Max Verstappen fait un pas de plus vers les 24 Heures du Nürburgring

Un obstacle majeur à la participation de Max Verstappen aux 24 Heures du Nürburgring vient d’être levé grâce à une modification du calendrier du championnat NLS. Jusqu’à présent, toutes les manches précédant la célèbre course d’endurance entraient en conflit avec le calendrier particulièrement dense de la Formule 1.

Depuis plusieurs années, le quadruple champion du monde de F1 a affiché son intérêt pour l’épreuve allemande. Il a franchi une première étape concrète l’an dernier en disputant sa première course officielle en NLS, remportant une épreuve de quatre heures aux côtés de son coéquipier Chris Lulham.

Toutefois, pour être autorisé à prendre le départ des 24 Heures du Nürburgring, la réglementation impose la participation à une course préparatoire. Or, cette épreuve obligatoire coïncidait initialement avec un week-end de Grand Prix, rendant la participation de Verstappen impossible.

La situation a évolué à la suite d’une mise à jour du calendrier : la deuxième manche de la NLS a été avancée d’une semaine et se tiendra désormais entre les Grands Prix de Chine et du Japon. Ce repositionnement ouvre la voie à une éventuelle participation de Verstappen à cette course qualificative, avant les 24 Heures prévues les 16 et 17 mai.

Dans un communiqué officiel, les organisateurs de la NLS ont expliqué les raisons de ce changement stratégique. « Nous changeons de vitesse pour le sport et notre région », indique la série. « Afin de maximiser la participation internationale, la NLS2 a été avancée au 21 mars. »

Le communiqué précise également la logique de cet ajustement : « Cet ajustement tire parti d’un intervalle dans le calendrier de la F1 entre les Grands Prix de Chine et du Japon. En nous alignant sur le calendrier international des courses, nous permettons aux pilotes de haut niveau de participer à la NLS. Cette décision augmente notre portée mondiale, au bénéfice de toutes les équipes, des participants et de toute la région du Nürburgring. »

Grâce à cette modification, la perspective de voir Max Verstappen s’aligner au départ des 24 Heures du Nürburgring n’a jamais été aussi réaliste.

Essais Hivernaux – J4 – Mercedes frappe fort à Barcelone

George Russell a confirmé la domination de Mercedes lors des essais pré-saison de Formule 1 à Barcelone en signant le meilleur temps de la semaine à ce stade du programme. L’écurie allemande continue d’impressionner par sa régularité, sa fiabilité et le volume de données accumulées depuis le début du shakedown collectif.

La journée a commencé sur un rythme élevé avec Kimi Antonelli, auteur de la référence matinale. Le jeune Italien a signé un meilleur tour en 1:17.081 après avoir enchaîné 90 tours au volant de la W17, poursuivant le travail intensif de mise au point mené par Mercedes depuis lundi.

L’après-midi a ensuite vu George Russell prendre le relais, et le Britannique a marqué les esprits en devenant le premier pilote de la semaine à passer sous la barre des 1:16. Il a réalisé un tour en 1:16.445, établissant le meilleur chrono absolu des essais jusqu’à présent, tout en ajoutant 77 tours supplémentaires au compteur de l’équipe.

Sur les trois journées déjà disputées, Mercedes affiche un total impressionnant de 499 tours, alors que jeudi constituera la dernière journée autorisée pour l’écurie allemande sur les cinq jours d’essais programmés à Barcelone.

Derrière, Oscar Piastri a placé sa McLaren au quatrième rang, à près d’1,8 seconde du temps de Russell. La journée de l’Australien a toutefois été écourtée, l’équipe ayant rencontré un problème lié au système d’alimentation en carburant dans l’après-midi, limitant son programme à la seule séance matinale.

Ferrari, de son côté, a enfin bénéficié de conditions entièrement sèches après la journée perturbée par la pluie de mardi. Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont cumulé 174 tours à eux deux, avec des chronos situés dans la fourchette des 1:18, poursuivant le travail d’analyse et de compréhension de la SF-26.

Aston Martin a également effectué sa première apparition sur la piste catalane, avec Lance Stroll qui s’est contenté de quatre tours très exploratoires, marquant le véritable début du programme de l’écurie britannique dans ces essais privés.

À ce stade des essais, si les temps restent à relativiser, la constance, la fiabilité et le kilométrage accumulé par Mercedes placent clairement l’équipe de Brackley dans une position très solide à l’approche de la saison 2026.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE – RÉSULTATS DU 4E JOUR

POS. PILOTE ÉCURIE TEMPS Tours
1. George Russell Mercedes 1:16.445 77
2. Kimi Antonelli Mercedes 1:17.081 90
3. Charles Leclerc Ferrari 1:18.223 89
4. Oscar Piastri McLaren 1:18.419 48
5. Arvid Lindblad Racing Bulls 1:18.451 47
6. Lewis Hamilton Ferrari 1:18.654 85
7. Liam Lawson Racing Bulls 1:18.840 64
8. Sergio Perez Cadillac 1:21.024 66
9. Lance Stroll Aston Martin 1:46.404 4

Essais de Barcelone : Red Bull dans l’incertitude après l’accident d’Hadjar

Red Bull ne sait pas encore quand sa RB22 pourra reprendre la piste lors des essais hivernaux à Barcelone, à la suite de l’accident survenu mardi en fin de journée.

Alors que la deuxième journée des essais pré-saison touchait à sa fin, Isack Hadjar a perdu le contrôle de sa monoplace dans le virage 14 avant de terminer sa course dans les barrières. Un incident d’autant plus frustrant qu’il intervenait seulement vingt-quatre heures après la performance remarquée du Français, auteur du meilleur temps pour sa nouvelle équipe lors de la première journée.

La séance de mardi s’est déroulée en grande partie sur piste humide, rendant les conditions particulièrement délicates pour les pilotes engagés au volant des nouvelles monoplaces 2026. Une difficulté supplémentaire dans une phase déjà cruciale de mise au point et de collecte de données.

Désormais, l’écurie autrichienne concentre ses efforts sur la remise en état de la RB22, sans certitude quant à la date de son prochain roulage. Laurent Mekies, directeur de l’équipe Red Bull, a confirmé que les priorités sont désormais tournées vers la réparation de la voiture.

« Il n’y avait aucune possibilité de rouler en pneus secs, mais nous avons beaucoup appris sur piste mouillée », a expliqué Mekies.

« Malheureusement, la journée ne s’est pas terminée comme nous l’espérions. L’essentiel, c’est qu’Isack va bien.

Nous allons faire le maximum pour réparer la voiture et voir comment la situation évolue.

Les conditions étaient extrêmement difficiles cet après-midi, c’est donc très regrettable que cela se termine ainsi, mais cela fait partie du sport.

Ces problèmes arrivent après une journée très, très positive hier, tant en termes de kilométrage que d’apprentissage, de développement et de retours techniques pour les ingénieurs. »

Red Bull a déjà utilisé deux de ses trois journées autorisées de roulage cette semaine, après avoir fait tourner la voiture lundi et mardi. Il ne lui reste donc plus qu’une seule journée d’essais possible à Barcelone.

Avec des prévisions météorologiques peu favorables, la gestion de cette dernière opportunité devient stratégique. Mekies reconnaît que l’équipe devra faire des choix précis pour optimiser ce temps restant.

« La liste des choses à faire est bien trop longue pour être accomplie en quelques jours à Barcelone.

Il s’agit donc toujours de définir des priorités, de rester flexible et d’adapter le programme lorsque des difficultés apparaissent ou lorsqu’une piste de travail intéressante se présente.

Il ne nous reste qu’un seul jour, nous devons donc nous assurer de jouer cette carte avec intelligence. »

Dans ce contexte, la fin des essais catalans s’annonce cruciale pour Red Bull, qui devra maximiser chaque tour disponible afin de préparer au mieux l’entrée dans la nouvelle ère technique de la Formule 1.

Essais de Barcelone : premier accident pour Isack Hadjar sous les couleurs de Red Bull

Isack Hadjar a connu son premier incident en tant que pilote Red Bull Formule 1 lors de la dernière heure des essais de la deuxième journée à Barcelone. Jusqu’à présent, Red Bull est la seule écurie à avoir pris la piste lors des deux premières journées d’essais sur le circuit de Barcelone-Catalogne.

Mardi matin, Max Verstappen était au volant de la RB22. Dès les premières minutes, le quadruple champion du monde a provoqué un drapeau rouge après une sortie dans le gravier, mais il a pu regagner les stands sans dommages apparents pour la monoplace.

Le Néerlandais a ensuite laissé sa place à Isack Hadjar pour la séance de l’après-midi. Il s’agissait de la dernière sortie du pilote français de 21 ans dans le cadre de ce programme d’essais, après avoir déjà roulé lors des deux séances du lundi.

Dans des conditions météorologiques délicates, marquées par une piste humide une grande partie de la journée, Hadjar a été victime d’un accident dans le virage 14, à quelques minutes de la fin de la séance. La RB22 a subi des dommages à l’arrière après avoir terminé sa course dans une barrière TecPro.

Des images montrant la voiture en cours de récupération par les commissaires ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, mettant un terme à ce qui avait jusque-là été une journée et demie d’essais globalement positive pour le jeune pilote français.

Malgré cette fin de session difficile, les premières informations ont rapidement confirmé qu’Isack Hadjar allait bien, concluant sans blessure cet épisode marquant de ses premiers essais officiels en tant que pilote Red Bull.

Essais de Barcelone : Verstappen en tête d’une journée écourtée par la pluie, accident pour Hadjar

Max Verstappen a réalisé le deuxième meilleur temps d’une deuxième journée d’essais marquée par le calme et des conditions météorologiques difficiles sur le circuit de Barcelone-Catalogne.

Après une première journée particulièrement dense en activité, seules Red Bull et Ferrari ont pris la piste mardi. La fenêtre de roulage sur piste sèche a toutefois été très limitée : les deux premières heures seulement se sont déroulées dans des conditions correctes, avant que la pluie ne s’abatte sur le circuit en milieu de matinée et ne perturbe durablement le reste du programme.

Dans ces conditions, le meilleur chrono de la journée a été signé par Max Verstappen en 1:19.580, réalisé sur piste sèche avant l’arrivée des précipitations. Charles Leclerc, au volant de la Ferrari lors de la séance matinale, a enregistré le deuxième temps de la journée.

L’après-midi, Isack Hadjar et Lewis Hamilton ont pris le relais dans leurs équipes respectives. Leclerc s’est montré le plus actif en piste, totalisant 64 tours, soit le plus haut kilométrage parmi les quatre pilotes engagés au cours de cette journée.

Cette session s’est toutefois conclue sur une note négative pour Red Bull. Lors de la dernière partie de la journée, Isack Hadjar a été victime d’un violent accident dans le dernier virage du circuit, endommageant lourdement l’arrière de la RB22 et mettant un terme prématuré à la séance.

TESTS DE PRÉ-SAISON DE F1 À BARCELONE 2026 – RÉSULTATS DU JOUR 2

POS. Pilote Écurie Temps TOURS EFFECTUÉS
1 Max Verstappen Red Bull 1:19.580 27
2 Charles Leclerc Ferrari +1.284 64
3 Isack Hadjar Red Bull +12.311 51
4 Lewis Hamilton Ferrari +13.292 56

Essais hivernaux – Quelles sont les écuries présentes en piste ?

Premiers essais pré-saison 2026 : un shakedown à Barcelone sous haute surveillance

La première phase des essais pré-saison de Formule 1 2026 se tient du 26 au 30 janvier sur le circuit de Barcelone-Catalogne, en Espagne. Organisée à huis clos, cette session permet aux équipes et aux pilotes de se familiariser avec leurs nouvelles monoplaces tout en gardant les détails techniques à l’abri des regards des médias et des fans internationaux. Chaque équipe dispose de trois jours d’essais sur les cinq prévus, qu’elle peut répartir selon ses besoins et son programme.

Lundi : sept équipes sur la piste

La première journée a été particulièrement chargée, avec sept des onze écuries présentes. Mercedes, Red Bull, Racing Bulls, Haas, Audi, Alpine et Cadillac ont profité de cette ouverture pour parcourir les premiers kilomètres avec leurs nouvelles voitures et commencer à collecter des données cruciales avant le début de la saison.

Mardi : Ferrari rejoint l’action

Le deuxième jour a été marqué par l’arrivée de Ferrari sur la piste. Red Bull a également roulé, tandis que Mercedes, Haas, Alpine, Audi et Cadillac ont choisi de ne pas participer, la météo étant annoncée humide pour l’après-midi. McLaren, championne en titre des constructeurs, pourrait effectuer ses premiers tours soit mardi, soit mercredi, mais l’équipe n’a pas encore confirmé ses plans.

Aston Martin : un départ différé

Aston Martin ne participera pas aux trois premiers jours de shakedown. « L’AMR26 sera à Barcelone plus tard cette semaine pour son shakedown. Nous avons l’intention de rouler jeudi et vendredi », a indiqué un porte-parole. Cette décision semble viser à maximiser le temps de développement et à permettre à l’équipe de peaufiner sa voiture avant les premières sorties officielles.

Williams : absent de Barcelone

Williams ne participera pas à la semaine d’essais à Barcelone, la faute à des retards dans le développement de la FW48. Alex Albon et Carlos Sainz ne piloteront donc pas leur nouvelle voiture avant les essais officiels à Bahreïn, programmés du 11 au 13 février. L’équipe a précisé qu’elle se concentrerait sur des tests virtuels et un programme VTT (Virtual Test Track) pour préparer ses monoplaces.

Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par Williams lors des essais pré-saison 2019, bien que la situation financière soit aujourd’hui stabilisée depuis l’acquisition de l’équipe par Dorilton Capital. La semaine de Barcelone servira donc à la plupart des équipes à affiner leurs réglages, à collecter des données et à préparer la saison 2026, tout en gérant les contraintes techniques et météorologiques propres à un shakedown de début d’année.

George Russell séduit par les débuts de Mercedes à Barcelone

George Russell a qualifié la première journée d’essais pré-saison à Barcelone de « assez impressionnante », alors que la Formule 1 entre dans une nouvelle ère technique. Les équipes disposent cette semaine de cinq jours d’essais, mais ne peuvent utiliser leurs voitures que trois jours, à leur convenance.

Mercedes faisait partie des sept écuries à prendre la piste lundi. Kimi Antonelli a ouvert la journée en effectuant les premières rotations le matin, avant de passer le volant à Russell pour l’après-midi. Le Britannique a accumulé 95 tours, contribuant à ce que l’équipe basée à Brackley totalise plus de 700 km parcourus lors de cette première journée d’essais.

Les pilotes et ingénieurs étaient particulièrement attentifs aux nouvelles unités motrices, qui ont subi des modifications majeures pour 2026. Russell s’est dit impressionné par les performances initiales des moteurs et par la fiabilité de la W17 sur cette première sortie.

« C’est incroyable de pouvoir reprendre le volant », a déclaré Russell, soulignant l’excitation ressentie à l’idée de tester les limites d’une voiture entièrement nouvelle dans le cadre de la réglementation révisée. L’accent était mis sur la collecte de données essentielles et le réglage des systèmes, une étape cruciale pour préparer Mercedes à la saison à venir.

« Je pense qu’à la fin de l’année, tout le monde a hâte de faire une pause, mais après une semaine ou deux, on a envie de recommencer. Il y avait évidemment beaucoup d’attente autour de ces nouveaux moteurs, et jusqu’à présent, dans l’ensemble, leur puissance est assez impressionnante. Je pense que parmi toutes les voitures que j’ai observées aujourd’hui, avec tous les différents moteurs, ce sont probablement les F1 les plus rapides que j’ai jamais vues passer ici à Barcelone, ce qui était assez excitant à voir. Et les voitures semblent plus petites, on sent qu’elles sont plus légères que les années précédentes, donc je pense que de ce point de vue aussi, les choses ont évolué dans le bon sens. »

Outre Mercedes, Cadillac et Audi faisaient également leurs débuts sur la piste, tout comme le tout nouveau moteur construit en interne par Red Bull. À l’approche de cette nouvelle ère, certains pensaient que le sport pourrait connaître des pannes similaires à celles de 2014, qui avaient limité considérablement les essais lors de l’introduction des moteurs turbo-hybrides. Mais Russell a admis avoir été impressionné par l’efficacité des autres équipes à un stade aussi précoce de la saison.

« Nous sommes bien sûr très satisfaits de cette journée, mais j’ai été assez impressionné par plusieurs autres équipes, pour être honnête », a-t-il déclaré. « Vous voyez le tout nouveau groupe motopropulseur des équipes motorisées par Red Bull, elles sont comme une toute nouvelle équipe du point de vue du groupe motopropulseur, et elles ont passé une journée très tranquille avec deux voitures. Audi a également réalisé de bons tours, et je pense que Haas a effectué le plus grand nombre de tours parmi toutes les équipes équipées d’un moteur Ferrari. On est loin de l’ambiance de 2014, où la moitié de la grille de départ tombait en panne et rencontrait de nombreux problèmes. Je pense que la Formule 1 a beaucoup évolué depuis et que le niveau est tout simplement très élevé. À tous les égards, il était assez impressionnant de voir toutes les équipes avoir parcouru autant de tours lors de la première journée. »

Essais hivernaux – Jour 2 – Max Verstappen provoque un drapeau rouge à Barcelone

Max Verstappen a provoqué le premier drapeau rouge de la deuxième journée des essais pré-saison à Barcelone lors de ses débuts au volant de la RB22. Son nouveau coéquipier, Isack Hadjar, avait pris la piste lundi pour le lancement officiel des essais de mise au point avant la saison 2026.

La matinée de mardi s’annonçait plutôt calme sur le circuit de Barcelone-Catalogne, seules Red Bull et Ferrari étant sorties en piste dans les premières minutes. Toutefois, la séance a été interrompue brièvement après que Verstappen ait perdu le contrôle de sa monoplace dans le virage 5. Le quadruple champion du monde a pu reprendre le contrôle de sa Red Bull et regagner la voie des stands sans dommage majeur.

Le drapeau rouge a été levé après environ cinq minutes, permettant aux équipes de reprendre la piste par la suite. Red Bull reste pour l’instant la seule équipe à avoir confirmé sa présence lundi et mardi, ce qui signifie qu’elle disposera encore d’une seule journée supplémentaire pour compléter son programme d’essais cette semaine.

Malgré l’incident, l’équipe autrichienne continue de collecter des données essentielles sur la RB22, alors que la F1 entre dans une nouvelle ère de réglementation technique et moteur. Les performances des pilotes et de la voiture au cours de ces journées cruciales permettront de préparer la saison 2026 et d’optimiser le développement avant le début officiel du championnat.

Vidéo – Red Bull dévoile un nouvel aperçu de sa monoplace

Red Bull a dévoilé des images de sa RB22 avant son premier essai sur piste à Barcelone cette semaine.

L’écurie basée à Milton Keynes a été la première à organiser un événement de lancement au début du mois, dévoilant sa nouvelle livrée depuis Détroit. Red Bull entame la saison à venir avec son propre groupe motopropulseur pour la première fois de son histoire, construit en collaboration avec Ford.

La voiture devrait faire ses débuts sur la piste cette semaine, lors des premiers essais pré-saison. Alors que Red Bull se prépare pour cette sortie, elle a dévoilé de nouvelles images de la RB22.

La saison à venir sera la 11e de Max Verstappen avec l’écurie et il visera à remporter un cinquième championnat avec l’équipe. Le Néerlandais sera rejoint par Iscak Hadjar, qui a été promu au sein de l’écurie après une première saison prometteuse en 2025.

Marko réfute toute clause de sortie cachée dans le contrat de Verstappen

Helmut Marko a fermement rejeté les spéculations selon lesquelles le contrat de Max Verstappen comporterait des clauses supplémentaires lui offrant une porte de sortie anticipée chez Red Bull. Ces rumeurs avaient refait surface à l’approche de la pause estivale de la saison 2025.

Selon ces informations, Verstappen aurait pu quitter l’écurie autrichienne dès 2026 s’il ne figurait pas dans le top 3 du championnat des pilotes à la mi-saison, une situation qui aurait pu être provoquée par George Russell en cas de dépassement au classement. Finalement, le Néerlandais a bouclé la première moitié de saison à la troisième place, rendant cette hypothèse caduque.

D’autres scénarios évoquaient toutefois l’existence de clauses supplémentaires, permettant à Verstappen de partir en 2027 s’il n’était pas classé parmi les deux premiers à la pause estivale 2026, puis en 2028 s’il ne menait pas le championnat à mi-saison 2027, année d’expiration de son contrat actuel.

Interrogé sur ces différentes possibilités, Marko a balayé l’ensemble de ces affirmations. « Rien de tout cela n’est vrai », a déclaré l’ancien conseiller sportif de Red Bull au média autrichien OE24. Il a précisé avoir lui-même négocié l’accord, soulignant la relation équilibrée entre les deux parties.

Marko a néanmoins reconnu qu’il serait logique que Verstappen ne soit pas retenu si le futur moteur Red Bull-Ford ne se révélait pas compétitif. « Il est logique que nous ne puissions pas garder Max si le nouveau moteur ne fonctionne pas. C’est le contrat de Formule 1 le plus long jamais négocié », a-t-il ajouté.

Évoquant les ambitions du quadruple champion du monde, Marko a conclu que Verstappen souhaitait conserver toutes ses chances de battre les records historiques de la discipline, tout en admettant que le nouveau moteur représentait un pari. « Nous verrons bientôt comment les choses se présentent », a-t-il conclu.

F1 – Helmut Marko prédit une domination de Mercedes en 2026

Helmut Marko, ancien conseiller de Red Bull, a adressé un avertissement sévère à l’approche de la saison 2026 de Formule 1, estimant qu’un pilote propulsé par un moteur Mercedes remportera le titre mondial, une perspective peu encourageante pour Max Verstappen, quadruple champion du monde en titre.

Alors que la F1 se prépare à entrer dans une nouvelle ère réglementaire majeure en 2026, Marko s’attend à un profond bouleversement de l’équilibre des forces. Revenant sur la saison écoulée, l’Autrichien a souligné à quel point la concurrence avait atteint un niveau inédit. « L’année dernière, le peloton n’avait jamais été aussi serré », a-t-il déclaré à l’ORF. « Il y a eu des qualifications où 20 voitures étaient séparées par moins de sept centièmes de seconde. »

Selon lui, cette situation ne devrait pas perdurer avec l’introduction des nouvelles règles. La complexité technique accrue pourrait, au contraire, engendrer des écarts significatifs entre les constructeurs, avec Mercedes en position de force sur le plan moteur. « Je pense que cet écart va considérablement se creuser », a expliqué Marko. « La réglementation est ce qu’elle est et il faut lui donner une chance, mais je crains que les différences ne deviennent très importantes. »

Le nouveau règlement repose sur de nombreux paramètres techniques susceptibles de faire la différence. « Il ne faut pas oublier le moteur à combustion interne, la batterie et le logiciel de gestion de l’énergie. Ce sont déjà des éléments clés, auxquels s’ajoute l’utilisation d’un carburant sans carbone », a-t-il poursuivi.

Les inquiétudes de Marko ne se limitent toutefois pas au groupe motopropulseur. L’ensemble du package technique est concerné. « Il y a aussi le châssis, les ailerons flexibles et bien d’autres aspects, mais surtout les performances de la batterie, qui seront cruciales. Il y a tellement de variables que je crains de voir parfois des écarts de plusieurs secondes », a-t-il averti.

Ces propos rappellent inévitablement le précédent de 2014, lorsque Mercedes avait pris une avance décisive grâce à sa maîtrise des moteurs turbo-hybrides, reléguant ses rivaux loin derrière pendant plusieurs saisons. « J’espère que nous ne reverrons pas des écarts aussi importants qu’en 2014, lorsque Mercedes avait distancé tout le monde », a conclu Marko. « Mais d’après ce que l’on entend, Mercedes semble actuellement le constructeur le plus avancé dans le développement des moteurs. »

Red Bull baptise son premier moteur F1 « DM01 » en hommage à Dietrich Mateschitz

Le patron de Red Bull, Laurent Mekies, a révélé que le tout premier moteur de Formule 1 conçu par l’écurie avait été baptisé « DM01 », en hommage à son fondateur disparu, Dietrich Mateschitz.

Décédé en octobre 2022, Dietrich Mateschitz avait racheté l’écurie Jaguar en 2004 pour la rebaptiser Red Bull Racing. Sous sa direction, l’équipe est devenue l’une des forces dominantes de la F1, remportant six titres de champion du monde des pilotes et quatre titres constructeurs. L’Autrichien est décédé à la veille du Grand Prix des États-Unis 2022, week-end au cours duquel Red Bull a officiellement décroché le titre mondial.

En 2021, Red Bull avait créé Red Bull Powertrains afin d’assurer la continuité du programme moteur après l’annonce du retrait de Honda. Deux ans plus tard, en 2023, un accord stratégique a été conclu avec Ford, qui a rejoint le projet en tant que partenaire technique pour le développement des unités de puissance de la nouvelle réglementation 2026.

Ces moteurs équiperont à la fois Red Bull Racing et Racing Bulls. Laurent Mekies a confirmé que le premier exemplaire porterait le nom de « DM01 », un clin d’œil direct à l’homme à l’origine de l’aventure Red Bull en Formule 1.

« Ce tout premier moteur s’appelle “DM01” en hommage à M. Mateschitz », a déclaré Mekies.

« C’est grâce à sa vision, à son audace et à l’esprit Red Bull qu’il a insufflé que nous sommes tous ici aujourd’hui. Il a pris cette décision incroyable à l’époque de nous mettre sur la voie de l’indépendance totale, tant au niveau du châssis que du groupe motopropulseur. Il n’a pas été effrayé par l’ampleur du défi, et aujourd’hui, nous avons l’occasion de lui rendre hommage et, espérons-le, de le rendre fier. »

Hadjar aborde sans peur le « deuxième baquet » Red Bull

Isack Hadjar s’est exprimé sur la réputation du fameux « deuxième siège » chez Red Bull, à l’aube de sa première saison au sein de l’écurie autrichienne. Après des débuts remarqués en Formule 1 avec Racing Bulls, le pilote français a été promu chez Red Bull pour la saison 2026, où il fera équipe avec Max Verstappen.

Hadjar devient ainsi le septième pilote différent à partager le garage avec le quadruple champion du monde au sein de la structure basée à Milton Keynes. Au fil des années, plusieurs coéquipiers de Verstappen ont connu des périodes compliquées, alimentant l’idée d’une véritable « malédiction » liée à ce second baquet. Daniel Ricciardo reste le seul à avoir échappé à une chute brutale de performances.

Le Français pourra toutefois compter sur un contexte particulier : Red Bull développera une monoplace entièrement nouvelle, conçue à partir d’une feuille blanche dans le cadre de la refonte des règles relatives aux unités motrices. Un élément qui, selon Hadjar, peut redistribuer les cartes.

Interrogé par talkSPORT sur une éventuelle inquiétude liée à la réputation de ce siège, le pilote de 21 ans s’est montré serein. « Je pense qu’il n’y a aucune raison pour que cela ne se passe pas bien. C’est une toute nouvelle voiture qui part de zéro. Je suis assez rapide. Donc oui, je suis très confiant », a-t-il assuré.

Être aligné aux côtés de Verstappen représente néanmoins un défi majeur, comme l’a vécu Sergio Perez entre 2021 et 2024. Hadjar reconnaît que la réalité de cette opportunité ne s’est pas encore totalement imposée à lui et que tout prendra une autre dimension une fois en piste.

« Cela deviendra réel lorsque je me comparerai à lui, en regardant les données », a-t-il expliqué. « Jusqu’à présent, il a été un bon coéquipier, quelqu’un de sympa. Mais maintenant, honnêtement, je suis surtout impatient de voir ce qui va se passer sur la piste. »

Verstappen valide la nouvelle livrée Red Bull inspirée des origines de l’écurie

Max Verstappen a donné son aval à la nouvelle livrée F1 de Red Bull, un changement qu’il appelait de ses vœux depuis plusieurs saisons. Le quadruple champion du monde souhaitait voir évoluer les couleurs traditionnelles de l’écurie, un désir désormais concrétisé.

Le Néerlandais était présent aux côtés de son nouveau coéquipier Isack Hadjar pour lever le voile sur la RB22 lors du lancement de la saison automobile de Ford à Detroit. À cette occasion, Red Bull a dévoilé un design entièrement revu, immédiatement remarqué pour son aspect plus audacieux.

Selon l’écurie, cette livrée s’inspire du look original arboré par Red Bull Racing à ses débuts en Formule 1 et renvoie à une présence plus « classique ». Elle se distingue par une base blanche traditionnelle, des lignes plus nettes et une saturation des couleurs renforcée, créant un effet plus brillant. L’ensemble est complété par un nouveau motif jacquard appliqué sur toute la carrosserie.

Ce choix esthétique vise également à marquer une étape importante dans l’histoire de l’équipe, Red Bull souhaitant « saluer l’initiative audacieuse » de concevoir pour la première fois son propre groupe motopropulseur de F1, avec le soutien technique et l’expertise de Ford.

Verstappen, qui réclamait depuis longtemps une évolution de la livrée emblématique de l’écurie, s’est montré satisfait du résultat. Lors de la cérémonie de lancement, il a confié : « Tout d’abord, tout le monde est très enthousiaste, et moi aussi », avant de souligner que les couleurs de la tenue de l’équipe avaient « légèrement changé ».

La livrée de la RB22 a ensuite été dévoilée, et Verstappen a réagi à ce changement.

« Je trouve que c’est beaucoup mieux », a-t-il déclaré. « Je le demandais depuis un certain temps, donc c’est génial. J’aime la brillance, j’aime le bleu, qui est ma couleur préférée. J’aime aussi les contours du logo Red Bull, il est de retour, il est beaucoup plus frais, donc je l’aime bien. »

Red Bull face au défi de son premier moteur maison en Formule 1

En 2026, Red Bull franchira une étape historique en engageant pour la première fois une unité de puissance entièrement développée en interne. Conçu à Milton Keynes par Red Bull Powertrains, ce moteur est né avec l’appui technique de Ford, partenaire clé du projet.

Ce choix stratégique fait suite à l’annonce du retrait de Honda de la Formule 1, puis à l’échec des négociations avec Porsche. Contraint de réagir, Red Bull a lancé de zéro son propre programme moteur, accompagné d’un recrutement massif afin de combler son retard face à des constructeurs expérimentés comme Mercedes ou Ferrari. Entre-temps, Honda a finalement fait marche arrière en s’engageant avec Aston Martin, tandis qu’Audi rejoindra également la discipline en 2026.

Si Mercedes est souvent perçu comme le favori à l’aube de cette nouvelle réglementation, les attentes restent plus prudentes concernant Red Bull. Néanmoins, malgré leur différence d’expérience, plusieurs motoristes semblent avoir identifié des zones d’interprétation similaires dans le règlement, notamment autour du taux de compression.

En cas de difficultés initiales, la réglementation 2026 prévoit toutefois des dispositifs d’aide pour les motoristes en retrait, avec davantage de temps de développement et des budgets accrus, afin de réduire progressivement les écarts. Cela n’exclut pas pour autant une période d’adaptation complexe au lancement.

Lucide face à l’ampleur du défi, Laurent Mekies, directeur de Red Bull Powertrains, reconnaît que les débuts seront éprouvants. Il admet qu’il serait illusoire de viser immédiatement le sommet et évoque des mois difficiles, faits de longues nuits et de nombreux obstacles. Selon lui, développer sa propre unité de puissance, même avec le soutien de Ford, est un pari audacieux, presque déraisonnable, que seule une structure comme Red Bull pouvait tenter.

Parti de rien, le projet s’appuie désormais sur des infrastructures complètes, des bancs d’essai modernes et près de 600 employés. Red Bull s’apprête ainsi à affronter des motoristes forts de plusieurs décennies d’expérience, un défi assumé avec enthousiasme et fierté, fidèle à l’ADN de la marque.

Sergio Perez revient sur ses années chez Red Bull : « Tout était un problème »

Sergio Perez est revenu sur son passage chez Red Bull, soulignant les difficultés et les critiques incessantes qui ont marqué sa dernière saison avec l’écurie de Milton Keynes.

Le pilote mexicain avait rejoint l’équipe au début de la saison 2021 pour remplacer Alex Albon, et il y est resté jusqu’à la fin de 2024. Après un début prometteur aux côtés de Max Verstappen, Perez avait notamment terminé deuxième du championnat en 2023, contribuant au premier doublé pilotes de Red Bull.

Cependant, la campagne 2024 a été beaucoup plus difficile. Une série de performances décevantes a conduit à sa séparation avec l’équipe. Dans une interview pour le podcast Crack, Perez a décrit la situation : « Nous avions la meilleure équipe. Malheureusement, tout s’est effondré. Je pense que nous avions l’équipe pour dominer le sport pendant les dix prochaines années. Et malheureusement, tout s’est terminé, mais j’étais dans la meilleure équipe, une équipe compliquée. Être le coéquipier de Max chez Red Bull est déjà très difficile, mais c’est de loin le meilleur et le pire travail en F1. »

« Quand je suis arrivé chez Red Bull, j’ai commencé à obtenir des résultats, tout. Tout le monde a oublié à quel point il était difficile d’être à cette place. Et j’étais très conscient de ce dans quoi je m’embarquais : je n’arrivais pas chez Red Bull pour rivaliser avec l’un des meilleurs. »

Cette année, Perez fera son retour en F1 avec Cadillac, où il formera un duo avec Valtteri Bottas, cherchant à redonner un nouvel élan à sa carrière après ces années tumultueuses chez Red Bull.

 

Red Bull réduit son programme junior avant 2026

Red Bull a décidé de retirer deux de ses pilotes juniors de son programme de développement avant la saison 2026, marquant un tournant dans cette initiative qui a formé de nombreux talents, dont Max Verstappen, Sebastian Vettel, Daniel Ricciardo et Carlos Sainz.

Le programme a continué à soutenir de jeunes pilotes dans les catégories nourricières ces dernières années, mais Oliver Goethe et Tim Tramnitz ne feront plus partie de l’académie en 2026. Goethe, qui a disputé la saison 2025 de Formule 2 chez MP Motorsport aux côtés de Richard Verschoor, a terminé 15e du classement final. Malgré la perte du soutien de Red Bull, il restera actif en F2 avec la même équipe.

Tramnitz, pour sa part, a passé les deux dernières saisons en Formule 3 et avait terminé quatrième l’an dernier. Il n’a toutefois pas réussi à décrocher un siège compétitif pour 2026, critère indispensable pour continuer dans le programme Red Bull.

Dans les catégories inférieures, Red Bull a également dit au revoir à Jules Cantara et Christopher Feghali. Plus tôt en 2025, la séparation avec Pepe Marti avait déjà été actée ; l’Espagnol, qui espérait intégrer une écurie de F1, a depuis trouvé un siège à temps plein en Formule E.

Mekies salue l’élan collectif de Red Bull derrière la remontée de Verstappen

Laurent Mekies a mis en avant la « flamme » qui anime l’ensemble de l’écurie Red Bull et qui a porté Max Verstappen dans une spectaculaire remontée au championnat, finalement insuffisante pour décrocher un cinquième titre mondial consécutif en F1.

Après le Grand Prix de Zandvoort, disputé fin août sur le circuit national du Néerlandais, où il avait terminé deuxième derrière Oscar Piastri (McLaren), Verstappen semblait quasiment hors course pour le titre, accusant alors un retard de 104 points sur l’Australien.

Le pilote de 28 ans a pourtant renversé la situation en s’imposant à six reprises lors des neuf dernières courses de la saison. Cette série impressionnante ne lui a toutefois pas permis de combler totalement l’écart, Verstappen échouant à deux points de Lando Norris, sacré champion après avoir dépassé son coéquipier Piastri.

Cette métamorphose collective, bien que restée inachevée, a contrasté avec une première moitié de saison dominée par McLaren jusqu’à la pause estivale. Le manque de menace apparente dans la lutte pour le titre avait conduit au licenciement surprise de Christian Horner, directeur de l’équipe depuis deux décennies, Mekies prenant alors la tête de Red Bull après son départ de Racing Bulls.

Évoquant la dynamique interne, le Français a tenu à souligner la force du groupe en fin de saison. « Je pense que le groupe est très soudé et qu’il y règne une atmosphère fantastique », a-t-il déclaré à un cercle restreint de médias.

« Nous traversons des moments difficiles. Nous avons des conversations difficiles, car tout n’est pas noir ou blanc. Nous n’avons pas de réponse à tout. Mais vous voyez que le feu qui anime les membres de notre équipe n’est pas un feu contre leurs coéquipiers, c’est un feu qui les pousse à rendre la voiture plus rapide. »

Malgré les résultats étonnants de Verstappen après la pause estivale, Mekies n’a jamais revendiqué le moindre mérite. C’est une position qu’il a maintenue jusqu’à la fin de la campagne.

« Nous avons discuté de l’impact que je pensais avoir », a déclaré Mekies. « Quand je vous ai dit que cet impact était nul, je le pensais, et je le pense toujours. Il a plutôt rendu hommage à « un groupe exceptionnel qui n’abandonne jamais », ajoutant : « Nous voulons seulement faire de la course pure, et tout ce que nous avons fait ensemble, c’est nous concentrer sur la course pure. C’est tout. Le travail consiste à protéger le groupe de manière à ce qu’il puisse se concentrer sur ce qu’il fait le mieux, à savoir les discussions techniques, qu’elles soient faciles ou difficiles. Mais il faut le faire dans un environnement où l’on peut avoir des conversations difficiles, car tout ce que nous essayons de faire, c’est d’améliorer la vitesse de la voiture. Il faut leur rendre hommage pour ce qu’ils ont accompli cette année, car un revirement d’une telle ampleur n’avait pas été vu depuis longtemps. »

Will Courtenay rejoint McLaren après sa “libération” anticipée de Red Bull

Will Courtenay a obtenu une libération anticipée de son contrat avec Red Bull pour prendre les fonctions de directeur sportif chez McLaren, mettant fin à une longue saga qui aurait pu le maintenir sur la touche jusqu’à la mi-2026.

Vétéran de Red Bull depuis 22 ans, Courtenay a officialisé sa nomination via LinkedIn, clôturant ainsi l’un des conflits contractuels les plus suivis du paddock. L’équipe de l’ancien directeur Christian Horner avait initialement refusé de libérer son responsable de la stratégie de course.

« Je suis heureux d’annoncer que je vais occuper un nouveau poste de directeur sportif chez McLaren Racing ! », a déclaré Courtenay.

L’arrivée de Courtenay représente un coup de maître pour l’équipe d’Andrea Stella. Ses 15 années passées à orchestrer la stratégie de course de Red Bull, y compris pendant les périodes de domination sous la maîtrise aérodynamique d’Adrian Newey, apporteront à McLaren des informations précieuses sur l’approche tactique de ses rivaux. Ce transfert était un secret de polichinelle depuis 2024, mais la réticence de Horner à libérer un personnage aussi clé menaçait de faire attendre McLaren encore longtemps. Mais les équipes se sont désormais mises d’accord sur un départ plus tôt que prévu.

« Après 22 ans chez Red Bull Racing, dont les 15 dernières années en tant que responsable de la stratégie de course, je suis ravi d’annoncer que je relève désormais un nouveau défi et que je rejoins l’équipe McLaren Formula One en tant que directeur sportif », a expliqué Courtenay dans son communiqué.

« Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes avec lesquelles j’ai travaillé chez Red Bull. Je m’y suis fait de nombreux amis formidables et j’espère revoir beaucoup d’entre vous dans le paddock à de nombreuses reprises. Ce furent deux décennies incroyables. Mais maintenant, j’ai hâte de m’installer dans mon nouveau poste et ma nouvelle équipe et, je l’espère, de me faire de nombreux nouveaux amis, tout en faisant de mon mieux pour aider McLaren à poursuivre son succès récent dans les années à venir », a conclu Courtenay, soulignant ses ambitions pour les futures campagnes de l’équipe basée à Woking.

La FIA alerte sur un risque de bouleversement majeur en ouverture de saison

Les équipes de Formule 1 pourraient faire face à une « véritable catastrophe » dès le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison, selon Nicolas Tombazis, directeur des monoplaces à la FIA. Le dirigeant grec prévient que l’ampleur des changements techniques pourrait provoquer des écarts inattendus, reléguant certaines écuries en fond de grille.

La F1 s’apprête en effet à entrer dans une nouvelle ère marquée par l’introduction simultanée de réglementations profondément remaniées sur les plans de la motorisation et de l’aérodynamique. Un virage technique d’envergure, considéré comme l’un des plus importants de l’histoire récente du championnat.

Fort de son expérience passée à des postes clés chez McLaren et Ferrari, Tombazis a insisté sur la difficulté de l’exercice auquel sont confrontées les équipes. Il a rappelé combien ces périodes de transition peuvent être délicates à gérer, tant les conséquences des choix techniques se révèlent parfois imprévisibles.

« Je me souviens très bien avoir été de l’autre côté de la barrière lorsque de nouvelles réglementations ont été mises en place », a-t-il confié aux médias, soulignant les défis majeurs que ces bouleversements représentent pour l’ensemble du plateau.

« L’un des grands défis est d’opérer dans le noir. Vous ne savez pas où en sont les autres. Vous ne savez pas si vous devez rattraper une seconde d’une saison à l’autre ou si vous êtes en tête et allez commencer le championnat en position de gagner ou dans une situation désastreuse. Je pense que cette angoisse de l’inconnu est très éprouvante psychologiquement pour les équipes.»

Tombazis a joué un rôle clé dans l’élaboration du règlement, qui est en cours de préparation depuis plusieurs années. L’homme de 57 ans a indiqué que la FIA continuerait à travailler avec les équipes jusqu’à la fin de 2025 afin de régler les derniers détails du règlement.

« De notre côté, bien sûr, en tant que FIA, le défi consiste à nous assurer que nous réglons tous les détails du règlement », a-t-il déclaré. « C’est un grand changement dans la structure, car nous essayons d’aborder de nombreux sujets, et nous avons travaillé avec les équipes pour tenter de résoudre tous les petits problèmes, jusqu’à présent. »