Charles Leclerc porteur de la flamme olympique à Monaco

Le pilote Ferrari Charles Leclerc fait partie des six relayeurs sélectionnés pour porter la flamme olympique ce mardi dans les rues de Monte Carlo. Le Monégasque – vainqueur du dernier Grand Prix de Monaco – sera relayé par d’autres athlètes, ainsi que par le Souverain et la Princesse Charlène.

Charles Leclerc sera le premier à recevoir la torche ce mardi 18 juin à Monaco devant la statue de Juan Manuel Fangio à 14h15. Le pilote Ferrari passera ensuite la flamme olympique à Alexandra Coletti. Se relaieront ensuite Xiaoxin Yang, Rudy Rinadi et le couple princier.

Le public pourra voir la flamme olympique au départ du relais, le long de l’avenue du Port, à l’angle de la place du marché et place du Palais. Pour les spectateurs qui se trouveront sur le Rocher, ils pourront découvrir un montage vidéo composé d’images d’archives, conçu et réalisé par l’Institut audiovisuel et les Archives du Palais.

Dans cette vidéo, le public aura également l’occasion de découvrir ou de redécouvrir le premier passage de la flamme olympique en Principauté de Monaco en 1968 dans le cadre des jeux olympiques d’hiver de Grenoble.

Ce mardi 18 juin, la flamme olympique ne sera pas seulement à Monaco puisqu’elle passera par le département des Alpes Maritimes, notamment dans les villes de Grasse, Cannes, Valberg, Valdeblore, La Colmiane ou encore Antibes Juan-les-Pins sans oublier évidemment la capitale azuréenne Nice.

Oliver Bearman au volant de la Haas ce vendredi à Barcelone

Le jeune Oliver Bearman prendra part à sa deuxième séance d’essais libres de l’année ce vendredi à Barcelone en participant aux premières essais libres du Grand Prix d’Espagne au volant de la Haas.

Le pilote de réserve de l’écurie Haas remplacera l’Allemand Nico Hülkenberg lors des EL1 sur le tracé de Barcelona-Catalunya, il s’agira de sa deuxième sortie en EL1 cette saison après un premier roulage réalisé à Imola dans le cadre du Grand Prix d’Emilie-Romagne.

Bearman – qui évolue actuellement en Formule 2 – est un très sérieux candidat pour occuper un baquet à temps plein dès l’an prochain chez Haas, et lorsqu’on demande au Team Principal de l’équipe, Ayao Komatsu, si le Britannique peut effectivement devenir titulaire l’an prochain en F1, sa réponse est on ne peut plus claire.

« Bien sûr, nous l’évaluons. S’il n’était pas pris en considération, nous ne le ferions pas participer à des EL1, et la prochaine fois, il sera dans la voiture à Barcelone. » a déclaré le Japonais lors du dernier week-end de Grand Prix disputé au Canada.

Concernant le marché des pilotes et le nombre de candidats avec lesquels l’équipe Haas est en pourparlers, Komatsu a ajouté : « Je n’ai pas particulièrement de calendrier, il s’agit plutôt de trouver le bon pilote pour notre équipe. »

« Nous sommes encore une petite équipe. Avoir quelqu’un d’expérience, quelqu’un qui a une très bonne éthique de travail, qui s’intègre bien dans l’équipe et qui fait vraiment avancer l’équipe…c’est ce que nous recherchons, nous discutons donc avec plusieurs pilotes différents. »

Avant le Grand Prix d’Espagne, l’équipe Haas occupe la septième place au championnat du monde des constructeurs, 21 points derrière Visa Cash App RB et deux points devant Alpine.

Jos Verstappen au volant d’une F1 au Grand Prix d’Autriche

Dans le cadre du week-end du Grand Prix d’Autriche, le père de Max Verstappen, Jos Verstappen, fera une apparition en piste au volant d’une monoplace de Formule 1 : la Red Bull RB8.

L’ancien pilote de F1 Jos Verstappen participera à la Parade des Légendes sur le tracé du Red Bull Ring en Autriche. Le Néerlandais prendra pour l’occasion les commandes d’une Red Bull RB8 de 2012 équipée d’un moteur Renault V8. Il s’agit de la monoplace avec laquelle Sebastian Vettel a remporté son troisième titre mondial cette année-là.

Parmi les autres noms qui apparaîtront lors de la Parade des Légendes, citons Emerson Fittipaldi dans la Lotus 72, avec laquelle il a remporté le Grand Prix d’Autriche en 1972. Johnny Herbert prendra le volant de la Lotus 82, la voiture conduite par Elio de Angelis lorsqu’il a remporté le GP d’Autriche 1982. David Coulthard prendra place dans la Red Bull RB1. En 2001, le pilote écossais remporte le GP d’Autriche pour McLaren. Enfin, Gerhard Berger pilotera la F2002 avec laquelle Michael Schumacher a triomphé à Spielberg en 2002.

Lorsque les voitures ne seront pas sur la piste, elles pourront être vues dans la Fan Zone F1. Seront également présentes la Lotus 79 de Ronnie Peterson et la RB14 de Max Verstappen. Le « warm-up » de la Parade des Légendes aura lieu le samedi 29 juin de 17h50 à 18h20. Dimanche, le défilé aura lieu de 12h30 à 12h50.

Le Grand Prix d’Autriche est programmé dans la foulée du Grand Prix d’Espagne (du 28 au 30 juin), il s’agira d’un week-end Sprint et de la onzième manche du championnat du monde 2024.

Ocon révéle ce qu’il a appris de Lewis Hamilton chez Mercedes

Esteban Ocon a révélé qu’il avait copié l’une des pratiques du septuple champion du monde Lewis Hamilton depuis son passage chez Mercedes en 2019 lorsqu’il était pilote de réserve de l’équipe.

Après avoir perdu son baquet chez Force India fin 2018 au profit du Canadien Lance Stroll, Esteban Ocon s’est retrouvé une année en tant que pilote de réserve chez Mercedes où il a pu voir de l’intérieur comment le septuple champion du monde Lewis Hamilton travaille au quotidien.

Lorsqu’on lui a demandé dans le podcast High Performance s’il avait été impressionné par une réalisation de Lewis Hamilton en particulier lors de son passage chez Mercedes, Esteban Ocon a répondu : « Certainement, je me souviens de Lewis revenant de différents évènements marketing lors d’un week-end de course – Lewis est un homme très occupé. »

« Il a une vie très chargée en général et en voyant comment il passe d’une chose à l’autre, cela m’a un peu étonné qu’il soit tout de suite au courant, dès qu’il est de retour avec son ingénieur. »

« Il n’a même pas pris dix minutes pour se recentrer et retravailler avec ses ingénieurs – parce qu’on n’a pas le temps de le faire. Il avait toujours ses paper boards, ses notes pour ne pas oublier des choses d’une année à l’autre, ou d’une séance à l’autre. C’est ce que je fais aussi maintenant. »

Admettant qu’il n’avait jamais pris de notes avant de voir Lewis Hamilton travailler, Esteban Ocon a poursuivi en expliquant qu’il stockait désormais méticuleusement des notes sur son téléphone pour ses ingénieurs.

Lorsqu’on lui demande de citer quelques exemples de ces fameuses notes, le Français a répondu : « Les réunions de performance, les problèmes à résoudre, tous les points que nous devons aborder et que j’ai mis essentiellement à titre d’exemple. »

« Ensuite, je formule les choses pour pouvoir transmettre aux ingénieurs au bon moment. Mais si je ne les écris pas au moment exact où je vais sortir de la voiture, je ne m’en souviendrai pas exactement ou ils seront plus vagues. »

« Si je vais à un événement marketing et que je reviens et que je dis : « J’ai quelque chose de très intéressant, mais je ne m’en souviens pas », imaginez combien cela peut coûter, pour nous, pour la performance. »

Esteban Ocon quittera l’écurie Alpine à la fin de cette campagne 2024 et le Français a désormais pour objectif d’assurer son avenir dans le sport dans une autre écurie de la grille.

Un F1 Fan Festival programmé dans les rues de Barcelone

Un F1 Fan Festival a lieu cette année à Barcelone à la veille du Grand Prix d’Espagne 2024, celui-ci se déroule dans le centre-ville de Barcelone du 15 au 22 juin.

Le F1 Fan Village est situé sur la Plaça Catalunya de Barcelone. Les fans peuvent y voir notamment plusieurs voitures de F1, des répliques d’un stand, un podium et un trophée, ainsi que des activités de simulation d’arrêt au stand, des boutiques vendant des produits officiels de la F1, un écran géant de divertissement et des concerts.

Un Road Show est même prévu dans la soirée du mercredi 19 juin, où certains pilotes de F1 actuels effectueront une démonstration spéciale dans les rues de Barcelone, en passant par le Paseo de Gracia et d’autres lieux emblématiques de la ville.

« L’événement 2024 sera le meilleur Grand Prix jamais organisé sur le Circuit de Barcelone-Catalogne. » a déclaré fièrement Roger Torrent, ministre catalan de l’entreprise et du travail et président du circuit de Barcelone-Catalogne.

« La ville de Barcelone joue également un rôle clé dans tout ce qui concerne l’événement. Le circuit, la ville de Barcelone et la Formule 1 créent ensemble une réussite essentielle pour les amateurs de course automobile. »

L’organisation d’un tel festival dans les rues de Barcelone a été rendu possible grâce à l’étroite relation entre les organisateurs du Grand Prix d’Espagne et la mairie de Barcelone : « La Mairie de Barcelone a intensifié au maximum sa relation avec le circuit. » a déclaré David Escudé, conseiller municipal chargé des sports pour la ville de Barcelone.

« Nous souhaitons être à ses côtés dans cette nouvelle étape qui s’ouvre désormais avec toute l’ambition et la collaboration possibles. En ce sens, Barcelone est l’une des meilleures villes au monde pour organiser et accueillir des événements sportifs et nous soutenons ce projet. »

Le Grand Prix d’Espagne est programmé du 21 au 23 juin sur le circuit de Barcelone-Catalogne. Il s’agira de la dixième manche du championnat du monde 2024 de Formule 1. 

Andrea Kimi Antonelli au volant d’une F1 dès le Grand Prix d’Espagne ?

Selon plusieurs sources – dont le correspondant de la F1 Lawrence Baretto – le jeune Andrea Kimi Antonelli pourrait faire ses débuts en Formule 1 dès le Grand Prix d’Espagne en participant à sa première séance d’essais libres en catégorie reine après que la FIA ait modifié les règles.

Cette semaine, la FIA a modifié les règles en supprimant dans le Code Sportif International la clause qui nécessitait un permis de conduire valide à tout pilote souhaitant piloter une monoplace de Formule 1 et en modifiant l’âge légal pour obtenir une Superlicence, sésame indispensable pour débuter en F1.

Auparavant, les règles stipulaient que pour obtenir une Superlicence pour participer à des essais libres du vendredi ou à un week-end de Grand Prix complet, il fallait avoir au moins 18 ans et détenir un permis de conduire valide. 

Mais après les modifications apportées au Code Sportif International par la FIA, un pilote pourra désormais obtenir une Superlicence à partir de 17 ans puisque la Fédération a désormais ajouté une ligne supplémentaire qui stipule : « A la seule discrétion de la FIA, un pilote jugé comme ayant récemment et systématiquement démontré une capacité et une maturité exceptionnelles dans des compétitions de monoplaces peut se voir accorder une Superlicence à l’âge de 17 ans. »

Concernant Antonelli, le jeune Italien a déjà obtenu des succès dans les formules juniors, notamment en remportant les titres italiens de F4 et ADAC F4 en 2022 ainsi que les championnats régionaux de Formule Moyen-Orient et d’Europe. Antonelli aurait donc de solides arguments à faire valoir auprès de la FIA pour obtenir cette fameuse dispense.

Si la FIA approuve la Superlicence d’Antonelli, l’Italien serait alors éligible pour participer à des EL1 dès cette saison. Il pourrait même débuter – selon plusieurs sources –  dès le Grand Prix d’Espagne en remplaçant Logan Sargeant au volant de la FW46 lors de la première séance d’essais libres à Barcelone, d’autant que les pilotes de F2 seront tous présents en Espagne pour la sixième manche du championnat.

Andrea Kimi Antonelli a récemment roulé avec une monoplace de Formule 1 dans le cadre d’un test organisé par Mercedes sur le circuit Red Bull Ring en Autriche où l’Italien a parcouru près de 500 kilomètres au volant de la Mercedes W12.

Antonelli occupe actuellement la sixième place au championnat de Formule 2 avec 48 points inscrits depuis le début de la saison, alors qu’il reste encore neuf manches à disputer d’ici la fin de l’année. 

Mick Schumacher ne le cache pas, il vise un retour en F1

Désormais pilote d’Endurance avec l’équipe Alpine, Mick Schumacher a insisté sur le fait qu’il n’a jamais abandonné son rêve de Formule 1 et compte bien pouvoir revenir sur la grille de la catégorie reine dans un avenir plus ou moins proche.

Mick Schumacher a débuté sa carrière en Formule 1 avec l’équipe Haas en 2021 après avoir décroché le titre dans le championnat de Formule 2 l’année précédente. Mais après deux saisons compliquées pour lui, l’Allemand a été remercié par l’écurie américaine à la fin de la campagne 2022.

Sans baquet pour 2023, Mick Schumacher a alors trouvé refuge chez Mercedes en tant que pilote de réserve, tandis que Alpine l’a signé en tant que titulaire dans son équipe d’Endurance où il patiente en attendant qu’une opportunité se présente en Formule 1.

S’exprimant juste avant sa première participation aux 24 Heures du Mans (du 15 au 16 juin), Mick Schumacher a insisté sur le fait qu’il a toujours pour objectif de revenir sur la grille de la F1 en tant que titulaire, alors que le marché des pilotes est plus ouvert que jamais cette année avec encore de nombreux baquets à pourvoir.

« Franchement, ce que j’étais il y a deux ans n’a rien à voir avec la personne que je suis aujourd’hui. La F1 est un rêve que j’ai depuis l’âge de de cinq ans et je ne suis pas prêt à abandonner ce rêve. » a déclaré Schumacher à The Independent.

« Parfois, vous avez l’impression d’avoir une chance, mais cela ne finit jamais par se produire parce que quelque chose d’autre se produit. Ces dernières années ont été des montagnes russes émotionnelles et épuisantes. Mais je travaille sur mon chemin du retour. »

« Cela n’a jamais été un secret, mon objectif est de revenir sur la grille. J’ai montré de plusieurs manières que j’étais capable de remporter des championnats. Il s’agit simplement de s’adapter à l’emploi du temps de quelqu’un, est-ce que cela correspond à son plan ? »

L’équipe Alpine dispose d’un baquet libre pour 2025 après l’annonce du départ d’Esteban Ocon à la fin de la saison 2024, mais Schumacher insiste sur le fait que « n’importe quelle équipe est une option sérieuse » et, en termes simples, il souhaite simplement revenir.

Pirelli et Ferrari bouclent plus de 1300 kilomètres au Mugello

La cinquième journée d’essais de Pirelli de la saison s’est terminée ce vendredi après-midi sur le circuit du Mugello en Italie. Ce test – qui aura duré deux jours – a été réalisé avec l’aide de la Scuderia Ferrari

Une fois de plus, les travaux se sont concentrés sur le développement de nouvelles solutions de composé et de construction pour l’année prochaine. Comme ce fut le cas il y a quinze jours au Castellet dans le sud de la France.

Lors de la première journée de jeudi, c’est le Monégasque Charles Leclerc qui était en piste au volant de la SF-24 de la saison en cours. Le pilote Ferrari a été chargé de réaliser des tests comparatifs de différents composés et constructions destinés à 2025. A la fin de sa journée de travail, Leclerc avait bouclé 630 kilomètres.

Ce vendredi, c’est l’Espagnol Carlos Sainz qui était en piste et le pilote Ferrari a effectué 135 tours au volant d’une SF-24 de la saison en cours, soit l’équivalent de 707 kilomètres, en travaillant sur une comparaison des différents prototypes disponibles dans le but principal de chercher à réduire le phénomène de surchauffe des pneumatiques.

Au total donc, Pirelli a pu réaliser plus de 1300 kilomètres en deux jours au Mugello avec l’aide de Ferrari et le fournisseur unique de pneumatiques en F1 va désormais étudier toutes les données récoltées durant ces essais avant d’autres tests prévus à Silverstone et en Belgique.

« Tout d’abord, je tiens à remercier une fois de plus la Scuderia Ferrari pour sa coopération dans la réalisation de ce test. » a commenté le directeur de Pirelli, Mario Isola. 

« Nous traversons actuellement une partie de la saison très chargée et pouvoir à nouveau compter sur leur soutien, notamment avec ses deux pilotes de courses, est un exploit majeur. »

« Pour nous, ces deux jours ont été très précieux, courus sur ce magnifique circuit du Mugello, qui met à rude épreuve les pneumatiques, étant donné que sa configuration comporte de nombreux virages longs et rapides, ce qui est le scénario idéal pour évaluer des solutions pour les composés les plus durs. »

« Les données recueillies ici sur ces 1337 kilomètres sont très intéressantes et permettront de commencer à affiner le champ des solutions qui pourraient être les plus efficaces, afin de finaliser nos choix au cours des prochains mois. »

« Désormais, notre programme d’essais reprendra en bénéficiant de roulages sur les circuits de Grand Prix dans les jours qui suivront immédiatement l’événement : en effet, nous effectuerons des essais à Silverstone après le Grand Prix de Grande-Bretagne puis à Spa après le Grand Prix de Belgique. »

Crawford espère progresser en F2 après son test en Formule 1

L’Américain Jak Crawford espère pouvoir s’appuyer sur son test réalisé en F1 avec l’équipe Aston Martin pour progresser davantage en Formule 2 lorsque la saison reprendra à Barcelone fin juin.

Crawford – âgé de seulement 19 ans – a parcouru un peu plus de 400 kilomètres au volant de l’Aston Martin AMR22 en Autriche au cours d’une journée qui s’est déroulée sous un beau ciel bleu, ce qui a permis à Jak Crawford d’effectuer une variété de runs courts et longs pour mieux comprendre la voiture et les pneus. Il s’agissait de son premier test au volant d’une F1.

Ce test est la dernière étape du programme de développement des jeunes pilotes pour Jak Crawford qui continuera à rejoindre Aston Martin lors des courses pour observer et apprendre des pilotes et de l’équipe. Il continuera également à soutenir les opérations de course avec des travaux fréquents sur simulateur au campus technologique AMR à Silverstone.

« C’était ma première fois dans une monoplace de Formule 1, donc c’était une expérience formidable et quelque chose que j’attendais avec impatience depuis un moment. » a déclaré Crawford à propos de son test, cité par le site de la F2.

« C’était assez incroyable honnêtement, j’étais assez nerveux ce jour-là, simplement parce que c’était ma première fois dans la voiture et que je n’avais aucune idée de ce que ça allait être. Mais vous allez en piste, vous mettez un peu les gaz et vous faites patiner un peu les roues, et là je me suis dit : « Oh, il y a beaucoup de puissance », donc à la fin, c’était une expérience vraiment cool et j’en suis très reconnaissant. »

En comparant son expérience au volant d’une F1 avec celle qu’il peut avoir en Formule 2, l’Américain a déclaré qu’il était très intéressant de voir à quel point la piste peut être attaquée différemment, notamment dans l’approche des virages : « Il y a beaucoup de systèmes et de commandes que vous pouvez modifier sur une voiture de F1 que vous ne pouvez pas faire sur une voiture de F2 et que vous pouvez modifier pendant le tour, il s’agit donc davantage d’optimiser chaque virage. C’est le but en tout cas. »

« En F2, c’est un peu plus difficile parce que nous ne pouvons pas vraiment changer autant de choses tout au long du tour, à part la balance des freins, donc je pense que c’était bien d’acquérir cette expérience de ce qui rend un virage plus rapide. Vous pensez toujours que lorsque vous prenez un virage, c’est le mieux que vous puissiez faire alors qu’en fait, vous pouvez ajouter des éléments et utiliser différents outils pour aller beaucoup plus vite. »

« Je pense que c’est assez intéressant à cet égard. Je ne peux évidemment pas ramener ces outils sur la voiture de F2, mais je peux voir comment prendre au mieux les virages. Je ne serai pas de retour dans la F2 avant les essais libres de Barcelone [du 21 au 23 juin], nous verrons donc comment je peux l’adapter. »

Son roulage au volant de l’Aston Martin aura permis à Crawford de rester alerte durant la pause de la F2 (il n’y a pas eu de course entre Monaco et Barcelone) : « C’était génial de rester alerte. » a-t-il ajouté.

« Tout le monde aime être dans une voiture, encore plus une voiture de Formule 1. Il y aura eu un petit écart depuis Monaco avant d’arriver à Barcelone, donc c’était bien de rester occupé avant tout, et conduire la voiture vous fait penser à nouveau à la course. »

Avant le week-end à Barcelone, Jak Crawford occupe la onzième place au championnat de F2, l’Américain est à égalité de points avec Fittipaldi.

Après la F1, Russell et Albon envisagent de participer aux 24 Heures du Mans

Comme de nombreux autres pilotes de F1 avant eux, George Russell et Alex Albon envisagent un jour de participer aux célèbres 24 Heures du Mans en Endurance, mais seulement une fois que leur carrière en catégorie reine sera terminée.

Plusieurs pilotes actuellement en Formule 1 rêvent de participer au moins une fois dans leur vie aux 24 Heures du Mans, mais leur engagement dans la discipline reine du sport automobile ne leur permet pas, pour l’instant, de franchir le cap. 

Parmi ceux qui aimeraient rouler au Mans dans leur vie post-Formule 1, on retrouve le pilote Mercedes George Russell et le pilote Williams Alex Albon, les deux hommes ayant déjà discuté d’une telle possibilité à l’avenir : « Je pense qu’après ma carrière en Formule 1, j’adorerais courir au Mans. » a déclaré Russell.

« J’aimerais peut-être même le faire avec des gars qui sont actuellement en F1. Je pense que ce serait plutôt cool. »

« Alex [Albon] et moi avons parlé il y a quelques années de faire une course GT ou quelque chose comme ça ensemble, mais je ne sais pas qui nous voudrions dans notre équipe. »

« Je pense que c’est une course très spéciale [le Mans]. Je pense que nous sommes tous des coureurs. Nous aimons courir en Formule 1 et cela demande tous nos efforts. Mais à l’avenir, nous souhaitons certainement explorer certaines de ces courses géniales. »

Interrogé à son tour, Alex Albon a ajouté : « Je suis pareil. Je pense que c’est certainement quelque chose que chaque pilote a sur sa liste de choses à faire. » a déclaré le pilote Williams.

« J’adorerais faire une course avec certains de ces gars, peut-être aussi avec ma famille. Je ne sais pas comment je ferais, mais c’est définitivement en haut de ma liste. »

18 pilotes de F1 au Mans en 2024

Cette année, 18 des 186 pilotes engagés aux 24 Heures du Mans 2024 sont des anciens pilotes de Formule 1, dont un seul champion du monde, il s’agit du Britannique Jenson Button qui a décroché le titre mondial en catégorie reine en 2009 avec Brawn GP (devenue depuis Mercedes).

Les anciens pilotes de F1 engagés cette année au Mans sont : Jenson Button, Jean-Eric Vergne, Paul Di Resta, Stoffel Vandoorne, Nyck de Vries, Sebastien Buemi, Kamui Kobayashi, Sebastien Bourdais, Robert Kubica, André Lotterer, Felipe Nasr, Will Stevens, Jack Aitken, Brendon Hartley, Daniil Kvyat, Antonio Giovinazzi, Romain Grosjean et Mick Schumacher.

Kelly Piquet et Max Verstappen dénoncent la haine en ligne

Kelly Piquet, la compagne de Max Verstappen et fille du champion du monde de F1 Nelson Piquet, a pris la parole sur les réseaux sociaux pour dénoncer la diffusion de fausses informations, de fausses photographies ou encore l’incitation à la haine dont elle et sa famille ont été victimes ces dernières années.

Dans un long message, Kelly Piquet explique que elle ainsi que les gens qui l’entourent ont été profondément touchés par la propagation de mensonges sur internet incitant à la haine : « Le monde en ligne peut être un endroit merveilleux pour diverses raisons, mais aussi un endroit très effrayant lorsque quelqu’un diffuse de fausses informations et des mensonges. » a écrit Kelly Piquet sur son compte Instagram.

« Je ne suis pas sûre de ce qui est approprié pour gérer la haine et les contrevérités. Depuis plus de trois ans, je navigue dans une vague très étrange et inquiétante d’accusations, de rumeurs, de situations fabriquées, de faux témoignages, de photos retouchées. »

« Pendant tout ce temps, je suis restée silencieuse et je ne me suis pas impliquée dans ces affirmations ridicules. Les allégations qui ont été formulées ces derniers mois en particulier ont atteint un nouveau niveau de diffamation. Ceux qui me connaissent savent que je ne me mettrai jamais dans une telle position, ni ne dirai certaines choses, ni n’agirai d’une telle manière. »

« Je ne suis certes pas parfaite, mais je suis fière de mes valeurs, de ma morale et de mon comportement. Ces commentaires et cette haine me touchent profondément ainsi que les gens qui m’entourent. J’espère que cela rappellera aux gens de vérifier le contenu en ligne avant de proférer des menaces. »

« J’espère également que ceux d’entre vous qui ont contribué prendront un moment pour réfléchir aux conséquences de la propagation de mensonges et de la haine. »

En réponse à ce message de Kelly Piquet, le triple champion du monde Max Verstappen a lui aussi publié un message dans lequel le Néerlandais indique : « Cela doit cesser. Ces fausses accusations de certaines personnes sur Instagram et Tik Tok sont folles et ridicules. »

« La haine n’a pas sa place dans ce monde. Nous savons ce qui est vrai dans notre famille et nous sommes heureux ensemble. Je t’aime. »

 
 
 
 
 
Voir cette publication sur Instagram
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par KELLY PIQUET (@kellypiquet)

Laurent Mekies insiste, c’est à l’équipe d’aider Ricciardo à performer

Le directeur de Visa Cash App RB, Laurent Mekies, a déclaré que c’est à son équipe d’aider Daniel Ricciardo à tirer le meilleur parti de sa monoplace de façon cohérente, alors que l’Australien a connu un début de saison compliqué.

Jusqu’à présent, le Japonais Yuki Tsunoda – dont le contrat a été récemment renouvelé pour 2025 – a surpassé son coéquipier Daniel Ricciardo avec 19 points marqués en neuf courses contre neuf pour un Daniel Ricciardo en difficulté lors des premières manches de l’année.

Le manque de performance de Ricciardo a d’ailleurs conduit le champion du monde 1997, Jacques Villeneuve, à tenir des propos acerbes envers le pilote Visa Cash App RB, le Canadien estimant qu’il n’avait « plus rien à faire en Formule 1 ».

Prenant la défense de son pilote, le Français Laurent Mekies – Team Principal de visa Cash App RB depuis le début de cette année – a insisté sur le fait que c’est à son équipe de placer Ricciardo dans le bon environnement pour lui permettre de performer : « Nous nous efforçons de faire en sorte que Daniel puisse donner le meilleur de lui-même. » a déclaré Laurent Mekies à Racer.

« Et je pense que ce week-end [au Canada], autant que Miami et peut-être la Chine, nous rappellent à tous à quel point Daniel peut fournir une performance élevée [il a terminé huitième à Montréal] s’il est dans la bonne fenêtre, si nous lui donnons ce dont il a besoin. »

« C’est notre responsabilité en tant qu’équipe d’être concentrés, et c’est ce à quoi nous pensons toute la journée. Alors si vous me demandez maintenant, à quoi nous pensons en ce moment ? Nous réfléchissons chaque jour, chaque heure, chaque minute, nous essayons de nous assurer de verrouiller cette fenêtre pour lui. »

« C’est un peu comme Yuki [Tsunoda] – si tu fais cela, il sera impossible de t’ignorer. Mais s’il n’y arrive pas, cela signifie que nous n’avons pas réussi – en tant que groupe – à faire ce que nous étions censés faire. »

Après le Grand Prix du Canada, Daniel Ricciardo occupe la douzième place au championnat du monde des pilotes. Le contrat de l’Australien avec son équipe arrive à son terme à la fin de cette saison. 

Mercedes espère pouvoir continuer sur sa trajectoire positive

Après deux saisons difficiles en 2022 et 2023, l’écurie Mercedes semble reprendre des couleurs depuis quelques Grands Prix. S’il a été difficile de comprendre la Mercedes W15 en début d’année, l’équipe de Brackley estime être sur la bonne voie avec des résultats prometteurs sur les trois dernières courses disputées.

Avec comme point culminant la première pole position et le premier podium de l’année pour George Russell à Montréal (tandis que Lewis Hamilton a également obtenu son meilleur résultat en course depuis le début de la saison en se classant 4ème), le patron de Mercedes, Toto Wolff, s’est montré optimiste mais prudent.

« Je suis toujours un peu inquiet lorsque vous vous laissez emporter par l’idée que tout semble se mettre en place, parce que c’est un sport difficile » a déclaré l’Autrichien après le Grand Prix du Canada.

« Nous avons eu cette trajectoire positive depuis les trois dernières courses et tout semble avoir beaucoup plus de sens. »

En début de saison, Mercedes a été confrontée à un problème de taille ; à savoir une incohérence entre les données en simulation et les performances réelles en piste. Interrogé sur cet aspect, Toto Wolff a ajouté : « Vous ne pouvez pas faire de l’ingénierie inverse sur les performances de la voiture et dire: « Nous regardons une Red Bull et c’est ce que nous voulons que notre voiture soit ». Il faut vraiment se pencher sur les problèmes. »

« Il ne semblait pas y avoir de corrélation entre le tunnel [la soufflerie] et la piste, la voiture était difficile à conduire et les rebonds revenaient. Ensuite, nous avons eu une indication claire de ce qui nous manquait dans le puzzle, et nous avons mis cette pièce en place. »

« Il s’agit maintenant de maintenir cette bonne dynamique jusqu’à la prochaine épreuve du calendrier, le Grand Prix d’Espagne, où Mercedes apportera de nouvelles améliorations après le nouvel aileron avant introduit à Monaco. » nous apprend Wolff.

« Je pense que depuis Imola, nous avons pris les bonnes mesures et mis sur la voiture des pièces qui fonctionnaient. C’est quelque chose avec lequel nous avons lutté ces deux dernières années. Nous avons de nouvelles pièces à Barcelone. Cela devrait nous aider, donc j’espère vraiment que nous pourrons continuer sur cette trajectoire positive. » conclut le directeur Mercedes.

Après le Grand Prix du Canada, l’équipe Mercedes occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs avec 88 points de retard sur McLaren.

Jack Doohan se sent prêt pour être en Formule 1

Le pilote de réserve d’Alpine, Jack Doohan, dit qu’il se sent prêt pour être titularisé sur la grille en Formule 1 l’an prochain, bien que l’Australien est bien conscient que la décision finale ne lui appartient pas.

Doohan a participé à ses premiers essais libres de la saison le week-end dernier au Canada, mais les conditions météo exécrables ne lui ont pas permis de suivre son programme avec un temps de roulage très limité sur une piste détrempée.

Depuis quelques semaines, Jack Doohan est souvent cité comme un remplaçant potentiel d’Esteban Ocon chez Alpine l’an prochain et lorsque Sky Sports lui demande s’il pense être favori pour occuper le baquet qui sera laissé vide après le départ d’Esteban Ocon, l’Australien a répondu : « Il est difficile de dire quoi que ce soit avec certitude en Formule 1. »

« Je suis ici avec l’équipe en tant que pilote de réserve et je me prépare à être dans la voiture. C’est là que je veux être, et chaque fois que j’arrive à le faire, que ce soit dans le simulateur ou sur piste, en prenant de l’expérience avec le marketing, la communication. J’essaie de me positionner pour saisir cette opportunité. Rien n’est sûr, rien n’est acquis, mais je veux y être. »

Lorsqu’on lui a demandé s’il pense avoir suffisamment d’expérience pour être un pilote de F1 à temps plein, l’Australien a répondu : « Je pense que le kilométrage précédent a été très, très élevé dans la voiture 2021 et j’ai aussi eu deux jours dans la voiture 2022 [à Zandvoort]. »

« Aujourd’hui, je me sentais très à l’aise [dans la voiture 2024 lors des EL1 au Canada]. Avant vos premiers Essais Libres [en F1], vous êtes un peu nerveux, parce que vous sortez de la Formule 2, donc il y a beaucoup d’émotion, alors qu’en arrivant aujourd’hui, je me sentais très complet, il n’y avait pas de peur, aucune zone où j’étais mal à l’aise. »

« J’ai vraiment eu l’impression que, même avec le peu de temps d’essais, je pouvais réellement tenter ma chance et vraiment faire quelque chose de bien. Mais au final, nous n’y sommes pas parvenus [à cause de la pluie] et c’est un peu dommage, mais c’est comme ça. »

« J’ai déjà pu montrer de quoi je suis capable lors de ces tests [les essais privés] qui sont beaucoup plus longs, il y a plus d’une heure pour la fenêtre météo. »

Entre jeunesse et expérience, Haas annoncera bientôt son duo de pilotes

Le Team Principal de Haas, Ayao Komatsu, a révélé que son équipe envisage en 2025 d’aligner un duo de pilotes composé d’un jeune débutant et d’un expérimenté, une annonce devrait d’ailleurs être faite dans les prochaines semaines.

Cette saison, le duo de pilotes chez Haas est composé de Kevin Magnussen et Nico Hülkenberg, mais ce dernier quittera la formation américaine à la fin de cette campagne pour rejoindre le projet Audi, même s’il débutera sa première année chez Sauber en 2025 en attendant que le constructeur allemand fasse son entrée en F1 la saison suivante.

Du côté de Kevin Magnussen, le Danois arrive à la fin de son actuel contrat à la fin de cette année, et pour le moment, personne ne sait s’il restera chez Haas, s’il prendra sa retraite ou bien s’il sera pilote pour une autre écurie de la grille.

Interrogé pour savoir si son équipe est sur le point d’annoncer son line-up pour la saison 2025, Ayao Komatsu a indiqué qu’une annonce sera faite dans un laps de temps assez court : « Oui, dans pas trop longtemps, pas immédiatement, mais pas trop loin. »

Lorsqu’on lui demande d’être un peu plus précis pour savoir si le duo de pilotes chez Haas sera composé de jeunes pilotes ou bien d’un mix entre jeunesse et expérience, le Japonais a ajouté : « En tant qu’équipe, nous grandissons. Nous améliorons l’équipe. »

« Nous sommes donc dans une situation assez dynamique. Je pense donc que le mélange entre jeunesse et expérience peut nous donner une référence et serait une combinaison assez excitante. »

Les dernières rumeurs dans le paddock de Montréal la semaine dernière faisaient allusion à un duo de pilotes composé du jeune Oliver Bearman – pilote de réserve de Ferrari – et d’une reconduction de contrat pour le Danois Kevin Magnussen pour une année. 

Un simulateur A524 d’Alpine F1 et des showcars aux enchères

L’écurie Alpine F1 a renouvelé son contrat de licence avec Memento Exclusives, l’entreprise britannique de confection d’objets souvenirs sportifs, spécialisée dans les showcars, les simulateurs et les produits repensés.

Avec cet accord, Memento Exclusives travaille en collaboration avec l’équipe F1, via la marque blanche F1 Authentics, pour continuer à commercialiser des souvenirs officiels allant de tenues portées en Grand Prix à des photos signées, des casques, des éléments de carrosseries et bien plus encore. Cette nouvelle activation verra également la société construire et vendre pour la première fois des showcars et simulateurs officiels Alpine F1 Team.

Ce développement sera soutenu par la mise aux enchères du premier Simulateur A524 fabriqué. Conçu à partir de CAO officielles de l’écurie pour l’expérience la plus authentique à ce jour, celui-ci a été essayé et éprouvé par le pilote Alpine Pierre Gasly, qui y a apposé sa signature.  En raison de sa nature unique, il sera mis aux enchères sur F1 Authentics pour qu’un heureux collectionneur puisse se l’approprier.

Le simulateur signé sera l’une des vedettes des enchères Styled for Speed de F1 Authentics. Organisée du 11 au 25 juin, celle-ci comprendra également des tenues d’occasion portées en Grand Prix par Pierre Gasly et Esteban Ocon.

« Nous sommes ravis de poursuivre notre relation avec Memento Exclusives. Le caractère unique et la qualité des produits proposés aux fans et aux collectionneurs sont extrêmement enthousiasmants. Nous sommes impatients de prolonger cette aventure ensemble. » a déclaré David Gendry, directeur commercial d’Alpine F1.

La vente aux enchères est organisée du 11 au 25 juin sur ce site : www.f1authentics.com.

La FIA rassure, les F1 2026 ne rouleront pas à 380 km/h à Monaco

Avec l’introduction des nouvelles règles techniques 2026 présentées par la FIA à la veille du Grand Prix du Canada, les monoplaces de Formule 1 devraient en toute logique pouvoir atteindre des vitesses plus élevées dans les lignes droites, mais la FIA a indiqué que ce paramètre sera régulé afin que la sécurité des pilotes soit assurée.

Dans les grandes lignes, la réglementation 2026 en Formule 1 (qui est détaillée ici) permettra aux équipes d’avoir des monoplaces plus légères, avec moins d’appui qu’actuellement et des pneumatiques plus étroits. Cela signifie que les vitesses de pointe des F1 dans les lignes droites devraient être sensiblement plus élevées, un point qui inquiète plusieurs acteurs de la discipline, dont les pilotes eux-mêmes.

Le pilote Mercedes, George Russell – accessoirement vice-président de la GPDA (l’association des pilotes de Grand Prix) a exprimé son inquiétude de voir des monoplaces capables de rouler à des vitesses folles sur tous les circuits du calendrier : « Elles devraient être plus lentes en virages, mais exceptionnellement rapides en lignes droites, atteignant probablement les 360 km/h sur la plupart des circuits, ce qui est assez impressionnant. » a déclaré le Britannique à propos des F1 2026. 

Interrogé sur ces inquiétudes, le directeur technique des monoplaces à la FIA, Jan Monchaux, a tenu à rassurer sur le fait que les règles présentées n’ont pas encore été validées par le Conseil Mondial du Sport Automobile et que des ajustements seront faits avant leur introduction.

De plus, Monchaux a expliqué que la FIA pourra techniquement limiter la vitesse de pointe des monoplaces si besoin : « Oui, la vitesse de pointe pourrait être légèrement supérieure à la vitesse de pointe que nous avons actuellement, mais là aussi – parce que nous avons entendu parler de certaines préoccupations – c’est quelque chose dont nous sommes conscients et nous nous en assurerons, et c’est un message très important, nous veillerons à ce que la vitesse de pointe n’atteigne pas des niveaux qui constitueraient un problème de sécurité. » a déclaré Jan Monchaux.

« Nous avons les moyens de le faire. Nous pouvons avoir un impact sur la configuration à faible traînée, qui ouvre l’aileron arrière et l’aileron avant, soit en l’interdisant dans une ligne droite donnée, soit en réduisant l’ouverture possible, nous aurons un moyen de contrôler la vitesse de pointe. »

« Et de la même manière, concernant le déploiement de l’énergie électrique, nous avons la possibilité, si nécessaire, de réajuster là où nous le jugeons nécessaire pour nous assurer que la vitesse de pointe atteinte serait assez similaire à celle actuelle. »

« Nous n’avons pas envie de prendre des risques absurdes et de voir des voitures rouler en ligne droite à Monaco à 380 km/h. C’est absurde et cela n’arrivera pas. »

« Si nous n’agissons pas, le risque existerait, mais nous en sommes conscients et nous veillerons, une fois que les voitures seront plus matures, à ce que le niveau de simulation des équipes soit également plus mature, que les modifications et des ajustements seront faits pour que ce soit comparable à ce que nous avons actuellement, plus ou moins, je ne sais pas, environ 5 km/h. »

« En ce qui concerne la vitesse dans les virages, si nous parlons d’une voiture agile et d’un appui légèrement inférieur, il faut s’attendre à ce que la vitesse dans les virages soit plus lente que les voitures actuelles, qui ont un niveau d’appui sans précédent […]. »

Le fait d’avoir moins d’appui sur les monoplaces 2026 joue évidemment sur la vitesse de pointe dans la lignes droites, mais Jan Monchaux a ajouté que le niveau d’appui pourrait être rectifié au cours des prochains mois, une fois que les équipes auront commencé à récolter des données pertinentes avec leur simulation.

« Afin d’adopter une voiture agile, nous voulions également réduire l’appui afin que la vitesse dans les virages soit plus faible. Ce que les équipes ont vu pour le moment, c’est une voiture avec, je ne me souviens plus, 35 ou 40 % d’appui en moins – ne vous fiez pas exactement au chiffre – mais comme Nikolas [Tombazis, directeur des monoplaces à la FIA] l’a dit, au cours des prochains mois, une fois que les équipes auront fait plus de simulation et auront affiné leur compréhension des règlements et auront peut-être une conception plus mature de leur propre voiture, nous discuterons avec elles de ce qu’est un niveau d’appui adéquat, et qui pourrait être de quelques pour cent plus élevé que ce que nous avons présenté actuellement. »

« Et cela devrait également être assez facile à réaliser par des moyens simples sur les règlements, sur le plancher pour donner, je ne sais pas, 10, 20, 25, 30 points d’appui de plus que ce que nous prévoyons actuellement. »

« Nous allons néanmoins essayer d’avoir une sorte de plafond, mais il sera certes un peu plus haut que ce qu’il est actuellement dans la réglementation, mais nettement inférieur à celui de la voiture elle-même. Malheureusement, la vitesse dans les virages sera un peu plus lente. Il n’y a pas de magie. »

Red Bull Racing a trouvé le point faible de la RB20

Red Bull se concentre essentiellement sur l’amélioration du train avant de la RB20 après les problèmes rencontrés par Max Verstappen dans les rues de Monaco et, dans une moindre mesure, au Canada le week-end dernier.

A Monte Carlo, Max Verstappen a eu le plus grand mal à dompter sa monoplace sur le tracé étroit et sinueux de la Principauté, notamment à cause des bosses et de l’impossibilité pour lui d’attaquer les vibreurs sans risquer d’aller taper un rail. Après le Grand Prix de Monaco, Red Bull a confirmé qu’il n’y avait aucune corrélation entre les données du simulateur et la réalité, ce qui a poussé l’équipe à l’erreur en termes de réglages.

Au Canada, Max Verstappen avait toujours le même problème et ne pouvait pas attaquer les vibreurs comme il le souhaitait, mais ce phénomène a été atténué le dimanche en course en raison des conditions météo et compte tenu du fait que le rythme était moins rapide sur une piste humide.

« Verstappen s’est également plaint du fait que la voiture ne tient pas sur les vibreurs. » a confirmé Helmut Marko, conseiller motorsport de Red Bull, à Speedweek après le Grand Prix du Canada remporté par le Néerlandais. 

« Ici [à Montréal], les données du simulateur ne correspondaient pas à la réalité, comme cela fut déjà le cas à Singapour l’année dernière. De façon générale, notre voiture n’est pas la meilleure pour rouler sur les vibreurs. »

« Nous avons réagi en venant au Canada avec un réglage de base plus souple. Mais cela ne suffisait pas. Étant donné que la voiture des Racing Bulls [Visa Cash App RB] était très forte à cet égard à Montréal, nous examinons actuellement de plus près où Red Bull Racing a pu commettre une erreur. Je pense que nous sommes sur la bonne voie pour progresser bientôt sur le front de la suspension avant. »

« Lors des trois courses à venir en Espagne, en Autriche et en Angleterre, nous aurons une idée plus précise de l’état actuel des différentes voitures de course. Ce sont des pistes classiques, alors que nous avons derrière nous des tracés atypiques – Miami, Imola, Monaco, Montréal. »

Malgré les difficultés, Helmut Marko assure que Red Bull – qui est toujours leader du championnat après le Canada – n’est pas inquiète, d’autant que des améliorations techniques pour la RB20 sont dans les tuyaux.

« La concurrence a gagné du terrain, cela ne fait aucun doute, mais nous ne sommes pas inquiets. D’autres améliorations de la voiture sont prometteuses sur la base des données. » a ajouté l’Autrichien.

« McLaren était aussi forte au Canada que lors des week-ends de GP précédents, Mercedes était plus forte, mais Ferrari était faible. Ces hauts et ces bas peuvent être expliqués en fonction de la voiture et du circuit, ainsi que par celui qui est le mieux à même de placer les pneus dans la meilleure fenêtre de fonctionnement lors du week-end concerné et dans des conditions très particulières. »

« Cette situation est pour nous un gros avantage car les poursuivants changent constamment. Nous n’avons pas un adversaire, mais trois qui s’arrachent des points. J’espère que ça restera comme ça. »

Avant le Grand Prix d’Espagne (du 21 au 23 juin), l’équipe Red Bull est leader du championnat constructeurs avec 49 points d’avance sur la Scuderia Ferrari.

Andrea Stella : « McLaren est compétitive dans différentes conditions »

Le Team Principal de McLaren, Andrea Stella, se réjouit de constater que la MCL38 est une monoplace capable de se battre pour la victoire dans différentes conditions et sur n’importe quel type de circuit après un autre podium décroché cette saison sur le tracé Gilles Villeneuve de Montréal.

Au Canada, le pilote McLaren Lando Norris a une nouvelle fois mis Max Verstappen sous pression en terminant la neuvième manche de la saison en deuxième position avec à peine trois secondes de retard sur le pilote Red Bull au drapeau à damier.

Il s’agissait du sixième podium de la saison pour l’écurie McLaren à Montréal et, après une course riche en rebondissements, le Team Principal de l’équipe basée à Woking se félicite de voir une nouvelle fois l’un de ses pilotes monter sur la boîte en fin de Grand Prix.

« Comme prévu, nous avons eu un Grand Prix du Canada divertissant et passionnant. Le peloton s’est resserré et la concurrence est très serrée. Avec la météo variable aujourd’hui, plusieurs pilotes étaient favoris pour la victoire à différentes étapes de la course et il est important que Lando en fasse partie. » a déclaré Andrea Stella dimanche soir après le Grand Prix du Canada.

« C’est le message clé que nous retenons de Montréal : McLaren est compétitive, capable de monter sur les podiums et de concourir pour la victoire dans différentes conditions. » 

« Nous devons nous concentrer sur l’amélioration de la voiture et de nos opérations afin que nous puissions constamment être aux avant-postes comme nous l’étions ici au Canada. » a-t-il ajouté.

« Nous remportons beaucoup de points, encore une fois plus que nos rivaux, et considérons cela comme un résultat positif. »

Après le Grand Prix du Canada, l’équipe McLaren occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs avec désormais 40 points de retard sur la Scuderia Ferrari.

Marko digère mal la pénalité de Perez : « Hamilton a terminé sur trois roues »

Le conseiller de Red Bull, le Dr Helmut Marko, juge la pénalité infligée à Sergio Perez sur la grille de départ du Grand Prix d’Espagne pour avoir roulé en piste avec une monoplace endommagé à Montréal « trop sévère ».

Seizième sur la grille de départ du Grand Prix du Canada après avoir été éliminé dès la Q1 en qualifications le samedi, le pilote Red Bull s’est retrouvé au milieu du peloton pour le départ de la course ce dimanche sur une piste détrempée à l’heure du coup d’envoi donné à 14h00 (heure locale).

Les conditions changeantes tout au long de la course ont compliqué encore un peu plus la tâche de Sergio Perez et le Mexicain finira par commettre une toute petite erreur en allant frapper les barrières de sécurité en marche arrière après avoir perdu le contrôle de sa monoplace en passant sur une plaque d’humidité. Le contact n’a pas été très violent, mais l’aileron arrière de sa RB20 a été complétement détruit. 

Perez a ensuite tenté de ramener sa monoplace au stand en roulant à vitesse modérée en piste, mais de nombreux morceaux de carbone ont été répandus sur le tracé, ce qui a valu une lourde amende de 25 000 euros à Red Bull et une pénalité de trois places sur la Grille de départ du Grand Prix d’Espagne (prochaine manche) pour Sergio Perez.

« Perez devra reculer de trois places sur la grille de départ en Espagne car il n’a pas mis de côté sa voiture endommagée à Montréal et l’a plutôt ramené au stand. Je pense que c’est une punition trop sévère. » estime Helmut Marko dans sa chronique d’après course pour le site Speedweek.

« Dans une course avec des conditions changeantes, vous devez ramener votre voiture de course, surtout si l’on ne sait pas au départ à quoi ressemblent les dégâts. »

« Les rétroviseurs de Perez étaient sales et il ne pouvait pas voir exactement à quoi ressemblait l’arrière. » a ajouté l’Autrichien pour prendre la défense de son pilote.

« Bien sûr, vous voulez récupérer la voiture et, idéalement, pouvoir à nouveau vous battre pour les points. Mais les commissaires ont alors expliqué que des pièces étaient tombées de sa voiture. »

« Mais bonsoir ! Je me souviens que Lewis Hamilton a atteint l’arrivée sur trois roues à Silverstone [en 2020, ndlr] et a gagné. Etrangement, il n’y avait aucune punition à l’époque. »

Perez en retrait à Montréal

Concernant la performance de Sergio Perez à Montréal où il a été éliminé dès la Q1 en qualifications, Helmut Marko estime que le Mexicain était trop loin du compte dès le début du week-end, alors que le fait que Max Verstappen n’ait pas pu rouler en EL2 en raison d’une panne mécanique, n’a certainement pas aidé Sergio Perez à rattraper son retard avant les qualifications.

« Sergio Perez a connu une qualification difficile au Canada, comme à Monaco auparavant. Il a de la difficulté à gérer cela lorsque les conditions changent, comme cela a été le cas récemment à Montréal. Il lui faut trop de temps pour rattraper le retard. » estime Marko.

« Lors des premiers essais libres, il était à une seconde de Max [Verstappen]. Cet écart est trop grand pour être rattrapé avant les qualifications. Nous l’avons déjà observé dans le passé. De plus, Max n’a pas pu rouler lors de la deuxième séance d’essais libres en raison d’un problème et n’a pas non plus pu donner de direction [dans les réglages]. »

Après le Grand Prix du Canada, Sergio Perez occupe toujours la cinquième place au championnat du monde avec un point de retard sur le pilote Ferrari Carlos Sainz qui a lui aussi abandonné à Montréal.