Renault en retard côté châssis

Le président de Renault Sport Racing, Jérôme Stoll, ne se voile pas la face, et admet que les performances de son équipe en ce début d’année sont en deçà des espérances, mais espère un retour à la normale en seconde partie de saison.

Le moins que l’on puisse dire est que l’équipe Renault n’a pas connu des résultats à la hauteur de ses espérances en ce début de saison 2019, puisque l’écurie du constructeur français se retrouve huitième du classement constructeurs après les cinq premières courses de l’année.

Pour Jérôme Stoll, la situation n’est évidemment pas acceptable pour une équipe d’usine, mais le Français se veut confiant pour le reste de la saison.

“Actuellement, on ne peut pas être satisfaits du début de saison.” admet Jérôme Stoll, le président de Renault Sport Racing pour Ouest France.

“Maintenant, il faut remettre ça en perspective avec le développement que l’on fait sur la voiture. Niveau performance, ce n’est pas si mal. A Shanghai, on met les deux voitures en Q3, et les écarts avec ceux de devant se sont réduits.”

“Le moteur a beaucoup évolué cet hiver.” souligne le président de Renault Sport Racing. “D’autres évolutions sont sur les bancs. Nous sommes confiants sur la performance. Sur la fiabilité, il faut absolument que nous progressions.”

“Je ne veux pas me cacher derrière ça, il faut tout maîtriser : équipes, fournisseurs pour y arriver. Ce à quoi nous travaillons.”

Après avoir annoncé une stratégie agressive en termes de développement cet hiver, Renault savait que le gain en performance se ferait certainement au détriment de la fiabilité.

“Absolument, on savait que l’on prenait des risques et que l’on pourrait faire face à une telle situation. Après, même les grandes équipes ne sont pas épargnées, regardez Ferrari. Ce qui n’est pas acceptable, c’est que les problèmes se répètent régulièrement.”

Le problème vient du châssis, pas du moteur

“Le châssis, on sait que nous sommes en retard. Pas par rapport à notre temps, mais par rapport aux autres. On a recruté massivement, en volume, mais en qualité, ça a pris plus de temps.”

“Ce qui est encourageant, c’est que nous aurons des propositions d’amélioration très régulièrement. C’est encourageant, car pour moi, nous sommes dans le rythme.”

“Côté environnement, nous sommes bien, mais nous devons encore nous améliorer sur les détails, pit-stop, logistique, gestion, stratégie…Tout cela fait que, quand tout fonctionne, cela forme une grande équipe. Nous ne le sommes pas encore, mais le contexte général est beaucoup plus favorable que les résultats ne le démontrent.”

Un podium serait bien pour 2019

Côté objectifs, l’équipe du losange a dû revoir ses prétentions à la baisse cette année. Le président de Renault Sport Racing serait déjà heureux de voir l’un de ses pilotes au moins une fois sur un podium.

“Si on fait un podium cette saison, on sera ravis. A la régulière, en revanche, cela me parait peu probable. Si on signe une place dans le top 3, ce ne sera pas quelque chose de régulier ensuite. Nous sommes encore un peu loin. De fait, si cela arrive, il ne faudra surtout pas se relâcher.”

Notez que cet entretien a été réalisé quelques jours avant le Grand Prix d’Espagne durant lequel Renault n’a marqué aucun point.

La Formule 1 en discussions pour un Grand Prix au Maroc

La Formule 1 pourrait se diriger vers le Maroc après la révélation de discussions en vue d’un grand prix à Marrakech.

Quelques jours à peine après l’annonce du retour du Grand Prix des Pays-Bas au calendrier 2020, voilà que la Formule 1 révèle désormais son désir d’installer une course en Afrique.

Alors que Kyalami, une piste sud-africaine qui a organisé un grand prix pour la dernière fois en 1993, est en pole position pour accueillir la Formule 1, le chef commercial de la F1, Sean Bratches, a révélé que des discussions avaient également eu lieu avec le Maroc.

“Nous courons sur cinq continents et le dernier continent habitué dans lequel nous ne courons pas est l’Afrique.” a déclaré Bratches.

“Le Maroc et Marrakech nous ont contactés de manière proactive pour y organiser un grand prix. Il y a un grand intérêt.”

“La Formule 1 avait déjà couru en Afrique du Sud – il y a une piste historique à Kyalami – mais on m’a dit que pour des raisons politiques, cela avait cessé historiquement.”

“Nous cherchons à court terme à organiser une course là-bas. Il est très important pour nous d’avoir une course en Afrique.”

Rappelons que la Formule E se déplace au Maroc depuis trois ans pour le e-Prix de Marrakech, mais le tracé ne fait que 2,8 km, ce qui est bien trop court pour pouvoir acceuillir la Formule 1.

Paradoxalement, Renault souhaite la publication des règles 2021 le plus tard possible

Renault plaide pour que le règlement qui sera introduit en Formule 1 en 2021 soit publié le plus tard possible, afin de ne pas avantager la concurrence.

Lors du dernier week-end à Barcelone, Jerome Stoll, président de Renault Sport Racing, a abordé le sujet lié à la réglementation de la saison 2021, soulignant que la seule certitude, pour le moment, sont les quelques modifications apportées en ce qui concerne le groupe motopropulseur.

Comme l’a signalé le président de Renault Sport, le groupe stratégique n’a en aucun cas l’intention de promouvoir une révolution sur les moteurs, mais plutôt un développement plus économique du concept actuellement utilisé.

En ce qui concerne le côté châssis, Stoll a souligné qu’il n’y avait aucune certitude pour le moment et que chaque élément du règlement serait établi au cours des prochains mois.

« Nous conserverons des réglementations similaires en ce qui concerne le moteur, mais c’est la seule chose que nous sachions pour le moment. » explique Jérôme Stoll à Ouest France.

« On est déjà sur 2021 même si on ne connaît pas le futur règlement. Le vrai sujet que l’on a à éclaircir d’ici 2021, ce sont ces évolutions avec la FOM. Il y a trois points à discuter : le budget capé, la redistribution des droits, et la gouvernance. »

« La question, c’est de savoir ce qu’il va passer d’ici 2020. Là, ça peut poser problème. Car les équipes de devant pourront encore développer trois voitures en même temps, quand nous, nous sommes déjà dans une optique des budget capé. »

« De fait, dès aujourd’hui, les écuries du Top 3 pourraient commencer le développement de leur voiture 2021, dès maintenant, alors que nous, non. C’est pour cela que l’on plaide pour relâcher la réglementation le plus tard possible. »

« Cette situation est un peu paradoxale, vous imaginez. Mais pour les autres écuries, dessiner des nouvelles voitures en mettant en place, dans le même temps, une restructuration, ça peut aussi poser des problèmes. D’où les discussions. »

Le nouveau paddock de Montréal sera t-il prêt pour le Grand Prix du Canada ?

Alors que le Grand Prix du Canada 2019 se disputera du 7 au 9 juin, les travaux de construction des nouveaux paddocks, qui ont été inaugurés ce mercredi en grande pompe, ne sont pas encore terminés.

A trois semaines à peine du Grand Prix du Canada, les ouvriers sont encore en plein travail sur le circuit Gilles Villeneuve de Montréal pour terminer à temps la construction des nouveaux bâtiments.

L’inauguration officielle a eu lieu ce mercredi à Montréal, mais c’est au milieu des travaux et de la poussière que Chase Carey, le PDG de Liberty Media, a été accueilli par les organisateurs de l’épreuve canadienne.

Selon la porte parole de la société du parc Jean Drapeau, il reste encore des travaux électriques et de plomberie avant de procéder à un grand ménage afin de pouvoir accueillir le grand cirque de la Formule 1 dans trois semaines.

Pas d’inquiétude du côté de l’organisation

Du côté des organisateurs, François Dumontier assure que les travaux seront terminés en temps et en heure pour le Grand Prix du Canada, et assure qu’il n’a jamais été inquiet.

“Je n’ai pas eu d’inquiétude, je passais tous les jours pour regarder la progression des travaux.” a expliqué Dumontier lors de l’inauguration ce mercredi.

“Le froid s’est installé tôt au Québec cette année, la neige est arrivée dès novembre. Ce fut très difficile pour les employés de la construction cet hiver, mais la société du parc Jean Drapeau et l’entrepreneur [groupe Geyser] ont réussi à me rassurer.”

Des travaux de finition après le Grand Prix

François Dumontier reconnaît cependant que des travaux de finition devront être effectués après le Grand Prix du Canada.

“Il n’est pas impossible que l’entrepreneur doive fignoler les derniers détails de la bâtisse après le 9 juin.” souligne t-il.

“Rien qui met en péril l’utilisation des garages, c’est de la finition. Ce que vous pouvez voir semble pire que ce qu’il en est en réalité.”

Chase Carey impressionné

Le grand patron de la Formule 1, Chase Carey, a fait le déplacement depuis les Pays-Bas où il a annoncé la veille le retour d’un Grand Prix pour la saison 2020 sur le tracé de Zandvoort.

En arrivant à Montréal, l’Américain s’est dit impressionné par les nouveaux bâtiments spectaculaires construits sur le circuit Gilles Villeneuve.

“Nous devons continuer de rendre notre produit F1 spécial.” a expliqué Carey. “Ces paddocks remplissent tous nos critères, et beaucoup.”

“En arrivant ici, je ne savais pas à quoi m’attendre, je connaissais seulement les paramètres généraux. Mes attentes ont été dépassées. C’est un ajout majeur à un événement qui est spécial dans notre calendrier.”

Des travaux non conformes sur le toit

Les travaux des nouveaux bâtiments sur le circuit Gilles Villeneuve de Montréal sont dû en partie aux conditions hivernales extrêmes, mais aussi et surtout, à des travaux non conformes sur le toit du bâtiment.

Des inspecteurs de la société du parc Jean Drapeau avaient relevé des irrégularités lors d’un contrôle sur la toiture. Des produits de mauvaise qualité avaient été utilisés et une partie de la toiture devait donc être refaite.

Renault lance la construction d’une nouvelle usine à Viry-Châtillon

L’écurie Renault F1 team a effectué la pose de la première pierre [symbolique] de sa future usine à Viry-Châtillon dans l’Essonne.

Cette future nouvelle structure qui sera grande de 4 100 m² devrait permettre à Renault “d’entrer dans un autre monde” selon les propos de Jérôme Stoll, le président de Renault Sport Racing.

“Ce n’est plus le début d’une histoire, mais plutôt une histoire importante depuis la création de Renault Sport il y a 42 ans.” explique le président de Renault Sport Racing lors de la cérémonie pour la pose de la première pierre de la future usine.

“Lorsque nous avons acté notre retour en Formule 1 en 2015, nous avions pour objectif d’aller taquiner et de challenger les meilleurs.”

Une nouvelle usine de montage

Cette mégastructure permettra à l’équipe Renault d’abriter les ateliers de montage des moteurs V6, alors que toutes les pannes seront également étudiées au même endroit.

“Elle va abriter les ateliers de montage des moteurs V6 et des nouveaux cylindres.” explique le chef de projet, Christian Blum.

“Il va s’agir d’un endroit de contrôles des pièces moteur, c’est également ici que nous analyserons les pannes mécaniques.”

Une nouvelle usine, mais pas pour tout de suite

Les premiers coups de pioche pour la construction de cette nouvelle usine sont prévus dans les prochains jours, mais il faudra attendre au minimum l’été 2020 pour commencer à travailler dans ces nouveaux ateliers pour le personnel  Renault, alors que la livraison du bâtiment est prévue pour le printemps 2020.

Rappelons tout de même que Renault occupe cette année la huitième position au classement des constructeurs, après un début de saison très difficile pour l’équipe du constructeur français.

Mazepin au volant de la Mercedes W10 : “C’était incroyable!”

Nikita Mazepin gardera certainement un très grand souvenir de sa journée de travail au volant de la voiture la rapide du monde cette semaine à Barcelone.

Le jeune Russe était au volant de la Mercedes W10 ce mercredi dans le cadre des essais privés disputés sur le tracé de Barcelone en Espagne.

Mazepin a terminé sa journée de travail en ayant signé le second meilleur temps des deux jours de tests, et même si le Russe a été victime d’une sortie de piste sans gravité en matinée, la journée s’est très bien déroulée pour lui.

“C’était incroyable ! Faire partie de cette équipe, même juste pour cette journée, était très spécial pour moi. C’est le rêve de chaque jeune pilote de conduire une voiture comme celle-ci.” a déclaré Nikita Mazepin au terme de sa journée d’essais avec Mercedes à Barcelone.

“Aujourd’hui, mon rêve est devenu réalité, je suis donc très heureux. Le plus important, c’est que ce fut aussi une journée réussie sur la piste : Nous avons pu rassembler la plupart des données que nous avions prévu de recueillir,  nous n’avons rencontré aucun problème et de mon côté, j’ai eu l’impression que je pouvais livrer régulièrement tout au long de la journée – ce qui est important pour l’équipe.”

“Dans l’après-midi, nous avons été compétitifs en termes de performance et la monoplace s’est bien comportée. Tout le monde dans l’équipe travaille si dur, que vous pouvez même le ressentir lorsque vous êtes assis dans cette voiture.”

Les meilleurs temps des deux journées d’essais à Barcelone

Avec un 1.15.511 signé lors de la première journée des tests à Barcelone, Valtteri Bottas reste à l’heure actuelle l’homme le plus rapide sur le circuit de Barcelone en 2019.

Le pilote Mercedes, qui a signé la pole position samedi dernier au Grand Prix d’Espagne en 1.15.406, a dominé la première journée des tests mardi, alors que Nikita Mazepin, qui a pris le relais de Bottas mercredi, a signé le second meilleur temps des essais en 1.15.775.

Les deux hommes avaient chaussé les gommes les plus tendres de Pirelli pour signer leur meilleur tour, soit les pneus C5.

Evidemment, les meilleurs temps de chaque pilote durant ces tests vous sont donnés à titre informatif, et ne reflètent certainement pas la réalité, puisque nous ne connaissons ni les charges de carburant, ni les cartographies moteur utilisées durant ces essais et encore moins le nombre de pièces prototypes montées sur les monoplaces.

Les meilleurs temps des deux journées de tests à Barcelone

temps signés aux tests barcelone espagne f1

 

Daniil Kvyat comprend mieux sa STR14 en qualifications

Daniil Kvyat pense que lui et Toro Rosso commencent à comprendre comment exploiter au mieux le potentiel de sa STR14 lors des qualifications.

Le Russe Daniil Kvyat n’a pas réussi à se qualifier en Q3 lors des trois premières courses de la saison 2019, mais s’est qualifié sixième en Azerbaïdjan, tandis qu’il a terminé neuvième des qualifications au Grand Prix d’Espagne le week-end dernier au volant de sa Toro Rosso à moteur Honda.

“Je pense que tout colle mieux maintenant. La vitesse et la compréhension de ce dont j’ai besoin pour tout comprendre dans la voiture désormais.” explique le pilote Toro Rosso.

“Nous avions un peu perdu la tête après les deux première séances de qualifications, mais je pense qu’après Bahreïn, nous avons compris exactement ce dont j’avais besoin pour aller plus vite.”

“Il y a eu déjà un très bon pas en avant en Chine, puis à Bakou et en Espagne également. Nous espérons que nous avons désormais une bonne compréhension.”

“Les qualifications étaient un peu notre point faible, mais maintenant, je dirais que tout va mieux. Il n’y a que Haas devant, donc, je pense que nous pouvons être satisfaits.”

Malgré les efforts de toute l’équipe en ce début de saison, Toro Rosso est avant dernière au championnat du monde des constructeurs, à un point de l’équipe Renault.

Arrivabene : “Forza Ragazzi”

Limogé peu avant la saison 2019 de Formule 1 par Ferrari, après quatre années passées à la tête de la Scuderia, Maurizio Arrivabene est resté très discret depuis le début de la saison.

Mais à l’occasion du départ des Mille Miglia donné aujourd’hui à Brescia, la ville natale de Maurizio Arrivabene, l’Italien est enfin sorti de sa réserve pour soutenir son ancienne équipe, qui vit des moments difficiles depuis quelques semaines.

“Le championnat du monde reste long. Je me sens toujours comme faisant partie de la famille Ferrari, comme l’ont déjà souligné le directeur général Camilleri [Louis] et le président John Elkann. “ a déclaré l’ancien directeur sportif de la Scuderia, remercié par Ferrari en début d’année.

“Une entreprise pour laquelle j’ai travaillé pendant quatre ans et qui m’a tant donné. J’en ferai toujours partie.”

“Mon silence jusqu’à présent a été volontaire, mais si je dois parler, je peux seulement dire que nous devons soutenir les garçons et toute l’équipe, il est facile de monter sur le podium lorsque nous gagnons, mais moins de soutenir l’équipe dans des moments difficiles.”

“Mon cœur sera toujours avec vous, et j’espère que tous les tifosi vous soutiendront. Il faut de la patience. Forza Ferrari! Forza Ragazzi !”

Maurizio Arrivabene de conclure devant la place de Brescia sur laquelle de nombreuses voitures étaient prêtes pour le départ de l’une des plus belles courses du monde : “Ces machines extraordinaires prouvent que les Italiens sont capables de faire de grandes choses.”

Le circuit Gilles Villeneuve inaugure ses installations ultramodernes

Le circuit Gilles Villeneuve de Montréal a inauguré ce mercredi les nouvelles installations construites en un temps record pour pouvoir accueillir la F1 dignement le mois prochain.

De nombreuses personnalités et partenaires du Grand Prix du Canada ont assisté aujourd’hui à la cérémonie d’inauguration des nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve, après une année de travaux de construction intensifs coordonnés par la Société du parc Jean -Drapeau dans un délai serré.

Le projet majeur a été réalisé grâce à un financement incluant une contribution de 41 millions de dollars de la Ville de Montréal et 18 millions de dollars du gouvernement du Québec.

L’achèvement des paddocks rénovés signifie que l’édition 2019 du Grand Prix du Canada, qui débutera le 7 juin, comportera de nouvelles installations ultramodernes.

“La Ville de Montréal est fière d’avoir contribué à l’amélioration et à la modernisation des nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve.” a déclaré la maire de Montréal, Valérie Plante.

“Cette nouvelle infrastructure, à la fine pointe de la technologie, contribuera à renforcer l’attractivité de Montréal, car il s’agit d’une installation polyvalente qui peut être utilisée à différentes fins.”

“Les Montréalais, et tous les utilisateurs du Parc, pourront profiter d’installations adaptées à leurs besoins, ce qui leur permettra de tirer encore plus de plaisir en assistant à des événements tels que le Grand Prix du Canada de Formule 1.”

Le GP du Canada : Un énorme impact au Québec

“Le Grand Prix est l’événement sportif qui a le plus grand impact touristique au Québec, et même au Canada. Chaque année, le Grand Prix attire un grand nombre de touristes – environ 50% – de l’extérieur du Québec.” a déclaré pour sa part Mme Caroline Proulx, ministre du Tourisme du Québec.

Un bâtiment moderne, lumineux et polyvalent

La nouvelle installation, qui est maintenant construite sur trois étages, a été totalement repensée et développée pour répondre aux besoins de tous: spectateurs de la manifestation, personnel des équipes de F1, médias et commentateurs de course.

Les nouveaux paddocks permettront à toutes les équipes de bénéficier de deux entrées à l’avant du bâtiment pour les voitures, les pilotes et les équipes techniques, ainsi que d’une entrée de service à l’arrière du bâtiment pour accéder à la zone d’accueil.

Construit sans partition permanente, l’espace de garage est un concept modulaire basé sur les besoins spécifiques des équipes respectives.

Le bâtiment bénéficie également d’une configuration entièrement nouvelle dans les sections réservées aux commentateurs sportifs et au personnel du championnat de Formule 1.

La tour de contrôle est maintenant installée horizontalement sur deux étages et est adaptée aux nouvelles technologies, tandis que la salle de presse est désormais intégrée au bâtiment plutôt que d’être installée dans une structure de tente temporaire, comme c’était le cas auparavant.

Les loges d’entreprise, dotées de tribunes permanentes, sont désormais réparties sur deux étages, d’une capacité de 5 000 places assises, contre 1 800 dans les anciennes installations.

Un monte-charge, assez grand pour contenir une voiture de F1, a été installé à l’extrême sud du bâtiment. Cette installation sera également utile lorsque les paddocks sont loués pour des événements professionnels ou privés lors de la course annuelle du Grand Prix de Formule 1. est finie.

Développement durable

La structure du toit de 1 425 m³ est en bois, un matériau durable. Les panneaux solaires photovoltaïques installés à certains endroits sur le toit couvrent une superficie totale de 64 m² et devraient permettre de stocker suffisamment d’énergie solaire en un an pour compenser les coûts énergétiques requis pour l’ensemble du bâtiment lors d’un Grand Prix.

L’ensemble du toit est recouvert d’une couche blanche, qui réfléchit la plupart des rayons du soleil, contribuant ainsi à faire baisser de plusieurs degrés la température intérieure et extérieure du bâtiment. Le bâtiment dispose d’un éclairage LED, à l’intérieur et à l’extérieur: une solution d’économie d’énergie.

Un prix d’excellence

Le nouvel édifice a déjà été reconnu par l’Institut royal d’architecture du Canada en remportant le Prix d’excellence des architectes canadiens en décembre 2018.

Les travaux n’étant pas encore terminés à 100%, il faudra encore attendre quelques semaines avant de voir les bâtiments en vrai.

EP2 : Mazepin le plus rapide

C’est le Russe Nikita Mazepin au volant de la Mercedes W10 qui termine cette seconde et dernière journée d’essais privés en tête avec un chrono signé en 1.15.715 [C5].

Le pilote Mercedes devance la Toro Rosso pilotée par Alex Albon de plus d’une seconde et trois dixièmes, tandis que la Ferrari pilotée par Antonio Fuoco se place en troisième position à plus d’une seconde et cinq dixièmes de la Mercedes de Mazepin.

Derrière, Charles Leclerc [Pirelli], Kimi Raikkonen, Kevin Magnussen, Jack Aitken, Nick Yelloly, Nicholas Latifi et Oliver Turvey complètent le top dix de cette dernière journée d’essais à Barcelone.

Bien évidemment, il est inutile de vous préciser à nouveau que les temps signés durant ces deux journées d’essais privés sur le tracé de Barcelone ne sont absolument pas représentatifs et vous sont donc donnés à titre purement informatif.

Deux monoplaces pour Pirelli

Pirelli, le manufacturier unique de la Formule 1, a bénéficié de l’aide de deux équipes durant ces deux journées de tests à Barcelone.

Ferrari et Racing Point ont mis à disposition de la firme italienne chacune une monoplace avec un pilote titulaire à son volant, alors que la Ferrari mise à disposition de Pirelli et pilotée par Charles Leclerc est la seconde monoplace à avoir bouclé le plus de tours aujourd’hui [127 contre 128 pour Mazepin].

La seconde monoplace destinée à Pirelli et pilotée par Lance Stroll a bouclé 119 tours de circuit ce mercredi.

Rappelons que les pilotes travaillant pour le compte de Pirelli ne connaissent pas le type de gomme montée sur leur monoplace, alors que des pneus prototypes sans marquage sont également chaussés sur leur monoplace pendant ces tests.

McLaren stoppe sa journée prématurément

A 17h10 précisément, l’écurie McLaren a décidé de stopper sa journée de travail en raison d’un problème technique sur la MCL34 pilotée par le jeune Sergio Sette Camara.

Aucune indication précise sur le problème rencontré, mais l’équipe de Woking a dû faire l’impasse sur 50 minutes de roulage aujourd’hui.

Sette Camara n’aura bouclé que 19 tours de piste ce mercredi, tandis que Oliver Turvey, qui était au volant de la McLaren en matinée, a bouclé pour sa part 52 tours de circuit.

L’Alfa Romeo était bien en piste aujourd’hui

Après le gros crash subi par le Britannique Callum Ilott hier au volant de l’Alfa Romeo C38, les mécaniciens de l’équipe suisse ont dû travailler une grande partie de la nuit pour permettre à Kimi Raikkonen de prendre la piste ce matin à Barcelone.

Le pilote finlandais a signé le troisième meilleur temps du jour au volant de son Alfa Romeo, à un peu plus de neuf dixièmes du chrono référence signé par Nikita Mazepin au volant de la Mercedes.

Beaucoup de données récoltées chez Ferrari

Après la défaite subie au Grand Prix d’Espagne dimanche dernier, la Scuderia Ferrari n’a pas d’autre choix que de réagir très vite face à une équipe Mercedes qui ne cesse de s’améliorer.

Ce mercredi, l’équipe italienne a récolté un maximum de données sur la SF90 pilotée par le jeune Antonio Fuoco, allant même jusqu’à monter des capteurs encore rarement vus jusqu’à présent sur les F1, situés en plein centre de l’aileron avant.

Encore des problèmes de transmission pour Red Bull

Peu avant la pause déjeuner ce matin, le Britannique Dan Ticktum a dû immobiliser sa Red Bull en bord de piste en raison d’un énième problème de transmission sur la monoplace de l’équipe de Milton Keynes.

Le cas commence à devenir récurent désormais chez Red Bull, puisque déjà ce mardi, c’est Pierre Gasly qui a dû stopper sa journée de travail pour le même problème.

Rappelons également que le Français a dû abandonner au Grand Prix d’Azerbaïdjan en raison d’un souci sur un arbre de transmission monté sur sa RB15. Peut-être que Red Bull devrait se pencher un peu plus sur le problème désormais.

Renault très peu productive

Paradoxalement, l’équipe Renault est celle qui a le moins roulé ce mercredi [65 tours], alors que l’écurie du constructeur français se doit de réagir après un début de saison complétement raté et une huitième position au classement des constructeurs après cinq courses.

Jack Aitken, qui était au volant de la RS19 ce mercredi, termine la journée à la sixième position du classement à plus d’une seconde et six dixièmes du leader de la journée. Aitken a bouclé 42 tours en matinée, contre seulement une vingtaine de tours dans l’après-midi.

Nikita Mazepin dans les graviers avec la Mercedes

Bien qu’il soit le pilote le plus rapide du jour, le Russe Nikita Mazepin a commis une petite erreur de pilotage en matinée ce mercredi.

Le pilote Mercedes a envoyé la W10 dans le bac à graviers, mais sans jamais toucher les barrières. Le Russe en était quitte pour une belle frayeur et a pu reprendre la piste juste après.

Un dernier drapeau rouge à cinq minutes de la fin de journée

Dans les toutes dernières minutes, et après avoir signé le second meilleur temps du jour, la Toro Rosso de Alex Albon s’est immobilisée en bord de piste à Barcelone, ce qui mettra un terme définitif à la journée de travail trois minutes avant l’heure officielle.

Les équipes de F1 vont désormais disposer de quelques jours pour analyser et comprendre les données récoltées au cours de ces deux jours de tests, avant de prendre la direction de la sixième manche de la saison 2019 qui se disputera dans les rues étroites de Monaco la semaine prochaine.

temps tests barcelone f1

Pierre Gasly : “Nous semblons plus compétitifs que Ferrari”

Après un début de saison compliqué, le Français Pierre Gasly semble revenir doucement mais sûrement au niveau de son coéquipier Max Verstappen depuis deux courses.

Le pilote Red Bull Racing n’était pas du tout à l’aise avec le comportement de la RB15 lors des premières courses de l’année, notamment avec le train arrière baladeur de sa monoplace.

Mais en Espagne, Red Bull Racing, comme toutes les autres équipes d’ailleurs, a apporté un nouveau package aérodynamique sur sa monoplace, ce qui permis à Pierre Gasly de se sentir un peu plus à l’aise, tout en adaptant son style de pilotage à la voiture.

Le dimanche, le pilote français a terminé à la sixième position du Grand Prix d’Espagne, juste derrière les deux pilotes Ferrari, alors que son coéquipier Max Verstappen a démontré en terminant sur la troisième marche du podium que la Red Bull à moteur Honda pouvait être plus rapide que les Ferrari.

“J’ai un peu changé mon style de pilotage, et les nouvelles pièces nous ont certainement aidé à Barcelone.” explique Pierre Gasly.

“Mais la Ferrari est très rapide en ligne droite. Cependant, nous semblons être plus compétitifs qu’eux. Je pense que nous tenons une opportunité d’être devant eux.”

“En revanche, pour Mercedes, si nous regardons leur rythme de façon objective, ils ont fait un très grand pas en avant. Ils sont beaucoup plus rapides que nous et Ferrari.”

Au championnat du monde, Pierre Gasly est remonté à la sixième position ce dimanche. Le pilote français a marqué 21 points depuis le début de la saison 2019.

Mercedes écarte tout problème avec l’embrayage de la voiture de Bottas en Espagne

Au départ du Grand Prix d’Espagne, Valtteri Bottas, qui s’élançait depuis la pole position, est resté collé sur son emplacement, ce qui lui a certainement coûté la victoire dimanche à Barcelone.

Le pilote finlandais, qui a terminé second du Grand Prix d’Espagne, a tout de suite après la course mis en cause son embrayage pour ce départ manqué.

Mais après une rapide analyse post Grand Prix, l’écurie Mercedes est en mesure de confirmer que l’embrayage monté sur la monoplace de Valtteri Bottas en Espagne a fonctionné tout à fait normalement.

“Nous pensons qu’il s’agissait simplement d’un manque d’adhérence, qui prévalait à l’emplacement du poleman.” explique Ron Meadows, directeur sportif de Mercedes.

“Si l’on regarde sur les autres courses, le plus souvent, c’est celui qui est en deuxième position, voire troisième et quatrième qui prend un meilleur départ.”

“Il y a toujours un peu de patinage, nous allons maintenant rassembler toutes les informations et les analyser cette semaine pour comprendre. Mais pour le moment, nous pensons que le principal problème était le manque d’adhérence, le problème ne venait pas de la voiture.”

Ce problème d’adhérence au départ de la course est déjà arrivé à Valtteri Bottas en Chine, lorsque le pilote Mercedes a patiné sur la ligne blanche située devant son emplacement.

Briatore : “Chez Ferrari, tout va bien pendant les interviews”

Flavio Briatore pense qu’il sera très difficile, voire impossible, pour Ferrari de remporter le championnat cette année face à des Mercedes évoluant “sur une autre planète”.

Au Grand Prix d’Espagne, la Scuderia Ferrari a été largement dominée par Mercedes en qualifications, mais aussi en course, alors que la Red Bull à moteur Honda de Max Verstappen s’est même payé le luxe de terminer le Grand Prix devant les deux monoplaces de Maranello.

Pour Flavio Britaore, qui regarde d’un œil amusé la situation, Ferrari semble complétement  déconnectée à en croire les déclarations des managers et des pilotes lors de chaque interview.

“Ferrari lutte avec une Red Bull à moteur Honda, les Mercedes sont sur une autre planète.” lance Flavio Briatore.

“Barcelone est un tracé qui dit la vérité. si vous vous trompez [là-bas], vous ne pouvez pas prétendre à vous battre pour le championnat.”

“Il leur sera difficile de gagner en remportant si peu de Grand Prix, mais il me semble, à attendre les interviews, que tout va bien ! C’est une motivation.”

Au championnat du monde, la Scuderia Ferrari accuse désormais un retard de 96 points sur Mercedes, après seulement cinq courses.

La W10 est la meilleure F1 fabriquée par Mercedes selon Lewis Hamilton

Après trois victoires cette saison, Lewis Hamilton continue de dire que sa Mercedes ne convient pas parfaitement à son style de pilotage, mais le Britannique reconnaît que la W10 est à l’heure actuelle la meilleure monoplace construite par Mercedes.

Après avoir été battu par son coéquipier Valtteri Bottas pour six dixièmes lors des qualifications du Grand Prix d’Espagne, Lewis Hamilton a répondu à son voisin de garage le lendemain en décrochant sa troisième victoire de la saison à Barcelone.

Bien qu’il ait largement dominé la concurrence en Espagne le week-end dernier en course, Lewis Hamilton a tout de même émis quelques réserves sur le comportement de sa monoplace après le Grand Prix, mais au final, le Britannique insiste sur le fait que sa W10 est la meilleure monoplace jamais construite par Mercedes.

“Les quatre premières courses ont été très difficiles [jusqu’à maintenant]. Bien-sûr, c’est une excellente voiture, mais nous ne nous entendons pas toujours. Mais je suis très reconnaissant qu’en course nous ayons réussi à régler nos différends.” déclarait le quintuple champion du monde dimanche après le Grand Prix d’Espagne.

“En fin de compte, c’est tout de même une voiture fantastique. Il s’agit juste de la fenêtre de travail dans laquelle je suis, avec mon propre style de pilotage, il ne se passe pas toujours ce que je veux. Mais je dois dire que c’est la meilleure voiture que nous ayons fabriqué jusqu’à présent.”

Le Grand Prix de Monaco 2019 diffusé sur TF1 gratuitement

Le Grand Prix de Monaco, sixième manche de la saison 2019 de Formule 1, sera diffusé gratuitement sur TF1 le dimanche 26 mai 2019.

Comme l’an dernier, le groupe TF1 diffusera plusieurs courses de la saison 2019 de Formule 1, à commencer par le plus regardé d’entre-eux, le Grand Prix de Monaco.

Comme la saison dernière, Jean-Eric Vergne et Adrien Paviot seront dans la cabine de commentaires, tandis que Marion Jolles Grosjean et Romain Chemoul seront au plus proche de l’action dans le paddock et sur la grille.

Depuis 2018, TF1 diffuse quatre Grands Prix par an. Le contrat signé entre TF1 et la Formule 1 prévoit la diffusion du Grand Prix de Monaco et du Grand Prix de France, tandis que les deux autres courses sont choisies par TF1.

En 2018, la première chaîne de France avait décidé de diffuser les Grands Prix de Monaco, France, Belgique et Italie. Mais pour cette saison 2019, TF1 n’a pas encore décidé quelles autres courses que le Grand Prix de Monaco et le Grand Prix de France elle diffuserait.

Rappelons tout de même que la chaîne à péage Canal + diffuse l’intégralité de la saison de Formule 1, ainsi que toutes les séances d’essais libres et qualifications, ce qui n’est pas le cas de TF1, qui se limite à la diffusion de la course uniquement.

Honda : “En meilleure forme que Renault, mais de peu”

Honda a déjà signé deux podiums cette année avec Red Bull Racing, ce qui prouve les grands progrès réalisés par le motoriste japonais depuis son retour en F1 en 2015.

Désormais devenu un sérieux candidat pour décrocher des podiums, le motoriste Honda se félicite de ses progrès, mais le directeur de course de la marque insiste sur le fait que l’objectif ultime reste de remporter des courses.

“Pour Honda, l’objectif est toujours de gagner des courses. Toutes nos équipes à la recherche et au développement, ainsi que d’autres facteurs, prouvent que nous avons un bon système.” explique Masashi Yamamoto, le directeur de course de Honda.

“Jusqu’à présent, nous sommes concentrés sur l’équilibre entre performance et fiabilité. Je pense que nous avons définitivement besoin de plus de puissance désormais.”

Le moteur Honda devant Renault

Le moteur Honda est désormais devenu très fiable et bien plus puissant que les saisons précédentes, ce qui place le motoriste nippon devant Renault cette année. Mais Honda veut continuer de progresser, car l’avance sur le constructeur français n’est pas encore assez suffisante.

“Nous devons garder la tête basse et progresser. Avec l’aide de Red Bull et Toro Rosso, nous sommes en meilleure forme que Renault pour le moment, mais je ne pense pas que nous soyons très en avance sur eux.”

“Nous devons travailler dur pour augmenter la puissance, tout en maintenant la fiabilité à un niveau élevé. Cela nécessite beaucoup de travail de développement. Sans cela, ils seront difficiles à rattraper [Mercedes et Ferrari].”

“Nous devons également maîtriser notre budget à l’avenir. mais je pense que nous faisons les bons choix et que l’équilibre actuel est le mieux que nous puissions faire.”

Mercedes ne compte pas quitter la F1 en 2021, bien au contraire

Interrogé sur un éventuel adieu de Mercedes à partir de la saison 2021, qui verra de nouvelles règles introduites en F1, Toto Wolff a exclu un possible désengagement de la firme à l’étoile.

Alors que Mercedes domine largement la catégorie depuis cinq saisons maintenant, les nouvelles règles introduites en 2021 pourraient chambouler la hiérarchie et ébranler la machine Mercedes, qui semble invincible ces dernières années.

La Formule 1 fonctionne par cycle, et les changements apportés en 2021 pourraient bien déstabiliser la structure du constructeur allemand, mais Toto Wolff insiste sur le fait que la Formule 1 reste un formidable vecteur de communication et une incroyable vitrine technologique pour la marque Mercedes dans le monde.

“Nous avons discuté de ce sujet avec le Conseil et sommes arrivés à la conclusion que la Formule 1 est composée de cycles qui peuvent aller et venir.” explique Toto Wolff.

“Certes, nous aurons des difficultés, mais nous sommes une marque engagée à long terme et nous sommes prêts à faire face à ce type de période.”

“La plate-forme est toujours très utile pour nous. La Formule 1 est une excellente vitrine pour notre marque, même si nous ne savons toujours pas comment l’industrie automobile se développera au cours des huit prochaines années.”

La Haas pourrait changer de livrée dans les prochains jours

La marque de boisson énergétique Rich Energy, sponsor titre de l’écurie Haas en Formule 1, a été reconnue coupable dans le cadre d’une plainte pour une violation du droit d’auteur.

Le fabricant de vélo Whyte Bikes avait déposé une plainte pour violation du droit d’auteur contre Rich Energy, accusant la société de boisson énergisante d’avoir copier son logo.

L’affaire a été portée devant la High Court de Londres et le jugement rendu cette semaine a donné raison à la société Whyte Bikes, ce qui veut dire que Rich Energy ne peut plus utiliser son logo en théorie.

Le demandeur [Whyte Bykes] a le droit désormais à une mesure injonctive [dédommagement], alors que le fabricant avait signalé utiliser son logo depuis 2008, tandis que celui de Rich Energy n’existe que depuis 2015.

Le PDG de Rich Energy, William Storey, a tenu à réagir à la décision de la High Court : “Je suis déçu par le verdict, je suis convaincu que les faits parlent d’eux-mêmes.” explique t-il.

“Il s’agit là d’une difficulté qui ne nous empêchera pas de voir les progrès énormes qui ont été réalisés. Nous examinons désormais nos options juridiques, y compris l’appel. Nous ne permettrons pas que cela devienne une distraction.”

Rich Energy n’a pas encore dit si elle faisait appel ou non de la décision, mais une chose est certaine, la livrée de la Haas pilotée par Romain Grosjean et Kevin Magnussen pourrait changer d’ici peu de temps si Rich Energy n’est plus autorisé à utiliser son logo.

Hamilton chez Ferrari : Le Britannique en a déjà discuté avec son patron

Le directeur exécutif de l’équipe Mercedes, Toto Wolff, a révélé qu’il avait déjà envisagé un départ de Lewis Hamilton chez Ferrari, les deux hommes en ayant déjà même longuement discuté.

Lors de la négociation de son nouveau contrat avec Mercedes, Lewis Hamilton a discuté avec la plus grande franchise avec son patron d’un possible départ chez Ferrari.

Toto Wolff lui-même est bien conscient que tous les pilotes rêvent de piloter un jour pour Ferrari et a donc discuté du sujet en toute transparence avec Lewis Hamilton.

“Vous devez toujours vous mettre à la place de l’autre. En fait, la plupart des pilotes rêvent de rejoindre Ferrari un jour.” explique Toto Wolff, le directeur exécutif de Mercedes.

“Nous avons donc passé en revue les scénarios et j’ai dit : “S’il prend cette décision, que ferions-nous ? C’était donc une conversation assez ouverte entre nous.”

“Nous en avons même discuté au sein de l’équipe, nous en avons discuté avec Lewis, et nous sommes parvenus à un accord sur le sujet.”

“Nous avons eu cette discussion lors de la dernière négociation de son contrat. Je pense que vous devez simplement être ouvert et comprendre que les pilotes vont explorer toutes les possibilités existantes.”