F1 : combien gagnent les pilotes en 2026

Le salaire des pilotes de Formule 1 reste un sujet fascinant qui revient chaque saison. Les fans s’interrogent notamment sur ce que touchent des stars comme Max Verstappen, Lewis Hamilton, Lando Norris ou Charles Leclerc.

Selon RacingNews365 qui s’est entretenu avec plusieurs sources du paddock voici les revenus annuels estimés de l’ensemble des pilotes de F1. Il convient de préciser que ces chiffres correspondent uniquement aux salaires de base, hors primes d’équipe ou de performance, et sans tenir compte des contrats personnels avec les sponsors.

Au sommet de l’échelle, Lewis Hamilton, septuple champion du monde, toucherait 60 millions de dollars par an depuis son arrivée chez Ferrari au début de l’année dernière. Avec les primes et les revenus liés aux sponsors, son salaire annuel totalise environ 100 millions de dollars.

À l’autre extrémité, le rookie Arvid Lindblad, seul nouveau venu de la saison avec Racing Bulls, devrait percevoir entre 500 000 et 1 million de dollars cette année. Malgré sa progression dans le programme Red Bull Junior, ce montant illustre le salaire typique d’un pilote débutant en F1.

Salaire des pilotes de F1 en 2026

 
Pilote Écurie Salaire en $  Contrat
Max Verstappen Red Bull 70 2028
Lewis Hamilton Ferrari 60 2026*
Charles Leclerc Ferrari 34 2028
George Russell Mercedes 34 2026*
Lando Norris McLaren 30 2027*
Fernando Alonso Aston Martin 20 2026*
Carlos Sainz Williams 13 2027
Oscar Piastri McLaren 13 2028*
Pierre Gasly Alpine 12 2028
Alex Albon Williams 12 2027
Lance Stroll Aston Martin 12 Open
Sergio Pérez Cadillac 8 2027
Nico Hülkenberg Audi 7 2027
Esteban Ocon Haas 7 2027
Isack Hadjar Red Bull 5 2027*
Valtteri Bottas Cadillac 5 2027
Gabriel Bortoleto Audi 2 2027
Kimi Antonelli Mercedes 2 2027*
Oliver Bearman Haas 1 2027
Liam Lawson Racing Bulls 1 2026
Franco Colapinto Alpine 0.5-1 2026
Arvid Lindblad Racing Bulls 0.5-1 2026

Oscar Piastri soulagé après une matinée enfin productive pour McLaren à Barcelone

Oscar Piastri a exprimé un réel soulagement après avoir enfin pu vivre une séance d’essais fluide et sans incident vendredi matin sur le circuit de Barcelone-Catalogne, mettant un terme à une semaine compliquée pour McLaren lors des essais privés de pré-saison.

Pour l’écurie basée à Woking, ces cinq jours d’essais ne se sont clairement pas déroulés comme prévu. McLaren n’a pris la piste qu’à partir de mercredi, après des retards dans la préparation de la MCL40, avant de perdre un temps précieux jeudi après-midi à cause d’un problème majeur sur le système d’alimentation en carburant, alors que Piastri était au volant. Cette panne avait contraint l’équipe à immobiliser la voiture, privant le pilote australien de données essentielles et de roulage dans une phase déjà cruciale de préparation.

La situation a heureusement évolué dans le bon sens vendredi matin. Les mécaniciens ont réussi à résoudre le problème à temps, permettant à Piastri de reprendre la piste dans de bonnes conditions. Résultat : 80 tours bouclés, un rythme soutenu et un temps moyen autour de 1 min 17 s, ce qui représente une séance très solide dans le contexte des essais hivernaux.

Cette matinée productive a été particulièrement importante pour McLaren, qui accuse déjà un déficit de roulage par rapport à plusieurs équipes rivales. Elle a surtout permis à Piastri d’accumuler enfin un volume de kilomètres significatif au volant de la MCL40, juste avant les deux essais officiels de trois jours prévus à Bahreïn, où les équipes commenceront à chercher des repères plus représentatifs en conditions de piste plus chaudes et plus stables.

Grâce à cette séance sans encombre, le pilote australien a pu se concentrer sur l’essentiel : la compréhension de la voiture, l’exploration de ses réglages et l’analyse de son comportement en piste. Un travail fondamental dans le cadre de cette nouvelle réglementation technique, où chaque tour est précieux pour affiner les réglages de base et la direction de développement.

Interrogé sur sa matinée, Piastri s’est montré clairement soulagé et satisfait : « Oui, ça s’est bien passé, c’était agréable de faire de bons tours ce matin. La journée s’est déroulée de manière beaucoup plus fluide que les deux premières, ce qui était vraiment agréable. Et oui, j’ai trouvé un bon rythme et j’ai pu commencer à sentir les caractéristiques de la voiture, ce qui était bien. »

Le pilote McLaren a également insisté sur l’aspect expérimental du travail effectué : « J’ai déjà essayé plusieurs choses pour voir comment nous pouvons l’améliorer. Nous essayons simplement de la tester avec différentes configurations et différents réglages pour voir ce que cela donne pour les week-ends de course. »

Avant de conclure, avec un bilan globalement positif : « Donc, dans l’ensemble, je pense que la matinée a été plutôt réussie. »

McLaren découvre un souci technique sur la MCL40 d’Oscar Piastri

Oscar Piastri a eu l’occasion de tester pour la première fois la McLaren MCL40 2026 jeudi, après que son coéquipier et champion en titre Lando Norris ait inauguré la voiture la veille à Barcelone.

L’Australien a pu boucler une matinée productive avec 48 tours sur le tracé du Circuit de Catalogne, mais il n’a pas pu reprendre la piste l’après-midi. McLaren a en effet découvert un problème lié au système d’alimentation en carburant, ce qui a limité le programme du jour.

Jusqu’à présent, au cours de ses deux journées d’essais, l’équipe britannique a accumulé 124 tours combinés entre Norris et Piastri. Il reste une dernière journée de roulage vendredi, où les deux pilotes partageront à nouveau la voiture, chacun disposant d’une demi-journée pour continuer à accumuler des données cruciales pour le développement de la MCL40.

Malgré ces contretemps techniques, McLaren reste concentrée sur l’optimisation de sa nouvelle monoplace et sur la préparation de la saison 2026.

McLaren considère Barcelone comme un shakedown avant Bahreïn

Rob Marshall, concepteur en chef chez McLaren, a expliqué que l’équipe abordait les essais pré-saison à Barcelone comme un véritable test de la MCL40, plutôt que comme une opportunité de rechercher la performance maximale.

L’écurie de Woking a fait ses débuts sur piste mercredi avec le champion en titre Lando Norris au volant. Le Britannique a bouclé 76 tours, permettant à l’équipe de découvrir le comportement de sa nouvelle monoplace et de vérifier sa fiabilité dans diverses conditions de piste. « La voiture a plutôt bien roulé aujourd’hui, nous en sommes assez satisfaits, il n’y a pas eu de mauvaises surprises ni de problèmes vraiment inquiétants », a déclaré Marshall. Il a précisé que quelques ajustements mineurs avaient été nécessaires, mais qu’ils avaient été rapidement résolus.

Oscar Piastri a pris le relais jeudi, pour poursuivre le programme de découverte de la MCL40. Selon Marshall, l’objectif de McLaren n’est pas de viser des performances immédiates à Barcelone, mais de préparer la voiture pour les essais officiels de Bahreïn le mois prochain. « Nous considérons vraiment cette semaine comme une période d’essai, afin de nous assurer que la voiture est fiable, qu’elle fonctionne bien et qu’elle est capable de rouler dans toutes les conditions que nous souhaitons », a-t-il ajouté.

Le directeur technique a également souligné l’impact des conditions météo sur l’utilité des chronos. « Il fait tellement froid ici qu’il sera évidemment très difficile de réaliser des temps au tour représentatifs. Nous testons toutes les possibilités et, lorsque nous arriverons à Bahreïn, nous essaierons d’améliorer encore un peu la voiture », a-t-il conclu.

Pour McLaren, Barcelone sert donc de laboratoire : accumuler des kilomètres, identifier les points à améliorer et préparer l’équipe à affronter la première course de la saison avec une monoplace fiable et prête à la compétition.

Essais Hivernaux – J4 – Mercedes frappe fort à Barcelone

George Russell a confirmé la domination de Mercedes lors des essais pré-saison de Formule 1 à Barcelone en signant le meilleur temps de la semaine à ce stade du programme. L’écurie allemande continue d’impressionner par sa régularité, sa fiabilité et le volume de données accumulées depuis le début du shakedown collectif.

La journée a commencé sur un rythme élevé avec Kimi Antonelli, auteur de la référence matinale. Le jeune Italien a signé un meilleur tour en 1:17.081 après avoir enchaîné 90 tours au volant de la W17, poursuivant le travail intensif de mise au point mené par Mercedes depuis lundi.

L’après-midi a ensuite vu George Russell prendre le relais, et le Britannique a marqué les esprits en devenant le premier pilote de la semaine à passer sous la barre des 1:16. Il a réalisé un tour en 1:16.445, établissant le meilleur chrono absolu des essais jusqu’à présent, tout en ajoutant 77 tours supplémentaires au compteur de l’équipe.

Sur les trois journées déjà disputées, Mercedes affiche un total impressionnant de 499 tours, alors que jeudi constituera la dernière journée autorisée pour l’écurie allemande sur les cinq jours d’essais programmés à Barcelone.

Derrière, Oscar Piastri a placé sa McLaren au quatrième rang, à près d’1,8 seconde du temps de Russell. La journée de l’Australien a toutefois été écourtée, l’équipe ayant rencontré un problème lié au système d’alimentation en carburant dans l’après-midi, limitant son programme à la seule séance matinale.

Ferrari, de son côté, a enfin bénéficié de conditions entièrement sèches après la journée perturbée par la pluie de mardi. Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont cumulé 174 tours à eux deux, avec des chronos situés dans la fourchette des 1:18, poursuivant le travail d’analyse et de compréhension de la SF-26.

Aston Martin a également effectué sa première apparition sur la piste catalane, avec Lance Stroll qui s’est contenté de quatre tours très exploratoires, marquant le véritable début du programme de l’écurie britannique dans ces essais privés.

À ce stade des essais, si les temps restent à relativiser, la constance, la fiabilité et le kilométrage accumulé par Mercedes placent clairement l’équipe de Brackley dans une position très solide à l’approche de la saison 2026.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE – RÉSULTATS DU 4E JOUR

POS. PILOTE ÉCURIE TEMPS Tours
1. George Russell Mercedes 1:16.445 77
2. Kimi Antonelli Mercedes 1:17.081 90
3. Charles Leclerc Ferrari 1:18.223 89
4. Oscar Piastri McLaren 1:18.419 48
5. Arvid Lindblad Racing Bulls 1:18.451 47
6. Lewis Hamilton Ferrari 1:18.654 85
7. Liam Lawson Racing Bulls 1:18.840 64
8. Sergio Perez Cadillac 1:21.024 66
9. Lance Stroll Aston Martin 1:46.404 4

Lando Norris découvre le numéro 1 sur la MCL40

Lando Norris a vécu un moment surréaliste lors de son retour en piste à Barcelone : voir le numéro 1 orner sa McLaren MCL40, symbole de son tout premier titre mondial en Formule 1. À peine sept semaines après avoir décroché le championnat avec seulement deux points d’avance sur Max Verstappen, le Britannique a enfin pu profiter de ce privilège sur le circuit de Catalogne.

La MCL40, retardée dans sa construction, n’a été complètement assemblée que mercredi matin avant de faire ses débuts sur la piste. Malgré ce démarrage tardif, Norris a enchaîné 76 tours, signant un meilleur chrono de 1:18.307s sur pneus tendres neufs, à moins d’une seconde du temps de référence de Kimi Antonelli (Mercedes) pour la semaine, même si les chronos restent anecdotiques à ce stade des essais.

« C’était agréable d’être de retour », a déclaré Norris. « C’est sympa de voir le numéro un sur ma voiture. C’est plutôt cool, ça reste assez surréaliste, donc j’ai de bonnes sensations. »

L’ancien pilote McLaren a confié à quel point ce symbole du champion lui faisait un effet particulier : « Je l’ai vu tout à l’heure sur l’écran de chronométrage, et je trouve toujours ça incroyable. C’est encore fou à voir, surtout maintenant. C’est la première fois que je le vois sur ma combinaison, sur la voiture, sur les écrans de chronométrage, partout, et ça me plaît. »

Malgré la joie et la fierté, Norris reste concentré sur le travail qui l’attend : « C’est toujours une sensation surréaliste, toute cette situation d’être champion. Mais cela ne change rien, à part le fait que je suis en tête des écrans de chronométrage avant même que nous soyons partis, car j’ai le numéro le plus bas. Maintenant, la pression est là, mais en même temps, c’est juste cool. Il faut encore travailler dur sur tous les fronts et boucler de nombreux tours, mais c’est agréable de savoir que je porte ce numéro. »

Pour Norris et l’équipe McLaren, voir le numéro 1 briller sur la MCL40 marque le début d’une saison historique, avec le sentiment d’avoir franchi une nouvelle étape dans l’histoire du team britannique.

Essais de Barcelone – J3 – Mercedes impose son rythme lors de la troisième journée

Mercedes a frappé fort lors de la troisième journée des essais pré-saison sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en signant les meilleurs chronos du jour et en s’installant clairement en tête de la hiérarchie provisoire.

Kimi Antonelli, qui a pris le relais de George Russell dans l’après-midi, a établi la référence de la journée avec un temps de 1:17.362, le meilleur chrono enregistré depuis le début de la semaine. Son coéquipier britannique n’était pas loin derrière, à seulement deux dixièmes, confirmant la solide performance d’ensemble de l’écurie allemande. Mercedes a d’ailleurs été la seule équipe à passer sous la barre des 1:17, soulignant l’efficacité de sa nouvelle monoplace dans ces conditions de test.

La journée a également marqué la première apparition en piste du champion du monde en titre Lando Norris, qui a effectué ses débuts de la semaine au volant de la nouvelle McLaren MCL40. Le Britannique a accumulé un roulage conséquent, avec 76 tours couverts au cours de la journée, permettant à l’équipe de Woking de récolter de premières données importantes.

Du côté d’Audi, la journée a été plus compliquée. Nico Hülkenberg a signé le temps le plus lent du jour, l’écurie allemande ayant rencontré plusieurs problèmes techniques en début de séance. Malgré ces difficultés, Audi est tout de même parvenue à boucler 68 tours, poursuivant son programme de développement et de collecte d’informations.

Cette troisième journée d’essais confirme en tout cas la très bonne forme de Mercedes à Barcelone, tandis que les autres équipes poursuivent leur montée en puissance progressive dans ce début de préparation pour la saison à venir.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE – RÉSULTATS DU JOUR 3

POS. PILOTE ÉCURIE TEMPS Tours
1. Kimi Antonelli Mercedes 1.17.362 91
2. George Russell Mercedes +0.218 92
3. Lando Norris McLaren +0.945 76
4. Franco Colapinto Alpine +1.788 58
5. Pierre Gasly Alpine +1.935 67
6. Oliver Bearman Haas +1.952 42
7. Arvid Lindblad Racing Bulls +2.058 120
8. Nico Hulkenberg Audi +3.648 68

Essais hivernaux – Quelles sont les écuries présentes en piste ?

Premiers essais pré-saison 2026 : un shakedown à Barcelone sous haute surveillance

La première phase des essais pré-saison de Formule 1 2026 se tient du 26 au 30 janvier sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en Espagne. Organisée à huis clos, cette session permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser avec leurs nouvelles monoplaces tout en gardant les détails techniques à l’abri des regards des médias et des fans internationaux. Chaque équipe dispose de trois jours d’essais sur les cinq prévus, qu’elle peut répartir selon ses besoins et son programme.

Lundi : sept équipes sur la piste

La première journée a été particulièrement chargée, avec sept des onze écuries présentes. Mercedes, Red Bull, Racing Bulls, Haas, Audi, Alpine et Cadillac ont profité de cette ouverture pour parcourir les premiers kilomètres avec leurs nouvelles voitures et commencer à collecter des données cruciales avant le début de la saison.

Mardi : Ferrari rejoint l’action

Le deuxième jour a été marqué par l’arrivée de Ferrari sur la piste. Red Bull a également roulé, tandis que Mercedes, Haas, Alpine, Audi et Cadillac ont choisi de ne pas participer, la météo étant annoncée humide pour l’après-midi. McLaren, championne en titre des constructeurs, pourrait effectuer ses premiers tours soit mardi, soit mercredi, mais l’équipe n’a pas encore confirmé ses plans.

Aston Martin : un départ différé

Aston Martin ne participera pas aux trois premiers jours de shakedown. « L’AMR26 sera à Barcelone plus tard cette semaine pour son shakedown. Nous avons l’intention de rouler jeudi et vendredi », a indiqué un porte-parole. Cette décision semble viser à maximiser le temps de développement et à permettre à l’équipe de peaufiner sa voiture avant les premières sorties officielles.

Williams : absent de Barcelone

Williams ne participera pas à la semaine d’essais à Barcelone, la faute à des retards dans le développement de la FW48. Alex Albon et Carlos Sainz ne piloteront donc pas leur nouvelle voiture avant les essais officiels à Bahreïn, programmés du 11 au 13 février. L’équipe a précisé qu’elle se concentrerait sur des tests virtuels et un programme VTT (Virtual Test Track) pour préparer ses monoplaces.

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par Williams lors des essais pré-saison 2019, bien que la situation financière soit aujourd’hui stabilisée depuis l’acquisition de l’équipe par Dorilton Capital. La semaine de Barcelone servira donc à la plupart des équipes à affiner leurs réglages, à collecter des données et à préparer la saison 2026, tout en gérant les contraintes techniques et météorologiques propres à un shakedown de début d’année.

McLaren lève le voile sur une livrée provisoire pour Barcelone

McLaren a présenté la livrée qu’elle utilisera lors des essais hivernaux de Barcelone, organisés cette semaine, première occasion pour les équipes de collecter des données avec leurs monoplaces 2026 conçues selon une réglementation technique entièrement renouvelée.

L’écurie de Woking aborde cette nouvelle saison avec l’ambition claire de défendre les deux titres mondiaux, pilotes et constructeurs, remportés l’an dernier. La livrée définitive pour la saison 2026 ne sera toutefois dévoilée que le 9 février, en amont de la deuxième phase d’essais prévue à Bahreïn.

Pour les roulages catalans, McLaren a opté pour une décoration largement dominée par le noir, un choix qui ne révèle que peu d’éléments sur l’apparence finale de la voiture pour l’année à venir. Il est néanmoins attendu que la couleur papaye, devenue emblématique de l’équipe à l’ère moderne de la F1, fasse son retour sur la livrée définitive.

Lando Norris et Oscar Piastri seront une nouvelle fois alignés par McLaren, le duo entamant sa quatrième saison consécutive ensemble. Cette continuité fait de McLaren, à égalité avec Aston Martin, l’équipe disposant de la paire de pilotes la plus stable de la grille.

La MCL40 effectuera ses premiers tours de roue à Barcelone cette semaine. McLaren n’a cependant pas encore précisé quels jours elle exploitera, chaque équipe devant sélectionner trois journées sur les cinq disponibles pour mener son programme d’essais.

Will Courtenay rejoint McLaren après sa “libération” anticipée de Red Bull

Will Courtenay a obtenu une libération anticipée de son contrat avec Red Bull pour prendre les fonctions de directeur sportif chez McLaren, mettant fin à une longue saga qui aurait pu le maintenir sur la touche jusqu’à la mi-2026.

Vétéran de Red Bull depuis 22 ans, Courtenay a officialisé sa nomination via LinkedIn, clôturant ainsi l’un des conflits contractuels les plus suivis du paddock. L’équipe de l’ancien directeur Christian Horner avait initialement refusé de libérer son responsable de la stratégie de course.

« Je suis heureux d’annoncer que je vais occuper un nouveau poste de directeur sportif chez McLaren Racing ! », a déclaré Courtenay.

L’arrivée de Courtenay représente un coup de maître pour l’équipe d’Andrea Stella. Ses 15 années passées à orchestrer la stratégie de course de Red Bull, y compris pendant les périodes de domination sous la maîtrise aérodynamique d’Adrian Newey, apporteront à McLaren des informations précieuses sur l’approche tactique de ses rivaux. Ce transfert était un secret de polichinelle depuis 2024, mais la réticence de Horner à libérer un personnage aussi clé menaçait de faire attendre McLaren encore longtemps. Mais les équipes se sont désormais mises d’accord sur un départ plus tôt que prévu.

« Après 22 ans chez Red Bull Racing, dont les 15 dernières années en tant que responsable de la stratégie de course, je suis ravi d’annoncer que je relève désormais un nouveau défi et que je rejoins l’équipe McLaren Formula One en tant que directeur sportif », a expliqué Courtenay dans son communiqué.

« Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes avec lesquelles j’ai travaillé chez Red Bull. Je m’y suis fait de nombreux amis formidables et j’espère revoir beaucoup d’entre vous dans le paddock à de nombreuses reprises. Ce furent deux décennies incroyables. Mais maintenant, j’ai hâte de m’installer dans mon nouveau poste et ma nouvelle équipe et, je l’espère, de me faire de nombreux nouveaux amis, tout en faisant de mon mieux pour aider McLaren à poursuivre son succès récent dans les années à venir », a conclu Courtenay, soulignant ses ambitions pour les futures campagnes de l’équipe basée à Woking.

Oscar Piastri revient sur son conflit avec Alpine avant de rejoindre McLaren

Oscar Piastri est revenu sur son refus public « assez tendu » de rejoindre Alpine F1 pour la saison 2023, décision qui avait conduit à ce que son transfert chez McLaren soit porté devant la Commission de reconnaissance des contrats (CRB) de la FIA.

L’Australien avait intégré le programme junior de Renault/Alpine en 2020 après avoir remporté le titre de l’Eurocup Formula Renault, avant de décrocher les championnats de F3 et de F2 lors de deux saisons consécutives.

En 2022, après son sacre en F2, Piastri s’est retrouvé sans volant et a dû passer l’année sur la touche, occupant le rôle de pilote de réserve chez Alpine en F1. Une expérience difficile pour le jeune pilote, qui a dû s’adapter à observer les courses depuis le garage plutôt que d’y participer.

S’exprimant dans la vidéo Off The Grid de la F1, Piastri a expliqué : « Ce fut certainement une période difficile. Naturellement, en tant que pilote de course, on veut courir. »

« Cette année-là, ne pas courir a été difficile, c’est certain. Cela m’a permis de voir certaines choses de l’extérieur un peu plus facilement : faire partie d’un week-end, comprendre à quoi ressemblent les engagements médiatiques, à quoi ressemblent les engagements des sponsors, tout simplement le rythme général de la saison. J’ai appris quelques choses à ce sujet, mais ça a été une période difficile. »

« J’ai toujours été fier de faire tout ce que je pouvais, et j’ai toujours été convaincu que quelque chose allait se présenter. »

La FIA alerte sur un risque de bouleversement majeur en ouverture de saison

Les équipes de Formule 1 pourraient faire face à une « véritable catastrophe » dès le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison, selon Nicolas Tombazis, directeur des monoplaces à la FIA. Le dirigeant grec prévient que l’ampleur des changements techniques pourrait provoquer des écarts inattendus, reléguant certaines écuries en fond de grille.

La F1 s’apprête en effet à entrer dans une nouvelle ère marquée par l’introduction simultanée de réglementations profondément remaniées sur les plans de la motorisation et de l’aérodynamique. Un virage technique d’envergure, considéré comme l’un des plus importants de l’histoire récente du championnat.

Fort de son expérience passée à des postes clés chez McLaren et Ferrari, Tombazis a insisté sur la difficulté de l’exercice auquel sont confrontées les équipes. Il a rappelé combien ces périodes de transition peuvent être délicates à gérer, tant les conséquences des choix techniques se révèlent parfois imprévisibles.

« Je me souviens très bien avoir été de l’autre côté de la barrière lorsque de nouvelles réglementations ont été mises en place », a-t-il confié aux médias, soulignant les défis majeurs que ces bouleversements représentent pour l’ensemble du plateau.

« L’un des grands défis est d’opérer dans le noir. Vous ne savez pas où en sont les autres. Vous ne savez pas si vous devez rattraper une seconde d’une saison à l’autre ou si vous êtes en tête et allez commencer le championnat en position de gagner ou dans une situation désastreuse. Je pense que cette angoisse de l’inconnu est très éprouvante psychologiquement pour les équipes.»

Tombazis a joué un rôle clé dans l’élaboration du règlement, qui est en cours de préparation depuis plusieurs années. L’homme de 57 ans a indiqué que la FIA continuerait à travailler avec les équipes jusqu’à la fin de 2025 afin de régler les derniers détails du règlement.

« De notre côté, bien sûr, en tant que FIA, le défi consiste à nous assurer que nous réglons tous les détails du règlement », a-t-il déclaré. « C’est un grand changement dans la structure, car nous essayons d’aborder de nombreux sujets, et nous avons travaillé avec les équipes pour tenter de résoudre tous les petits problèmes, jusqu’à présent. »

Andrea Stella salue l’équipe technique de McLaren avant la saison 2026

Andrea Stella a mis en avant l’excellence de l’équipe technique de McLaren, la qualifiant de l’une des plus solides avec lesquelles il ait travaillé au cours de sa carrière en F1.

Le directeur de l’écurie de Woking a souligné six acteurs clés du département pour expliquer pourquoi le champion en titre des constructeurs aborde la saison 2026 avec « optimisme », malgré la refonte complète du règlement.

Les règles concernant les unités motrices ont été profondément modifiées pour la première fois depuis 2014, mais en tant que client des moteurs Mercedes, McLaren doit seulement intégrer l’unité motrice et la boîte de vitesses dans la conception de son châssis. Néanmoins, avec la révision des règlements aérodynamiques et l’incertitude entourant les performances de chaque motoriste, la compétitivité de l’équipe n’est jamais garantie.

L’avantage de McLaren réside dans sa capacité à rebondir après des difficultés : lors du précédent cycle réglementaire, une erreur de développement avait contraint l’équipe à rattraper six mois de retard. Elle avait pourtant réussi à dominer la F1 en 2025, après avoir remporté le titre des constructeurs l’année précédente.

« Ce genre de résultats est évidemment le fruit du travail de toute l’équipe », a déclaré Stella aux médias après que Lando Norris ait décroché le titre de champion des pilotes, le troisième en deux saisons. « Mais pour une fois, je voudrais mentionner tout particulièrement l’équipe technique. »

« C’est elle qui a finalement conçu, dessiné et développé une voiture qui était la neuvième ou dixième meilleure au début de 2023. Elle était l’une des meilleures voitures à la fin de 2023, puis elle est progressivement devenue la meilleure, sans conteste au premier semestre 2025. Si l’on peut dire, Red Bull nous a lancé un défi important dans la deuxième partie de 2025, alors que nous avions déjà arrêté le développement [de la MCL39] depuis un certain temps. »

L’Italien a développé son point de vue en citant six personnes qui ont contribué à renverser la situation de l’équipe en moins de deux ans. Pour Stella, c’est une raison d’aborder 2026 avec une confiance tranquille, malgré le fait que les 11 équipes repartent de zéro.

« L’équipe technique de McLaren est particulièrement solide », a ajouté le quinquagénaire. « Nous pouvons bénéficier de la contribution de Peter Prodromou [directeur technique pour l’aérodynamique], Rob Marshall [concepteur en chef], Neil Houldey [directeur technique pour l’ingénierie], Mark Ingham [directeur de la conception], Giuseppe Pesce [directeur de l’aérodynamique et chef de cabinet], Mark Temple [directeur technique pour la performance]… Je pense que, de ce point de vue, c’est l’un des départements techniques les plus solides dont j’ai pu faire partie au cours de ma carrière, qui compte 26 ans en Formule 1. Et cela signifie que, même si les spécificités de la réglementation actuelle ne s’appliqueront pas nécessairement à l’avenir, la méthode de travail, les normes, l’approche du développement de la voiture et les objectifs d’un point de vue technique resteront valables à l’avenir, ce qui nous rend optimistes pour la saison 2026. »

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Bilan saison : Lando Norris, le Champion du Monde de F1 2025 aux 18 podiums

La saison 2025 restera gravée comme l’année où le talent précoce de Lando Norris s’est transformé en une suprématie totale. Au volant d’une McLaren MCL39 ultra-compétitive, le pilote britannique a remporté son premier titre de Champion du Monde des Pilotes de Formule 1, mettant fin à une attente de 17 ans pour l’écurie de Woking. Ce sacre est d’autant plus mémorable qu’il a été arraché au terme d’une bataille à trois, la plus serrée de la décennie, face au champion en titre Max Verstappen (Red Bull) et à son coéquipier Oscar Piastri.

Une Régularité et une Maîtrise Exceptionnelles

La clé du succès de Norris a résidé dans une constance implacable et une solidité mentale qui lui ont souvent fait défaut par le passé. Accumulant les podiums même les jours où la victoire n’était pas à portée, il a maximisé son capital points. Il a terminé la saison avec 423 points, seulement deux de plus que Max Verstappen (421 pts) et treize d’avance sur Oscar Piastri (410 pts), illustrant l’intensité du duel. Son succès a également permis à McLaren de dominer le championnat des constructeurs avec une avance confortable.

Norris a su capitaliser sur une excellente base aérodynamique de sa monoplace. Au total, il a décroché 7 victoires et un impressionnant total de 18 podiums en 24 Grands Prix.

Le Tableau d’Honneur : Résultats GP par GP

Voici le récapitulatif complet des performances de Lando Norris lors de la saison 2025 :

Grand Prix

Qualification (Pole)

Résultat de Course

Points Inscrits

Australie

P1

P1

25

Chine

P4

P2

19

Japon

P4

P2

18

Bahreïn

P3

P3

15

Arabie Saoudite

P5

P4

12

Miami

P2

P2

26 (dont P2 Sprint)

Émilie-Romagne

P2

P2

18

Monaco

P1

P1

25

Espagne

P3

P2

18

Canada

P5

DNF

0

Autriche

P1

P1

25

Grande-Bretagne

P2

P1

25

Belgique

P1

P2

24 (dont P2 Sprint)

Hongrie

P1

P1

25

Pays-Bas

P2

DNF

0

Italie

P3

P2

18

Azerbaïdjan

P7

P7

6

Singapour

P4

P3

15

États-Unis

P3

P2

18

Mexico

P1

P1

25

São Paulo

P1

P1

33 (dont P1 Sprint)

Las Vegas

P2

DSQ

0

Qatar

P5

P4

18 (dont P3 Sprint)

Abu Dhabi

P2

P3

15

TOTAL

7 Poles

7 Victoires

423 Points

Note: Les points Sprint sont inclus dans le total du week-end.

Un Championnat Géré de Main de Maître

Le début de saison a été fort avec une victoire dès l’Australie, mais c’est le milieu de l’année, avec une série de victoires marquantes (Monaco, Autriche, Grande-Bretagne, Hongrie, Mexico, São Paulo), qui a cimenté son statut de prétendant. Malgré deux abandons malheureux au Canada et aux Pays-Bas, et une disqualification à Las Vegas pour une infraction technique minime, Lando Norris a maintenu son avance psychologique.

Le moment décisif s’est produit lors de la finale à Abu Dhabi. Avec une avance de seulement 12 points sur Verstappen, Norris savait qu’un podium était impératif. Sa troisième place lors de ce Grand Prix final, derrière le vainqueur Max Verstappen, a été suffisante pour s’assurer la couronne mondiale, le faisant entrer dans l’histoire en tant que 11ème champion britannique de la Formule 1. Il portera le prestigieux numéro 1 sur sa monoplace en 2026.

 

Les Moments-Clés du Sacre 2025 de Lando Norris

La saison 2025 de Formule 1 a été une véritable montagne russe pour Lando Norris, couronnée par son tout premier titre mondial. Ce succès historique n’a pas été le fruit du hasard, mais la somme de performances magistrales et de moments pivots qui ont fait pencher la balance en sa faveur face à la pression de Max Verstappen.

  1. La Première Victoire : Melbourne, Australie (Course 3)

Après un début de saison solide mais sans victoire, Lando Norris a débloqué son compteur en Australie, une course souvent imprévisible. Non seulement il a remporté la victoire en convertissant sa pole position, mais ce succès a été le catalyseur psychologique dont il avait besoin. Il a prouvé, à lui-même et à ses rivaux, que la McLaren était une sérieuse prétendante. Ce Grand Prix a marqué le début de sa montée en puissance, brisant la confiance de Red Bull après deux victoires consécutives en ouverture.

  1. Le Doublé Monaco-Imola : La Confirmation (Courses 7 & 8)

Le mois de mai a été décisif. Après avoir subi une pression intense de la part de Verstappen, Norris a réalisé un doublé retentissant à Imola (Émilie-Romagne) puis à Monaco. Sa victoire en Principauté a été particulièrement significative. Sur le circuit le plus exigeant du calendrier, il a parfaitement géré un week-end sans faute, de la pole à la victoire, démontrant une maturité et une précision chirurgicale. Remporter Monaco, la course reine, a cimenté son statut de véritable prétendant au titre.

  1. La Série d’Été : L’Élan Inarrêtable (Courses 11, 12, 14)

L’été a vu Norris prendre le large au championnat. Trois victoires consécutives en Autriche, en Grande-Bretagne et en Hongrie ont assommé la concurrence. L’Autriche, l’un des fiefs de Red Bull, a été remportée avec panache, mais c’est sa victoire à domicile à Silverstone qui a galvanisé ses troupes. Devant son public, il a tenu tête à Piastri et Verstappen pour une victoire patriotique qui a marqué l’apogée de l’amélioration de la MCL39.

  1. La Résilience : La Disqualification de Las Vegas (Course 23)

En fin de saison, l’écart s’est resserré. Après une victoire cruciale au Brésil, Norris a été disqualifié (DSQ) du Grand Prix de Las Vegas en raison d’une infraction mineure à la hauteur de caisse. Il a perdu 18 points précieux. Ce revers majeur aurait pu briser son élan, mais sa capacité à se remobiliser et à obtenir une solide 4ème place au Qatar le week-end suivant a prouvé sa résilience mentale. Il a réussi à limiter la casse et à maintenir une avance infime sur Verstappen.

  1. La Consécration : Abu Dhabi, Le Podium (Course 24)

Le point culminant de la saison. N’ayant besoin que d’une troisième place pour s’assurer le titre, Lando Norris a livré une course maîtrisée sous une pression incroyable. Au Yas Marina, il a parfaitement géré ses pneus et les attaques adverses pour passer le drapeau à damier en troisième position. Ce podium final a non seulement scellé le championnat du monde, mais a transformé le potentiel en réalité, faisant de lui le champion du monde que tout le paddock attendait depuis son arrivée en F1.

La future F1 McLaren 2026 a déjà trouvé un acheteur pour plusieurs millions !

Un acheteur chanceux a fait l’acquisition d’une voiture de Formule 1 McLaren unique, qui n’existe même pas encore !

McLaren a décidé de vendre un exemplaire de sa voiture de F1 2026, avec laquelle Lando Norris défendra son titre de champion du monde, avant même que le modèle ne soit construit, pour la modique somme de 11,48 millions de dollars américains.

La voiture, qui sera équipée d’un moteur Mercedes High Performance Powertrains complet et livrée avec une équipe d’ingénieurs McLaren pour aider à la faire fonctionner, ne sera livrée à l’acheteur qu’au premier trimestre 2028.

Cette mesure vise à empêcher les équipes rivales d’accéder à la propriété intellectuelle de McLaren dans la conception, un modèle d’exposition 2025 non fonctionnel devant être présenté entre-temps.

Une fois livrée, le propriétaire pourra conduire la voiture lors de démonstrations et de journées sur circuit désignées.

La machine, baptisée MCL40A, sera l’un des châssis de Norris ou d’Oscar Piastri.

Des exemplaires de l’Indycar 2026 utilisée dans la série IndyCar et du retour de McLaren dans la catégorie Hypercar du Championnat du monde d’endurance en 2027 sont également mis en vente.

Le gagnant et cinq invités bénéficieront d’un certain nombre d’avantages spéciaux, notamment une rencontre avec Zak Brown, Norris et Piastri et une visite du McLaren Technology Centre avant la saison prochaine.

Ils pourront également assister au lancement public de la voiture et à deux Grands Prix, dont celui de Monaco.

Ils pourront également se rendre à l’Indianapolis 500 et aux 24 Heures du Mans.

McLaren reste le seul constructeur de l’histoire du sport automobile à avoir remporté les trois courses de la « triple couronne » du sport automobile.

Piastri ouvert à une évolution des consignes d’équipe chez McLaren

Oscar Piastri a indiqué qu’il comptait profiter de la trêve hivernale pour échanger avec la direction de McLaren au sujet d’éventuelles adaptations des « règles Papaya » qui encadrent sa collaboration avec Lando Norris.

Introduites en 2024 afin d’assurer une stricte équité sportive entre les deux pilotes, ces règles internes imposent, dans certaines situations, qu’un pilote cède sa position à l’autre pour préserver un résultat jugé équitable, aussi bien dans la lutte pour la victoire que, en 2025, dans celle pour le championnat du monde.

Si ce cadre a parfois été perçu par Piastri comme jouant en sa défaveur — notamment à Singapour, lorsque Norris l’a dépassé au virage 2 pour s’emparer de la troisième place — l’Australien a néanmoins tenu à défendre la philosophie de l’équipe.

Conscient toutefois des enseignements tirés de la saison écoulée, Piastri s’est dit convaincu que des discussions auraient lieu afin d’évaluer si certains ajustements pouvaient être envisagés en vue de la saison 2026.

« Je pense que cela témoigne de notre façon de courir », a expliqué Piastri aux médias en évoquant la gestion interne des consignes d’équipe.

« Évidemment, il n’est pas facile de se battre à la fois pour le championnat des constructeurs et le championnat des pilotes avec deux pilotes de niveau très similaire. Mais en fin de compte, c’est un problème que nous savions devoir affronter. Au bout du compte, je pense que cela a beaucoup d’avantages. Oui, il y a parfois des moments difficiles et des tensions, mais je pense que Lando et moi sommes devenus de meilleurs pilotes en nous poussant mutuellement à nos limites. »

« Parfois, cela a été inconfortable pour tout le monde, mais au final, oui, cela a été une bonne chose. Nous avons eu beaucoup de discussions tout au long de l’année, et je suis sûr que nous en aurons d’autres pendant l’intersaison sur tout ce que nous voulons changer légèrement pour l’année prochaine. Mais je pense qu’au final, ils nous ont donné à tous les deux les meilleures chances possibles de nous battre équitablement pour le championnat du monde, et c’est tout ce qu’on peut demander. »

Piastri dresse un bilan positif de sa saison 2025 malgré le titre manqué

Oscar Piastri considère que sa saison 2025 de Formule 1 a marqué un net progrès par rapport à ses deux premières années dans la discipline, même si l’issue du championnat lui laisse un goût d’inachevé. Pour sa troisième campagne au plus haut niveau, l’Australien a longtemps occupé la tête du classement des pilotes, de l’Arabie saoudite jusqu’au Grand Prix du Mexique.

Cette dynamique s’est toutefois érodée en fin de saison, une baisse de performance qui a permis à Lando Norris et à Max Verstappen de reprendre l’avantage dans la lutte pour le titre. À l’arrivée, Piastri a conclu le championnat à seulement 13 points de Norris, les deux pilotes affichant un total identique de sept victoires en Grand Prix.

Ce résultat représente néanmoins une nette amélioration par rapport à 2024, saison au cours de laquelle Piastri n’avait remporté “que” deux courses et avait terminé à 82 points de Norris, alors deuxième derrière Verstappen. Le pilote McLaren a également franchi un cap important en qualifications, un domaine dans lequel il a particulièrement progressé.

Le natif de Melbourne a expliqué vouloir s’appuyer sur les enseignements tirés cette année pour aborder la saison 2026 avec encore plus d’ambition. « Je pense que je peux vraiment être très fier de la saison que j’ai réalisée. Quand je compare cette saison à mes deux premières années en F1, je constate que cette année a été nettement supérieure aux deux premières », a-t-il déclaré aux médias.

« En fin de compte, même si le résultat final n’est pas tout à fait celui que je souhaitais, j’ai acquis beaucoup d’optimisme et de force en me prouvant ce que je pouvais accomplir au cours de cette saison. Ce sont des choses qui ne sont pas nécessairement liées aux résultats. Je pense donc que je peux définitivement m’appuyer là-dessus pour l’avenir. Ce n’est que ma troisième tentative en F1. J’espère avoir encore beaucoup à apprendre, mais il y a certainement des leçons à tirer de cette année qui ne feront que me rendre plus fort. J’ai sans aucun doute appris des leçons directement liées à ma façon de piloter, à la manière dont je peux m’améliorer dans différentes conditions et devenir un meilleur pilote dans l’ensemble. J’ai également appris des leçons en dehors de la voiture, notamment comment faire face à l’adversité et aux moments difficiles. J’ai beaucoup appris sur moi-même dans ce genre de situations. J’ai donc appris des leçons à la fois dans et en dehors de la voiture qui m’aideront sans aucun doute à l’avenir. »

Lando Norris reçoit officiellement son trophée de champion du monde F1 2025

Lando Norris a officiellement reçu son trophée de champion du monde de Formule 1 2025 lors du gala de remise des prix de la FIA, organisé cette année à Tachkent, en Ouzbékistan. Comme le veut la tradition, les champions ne sont récompensés qu’une fois la saison terminée, lors de cette cérémonie de fin d’année.

Le trophée en argent massif, conçu en 1995, porte les signatures des 34 anciens champions du monde. Celle de Norris y avait été gravée en amont de l’événement, faisant de lui le 35e pilote sacré en 76 saisons de championnat du monde de F1.

Le Britannique conservera le trophée jusqu’à l’an prochain, avant qu’il ne soit restitué afin d’y ajouter le nom et la signature du champion du monde 2026 à la même période.

McLaren a également été officiellement récompensée avec le trophée du championnat des constructeurs, frappé du logo de l’écurie pour la dixième fois de son histoire. Oscar Piastri a, de son côté, reçu son trophée pour sa troisième place au classement des pilotes. Le vice-champion du monde Max Verstappen était absent de la cérémonie car malade.