F1 : combien gagnent les pilotes en 2026

Le salaire des pilotes de Formule 1 reste un sujet fascinant qui revient chaque saison. Les fans s’interrogent notamment sur ce que touchent des stars comme Max Verstappen, Lewis Hamilton, Lando Norris ou Charles Leclerc.

Selon RacingNews365 qui s’est entretenu avec plusieurs sources du paddock voici les revenus annuels estimés de l’ensemble des pilotes de F1. Il convient de préciser que ces chiffres correspondent uniquement aux salaires de base, hors primes d’équipe ou de performance, et sans tenir compte des contrats personnels avec les sponsors.

Au sommet de l’échelle, Lewis Hamilton, septuple champion du monde, toucherait 60 millions de dollars par an depuis son arrivée chez Ferrari au début de l’année dernière. Avec les primes et les revenus liés aux sponsors, son salaire annuel totalise environ 100 millions de dollars.

À l’autre extrémité, le rookie Arvid Lindblad, seul nouveau venu de la saison avec Racing Bulls, devrait percevoir entre 500 000 et 1 million de dollars cette année. Malgré sa progression dans le programme Red Bull Junior, ce montant illustre le salaire typique d’un pilote débutant en F1.

Salaire des pilotes de F1 en 2026

 
Pilote Écurie Salaire en $  Contrat
Max Verstappen Red Bull 70 2028
Lewis Hamilton Ferrari 60 2026*
Charles Leclerc Ferrari 34 2028
George Russell Mercedes 34 2026*
Lando Norris McLaren 30 2027*
Fernando Alonso Aston Martin 20 2026*
Carlos Sainz Williams 13 2027
Oscar Piastri McLaren 13 2028*
Pierre Gasly Alpine 12 2028
Alex Albon Williams 12 2027
Lance Stroll Aston Martin 12 Open
Sergio Pérez Cadillac 8 2027
Nico Hülkenberg Audi 7 2027
Esteban Ocon Haas 7 2027
Isack Hadjar Red Bull 5 2027*
Valtteri Bottas Cadillac 5 2027
Gabriel Bortoleto Audi 2 2027
Kimi Antonelli Mercedes 2 2027*
Oliver Bearman Haas 1 2027
Liam Lawson Racing Bulls 1 2026
Franco Colapinto Alpine 0.5-1 2026
Arvid Lindblad Racing Bulls 0.5-1 2026

Russell veut un vrai combat pour le titre : « Je veux me mesurer à Verstappen »

George Russell a clairement affiché ses ambitions pour la saison de Formule 1 à venir, exprimant son souhait de se battre directement avec Max Verstappen pour le titre mondial. Impressionnante lors des essais pré-saison à Barcelone la semaine dernière, Mercedes a marqué les esprits en enchaînant les tours sans rencontrer de problème majeur, terminant comme l’écurie la plus assidue en piste.

Dans le paddock, nombreux sont ceux qui voient déjà l’équipe de Brackley comme une référence pour cette nouvelle ère réglementaire, avec l’introduction de règles techniques profondément remaniées. Même s’il est encore prématuré d’établir une hiérarchie claire, Red Bull a également montré des signes très encourageants en Espagne, notamment grâce à son tout nouveau moteur.

Désormais perçu comme l’un des grands favoris au titre, Russell refuse toutefois de parler de pression supplémentaire et préfère se projeter vers un duel de haut niveau.

« J’aimerais vraiment que cela se passe comme ça et je veux me mesurer à Max », a-t-il confié aux médias.

« Lando a fait une saison incroyable l’an dernier, mais honnêtement, ça ne m’ajoute pas plus de pression.

Les fans s’attendaient sans doute à un duel Mercedes-McLaren, car beaucoup pensaient que Mercedes aurait clairement le meilleur moteur. Mais on voit que les autres motoristes ont fait du très bon travail, et on sait que Red Bull a presque toujours eu une voiture exceptionnelle.

Même durant les années de domination de Mercedes, ce n’était pas la voiture qui posait problème, mais le moteur. On connaît le niveau de Max : il va se battre cette année, et c’est ce qui rend la saison excitante. »

Le Britannique rappelle que lors du dernier grand bouleversement réglementaire, en 2014, Mercedes avait immédiatement pris l’ascendant, ouvrant une période de domination qui a duré plusieurs saisons. Cette fois, Russell ne souhaite pas un scénario à sens unique et assume son envie d’un vrai combat sportif.

« Bien sûr, on aimerait que ce soit plus simple, mais ça ne devrait jamais l’être.

Si on veut gagner, on doit se battre pour ça, se battre sur la piste, et gagner de manière juste », a-t-il conclu.

Pour Russell, le titre mondial ne doit pas être un long fleuve tranquille, mais le résultat d’une lutte directe face aux meilleurs — à commencer par Max Verstappen.

Laurent Mekies : Verstappen, un triple atout pour Red Bull en 2026

Le directeur de l’écurie Red Bull, Laurent Mekies, a mis en avant l’importance stratégique de Max Verstappen, qu’il considère comme apportant un « triple avantage » à l’équipe autrichienne à l’aube de la nouvelle réglementation sur les moteurs.

Le maintien du quadruple champion du monde chez Red Bull pour le début de cette nouvelle ère constitue un véritable soulagement pour l’équipe basée à Milton Keynes, d’autant que des discussions avaient eu lieu avec Mercedes concernant l’avenir du pilote néerlandais. Pendant la première moitié de la saison 2025, le futur de Verstappen a été au centre des spéculations, au point que George Russell a indiqué lors du Grand Prix d’Autriche que ses propres négociations avec Mercedes avaient été retardées par les discussions entre les Flèches d’Argent et Verstappen.

Finalement, avant le Grand Prix de Hongrie, Verstappen a dissipé les rumeurs en confirmant qu’il resterait chez Red Bull pour la saison 2026. Son contrat inclut néanmoins des clauses de performance qui pourraient lui permettre de quitter l’écurie avant son terme, fixé à la fin de 2028. Mekies a reconnu que le maintien du Néerlandais comporte un certain « risque », compte tenu des changements réglementaires et du fait que Red Bull produira pour la première fois son propre moteur. La compétitivité de la RB22 reste donc une inconnue, et les premières courses devraient fournir des réponses cruciales.

Pour autant, le directeur de l’équipe souligne que la présence de Verstappen est un atout déterminant pour Red Bull. « Je pense que Max nous apporte un triple avantage », a déclaré Mekies au journal De Telegraaf. « Tout d’abord, grâce à son engagement. Il donne le meilleur de lui-même à chaque course et chaque séance d’essais, et sa capacité à travailler avec nos ingénieurs est inestimable. Ensuite, son expérience nous permet de développer la voiture dans la bonne direction, surtout avec la nouvelle réglementation moteur. Enfin, sa motivation et son état d’esprit de champion entraînent toute l’équipe et la poussent à se dépasser. »

« Ensuite, grâce à son feeling dans la voiture et à sa capacité intellectuelle supplémentaire qui lui permet de gérer tous les problèmes. Enfin, Max est capable, comme personne d’autre, de pousser l’équipe dans la bonne direction, ce qui nous aide à tirer encore plus de la voiture. Il nous donne ainsi un coup de pouce significatif. »

Selon Mekies, la combinaison de talent, de savoir-faire et d’influence de Verstappen est essentielle pour Red Bull, surtout dans une période où l’incertitude technique et les performances moteur sont des facteurs clés.

Max Verstappen fait un pas de plus vers les 24 Heures du Nürburgring

Un obstacle majeur à la participation de Max Verstappen aux 24 Heures du Nürburgring vient d’être levé grâce à une modification du calendrier du championnat NLS. Jusqu’à présent, toutes les manches précédant la célèbre course d’endurance entraient en conflit avec le calendrier particulièrement dense de la Formule 1.

Depuis plusieurs années, le quadruple champion du monde de F1 a affiché son intérêt pour l’épreuve allemande. Il a franchi une première étape concrète l’an dernier en disputant sa première course officielle en NLS, remportant une épreuve de quatre heures aux côtés de son coéquipier Chris Lulham.

Toutefois, pour être autorisé à prendre le départ des 24 Heures du Nürburgring, la réglementation impose la participation à une course préparatoire. Or, cette épreuve obligatoire coïncidait initialement avec un week-end de Grand Prix, rendant la participation de Verstappen impossible.

La situation a évolué à la suite d’une mise à jour du calendrier : la deuxième manche de la NLS a été avancée d’une semaine et se tiendra désormais entre les Grands Prix de Chine et du Japon. Ce repositionnement ouvre la voie à une éventuelle participation de Verstappen à cette course qualificative, avant les 24 Heures prévues les 16 et 17 mai.

Dans un communiqué officiel, les organisateurs de la NLS ont expliqué les raisons de ce changement stratégique. « Nous changeons de vitesse pour le sport et notre région », indique la série. « Afin de maximiser la participation internationale, la NLS2 a été avancée au 21 mars. »

Le communiqué précise également la logique de cet ajustement : « Cet ajustement tire parti d’un intervalle dans le calendrier de la F1 entre les Grands Prix de Chine et du Japon. En nous alignant sur le calendrier international des courses, nous permettons aux pilotes de haut niveau de participer à la NLS. Cette décision augmente notre portée mondiale, au bénéfice de toutes les équipes, des participants et de toute la région du Nürburgring. »

Grâce à cette modification, la perspective de voir Max Verstappen s’aligner au départ des 24 Heures du Nürburgring n’a jamais été aussi réaliste.

Essais hivernaux – Quelles sont les écuries présentes en piste ?

Premiers essais pré-saison 2026 : un shakedown à Barcelone sous haute surveillance

La première phase des essais pré-saison de Formule 1 2026 se tient du 26 au 30 janvier sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en Espagne. Organisée à huis clos, cette session permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser avec leurs nouvelles monoplaces tout en gardant les détails techniques à l’abri des regards des médias et des fans internationaux. Chaque équipe dispose de trois jours d’essais sur les cinq prévus, qu’elle peut répartir selon ses besoins et son programme.

Lundi : sept équipes sur la piste

La première journée a été particulièrement chargée, avec sept des onze écuries présentes. Mercedes, Red Bull, Racing Bulls, Haas, Audi, Alpine et Cadillac ont profité de cette ouverture pour parcourir les premiers kilomètres avec leurs nouvelles voitures et commencer à collecter des données cruciales avant le début de la saison.

Mardi : Ferrari rejoint l’action

Le deuxième jour a été marqué par l’arrivée de Ferrari sur la piste. Red Bull a également roulé, tandis que Mercedes, Haas, Alpine, Audi et Cadillac ont choisi de ne pas participer, la météo étant annoncée humide pour l’après-midi. McLaren, championne en titre des constructeurs, pourrait effectuer ses premiers tours soit mardi, soit mercredi, mais l’équipe n’a pas encore confirmé ses plans.

Aston Martin : un départ différé

Aston Martin ne participera pas aux trois premiers jours de shakedown. « L’AMR26 sera à Barcelone plus tard cette semaine pour son shakedown. Nous avons l’intention de rouler jeudi et vendredi », a indiqué un porte-parole. Cette décision semble viser à maximiser le temps de développement et à permettre à l’équipe de peaufiner sa voiture avant les premières sorties officielles.

Williams : absent de Barcelone

Williams ne participera pas à la semaine d’essais à Barcelone, la faute à des retards dans le développement de la FW48. Alex Albon et Carlos Sainz ne piloteront donc pas leur nouvelle voiture avant les essais officiels à Bahreïn, programmés du 11 au 13 février. L’équipe a précisé qu’elle se concentrerait sur des tests virtuels et un programme VTT (Virtual Test Track) pour préparer ses monoplaces.

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par Williams lors des essais pré-saison 2019, bien que la situation financière soit aujourd’hui stabilisée depuis l’acquisition de l’équipe par Dorilton Capital. La semaine de Barcelone servira donc à la plupart des équipes à affiner leurs réglages, à collecter des données et à préparer la saison 2026, tout en gérant les contraintes techniques et météorologiques propres à un shakedown de début d’année.

Essais Hivernaux – Jour 2 – Seuls Verstappen et Leclerc ont roulé

La deuxième journée des essais pré-saison de Formule 1 à Barcelone a été largement perturbée par la météo, avec seulement deux pilotes à avoir pu boucler des tours avant l’arrivée de la pluie : Max Verstappen pour Red Bull et Charles Leclerc pour Ferrari.

Le quadruple champion du monde Verstappen n’a pas commencé sous les meilleurs auspices, en effectuant un tête-à-queue et terminant sa course dans le gravier lors de son premier tour. La situation a provoqué un bref drapeau rouge, mais le Néerlandais a rapidement pu regagner les stands et poursuivre son programme.

La pluie a contraint de nombreuses équipes à rester au garage. Mercedes a annoncé 20 minutes avant le départ qu’elle ne participerait pas à la session, tandis que Haas a confirmé 14 minutes plus tard qu’elle resterait elle aussi hors piste, précisant que l’équipe se concentrait sur l’analyse des données recueillies la veille. Audi, Racing Bulls, Alpine et Cadillac n’ont pas pris la piste, et Aston Martin ainsi que Williams avaient déjà prévu de ne pas rouler aujourd’hui, la première visant une sortie jeudi.

Le principal point d’interrogation concerne McLaren, championne en titre des constructeurs. L’équipe avait prévu de faire ses débuts lors de cette deuxième journée, mais les conditions météorologiques devraient l’en empêcher jusqu’à demain.

Malgré ces conditions difficiles, Verstappen et Leclerc ont réalisé des temps dans les 1:20, des performances situant leurs voitures dans le milieu du peloton lors de cette première moitié de semaine d’essais. Cette journée souligne à quel point la météo reste un facteur clé lors des tests pré-saison et comment les équipes doivent adapter leur programme en conséquence.

Essais hivernaux – Jour 2 – Max Verstappen provoque un drapeau rouge à Barcelone

Max Verstappen a provoqué le premier drapeau rouge de la deuxième journée des essais pré-saison à Barcelone lors de ses débuts au volant de la RB22. Son nouveau coéquipier, Isack Hadjar, avait pris la piste lundi pour le lancement officiel des essais de mise au point avant la saison 2026.

La matinée de mardi s’annonçait plutôt calme sur le circuit de Barcelone-Catalogne, seules Red Bull et Ferrari étant sorties en piste dans les premières minutes. Toutefois, la séance a été interrompue brièvement après que Verstappen ait perdu le contrôle de sa monoplace dans le virage 5. Le quadruple champion du monde a pu reprendre le contrôle de sa Red Bull et regagner la voie des stands sans dommage majeur.

Le drapeau rouge a été levé après environ cinq minutes, permettant aux équipes de reprendre la piste par la suite. Red Bull reste pour l’instant la seule équipe à avoir confirmé sa présence lundi et mardi, ce qui signifie qu’elle disposera encore d’une seule journée supplémentaire pour compléter son programme d’essais cette semaine.

Malgré l’incident, l’équipe autrichienne continue de collecter des données essentielles sur la RB22, alors que la F1 entre dans une nouvelle ère de réglementation technique et moteur. Les performances des pilotes et de la voiture au cours de ces journées cruciales permettront de préparer la saison 2026 et d’optimiser le développement avant le début officiel du championnat.

Vidéo – Red Bull dévoile un nouvel aperçu de sa monoplace

Red Bull a dévoilé des images de sa RB22 avant son premier essai sur piste à Barcelone cette semaine.

L’écurie basée à Milton Keynes a été la première à organiser un événement de lancement au début du mois, dévoilant sa nouvelle livrée depuis Détroit. Red Bull entame la saison à venir avec son propre groupe motopropulseur pour la première fois de son histoire, construit en collaboration avec Ford.

La voiture devrait faire ses débuts sur la piste cette semaine, lors des premiers essais pré-saison. Alors que Red Bull se prépare pour cette sortie, elle a dévoilé de nouvelles images de la RB22.

La saison à venir sera la 11e de Max Verstappen avec l’écurie et il visera à remporter un cinquième championnat avec l’équipe. Le Néerlandais sera rejoint par Iscak Hadjar, qui a été promu au sein de l’écurie après une première saison prometteuse en 2025.

Marko réfute toute clause de sortie cachée dans le contrat de Verstappen

Helmut Marko a fermement rejeté les spéculations selon lesquelles le contrat de Max Verstappen comporterait des clauses supplémentaires lui offrant une porte de sortie anticipée chez Red Bull. Ces rumeurs avaient refait surface à l’approche de la pause estivale de la saison 2025.

Selon ces informations, Verstappen aurait pu quitter l’écurie autrichienne dès 2026 s’il ne figurait pas dans le top 3 du championnat des pilotes à la mi-saison, une situation qui aurait pu être provoquée par George Russell en cas de dépassement au classement. Finalement, le Néerlandais a bouclé la première moitié de saison à la troisième place, rendant cette hypothèse caduque.

D’autres scénarios évoquaient toutefois l’existence de clauses supplémentaires, permettant à Verstappen de partir en 2027 s’il n’était pas classé parmi les deux premiers à la pause estivale 2026, puis en 2028 s’il ne menait pas le championnat à mi-saison 2027, année d’expiration de son contrat actuel.

Interrogé sur ces différentes possibilités, Marko a balayé l’ensemble de ces affirmations. « Rien de tout cela n’est vrai », a déclaré l’ancien conseiller sportif de Red Bull au média autrichien OE24. Il a précisé avoir lui-même négocié l’accord, soulignant la relation équilibrée entre les deux parties.

Marko a néanmoins reconnu qu’il serait logique que Verstappen ne soit pas retenu si le futur moteur Red Bull-Ford ne se révélait pas compétitif. « Il est logique que nous ne puissions pas garder Max si le nouveau moteur ne fonctionne pas. C’est le contrat de Formule 1 le plus long jamais négocié », a-t-il ajouté.

Évoquant les ambitions du quadruple champion du monde, Marko a conclu que Verstappen souhaitait conserver toutes ses chances de battre les records historiques de la discipline, tout en admettant que le nouveau moteur représentait un pari. « Nous verrons bientôt comment les choses se présentent », a-t-il conclu.

Hadjar aborde sans peur le « deuxième baquet » Red Bull

Isack Hadjar s’est exprimé sur la réputation du fameux « deuxième siège » chez Red Bull, à l’aube de sa première saison au sein de l’écurie autrichienne. Après des débuts remarqués en Formule 1 avec Racing Bulls, le pilote français a été promu chez Red Bull pour la saison 2026, où il fera équipe avec Max Verstappen.

Hadjar devient ainsi le septième pilote différent à partager le garage avec le quadruple champion du monde au sein de la structure basée à Milton Keynes. Au fil des années, plusieurs coéquipiers de Verstappen ont connu des périodes compliquées, alimentant l’idée d’une véritable « malédiction » liée à ce second baquet. Daniel Ricciardo reste le seul à avoir échappé à une chute brutale de performances.

Le Français pourra toutefois compter sur un contexte particulier : Red Bull développera une monoplace entièrement nouvelle, conçue à partir d’une feuille blanche dans le cadre de la refonte des règles relatives aux unités motrices. Un élément qui, selon Hadjar, peut redistribuer les cartes.

Interrogé par talkSPORT sur une éventuelle inquiétude liée à la réputation de ce siège, le pilote de 21 ans s’est montré serein. « Je pense qu’il n’y a aucune raison pour que cela ne se passe pas bien. C’est une toute nouvelle voiture qui part de zéro. Je suis assez rapide. Donc oui, je suis très confiant », a-t-il assuré.

Être aligné aux côtés de Verstappen représente néanmoins un défi majeur, comme l’a vécu Sergio Perez entre 2021 et 2024. Hadjar reconnaît que la réalité de cette opportunité ne s’est pas encore totalement imposée à lui et que tout prendra une autre dimension une fois en piste.

« Cela deviendra réel lorsque je me comparerai à lui, en regardant les données », a-t-il expliqué. « Jusqu’à présent, il a été un bon coéquipier, quelqu’un de sympa. Mais maintenant, honnêtement, je suis surtout impatient de voir ce qui va se passer sur la piste. »

Verstappen valide la nouvelle livrée Red Bull inspirée des origines de l’écurie

Max Verstappen a donné son aval à la nouvelle livrée F1 de Red Bull, un changement qu’il appelait de ses vœux depuis plusieurs saisons. Le quadruple champion du monde souhaitait voir évoluer les couleurs traditionnelles de l’écurie, un désir désormais concrétisé.

Le Néerlandais était présent aux côtés de son nouveau coéquipier Isack Hadjar pour lever le voile sur la RB22 lors du lancement de la saison automobile de Ford à Detroit. À cette occasion, Red Bull a dévoilé un design entièrement revu, immédiatement remarqué pour son aspect plus audacieux.

Selon l’écurie, cette livrée s’inspire du look original arboré par Red Bull Racing à ses débuts en Formule 1 et renvoie à une présence plus « classique ». Elle se distingue par une base blanche traditionnelle, des lignes plus nettes et une saturation des couleurs renforcée, créant un effet plus brillant. L’ensemble est complété par un nouveau motif jacquard appliqué sur toute la carrosserie.

Ce choix esthétique vise également à marquer une étape importante dans l’histoire de l’équipe, Red Bull souhaitant « saluer l’initiative audacieuse » de concevoir pour la première fois son propre groupe motopropulseur de F1, avec le soutien technique et l’expertise de Ford.

Verstappen, qui réclamait depuis longtemps une évolution de la livrée emblématique de l’écurie, s’est montré satisfait du résultat. Lors de la cérémonie de lancement, il a confié : « Tout d’abord, tout le monde est très enthousiaste, et moi aussi », avant de souligner que les couleurs de la tenue de l’équipe avaient « légèrement changé ».

La livrée de la RB22 a ensuite été dévoilée, et Verstappen a réagi à ce changement.

« Je trouve que c’est beaucoup mieux », a-t-il déclaré. « Je le demandais depuis un certain temps, donc c’est génial. J’aime la brillance, j’aime le bleu, qui est ma couleur préférée. J’aime aussi les contours du logo Red Bull, il est de retour, il est beaucoup plus frais, donc je l’aime bien. »

Will Courtenay rejoint McLaren après sa “libération” anticipée de Red Bull

Will Courtenay a obtenu une libération anticipée de son contrat avec Red Bull pour prendre les fonctions de directeur sportif chez McLaren, mettant fin à une longue saga qui aurait pu le maintenir sur la touche jusqu’à la mi-2026.

Vétéran de Red Bull depuis 22 ans, Courtenay a officialisé sa nomination via LinkedIn, clôturant ainsi l’un des conflits contractuels les plus suivis du paddock. L’équipe de l’ancien directeur Christian Horner avait initialement refusé de libérer son responsable de la stratégie de course.

« Je suis heureux d’annoncer que je vais occuper un nouveau poste de directeur sportif chez McLaren Racing ! », a déclaré Courtenay.

L’arrivée de Courtenay représente un coup de maître pour l’équipe d’Andrea Stella. Ses 15 années passées à orchestrer la stratégie de course de Red Bull, y compris pendant les périodes de domination sous la maîtrise aérodynamique d’Adrian Newey, apporteront à McLaren des informations précieuses sur l’approche tactique de ses rivaux. Ce transfert était un secret de polichinelle depuis 2024, mais la réticence de Horner à libérer un personnage aussi clé menaçait de faire attendre McLaren encore longtemps. Mais les équipes se sont désormais mises d’accord sur un départ plus tôt que prévu.

« Après 22 ans chez Red Bull Racing, dont les 15 dernières années en tant que responsable de la stratégie de course, je suis ravi d’annoncer que je relève désormais un nouveau défi et que je rejoins l’équipe McLaren Formula One en tant que directeur sportif », a expliqué Courtenay dans son communiqué.

« Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes avec lesquelles j’ai travaillé chez Red Bull. Je m’y suis fait de nombreux amis formidables et j’espère revoir beaucoup d’entre vous dans le paddock à de nombreuses reprises. Ce furent deux décennies incroyables. Mais maintenant, j’ai hâte de m’installer dans mon nouveau poste et ma nouvelle équipe et, je l’espère, de me faire de nombreux nouveaux amis, tout en faisant de mon mieux pour aider McLaren à poursuivre son succès récent dans les années à venir », a conclu Courtenay, soulignant ses ambitions pour les futures campagnes de l’équipe basée à Woking.

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Bilan saison : Max Verstappen, fin de l’hégémonie et reconnaissance publique

La saison 2025 de Formule 1 a été, pour Max Verstappen, une bataille acharnée et finalement décevante, marquant la fin de sa série de championnats consécutifs. Le Néerlandais a terminé à une frustrante deuxième place au classement des pilotes, à seulement deux points du champion Lando Norris. Malgré ses performances époustouflantes, la combinaison d’une McLaren plus constante et de problèmes de fiabilité inattendus sur la Red Bull RB21 lui a coûté un quatrième titre mondial.

Le Duel du Phénix

Verstappen a dominé les premières courses, remportant trois des cinq premiers Grands Prix (Arabie Saoudite, Japon, Chine). Cependant, l’évolution fulgurante de McLaren a introduit un niveau de concurrence qu’il n’avait pas connu depuis l’ère de son duel avec Lewis Hamilton. Le duel entre lui et Norris a été d’une intensité rare, les deux pilotes se partageant la majorité des poles positions et des victoires. Max a démontré sa vitesse pure avec 7 victoires (un total égal à Norris) et un record de 9 pole positions sur la saison.

Les Moments Cruciaux de la Défaite

Plusieurs incidents ont marqué le tournant de la saison contre Verstappen :

  • Les abandons techniques : Deux pannes mécaniques imprévues, notamment au Canada et en Italie (Monza), ont coûté à Verstappen environ 35 points essentiels. Dans une saison où l’écart final est de deux points, ces échecs ont été fatals.
  • La montée en puissance de Piastri : La performance régulière du coéquipier de Norris, Oscar Piastri (3e au championnat), a souvent forcé Verstappen à se battre contre deux McLaren, divisant ses opportunités de victoire et de points maximum.
  • Le Grand Prix de Hongrie : Alors qu’il était en tête, une erreur stratégique de l’équipe Red Bull l’a fait reculer à la 4e place, permettant à Norris de s’échapper en tête du championnat à la mi-saison.

Max Verstappen a terminé la saison en force avec des victoires stratégiques à Las Vegas et la course finale à Abu Dhabi. Cependant, le podium de Norris à Abu Dhabi a rendu la victoire finale de Verstappen amère, le Néerlandais finissant la saison avec 421 points. Malgré la déception du titre manqué, sa saison 2025 restera un témoignage de sa vitesse et de sa détermination implacable.

 

 

Marko rassure sur l’avenir de Verstappen chez Red Bull

Helmut Marko a livré un avis sans équivoque sur l’avenir de Max Verstappen chez Red Bull après avoir annoncé son propre départ. L’Autrichien quittera son rôle de conseiller en sport automobile après 20 ans au sein de Red Bull Racing, où il a guidé 20 pilotes vers la F1, dont Sebastian Vettel et Verstappen, tous deux devenus champions du monde, et Daniel Ricciardo, vainqueur d’un Grand Prix.

L’avenir à long terme de Verstappen avait parfois été remis en question, son contrat actuel étant valide jusqu’en 2028. Début 2024, lors des controverses autour de Christian Horner, Verstappen avait clairement indiqué qu’il pourrait quitter l’équipe si Marko partait, tant leurs liens étaient étroits. De plus, son contrat contient une clause lui permettant de partir s’il n’atteint pas une certaine position au championnat — la troisième place en 2025, qu’il a obtenue.

Interrogé sur la stabilité de Verstappen chez Red Bull malgré son départ, Marko a été catégorique : « Non. Max veut non seulement réussir, mais il veut réussir dans un environnement harmonieux. Quand il n’aura plus cela, il s’arrêtera du jour au lendemain. Mais il est encore beaucoup trop jeune pour cela. »

Marko a également décrit la réaction initiale de Verstappen à son annonce. « Il était déjà un peu triste à ce sujet. Nous avons passé en revue le temps incroyable que nous avons partagé. Cette saison, j’étais le premier à croire au titre, et avec Gianpiero Lambiase, le seul au sein de l’équipe à y croire encore. Nous étions motivés et engagés, et c’est pourquoi cela a été une énorme déception lorsque cela n’a pas fonctionné. De cette déception est née la décision mûrement réfléchie que le moment était venu pour moi de partir. »

Lando Norris : « Max Verstappen n’est pas imbattable »

Lando Norris a affirmé que Max Verstappen n’était pas « imbattable » après avoir décroché son premier titre de champion du monde lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, dernière course de la saison.

Sur le circuit Yas Marina, Verstappen a converti sa pole position en victoire, tandis que Norris terminait troisième. Cette performance a suffi au pilote McLaren pour remporter le championnat avec seulement deux points d’avance.

Norris a su gérer la pression lors de cette finale, réalisant ainsi son rêve d’enfant et infligeant à Verstappen son premier échec dans la défense de son titre depuis 2021. Le Néerlandais a tout tenté pour obtenir un cinquième titre consécutif, ce qui aurait égalé le record, et a frôlé l’exploit après avoir accusé un retard de 104 points après Zandvoort.

Le Britannique a dû donner le meilleur de lui-même pour empêcher Verstappen de conserver son trône, devenant ainsi le seul pilote de F1 à l’avoir battu dans une lutte pour le championnat.

Interrogé sur ce qu’il ressentait après avoir surpassé Verstappen, Norris a déclaré : « Écoutez, je déteste devoir me comparer aux autres. C’est à vous de décider si quelqu’un est meilleur qu’un autre ou non. Tout ce que j’essaie de faire chaque week-end, c’est de donner le meilleur de moi-même. Après, vous décidez s’il est meilleur ou s’il a une voiture moins performante et qu’il fait mieux – écrivez ce que vous voulez, décidez ce que vous voulez. »

Il a ajouté : « J’ai certainement l’impression qu’à certains moments, j’ai mieux piloté que d’autres. Et j’ai l’impression d’avoir piloté à un niveau que les autres ne peuvent pas atteindre. Ai-je commis des erreurs ? Oui. Est-ce que Max pourrait parfois mieux faire que moi ? Oui. Mais est-ce que je pense qu’il est imbattable ? Non. »

Classement des pilotes de F1 les mieux payés en 2025

Quel pilote a gagné le plus d’argent pendant la saison 2025 de F1 ?

Top 10 des pilotes les mieux payés – F1 2025

Pilote

Salaire ($)

Bonus ($)

Revenus totaux ($)

Max Verstappen

65 M$

11 M$

76 M$

Lewis Hamilton

70 M$

0,5 M$

70,5 M$

Lando Norris

18 M$

39,5 M$

57,5 M$

Oscar Piastri

10 M$

27,5 M$

37,5 M$

Charles Leclerc

30 M$

0

30 M$

Fernando Alonso

24 M$

2,5 M$

26,5 M$

George Russell

15 M$

11 M$

26 M$

Lance Stroll

12 M$

1,5 M$

13,5 M$

Carlos Sainz

10 M$

3 M$

13 M$

Kimi Antonelli

5 M$

7,5 M$

12,5 M$

 

Toto Wolff : « Nous pensons encore chaque jour » à la finale controversée de 2021

Toto Wolff, directeur de l’écurie Mercedes, a confié qu’il continue, avec Lewis Hamilton, de repenser « chaque jour » à la finale de la saison 2021, l’une des plus controversées de l’histoire de la F1.

Lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, qui concluait cette saison, Hamilton semblait en passe de décrocher un huitième titre mondial inédit. Il menait confortablement la course sur le circuit Yas Marina, jusqu’à ce qu’un accident tardif de Nicholas Latifi (Williams) déclenche une voiture de sécurité.

Cette interruption a permis à Max Verstappen de rejoindre le peloton derrière Hamilton avec des pneus frais, après un arrêt aux stands pour chausser des pneus tendres, tandis qu’Hamilton roulait sur des pneus durs extrêmement usés. Selon le règlement, la course aurait dû se terminer derrière la voiture de sécurité, ce qui aurait couronné Hamilton.

Pourtant, le directeur de course de l’époque, Michael Masi, a autorisé uniquement les voitures doublées à rattraper leur retard dans l’avant-dernier tour, avant de relancer la course pour un dernier tour. Verstappen a alors dépassé Hamilton au virage 5, décrochant son premier de ses quatre titres mondiaux.

Avant le Grand Prix de São Paulo, interrogé par The Telegraph sur le moment où il avait surmonté cette finale, Wolff a répondu : « Nous ne l’avons pas surmonté. J’en ai parlé avec Lewis hier. J’y pense tous les jours, et lui aussi. Et cela reste également présent dans l’esprit de l’équipe. Les deux méritaient le titre, mais l’arbitre a pris une mauvaise décision, pour utiliser une analogie avec le football, et on ne peut pas revenir en arrière. Le but a été marqué, le match est terminé. »

Gianpiero Lambiase devrait rester aux côtés de Max Verstappen pour 2026

Malgré les spéculations, Gianpiero Lambiase restera l’ingénieur de course de Max Verstappen pour la saison 2026 de F1. Le technicien de 45 ans, bras droit du Néerlandais depuis son arrivée chez Red Bull en 2016, a été aperçu visiblement ému dans le stand lors de la finale à Abu Dhabi, où Verstappen a manqué de peu son cinquième titre.

Cette saison, Lambiase avait déjà manqué deux courses — en Autriche et en Belgique — pour raisons personnelles, remplacé temporairement par Simon Rennie. Certaines rumeurs laissaient entendre qu’il pourrait continuer à travailler depuis Milton Keynes plutôt que d’assister aux Grands Prix en 2026. Ces informations se sont révélées infondées : Lambiase restera bel et bien aux côtés de Verstappen sur toutes les courses.

Le duo a connu un succès majeur depuis 2016, totalisant 71 victoires en Grand Prix et quatre titres de champion du monde. Alors que Lambiase est confirmé, l’équipe Red Bull pourrait enregistrer un départ majeur : celui d’Helmut Marko, qui laisserait un vide important après les récentes pertes de figures clés telles que Christian Horner, Adrian Newey et Jonathan Wheatley.

F1 – Classement et résultat du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats du Grand Prix d’Abu Dhabi, décisif pour le titre ! Qui a été sacré champion du monde ?

Classement du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Écart
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull T 58
2
 
Oscar PIASTRI
McLaren +12.594
3
 
Lando NORRIS
McLaren +16.572
4
 
Charles LECLERC

 
Ferrari +23.279
5
 
George RUSSELL
Mercedes +48.563
6
 
Fernando ALONSO
Aston Martin +67.562
7
 
Esteban OCON
Haas +69.876
8
 
Lewis HAMILTON
Ferrari +72.670
9
 
Nico HULKENBERG
Stake +79.014
10
 
Lance STROLL
Aston Martin +79.523
11
 
Gabriel BORTOLETO
Stake +81.043
12
 
Oliver BEARMAN
Haas +81.166
13
 
Carlos SAINZ
Williams +82.158
14
 
Yuki TSUNODA
Red Bull +83.794
15
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes +84.399
16
 
Alexander ALBON
Williams +90.327
17
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1T
18
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1T
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1T
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1T