Le mauvais départ d’Hamilton à Silverstone était seulement dû à un patinage excessif

L’équipe Mercedes a révélé que le mauvais départ de Lewis Hamilton au Grand Prix de Grande-Bretagne était simplement dû à un patinage excessif sur la grille de départ et non à une erreur de la part du pilote britannique.

Hamilton, qui s’élançait depuis la pole position en Grande-Bretagne, est resté collé sur son emplacement au départ, laissant le champ libre à Sebastian Vettel, qui s’est emparé de la tête de la course et qui a remporté le Grand Prix de Grande-Bretagne.

Bien consciente que les départs sont d’une importance capitale, Mercedes admet qu’elle se penche de façon plus assidue sur le sujet depuis quelques courses afin d’éviter de revivre une situation similaire à celle vécue par Lewis Hamilton à Silverstone le week-end dernier, qui a vu les deux Ferrari décoller comme des avions de chasse à l’extinction des feux.

“Nous savons parfaitement que si nous sommes en pole, nous nous devons de décoller de la grille de départ aussi bien que les Ferrari, et c’est ce que nous allons essayer de faire en tout cas à Hockenheim” explique Andrew Shovlin, directeur de l’ingénierie en piste chez Mercedes.

“[Concernant le départ raté de Hamilton à Silverstone] Nous avons eu du patinage, il y avait un peu moins d’adhérence que ce que à quoi nous nous attendions sur la grille. Nous avions fait des simulations, et à Silverstone ils nous autorisent à le faire sur la grille.”

“Mais pour une raison quelconque, le dimanche ce n’était pas du tout comme ce à quoi nous nous attendions, et dés qu’il y a eu du patinage, nous avons perdu la motricité et ça lui a rapidement coûté des places.”

Mercedes annonce un changement de leaders au sein de son écurie

L’équipe Mercedes a annoncé ce jeudi une réorganisation importante de sa structure technique et qui se mettra en place petit à petit au fil des prochains mois afin de permettre à Aldo Costa, l’actuel directeur de l’ingénierie, de prendre du recul pour devenir consultant dés l’an prochain.

Après être passé par Ferrari, Aldo Costa a rejoint Mercedes en 2011 et est considéré comme l’un des principaux acteurs du succès que rencontre l’équipe allemande depuis l’introduction des V6 Hybrides en 2014.

Le retrait de Costa va permettre à l’actuel chef designer, John Owen de se retrouver à la tête du groupe d’ingénierie. Il sera sous la responsabilité directe de James Allison, qui conserve son poste chez Mercedes.

D’autres changements sont à prévoir, puisque Mark Ellis, l’actuel directeur de la performance, cédera son poste à la fin de la saison à Loïc Serra, jusqu’alors chef de la dynamique du véhicule.

“C’est une période significative pour notre équipe et une grande opportunité.” déclare Toto Wolff, le directeur exécutif de Mercedes.

“Nous avons déjà dit à plusieurs reprises que nous ne pouvions pas geler une organisation qui réussit, nous sommes une structure dynamique et je suis fier que nous soyons capables de transmettre le témoin en douceur à la prochaine génération de leaders au sein de l’équipe.”

“Nous avons discuté pendant des mois à la fois avec Mark et Aldo pour trouver comment mettre en place au mieux cette transition et donner les moyens à leurs successeurs.”

“On ne pouvait pas avoir deux personnes plus différentes, mais ils ont tous les deux respecté cette différence et leur héritage résistera à l’épreuve du temps chez Mercedes.”

“Mark et Aldo ont tous deux contribué à façonner le timing et la manière de changer les choses, et l’avenir de l’équipe s’annonce donc brillant avec John, Loïc et tout notre staff technique qui travaille sous les ordres de James [Allison].”

Verstappen voit toujours le moteur Renault comme le plus gros problème de Red Bull

Max Verstappen estime que l’écart de performance entre le moteur Renault et ceux de ses concurrents que sont Mercedes et Ferrari s’est une nouvelle fois agrandi, réduisant au passage les espoirs déjà très minces de Red Bull Racing cette année.

Le pilote Red Bull a décroché sa quatrième victoire en Autriche le mois dernier, mettant à profit les qualités du châssis de sa monoplace équipée d’un moteur Renault sur le circuit atypique du Red Bull Ring.

Cependant à Silverstone Verstappen a pu une nouvelle fois mesurer l’écart qui subsiste entre Renault et ses concurrents, notamment après les dernières mises à jour introduites ces dernières semaines par Mercedes et Ferrari.

“Je pense que nous avons le meilleur châssis de tous et si nous avions un moteur Ferrari ou Mercedes ils ne nous reverraient plus.” déclare Max Verstappen.

“Mais maintenant, nous avons vraiment trop peu de vitesse sur les lignes droites et c’est vraiment un problème. Depuis que Ferrari et Mercedes ont fait leur mise à jour, le déficit a vraiment augmenté.”

Dans ce contexte, Max Verstappen ne s’attend pas à ce que son équipe se rapproche de ses rivaux la semaine prochaine à Hockenheim pour le Grand Prix d’Allemagne où la puissance pure sera également cruciale.

“Il y a huit virages et plusieurs lignes droites entre eux.” déclare Verstappen à De Telegraaf. “Mais on ne sait jamais, on pourrait obtenir de bons résultats grâce aux incidents et aux voitures de sécurité.”

“Mais je pense que ce ne sera pas facile. Après cela, nous pourrons être plus compétitifs en Hongrie, à Singapour et au Mexique. Je pense qu’en moyenne, nous perdons six ou sept dixièmes à cause du moteur, mais il y a peut-être quatre dixièmes que nous pouvons compenser ailleurs.”

Rappelons qu’à partir de la saison 2019 Red Bull Racing sera équipée du moteur Honda, tout comme la petite équipe de Red Bull : Toro Rosso.

Sebastian Vettel : “Le développement continu de la voiture sera la clé”

Cinq saisons se sont écoulées depuis son dernier sacre en Formule 1, mais Sebastian Vettel est encore une fois dans la course pour décrocher un cinquième titre cette année.

Acteur d’une bataille serrée avec son plus grand adversaire depuis deux saisons maintenant, Sebastian Vettel a frappé un grand coup le week-end dernier avec une victoire sur les terres de Lewis Hamilton, lui permettant ainsi d’accentuer son avance au championnat pilotes.

Mais le quadruple champion du monde ne veut surtout pas que Ferrari se repose sur ses lauriers et insiste sur le fait que le développement de la SF71-H devra continuer jusqu’à la fin de la saison pour espérer décrocher les titres pilotes et constructeurs face à une équipe Mercedes capable de reprendre le dessus à tout moment.

“Je pense que nous devons améliorer notre voiture jusqu’à la fin de l’année, je pense que notre voiture est très bonne et qu’elle fonctionne bien sur ce type de piste [Silverstone].” déclare Sebastian Vettel.

“Mais le développement sera la clé, parce que nous sommes dans un combat, et lorsque vous êtes dans un combat et que vous avez quelque chose à gagner, vous pouvez y arriver.”

Sebastian Vettel est actuellement le leader du championnat du monde avec 171 points marqués en dix courses, il devance Lewis Hamilton de huit points

Pirelli dévoile sa sélection pour le GP du Mexique

Pirelli vient de dévoiler sa sélection de pneumatiques pour le Grand Prix du Mexique qui se tiendra en octobre prochain sur le circuit Hermanos Rodiguez de Mexico city.

Le manufacturier unique de la Formule 1 a décidé de proposer aux équipes les pneus les plus tendres de sa gamme pour le Grand Prix du Mexique, soit les Super-Tendres, Ultra-Tendres et Hyper-Tendres.

Chaque pilote va devoir sauvegarder un train du pneu le plus tendre des trois composés désignés pour la Q3. Ce train de pneus devra ensuite être rendu pour tous les pilotes qui se qualifieront dans le top dix en phase finale de qualifications, mais les autres pilotes pourront le garder pour la course.

Chaque pilote doit avoir ces deux trains de pneus disponibles pour la course. Les équipes sont libres de choisir les 10 trains restants, ce qui fait 13 trains au total pour le week-end.

Charles Leclerc insiste sur le fait qu’il y a plus à venir de la part de Sauber

L’équipe Sauber a considérablement augmenté son niveau de performance cette saison par rapport à ses deux dernières campagnes, mais le rookie de l’équipe suisse, Charles Leclerc, pense qu’il y a encore plus à venir.

Le partenariat entre l’équipe Sauber et Alfa Romeo, couplé à l’utilisation du moteur Ferrari dernière génération et au talent du jeune monégasque Charles Leclerc, ont permis à Sauber de se positionner de façon permanente au milieu du peloton cette année.

Le week-end dernier à Silverstone, l’équipe Sauber à démontré un gros potentiel en course, mais malheureusement, Charles Leclerc a dû abandonner sur problème mécanique et Marcus Ericsson s’est crashé.

“Nous sommes tous conscients que nous avons dépassé nos attentes, mais nous devons continuer à travailler.” déclare Leclerc.

“Mais oui, définitivement Sauber peut viser plus haut. Nous avons pensé que cela allait être un week-end difficile pour nous [en Grande-Bretagne] mais cela n’a pas été le cas, nous sommes un peu plus à l’aise.”

“Je continue de penser qu’en terme de potentiel nous sommes encore un peu en retard, mais nous sommes très forts pour trouver le bon équilibre sur la voiture.”

“C’est ce qui rend la voiture si facile à piloter et c’est pourquoi nous réussissons à obtenir cette performance. Si les autres continuent de se battre pour régler leur voiture, alors ce pourrait être bien pour nous, mais une fois qu’ils auront trouvé le bon équilibre ce sera plus difficile.”

“Nous devons garder les pieds sur terre, continuer à travailler car ce ne sera pas facile tous les week-ends. Nous allons essayer de pousser, Hockenheim est une piste que j’apprécie vraiment, alors j’espère avoir un week-end aussi bon qu’ici [Silverstone].”

Renault eDams se prépare pour sa dernière course de Formule E

Ce week-end, le Championnat FIA de Formula E 2017-2018 connaîtra son dénouement à New York. Cet ultime rendez-vous aura une saveur particulière puisque Renault e.dams, l’équipe la plus titrée de l’histoire de la catégorie 100 % électrique, disputera ses deux derniers ePrix. Sébastien Buemi et Nicolas Prost sont déterminés à finir cette aventure en beauté.

Cinq ans après avoir pleinement assumé son rôle de pionnier dans les mobilités électriques en étant le premier partenaire technique majeur à s’engager dans la discipline, Renault s’apprête à céder sa place à Nissan, son partenaire au sein de l’Alliance.

Pour ce dixième meeting de la saison 4, les concurrents retrouveront New York avec deux courses au programme. Situé au cœur des quartiers modernes de Brooklyn, le circuit de Red Hook possède quatorze virages reliant différentes portions techniques et rapides, avec Manhattan et la Statue de la Liberté en toile de fond.

Absent il y a un an, Sébastien Buemi compte mettre à profit ses facultés d’adaptation pour prendre la mesure du tracé nord-américain. Toujours en lice pour devenir le seul homme à avoir intégré le top trois du championnat chaque saison, le Suisse sait également qu’il peut s’appuyer sur toute l’expertise d’une équipe qui détient le record du tour à New York.

“Je me réjouis d’être à New York, un rendez-vous que j’avais manqué l’an dernier. Je vais donc pouvoir découvrir ce tracé intéressant situé dans un cadre magnifique. Ce week-end, une page se tourne avec la dernière course de Renault et la dernière de Nico au sein de l’équipe. Nous allons donc tout donner pour terminer en beauté. L’objectif est clair : nous voulons nous battre pour la victoire.” déclare Buemi.

En parallèle, Nicolas Prost pourra capitaliser sur son expérience après être entré à deux reprises dans les points l’an passé. Au moment de faire ses adieux à une discipline dont il a marqué l’histoire en signant la toute première pole position, le Français sera d’autant plus motivé qu’il souhaite retrouver le chemin du top dix.

” Je suis présent avec Renault depuis le début de leur aventure en Formula E. J’ai participé à toutes les courses à leurs côtés et ce week-end va mettre un terme à quatre années fantastiques.” déclare Nicolas Prost.

“Même si nous aurions voulu connaître une meilleure saison, notre bilan reste plus que positif avec nos trois titres par équipes, mes trois victoires et autant de pole positions. Nous avons tellement gagné ensemble que j’ai vraiment envie de finir sur une bonne note !”

Présents au sein de Renault e.dams depuis le premier ePrix de Pékin en septembre 2014, les deux pilotes auront donc à cœur de briller pour terminer leur aventure en beauté et hisser une dernière fois Renault e.dams au sommet.

Samedi, la première course débutera à 21h30, heure française. Le départ de la finale sera donné le lendemain à 21h00.

Toro Rosso admet une certaine frustration avec un début de saison en dent de scie

Le directeur technique de Toro Rosso, James Key, a admis que son équipe n’est pas satisfaite de sa première moitié de la saison en dent de scie.

Les temps forts comme à Bahreïn où Pierre Gasly a terminé quatrième, ont été complétés par des moments plus mauvais comme des pannes mécaniques ou encore des crashs essentiellement sur la voiture de Brendon Hartley.

Le travail entre Honda et Toro Rosso a convaincu Red Bull de s’équiper du moteur japonais l’an prochain, mais les débuts de la saison 2018 pour l’équipe junior de Red Bull ont quelques fois été frustrants admet James Key.

“Cette saison a vraiment été une montagne russe.” déclare Key sur le site de Honda. “Nous ne sommes pas heureux en ce moment de l’endroit où nous sommes, mais il y a beaucoup de raisons différentes à cela.”

“Quand nous avions le rythme, nous l’utilisions bien, particulièrement avec Pierre à Monaco ou à Bahreïn, mais nous n’avons pas tout à fait la régularité que nous voulons.”

“Certainement une partie de ce problème est lié au châssis, et nous allons introduire des mises à jour pour essayer d”améliorer cette cohérence.”

“La frustration vient du fait que vous savez que vous pouvez le faire, vous devez juste avoir toutes les bonnes choses ensemble et qu’elles se mettent en place.”

“Cette année cette incohérence coûte 3 dixièmes sur un tour, cela peut faire la différence entre un top 10, P14 ou même être en Q1. Donc en fait on a l’impression que c’est des hauts et des bas, mais quand on regarde les temps au tour, c’est très serré.”

“Vous vous devez d’être au top de votre niveau de jeu et je ne pense pas, pour diverses raisons, que nous ayons été au top de notre niveau de jeu. C’est quelque chose que nous allons essayer de régler.”

257 tours bouclés pour Pirelli à Silverstone ce mercredi

Pirelli en a terminé avec ses deux journées de tests sur le circuit de Silverstone dans le cadre des essais pour le développement de ses gommes pour la saison 2019.

Le manufacturier unique de la Formule 1 bénéficiait de l’aide de trois équipes cette semaine en Angleterre : Haas, Red Bull et Williams.

Alors que les trois pilotes (Kubica, Grosjean et Verstappen) en piste ont parcouru au total 252 tours de circuit ce mardi pour Pirelli, la firme italienne annonce aujourd’hui qu’elle a pu récolter autant de données que la veille grâce aux 257 tours bouclés par les trois pilotes d’essais ce mercredi.

Désormais, Pirelli va analyser toutes les données récoltées durant ces deux journées d’essais afin de développer ses pneus de la saison 2019.

Ces essais se déroulant à huis clos, nous ne pouvons pas vous révéler plus d’informations que celles dont nous disposons par le biais de Pirelli.

Les prochains tests sur les gommes 2019 de Pirelli auront lieu sur le circuit du Castellet en France au mois de septembre prochain.

Après des accidents en raison du DRS la FIA considère que c’est aux pilotes de gérer ce système

Le directeur de course de la FIA, Charlie Whiting, estime qu’il n’y a rien de mal à mettre en place une zone de DRS dans un virage, et souligne que c’est aux pilotes de mieux gérer ce système.

La FIA a introduit plusieurs nouvelles zones de DRS cette année afin d’augmenter le spectacle et les possibilités de dépassement en course, mais lors du dernier Grand Prix en Grande-Bretagne, des pilotes sont partis à la faute après avoir tenté de passer un virage avec le DRS ouvert.

Romain Grosjean a été le premier à se faire piéger à Silverstone lorsque le pilote Haas a voulu passer le virage 1 à fond DRS ouvert, sa course s’est terminée dans le mur de pneus, obligeant l’équipe américaine à changer le châssis de sa monoplace pour le reste du week-end.

Le second pilote à s’être fait piéger ce week-end fut Marcus Ericsson en course, ce qui a déclenché l’entrée en piste de la voiture de sécurité et relancé la course.

Bien que Charlie Whiting a révélé que cette zone en particulier n’a pas réellement aidé à augmenter le nombre de dépassements, il a défendu son utilisation et a déclaré que la gestion du DRS faisait partie du travail des pilotes.

“Je ne pense pas que cela ait vraiment aidé.” déclare Whiting. “L’idée était que les pilotes pouvaient être un peu plus proches qu’ils ne l’auraient été autrement, et donc dans une meilleure position pour attaquer dans la ligne droite entre les virages 5 et 6.”

“Je pense que les incidents avec les pilotes qui ont perdu le contrôle au virage 1 étaient dû au fait que leur DRS était ouvert, mais c’était le choix des pilotes.”

“C’est comme n’importe quel virage difficile pour les pilotes, parfois ils essaient de le prendre à fond et ils tournent. S’ils pensaient pouvoir le faire, ils pouvaient essayer, mais ce n’était pas une obligation.”

Bien que la situation à Silverstone ait rajouté un certain défi aux pilotes en piste, Whiting déclare qu’il n’est pas favorable à un retour en arrière en termes de réglementation, notamment en ce qui concerne l’utilisation du DRS sur tout le circuit comme dans le passé.

“Je ne pense pas que ce soit utile, car tout ce que vous faites c’est de créer des temps au tour plus rapides. Tout le principe du DRS est d’aider pour les dépassements et leur permettre de l’utiliser dans des endroits où ils peuvent l’utiliser uniquement en course me semble plus logique. Je ne serais pas en faveur d’un retour en arrière.”

Kubica possédait un accord avec Ferrari avant son accident de rallye

Robert Kubica a révélé qu’il avait signé un accord avec Ferrari pour la saison 2012 juste avant son terrible accident de rallye qui l’a privé de la mobilité de son bras droit durant quelques années.

Après un accident au rallye Ronde di Andorra en février 2011, le Polonais Robert Kubica a dû stopper net sa carrière en Formule 1 alors qu’il était toujours pilote officiel pour l’équipe Renault.

Dans un entretien pour le site officiel de la Formule 1, Kubica admet qu’il aurait dû partir chez Ferrari l’année suivante aux côtés d’un certain Fernando Alonso, avec qui il est très proche depuis plusieurs années maintenant.

Lorsqu’il lui est demandé s’il allait être pilote aux côtés de Fernando Alonso chez Ferrari, le Polonais a répondu : “Oui.”

Kubica révèle également qu’il avait envisagé de se retirer de l’épreuve de rallye en Andorre, mais qu’il ne voulait pas laisser tomber l’équipe qui lui avait offert cette opportunité : “L’équipe pour laquelle j’allais courir en F1 l’année suivante [Ferrari] ne m’aurait pas laissé faire du rallye.”

Pour Kubica, devenir pilote Ferrari était une fin en soi, peut-être plus que de devenir champion du monde : “La première chose c’est d’arriver en Formule 1, la seconde chose est de s’établir pour avoir une bonne côte, une bonne réputation.”

“La troisième est de remporter le championnat du monde ou d’être un pilote Ferrari. Je n’ai pas remporté le titre mondial et au final, je ne suis pas devenu pilote Ferrari, mais j’en étais très proche.”

La Formule 1 va discuter de l’introduction d’une troisième voiture par équipe

Pat Symonds, le directeur technique de la F1, estime que la Formule 1 devrait sérieusement envisager la possibilité pour les équipes d’aligner trois voitures sur les grilles de départ.

Symonds aimerait que la F1 prenne en considération cette idée pour l’avenir, alors que jusqu’à présent, les équipes ne sont autorisées à aligner que deux monoplaces sur les grilles de départ.

Cela offrirait peut-être la possibilité aux jeunes pilotes en attente dans les catégories inférieures d’accéder plus rapidement à la Formule 1 afin de faire leurs preuves face à des champions du monde sur la piste.

“Cela n’a encore fait l’objet d’aucune discussion, mais nous devrions probablement en discuter lors de la prochaine réunion du groupe stratégique.” déclare Symonds.

“Nous devons avoir une réflexion sur le nombre idéal de voitures à avoir en Formule 1. Faut-il avoir impérativement plus d’équipes en F1 ? ou faut-il autoriser les équipes actuelles à aligner jusqu’à trois voitures ? Je pense que la question mérite d’être posée.”

La dernière fois que la Formule 1 a autorisé les équipes à aligner trois voitures en piste fut pour le Grand Prix d’Allemagne en 1985, Renault ayant ajouté une troisième voiture pour François Hesnault aux côtés des pilotes réguliers Derek Warwick et Patrick Tambay.

Nico Hulkenberg prend la menace Haas “très au sérieux”

Nico Hulkenberg estime que l’équipe Haas, qui a dépassé McLaren au championnat des constructeurs, est désormais la plus grande menace de l’équipe Renault, alors que la formation du constructeur français est la quatrième force du plateau cette année.

L’équipe Haas a manqué plusieurs occasions de marquer de gros points en début de saison, mais la formation américaine a réussi à marquer suffisamment de points lors des trois dernières courses pour dépasser McLaren et se rapprocher dangereusement de Renault au championnat.

Les deux équipes ne sont séparées que par 19 points alors que la bataille en milieu de peloton continue de s’intensifier après seulement dix courses.

“Depuis les deux derniers week-ends, cela a un peu changé et McLaren semble avoir perdu un peu [de terrain] sur Haas.” déclare Hulkenberg.

“Nous les prenons très au sérieux parce qu’ils sont rapides, et savoir comment ils sont arrivés là ne compte pas vraiment pour moi.”

“Ils sont forts en ce moment et nous devons juste faire attention à cela. Ils ont réalisé tout leur potentiel en Autriche, alors qu’avant ils ont vraiment raté. L’élan tourne parfois, mais au final, ils ont une bonne voiture et un bon package.”

Renault est quatrième au championnat constructeurs avec 70 points inscrits depuis le début de l’année, l’équipe Haas pour sa part accuse un retard de 19 points avec total de 51 unités inscrites.

Villeneuve rappelle à Williams la valeur de l’expérience : “Regardez Alonso et McLaren”

Le champion du monde 1997, Jacques Villeneuve, assure que l’équipe Williams a un double problème qui l’empêche d’avancer : Sa monoplace et sa paire de pilotes, qui manquent d’expérience pour faire avancer l’équipe.

Bien que ce ne soit pas la première année de Lance Stroll en Catégorie reine du sport automobile, il s’agit de la première saison en tant que titulaire pour Sergey Sirotkin et Jacques Villeneuve voit cela comme un réel problème pour Williams.

Selon le Canadien, Williams ne peut pas avancer avec une paire de pilotes inexpérimentés et prend comme exemple le double champion du monde Fernando Alonso, qui selon lui, arrive à faire avancer tant bien que mal l’équipe McLaren.

“Regardez Alonso et McLaren, vous avez besoin d’expérience.” déclare Villeneuve au site allemand Motorsport-Total.

Villeneuve insiste sur le fait que Sergey Sirotkin ne devra pas continuer, alors que le pilote russe reste le seul de la grille à ne pas avoir marqué un seul point en dix courses.

“D’abord il a de la chance d’être encore en Formule 1 si vous regardez sa carrière en F1. Je pense qu’il n’a aucune raison d’être ici, donc même s’il est dans la pire équipe, il devrait être heureux.”

“Le problème est que son coéquipier n’a pas beaucoup d’expérience non plus, alors qu’a-t’il à apprendre ? S’il avait Felipe Massa ou un de ces gars à ses côtés il pourrait apprendre quelque chose, mais avec Lance [Stroll] il n’apprend rien.”

“Quelle équipe va le signer après une année comme celle-là ? Lorsque vous amenez un pilote payant, même s’il vous apporte 12 ou 17 millions d’euros par an mais qu’il est le dernier du championnat, alors vous perdez plus que ce que vous gagnez.”

Jean-Eric Vergne : Un autre français en finale ce week-end

Alors que l’équipe de France de football s’est qualifiée pour la finale de la coupe du monde ce mardi, un autre français s’apprête à aller décrocher son titre mondial en sport automobile, il s’agit de Jean-Eric Vergne, qui peut devenir champion 2018 de Formule E ce dimanche à New-York.

Le pilote Techeetah est actuellement en tête du championnat de Formule E avec 163 points inscrits depuis le début de l’année et devance de 23 points le Britannique Sam Bird, second du classement avec 140 unités à son compteur.

Les deux hommes vont devoir se départager au ePrix de New-York ce week-end, alors que la dernière manche de la saison est en réalité une double manche, ce qui peut offrir une double chance à Sam Bird de remonter sur Vergne ou bien une double chance à Vergne de perdre des points face à Bird.

Deux dates à retenir

Pour la deuxième année consécutive, le championnat de Formule E  revient à Red Hook, Brooklyn, pour la finale de la saison les 14 et 15 juillet.

Avec deux courses en deux jours, les 10 équipes et les 20 pilotes s’affronteront sur fond de l’emblématique Manhattan Skyline et de la Statue de la Liberté. Mais petite particularité cette année, la piste est encore plus longue que la saison dernière, s’étendant sur 2.373 km.

Jenson Button conseille à Daniel Ricciardo de rester chez Red Bull

Daniel Ricciardo est actuellement un personnage clé dans le marché des transferts, alors que le pilote australien n’a toujours pas donné sa décision sur son avenir en F1.

Le pilote Red Bull devrait faire une annonce dans les prochaines semaines, et beaucoup pensent qu’il restera chez Red Bull pour encore deux années jusqu’en 2021, date à laquelle les nouvelles règles seront introduites et qui permettront peut-être de redistribuer les cartes parmi les constructeurs.

Pour le champion du monde 2009, Jenson Button, le meilleur choix possible pour Ricciardo serait de rester chez Red Bull qui est le seul endroit où il aurait ses chances de remporter le titre mondial selon le Britannique, et ce, malgré le fait que Red Bull sera équipée du moteur Honda dés l’an prochain.

“Le meilleur endroit pour Daniel reste Red Bull Racing.” déclare Button. “Il y a quelques options pour lui, mais autant que je sache, il ne pourrait pas augmenter ses chances de gagner et de se battre pour le titre.”

“Il faut des années pour former une équipe comme celle-ci, et rien ne garantit que cela fonctionnera. C’est pourquoi il ne faut pas qu’il parte.”

“Je pense que rester avec Red Bull lui offre la meilleure chance de remporter le titre mondial. Il va falloir voir comment Honda va travailler [Red Bull a signé un partenariat avec Honda à partir de 2019].”

“C’est un changement, et je pense que Red Bull sera en grande partie en développement. Mais ils ont besoin de ce changement pour être en ligne avec les grandes équipes, et il était clair que Honda devait d’abord s’habituer à ces unités de puissance complexes en F1.”

“Mais il est clair qu’ils avancent maintenant, et ils vont continuer à avancer et être en phase avec Mercedes et Ferrari, ils sont totalement concentrés sur cette tâche, et cela va être crucial de travailler en étroite collaboration avec une équipe comme Red Bull.”

L’hypercar électrique Pininfarina bientôt dévoilée !

Automobili Pinifarina, sous contrôle du constructeur indien Mahindra, vient d’annoncer qu’il dévoilera les premières images de son tout premier modèle le mois prochain à l’occasion de la Monterey Car Week 2018 (du 18 au 26 août)

Rattaché au prestigieux studio de design italien Pininfarina, ce petit constructeur sera spécialisé dans les véhicules électriques haute performance et ultra luxueux.

Le constructeur a déjà annoncé en avril dernier que son tout premier modèle serait une hypercar 100% électrique portant le nom de code PF0. Présentée en 2019, elle devrait être lancée en 2020 pour les 90 ans de Pininfarina.

Automobili Pinifarina annonce un 0 à 100 en moins de 2 secondes, un 0 à 300 en moins de 12 secondes et  une vitesse de pointe de plus de 400 km/h. Le tout avec une autonomie censée durer plus de 500 km.

Pour le prix en revanche, Pininfarina annonce un ticket d’entrée à 1,7 millions d’euros et qui peut même monter jusqu’à 2,2 millions suivant les options choisies. Rendez-vous donc le mois prochain pour voir à quoi ressemble la bête.

252 tours bouclés à Silverstone ce mardi pour les tests Pirelli

Pirelli en a terminé avec sa première des deux journées d’essais sur le circuit de Silverstone dans le cadre des tests pour le développement des gommes 2019.

Le manufacturier italien, qui bénéficie de l’aide des équipes Red Bull, Williams et Haas cette semaine en Angleterre, teste des pneumatiques qui seront introduits l’an prochain en Formule 1.

Au total, 252 tours de circuit ont été réalisés par Haas, Red Bull et Williams ce mardi. Une journée de test sur piste sèche qui aura permis à la firme italienne de récolter une grande base de données.

Les pilotes en piste ce mardi (Grosjean, Buemi et Kubica) ont pu rouler avec des pneus prototypes non marqués afin de ne pas savoir avec quel type de gomme il roulait, mais ont pu également tester des pneus marqués afin de récolter des données similaires à celles obtenues lors d’un week-end de course.

Les trois équipes seront à nouveau en piste ce mercredi à Silverstone, mais ces essais se déroulant à huis clos, nous sommes tributaires des informations fournies par Pirelli en fin de journée.

Alonso de retour chez Renault? Abiteboul préférerait garder ses deux pilotes

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, ne serait évidemment pas contre le fait de signer un pilote comme Fernando Alonso l’an prochain si Carlos Sainz venait à partir de chez Renault, mais le Français insiste sur le fait qu’il préférerait avant tout conserver son duo de pilotes actuels.

Carlos Sainz a été prêté à Renault pour une saison par Red Bull, mais à l’heure actuelle, il est encore impossible de savoir si l’Espagnol pourra rester avec l’équipe d’Enstone l’an prochain ou bien s’il devra retourner dans le giron Red Bull, cette décision étant en grande partie liée à la décision de Daniel Ricciardo.

“Nous ne sommes pas pressés, nous devons également voir quels seront les effets secondaires de la décision de Red Bull concernant leur choix de motoriste [Red Bull sera équipée du moteur Honda en 2019].” explique Abiteboul à Marca.

“De façon générale, les pilotes que nous avons vont bien et nous aimerions les garder. Mais je suis également calme dans le sens où si nous avons une bonne voiture et progressons en équipe, nous aurons alors plusieurs pilotes qui souhaiteront être avec nous.”

Dans ce contexte, Cyril Abiteboul n’écarte pas l’idée d’embaucher le double champion du monde, Fernando Alonso, bien qu’il ait insisté qu’il n’y ait rien de prévu concernant une éventuelle discussion avec le pilote McLaren.

“Je ne veux pas encourager cette rumeur, je pense que Fernando doit d’abord décider de ce qu’il veut faire pour lui-même, qu’il s’agisse de continuer à piloter en Formule 1 ou non.”

“Nous avons beaucoup de respect pour Fernando, mais nous sommes plus intéressés par des pilotes qui veulent être avec nous à long terme.”

“Nous pourrions encore parvenir à un accord avec Alonso, mais le faire pendant une seule année n’aurait aucun sens.”

Villeneuve : “Raikkonen aurait eu une pénalité moins importante s’il avait touché Bottas”

Selon Jacques Vileneuve, Kimi Raikkonen aurait écopé d’une pénalité moins lourde au Grand Prix de Grande-Bretagne si le Finlandais avait percuté la Mercedes de Valtteri Bottas au lieu de celle d’Hamilton.

Le pilote Ferrari a écopé d’une pénalité de dix secondes pour avoir percuté la Mercedes de Lewis Hamilton au départ de la course, tandis que son coéquipier Sebastian Vettel n’a écopé que d’une pénalité de cinq secondes au Grand Prix de France pour la même erreur sur la voiture de Bottas.

Villeneuve pense que la pénalité infligée à Raikkonen le week-end dernier met en évidence l’incohérence des officiels en Formule 1, soulignant que le Finlandais aurait certainement reçu une pénalité moins lourde s’il avait touché la monoplace de Valtteri Bottas.

“Je ne comprends pas pourquoi c’est dix secondes et une autre fois c’est cinq, et parfois ce n’est rien.” commente Villeneuve à Autosport. 

“C’est ce qui ne va pas, c’est la course, je n’aime pas quand il y a des pénalités de course, à part quand il y a une conduite sale ou stupide.”

“Ils ont décidé que comme il s’agit de Lewis et que nous sommes au Royaume-Un et qu’il se bat pour le championnat, cela vaut dix secondes. Si ça avait été Bottas, il aurait donc pris cinq secondes, c’est bien ça ?”

“Parfois vous voyez des choses comme Verstappen en Autriche, quand il a touché Kimi. Pourquoi n’a t-il pas eu une pénalité ? Juste parce que Kimi n’est pas sorti ? Si Kimi était sorti, alors cela aurait été une pénalité ? C’est ce qui ne va pas, c’est l’action qui compte, mais pas ce qui se passe après l’action finalement.”