de devenir un jour un pilote de Formule 1, et je voudrais remercier McLaren pour me donner cette occasion incroyable.” déclare le Brésilien.
“Mon objectif est de m’intégrer dans l’équipe et travailler en étroite collaboration avec eux autant que possible; pour écouter, apprendre et contribuer à me développer en tant que pilote et avec le soutien de McLaren.”
L’arrivée de Sette Camara chez McLaren est étroitement liée au fait que l’écurie britannique utilisera les lubrifiants et un carburant de la compagnie pétrolière Petrobras l’an prochain, après avoir utilisé jusqu’à présent les lubrifiants et carburant de BP/Castrol.