Cadillac admet que la F1 est un univers sous « intense pression »

Alors que l’entrée de Cadillac en 2026 est désormais gravée dans le marbre, avec la signature de Dan Towriss sur les nouveaux Accords Concorde, le chef du projet Cadillac s’est confié sur le processus « intense » traversé par la marque pour faire son entrée en F1 en 2026.

Face à la vive opposition initiale du propriétaire de la F1, Liberty Media, et des dix équipes existantes, le projet de l’équipe Andretti, préalablement approuvé par la FIA, s’est enlisé dans une lutte politique qui a atteint les plus hautes sphères du gouvernement américain.

Tout comme dans l’univers des jeux en ligne, où les nouveaux sites de casino en ligne doivent surmonter de nombreux obstacles pour obtenir leur licence et prouver leur légitimité, Cadillac a dû faire face à une résistance intense avant d’obtenir son entrée en Formule 1.

Rappelant le GP de Miami de 2024, la légende de la F1 Mario Andretti a révélé il y a quelques mois que l’ancien PDG de Liberty, Greg Maffei, s’était approché de lui et lui avait dit : « Mario, je veux te dire que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que Michael n’entre jamais en Formule 1. »

Finalement, le retrait de Michael Andretti de sa propre organisation – le projet de F1 ayant été rebaptisé Cadillac avec le soutien de GM – a permis à l’équipe de décrocher son ticket pour le départ.

Ainsi, interrogé sur l’évolution intense du projet Andretti-Cadillac F1, Towriss a déclaré au journal Indianapolis Star : « Il suffit de revenir à la citation de Greg. Il a dit ce qu’il a dit. »

Towriss est le PDG de TWG Motorsports, désormais propriétaire majoritaire d’Andretti Global, mais c’est TWG Motorsports qui supervise désormais le programme Cadillac F1.

Il se souvient que l’ancien pilote de F1 Michael Andretti a réalisé à un moment donné qu’il devait prendre du recul. « Il a commencé à exprimer le désir de se retirer et que ce n’était plus amusant à ce stade », a déclaré Towriss, 51 ans. « À ce moment-là, on se dit : ‘OK, trouvons comment faire ça’. Mais évidemment, nous avons beaucoup investi dans Andretti Global et (Indycar) dans son ensemble. Alors, comment faire en sorte que cette transition se fasse en douceur de ce point de vue ? »

Faisant référence à la bataille avec la F1 pour entrer au sommet du sport automobile, Towriss poursuit : « La pression était intense. Il y a eu des réunions très difficiles avec la F1 et d’autres événements se sont produits à l’extérieur, et quand vous réunissez ces autres championnats de sport automobile, c’est une grande opération, et je pense donc que cela nous a en quelque sorte amenés à ce point. C’est devenu très politique. Certains aspects de la candidature n’étaient pas bien compris, et c’était difficile. Ils (la F1) étaient très attachés à certaines questions. »

Il semblerait que, pour apaiser quelque peu les 10 équipes de F1 existantes, Cadillac ait dû accepter de payer une taxe anti-dilution de 450 millions de dollars, soit plus du double de la taxe payée par de nouvelles entrées similaires dans le passé.

1812 km du Qatar : Ferrari domine la séance de qualification

La Scuderia a assommé la concurrence pour les première qualifications de l’année. La #51 a réalisé la pole position. BMW a créé une petite surprise. Cadillac a assumé son statut d’outsider. En GT3, McLaren mobilise la première ligne.

Toyota out dès la première phase des qualifications. En voilà une surprise. La voiture nippone floquée du numéro 8 a rencontré un problème mécanique et n’a pu signer que le dernier temps. L’autre Hypercar a pu accéder à l’hyperpole mais n’a obtenu que le septième chrono.

Tout en haut de la feuille des temps, on retrouve la Ferraro #51, l’autre voiture de la Scuderia a réalisé la troisième marque. Entre les deux, on retrouve la BMW #15. Une belle qualification pour le bolide allemand, dont Vincent Vosse, le patron du WRT, l’exploitant, attendait plus de performance.

Du côté des forces françaises, Alpine et Peugeot sont parvenues à placer une Hypercar dans les dix premières places. Si le rythme en course est correct, les points pourraient être envisageables.

Aston Martin a profité du problème mécanique de la Toyota #8 pour ne pas figurer aux deux dernières places.

Du côté des GT3, McLaren a dominé la séance en monopolisant la première ligne. La surprise vient des Iron Dames. La Porsche #85 n’a pas passé le cap de la première phase. La voiture de Stuttgart est pourtant l’une des plus performantes du plateau. Le trio féminin partira 15e. Les Mercedes du Iron Lynx étaient encore plus en difficulté avec les deux derniers temps de la qualification.

Le team Akkodis ASP a réalisé une belle surprise avec la troisième référence. Une sacré performance pour la Lexus qui est pourtant bien inférieure aux autres voitures du plateau. La #78 s’élancera troisième et la #87, sixième. Le Proton Compétition a placé l’une de ses Ford dans le Top 10.

Le départ des 1812 km du Qatar sera donné à 14 heures, heure française.

Article rédigé par Morgan Parmentier 

BMW conclut en beauté le prologue du WEC

Quatre séances d’essais et quatre voitures différentes en haut de la feuille des temps. Pour l’ultime roulage du prologue du championnat du monde d’endurance (WEC), la BMW #20 a réalisé la meilleure marque.

BMW se montre, Cadillac et Ferrari confirment. Voilà ce que l’on peut retenir de cette quatrième et dernière séance du prologue. Une quatrième voiture différente a réalisé le meilleur temps de ces roulages organisés en amont de la première manche de la saison.

Discrètes jusque-là, les BMW ont monté leur niveau de performance, surtout la #20, qui a été la plus rapide (1:38’971’’). Elle a devancé la Cadillac #38 qui a été très en forme tout au long de ce week-end. La Ferrari privée de chez AF Corse, la #83, est restée en embuscade avec la troisième référence (1:39’141’’).

L’Alpine #36 s’est réveillée un peu. Après des premiers tours de roues assez difficiles, la voiture française a lâché les chevaux avec le septième temps de cette ultime séance (1:39’505’’).

Les Porsche ont été globalement en retrait. Hormis la #6 qui a mené la troisième séance, elles ont, là, chuté dans la hiérarchie. La voiture championne du monde en titre a terminé 17e, juste derrière la voiture soeur.

Les Aston Martin Valkyrie ont légèrement accéléré, même si elles sont restées assez loin des meilleurs temps de BMW. Sauf si elles ont caché leur jeu, la saison risque d’être difficile. L’engagement en IMSA pourrait les aider à trouver des solutions. À moins qu’elles aient caché leur jeu.

En GT3, le team Vista AF Corse ( #21, 1:54’790’’ ; #54, 1:54’810’’) a repris les commandes après la journée de vendredi dominée par les Lexus du team Akkodis ASP. Ces dernières n’étaient pas très loin des Ferrari de l’équipe italienne.

L’Aston Martin du Heart of Racing a réalisé une très belle troisième référence dans cette session (1:54’957’’). Les Iron Dames semblaient encore en difficulté avec seulement le treizième temps de la séance. À noter que trois voitures n’ont pas bouclé de tour : l’Aston Martin #10 du Racing Spirit of Léman, la Ford Mustang #77 du Proton Compétition et la Lexus #87 du team Akkodis ASP.

Place maintenant à la première manche du championnat du monde d’endurance. Tout le paddock restera au Qatar. Rendez-vous mercredi 26 février à 11h30 pour la première séance d’essais libres.

Article rédigé par Morgan Parmentier

Cadillac lâche un indice de taille sur ses futurs pilotes en F1

Cadillac a clairement indiqué le profil de pilote qu’elle souhaite engager en arrivant en F1.

General Motors est le constructeur à l’origine de l’accord visant à faire entrer sa marque, Cadillac, en tant que 11e écurie de Formule 1 à partir de 2026.

Le champion du monde de F1 1978, Mario Andretti, fait partie du conseil d’administration en tant que conseiller.

Andretti, le dernier Américain à avoir remporté le titre de pilote de F1, souhaite qu’un compatriote prenne place sur le siège de course de Cadillac.

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Oui, c’est un objectif absolu d’avoir au moins un Américain”, a-t-il déclaré à Sky Sports. “C’est ce qui a lancé tout ce programme.”

“Nous aimerions commencer par cela, et un pilote très expérimenté, quelle que soit sa nationalité.”

Le dernier pilote américain en F1 était Logan Sargeant chez Williams, qui n’a pas réussi à s’imposer. Williams avait déjà prévu de se séparer de Sargeant à l’issue de la saison 2024, mais l’a finalement laissé tomber plus tôt que prévu en raison de ses erreurs, de plus en plus nombreuses, et un ultime accident lors du Grand Prix des Pays-Bas a précipité son départ.

Le candidat le plus en vue pour répondre au souhait de Cadillac de voir un pilote américain en F1 semble être Colton Herta.

Andretti a déclaré à propos de l’entrée de Cadillac l’année prochaine : “Je suis absolument ravi, bien sûr. Cela faisait longtemps que nous attendions ce moment. Tout s’est mis en place. Nous avons une équipe formidable, pleine d’énergie et de détermination.”

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Sergio Pérez de retour en F1 avec Cadillac en 2026 ?

Sergio Perez serait sur le point de revenir sur la grille de départ de la F1, deux mois seulement après avoir été écarté par Red Bull au profit de Liam Lawson.

Le pilote mexicain serait actuellement en pourparlers avec le projet Cadillac F1, qui aspire à rejoindre le paddock pour la saison 2026.

L’opération menée par General Motors n’a toujours pas reçu le feu vert officiel de la F1 et de la FIA, mais la situation évoluant dans le bon sens, elle poursuit ses projets, notamment la conclusion d’un accord avec Ferrari pour être approvisionnée en moteurs par l’écurie de Maranello pendant deux ans.

Quant à son équipe de pilotes, l’équipe américaine est à la recherche d’expérience. À ce titre, l’ancien coéquipier de Max Verstappen semble être un candidat idéal pour Cadillac. Perez a remporté six Grands Prix et apporte une riche expérience acquise au cours de ses 14 années en Formule 1.

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On pense que peu de temps après que Red Bull ait écarté Perez, il avait déjà pris contact avec la future équipe américaine de F1. Cet engagement montre clairement que le pilote de 35 ans n’a pas encore l’intention de raccrocher ses gants et son casque.

Cependant, l’équipe devra d’abord obtenir des éclaircissements définitifs sur la participation en 2026 de la part de la Formula One Management (FOM) et de la FIA.

Bien que les organisations n’aient pas officiellement confirmé la participation de Cadillac en 2026, cela semble être une formalité à ce stade.

La confirmation finale a mis un certain temps à se faire, après qu’il soit devenu clair fin novembre 2024 que le processus évoluait dans la bonne direction. C’était en soi un changement remarquable de la part de la FOM, qui n’avait pas initialement souhaité étendre la grille à 11 équipes pour 2026.

Le projet Cadillac F1 connaît actuellement une croissance rapide. L’équipe américaine aurait déjà embauché plus de 300 personnes et serait en pourparlers avec plusieurs fournisseurs de pièces. Tout cela, malgré le fait que le document officiel d’inscription pour 2026 fasse toujours défaut.

Cependant, comme il n’y a toujours pas de confirmation officielle de l’entrée de Cadillac en Formule 1, on ne s’attend pas à ce que Perez et l’écurie soutenue par GM parviennent à un accord dans un avenir proche.

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La saison 2025 du WEC va bientôt débuter

La prochaine saison du championnat du monde d’endurance (WEC) va débuter le 21 février avec le prologue. Huit courses, allant de six à vingt-quatre heures, départageront toutes les équipes.

Allons-nous revivre une saison pleine de spectacle et de suspense comme en 2024 ? En tout cas, sur le papier, cela s’annonce alléchant. Malgré le départ de Lamborghini en fin de saison et celui d’Isota Fraschini en cours d’exercice, Aston Martin va se présenter avec deux Valkyrie pour son grand retour dans la catégorie reine de l’endurance pour garnir les rangs en Hypercar.

Peugeot, Alpine, Ferrari, Toyota, Cadillac, Porsche, BMW seront encre là pour pimenter les huit épreuves de la saison. Corvette, Lexus, Ford, Mercedes et McLaren s’ajoutent à la liste des constructeurs en GT3. Mais avant de se battre lors des week-ends de courses, tous les protagonistes participeront au prologue officiel les 21 et 22 février au Qatar.

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Le circuit de Losail accueillera la première manche du championnat dans la foulée, le 28 février. Les pilotes observeront une longue pause avant de se rendre en Italie pour les 6 Heures d’Imola le 20 avril. Le Toboggan des Ardennes sera le théâtre de la troisième épreuve avec les 6 Heures de Spa le 10 mai.

La folle semaine des 24 Heures du Mans viendra début juin avec le moment fort de la saison les 14 et 15 juin. Pour l’occasion, les LMP2 viendront se confronter aux Hypercar et aux GT3 qui sont engagées à l’année.

Direction le Brésil le 13 juillet avec les 6 Heures de Sao Paulo. Cette manche avait permis à Toyota de se relancer face à Porsche la saison précédente. On restera sur le continent américain. Mais cap au nord. Le circuit des Amériques accueillera la sixième course de l’année avec le Lone Star Le Mans le 7 septembre.

Le circuit de Fuji figure toujours au caledrier du championnat du monde d’endurance. L’épreuve nippone sera organisée le 28 septembre, mais attention au décollage horaire. Enfin, l’exercice se terminera le 8 novembre avec les 8 Heures de Bahreïn.

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Article rédigé par Morgan Parmentier

Daniel Ricciardo : une retraite confirmée malgré l’intérêt de Cadillac ?

Daniel Ricciardo semble avoir définitivement tourné la page de la Formule 1, malgré l’intérêt que lui porte Cadillac, future écurie de F1 en 2026.

À en juger par une récente réponse adressée à un fan, l’Australien a véritablement raccroché les gants ainsi que le casque. Daniel Ricciardo a quitté la discipline reine après le Grand Prix de Singapour, au terme d’une saison en demi-teinte. Ses résultats avec VCARB ont poussé Red Bull à le remplacer par Liam Lawson pour les dernières manches de la saison 2024.

L’arrivée potentielle d’une 11e équipe sur la grille en 2026, portée par l’alliance entre Cadillac et Andretti, ouvre la porte à deux nouvelles arrivées sur la grille, faisant naître l’idée d’un nouveau retour de Daniel Ricciardo en Formule 1.

Lors d’un bref échange avec un fan ce week-end, l’ancien pilote du giron Red Bull a pratiquement confirmé sa retraite avec une réponse en trois mots, mettant fin aux spéculations.

Si Cadillac s’intéresse réellement à lui, cette porte semble désormais close. Daniel Ricciardo, figure emblématique et apprécié du paddock, semble prêt à laisser derrière lui une carrière marquée par huit succès en Grands Prix.

Un fan a demandé donc demandé à Daniel Ricciardo : “Pas de Cadillac ?”, ce à quoi l’ancien pilote de F1 a répondu : “Non, j’en ai fini.

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Quels pilotes pour Cadillac ?

Mario Andretti, conseiller de Cadillac, a reconnu que l’écurie souhaitait enrôler un jeune pilote américain comme Colton Herta, aux côtés d’un pilote ayant une forte expérience de la F1.

“Vous parlez des candidats – il [Herta] est certainement l’un de ceux qui sont pris en considération”, a-t-il déclaré à NBC Sports. “Je pense qu’il faut garder ces options ouvertes, car il y aura toute une saison prochaine où nous ne serons pas des joueurs.

“Il y a plus de pilotes disponibles que d’équipes pour le moment. Dix équipes, cela semble beaucoup, mais il y a beaucoup plus de pilotes, beaucoup plus de talent.

“De notre point de vue, je pense qu’au début, le jeu consisterait à avoir un pilote expérimenté – peu importe sa nationalité – et ensuite un jeune talent américain. Tels sont les objectifs pour l’instant.”

Il est déjà difficile de se projeter sur la saison 2025, alors 2026 semble être à des années-lumière. Quels seront les pilotes libres à cet instant ? Une écurie aura-t-elle fait le choix de se séparer d’un de ses pilotes au profit de la jeunesse ? Impossible à dire !

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OFFICIEL : La nouvelle écurie Cadillac F1 sera équipée par un moteur Ferrari en 2026

Ferrari a confirmé ce mardi qu’elle fournira les moteurs et les boîtes de vitesses à la nouvelle écurie Cadillac qui va faire son entrée en F1 en 2026.

“Ferrari N.V. annonce aujourd’hui un accord pluriannuel à partir de 2026 avec Andretti Formula Racing LLC, concernant la fourniture de l’unité de puissance et de la boîte de vitesses à l’équipe de course dirigée par TWG Global et General Motors, sous réserve qu’Andretti Formula Racing LLC reçoive la confirmation écrite de la FIA – F1 que son inscription au championnat de Formule 1 de la FIA 2026 a été acceptée et approuvée”, a indiqué Ferrari dans un communiqué.

Alors qu’un “accord pluriannuel” est mentionné, celui-ci devrait durer seulement deux saisons, à savoir 2026 et 2027, avant que l’écurie Cadillac ne produise ses propres moteurs en 2028. 

Cette fourniture moteur permet par ailleurs à Ferrari de conserver deux équipes clientes, puisque Sauber, qui deviendra Audi en 2026 sera motorisé par les unités de puissance de la marque allemande. Ainsi, Haas et l’écurie Cadillac auront des moteurs Ferrari sur la grille en 2026, en plus de la Scuderia, évidemment.

General Motors et Cadillac enchaînent les étapes dans leur processus avant leur entrée en F1. Il y a quelques jours, Graeme Lowdon avait été nommé comme directeur de la future écurie. Lowdon, 59 ans, a déjà joué un rôle clé en tant que conseiller pour le projet ces deux dernières années, contribuant à poser les bases de l’entrée de GM-Cadillac en F1.

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General Motors – Cadillac a trouvé son directeur d’écurie pour 2026

General Motors et Cadillac ont franchi une nouvelle grande étape dans leur chemin les menant vers la Formule 1 en 2026. La firme américaine a confirmé la nomination de Graeme Lowdon comme directeur de leur future écurie.

L’ancien président et directeur sportif de Virgin Racing/Manor Marussia, actif en F1 entre 2010 et 2015, va prendre les commandes de l’écurie américaine. Lowdon, 59 ans, a déjà joué un rôle clé en tant que conseiller pour le projet ces deux dernières années, contribuant à poser les bases de l’entrée de GM-Cadillac en F1.

Cet accord, validé la semaine dernière, fait de la marque américaine la 11e écurie officielle du plateau de F1, un projet qui témoigne de l’ambition de General Motors d’étendre son influence dans le sport automobile mondial.

Je suis très honoré d’être nommé directeur de cette nouvelle équipe et je tiens à remercier toutes les personnes impliquées de m’avoir fait confiance ”, a déclaré Graeme Lowdon.

Je crois que la Formule 1 est le plus grand sport d’équipe au monde, et les équipes sont avant tout des personnes. Il s’agit d’une équipe qui aime vraiment la course automobile et qui souhaite y participer, et nous disposons de l’expérience et de l’expertise nécessaires pour y parvenir.”

“La course est au cœur de tout ce que nous faisons. C’est ce que je veux voir dans une équipe, et je veux vraiment en faire partie. Je ne sous-estime pas la tâche qui nous attend et j’ai le plus grand respect pour la concurrence.”

“J’ai hâte de relever le défi de la course. En attendant, notre travail se poursuit à un rythme soutenu ”.

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L’expertise au cœur du projet GM-Cadillac

Mark Reuss, président de General Motors, a ajouté : “Ce fut un plaisir de travailler avec Graeme au cours des deux dernières années et nous sommes ravis qu’il nous guide vers la grille de départ de la Formule 1 en 2026 en tant que directeur de l’équipe.”

“Il possède une grande expertise de la course, il sait comment réunir une équipe performante et il incarne les valeurs que l’équipe de Formule 1 Cadillac représentera dans toutes ses entreprises, sur ou en dehors de la piste”, a conclu le président de GM.

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Mick Schumacher pilote General Motors-Cadillac en 2026 ?

Ralf Schumacher n’a pas exclu un possible retour de son neveu, Mick Schumacher en F1, avec l’équipe Cadillac-General Motors à l’horizon 2026.

Cette déclaration intervient après que la candidature de Cadillac-GM a été provisoirement acceptée, permettant d’ajouter une 11e équipe et portant ainsi la grille à 22 pilotes. Elle intervient également après que l’allemand a annoncé son départ de chez Mercedes. Par ailleurs, Valtteri Bottas a exprimé son intérêt pour le projet américain, lui qui lorgne aussi sur le poste de pilote de réserve laissé vacant par Mick Schumacher.

Ralf Schumacher est certain que GM “s’appuiera sur le talent américain”, avec un “pilote connu” pour compléter l’équipe.

“Je suis presque sûr qu’ils s’appuieront sur le talent américain”, a-t-il déclaré à Sky Germany. “D’un autre côté, il est juste de dire que le niveau de l’IndyCar n’est pas celui de la Formule 1. Nous l’avons constaté lors de nombreux essais.”

“Mais cela ne veut pas dire qu’il y a un super talent qui se cache là et que personne n’a encore trouvé.”

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Deux nouvelles places en 2026

Interrogé sur la possibilité que Mick Schumacher soit candidat pour un siège en F1 chez Cadillac, l’ancien pilote Williams n’a pas écarté l’idée d’une opportunité pour son neveu.

“Je suppose qu’ils prendront un nom connu pour leur donner un point de départ”, a-t-il ajouté. “Vous partez de zéro avec tout et cela va être très difficile. C’est pourquoi vous devez avoir quelqu’un dont vous savez qu’il peut le faire et sur qui vous pouvez compter.”

“Bien sûr, cela prendra du temps, mais General Motors est une énorme entreprise et tout ce qu’elle entreprendra fonctionnera au bout du compte.”

“Ensuite, nous aurons 11 équipes et je m’en réjouis, car il y en aura une autre et, surtout, deux places pour les nouveaux et jeunes pilotes. Nous savons à quel point c’est difficile avec 20 voitures, maintenant nous avons dix pour cent de plus à notre disposition”, a conclu l’ancien pilote de F1.

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General Motors dévoile le nom de la 11e écurie qui entrera en F1 en 2026

Alors que la F1 a confirmé ce lundi qu’un “accord de principe” avait été conclu avec General Motors dans le but de soutenir l’entrée en F1 de General Motors/Cadillac dès 2026, le nom de la future écurie a été dévoilé.

En effet, General Motors indique lancer l’écurie “Cadillac Formula 1 Team” qui deviendra une écurie usine “d’ici la fin de la décennie” construisant alors sa monoplace et ses propres moteurs.

“Les innovations créées pour la F1 contribueront à l’effort de GM pour conduire l’avenir du transport, en tirant parti de l’électrification avancée, du groupe propulseur, des logiciels et de la technologie des moteurs à combustion interne pour les consommateurs du monde entier,” indique le communiqué de Cadillac. “Le lancement d’une équipe de F1 permettra également de mettre en valeur la marque Cadillac auprès d’un public international diversifié, en présentant les capacités de GM en matière de technologie et de design.”

Alors que l’entrée en F1 de Cadillac se fera en collaboration avec TWG Global – entreprise dont le PDG de l’activité sport automobile, Dan Towriss, est également à la tête d’Andretti Global – Mario Andretti a été annoncé comme directeur au sein du conseil d’administration de l’équipe.

“Depuis l’annonce de la candidature de GM à la F1 en janvier 2023, Cadillac Formula 1 a constitué une équipe expérimentée pour travailler sur l’aérodynamique, le développement du châssis et des composants, les logiciels et la simulation de la dynamique du véhicule. L’équipe est présente à Fishers (Indiana), Charlotte (Caroline du Nord), Warren (Michigan) et Silverstone (Angleterre)”, précise également le communiqué.

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La F1 a confirmé ce lundi qu’un “accord de principe” avait été conclu avec General Motors dans le but de soutenir l’entrée en F1 de General Motors/Cadillac dès 2026.

Beaucoup l’attendait, et cela devrait donc bel et bien devenir une réalité. En 2026, 11 écuries de F1 devraient donc s’aligner au départ du premier Grand Prix de la saison.

“La Formule 1 a maintenu le dialogue avec General Motors et ses partenaires de TWG Global (entreprise dont le PDG de l’activité sport automobile, Dan Towriss, est également à la tête d’Andretti Global) concernant la viabilité d’une entrée après l’évaluation commerciale et la décision prise par la Formule 1 en janvier 2024”, indique la F1 dans un communiqué. 

“Au cours de cette année, ils ont franchi des étapes opérationnelles et ont clairement exprimé leur engagement à donner à la 11e équipe le nom de GM/Cadillac, et à faire entrer GM en tant que fournisseur de moteurs à une date ultérieure. La Formule 1 est donc heureuse d’aller de l’avant avec ce processus de candidature et fournira des informations supplémentaires en temps voulu.”

Greg Maffei, PDG de Liberty Media (propriétaire de la F1), se réjouit de la “valeur ajoutée” par cette future écurie.

“Avec les plans de croissance continue de la Formule 1 aux États-Unis, nous avons toujours pensé qu’accueillir une marque américaine impressionnante comme GM/Cadillac sur la grille et GM en tant que futur fournisseur d’unités de puissance pourrait apporter une valeur ajoutée et un intérêt supplémentaire à la discipline”, a réagi Greg Maffei. “Nous reconnaissons aux dirigeants de General Motors et à leurs partenaires le mérite d’avoir réalisé des progrès significatifs dans leur préparation à l’entrée en Formule 1. Nous sommes ravis d’aller de l’avant avec le processus de candidature de l’équipe GM/Cadillac pour entrer dans le championnat en 2026.”

Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1, a ajouté : “L’engagement de General Motors et de Cadillac dans ce projet est une démonstration importante et positive de l’évolution de notre sport. Nous sommes impatients de voir les progrès et la croissance de ce projet, sûrs de l’entière collaboration et du soutien de toutes les parties impliquées.”

La FIA, via son président Mohammed Ben Sulayem, s’est également félicité de l’avancée de cette candidature.

“Je soutiens pleinement les efforts déployés par la FIA, la Formule 1, GM et l’équipe pour maintenir le dialogue et travailler à l’obtention d’un accord de principe afin de faire progresser cette demande d’inscription d’une équipe GM/Cadillac sur la grille de départ du championnat du monde de Formule 1 de la FIA en 2026. Toutes les parties, y compris la FIA, continueront à travailler ensemble pour s’assurer que le processus se déroule bien.”

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L’arrivée d’une onzième écurie de F1 bientôt officialisée ?

La Formule 1 semble prête à accueillir une onzième écurie dès la saison 2026, dans le cadre du prochain cycle réglementaire.

Selon des sources telles que RacingNews365 et Formula.hu, un accord aurait été trouvé et une annonce officielle est attendue prochainement. Cet élargissement de la grille serait possible via une collaboration entre le projet Andretti et General Motors, bien que le nom final de l’équipe reste à déterminer.

Initialement, Andretti était la seule écurie à avoir franchi avec succès le processus de sélection de la FIA, mais sa demande d’intégration pour 2026 avait été rejetée par la FOM (Formula One Management). L’un des points de désaccord portait sur la nécessité pour Andretti de courir comme écurie cliente pendant deux saisons avant de devenir une équipe d’usine avec General Motors sous la bannière Cadillac, à partir de 2028.

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Michael Andretti plus aux rênes, le projet relancé 

Malgré cela, Andretti a poursuivi ses préparatifs pour viser une entrée dès 2026, tout en maintenant le calendrier prévu pour obtenir le statut d’écurie à part entière en 2028.

Selon Associated Press, le fait que Michael Andretti ait laissé la tête d’Andretti Global a permis de booster les chances de voir son projet entrer en F1.

Toujours selon Associated Press, suite à la prise de fonction de Dan Towriss, désormais à la tête d’Andretti Global qui est par ailleurs présent à Las Vegas, les discussions se sont intensifiées. Motorsport.com confirme également que des discussions ont eu lieu au sujet d’une entrée en F1 du groupe Andretti associé à General Motors. Ces pourparlers pourraient aboutir à l’entrée d’une onzième écurie dès 2026 soutenue par General Motors, qui pourrait alors s’appeler Cadillac.

Motorsport.com estime ainsi que GM devrait alors s’appuyer sur le projet déjà lancé par Andretti, notamment à Silverstone. Quant à la fourniture des moteurs pour les débuts, les options possibles incluent Ferrari ou Honda, avant que GM ne conçoive un moteur maison à partir de 2028.

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Cadillac pourrait être intéressé par le moteur F1 de Renault

Cadillac, filiale de General Motors, songerait à acquérir les informations relatives au moteur F1 2026 de Renault.

Le groupe Renault a décidé de mettre un terme à la production de moteur de F1. À l’issue de la saison 2025, l’usine de Viry-Châtillon deviendra l’Hypertech Alpine un “centre d’excellence” qui réunira “une ingénierie aux connaissances techniques de pointe et une expertise de l’automobile haute performance, au service d’Alpine et de Renault Group”. De son côté, Alpine devrait se tourner vers Mercedes pour trouver un nouveau moteur.

Cette décision du groupe français n’a pas été très bien accueillie par les équipes de Viry qui travaillaient déjà d’arrache-pied sur le moteur de 2026. Suite à cette annonce, de nombreuses écuries, comme Ferrari, pensent déjà à recruter certaines des personnes ayant travaillé sur ce moteur.

Mais cela va même plus loin, selon le journaliste Joe Saward, Cadillac essaierait d’acquérir la propriété intellectuelle liée au développement du moteur de F1 2026 de Renault.

Mais pourquoi Cadillac voudrait-elle acquérir ce moteur ? La réponse est plutôt simple, elle a l’intention de développer un moteur de F1 d’ici à 2028. Pour rappel, Cadillac est lié à la candidature d’Andretti en F1.

Cette acquisition pourrait être un argument de poids pour cette candidature, alors que la F1 ne veut, pour l’instant, pas d’une onzième équipe dans le paddock.

“Nous examinerions différemment une demande d’inscription d’une équipe au championnat 2028 avec un moteur GM, soit en tant qu’équipe GM, soit en tant qu’équipe client GM concevant tous les composants autorisés en interne”, a déclaré la F1 lors du rejet de la candidature d’Andretti.

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Alpine veut le meilleur pour ses monoplaces

De son côté, le nouveau directeur d’Alpine F1, Oliver Oakes, en poste depuis cet été, a récemment laissé entendre qu’une annonce pourrait être faite avant la fin de l’année 2024 concernant le futur motoriste de l’écurie française, qui devrait être Mercedes.

Je pense que vous avez vu avec l’annonce [de l’arrêt du moteur Renault F1], c’était une décision prise au niveau du groupe qui, je pense, était en cours depuis un certain temps, avant que je ne rejoigne l’équipe”, a déclaré Oliver Oakes au micro de la F1.

Je pense que ce n’était pas une décision facile, mais je pense que l’essentiel est de vouloir le meilleur moteur dans la voiture et d’évaluer quelle est la meilleure option pour l’équipe. C’est toujours en cours, je suis presque sûr que nous aurons des nouvelles avant la fin de l’année à partager avec tout le monde. Mais pour l’instant, c’est toujours un sujet en cours.

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Cadillac déterminé à venir en F1 comme équipe, même sans Andretti ?

Après le rejet officiel par la F1 de la candidature de Michael Andretti pour la création d’une onzième équipe, l’Américain a riposté non seulement par quelques annonces surprises en termes de personnel, dont le recrutement du directeur technique de la F1, Pat Symonds, mais aussi par la création d’un nouveau site à Silverstone.

En août, il a été révélé que le ministère américain de la Justice avait ouvert une enquête antitrust sur Liberty Media en raison du refus d’autoriser l’entrée d’Andretti Global dans la discipline, dans ce qui pourrait être jugé comme une forme d’abus de position dominante et d’atteinte au droit à la concurrence.

Michael Andretti n’a pas donné de nouvelles pendant plusieurs mois avant qu’il ne soit annoncé cette semaine qu’il se retirait d’Andretti Global, qui supervise toutes les opérations de course d’Andretti. L’Américain entend plutôt désormais incarner un rôle d’ambassadeur et de conseiller pour la structure familiale. C’est Dan Towriss, qui avec son Groupe 1001, avait racheté en 2022 une participation dans Andretti Global, qui prendra les choses en main.

Cadillac pourrait encore être intéressé par la F1…

Reste que même avec Andretti hors-course pour une entrée en F1, la possibilité que Cadillac conserve le souhait de se positionner comme constructeur dans la discipline reine est une possibilité, selon certaines sources. Si aucune entrée dans le sport n’est possible en tant que motoriste d’Andretti, le géant américain a conscience de l’intérêt qu’a pu susciter sa présence dans le dossier pour l’ensemble du paddock et les dirigeants de la discipline.

« Michael Andretti et Dan Towriss ont formé une nouvelle société mère il y a quelques années, Andretti Global, qui, je crois, héberge toutes les équipes que nous connaissons, y compris, et surtout, le programme de F1 », a déclaré le journaliste américain Marshall Pruett pour The Racer.

« Les plans de la F1 vont de l’avant et n’ont subi aucune interruption de planification ou de financement », a-t-il ajouté. « Aucun changement n’est prévu à ma connaissance, si ce n’est que Michael sera moins présent. »

Entrer en F1 sans Andretti ?

L’Américain poursuit en suggérant que General Motors, qui dispose actuellement d’un programme d’usine conséquent en WEC via Cadillac, évalue actuellement la possibilité de se lancer dans un projet d’équipe 100% badgé Cadillac.

« Il [Towriss] est arrivé en IndyCar en 2018 en tant que nouveau venu et sponsor de Zach Veach chez Andretti avec Group 1001/Gainbridge », a-t-il déclaré à propos du nouveau PDG. « Pousser si fort, être si près de restaurer la grandeur de l’équipe en IndyCar et d’obtenir le feu vert pour entrer en F1, et tout d’un coup, ce serait le moment de s’en aller ? Personne à qui j’ai parlé ne croit que l’affaire s’est déroulée de la manière dont elle a été vendue. J’ai entendu des théories intéressantes de la part d’initiés de la F1 sur la volonté de Cadillac d’aller de l’avant sans les Andretti mais pas sans Towriss et son financement géant ».

« J’ai entendu dire que l’on souhaitait quelque chose de plus proche d’un programme Cadillac Racing F1 que d’une situation Andretti Global+Cadillac, et compte tenu de tout l’argent que l’on peut gagner en étant l’équipe derrière le programme, il y a une raison valable de faire tout ce qu’il faut pour se faire accepter. »