Kevin Magnussen veut que son équipe s’inspire de ses résultats signés en 2018

Kevin Magnussen estime qu’un résultat tel que celui signé en 2018 doit rappeler à l’équipe qu’elle est capable de terminer plus haut.

L’an dernier, Haas F1 Team a terminé à la cinquième position au classement des constructeurs pour sa troisième année en Formule 1.

Selon Magnussen, son équipe doit garder en tête cette belle performance de 2018 pour aller de l’avant et tenter d’oublier la saison 2019 complètement ratée.

“Nous avons eu une année sabbatique cette année, ce qui n’est pas fantastique, mais nous avons terminé cinquième du championnat l’année dernière, ce qui n’était pas simple.” explique Kevin Magnussen.

“C’était une chose assez impressionnante à faire pour la troisième année de l’équipe. Toro Rosso ne l’a jamais fait, n’a jamais terminé cinquième, nous avons donc déjà terminé plus haut que Toro Rosso.”

“Très vite, les gens commencent à oublier ça, et même nous, nous en voulons toujours plus. Parfois, il est bon de s’arrêter et de regarder en arrière et de constater que nous avons vraiment bien réussi et que nous pouvons le faire à nouveau.”

“Nous sommes toujours en train d’apprendre des choses, mais nous sommes à un point où nous comprenons notre problème.”

“Nous testons des choses pour l’année prochaine. C’est vraiment un changement de cap et nous essayons bien sûr de tirer tout ce qui est en notre pouvoir pendant que la saison se poursuit.”

“Mais en termes de développement et de recherche, tout se passera l’année prochaine. Je suis très positif à ce sujet.”

Cette saison, l’écurie américaine occupe la neuvième position avec seulement 28 points marqués depuis le début de l’année. A deux courses de la fin de saison, Haas devrait au mieux espérer rattraper Alfa Romeo en huitième position avec sept points d’avance.

Les classements F1 2019 après Austin

Les classements F1 2019 après Austin

Charles Leclerc : “Vous devez toujours vous rappeler d’où vous venez”

Aujourd’hui au sommet de la F1 avec Ferrari, Charles Leclerc n’a jamais oublié qu’il avait débuté dans le sport automobile grâce au karting.

Le Monégasque a souhaité profiter de sa réputation grandissante pour créer sa propre marque de kart afin de contribuer au développement de la discipline auprès d’un public plus large.

C’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers une grande marque italienne, bien établie dans le monde entier et réputée pour la qualité de sa production. Pour Charles Leclerc, Birel ART est le choix de son cœur et de sa tête.

“Vous devez toujours vous rappeler d’où vous venez.” a déclaré le pilote Ferrari Charles Leclerc.

“Je sais ce que je dois au karting: tout! C’est là que ma passion pour le sport automobile s’est établie, c’est là que j’ai appris les bases qui m’ont permis de progresser jusqu’au sommet de la pyramide et c’est aussi là que j’ai rencontré Quelques-unes des personnes importantes qui m’ont soutenue par la suite.”

“J’étais déterminé à faire quelque chose pour le karting depuis longtemps, et je pense que le moment est bien choisi.”

“Les compétences de Birel ART ont récemment été confirmées par un magnifique doublé au Championnat du Monde KZ. Je souhaitais que le châssis portant mon nom puisse très bien performer dans un large éventail de conditions.”

“Seule une grande usine comme Birel ART peut garantir une qualité de la production à grande échelle.”

Produit dans l’usine Birel ART de Lissone, près de Monza, où Charles Leclerc a décroché la deuxième victoire de sa carrière en F1, le châssis de Charles Leclerc comprend une gamme complète bientôt disponible pour les catégories location, bébé, mini, junior, KZ et Rotax.

Lewis Hamilton : “Seb et moi avons énormément de respect l’un pour l’autre”

Lewis Hamilton insiste sur le fait qu’une véritable relation d’amitié s’est créée au fil des années avec son adversaire Sebastian Vettel.

Le pilote Mercedes souligne à quel point le respect mutuel entre lui et le pilote Ferrari a été un élément important dans les luttes que se sont livrés les deux hommes ces dernières années en piste,

Bien que pour cette saison 2019 Sebastian Vettel n’a jamais été en mesure de se battre directement contre Lewis Hamilton pour le titre, les deux hommes ont déjà connu des situations conflictuelles en piste par le passé.

Mais au delà de cette rivalité sportive, les deux pilotes se sont toujours très appréciés en dehors de la piste et, le geste de Sebastian Vettel dimanche dernier à Austin qui est venu dans la cool room après la course pour féliciter Lewis Hamilton pour son sixième sacre, fut une autre preuve de ce respect mutuel.

“Seb [Vettel] et moi avons énormément de respect l’un pour l’autre.” a expliqué le sextuple champion du monde Lewis Hamilton.

“Je pense que ça a grandi avec le temps, nous avons été à la pointe du sport et nous apprécions tous les deux combien il est difficile individuellement de faire ce que nous faisons.”

“Au fil du temps, Seb a fait son travail à sa manière et je le fais à ma manière, et nous respectons cela l’un envers l’autre. Il n’y a pas de jugement, et je pense que les dures batailles que nous avons eues ensemble nous ont rapproché à cet égard.”

Charles Leclerc lance sa marque de Karting

Le pilote Ferrari Charles Leclerc a lancé sa propre marque de Karting ce mercredi en association avec Birel Art.

Le pilote monégasque avait donné rendez-vous à ses fans sur les réseaux sociaux ce mercredi à 11h00 pétante pour l’annonce d’une grande nouvelle.

“Je suis très heureux d’annoncer que je vais maintenant avoir ma propre marque de Karting.” a écrit Leclerc sur son compte Twitter.

“J’ai commencé à courir il y a 18 ans en rêvant de la Formule 1, la plupart des meilleurs moments dans le sport automobile remontent au Karting, mais c’est aussi la catégorie dans laquelle j’ai le plus appris. J’ai vraiment hâte de voir cette beauté sur la piste.”

Le Karting “Charles Leclerc” arbore une déco spéciale reprenant le numéro de course du pilote Ferrari sur le réservoir, ainsi que les initiales du Monégasque sur la carrosserie.

Nico Hülkenberg qualifie de “Fake News” la rumeur l’envoyant en DTM chez BMW

Le pilote Renault Nico Hülkenberg a nié catégoriquement les dernières nouvelles concernant son avenir et plus particulièrement la rumeur selon laquelle il rejoindrait BMW en DTM en 2020.

L’Allemand quittera l’équipe Renault à la fin de la saison 2019 pour être remplacé par le Français Esteban Ocon l’an prochain au sein de l’équipe du constructeur français.

Depuis l’annonce de son départ au mois d’août, pas une semaine ne se passe sans qu’une nouvelle rumeur ne naisse concernant l’avenir d’Hülkenberg.

Une nouvelle fois, le pilote allemand a dû démentir la rumeur selon laquelle il rejoindrait l’an prochain l’équipe BMW en DTM et a répondu directement au média concerné via son compte Twitter.

“Merci pour pour la mise à jour de mon avenir. La prochaine fois vous ferez peut-être un peu moins d’agitation ? #FakeNews” peut-on lire sur le compte Twitter de Nico Hülkenberg.

1934, Renault bat des records avec sa Nervasport

En 1934, Renault bat des records avec sa Nervasport équipée d’un moteur huit cylindres et permet au constructeur français d’entrer dans l’âge d’or du sport automobile.

Une dizaine d’années après les records du monde établis par la Renault 40 CV, Louis Renault demande à ses équipes de travailler sur une nouvelle voiture à même d’affoler les chronomètres.

Mission accomplie avec la Nervasport, véhicule de records ! Le cahier des charges de la Nervasport des Records est assez simple : moteur de série prélevé sur la chaîne de montage, caisse soutenue par une armature en bois sur un châssis de série et une carrosserie ayant la vitesse pour unique objectif.Renault Nervasport

L’aérodynamique est confiée à un ingénieur spécialisé́ dans les profils d’avions de course et la filiation semble évidente tant la monoplace offre une ligne fuselée : long capot arrondi à son extrémité, arrière resserré… Alimenté par un moteur huit cylindres de 4 825 cm3, la Nervasport associe puissance et aérodynamisme.

Le 4 avril 1934, elle s’aligne sur la piste de Montlhéry pour un record d’endurance de 48 heures. Le record visé est de 6 300 kilomètres à une moyenne supérieure à 132 km/h.

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Au fil des relais de trois heures effectués par Roger Quatresous, Louis Fromentin, André Wagner et Georges Berthelon, ses quatre pilotes placés sous la responsabilité́ d’Auguste Riolfo, la Nervasport des Records boucle finalement 8 037 km à la moyenne de 167,445 km/h !

Sur la ligne d’arrivée, neuf records internationaux et trois records du monde – dont ceux de vitesse moyenne sur 4000 et 5000 miles – tombent dans son escarcelle et font entrer un peu plus Renault dans l’âge d’or du sport automobile.

Grosjean assure que Gene Haas comprend la situation compliquée de l’équipe Haas

Romain Grosjean estime que son patron Gene Haas, qui a déjà une expérience en NASCAR, comprend parfaitement la situation compliquée que vit l’équipe en 2019.

Bien que l’équipe Haas connait cette année sa pire saison en Formule 1 avec une monoplace complètement ratée, le Français Romain Grosjean estime que l’expérience de son patron du côté du NASCAR avec son écurie Stewart-Haas Racing aux Etats-Unis peut être un véritable atout.

Selon Grosjean, Gene Haas peut parfaitement comprendre que le sport automobile peut être cruel parfois et qu’une équipe peut se retrouver du jour au lendemain en bas de la grille pour différentes raisons.

“Je suis à peu près tous les résultats du NASCAR. C’est très excitant et l’équipe fonctionne bien cette année. Évidemment, les play-offs sont aussi très existants, mais je garde toujours un œil sur le Stewart-Haas Racing.” nous a expliqué Romain Grosjean.

“Avoir Gene Haas [patron de l’équipe Haas], qui connaît la course, savoir comment cela fonctionne, nous aide beaucoup.”

“Il comprend que les choses ne peuvent pas toujours aller directement comme nous le voudrions et il a été très utile dans la construction de notre équipe Haas [en F1]. De toute évidence, le NASCAR et la Formule 1 sont différents, mais il a une vue d’ensemble et cela nous aide beaucoup.”

Romain Grosjean a d’ailleurs pu tester une voiture de NASCAR le week-end dernier sur le circuit d’Austin en marge du Grand Prix des Etats-Unis et en a gardé un très bon souvenir.

“Franchement c’était top ! La voiture est agile, c’est surprenant d’ailleurs, y compris dans les portions rapides. Encore une fois, ça fait plus de 1800 kilos et il n’y a pas d’aileron, donc, sans surprise, ça va bouger un peu, mais c’est cool.”

“La boîte de vitesses m’a agréablement surpris, c’est une boîte 4 en H, ça passe tout seul et il n’y a même pas besoin de débrayer.”

“Cela faisait un moment que je voulais essayer la NASCAR, alors que normalement je leur dois une course par année en Cup sur routier ou ovale, mais je leur ait dit non.”

Tests pneus 2020: Pirelli rappelle que l’objectif n’était pas de fournir plus d’adhérence

Mario Isola, le directeur de Pirelli, n’accorde pas une grande valeur aux tests effectués par les équipes avec les gommes 2020 le week-end dernier sur le tracé du COTA à Austin.

Vendredi dernier lors des deux premières séances d’essais libres du Grand Prix des Etats-Unis, les pilotes on pu tester les pneus prototypes que Pirelli compte introduire l’année prochaine en F1.

Mais après une journée de roulage sur le circuit d’Austin, les retours des pilotes n’étaient pas très bons, pour ne pas dire désastreux. Mais Isola a laissé entendre que les équipes ne devraient pas oublier le fait que les pneus testés n’étaient pas forcément adaptés aux monoplaces 2019.

“Tout d’abord il faisait très froid pendant ce test.” explique Mario Isola dans un entretien accordé à nos confrères de GPToday.net

“Avec des températures basses et des courts relais, il était impossible de déterminer le niveau des nouveaux pneus, mais l’objectif n’était pas d’augmenter l’adhérence.”

“Le niveau d’adhérence devrait être à peu près le même, mais les pneus devraient se comporter de manière plus cohérente. C’est exactement ce que nous avons constaté lors des tests précédents, car la construction et les composés 2020 ont été testés à plusieurs reprises sur différentes voitures.”

“De façon générale, nous avons constaté que le pneu était plus cohérent. Il nous manque aussi un autre élément qui est la fenêtre d’exploitation et il n’était pas possible de l’apprendre ici.”

“L’autre point à garder à l’esprit est que les voitures sont optimisées pour les pneus 2019. Les nouveaux pneus, en particulier à l’arrière, ont un profil différent. Il est donc possible que les équipes aient perdu un certain nombre d’appuis en raison de l’installation de ces nouveaux pneus.”

Robert Kubica confirme de “nouvelles opportunités” pour 2020

Le Polonais Robert Kubica se veut confiant quant à son avenir en Formule 1 à partir de la saison prochaine.

L’actuel pilote Williams, qui quittera l’écurie britannique à la fin de la saison, confirme être en discussions avec une ou plusieurs équipes, mais le Polonais ne veut pas trop s’emballer et préfère attendre d’avoir signé un contrat.

On sait désormais que Robert Kubica est en pourparlers avec l’équipe américaine Haas, où il devrait assurer un rôle de pilote de réserve et participer à des séances dans le simulateur.

Robert Kubica bénéficie du soutien de la société PKN Orlen, ce qui facilité grandement les négociations avec une équipe comme Haas, qui n’a plus de sponsor titre depuis le départ de Rich Energy en cours de saison.

“Les choses vont assez bien, je dirais. Il y a probablement de nouvelles opportunités, ou des différentes, qui se sont révélées ces derniers temps.” a expliqué Kubica.

“Il faudra donc voir si nous pouvons tout mettre ensemble et si cela se produit, je peux avoir un mois de décembre bien et détendu, quelque chose de bon doit arriver, mais jusqu’à ce qu’il n’y ait pas de décision finale, nous devons rester réalistes.”

“Tant qu’il n’y a pas de signature de contrat, il vaut mieux rester réaliste. Pour une raison quelconque, ce pourrait être plus compliqué que je ne le souhaiterais, mais si c’est plus compliqué, cela signifie que de bonnes opportunités existent.”

“Je pense que ce serait plus un problème si les choses étaient faciles, parce que cela signifierait qu’il ne se passe rien. Nous devons donc encore attendre.”

Le pilote polonais a rappelé qu’en dépit des résultats médiocres de l’équipe Williams cette saison, son talent n’avait pas disparu du jour au lendemain.

“Bien que cette saison soit très décevante et que nous n’ayons pas fait de gros progrès au cours de l’année, les gens connaissent toujours ma valeur.”

“Il est donc possible que je puisse contribuer à aider certaines équipe, ce qui est un point positif. Certains estiment que je peux faire du bon travail, ce qui est très positif à voir, surtout après une année si décevante.”

Peter Windsor estime que Ferrari a gagné environ 70 chevaux avec le débit de carburant

Peter Windsor, ancien manager de l’équipe Williams et qui est également passé par la Scuderia Ferrari en tant que directeur, estime qu’il est évident que Ferrari a contourné la réglementation pour gagner de la puissance.

Selon Peter Windsor, la Scuderia Ferrari aurait gagné environ 70 chevaux en puissance pure grâce à ce contournement de la réglementation.

“Il est clair que Ferrari a fait quelque chose avec l’alimentation en carburant. Le nouveau règlement mesure le flux du carburant à un moment donné, mais cela ne s’est produit que lorsque la vitesse de la Ferrari était basse. Ils me l’ont expliqué, ce qui est difficile à croire, mais c’est vrai.” explique Peter Windsor.

Pour le Britannique, Ferrari a non seulement gagné de la vitesse dans les lignes droites, mais également de la puissance en sortie de virage, ce qui permet à la SF90 d’effectuer de belles relances.

“Ce qui est moins difficile à croire, c’est que cela n’a pas eu d’impact sur la puissance : environ 70 chevaux. Cela ne concerne pas seulement la vitesse de pointe, mais aussi l’accélération.”

“Peut-être est t-il préférable que cela ait été mis en lumière maintenant, plutôt qu’à la seconde course de la saison. Sinon, je pense qu’à chaque course nous aurions vu les deux Mercedes signer un doublé et avec Max Verstappen comme seul rival.”

Guenther Steiner n’en peut plus de cette saison 2019 cauchemardesque pour son équipe

Avec un abandon pour Kevin Magnussen et une quinzième place pour Romain Grosjean à Austin, le directeur de l’équipe Haas en a assez de cette saison 2019 interminable.

Toujours dans l’incompréhension la plus totale avec le comportement de sa monoplace, l’équipe américaine Haas n’en voit plus la fin cette année.

Le directeur de l’écurie, Guenther Steiner, admet qu’il ne souhaite plus qu’une seule chose désormais, que l’on sonne la fin de la saison 2019 et donc la fin d’un long cauchemar.

“Dieu merci !” a déclaré Steiner lorsqu’on lui dit qu’il ne reste que deux courses avant la fin de la saison 2019.

“Je serais heureux s’il n’y en avait qu’une en fait. C’est vraiment difficile, comme vous pouvez le constater, nous n’avons rien…”

“Nous travaillons uniquement sur la défensive et c’est difficile. C’est comme avoir une équipe de football avec 11 défenseurs et personne en attaque, et tout le monde vous attaque et vous ne pouvez rien faire.”

“Nous essayons simplement de limiter les dégâts, et même quand tout le monde fait du bon travail, ça ne fonctionne pas et nous ne pouvons rien faire. Il est devenu évident que chaque stratégie que nous appliquons est fausse, nous sommes toujours en retrait dû à un manque de vitesse.”

Au championnat du monde des constructeurs, l’équipe Haas occupe la neuvième place avec 28 points marqués depuis le début de l’année.

Offrez-vous la Rodin FZED, une véritable Formule 1 !

Le constructeur Néo-Zélandais Rodin propose aux particuliers une véritable monoplace de Formule 1 équipée d’un moteur V8 de près de 700 chevaux.

Vous êtes un vrai fan de Formule 1 ? Vous rêvez d’avoir dans votre garage une monoplace capable de rouler à plus de 300 km/h ? Alors n’hésitez pas une seule seconde et contactez vite le conseiller commercial de votre agence bancaire pour lui demander de préparer environ 600 000 euros.

La Rodin FZED, basée sur la Lotus T125 présentée en 2011, est équipée d’un moteur Cosworth V8 d’environ 700 chevaux à 9200 t/M et, qui peut fonctionner avec de l’essence normale, alors que le poids de la monoplace sur la balance est d’environ 600 kilos.

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Outre le moteur Cosworth, vous disposerez d’une boîte de vitesses séquentielle à six vitesses Ricardo, de freins en carbone céramique Brembo, d’amortisseurs réglables à quatre directions d’Öhlins, et de roues OZ Racing équipées de pneus Avon.

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Le patron de la société, l’Australien David Dicker, lui-même pilote en Ferrari Challenge, a déclaré qu’il avait “des projets importants pour développer Rodin Cars dans le futur.” Rodin est considérée comme une entreprise sérieuse, spécialisée dans la construction de voitures de piste hautement performantes.

La Rodin FZED en vidéo :

McLaren “travaille dur” pour s’améliorer sur les arrêts au stand

L’équipe McLaren est bien consciente d’avoir perdu beaucoup de points cette année après quelques arrêts au stand ratés.

Le dernier arrêt au stand raté de McLaren fut au Grand Prix du Mexique, où un pistolet n’a pas serré la roue avant gauche sur la monoplace de Lando Norris, alors que le Britannique se battait à ce moment-là pour de gros points en piste.

Norris a été obligé de stopper sa monoplace au bout de la voie des stands en attendant que ses mécaniciens viennent le récupérer pour le pousser jusqu’à son emplacement et enfin serrer la roue concernée.

Au final, Lando Norris s’est retrouvé en fond de grille et a dû abandonner quelques tours plus tard sur décision de l’équipe.

Andreas Seidl explique que les arrêts au stand font partie des domaines dans lesquels McLaren devra impérativement s’améliorer pour espérer aller jouer le titre l’an prochain.

“Un domaine dans lequel notre équipe doit encore beaucoup s’améliorer ce sont les arrêts au stand.” explique Andreas Seidl, le team principal de McLaren à Crash.net.

“C’est domaine sur lequel nous travaillons très dur. Mais malheureusement, cela prend du temps, et cela fait partie des domaines dans lesquels nous travaillons pour devenir une meilleure équipe.”

“Nous devons aider l’équipe, en particulier les mécaniciens, en mettant à jour le matériel et les équipement autour de la voiture, simplement pour leur permettre de faire des arrêts de qualité et plus fiables.”

“La différence entre les trois meilleures équipes réside non seulement dans leurs performances en piste, mais également dans la manière dont elles réalisent, week-end après week-end, des résultats constants.”

Pneus : Approche conservatrice pour les pilotes Mercedes au Brésil

Pirelli, le manufacturier unique de la Formule 1, a dévoilé les choix de pneumatiques pour le Grand Prix du Brésil 2019.

Pour la vingtième manche de la saison 2019, qui se disputera sur le tracé d’Interlagos au Brésil, Pirelli mettra à disposition des équipes les gommes C1, C2 et C3.

Pour le Grand Prix du Brésil, les deux pilotes Mercedes ont opté pour un choix conservateur avec “seulement” huit trains de pneus Tendres, contre dix pour les pilotes Red Bull Racing et Ferrari.

Les deux pilotes Mercedes auront à leur disposition plus de pneus Médiums que les pilotes Red Bull et Ferrari, avec quatre trains pour Hamilton et trois pour Bottas.

Les choix de pneus de chaque pilote à Interlagos

Di Montezemolo : “Ferrari ne sera pas impactée par la fusion FCA-PSA”

Luca Di Montezemolo a déclaré que Ferrari ne serait pas affectée par la récente fusion entre Fiat Chrysler Automobiles et le groupe PSA.

L’ancien président de Ferrari est convaincu que PSA et FCA seront renforcés par cette fusion, mais que l’entité du “Cavallino Rampante” restera en dehors de toute opération.

Luca Di Montezemolo rappelle que Ferrari ne fait plus partie du groupe FCA et que le constructeur italien maintiendra son indépendance.

“Ferrari ne sera pas impactée par ces événements, parce qu’elle ne fait plus partie du groupe FCA.” a déclaré l’ancien président de Ferrari, Luca Di Montezemolo.

“Aujourd’hui, Ferrari est une société cotée en bourse dont l’actionnaire principal est la famille Agnelli. Je pense donc que cette affaire n’aura aucun impact sur Ferrari, que ce soit directement ou indirectement.”

Fin 2015, Fiat Chrysler Automobiles détenait encore 80% des actions Ferrari, mais en janvier 2016, FCA et Ferrari se sont officiellement séparés et, déjà à cette époque, on parlait d’une possible fusion entre FCA et le groupe PSA.

En effet, un rapprochement entre les deux groupes était régulièrement évoqué à cette période, et alors que les familles Peugeot et Agnelli se connaissaient déjà très bien.

Jos Verstappen : “On ne peut pas dire que Ferrari triche, mais…”

Le papa de Max Verstappen comprend parfaitement ce qu’à voulu dire son fils dimanche soir lorsqu’il a ouvertement accusé Ferrari de triche.

Depuis l’envoi d’une directive technique à toutes les équipes de la grille par la FIA à la suite d’une demande de clarification de Red Bull Racing au sujet des règles sur le débit du carburant, l’équipe Ferrari semble moins rapide en ligne droite.

Simple coïncidence ou conséquence directe de la directive de la FIA, les deux monoplaces de Maranello n’affichaient plus le même écart face à Red Bull dans les lignes droites à Austin le week-end dernier.

Max Verstappen a clairement accusé Ferrari de triche dimanche soir, ce qui a provoqué la colère du directeur de la Scuderia Ferrari, qui a répondu au jeune Hollandais qu’il ne rendait pas service à la F1 avec ce genre de propos.

Mais pour Jos Verstappen, les propos de son fils sont, certes un peu exagérés, mais les données des monoplaces en piste prouvent bien que Ferrari va moins vite depuis le week-end dernier.

“Je comprends Max, il est très motivé et il veut gagner.” explique Jos Verstappen. “Il était en pole position avant les vacances d’été et a remporté deux victoires.”

“Puis après la pause estivale, il n’a plus eu aucune chance face à Ferrari, alors que ce week-end [à Austin] il n’y avait aucune différence.”

“Bien-sûr, vous ne savez pas ce que font les autres et ce qui se passe dans les équipes, mais ce que nous pouvons voir d’après les données, c’est que nous sommes plus rapides que jamais.Lors des courses précédentes, cette différence se situait entre sept et neuf dixièmes.”

“Dans le premier secteur à Spa, nous avions six à sept dixièmes de retard, alors qu’il n’y avait pas de différence lors de la dernière course.”

“Nous ne savons pas ce qu’ils font ou ne font pas, mais le fait est qu’ils sont désormais moins rapides. Je pense que c’est ce qu’à voulu dire Max dans sa déclaration. Ça sonne très fort, bien-sûr, mais nous ne pouvons pas prouver ce qu’ils font.”

Les explications de Mattia Binotto

Après le Grand Prix des Etats-Unis, le directeur de la Scuderia Ferrari a déclaré que la différence plus faible en ligne droite venait du fait que les ailerons avant des deux monoplaces de Maranello étaient plus grands à Austin, ce qui a généré plus de traînée et donc une plus petite vitesse de pointe.

Toutefois, Jos Verstappen ne semble pas convaincu de l’explication de Mattia Binotto : “Ferrari a toujours le plus d’aileron, alors je ne pense pas que ce soit la raison.”

“Tout le monde s’espionne et Ferrari a toujours l’aileron de Monaco et nous non. Pourtant, nous sommes beaucoup plus lents. Nous ne pouvons pas dire qu’ils trichent, mais avec ce qui est sorti ce week-end [la directive technique de la FIA], il faut dire que c’est une coïncidence qu’ils soient plus lents dans les lignes droites.”

Brawn ne veut pas spéculer sur la directive technique de la FIA pour expliquer la sous-performance de Ferrari

Ross Brawn préfère ne voir aucun rapport entre l’envoi d’une directive technique de la FIA et le manque de performance de Ferrari au Grand Prix des Etats-Unis.

Le week-end dernier à Austin, la Scuderia Ferrari a brillé par son manque de performance en course, notamment avec la monoplace de Charles Leclerc, qui a terminé à la quatrième position sur la ligne d’arrivée. Sebastian Vettel pour sa part a dû abandonner en raison d’un bris de la suspension arrière droite sur sa Ferrari.

Le samedi en qualifications, les deux pilotes Ferrari n’ont pas été en mesure de décrocher la pole position, mettant ainsi un terme à une série de six poles consécutive pour Ferrari depuis le Grand Prix de Belgique.

Beaucoup estiment que ce manque de performance soudain de la part de la Scuderia Ferrari est en rapport avec la directive technique envoyée par la FIA à toutes les équipes la semaine dernière à la suite d’une demande de clarification de l’équipe Red Bull Racing, qui pointait du doigt indirectement la Scuderia Ferrari qui affichait des performances exceptionnelles en lignes droites depuis le début de l’année.

A l’arrivée du Grand Prix des Etats-Unis ce dimanche, Max Verstappen a ouvertement accusé Ferrari de triche, après avoir constaté une nette diminution des performances de l’équipe italienne depuis l’envoi de cette directive technique.

Mais pour le manager sportif de la F1, Ross Brawn, il est très difficile d’expliquer la baisse de performance de l’écurie italienne le week-end dernier, et le Britannique ne veut certainement pas spéculer sur l’effet de l’envoi de cette directive par la FIA.

“De l’extérieur, il est difficile d’expliquer la baisse de performance [de Ferrari] et je ne veux certainement pas spéculer sur la dernière directive technique de la FIA relative à la mesure du débit de carburant.” explique Brawn.

“Ce qui est clair, c’est que Ferrari a connu des difficultés au Texas, en particulier en ce qui concerne la gestion des pneus. Il ne s’agissait pas tant de les faire durer mais bien de les faire fonctionner correctement.”

“C’est vrai que les conditions de piste ont beaucoup changé au cours du week-end, avec l’augmentation sensible de la température, mais il est également vrai que Mercedes et Red Bull ont mieux réussi à s’adapter aux changements.”

“Il reste beaucoup à faire à Maranello au cours des prochains jours pour analyser, réfléchir et proposer des contre-mesures, d’autant plus que cela sera également utile pour l’année prochaine.”

En 2013, Ross Brawn était “inquiet de l’approche éclectique” de Lewis Hamilton en tant que pilote

Ross Brawn, qui a travaillé aux côtés de Lewis Hamilton lorsque le Britannique a rejoint Mercedes en 2013, admet qu’il était inquiet de son approche de la course à cette période.

En 2013, Lewis Hamilton a rejoint l’équipe Mercedes avec laquelle il a décroché cinq titres mondiaux lors des sept dernières années en Formule 1, se rapprochant encore un peu plus du recordman de la catégorie, Michael Schumacher,

Dans sa dernière chronique d’après course, Ross Brawn ne tarit pas d’éloges au sujet du “pilote le plus fort de ces quinze dernières années”, mais le Britannique admet avec du recul qu’il était inquiet en 2013 lorsqu’il a vu comment Hamilton vivait sa vie de pilote de F1.

“Il est difficile de trouver quelque chose de nouveau à dire sur la trajectoire de la carrière de Lewis Hamilton en Formule 1. On pourrait laisser les statistiques parler, mais ce serait un moyen plutôt aride de reconnaître sa grandeur sportive.” estime Ross Brawn, manager sportif de la F1.

“Par conséquent, je pense que le meilleur compliment que je puisse faire à Lewis aujourd’hui est de dire qu’il a trouvé une façon unique de devenir un grand champion.”

“Je dois admettre que lorsque j’ai commencé à travailler avec lui en 2013, j’étais un peu inquiet de son approche en tant que pilote de course professionnel. Pour moi, la référence était Michael Schumacher, un homme totalement dévoué à la poursuite du succès et soucieux en même temps de protéger sa vie privée et celle de sa famille.”

“Même alors, Lewis faisait preuve d’une approche vraiment éclectique de sa carrière et, tout en étant totalement professionnel, il préférait un style de vie nettement moins monastique que Michael.”

“Lewis a toujours été à l’aise dans différents domaines, tels que la musique et la mode, ce qui lui a donné l’énergie nécessaire pour développer encore son talent, tout en veillant à ce qu’il soit dans la meilleure forme physique possible, ce qui est vital à l’époque moderne de la Formule 1.”

“Et chez Mercedes, Lewis a trouvé le soutien idéal dans un environnement stimulant sur le plan technique, mais cela lui permet en même temps la liberté dont il a absolument besoin.”

“Je félicite donc Toto Wolff et toute l’équipe, car ils lui ont non seulement offert une voiture incroyable année après année, mais ils ont également permis à Lewis de se développer et de devenir un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1. le plus fort des 15 dernières années.”

Le PDG de Ferrari voudrait inclure le développement du moteur dans la limite budgétaire

Le PDG de Ferrari, Louis Camilleri, a déclaré que la Formule 1 n’était «pas encore arrivée au bout du processus» en ce qui concerne la définition de la réglementation de 2021.

Les chefs de la Formule 1, en collaboration avec la FIA, ont publié jeudi dernier la réglementation tant attendue concernant les aspects sportifs, techniques et financiers du championnat 2021.

Les 10 équipes ont voté en faveur de la réglementation mais Camilleri a souligné que la Formule 1 avait encore du travail à faire et estimait que le développement des unités de puissance devrait être limité.

Dans l’état actuel des choses, les coûts liés au développement du moteur ne seront pas inclus dans le plafond de 175 millions de dollars par an.

“Je pense que ce qui a été annoncé ce week-end est vraiment le début, le début du processus.” a déclaré Louis Camilleri.

“Ce n’est même pas la fin du début, alors il reste encore beaucoup de travail à faire avec la Formule 1, la FIA et les équipes. Nous avons voté en faveur de cela. Et nous n’avons pas exercé notre droit de veto, d’accord.”

“Dans l’ensemble, nous sommes en quelque sorte satisfaits de l’orientation prise et des principes énoncés. Mais il est clair que beaucoup de détails doivent encore être clarifiés.”

“Le plafond budgétaire ne concerne que certains éléments de la voiture réelle [et] le meilleur exemple est que le moteur ne fait pas partie du plafond budgétaire. Nous pensons que nous allons de l’avant … nous espérons qu’il y aura éventuellement une limite budgétaire sur le moteur lui-même.”

Louis Camilleri était néanmoins optimiste sur le fait que la direction prise par la Formule 1 serait bénéfique pour le championnat et pour Ferrari.

“Il y a eu des limites en termes d’utilisation de banc d’essais, ce qui est très coûteux. Ainsi, après 2021, le plafond budgétaire existera en incluant les exclusions relatives au plafond budgétaire, par rapport aux revenus. Encore une fois, une grande partie de nos revenus est constituée de parrainages.”

“Donc, dans la mesure où la Formule 1 devient plus divertissante et attire plus de fans, alors clairement, la Formule 1 générera plus de revenus, ce qui profitera finalement à toutes les équipes, y compris Ferrari.”

Les préparatifs sur le circuit de Zandvoort sont “dans les temps”

Les préparatifs pour le Grand Prix des Pays-Bas 2020 sont dans les temps a insisté Jan Lammers, porte-parole de la course.

Récemment, des groupes de défense de l’environnement ont mené une campagne visant à stopper les efforts de Zandvoort pour améliorer les infrastructures sur le circuit qui accueillera une manche du championnat du monde de F1 en 2020.

Mais jusqu’à présent, les défis juridiques ont été surmontés et le tracé de Zandvoort dispose désormais de toutes les autorisations nécessaires pour les travaux de construction les plus importants.

“Cela ne nous a pas surpris.” a déclaré l’ancien pilote Jan Lammers à la publication hollandaise Formule 1.

“Beaucoup de personnes pensent que de ne pas avoir de Grand Prix serait plus durable que d’en avoir un, mais sans cette course, nous n’aurions pas eu toutes ces discussions et ces changements.”

“Regardez la nouvelle gare ! Elle aurait dû être là depuis 20 ans et sans la Formule 1, elle ne serait jamais arrivée.”

“Cette nouvelle gare sera utile pour la Formule 1, mais aussi pour les 362 jours restants de l’année, cela profitera également à Zandvoort.”

“Jusqu’à présent, tout se passe comme prévu. Toutes les rumeurs que vous entendez ne concernent que les affaires pour l’année 2019.”

Le Grand Prix des Pays-Bas sera la cinquième manche de la saison 2020. La course sur le tracé de Zandvoort est programmée le 3 mai 2020.