Ferrari annonce la présentation d’une mystérieuse supercar

Le constructeur italien Ferrari donne rendez-vous à tous les fans de la marque le 17 septembre pour la présentation d’un nouveau modèle totalement inédit.

Aucune information précise ne parvient de Maranello sur cette mystérieuse voiture, mais il existe cependant des spéculations sur une possible variante de la 812 Superfast, qui pourrait éventuellement prendre le nom de 812 Monza.

Toujours selon les spéculations, elle embarquerait le fameux moteur V12 et serait davantage destinée à un usage sur circuit, mais ces informations sont à prendre avec beaucoup de recul tant le secret qui entoure cette présentation est grand.

Il est très rare que Ferrari joue le mystère sur la présentation de ses futurs modèles, ce qui peut laisser supposer que cette voiture sera très, très spéciale pour Maranello, qui vient de perdre son président Sergio Marchionne il y a quelques semaines à peine.

Faute d’informations supplémentaires, nous vous donnons rendez-vous le 17 septembre 2018 pour découvrir le nouveau bijou en provenance de chez Ferrari.

Steiner : “Les équipes clientes de Mercedes devraient arrêter de se plaindre”

Le team principal de l’équipe Haas, Gunther Steiner, estime que les écuries clientes de Mercedes ne peuvent pas se plaindre des gains du moteur Ferrari compte tenu de l’avantage de puissance dont elles ont pu profiter ces dernières années en F1.

Alors que Mercedes a largement dominé les premières années de l’ère Hybride qui a débuté en 2014, Ferrari a considérablement progressé cette saison en termes de puissance moteur, si bien que le moteur de Maranello est considéré comme le plus puissant de la grille en 2018.

Cela a aidé les équipes clientes comme Haas et Sauber à progresser cette année, Haas devenant à plusieurs reprises l’équipe la plus rapide étant équipée du moteur Ferrari.

“Les équipes clientes de Mercedes ne devraient pas se plaindre car elles ont eu le meilleur moteur ces quatre dernières années.” déclare Steiner pour Autosport.

“Les premières années de cette ère, si vous n’aviez pas un moteur Mercedes, vous étiez nulle part. Maintenant Ferrari les a dépassés et tous ceux qui ont un moteur Ferrari sont critiqués.”

“Ohh, vous avez le bon moteur ! Oui, nous l’avons, et alors, vous l’aviez ces quatre dernières années et vous n’en avez pas profité. Je suis très heureux de voir que les autres sont malheureux, mais je ne peux pas les aider.”

Steiner répond ainsi aux critiques de certains concurrents, qui considèrent que la Haas n’est qu’une pâle réplique de la Ferrari cette année.

Précisons que le modèle Haas est basé sur un partenariat avec l’équipe de Maranello, qui en plus de lui prêter sa soufflerie, lui fournit des pièces comme la suspension, la boîte de vitesses ou encore le moteur dernière génération.

Ross Brawn : “La F1 peut devenir 100% électrique d’ici cinq ou dix ans”

Ross Brawn, le manager sportif de la Formule 1, estime que la catégorie reine du sport automobile pourrait devenir 100% électrique d’ici les dix prochaines années si cela peut offrir plus de spectacle aux fans.

La Formule 1 travaille actuellement sur la réglementation qui entrera en vigueur en 2021, mais qui restera basée sur des moteurs V6 turbo-hybrides avec lesquels les équipes de F1 sont engagées depuis 2014.

Un passage au tout électrique n’a pas encore été sérieusement envisagé, mais avec le nombre croissant de voitures électriques en circulation, Brawn n’exclut pas l’idée des discussions.

A l’heure actuelle, la seule catégorie qui propose des courses avec des voitures électriques est la Formule E, qui débutera sa cinquième saison au mois de décembre prochain. Mais Ross Brawn ne voit pas la FE comme un véritable obstacle à un championnat de Formule 1 où les monoplaces seraient elles aussi électriques.

“Je pense que nous devons respecter ce que fait la Formule E et ce qu’elle accomplit.” déclare Brawn. “Si vous regardez l’impact des deux [F1 et FE] ce n’est pas vraiment comparable.”

“Par rapport à la Formule E, la F1 a une quantité importante de fans et attire beaucoup de monde, la Formule E est encore junior à cet égard.”

“Je pense que la Formule 1 évoluera dans la bonne direction sur le plan sportif et sur la pertinence et l’engagement auprès des fans. Si dans cinq ou dix ans, il existe un besoin ou un désir, alors nous pourrions le faire.”

“Rien ne nous empêche d’avoir des monoplaces de Formule 1 électriques à l’avenir. Pour le moment ils [la Formule E] ne font pas le spectacle, et avec tout le respect que je leur dois, si vous regardez la Formule E, c’est une catégorie de course assez jeune.”

“C’est un grand événement, mais autour de cela, la course en elle-même est assez docile quand on la compare à un événement de Formule 1.”

“Les voitures ne sont pas particulièrement rapides et vous n’avez pas les personnalités impliquées, mais ils font un travail fabuleux pour mettre en place un événement, une fête de rue.”

“La Formule 1 est différente de cela, la F1 est le summum du sport automobile avec les vitesses que nous atteignons, le calibre des pilotes que nous avons et les équipes que nous avons. Si cela évolue dans cinq ou dix ans nous le ferons, et si cela est plus attrayant aussi.”

“Je ne vois pas la Formule 1 être enfermée dans le moteur à combustion interne pour toujours, mais qui sait où nous serons dans dix ans.”

“Il y a dix ans je ne pense pas que beaucoup de gens étaient capables de prédire où en serait le monde aujourd’hui, alors qui peut prédire où nous serons dans dix ans ? “

Pas de retour en arrière avec les moteurs 

L’objectif de la réglementation 2021 est de modifier les moteurs pour les rendre plus puissants et plus abordables, mais la nouvelle réglementation conservera l’architecture actuelle des V6 turbo.

Certains fans ont appelé à un retour aux moteurs V10 ou V8, mais le manager sportif de la F1 affirme qu’il n’y aura pas de retour en arrière en F1.

“Une partie de moi aimerait que cela se produise, j’aime les anciens moteurs de F1. Mais je ne vois pas comment nous pourrions revenir en arrière sans qu’une révolution aussi radicale ne polarise la F1 et la sépare.”

“Les constructeurs que nous avons actuellement en Formule 1 sont engagés avec les moteurs que nous avons actuellement. Devrions-nous avoir une révolution ? Je ne le pense pas.”

“J’adorerais avoir ces moteurs mais ça n’arrivera pas. Donc, nous devons faire évoluer les moteurs actuels et tirer les leçons de l’introduction de ces moteurs pour voir comment nous pouvons les emmener dans une direction un peu plus attrayante pour les fans.”

Comment vit un pilote de F1 au quotidien ?

Malgré le fait que vous veniez tous les jours vous informer sur votre site préféré, vous ne savez peut-être pas ce que fait ou doit faire un pilote dans son quotidien.

On vous donne un élément de réponse dans cet article avec l’aide de Carlos Sainz qui s’est gentiment prêté au jeu.

De quoi êtes-vous responsable ? Qu’est-ce que cela implique ? Que faites-vous ? Avec qui ?
Je suis l’un des deux pilotes de course pour Renault. Mon travail consiste évidemment à piloter pour l’écurie sur chaque Grand Prix du calendrier F1, mais il y a bien d’autres aspects. Je joue un rôle important dans le développement de la voiture en l’aidant à être plus rapide et efficace.

Durant l’année, je participe également à plusieurs jours d’essais et je me rends à Enstone pour me réunir avec l’équipe, vérifier les évolutions disponibles, aller au simulateur et améliorer ce dernier… De plus, j’ai aussi un rôle-clé du côté marketing en répondant à de nombreux entretiens médiatiques, en parrainant des événements corporate ainsi que ceux de nos partenaires, sans oublier d’accorder le plus de temps possible aux fans bien sûr !

Décrivez-nous votre journée type de travail…
Tout dépend de si nous sommes sur une semaine de course ou non. Si c’est le cas, c’est assez similaire tout au long de l’année. Le jeudi est consacré aux réunions avec les ingénieurs pour peaufiner les derniers détails sur la voiture, aux interviews et parfois à un événement en fin de journée sur le circuit.

Le vendredi tourne autour des deux séances d’essais libres, peut-être une rencontre avec des sponsors et encore d’autres entrevues et réunions avec l’équipe.

D’habitude, je dîne avec tous les membres de l’écurie présents sur la piste comme nous finissons tard. Le samedi est assez semblable à la veille, l’adrénaline des qualifications en plus ! Dimanche, je fais normalement quelques apparitions publiques et interviews dès mon arrivée.

Juste avant la course, je profite toujours de la parade des pilotes pour saluer les fans et dès que c’est fait, il faut déjà se concentrer sur le départ. Une fois le drapeau à damier agité, je me rends au carré des média pour des interviews et je rentre à la maison le jour même si cela est possible.

Entre les courses, ma journée type est classique : je me lève tôt, je m’entraîne, je vais au bureau pour organiser mon agenda et des réunions avec des conseillers ou des sponsors… Et bien sûr, j’échange au téléphone avec mes ingénieurs pour préparer le prochain rendez-vous !

Comment en êtes-vous arrivé là ? Quel est votre parcours et pourquoi avoir choisi ce travail ?
Je suis tombé amoureux de la F1 en voyant Fernando Alonso et Renault remporter deux titres mondiaux consécutifs en 2005 et en 2006.

Après cela, je me suis mis au karting jusqu’à ce que je sois détecté et pris sous l’aile du Red Bull Junior Team en 2010. Après quatre ans dans différentes formules de promotion (Formule BMW, Formule Renault, Formule 3 et GP3), j’ai gagné la Formula Renault 3.5 Series en 2014. C’était mon billet direct pour accéder à mon rêve !

L’année suivante, j’ai commencé en F1 à l’âge de 20 ans chez Toro Rosso en tant que pilote Red Bull. Trois ans plus tard, alors qu’il ne restait que quatre manches dans la saison 2017, j’ai rejoint Renault, l’écurie qui m’a tant fait aimer cette discipline !

Quel est votre meilleur souvenir ?
Remporter la Formula Renault 3.5 Series dans le cadre des World Series by Renault en 2014 était assurément un moment fort. Je n’oublierai jamais mes débuts en F1 au Grand Prix d’Australie 2015.

Ma quatrième place avec Toro Rosso à Singapour l’an dernier (juste avant de venir chez Renault) était aussi une excellente manière de les remercier pour le soutien qu’ils m’ont offert tout au long de notre aventure commune.

Le pire aspect de votre travail ?
Avoir une course difficile, j’imagine ! Cela fait toutefois partie du sport automobile et un pilote connaîtra toujours de mauvaises courses dans sa carrière. Peut-être qu’il y a un peu trop d’interviews durant l’année… Mais une fois encore, ce sont les risques du métier et je fais celui dont je rêve, donc je ne peux pas me plaindre !

Et le meilleur ?

Tout !

Que faites-vous après le travail ? Comment relâchez-vous la pression ?
Le sport m’a toujours permis de tout évacuer. Pratiquer n’importe lequel avec mes amis ou ma famille est la meilleure façon de recharger les batteries. Je suis récemment devenu un féru de golf !

Que faites-vous avant de vous coucher ?
Honnêtement, pas grand-chose. Je regarde parfois une série ou un film quand quelqu’un me l’a recommandé. Dès que je vais au lit, je passe peut-être un peu de temps sur mon téléphone, mais je m’endors normalement très vite.

Si vous n’aviez pas ce travail, qu’auriez-vous fait ? 

J’adore cette question car je n’en ai pas la moindre idée. Je ne peux pas imaginer ma vie sans le sport automobile et la F1, je suppose donc que j’aurais fait quelque chose lié à un autre sport…

Lawrence Stroll aurait-il porté un dernier coup fatal à Williams en rachetant Force India ?

Le consultant pour Canal +, Jacques Villeneuve, estime que l’équipe Williams, avec laquelle il a été titré en 1997, est en train de sombrer définitivement après que le milliardaire Lawrence Stroll ait décidé de racheter l’équipe Force India.

Selon Villeneuve, la rachat de l’équipe Force India par un consortium canadien mené par Lawrence Stroll lui-même, et qui est accessoirement l’un des plus gros investisseur de l’écurie Williams, va finir d’achever la formation britannique, qui végète dans le bas fond du classement cette année.

“La perte non seulement de Lawrence, mais aussi de son sponsor-titre [Martini] à la fin de la saison, représente sans doute le dernier clou dans le cercueil de Williams.” déclare Villeneuve dans une entrevue au Journal de Montréal.

“L’équipe va aussi perdre une somme considérable en droits télé parce qu’elle terminera au dernier rang du classement des constructeurs. Sans compter une vingtaine de millions d’euros avec la perte de Martini.”

“Maintenant, même les pilotes payants ne voudront plus dépenser de l’argent pour rouler chez Williams. Regardez où en est Williams aujourd’hui, elle n’est pas à sa place.”

Pour l’instant, Williams occupe la dernière place au classement des constructeurs avec quatre points inscrits en douze courses.

Le rachat de l’équipe Force India par Lawrence Stroll récemment devrait inévitablement permettre à son fils Lance Stroll de basculer de chez Williams à Force India, les dernières rumeurs suggérant que le pilote canadien pourrait même être au volant de la VJM11 dés le Grand Prix de Belgique.

Jaques Villeneuve soutient le fait que Lawrence Stroll ait investi dans l’écurie Force India : “L’organisation y est meilleure que chez Williams, ils ont cessé de se développer cette année parce qu’il n’en ont pas les moyens.”

“Lawrence a toujours fait croître les marques. C’est l’une de ses forces. Il ne pouvait pas le faire chez Williams parce qu’il n’était pas le propriétaire, mais son influence sera plus grande chez Force India.”

“Il les aidera, car Force India est restée une équipe de course, contrairement à Williams.”

Red Bull veut des jeunes et écarte d’office la piste Alonso pour 2019

Le team principal de l’équipe Red Bull, Christian Horner, a dores et déjà décidé d’éliminer Fernando Alonso de la liste des potentiels pilotes qui pourraient remplacer Daniel Ricciardo l’an prochain à Milton Keynes.

Avec une certaine franchise, Christian Horner a définitivement écarté la rumeur Alonso, prétextant que le double champion du monde de Formule 1 a eu tendance à causer “un peu le chaos” dans les équipes où il est déjà passé auparavant.

Horner souligne que Red Bull choisira de toute façon un jeune pilote pour épauler Max Verstappen l’an prochain, alors que Fernando Alonso a désormais 37 ans et semble se diriger lentement mais surement vers la retraite.

“J’ai un immense respect pour Fernando, c’est un excellent pilote, un pilote fantastique.” déclare Horner dans un podcast pour le site officiel de la F1.

“Mais je pense que c’est une chose très difficile à envisager…Partout où il est allé, il a eu tendance à causer un peu de chaos et je ne suis pas certain qu’il s’agirait de la chose la plus saine pour l’équipe de voir Fernando la rejoindre.”

“Notre préférence serait plutôt de continuer à investir dans la jeunesse plutôt que de prendre un pilote qui est à l’évidence proche de la fin de carrière.”

Pierre Gasly comprendrait que Red Bull choisisse Carlos Sainz : “Il a plus d’expérience”

Le départ de Daniel Ricciardo de chez Red Bull à la fin de la saison laisse un baquet disponible à Milton Keynes pour l’année prochaine et naturellement les candidats souhaitant intégrer l’équipe ne manquent pas à l’appel.

Mais s’il fallait retenir seulement deux noms parmi tous les pilotes susceptibles de rejoindre Red Bull en 2019, celui du Français Pierre Gasly figurerait en pole position, puisque le jeune pilote Toro Rosso est largement pressenti pour remplacer Daniel Ricciardo.

Cependant, il ne faut pas oublier l’Espagnol Carlos Sainz, qui est devenu, suite à l’arrivée prochaine de Ricciardo chez Renault, un pilote d’expérience disponible pour 2019.

Sainz bénéficie en effet d’une belle expérience au sein de la modeste équipe Toro Rosso, mais a également pu faire ses preuves au sein d’une écurie d’usine cette année avec Renault, ce qui pourrait être finalement un certain avantage pour le pilote madrilène par rapport au jeune Pierre Gasly, qui n’en est qu’à sa première saison en F1.

“Carlos a plus d’expérience que moi en ce moment, mais il est clair que mon objectif est d’être chez Red Bull à l’avenir.” a déclaré Pierre Gasly.

“J’espère que cela arrivera plus tôt que tard, car je sais que je suis rapide et cohérent et je peux faire du bon travail. Mais pour le moment je me concentre sur mon travail chez Toro Rosso et je vais essayer de faire de mon mieux avec cette équipe.”

Reste à savoir si Red Bull souhaite réellement le retour de Carlos Sainz car on sait que l’Espagnol n’est pas resté en bon terme avec Christian Horner à la fin de la saison 2017, lorsqu’il a publiquement critiqué Red Bull pour l’avoir laissé trois années d’affilée chez Toro Rosso.

Horner : “Nous avons donné à Daniel tout ce qu’il voulait et demandé mais ce n’était pas suffisant”

Daniel Ricciardo rejoindra l’équipe Renault en 2019 après avoir passé dix années dans le giron Red Bull, une décision mûrement réfléchie pour l’Australien, mais qui laisse un véritable vide chez Red Bull désormais, qui doit trouver son remplaçant pour 2019.

Christian Horner, le team principal de l’équipe de Milton Keynes, est revenu sur l’annonce de Daniel Ricciardo et donne quelques détails sur les efforts entrepris par l’équipe pour tenter de conserver Ricciardo l’an prochain.

“Je pensais vraiment qu’il blaguait pour être honnête avec vous.” déclare Horner dans un Podcast pour le site officiel de la F1.

“Il m’a appelé pour me dire qu’il allait chez Renault, et j’ai dit : Tu quoi ? C’est une blague pour les vacances ? Mais il était devenu très clair que c’était son choix et que je devais respecter cela.”

“Renault est une équipe en pleine croissance, ils engagent beaucoup de ressources et je pense que Daniel a pris sa décision après un long voyage en Amérique.”

“Il a décidé qu’il voulait du changement, il faut regarder les raisons rationnelles à cela, c’est difficile à comprendre, mais Daniel avait évidemment ses raisons.”

“Je pense que cela revient à vouloir relever un nouveau défi comme il dit. Mais je pense aussi qu’il voit Max [Verstappen] grandir et croître en termes de vitesse et de force et il ne veut pas jouer un rôle d’écuyer.”

“En 2019, ils auraient eu le même statut dans l’équipe, comme il ont toujours eu. J’aurais pu comprendre s’il partait chez Ferrari ou Mercedes, mais là c’est un risque énorme à ce stade de sa carrière.”

“C’est un peu comme essayer de convaincre une fille de sortir avec vous, mais elle est plutôt réticente. Mais nous avons tout fait pour y arriver,  mais si le cœur de quelqu’un n’y est pas vraiment, alors…”

“Nous avons donné à Daniel tout ce qu’il voulait et demandé et ce n’était toujours pas suffisant. Nous étions même prêts à conclure un accord d’un an, il était donc disponible pour Ferrari ou Mercedes s’ils venaient à chercher un pilote dans douze mois.”

“Il ne s’agissait pas d’argent ou de statut, d’engagement ou de durée. Je pense qu’il a senti qu’il devait faire autre chose à ce stade de sa carrière. Ce pourrait être un choix inspiré et il pourrait aussi le regretter.”

Antonio Giovinazzi ne veut plus attendre et souhaite un baquet pour 2019

Antonio Giovinazzi, le pilote réserviste de la Scuderia Ferrari, veut prouver qu’il n’est pas qu’un pilote de simulateur et espère bien pouvoir obtenir un baquet en Formule 1 l’an prochain.

L’Italien a terminé le championnat F2 à la seconde place derrière Pierre Gasly en 2016 et a remplacé chez Sauber Pascal Wherlein qui était blessé pour les deux premières courses de la saison 2017.

Depuis, Giovinazzi n’a effectué que des tests lors de quelques séances d’essais libres pour Haas et Sauber et a également participé à des tests privés pour le compte de Ferrari.

Le pilote italien est de plus en plus sollicité par la Scuderia Ferrari pour travailler dans le simulateur à Maranello, mais il est désormais déterminé à ne pas rester définitivement pilote de simulateur.

“Je ne suis pas un pilote de simulateur, je veux être dans la voiture.” déclare Antonio Giovinazzi. “C’est mon objectif pour l’année prochaine.”

“Je veux avoir ma chance et voir si je suis prêt, je veux prouver que je suis ici parce que je suis un bon pilote et pas parce que je pilote dans un simulateur.”

“Je suis déjà un gars vraiment chanceux parce que je suis troisième pilote pour la Scuderia Ferrari, et beaucoup révéraient d’être à ma place, pour moi quand j’ai signé chez Ferrari c’est un rêve qui est devenu réalité.”

“Bien-sûr, ne pas être sur la piste est vraiment difficile, mais j’ai attendu un an, j’attends maintenant. Comme je disais, je veux juste ma chance pour prouver que je suis un bon pilote.”

Giovinazzi, qui a participé à deux séances d’essais libres pour l’équipe Sauber cette saison, espère profiter de cette opportunité comme véritable tremplin pour 2019.

“Je suis vraiment content de l’équipe, ils travaillent très bien chez Sauber. Pourquoi pas ? Mais nous devons attendre maintenant, cela dépend des mouvements des autres pilotes.”

“Il y a beaucoup de rumeurs sur le fait que plusieurs pilotes vont changer d’équipe ou partir. Nous devons juste attendre mais l’objectif est d’être sur la grille l’année prochaine.”

Sergio Perez va profiter de la pause pour réfléchir et regarder toutes ses options

Sergio Perez déclare qu’il existe plusieurs alternatives à Force India pour 2019, bien que le Mexicain considère l’équipe basée à Silverstone comme la meilleure option pour l’an prochain.

L’avenir de Force India est désormais assuré après qu’un consortium canadien mené par Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll, ait décidé de racheter l’équipe qui avait été placée sous administration judiciaire la semaine dernière.

Lawrence Stroll ayant racheté l’équipe Force India, il faudra s’attendre à l’arrivée de son fils Lance Stroll au sein de l’écurie d’ici la saison prochaine, ce qui impliquerait évidemment que Sergio Perez ou son coéquipier Esteban Ocon quittent l’équipe.

Le pilote mexicain dit qu’il va peser ses options dans les prochaines semaines alors qu’il aurait déjà plusieurs opportunités pour 2019.

“J’ai de la chance d’avoir quelques options.” indique Perez. “De toute évidence, nous voulons tous être dans les deux meilleures équipes : Ferrari ou Mercedes.”

“Mais il est très improbable d’avoir une opportunité là-bas pour l’année prochaine. Donc, je dois regarder quelles sont les meilleures options pour mon avenir et où je pourrai montrer mon talent.”

“Ces deux dernières années, nous avons été les meilleurs des autres au championnat, je veux juste savoir ce qui est possible pour la saison prochaine.”

“Mais je dois attendre l’évolution de la situation ici [Force India] simplement parce que je crois que cette équipe a davantage de potentiel que n’importe quelle autre en dehors du top 3.” 

“Je ne suis pas pressé grâce à la position dans laquelle je me trouve pour le moment, mais le plus tôt sera le mieux. Tout dépend combien de temps vous attendez pour décider, et je pense que la pause estivale va m’aider à prendre du recul sur les choses.”

L’hôpital de Vienne communique sur l’état de santé de Lauda

L’hôpital général de Vienne, dans lequel Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire la semaine dernière, a tenu une conférence de presse ce mardi pour donner plus de détails sur les conditions dans lesquelles Lauda a été opéré.

Le directeur non exécutif de l’équipe Mercedes a été admis à l’hôpital général de Vienne à la fin du mois de juillet en raison d’une alvéolite hémorragique, mais l’état de santé de Lauda s’est nettement dégradé, à tel point que les médecins ont décidé de le brancher sur respirateur artificiel en attendant une transplantation pulmonaire.

“Mr Lauda a souffert de ce que l’on appelle une alvéolite hémorragique, ils s’agit d’une inflammation des alvéoles pulmonaires qui s’est accompagné de saignements dans le tissu pulmonaire et les voies respiratoires.” indique le directeur du département de pneumologie de l’hôpital de Vienne ce mardi lors d’une conférence de presse.

“Mr Lauda a reçu une thérapie immunosuppressive qui a mené à une nette amélioration de sa situation respiratoire. Cela mène à la destruction et à la perte du tissu pulmonaire fonctionnel, et le patient ne peut plus absorber assez d’oxygène dans ses poumons.”

“Malheureusement, après dix jours passés en soins intensifs, la thérapie a évolué. Nous avons dû effectuer un remplacement mécanique du poumon, un ECMO, ce qui est une oxygénation extracorporelle de la membrane.”

“Le poumon joue parfaitement son rôle et nous avons pu retirer l’assistance [respiratoire]. Le greffon a parfaitement pris sa fonction.”

Si tout se passe bien, Niki Lauda pourrait sortir de l’hôpital d’ici deux semaines, mais les médecins préfèrent rester prudents et ciblent une période un peu plus longue.

Romain Grosjean espère rester encore longtemps en Formule 1

Romain Grosjean est convaincu qu’il a encore le potentiel de rester en Formule 1 pour de nombreuses années et espère qu’il aura un jour l’occasion de gagner des courses avant de prendre sa retraite.

Le pilote Haas est en fin de contrat avec son équipe cette année et sa position au sein de la structure américaine l’an prochain a été mise en doute après une première moitié de saison compliquée pour le Français.

Mais Romain Grosjean espère que Haas ne se concentrera pas seulement sur ses erreurs commises en début de saison, mais réfléchira sur du plus long termes pour prendre une décision.

“Cela n’a pas été une bonne moitié de saison, mais ce n’est pas tout ce qui s’est passé lors de ces courses [qui est le plus important].” déclare Grosjean.

“Evidemment, je veux être capable de marquer des points et de ne pas avoir de problèmes et je sais que je peux le faire. Si la voiture est là où elle est aujourd’hui ce n’est pas par miracle.”

“Je ne suis pas trop mécontent de ma carrière et je pense que je peux être en Formule 1 assez longtemps. Je ne me sens pas vieux et qui sait ce qui se passera en 2021 [tous les pilotes signent un contrat jusqu’en 2020].”

“Nous verrons ce que va devenir la Formule 1, et il y aura peut-être une opportunité. Je suis dans une bonne équipe et je suis très fier de ce que nous faisons depuis deux ans et demi et je pense que nous avons encore du travail à faire ensemble.”

“J’ai débuté à 27 ans, donc j’ai commencé beaucoup plus tard que tout le monde. Si vous débutez à 18 ans avec 21 Grands Prix par saison, à 38 ans vous aurez atteint 420 Grands Prix.”

L’équipe Haas entamera son processus de sélection des pilotes 2019 après les vacances d’été, une annonce étant attendue aux alentours du Grand Prix de Singapour.

Pirelli veut introduire des pneus intelligents en Formule 1

Pirelli aimerait introduire des pneus “intelligents” en Formule 1, qui fourniraient des données en temps réel sur la performance des pneumatiques pendant les courses.

L’entreprise italienne commercialise déjà un pneu “intelligent” pour les véhicules routier, mais le directeur sportif de Pirelli, Mario Isola, a déclaré que l’introduction d’une telle technologie en Formule 1 pourrait demander un peu plus de temps.

“Nous savons que les pneus intelligents sont l’avenir, un pneu qui parle à la voiture est quelque chose que nous avons étudié pendant de nombreuses années.” déclare Isola au média britannique Race Fans.

“Nous développons donc des capteurs, etc…Mais pour l’utiliser sur un pneu en sport automobile, en particulier sur un pneu de Formule 1 où les forces, les accélérations, l’énergie et la température sont beaucoup plus élevés que sur une voiture de route, nous devrons l’analyser avant de l’introduire.”

Un pneu intelligent pourrait être utilisé en F1 pour transmettre des informations sur l’usure, l’adhérence, la température et la pression, tout cela en temps réel pour les équipes et les fans. Toutes ces données récoltées en F1 pourraient alors servir pour améliorer les produits sur les voitures de route selon Isola.

“Toutes les données que nous collectons en Formule 1, compte tenu du niveau de détail que vous pouvez avoir en F1, seraient plus que pertinentes pour les voitures de route.”

Attention aux informations sensibles

Le risque le plus important en cas d’introduction des pneus intelligents en F1 serait de divulguer des informations sensibles aux autres équipes de Formule 1.

“Nous devons faire attention à l’aspect commercial, ne pas divulguer d’informations confidentielles. Mais nous pouvons aussi avoir des informations utiles pour divertir les spectateurs.”

“Je pense que la cible principale est avant tout technique, c’est d’avoir quelque chose pour améliorer la sécurité, parce que lorsque vous introduisez ce type de capteur sur une voiture de route, il s’agit principalement de sécurité, d’avertir si le pneu est trop usé ou  si vous allez à une vitesse trop élevée.”

“Donc, tout cela sont des informations utiles sur des voitures de route, et ce que vous pouvez récolter sur un pneu de Formule 1 est encore plus intéressant.”

Renault : “Ocon aurait été seulement prêté par Mercedes”

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, a détaillé à RMC Sport les raisons qui ont poussé son écurie à recruter Daniel Ricciardo l’an prochain alors qu’Esteban Ocon était pressenti.

Pour le dirigeant français, l’arrivée d’Ocon chez Renault était surtout le fruit des rumeurs. Selon lui, Renault n’a jamais directement confirmé cette possibilité, même si le pilote français était naturellement sur la short-list du constructeur français.

“L’occasion d’associer Ricciardo à Renault était une opportunité trop grande pour être manquée.” explique Abiteboul.

“On ne pouvait pas se permettre de la laisser passer. Dans le monde de la Formule 1, les occasions de signer un top pilote ne sont pas si fréquentes, une fois tous les deux ou trois ans.”

“La prochaine fois que le train des top drivers passait, ce n’est peut-être pas avant 2021. Ricciardo était la seule option, en plus d’être la meilleure, d’avoir un pilote 100% Renault”

Là où se situe la différence avec le pilote français Esteban Ocon qui “aurait été prêté chez nous par Mercedes” souligne Cyril Abiteboul.

Daniel Ricciardo a signé un contrat de deux saisons avec le constructeur Renault, l’Australien sera ensuite libre de choisir une autre écurie lorsque la réglementation changera radicalement en 2021.

Force India vise à introduire une mise à jour en urgence après le sauvetage de l’équipe

Le sauvetage de l’équipe Force India par le consortium canadien mené par le milliardaire Lawrence Stroll va permettre à la formation basée à Silverstone d’introduire un package de nouveautés qui pourraient être prêtes dés le Grand Prix de Belgique à la rentrée.

La saison 2018 va reprendre le 24 août à Spa en Belgique, et maintenant que Force India a retrouvé sa solvabilité, le directeur d’exploitation de l’écurie, Otmar Szafnauer, espère que les mises à jour programmées depuis un certain temps sur la VJM11 seront disponibles dés le Grand Prix de Belgique, même s’il reconnait qu’il faudra peut-être attendre jusqu’au GP d’Italie, prévu une semaine plus tard.

“J’espère que ce sera le cas, sinon ce sera probablement pour Monza.” déclare Szafnauer à Autosport “Certains composants ont été mis en attente, et je ne sais pas où en sont les fournisseurs car ils ne travaillent pas pendant la pause. Donc, nous ne le saurons que quelques jours avant Spa ou sinon avant Monza.”

Le directeur d’exploitation de Force India reconnait que l’annonce du rachat de l’équipe par le consortium canadien est tombée au bon moment, puisque l’écurie va entamer son travail de conception pour la monoplace de la saison prochaine.

“Nous avons absolument besoin de financement, sinon cela ne fonctionnera pas. Nous devons commencer par payer nos fournisseurs et acheter du matériel nécessaire pour les deux mises à jour de cette année et pour la voiture de l’année prochaine.”

“Nous sommes en train de construire la voiture de l’année prochaine et sans financement nous n’aurions rien pu faire. C’était très nécessaire et cela n’aurait pas pu arriver à un meilleur moment.”

Marcus Ericsson considère qu’il pilote à son meilleur niveau

Le pilote Sauber Marcus Ericsson pense avoir connu l’une des meilleures saisons de sa carrière en Formule 1 en 2018, alors que le Suédois en est désormais à sa cinquième saison en catégorie reine du sport automobile.

Grâce aux progrès de l’écurie Sauber, Marcus Ericsson estime qu’il peut enfin montrer son potentiel cette année, alors qu’il a terminé à trois reprises dans les points à Bahreïn, en Autriche et en Allemagne lors de la première moitié de la saison.

“Je pense que cette année j’ai vraiment montré un bon niveau de pilotage, et j’ai l’impression de piloter à mon meilleur niveau.” déclare Ericsson à Crash.net

“Je pense que je me suis développé en tant que pilote au fil des années, mais cela était difficile à démontrer en raison du manque de performance que j’ai connu ces dernières saisons.”

Le pilote suédois a rejoint Sauber en 2015 et a depuis signé cinq top dix, mais les saisons suivantes ont été difficiles car la formation helvétique a connu des soucis financiers désormais résolus.

Cette saison, la performance globale de la C37 est bonne grâce notamment au partenariat liant Ferrari et Sauber, ce qui permet à l’équipe dirigée par le Français Frederic Vasseur de profiter de la dernière évolution de l’unité de puissance de Maranello.

Carlos Sainz se sent prêt pour affronter Alonso chez McLaren

Carlos Sainz estime qu’être le coéquipier de Fernando Alonso représenterait l’un des plus grands défis de sa carrière en Formule 1, alors que le pilote espagnol se retrouve officiellement sans baquet pour la saison prochaine après la signature de Daniel Ricciardo chez Renault en 2019.

Le pilote Renault est pressenti pour rejoindre l’équipe McLaren en 2019, mais personne ne peut prédire s’il remplacerait Stoffel Vandoorne, que l’on dit sur la sellette, ou bien son compatriote Fernando Alonso, qui arrive en fin de contrat avec la formation britannique.

Interrogé sur l’éventualité de rejoindre Fernando Alonso en 2019, Carlos Sainz admet qu’il s’agirait d’un beau défi pour lui : “Je ne sais pas, je n’y ai pas encore songé.” déclare l’Espagnol.

“Je suis prêt à battre n’importe qui dans le peloton, mon esprit de battant, mon goût certain pour la compétition et ma confiance en soi me disent que j’ai ce qu’il faut pour me dominer n’importe qui.”

“Devenir le coéquipier de Fernando serait le plus gros défi pour moi, mais sans aucun doute, je me sens prêt. Depuis que je suis en F1, je me suis élancé à ses côtés sur la grille à quasiment chaque course, ça fait bizarre.” souligne Sainz, qui n’a jamais caché que Fernando Alonso était son idole depuis tout jeune.

“C’est bien quelque chose que je n’aurais jamais imaginé, tout simplement parce qu’un pilote comme Fernando devrait se battre pour le championnat du monde au lieu d’être en milieu de peloton.”

Otmar Szafnauer : “Un grand soulagement pour tous les employés de Force India”

Le directeur d’exploitation de l’équipe Force India, Otmar Szafnauer, affirme que le rachat de l’écurie par le consortium canadien mené par Lawrence Stroll est perçu comme un grand soulagement par tous les employés de l’équipe basée à Silverstone.

L’équipe a désormais retrouvée la solvabilité, les 405 emplois ont été sauvegardés et Force India va pouvoir rembourser intégralement tous ses créanciers d’ici trois semaines.

“Il y avait beaucoup d’anxiété parmi les employés, beaucoup d’anxiété parce que nous ne savions pas où cela nous mènerait.” explique Szafnauer à Autosport.

“C’est un énorme soulagement de savoir qu’il y a un avenir pour l’équipe, nous pourrons continuer comme une équipe de Formule 1 normale.”

Interrogé pour savoir s’il connaissait les noms des pilotes qui seront derrière le volant de la VJM11 à la rentrée en Belgique, Szafnauer affirme qu’il ne sait rien de tout cela encore.

“Dans un avenir proche nous aurons toutes ces discussions, mais désormais nous regardons en avant, nous ne regardons pas en arrière.”

Lance Stroll va t-il remplacer Esteban Ocon chez Force India ?

La nouvelle est tombée ce mardi soir, l’équipe Force India a été rachetée par un consortium mené par le milliardaire Lawrence Stroll, qui n’est autre que le père du pilote Williams Lance Stroll.

Désormais, l’équipe Force India [qui pourrait changer de nom] sera dirigée en exclusivité par ce consortium, Vijay Mallya ayant été définitivement exclu.

La question est désormais de savoir si Lawrence Stroll va placer son fils Lance Stroll au volant de la Force India, et si oui à la place de quel pilote ? Sergio Perez fera t-il toujours partie de l’équipe l’an prochain ? Esteban Ocon va t-il devoir céder sa place à Lance Stroll pour lui-même se diriger vers l’équipe Williams ?

Beaucoup de questions restent pour le moment sans réponse, mais les rumeurs du paddock suggérent déjà depuis quelques mois que Lance Stroll rejoindra bien Force India, reste à savoir si papa Stroll décidera de le placer dés le Grand Prix de Belgique à la rentrée ou s’il attendra sagement la fin de la saison.

Si Lance Stroll venait à remplacer Esteban Ocon, le pilote français serait alors le grand perdant du marché des transferts cette année, puisqu’il terminerait chez Williams, l’équipe la moins compétitive de la grille, alors qu’il était apparemment en négociation avec Renault également avant que le constructeur français ne signe Daniel Ricciardo.

Officiel : Force India rachetée par un consortium dirigé par Lawrence Stroll

Les administrateurs de l’écurie Force India ont accepté ce mardi l’offre de rachat d’un consortium mené par Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll, qui pilote chez Williams.

Il a été confirmé ce mardi soir qu’un consortium mené par Lawrence Stroll avait été assemblé avec l’appui des dirigeants de Force India. Un accord a été trouvé pour que l’équipe de Formule 1 placée sous administration judiciaire il y a quelques jours redevienne solvable.

Ce consortium dirigé par Lawrence Stroll, André Desmarais, Jonathan Dudman, John Idol, John McCaw, Michael Picciotto et Silas Chou a signé un accord d’exclusivité pour prendre le contrôle total de l’équipe Force India. Tous les créanciers seront remboursés et les 405 emplois seront sauvegardés et le budget de l’équipe a été garanti.

“Cette nouvelle assure l’avenir de l’écurie Force India en Formule 1 et permettra à notre équipe de compétiteurs de conquérir.” déclare Otmar Szafnauer, directeur d’exploitation de Force India.

“Je suis ravi que nous ayons l’appui d’un consortium d’investisseurs qui croient en nous en tant qu’équipe et qui voient le potentiel commercial considérable qu’a Force India en Formule 1.”

“Chez Force India, notre expertise et notre dévouement nous ont toujours permis de jouer dans la cour des grands, et ce nouvel investissement nous assure un avenir radieux.”

“Je souhaite également remercier Vijay Mallya, le groupe Sahara et la famille Mol pour tout leur soutien et pour avoir mené l’équipe aussi loin que les circonstances l’ont permis.”

Désormais, les administrateurs vont devoir confirmer plusieurs détails, dont la finalisation du rachat de l’équipe par le consortium mais également un accord sur des éléments tels que le transfert du contrat d’utilisation des moteurs Mercedes à la nouvelle entreprise.