Daniel Ricciardo ne veut plus de séances d’essais libres le vendredi

Depuis un certain temps l’idée de remanier le format des week-ends de Grand Prix est évoquée afin de rendre la Formule 1 encore plus attrayante pour les fans.

Liberty Media, l’actuel détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, envisage de s’attaquer sérieusement à ce dossier dans les mois qui arrivent et a déjà fait quelques propositions en ce sens, comme celle de supprimer les essais libres du vendredi.

Actuellement, un week-end de Grand Prix est composé de trois journées : Les essais libres 1 le vendredi matin, les essais libres 2 le vendredi après-midi, les essais libres 3 le samedi matin , les qualifications le samedi après-midi et la course le dimanche après-midi.

Le plus gros problème pour la F1 est que la journée du vendredi n’est pas suivie par un grand nombre de fans et les tribunes lors des séances d’essais libres demeurent désespérément vides.

Pour essayer de résoudre ce problème, les dirigeants de la F1 ont déjà proposé de supprimer la journée du vendredi et de concentrer toutes les activités en piste sur deux jours seulement.

Interrogé pour savoir ce qu’il pensait d’un tel format de week-end de course, Daniel Ricciardo se dit favorable à la suppression de la journée du vendredi.

“Je préférerais ne plus avoir de séances d’essais libres durant les week-ends de Grand Prix.” déclare Ricciardo. “Selon moi il vaut mieux avoir directement des qualifications le samedi matin et deux courses qui auraient lieu samedi et dimanche.”

“Au moins, chaque tour aura son importance et nous ne piloterons pas pour rien comme c’est le cas actuellement. Il faut que Liberty Media aborde cette idée sérieusement en mesurant les pour et les contre.”

“Un nouveau format de week-end constituerait un sacré changement pour la Formule 1, mais j’adore la compétition et je ne suis pas fan des séances de roulage où on ne fait qu’avaler les kilomètres.”

“Si nous arrivons à faire moins de roulage non chronométrés pendant la saison et s’affronter entre pilotes plus souvent, je serai très ravi.”

Ecclestone a joué un rôle dans le rachat de Force India

L’ombre de Bernie Ecclestone plane toujours sur la Formule 1, en ce sens, il apparaît que le Britannique a joué un rôle déterminant dans le processus d’achat de l’équipe Force India.

L’ancien grand argentier de la Formule 1 a maintenu des contacts avec le consortium dirigé par Lawrence Stroll afin de matérialiser l’acquisition de l’équipe.

Force India a été placée sous administration judiciaire le 25 juillet dernier et a été déclarée insolvable par le tribunal de commerce de Londres. La situation semblait perdue pour l’équipe basée à Silverstone, mais Lawrence Stroll et son groupe d’investisseurs se sont engagés à faire face aux 180 millions d’euros demandés.

Cependant, petit à petit, certains détails du processus d’acquisition sont apparus, et il apparaît que Bernie Ecclestone a joué un rôle important dans tout le processus de rachat de l’équipe.

La relation entre Bernie Ecclestone et Lawrence Stroll date de quelques années déjà, mais le père du pilote Williams a toujours été un grand passionné de sport automobile et était intéressé à l’époque par un éventuel rachat de la Formule 1 avant que les Américains ne lui grillent la priorité.

Stroll se contentera finalement d’une équipe de F1, et il sera intéressant de suivre l’évolution du dossier Force India, qui pourrait nous offrir quelques surprises dans les prochains mois, et pourquoi pas un retour de Bernie Ecclestone dans un rôle consultatif au sein de l’équipe.

Vidéo : Marc Marquez en Autriche, F1 vs MotoGP

Alors qu’a lieu ce week-end le Grand Prix d’Autriche MotoGP sur le tracé de Spielberg, il y a quelques mois sur la même piste Marc Marquez est monté à bord d’une Formule 1 pour un test privé avec Red Bull.

Le pilote Honda a signé la pole position ce samedi au guidon de sa moto et Red Bull a profité de l’événement pour publier une vidéo spectaculaire pour comparer les performances d’une MotoGP et d’une Formule 1 sur un même tracé.

A l’époque, Marquez a signé un 1,14 au volant de la Toro Rosso sur le circuit de Spielberg, alors qu’il a décroché la pole position ce samedi au guidon de sa Honda en 1,23.241.

Dans cette vidéo, il est intéressant de constater que la MotoGP est plus rapide que la F1 sur le premier secteur du circuit, tandis que la Toro Rosso se rattrape à partir du second secteur où l’appui aérodynamique fait toute la différence par rapport à la moto.

Il est bon de noter que lors de son test au volant de la Toro Rosso, Marc Marquez utilisait des pneus Pirelli les plus durs de la gamme, il n’a pas utilisé le DRS et sa monoplace était équipée d’un moteur V8 de 2012.

BMW rappelle 324 000 voitures en Europe pour un risque d’incendie

Après une série d’incendies moteur relevés sur plusieurs BMW en Corée du sud, le groupe BMW a confirmé le rappel officiel de 324 000 voitures en Europe pour le même risque d’incendie, lié par un embrasement déclenché par la vanne EGR.

La vanne EGR (qui sert à la recirculation des gaz d’échappement) est officiellement en cause dans les incendies moteur qui ont touché plusieurs véhicules (27 répertoriés), ce qui a obligé dans un premier temps le constructeur allemand à s’excuser publiquement auprès de ses clients, et à procéder à un rappel de masse dans un second temps.

Après avoir déjà rappelé 96 000 véhicules en Corée du sud, BMW annonce désormais dans la presse allemande  que ce sont 324 000 voitures en Europe qui devront repasser par l’atelier pour une modification du circuit de recirculation des gaz.

Pour l’heure, aucun communiqué officiel n’a été publié par le constructeur allemand, et il est donc impossible de connaitre les modèles incriminés.

Les propriétaires des BMW impactées par le rappel seront bien évidemment contactés par courrier par BMW, alors que ceux qui auront acheté leur BMW d’occasion pourront contacter directement le centre officiel BMW France pour mettre à jour le titre de propriété et ainsi être tenu au courant des différents rappels.

Alonso va faire une grande annonce le 14 août 2018

Le double champion du monde de Formule 1, Fernando Alonso, a fait savoir ce samedi via les réseaux sociaux qu’il fera une grande annonce le 14 août prochain.

Le pilote espagnol fera t-il une annonce en rapport avec son avenir ? Fernando Alonso sera t-il encore en Formule 1 l’an prochain ? L’Espagnol va t-il annoncer son arrivée en Indycar ?

Le mystère reste entier, et il faudra rester connecté à F1only.fr pour connaitre cette grande annonce que tous les fans du pilote McLaren attendent désormais.

Barcelone : Un moment charnière pour Carlos Sainz cette année

Débarqué chez Renault l’an dernier avant même la fin de la saison, Carlos Sainz a marqué les esprits dés sa première course au Grand Prix des Etats-Unis en décrochant ses premiers points pour le constructeur français.

Officialisé titulaire chez Renault pour toute la saison 2018, le pilote espagnol a démontré tout son talent au volant de la RS18 en marquant 30 points en douze courses.

Mais depuis quelques Grands Prix, Sainz semble un peu plus en difficulté par rapport à son coéquipier Nico Hulkenberg, notamment depuis sa course à domicile, qu’il considère comme un moment charnière dans cette saison 2018.

“C’est étrange parce que j’ai récolté beaucoup de points en début d’année sans être forcément à l’aise avec la voiture et en travaillant dur pour revenir un peu.” explique l’Espagnol.

“Je pense que Barcelone a été un tournant, où j’ai été capable de trouver cette stabilité, la confiance dans la voiture. Et depuis, beaucoup de choses se sont passées pour moi les jours de Grand Prix et les points ont soudainement cessé d’arriver, alors que j’avais assez confiance dans la voiture.”

“Le Paul Ricard est un bon exemple car j’ai eu un problème moteur et des soucis jusqu’à la fin. Ensuite nous avons connu un week-end parfait, puis une bonne qualification en Autriche, puis en Allemagne j’étais dans les points malgré le fait que j’avais l’ancien aileron avant.”

“Ces quelques soucis le dimanche m’ont fait perdre beaucoup de points, ça fait mal, mais parfois un championnat ne reflète pas vraiment une saison dans sa globalité.”

“Toutes ces petites erreurs nous ont appris à être bien plus attentifs, dés que nous avons un problème, l’équipe parvient bien plus rapidement à l’identifier pour le corriger en vue du dimanche.”

McLaren ne prendra pas le risque de placer deux jeunes dans sa voiture en 2019

Alors que McLaren semble attendre désespérément de savoir ce que fera Fernando Alonso l’an prochain pour choisir son line-up de pilotes, le PDG de l’équipe britannique, Zak Brown, assure que McLaren ne pourra pas se permettre de placer deux jeunes pilotes non expérimentés au volant de la future MCL34.

Selon Brown, avoir des pilotes d’expérience reste une priorité pour l’équipe, car il faudrait une meilleure voiture pour prendre “des risques avec deux jeunes pilotes” en 2019.

“Il est difficile de se positionner dans une direction particulière, car beaucoup de pièces bougent.” a déclaré Zak Brown. “Dans des situations comme celle-ci vous devez garder chaque porte ouverte et attendre que des dominos tombent. Parfois c’est sous votre contrôle, parfois pas.”

“Nous connaissons notre situation avec Stoffel, mais nous devons voir quelles autres opportunités sont disponibles, notamment en voyant ce que Fernando compte faire.”

“Cela concerne aussi une combinaison expérience-jeunesse, en particulier dans la situation dans laquelle nous sommes. Parce que nous sommes en train de nous reconstruire, et avoir deux jeunes pilotes dans la voiture ne serait pas vraiment l’idéal pour nous.”

“Si nous avions une meilleure voiture de course nous pourrions prendre un risque avec deux jeunes pilotes, car vous leur donneriez une bonne voiture.”

McLaren toujours derrière Stoffel Vandoorne

Même si Brown confirme que deux baquets sont disponibles pour 2019, l’Américain assure que l’équipe soutient toujours Stoffel Vandoorne.

“La réalité est que nous avons deux baquets disponibles et que notre travail consiste à obtenir la meilleure paire de pilotes possible, ce qui nécessite de parler aux autres pilotes du paddock.”

“Chaque pilote de course sait qu’il doit toujours être performant au plus haut niveau, car les équipes sont toujours à la recherche de la meilleure solution à ce moment là.”

“Nous sommes toujours derrière Stoffel, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles Gil [De Ferran] nous a rejoint. Il nous aide dans la situation des pilotes.”

Voici à quoi pourraient ressembler les F1 en 2021 !

La réglementation qui entrera en vigueur en 2021 pourrait nous offrir quelques surprises, notamment concernant le design des monoplaces de Formule 1.

Si les officiels de la F1 sont toujours en pleine discussion concernant la prochaine réglementation, on sait déjà que les moteurs utilisés à partir de 2021 seront les mêmes que ceux utilisés en catégorie reine depuis 2014, à savoir des unités de puissance V6 turbo hybride.

Mais les dirigeants de la F1 devraient aussi écouter davantage les fans pour mettre en place la nouvelle réglementation, et nous devrions donc retrouver des monoplaces plus spectaculaires, ayant toujours le statut de voitures les plus rapides de la planète et si possible, les pilotes devraient avoir la possibilité de se battre davantage en piste sans l’aide d’artifice comme le DRS par exemple.

La FIA a également des exigences particulières pour la prochaine génération de F1, notamment en termes de sécurité, où il n’y aura pas de compromis possible. En particulier, la protection du poste de pilotage reste l’une des priorités de la FIA, alors que le Halo mis en place cette année reste toujours sans réelle alternative.

Mais peut-être que d’ici trois ans un écran protecteur fera son apparition sur les F1, et c’est justement sur ce pare-brise que s’est concentré le graphiste Olcay Tuncay Karabulut, qui a imaginé à quoi pourraient ressembler les Formule 1 à partir de 2021. Laissez-nous votre avis plus bas dans les commentaires ! 

Sauber : “Nous devons continuer à recruter pour progresser”

Après avoir été la lanterne rouge du championnat, l’équipe Sauber a le vent en poupe cette saison et occupe actuellement la neuvième place au classement des constructeurs avec seulement 10 points de retard sur Toro Rosso.

La formation suisse a subi une profonde restructuration l’an dernier en se séparant notamment du team principal de l’époque, Monisha Kaltenborn. L’Indo-Autrichienne a été remplacée par le Français Frederic Vasseur, qui dés son arrivée, a décidé de rompre le contrat signé par Sauber avec le motoriste Honda, qui devait fournir son unité de puissance à l’écurie helvétique pour la saison 2018.

On ne sait pas ce qu’aurait fait Sauber avec un moteur Honda à l’arrière de sa monoplace cette année, mais une chose est certaine, l’arrivée du moteur Ferrari dernière génération sur la C37 a largement contribué à obtenir les bons résultats signés par l’équipe pour cette première moitié de saison.

Désormais, Sauber va continuer son travail de restructuration interne et annonce la mise en place d’un important plan de recrutement, qui verra les effectifs de l’équipe croître de 33% à l’usine d’Hinwill assez rapidement.

“Notre objectif est de nous battre à la régulière avec les équipes du milieu de peloton.” indique Simone Resta, fraîchement nommé  directeur technique de Sauber.

“Cela passe par un recrutement massif, actuellement nous comptons un peu plus de 400 employés et nous projetons d’augmenter nos effectifs d’environ un tiers.”

“Nous devons continuer à recruter si nous voulons progresser davantage. Nous ne sommes pas encore là où nous aimerions être, et nous devons donc nous améliorer et changer les choses en interne.”

“Je pense qu’il est encore un peu tôt pour moi pour dire les domaines dans lesquels nous devons progresser, car cela ne fait que quatre semaines que j’ai pris mes fonctions. Mais il ne fait aucun doute que nous devons changer certaines choses et que nous devons progresser.”

Les propos de Stroll ont mis Massa en colère, mais le Brésilien est passé à autre chose

Felipe Massa assure qu’il était très mécontent lorsqu’il a entendu son ancien coéquipier chez Williams, Lance Stroll, affirmer que le Brésilien ne lui avait pas donné de précieux conseils l’an dernier, contrairement à ce que les gens pouvaient penser.

En 2017, Williams a demandé à Felipe Massa de revenir à la compétition en tant que titulaire seulement deux mois après que le pilote brésilien avait décidé de mettre fin à sa carrière.

L’annonce surprise du retrait de la compétition de Nico Rosberg fin 2016 a obligé Mercedes à débaucher Valtteri Bottas chez Williams, ce qui a contraint l’équipe britannique à rappeler Felipe Massa pour épauler l’inexpérimenté Lance Stroll, qui débutait sa carrière à l’époque.

Massa a pu transmettre à Lance Stroll quelques précieux conseils en raison de sa grande expérience, mais le pilote canadien avait déclaré dans les médias que le Brésilien ne lui avait pas donné le moindre conseil.

Felipe Massa n’avait pas voulu répondre aux propos de Stroll à l’époque, mais a finalement décidé de dire ce qu’il pensait de cette “affaire” lors d’un entretien à la télévision brésilienne la semaine dernière.

“Vous savez, j’ai fait beaucoup pour lui, en toute humilité. Lorsque je l’ai rencontré la première fois il avait sept ans, donc c’était un plaisir pour moi d’être avec lui et d’essayer de l’aider.” déclare Felipe Massa.

“Il a eu beaucoup de mal à avoir de la vitesse, à comprendre les F1, à comprendre comment fonctionnent les pneus, car il n’avait que 18 ans. Je lui ai beaucoup parlé, j’ai essayé de l’aider pour des choses sur lesquelles je n’ai jamais vu un pilote parler.”

“Pas même Schumacher, qui était un maître pour moi, n’a fait pour moi ce que j’ai essayé de faire pour lui. Donc, j’étais vraiment en colère [lorsqu’il a entendu les commentaires de Stroll], parce que ce n’était pas ce que j’imaginais, mais bon il n’y a pas de problème.”

Agag répond à Ross Brawn : “La F1 aura besoin de l’autorisation de la Formule E pour devenir électrique”

Le PDG de la Formule E, Alejandro Agag, a déclaré que la Formule 1 aurait besoin de l’autorisation de la Formule E si elle souhaitait devenir une catégorie 100% électrique dans le futur comme l’a suggéré Ross Brawn, le manager sportif de la F1,  cette semaine.

A travers une analyse complète de la catégorie reine du sport automobile, Rosso Brawn n’a pas écarté l’idée de voir des Formule 1 100% électriques au cours de la prochaine décennie, bien au contraire.

Je pense que nous devons respecter ce que fait la Formule E et ce qu’elle accomplit.” adéclaré Brawn. “Si vous regardez l’impact des deux [F1 et FE] ce n’est pas vraiment comparable.”

Par rapport à la Formule E, la F1 a une quantité importante de fans et attire beaucoup de monde, la Formule E est encore junior à cet égard.”

Je pense que la Formule 1 évoluera dans la bonne direction sur le plan sportif et sur la pertinence et l’engagement auprès des fans. Si dans cinq ou dix ans, il existe un besoin ou un désir, alors nous pourrions le faire.”

Rien ne nous empêche d’avoir des monoplaces de Formule 1 électriques à l’avenir. Pour le moment ils [la Formule E] ne font pas le spectacle, et avec tout le respect que je leur dois, si vous regardez la Formule E, c’est une catégorie de course assez jeune.”

C’est un grand événement, mais autour de cela, la course en elle-même est assez docile quand on la compare à un événement de Formule 1.”

Les voitures ne sont pas particulièrement rapides et vous n’avez pas les personnalités impliquées, mais ils font un travail fabuleux pour mettre en place un événement, une fête de rue.”

La Formule 1 est différente de cela, la F1 est le summum du sport automobile avec les vitesses que nous atteignons, le calibre des pilotes que nous avons et les équipes que nous avons. Si cela évolue dans cinq ou dix ans nous le ferons, et si cela est plus attrayant aussi.”

 Je ne vois pas la Formule 1 être enfermée dans le moteur à combustion interne pour toujours, mais qui sait où nous serons dans dix ans.

Cependant, pour le PDG de la Formule E, une telle décision ne serait tout simplement pas possible en raison de l’accord de la discipline avec la FIA.

“Ross a dit que la Formule 1 pourrait être électrique dans dix ans, mais fondamentalement, ils ne pourront pas.” déclare Agag à Autosport.

“La Formule E possède une licence exclusive avec la FIA pour 25 saisons et nous en avons seulement fait quatre. La première Formule 1 pourrait donc être électrique en 2039, si nous ne renouvelons pas notre accord avec la FIA, mais je ne vois aucune raison de ne pas renouveler.”

Quand Julien Fébreau nous parle de Jacques Villeneuve : “Travailler avec Jacques, c’est exceptionnel”

Julien Fébreau et Jacques Villeneuve commentent et analysent ensemble les courses du championnat de Formule 1 sur Canal + depuis 2013 maintenant, ce qui a permis aux deux hommes de nouer une amitié certaine au fil des années passées ensemble dans la cabine de commentateurs des différents circuits du calendrier.

A l’occasion du Grand Prix de Trois-Rivières [GP3R], où Julien Fébreau servait d’éclaireur à Jacques Villeneuve, le journaliste de Canal + qui vous fait vibrer chaque dimanche de Grand Prix, est revenu sur sa relation avec le champion du monde 1997.

Souvent critiqué pour son franc parlé, Jacques Villeneuve ne peut pas plaire à tout le monde, mais pour Julien Fébreau, le Québécois est quelqu’un “d’entier.”

“Travailler avec Jacques, c’est exceptionnel. C’est quelqu’un d’entier, pas quelqu’un de politique. S’il a quelque chose à dire, il va te le dire en te regardant dans les yeux.” explique Julien Fébreau à MSN. “On ne se sent jamais trahis avec lui.”

“Il n’arrive pas les mains dans les poches. Jacques est au courant de tout et il suit tout. Je trouve qu’il devient de plus en plus un journaliste.”

“Il a l’attitude en tout cas! Le matin dans la voiture, entre l’hôtel et le circuit, s’il y a un quart d’heure de disponible, il va me poser de 40 à 50 questions sur la F1, mais aussi sur la géopolitique, la science, les jeux vidéos. Il a soif de tout savoir. Et puis on s’amuse!”

Très critique avec Lance Stroll, ou encore plus récemment avec Lewis Hamilton, l’ancien pilote Williams doit lui aussi essuyer des critiques. Mais Julien Fébreau estime que Jacques Villeneuve est tout simplement mal compris.

“Je ne crois pas que Jacques soit insultant et chaque fois, ça porte à réflexion. Si tu analyses sa réflexion, il se peut que tu comprennes qu’il a pensé de la même façon que toi. Il a simplement pris un chemin différent.”

Claire Williams : “Nous ne sommes pas sur le point de sombrer”

Les derniers mois ont été extrêmement difficiles pour Williams, qui doit faire face à la saison 2018 avec l’une de ses monoplaces les plus ratées de son histoire.

Bonne dernière du championnat des constructeurs avec seulement 4 points marqués en douze courses, l’équipe Williams semble bien mal en point pour redresser la barre lors de la deuxième partie de la saison.

Pire, il y a quelques jours Lawrence Stroll, qui est le principal investisseur de l’équipe, a racheté une équipe concurrente [Force India] avec l’aide d’un consortium d’hommes d’affaires.

Le rachat de Force India par Stroll va obligatoirement avoir un impact important sur la structure de Grove, puisque le milliardaire canadien va très certainement placer son fils Lance Stroll derrière le volant de la Force India et ne voudra certainement plus aider Williams avec ses dollars, puisque l’équipe devient désormais un concurrent de Force India.

Interrogée peu avant l’annonce du rachat de Force India par Stroll, Claire Williams, la patronne de l’équipe éponyme, a été très franche et admet que son équipe souffre de beaucoup de faiblesses. Cependant, pour Williams son écurie n’est pas encore en mode survie comme le prétendent certains observateurs.

“Vous ne passez pas de P5 à P10 sans avoir un certain nombre de points faibles dans votre organisation et cela est clairement ce que nous avons.” déclare Claire Williams au site de la Formule 1.

“Nous avons opté pour une stratégie assez agressive au cours de l’hiver, nous avions le sentiment que nous pouvions probablement y arriver, même si nous devions influer sur un changement significatif.”

“Cela ne s’est pas déroulé comme prévu, en plus de cela nous avons eu un mauvais programme aérodynamique. Parfois cela arrive, c’est comme ça.”

“La panique excessive dans des situations comme celle-ci est la pire erreur que vous puissiez faire. Il s’agit de s’asseoir et d’analyser tous les points faibles.”

“Nous avons traversé ce processus, nous avons découvert d’autres points faibles. De ce point de vue, cela a été un exercice positif pour nous. Cela nous a permis de partir de zéro et d’aller de l’avant.”

Vers une réinitialisation

L’équipe Williams a désormais besoin d’une véritable réinitialisation, mais l’écurie de Grove va devoir adopter une approche différente de celle entreprise jusqu’ici.

“Nous cherchons à résoudre les problèmes en interne, les gens sous-estiment le temps qu’il faut pour réinitialiser une équipe de Formule 1. Vous ne faites pas que remplacer quelques personnes.”

“Il ne s’agit pas d’une personne de toute façon. Essayer de reconstruire votre équipe en interne n’est pas un travail du moment. Si vous prenez des décisions précipitées, vous pouvez faire des erreurs. Nous devons nous assurer que nous analysons correctement chaque domaine, que ce soit les personnes, les ressources, les structures ou les processus.”

“Nous examinons cette analyse maintenant et prenons nos décisions à la suite de ces résultats. Tout doit être piloté par les données, donc nous avons raison. Ce n’est pas seulement une réaction émotive ou viscérale à quelque chose, parce que dans ces circonstances, vous vous trompez normalement.”

“Il faut que le processus soit lent, car il s’agit d’une machine si importante que nous essayons de la redistribuer. Si on fait tout ça, on peut tourner une page.”

Williams a t-elle encore le temps ? 

L’équipe Williams peut-elle se permettre de prendre son temps? Martini part à la fin de la saison et n’a pas encore été remplacé, alors sa dernière position au championnat constructeurs ne va pas lui garantir une grande rentrée d’argent à la fin de l’année.

“Je ne serais pas en train de sourire si nous n’avions pas le temps.” souligne Claire Williams quelques jours avant l’annonce du rachat de Force India par Lawrence Stroll.  “Nous sommes en bonne forme financière. Bien sûr, nous voulons toujours de l’argent. Les ingénieurs dépensent autant que vous leur donnez. Mais nous ne sommes pas sur le point de sombrer, nous ne sommes pas en lutte pour la survie.”

“Nous avons un bon budget. L’année prochaine, nous aurons beaucoup de pertes financières, mais nous avons d’autres moyens. J’ai grandi dans ce sport, j’ai grandi dans cette équipe où nous avons été dans des situations beaucoup plus difficiles, lorsque maman et papa étaient assis autour de la table et que maman a dit “qu’est-ce que nous allons faire l’année prochaine Frank ?” et papa répondant “Ne t’inquiète pas, quelque chose va se passer.” J’ai cette approche parce que quelque chose se passe toujours.”

“Je pense que tout ira bien l’année prochaine,  nous savons déjà que nous avons un budget sain et que nous serons ok l’année prochaine. Nous sommes déçus que Martini nous quitte, mais nous avons eu cinq grandes années avec eux et nous leur en sommes reconnaissants.”

“C’est la fin naturelle de leur partenariat avec nous, cela n’a rien à voir avec la performance. Nous devons travailler dur pour le remplacer, mais il existe des possibilités.”

L’Opel Corsa GSI enfin disponible à la vente !

Opel a enfin décidé de lancer les prises de commande pour la nouvelle Opel Corsa GSI, la petite bombinette fait enfin son apparition sur le marché des petites sportives suralimentées pour le plus grand plaisir des amateurs de sensations.

Elle les convaincra par la précision de sa tenue de route et son freinage, autorisant des distances d’arrêt très courtes. Après l’Insignia, la Corsa est le deuxième modèle de l’offre Opel à porter le sigle GSi. La Corsa GSi est propulsée par un moteur Opel plein de vitamines, le 1,4 litre turbo de 110 kW/150 ch et 220 Nm de couple.

Accouplé à une boîte de vitesses six vitesses à rapports courts, le quatre-cylindres offre un punch exceptionnel en seconde et en troisième, ainsi qu’une plage de couple très droite de 3.000 à 4.500 tr/mn.

La « bombinette » de Rüsselsheim est donc rapide (le zéro à 100 km/h est couvert en 8,9 secondes) et ses reprises sont très convaincantes : il lui faut seulement 9,9 secondes pour passer de 80 à 120 km/h en cinquième.  La vitesse maxi est de 207 km/h. Les commandes sont ouvertes pour la sportive Corsa GSi à un tarif démarrant à 20 700€ TTC Client.

Mise au point sur la  Nordschleife

Le châssis OPC et les freins à disque à étriers rouges ont été mis au point sur la mythique « Nordschleife » du circuit du Nürburgring par le directeur d’Opel Performance Cars et Motorsport, Volker Strycek.

La qualité du comportement et les performances de freinage sont donc au rendez-vous, surtout lorsqu’elle est équipée des roues en alliage léger de 18 pouces proposées en option chaussées de pneus sport 215/40 ZR18.

Le caractère performant de la nouvelle Corsa GSi est mis en valeur par la sportivité qu’elle revendique. Elle affiche une ligne très affirmée grâce à de vastes entrées d’air, un capot très sculpté, un spoiler arrière et des bas de caisse bien en évidence.

La face avant de l’Opel GSi affirme sa forte présence grâce à une grande calandre en nid d’abeille portant en son centre l’éclair Opel mis en valeur par des « moustaches » chromées. Les coques de rétroviseurs adoptent un look racing par leur traitement carbone.

Les éléments formant la face avant sont rehaussés par des cerclages chromés et sont visuellement connectés par des baguettes transversales noires, auxquelles fait écho un large bandeau noir sur le capot. L’arrière est aussi marqué par un design fort.

Le spoiler proéminent à l’extrémité du pavillon crée une force d’appui supplémentaire ; l’embout d’échappement chromé ajoute une touche de sportivité, et émerge d’un masque arrière traité dans la couleur de la carrosserie.

Un habitacle tourné vers le sport

Cette ambiance de sportivité à l’état pur se retrouve dans l’habitacle, surtout quand le volant cuir trois branches à méplat, le levier de vitesse équipé d’un pommeau en cuir et les pédales en aluminium sont complétés en option par la sellerie cuir et les sièges avant hautes performances Recaro.

Les déclinaisons sportives GSi sont une longue tradition chez Opel. Les premières à faire monter le taux d’adrénaline chez les conducteurs ont été en 1984 la Manta GSi et la Kadett GSi (1,8 litres de 115 ch). Quatre ans seulement plus tard, le moteur 2,0 litres 16 soupapes à DACT faisait son apparition dans la Kadett 2.0 GSi 16V où il délivrait 150 ch. La première Astra a également disposé de ce moteur.

Les différentes générations de Corsa ont également fait honneur à l’appellation GSi, en commençant par la Corsa A de 100 ch (1988), depuis devenue une young timer très recherchée. La lignée s’était provisoirement éteinte en 2012 avec la Corsa D. Jusqu’à aujourd’hui : la Corsa GSi fait un retour remarqué et remarquable!

McLaren demande à Stoffel Vandoorne de battre Fernando Alonso

McLaren demande à son pilote Stoffel Vandoorne de battre un peu plus souvent son coéquipier Fernando Alonso, alors que le Belge occupe actuellement la seizième position au classement des pilotes.

Vandoorne est devenu titulaire chez McLaren en 2017, mais après une année complète, le pilote belge n’a pas réussi en ce début de saison 2018 à nous faire oublier son coéquipier Fernando Alonso en raison de problèmes touchant essentiellement sa monoplace cette année.

Son patron le sait, Stoffel Vandoorne ne dispose pas du matériel adéquat pour aller chercher des victoires, mais l’Américain demande tout de même à son jeune pilote d’essayer de battre son coéquipier un peu plus souvent.

“Je ne dirais pas que nous sommes déçus par Stoffel.” déclare le PDG de McLaren, Zak Brown et cité par Autosport.“Nous aimerions le voir battre son coéquipier plus souvent.”

“C’est la même chose dans toutes les situations, vous aimez voir vos deux pilotes au duel à chaque week-end, mais il n’a pas été en mesure de le faire sur une base régulière.”

“Cependant, je ne dirais pas que nous sommes déçus, car l’année dernière nous lui avons donné une situation très difficile et cette année nous ne lui avons pas donné une très bonne voiture.”

“Etant donné son talent et son expérience, Fernando est capable de s’adapter à des situations qui ne sont pas excellentes. Nous pensons tous que Stoffel a fait un excellent travail, mais nous aimerions tous le voir battre plus souvent Fernando.”

Max Verstappen : “Honda apprend de ses erreurs, ce qui est bien”

Max Verstappen assure qu’il n’est pas trop inquiet du fait que les pilotes Toro Rosso ont déjà écopé d’un grand nombre de pénalités en raison de changements de composants moteur sur leur monoplace cette année.

Lors de la première moitié de la saison 2018, Pierre Gasly et Brendon Hartley ont utilisé plus d’éléments moteur que tout autre pilote cette saison. Mais tous ces changements ont le plus souvent été effectués pour des raisons tactiques, ce qui rassure Max Verstappen, qui utilisera ce même moteur Honda l’an prochain à l’arrière de sa Red Bull.

“Je ne pense pas qu’ils aient eu beaucoup de problèmes, la plupart du temps peut-être qu’ils ont eu une mauvaise qualification, donc ce n’était pas si pénalisant pour eux de prendre un nouveau composant, et c’est ce qu’ils ont fait.” explique Verstappen.

“Je ne suis pas trop inquiet, ils ont encore pas mal de courses à faire pour comprendre le package et pour l’année prochaine ce sera un nouveau moteur, donc ce sera différent.”

“Ils apprennent de leurs erreurs, ce qui est bien. Cela se passe aussi avec d’autres constructeurs, pas seulement chez Honda, donc je ne suis pas trop inquiet.”

Dernièrement, Helmut Marko, le conseiller Motorsport de Red Bull, a donné son feu vert à Honda pour que les ingénieurs testent un maximum de composants sur leur moteur durant le reste de la saison 2018, quitte à écoper de pénalités pour les deux pilotes Toro Rosso.

Le calendrier 2019 devrait comporter 20 courses

La Formule 1 n’a toujours pas dévoilé son calendrier provisoire pour la saison 2019, alors que l’an passé à pareille époque, une première ébauche de la saison 2018 avait été publiée au mois de juin.

Selon nos informations, le calendrier 2019 devrait être annoncé avant le Grand Prix de Belgique programmé le 26 août 2018, alors que les dirigeants de la F1 sont encore en train de finaliser certains détails avant de faire une annonce officielle.

Ce retard est dû à des négociations en cours avec les promoteurs du Grand Prix d’Allemagne et ceux du Grand Prix du Japon, puisqu’une seule de ces deux courses serait maintenue en 2019.

Le circuit de Suzuka, qui accueille le Grand Prix du Japon, appartient au motoriste Honda, qui fournira l’année prochaine l’équipe Red Bull Racing en plus de l’écurie Toro Rosso et il est donc peu probable que le constructeur japonais envisage de laisser tomber sa course à domicile.

Cependant, la forte affluence lors du dernier Grand Prix d’Allemagne le mois dernier a fait renaître l’espoir de pouvoir voir une course en Allemagne pour une seconde année d’affilée l’an prochain.

En parallèle, il a été acté que le Grand Prix de Miami ne fera pas partie du calendrier 2019 pour des raisons de logistiques, mais devrait bien avoir lieu à partir de la saison 2020.

Fernando Alonso prend la défense de Vandoorne : “Il n’a pas besoin de faire ses preuves”

Alors que l’on dit Stoffel Vandoorne sur la sellette depuis quelques semaines, son coéquipier Fernando Alonso a tenu à défendre le jeune pilote belge, considérant qu’il n’a plus besoin de faire ses preuves en Formule 1.

Stoffel Vandoorne a rejoint l’écurie McLaren en 2017 et était considéré à l’époque comme l’étoile montante de la discipline, notamment parce que le Belge avait outrageusement dominé la Formule 2 en 2015.

Après une année passée en Super Formula au Japon, Vandoorne a été titularisé chez McLaren aux côtés de Fernando Alonso, mais rapidement, le Belge a pu se rendre compte que sa monoplace équipée d’un moteur Honda ne lui permettrait pas de se battre pour des victoires.

Pour 2018, McLaren s’est séparée du motoriste japonais pour passer à l’unité de puissance Renault, ce qui a redonné l’espoir à tous les fans de l’équipe britannique, mais aussi aux deux pilotes, ainsi qu’aux employés de Woking.

Mais malheureusement, si le niveau de performance global est un peu meilleur que les trois dernières années, l’équipe McLaren n’a toujours pas retrouvé son niveau de compétitivité d’antan, pire encore, les problèmes semblent s’accumuler sur la monoplace de Vandoorne depuis le début d’année, ce qui place le Belge en retrait par rapport à Fernando Alonso.

“Je pense qu’il est difficile de me battre.”  a plaisanté Alonso lors d’un entretien pour le site officiel de la Formule 1. “Il est toujours un peu en retard, mais si vous regardez mes coéquipiers précédents, ils étaient beaucoup plus loin que Stoffel.”

“Comme en 2014 par exemple où il y avait six ou sept dixièmes avec Kimi [Raikkonen] à chaque course, mais il y a moins que cela maintenant. Je ne pense pas que son talent diminue, la voiture est ce qu’elle est, elle est sous-performante.”

“En tant qu’équipe, nous essayons de trouver le problème et d’avoir les deux voitures dans les mêmes conditions, avec les mêmes performances, mais il a déjà prouvé son talent, il n’a pas besoin de faire ses preuves.”

“Il a été champion dans toutes les séries avant la Formule 1, mais maintenant il est dans une voiture difficile, avec quelques difficultés l’année dernière et cette année aussi. Il sera très proche en termes de performance dés que la voiture délivrera une performance normale.”

Fernando Alonso répond aux critiques de Christian Horner

Cette semaine, Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, a déclaré qu’il ne souhaitait en aucun cas s’octroyer les services du double champion du monde Fernando Alonso pour remplacer Daniel Ricciardo l’an prochain.

Avec une certaine franchise, Christian Horner a définitivement écarté la rumeur Alonso, prétextant que le double champion du monde de Formule 1 a eu tendance à causer « un peu le chaos » dans les équipes où il est déjà passé auparavant.

“J’ai un immense respect pour Fernando, c’est un excellent pilote, un pilote fantastique.” déclare Horner dans un podcast pour le site officiel de la F1.

“Mais je pense que c’est une chose très difficile à envisager…Partout où il est allé, il a eu tendance à causer un peu de chaos et je ne suis pas certain qu’il s’agirait de la chose la plus saine pour l’équipe de voir Fernando la rejoindre.”

Notre préférence serait plutôt de continuer à investir dans la jeunesse plutôt que de prendre un pilote qui est à l’évidence proche de la fin de carrière.”

Le pilote McLaren n’a pas tardé à répondre au Britannique via son compte Twitter en publiant un court message : “Certainement l’une des meilleures histoire, c’est le coup de l’été !” le tout accompagné d’une multitude d’émoticônes et d’un Hastag #FromlastweekNoThanks<


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Pierre Gasly se sent prêt à prendre le relais de Ricciardo chez Red Bull

Les observateurs de la F1 ont logiquement désigné Pierre Gasly comme l’homme le plus susceptible de remplacer Daniel Ricciardo chez Red Bull l’an prochain, et le pilote français se dit prêt à saisir l’occasion si elle se présente.

Gasly a été impressionnant dés le début de la saison 2018, offrant à Toro Rosso de précieux points en réussissant à terminer dans le top dix à trois reprises en douze courses, y compris une sixième position en Hongrie juste avant les vacances d’été.

Cependant, même s’il ne fait aucun doute que le jeune homme de 22 ans est bourré de talent, il devra inévitablement faire face à d’autres candidats, dont le très expérimenté Carlos Sainz, qui appartient à Red Bull et qui n’a toujours pas de baquet pour la saison prochaine.

“Oui, je voudrais bien [rejoindre Red Bull], mais je ne pense pas trop à ça en ce moment.” déclare Pierre Gasly à Marca.

“Pour l’instant je suis content de ma saison avec Toro Rosso, et je suis heureux d’être ici. Pour le moment rien n’est décidé encore je pense.”

“C’est finalement une situation similaire à celle de Carlos [Sainz], nous attendons tous les deux de voir ce qui va se passer.”

Interrogé pour savoir s’il n’avait pas peur de vivre la même mésaventure de Daniil Kvyat, qui a été débarqué de chez Red Bull en pleine saison en 2016 faute de résultats satisfaisants, Pierre Gasly est persuadé qu’il peut éviter cela s’il est assez rapide.

“Non, si je suis rapide j’aurai ma chance. Je dois juste me concentrer, je suis rapide et le reste viendra. Cela dépend de la façon dont on voit les choses, est-ce qu’on doit regarder Red Bull et tous les pilotes qui n’ont pas rejoint la première équipe ou regarder Verstappen, Ricciardo, Vettel et les autres qui ont réussi.”

Dans l’éventualité où Gasly resterait chez Toro Rosso une saison de plus, le Français dit qu’il serait ravi de continuer à travailler avec son actuel coéquipier Brendon Hartley.

“Brendon est assez rapide et ne me facilite pas la tâche. Je me moque de mon coéquipier la saison prochaine, car si je veux être le meilleur, je dois me battre contre les meilleurs.”

“C’est ma première saison en F1, je n’ai que 22 ans, alors je serai aussi heureux de rester chez Toro Rosso s’ils ont besoin de moi. Mais bien-sûr, je veux me battre pour le championnat dés que possible.”