La FIA alerte sur un risque de bouleversement majeur en ouverture de saison

Les équipes de Formule 1 pourraient faire face à une « véritable catastrophe » dès le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison, selon Nicolas Tombazis, directeur des monoplaces à la FIA. Le dirigeant grec prévient que l’ampleur des changements techniques pourrait provoquer des écarts inattendus, reléguant certaines écuries en fond de grille.

La F1 s’apprête en effet à entrer dans une nouvelle ère marquée par l’introduction simultanée de réglementations profondément remaniées sur les plans de la motorisation et de l’aérodynamique. Un virage technique d’envergure, considéré comme l’un des plus importants de l’histoire récente du championnat.

Fort de son expérience passée à des postes clés chez McLaren et Ferrari, Tombazis a insisté sur la difficulté de l’exercice auquel sont confrontées les équipes. Il a rappelé combien ces périodes de transition peuvent être délicates à gérer, tant les conséquences des choix techniques se révèlent parfois imprévisibles.

« Je me souviens très bien avoir été de l’autre côté de la barrière lorsque de nouvelles réglementations ont été mises en place », a-t-il confié aux médias, soulignant les défis majeurs que ces bouleversements représentent pour l’ensemble du plateau.

« L’un des grands défis est d’opérer dans le noir. Vous ne savez pas où en sont les autres. Vous ne savez pas si vous devez rattraper une seconde d’une saison à l’autre ou si vous êtes en tête et allez commencer le championnat en position de gagner ou dans une situation désastreuse. Je pense que cette angoisse de l’inconnu est très éprouvante psychologiquement pour les équipes.»

Tombazis a joué un rôle clé dans l’élaboration du règlement, qui est en cours de préparation depuis plusieurs années. L’homme de 57 ans a indiqué que la FIA continuerait à travailler avec les équipes jusqu’à la fin de 2025 afin de régler les derniers détails du règlement.

« De notre côté, bien sûr, en tant que FIA, le défi consiste à nous assurer que nous réglons tous les détails du règlement », a-t-il déclaré. « C’est un grand changement dans la structure, car nous essayons d’aborder de nombreux sujets, et nous avons travaillé avec les équipes pour tenter de résoudre tous les petits problèmes, jusqu’à présent. »

Ferrari – Ralf Schumacher préconise à Lewis Hamilton de partir en vacances avec son ingénieur

Lewis Hamilton a été invité à adopter une approche pour le moins inhabituelle afin de surmonter ses débuts difficiles chez Ferrari. L’ancien pilote de F1 Ralf Schumacher a suggéré que le Britannique parte en vacances avec son ingénieur de course, Riccardo Adami.

La première saison d’Hamilton sous les couleurs rouges a été marquée par des tensions audibles à la radio et plusieurs incidents révélant une relation fragile entre pilote et ingénieur, encore en quête de stabilité. Alors que des rumeurs circulent selon lesquelles Ferrari envisagerait de confier un nouvel ingénieur à Hamilton, Schumacher a souligné que ces problèmes sont plus profonds qu’ils n’y paraissent et représentent une faiblesse structurelle qui pourrait continuer à pénaliser les performances du septuple champion du monde.

« Hamilton et son ingénieur Riccardo Adami ne s’entendent tout simplement pas très bien. C’est un énorme désavantage pour Lewis », a déclaré l’ancien pilote de Jordan, Williams et Toyota à Sport1, offrant un diagnostic direct sur la situation.

L’Allemand a même donné un conseil peu orthodoxe, ajoutant : « Je pense que les deux devraient partir en vacances ensemble. »

Les difficultés rencontrées par Hamilton chez Ferrari sont également d’ordre technique. Schumacher a souligné les différences de style de conduite entre Hamilton et son coéquipier Charles Leclerc, d’autant plus que la Formule 1 s’apprête à connaître des changements réglementaires radicaux.

« Les monoplace seront plus nerveuses », a expliqué l’ancien pilote. « Charles Leclerc peut gérer cela, mais Hamilton, en revanche, a besoin d’un arrière plus stable. »

Au-delà des problèmes techniques et relationnels, Schumacher a également critiqué la façon dont Hamilton a réagi publiquement à l’adversité lors de sa première saison chez Ferrari.

« Ce qui me déçoit le plus, c’est la façon dont il gère les problèmes. Il tire dans toutes les directions. Et puis cette résignation… On attend mieux de quelqu’un avec son palmarès », a-t-il déclaré.

Ferrari – Ralf Schumacher pointe du doigt ce qui a manqué à Hamilton en 2025

Selon Ralf Schumacher, ancien pilote de Formule 1, les difficultés rencontrées par Lewis Hamilton depuis son arrivée chez Ferrari s’expliqueraient davantage par des facteurs psychologiques que par l’âge du septuple champion du monde.

Après avoir mis un terme à son long partenariat avec Mercedes à l’issue de la saison 2024, Hamilton a rejoint la Scuderia pour ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. Un transfert majeur, accompagné d’attentes considérables autour de son impact immédiat au sein de l’écurie italienne.

Or, la saison s’est révélée particulièrement éprouvante pour le Britannique. Pour la première fois de sa carrière en F1, Hamilton n’est pas parvenu à décrocher le moindre podium, symbolisant une adaptation plus complexe que prévu à son nouvel environnement.

Ralf Schumacher a rappelé qu’il avait exprimé ses doutes dès le début de l’année, estimant que le changement d’équipe représenterait un défi de taille pour Hamilton. « Les attentes étaient énormes », a-t-il déclaré à F1 Insider, soulignant la pression mentale qui a accompagné ce transfert très médiatisé.

« J’ai été très critiqué lorsque j’ai déclaré qu’il ne se battrait pas pour le championnat du monde et qu’il aurait besoin de temps pour rattraper Leclerc. C’est exactement ce qui s’est passé. Il n’y a plus de tests. Les tests hivernaux auraient été utiles dans le passé. Mais en coulisses, on entend dire qu’il n’aime pas les simulateurs. Et il est toujours à la recherche de ses anciennes sensations de conduite. »

Hamilton entamera la prochaine saison de F1 en tant que deuxième pilote le plus âgé de la grille, à 41 ans, derrière Fernando Alonso. Toutefois, Schumacher ne pense pas que les difficultés de Hamilton soient liées à son âge.

« Cela me dit que ce n’est pas seulement une question d’âge, mais aussi une question mentale », a-t-il déclaré. « Il n’est plus disposé à s’ouvrir. Je connais moi-même ce sentiment, à un autre niveau. Frédéric Vasseur (directeur de l’écurie Ferrari, ndlr) espère maintenant qu’il s’appropriera davantage le package l’année prochaine. Je pense que les chances sont minces. La voiture devient plus nerveuse, Leclerc peut gérer cela, Hamilton a besoin de stabilité à l’arrière. »

Leclerc nuance ses premières réserves sur les F1 de 2026

Charles Leclerc est revenu sur les critiques qu’il avait formulées initialement à propos des monoplaces de Formule 1 prévues pour 2026, après avoir poursuivi son travail avec les ingénieurs de Ferrari en vue de la prochaine révolution réglementaire.

En début d’année, le Monégasque avait découvert pour la première fois les contours de ces futures voitures lors de séances sur le simulateur de l’usine de Maranello. Une expérience qui lui avait donné un aperçu concret de ce qui l’attend lorsque les nouvelles règles techniques entreront en vigueur la saison prochaine.

À l’époque, Leclerc s’était montré réservé, reconnaissant qu’il n’était « pas très fan pour l’instant », estimant que ces monoplaces permettraient d’atteindre la performance d’une manière radicalement différente. Cette impression était notamment liée à l’augmentation significative de la part de puissance électrique, désormais appelée à être équivalente à celle fournie par le moteur thermique.

Depuis, après avoir approfondi le développement et mieux compris la philosophie des nouvelles voitures, le pilote Ferrari a adopté un ton plus nuancé. S’il reconnaît toujours le changement profond que cela implique, Leclerc assure désormais aborder cette nouvelle ère avec enthousiasme.

« J’aime le défi que représente le fait de penser différemment », a-t-il confié aux médias, se projetant avec curiosité vers les exigences inédites que poseront les F1 de 2026.

« Après une première session très étrange sur le simulateur, tout le monde à l’usine s’est posé beaucoup de questions. Le processus consistant à réfléchir en groupe aux moyens intelligents de résoudre certains problèmes que nous rencontrerons avec la voiture de l’année prochaine a été très intéressant. En tant que pilote, cela a également été très intéressant, car cela concerne aussi beaucoup nos sensations et les outils dont nous avons besoin pour gérer différents types de situations. Mais la lutte sera également très importante avec les autres voitures pendant la course, et toutes ces questions ont donné lieu à un processus de réflexion très intéressant. »

« Pour ce qui est du plaisir de conduire en soi, je vais devoir attendre de conduire la vraie voiture avant de me prononcer », a-t-il déclaré. « Sur le simulateur, il est difficile d’avoir réellement ces sensations. Mais il est certain qu’il y aura beaucoup plus de réflexion à avoir lors de la conduite, et en particulier pendant la course, pour gérer l’énergie dont nous disposerons l’année prochaine. »

Zhou Guanyu rejoint Cadillac en tant que pilote de réserve

Cadillac a officialisé la signature de Zhou Guanyu, 26 ans, en tant que pilote de réserve pour sa nouvelle écurie de F1. Ce transfert intervient quelques jours seulement après que Zhou ait confirmé son départ de Ferrari, où il occupait le rôle de pilote de réserve la saison dernière.

Le premier pilote chinois de F1 entretient une relation de longue date avec Graeme Lowdon, directeur de Cadillac et manager de Zhou depuis plusieurs années. L’écurie américaine s’assure ainsi les services d’un pilote de réserve expérimenté, à la différence de Colton Herta, actuellement pilote d’essai.

Zhou a disputé trois saisons en F1 avec Sauber, de 2022 à 2024, avant de perdre son siège avec Valtteri Bottas au profit de Nico Hulkenberg et Gabriel Bortoleto. Il a marqué 16 points en 68 départs, avec pour meilleurs résultats une huitième place au Grand Prix du Canada 2022 et au Grand Prix du Qatar 2024.

« Je suis ravi de rejoindre l’écurie Cadillac Formula 1 Team en tant que pilote de réserve avant ses débuts en Formule 1 », a déclaré Zhou. « C’est l’un des nouveaux projets les plus importants et les plus passionnants que ce sport ait jamais connus. J’ai travaillé avec Graeme [Lowdon] et Valtteri [Bottas] pendant de nombreuses années à divers titres, donc rejoindre l’équipe, c’est comme retrouver ma famille. Grâce à mon expérience récente sur les circuits et dans le développement des voitures en dehors des circuits, je sais que je peux apporter une grande valeur ajoutée à l’équipe Cadillac Formula 1 Team, et je suis impatient de les soutenir du mieux que je peux. »

Ferrari se prépare à affronter de nouveaux défis en 2026, prévient Fred Vasseur

Fred Vasseur, patron de Ferrari, a mis en garde sur les difficultés que pourrait rencontrer l’écurie italienne lors de la saison 2026, après une campagne 2025 marquée par des performances décevantes de la SF-25.

L’an dernier, les attentes étaient élevées pour la Scuderia, qui avait terminé juste derrière McLaren dans la bataille des constructeurs. Mais la voiture n’a pas été à la hauteur et l’équipe basée à Maranello n’a remporté aucune victoire au cours de la saison.

Les problèmes de hauteur de caisse ont également pesé sur les résultats, conduisant notamment à la disqualification de Lewis Hamilton pour usure excessive des planches lors du Grand Prix de Chine, et affectant l’équipe jusqu’à Abu Dhabi, où Ferrari a terminé quatrième du classement constructeurs.

La décision d’avril de mettre fin au développement aérodynamique pour se concentrer sur la saison 2026 a également influé sur la compétitivité de la SF-25. Malgré l’arrivée de nouvelles réglementations concernant le châssis et le groupe motopropulseur, Vasseur estime que l’équipe sera confrontée à de nouveaux défis.

« Je pense que la philosophie de la voiture [en 2026] sera complètement différente », a déclaré le Français aux médias. « Principalement parce que la moitié de la voiture ne sera plus la même. Et le problème que nous avons eu toute la saison dernière ne sera plus là, mais nous aurons d’autres problèmes, c’est certain. »

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Le Grand Pari Rouge : Attentes et défis de Lewis Hamilton chez Ferrari en 2026

L’annonce du transfert de Lewis Hamilton chez la Scuderia Ferrari pour la saison 2026 a été un véritable coup de tonnerre dans le paddock, déclenchant l’un des chapitres les plus attendus de l’histoire de la Formule 1. Au-delà du rêve romantique de voir le septuple champion du monde en rouge, ce changement soulève des attentes immenses et des défis complexes.

 

L’Attente N°1 : Conquérir le Huitième Titre Mondial

L’objectif ultime, partagé par Hamilton, Ferrari et les Tifosi du monde entier, est clair : décrocher le huitième titre mondial pour surpasser Michael Schumacher et asseoir son statut de pilote le plus titré de tous les temps. Pour Ferrari, l’attente est de remporter un premier titre des pilotes depuis Kimi Räikkönen en 2007. L’année 2026 marquera l’introduction d’une toute nouvelle réglementation technique , notamment au niveau des unités de puissance et de l’aérodynamisme. Cet “effacement des compteurs” est une opportunité en or : Hamilton et Ferrari espèrent que leur association débutera avec une monoplace compétitive dès la première heure.

 

Les Défis Majeurs

Malgré l’enthousiasme, la route vers la gloire est semée d’embûches :

 

  1. L’Adaptation à la Culture Ferrari (Le Facteur Maranello)

Le défi principal pour Hamilton sera de s’adapter à la culture unique et souvent intense de Maranello. Contrairement à la structure allemande de Mercedes, Ferrari fonctionne avec une passion et une pression médiatique qui peuvent être à double tranchant. La Scuderia est célèbre pour la difficulté qu’elle a à gérer la pression des attentes, ce qui peut entraîner des erreurs stratégiques ou techniques. Hamilton devra utiliser son expérience pour stabiliser l’équipe et la focaliser sur la performance, une tâche souvent tentée, mais rarement réussie par ses prédécesseurs.

 

  1. Le Duel Interne avec Charles Leclerc

Le coéquipier de Lewis Hamilton sera Charles Leclerc, un pilote déjà solidement établi comme le héros local et le favori des Tifosi. Leclerc a prouvé qu’il est l’un des pilotes les plus rapides en qualification. Le duel sera féroce et potentiellement explosif. La cohabitation de deux “mâles alpha” dans l’environnement hautement émotionnel de Ferrari nécessitera une gestion politique fine de la part du Team Principal Fred Vasseur pour éviter les tensions qui pourraient nuire à l’équipe, comme cela a pu être le cas entre Senna et Prost, ou Schumacher et Irvine à certaines époques.

 

  1. La Nouvelle Réglementation Technique

Le succès de 2026 dépendra entièrement de la capacité de Ferrari à interpréter et à dominer les nouvelles règles. Le changement vers une nouvelle génération de moteurs (avec un accent accru sur l’électrique) et des châssis radicalement différents exige une parfaite harmonie entre l’équipe moteur (unité de puissance) et l’équipe châssis. Hamilton devra rapidement maîtriser les nouvelles monoplaces et développer une relation de travail étroite avec les ingénieurs pour orienter le développement dès les premiers essais.

 

En fin de compte, l’arrivée d’Hamilton chez Ferrari est un pari audacieux : soit il renoue avec le sommet en rouge, consolidant sa légende, soit il risque de voir son dernier chapitre dans la F1 être entaché par les difficultés structurelles que Ferrari n’a pas réussi à résoudre depuis près de deux décennies.

Bilan saison : Lewis Hamilton, début et fin de cycle avec Ferrari

La saison 2025 de Lewis Hamilton au sein de Mercedes-AMG F1 restera une période de transition difficile et, par de nombreux aspects, la plus frustrante de sa carrière. C’était sa dernière saison avec Mercedes avant son transfert très médiatisé chez Ferrari en 2026. L’année a été marquée par la lutte constante de l’équipe pour maîtriser la Mercedes W16 et par l’ombre grandissante de son départ imminent.

Une Monoplace Inconstante

Malgré des espoirs initiaux de rivaliser pour des victoires, la Mercedes W16 s’est révélée être une monoplace inconstante et difficile à piloter. Bien qu’elle ait montré des éclairs de vitesse sur certains circuits (notamment en qualifications à Austin et au Brésil), elle manquait cruellement de rythme de course et de stabilité aérodynamique. La performance d’Hamilton a été le reflet de la voiture : parfois brillant, mais trop souvent englué dans le milieu de peloton supérieur.

Lewis Hamilton a terminé la saison à une décevante 5e place au classement des pilotes, son plus mauvais classement depuis 2013 (hors sa 6e place en 2022), avec 245 points au total.

Le Duel Interne et l’Épée de Damoclès

Le duel avec son coéquipier George Russell a été serré, Hamilton le devançant finalement de justesse. Cependant, l’atmosphère dans le garage a été tendue par la nouvelle de son départ. Le point culminant de la saison a été le Grand Prix de Singapour, où Hamilton, profitant d’un chaos en tête de course, a décroché son seul podium de l’année (3e place), un moment de brève rédemption pour une saison difficile.

Statistiques Clés de la Saison 2025 :

Catégorie

Total

Classement final

5e

Points inscrits

245

Victoires

0

Podiums

1 (Singapour)

Pole Positions

0

Une Sortie par la Petite Porte

La saison 2025 s’est achevée sans aucune victoire pour Hamilton, prolongeant sa série sans succès depuis 2021. Son dernier Grand Prix pour l’équipe Mercedes à Abu Dhabi a été émotionnellement chargé, mais le résultat (6e place) a tristement symbolisé les limitations de la monoplace. Après 13 années, 6 titres mondiaux, et des succès légendaires, cette saison 2025 a marqué une fin de cycle amère pour la plus grande collaboration pilote-écurie de l’histoire moderne de la F1. Tous les regards se tournent désormais vers son nouveau chapitre en rouge chez Ferrari.

Le post rapidement effacé des réseaux par la compagne de Charles Leclerc en tests

Lors des essais de mardi à Abu Dhabi, Alexandra Saint-Mleux, la compagne de Charles Leclerc, a publié une photo sur ses réseaux sociaux qui a ensuite été supprimée : l’histoire possible.

Le matin du mardi 9 décembre, lors des dernières séances d’essais de la saison à Abu Dhabi, une photo très romantique est apparue sur le profil d’Alexandra Saint-Mleux, la future épouse de Charles Leclerc. La photo a toutefois disparu de la page Instagram du mannequin mexicain après seulement quelques minutes. Mais pourquoi supprimer une photo aussi adorable qui aurait ravi les fans du couple ?

La photo montre Alexandra dans l’un des virages du circuit d’Abu Dhabi pendant la séance d’essais. À ce moment précis, son compagnon pilotait sa Ferrari numéro 16 sur la piste. L’image est très tendre et représente tout le soutien qu’Alexandra apporte à son petit ami monégasque.

La photo d’Alexandra Saint Mleux et Charles Leclerc à Abu Dhabi qui a disparu des réseaux sociaux

Néanmoins, la story Instagram a été rapidement supprimée après quelques minutes. La raison pourrait être assez simple. Le mannequin était entré sur la piste en portant l’un des gilets habituellement réservés aux photographes. Ces gilets sont dotés de numéros d’identification permettant de reconnaître les opérateurs médias autorisés lorsqu’ils se déplacent sur les voies de service.

Le gilet porté par Alexandra comportait en fait son propre numéro d’identification, qui ne peut être porté que par la personne à laquelle il est attribué. Ces gilets sont réservés uniquement aux détenteurs d’un laissez-passer média, qui sont très différents des laissez-passer paddock (ceux réservés aux invités des équipes, y compris les compagnes des pilotes).

En bref, il n’est pas improbable que le mannequin ait été contraint de supprimer la photo la montrant avec un gilet afin d’éviter des répercussions médiatiques inutiles. La FIA a en effet des règles très strictes concernant l’accès à la piste. Autoriser des personnes qui ne font pas partie de l’équipe opérationnelle à accéder à la piste est extrêmement dangereux.

La décision de supprimer la photo pourrait donc avoir été motivée par ces petits détails afin d’éviter toute controverse inutile, ou simplement pour garder privée une photo très intime.

On peut affirmer sans risque que l’armée de fans du couple aurait fondu devant cette photo, mais parfois, même les gestes les plus tendres doivent rester secrets.

Ferrari 2026 : Lewis Hamilton veut croire à la fin de la galère

Ferrari 2026 : Lewis Hamilton a confiance en ses capacités

Lewis Hamilton fait confiance à Ferrari, mais surtout, il a confiance en lui-même. Un message clair pour la saison 2026 de Formule 1, où, outre sa remarquable résilience – qu’il qualifie de surprise –, il s’appuie sur ce qui a fait de lui le pilote le plus titré de l’histoire de la F1 : la confiance en soi. Un rappel important, souligné par Lewis, qui met en avant la passion et l’esprit vraiment exceptionnels de l’équipe de Maranello.

Lewis Hamilton évite les comparaisons avec Mercedes, mais loue l’incroyable passion de Ferrari

Le septuple champion du monde de Formule 1 exprime son enthousiasme à l’idée de rejoindre la Scuderia. Les fans se souviendront de la foule impressionnante qui a littéralement envahi la ville italienne de la province de Modène. L’atmosphère était empreinte d’enthousiasme pour l’arrivée du pilote qui, aux côtés de Charles Leclerc, était censé ramener le Cheval Cabré au sommet du monde. Sa photo emblématique devant la maison natale d’Enzo Ferrari immortalise parfaitement ce moment.

« Je me souviendrai toujours de mon premier jour à Maranello. J’étais avec ma famille et, bien sûr, avec la Scuderia. Dès le début, j’ai réalisé que l’équipe avait un esprit incroyable ; toutes les personnes que j’ai rencontrées dégageaient une énergie extraordinaire. C’est sans aucun doute un environnement de travail merveilleux, notamment grâce aux gens. Il y a une passion vraiment incroyable dans cet endroit », explique le pilote né à Stevenage.

Le septuple champion du monde de Formule 1 admet qu’il ne peut pas comparer son expérience chez Mercedes pendant l’ère des voitures à ailerons avec sa première saison en Italie. Les différences sont trop grandes et, pour être honnête, il estime qu’il ne serait même pas juste de parler des avantages et des inconvénients des deux environnements. « Je ne peux pas comparer le dernier championnat du monde avec les saisons précédentes à Brackley, elles sont toutes très différentes », déclare Lewis Hamilton.

Croire en lui-même est la plus grande arme de Lewis

Il poursuit : « Chaque année a été différente, et rien n’a été facile lors du dernier championnat. La confiance a ses hauts et ses bas, mais je crois toujours fermement en mes capacités. C’est la chose la plus importante pour moi personnellement. Ce n’est certainement pas toujours facile, mais c’est ce qui m’a amené là où je suis aujourd’hui. » Cette déclaration souligne à quel point le pilote britannique a toujours une vision d’élite de lui-même.

La dernière réflexion concerne son expérience au volant de la voiture italienne lors de sa première saison avec Ferrari. Lewis souligne que son point de vue s’applique à toute l’équipe, avec laquelle il a travaillé en étroite collaboration pendant le championnat 2025. Il fait référence à la capacité à relever des défis, à se réorganiser de manière positive et à sortir plus fort de l’expérience.

« Je ne parle pas seulement de moi-même lorsque j’évoque la résilience, un sujet que j’avais déjà abordé la semaine dernière. Je dois dire que je me suis surpris moi-même par la grande résilience dont j’ai fait preuve », commente l’Anglais, qui ajoute ensuite une réflexion tournée vers l’avenir : « Si je peux traverser une saison comme celle-ci, il n’y a rien d’autre que je ne puisse affronter. » Et il n’a pas tort.

Lewis Hamilton chez Ferrari : le meilleur reste à venir

Le Britannique est arrivé à Maranello convaincu qu’il pourrait se battre pour le championnat ou, à tout le moins, disposer d’une voiture compétitive pour remporter des victoires et monter sur le podium. Au lieu de cela, il s’est « réveillé dans un cauchemar », où presque rien ne fonctionnait comme prévu. Le message de Lewis Hamilton pour 2026 est clair et s’aligne sur ses précédents commentaires concernant l’environnement chez Ferrari : « Je prends ma passion et je la mets dans le prochain championnat pour donner le meilleur de moi-même. »

Cela ressemble à un avertissement à tous ceux qui pensent qu’une campagne difficile pourrait briser son moral. Au contraire, Lewis Hamilton continue d’alimenter son ambition brûlante en s’accrochant au facteur le plus important qui a fait de lui le pilote le plus titré de l’histoire de la Formule 1 : une confiance inébranlable en lui-même et en son talent, qui finira par produire les résultats que tout le monde attendait lorsque le nouveau cycle réglementaire a commencé.

Leclerc se verrait bien rouler aux 24H du Mans avec Ferrari

Charles Leclerc a confié son envie de disputer les 24 Heures du Mans à l’avenir, tout en reconnaissant la difficulté de concilier un tel projet avec ses obligations en Formule 1 chez Ferrari. Le pilote monégasque était présent vendredi soir à Tachkent, en Ouzbékistan, à l’occasion du gala de fin de saison de la FIA, où il est venu saluer le titre remporté par Ferrari en Championnat du monde d’endurance.

Si la saison de Ferrari en F1 s’est révélée compliquée, la marque italienne a en revanche brillé en endurance, en décrochant les titres pilotes et constructeurs dans la catégorie Hypercar. Un succès qui s’inscrit pleinement dans l’histoire et le prestige de la Scuderia.

Remporter des victoires sous les couleurs de Ferrari représente un accomplissement majeur pour de nombreux pilotes, un sentiment que Leclerc connaît bien. Interrogé lors du gala de la FIA sur ce que cela signifie de gagner pour la Scuderia, il a expliqué : « C’est vraiment très spécial. Évidemment, j’ai toujours rêvé de piloter pour la Scuderia. Et être ici, soutenir notre grande famille — qui a remporté le WEC et connu tant de succès cette année — est incroyable. »

L’héritage que Ferrari a laissé dans le sport automobile restera à jamais gravé dans les mémoires, et je suis très fier d’en faire partie d’une manière ou d’une autre. C’est maintenant à nous de être à la hauteur des attentes, tout comme mes coéquipiers en endurance. »

Pour Leclerc, même s’il lui reste encore plusieurs années à passer en F1, le pilote de 28 ans est très impatient de goûter lui-même aux courses d’endurance. Comme plusieurs pilotes de F1 actuels, Leclerc souhaite courir au Mans, mais il veut s’assurer de le faire lorsqu’il pourra accorder à l’événement le respect qu’il mérite. Lorsqu’on lui a demandé s’il aimerait courir au Mans, Leclerc a répondu :

« Absolument. Maintenant, je dois trouver un moyen de concilier la Formule 1 et Le Mans, car si je fais quelque chose, je veux le faire pour essayer de gagner. Pour cela, il faut se préparer, car le niveau est très élevé. Mais c’est certain, j’adorerais le faire. »

18 ans sans titre pilotes : la douloureuse statistique de Ferrari

Ferrari, Vasseur minimise les problèmes profondément enracinés à Maranello : l’humilité fait défaut

La saison 2025 de Formule 1 de Ferrari s’est terminée avec des résultats difficiles à dissimuler, malgré les tentatives répétées de Frédéric Vasseur d’adoucir le message après chaque week-end. La SF-25 n’a jamais été une voiture compétitive, incapable de se battre pour les premières places et souvent en difficulté même pour décrocher un podium. Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont terminé la saison épuisés et désabusés. À Maranello, cependant, les discussions ont continué à se concentrer sur des détails mineurs, alors que l’ensemble de la structure technique restait déficiente.

Vasseur : « Nous sommes un groupe de personnes qui veulent gagner »

Le directeur de l’écurie française a une nouvelle fois tenté de tempérer les attentes après Abu Dhabi : « La saison a été difficile, mais nous devons faire la distinction entre les performances du week-end, les résultats globaux et le développement à long terme de l’équipe », a-t-il déclaré. Cette déclaration semble viser à protéger l’équipe, tout en ignorant la frustration croissante des fans. Cela fait maintenant dix-huit ans que l’écurie n’a pas remporté le championnat des pilotes, et le mécontentement est inévitable.

Fred Vasseur est ensuite revenu sur le début de la saison, tentant de contextualiser les lacunes de Ferrari : « Dès le premier jour à Bahreïn, il était clair que le rythme n’était pas exceptionnel », a-t-il admis. « La disqualification en Chine nous a coûté 25 points et en a donné six à nos concurrents. Après trois ou quatre courses, McLaren avait déjà cent points d’avance. » Une explication qui n’efface toutefois pas les limites structurelles de la SF-25.

Le Français a souligné la compétitivité interne de l’équipe, mettant en avant certains moments positifs : « Nous sommes un groupe de personnes qui veulent gagner, et à plusieurs reprises, nous avons bien récupéré. Après la pause estivale, le rythme s’est amélioré : Austin, le Mexique, même l’Azerbaïdjan se sont bien passés. » Des incidents isolés qui n’ont toutefois pas changé la donne.

Selon Fred Vasseur, de nombreuses difficultés découlent de la nature extrêmement serrée de la F1 moderne, un « problème » qui touche toutes les équipes : « Nous avons eu du mal avec les détails, car aujourd’hui, un dixième de seconde peut signifier dix positions. En Q1, vous pouvez passer de la sixième à la seizième place en un instant. Une petite erreur et vous êtes éliminé ; le week-end suivant, vous êtes sixième ou septième. » Bien que techniquement vrai, cette discussion ne traite pas le cœur du problème : Ferrari manque d’une structure technique adéquate.

L’humilité fait défaut chez Ferrari

Le directeur de l’équipe a également mentionné l’avantage minime dont bénéficient les meilleures équipes : « Seuls McLaren et Max avaient la marge nécessaire pour gérer un problème », a-t-il déclaré. « Pour tous les autres, il suffisait de peu pour prendre du retard. Même Max a terminé onzième à Budapest. C’est bon pour le spectacle, mais difficile pour les équipes. » Une analyse qui semble normaliser les performances globales de Ferrari bien en deçà des attentes ? La question est légitime.

Fred Vasseur a souligné la « convergence » des performances entre les équipes : « Il y a un nivellement, peut-être dû à l’attribution des souffleries qui aide ceux qui sont plus en retard. Nous pourrions commencer l’année prochaine avec un écart encore plus grand, mais c’était l’intention de la F1. » Une déclaration qui détourne l’attention des facteurs internes vers des facteurs externes.

Enfin, le Français a réitéré le caractère imprévisible du championnat : « Nous n’avons jamais connu une saison où une voiture peut être dix-huitième une semaine et cinquième ou sixième la semaine suivante », a-t-il conclu. Des propos qui, à notre avis, tentent de minimiser un échec évident : une équipe sans orientation technique claire, une voiture sous-performante et une direction qui continue de se concentrer sur des détails mineurs alors que Ferrari manque à plusieurs reprises d’une base solide.

L’humilité fait probablement aussi défaut à Maranello, et ce n’est pas un problème nouveau. L’humilité d’admettre qu’un véritable désastre technique s’est produit, à tous égards. L’excuse consistant à interrompre le développement pour se concentrer sur 2026 n’est que la partie émergée d’un iceberg qui a déjà fondu à la base. Trop de choses ont mal tourné, et cela ne peut se limiter aux détails d’une seule séance d’essais médiocre.

1995 : Le cadeau de Noël inattendu de Ferrari à Michael Schumacher

En décembre 1995, le monde de la Formule 1 connaissait une trêve hivernale agitée, mais une surprise mémorable se préparait à Maranello. Michael Schumacher, double Champion du Monde en titre avec Benetton, venait de réaliser le transfert choc de l’année en signant avec Ferrari, une écurie en quête de gloire depuis près de deux décennies.

Les attentes étaient stratosphériques. Schumacher, le meilleur pilote de sa génération, avait la mission de ressusciter la Scuderia. Pourtant, à son arrivée, l’ambiance était loin d’être festive. L’équipe venait de connaître une saison difficile et les infrastructures de l’époque étaient jugées largement en deçà des standards de Benetton ou de Williams.

L’anecdote prend place en décembre, lors de ses premières visites de l’usine avant Noël. Michael, avec son flair d’ingénieur, identifia rapidement les lacunes, notamment l’organisation et la vétusté des équipements. La réaction de Ferrari fut immédiate et spectaculaire.

Pour montrer leur engagement total envers leur nouvelle star, les dirigeants de la Scuderia décidèrent de transformer la trêve hivernale en un vaste chantier de rénovation. Le cadeau de Noël de Ferrari à Schumacher ne fut pas un objet, mais un changement organisationnel massif. Les murs furent abattus, de nouveaux simulateurs et bancs d’essais furent commandés, et une nouvelle culture d’excellence fut insufflée, le tout dans un temps record.

Ce geste symbolique, initié durant les fêtes, fut le premier signe que Ferrari était prête à tout pour créer l’environnement propice au succès. Cette transformation, déclenchée en cette période hivernale, a jeté les bases de l’âge d’or de la Scuderia qui débuterait quelques années plus tard, prouvant que le meilleur cadeau pour un champion est une équipe qui partage sa soif de victoire.

“Maintenant ou jamais” ! L’espoir de Charles Leclerc avec Ferrari en 2026

Charles Leclerc a admis que la saison désastreuse de Ferrari a fait entrer l’équipe dans une période « maintenant ou jamais » avec les changements de règlement imminents en Formule 1.

Ferrari n’a pas réussi à conclure en beauté une campagne 2025 tumultueuse avec un podium à Abu Dhabi, Leclerc ayant manqué le podium malgré une course courageuse.

Ayant profité du départ lent de George Russell pour gagner une place au départ, Leclerc a continué à mettre la pression sur Lando Norris pendant les premières étapes.

Cependant, le Monégasque n’a pas réussi à se rapprocher suffisamment pour dépasser le pilote McLaren, qui a conservé la troisième place et remporté son premier championnat des pilotes.

Quoi qu’il en soit, Leclerc s’est dit surpris que Ferrari ait eu le rythme nécessaire en course pour mettre McLaren en difficulté, au point que celle-ci a dû couvrir son deuxième arrêt au stand avec Norris.

« Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi rapide, car nous avions le même rythme que les gars ici », a déclaré Leclerc.

« Nous avons fait quelques tours, puis j’ai fait deux arrêts afin de mettre un peu plus de pression sur McLaren et d’essayer de faire quelque chose de différent.

Mais évidemment, Lando m’a en quelque sorte copié, donc ce n’était pas aussi passionnant.

Je pense que l’arrêt unique était de toute façon la bonne stratégie, je voulais essayer quelque chose de différent, étant donné que je n’aurais pas dépassé avec les mêmes pneus que lui. »

Il y a 12 mois, Ferrari abordait la dernière manche encore en lice pour le titre, mais cette fois-ci, elle est arrivée au circuit Yas Marina avec la certitude de terminer en dehors du trio de tête.

Leclerc a admis que son angoisse face à la situation difficile rencontrée par la marque italienne en 2025 ne s’était pas complètement installée avant que le drapeau à damier ne tombe sur la campagne.

« Je pense que pendant la saison, course après course, vous gardez la tête haute, vous essayez de ne pas vous laisser envahir par la déception », a-t-il expliqué.

« Mais maintenant que tout est terminé, j’ai réalisé que je voulais oublier cette saison qui a été très décevante. »

Leclerc, qui a désormais enregistré quatre saisons sans victoire depuis sa promotion chez Ferrari en 2019, a ajouté : « C’est difficile, que ce soit la plus difficile saison ou non, je ne sais pas.

J’ai tendance à oublier ces émotions négatives le plus rapidement possible, donc je ne sais pas si c’est la pire, mais c’est certainement une saison très difficile. »

Charles Leclerc attend toujours son premier titre en F1.

Leclerc exige que Ferrari prenne un bon départ en 2026

Mais avec les toutes nouvelles réglementations qui offrent une nouvelle chance à tous les pilotes, Leclerc a souligné qu’il était impératif que Ferrari commence la saison prochaine avec une base compétitive.

« C’est difficile, mais en même temps, je pense que toute l’équipe est extrêmement motivée pour l’année prochaine, car c’est un changement énorme, une occasion unique de montrer ce dont Ferrari est capable », a-t-il déclaré.

« C’est maintenant ou jamais, j’espère donc vraiment que nous commencerons cette nouvelle ère du bon pied, car c’est important pour les quatre années à venir. »

Leclerc, qui pourrait quitter Ferrari si l’écurie échoue en 2026, pense que les sept premières courses permettront de voir qui est en mesure de réussir dans la nouvelle ère réglementaire.

« Oui, je pense que ce sera le cas », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé si cette période pourrait déterminer la hiérarchie à long terme dans ce sport.

« Peut-être pas lors des trois ou quatre premières courses, mais d’ici la sixième ou la septième course, je pense que nous aurons une bonne idée des équipes qui domineront les quatre années suivantes. »

Tout en réitérant sa confiance dans l’équipe, Leclerc a hésité à se prononcer sur la question de savoir si Ferrari était mieux préparée qu’elle ne l’était lors du changement de réglementation en 2022.

« Nous ne savons pas où en sont les autres », a-t-il souligné. « Il y a tellement d’inconnues.

Je préfère ne pas m’exprimer et attendre les premières courses de l’année prochaine pour voir où nous en sommes. En attendant, je vais me concentrer sur le projet et essayer de travailler de la meilleure façon possible. »

Lewis Hamilton se prépare à une pause hivernale complète avant la saison 2026

Lewis Hamilton a révélé ses projets pour la trêve hivernale, précisant qu’il sera injoignable alors qu’il se prépare pour la nouvelle saison de F1.

Le septuple champion du monde a traversé une année très difficile chez Ferrari, qu’il a qualifiée de saison la plus compliquée de ses 18 ans de carrière en F1. Pour la première fois, Hamilton n’a pas réussi à monter sur le podium, et il a été largement devancé par son coéquipier Charles Leclerc, vétéran de l’écurie depuis sept ans.

Avec la saison désormais terminée, Hamilton a exprimé son désir de se déconnecter afin de se concentrer sur la préparation de la prochaine campagne. « Je ne me sens pas particulièrement soulagé. Je me sens bien, plutôt en forme. J’ai juste hâte de profiter de la pause », a-t-il déclaré après le Grand Prix d’Abu Dhabi.

Interrogé sur son évaluation de la saison écoulée, il a simplement répondu : « Je ne l’évalue pas. J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire. Je vais simplement aller de l’avant. »

La saison 2026 introduira d’importants changements techniques, avec de nouvelles règles en matière de motorisation et d’aérodynamique, offrant à toutes les équipes une opportunité de progresser dans le classement.

Hamilton a également annoncé qu’il se déconnecterait complètement des réseaux sociaux et qu’il se débarrasserait de son téléphone pour profiter pleinement de sa pause. « Personne ne pourra me joindre cet hiver. Je n’aurai pas mon téléphone avec moi, et j’ai hâte d’y être. Je l’ai généralement toujours eu avec moi, mais cette fois, je vais le jeter à la poubelle », a-t-il ajouté.

Oliver Bearman à deux points d’une suspension de course après Abu Dhabi

Oliver Bearman se rapproche dangereusement d’une suspension en F1 après avoir écopé d’une nouvelle pénalité lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, dernière manche de la saison sur le circuit Yas Marina.

Le Britannique s’était retrouvé impliqué dans un duel avec Lance Stroll, pilote Aston Martin. Cependant, les commissaires l’ont sanctionné pour avoir effectué « plus d’un changement de direction afin de défendre sa position » et l’ont placé sous enquête. Bearman a ainsi écopé d’une pénalité de cinq secondes, le faisant sortir du classement, et d’un point supplémentaire sur sa super licence.

Ce point porte son total à 10 au cours des 12 derniers mois. Les premiers points accumulés ne disparaîtront de sa licence qu’à la mi-mai, lors du week-end du Grand Prix du Canada. Rappelons qu’un pilote atteignant 12 points sur une période de 12 mois se voit automatiquement suspendu, comme ce fut le cas pour Kevin Magnussen en 2024, ouvrant alors la porte aux débuts de Bearman chez Haas.

Après la course, Bearman a exprimé sa frustration face à cette décision : « Je ne savais pas que je n’avais plus le droit de rompre le sillage, c’est donc étrange. Je ne comprends pas pourquoi j’ai été pénalisé. Bien sûr, je me suis déplacé pour défendre ma position, mais je me suis déplacé pour rompre le sillage, ce qui est une chose distincte, puis j’ai défendu ma position. J’ai laissé de l’espace à Lance. Nous devons comprendre pourquoi certaines de ces décisions ont été prises. »

Browning frappe fort à Abu Dhabi, Norris en patron parmi les titulaires

Luke Browning a marqué les esprits lors de la matinée des essais post-saison de Formule 1 à Yas Marina. Le jeune pilote junior de Williams a survolé la séance en signant le meilleur temps, reléguant Jak Crawford (Aston Martin) à plus d’1,3 seconde.

Derrière les jeunes pousses en démonstration, Lando Norris a terminé meilleur pilote titulaire. Le tout nouveau champion du monde a pris la cinquième place, juste devant Charles Leclerc, Carlos Sainz — désormais chez Williams — et Liam Lawson, aligné par Racing Bulls.

La matinée a été marquée par l’accident de Ryo Hirakawa. Le pilote japonais de Haas a perdu le contrôle dans le premier virage et a envoyé sa VF-25 dans les barrières, provoquant une interruption de plus de 15 minutes. Avant son crash, il figurait en 18e position, devant Oliver Bearman et Stoffel Vandoorne.

À mi-journée, cinq pilotes parmi les 25 engagés n’avaient toujours pas signé de chrono : Alex Albon, Nico Hülkenberg, Esteban Ocon, Lewis Hamilton et Oscar Piastri.

Essais post-saison F1 2025 – Résultats de la séance du matin (Abu Dhabi)

Position

Pilote

Équipe

Temps au tour

1

Luke Browning

Williams

1:23.920

2

Jak Crawford

Aston Martin

+1.341

3

Pato O’Ward

McLaren

+1.537

4

Paul Aron

Stake

+1.564

5

Lando Norris

McLaren

+2.222

6

Charles Leclerc

Ferrari

+2.497

7

Carlos Sainz

Williams

+2.534

8

Liam Lawson

Racing Bulls

+2.585

9

Dino Beganovic

Ferrari

+2.626

10

Frederik Vesti

Mercedes

+2.632

11

Gabriel Bortoleto

Stake

+2.847

12

Arvid Lindblad

Racing Bulls

+2.874

13

Kimi Antonelli

Mercedes

+3.382

14

Pierre Gasly

Alpine

+3.513

15

Ayumu Iwasa

Red Bull

+3.536

16

Isack Hadjar

Red Bull

+3.595

17

Kush Maini

Alpine

+3.624

18

Ryo Hirakawa

Haas

+3.723

19

Oliver Bearman

Haas

+3.907

20

Stoffel Vandoorne

Aston Martin

+4.218

21

Alex Albon

Williams

Aucun temps

22

Nico Hülkenberg

Stake

Aucun temps

23

Esteban Ocon

Haas

Aucun temps

24

Lewis Hamilton

Ferrari

Aucun temps

25

Oscar Piastri

McLaren

Aucun temps

F1 – Classement et résultat du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats du Grand Prix d’Abu Dhabi, décisif pour le titre ! Qui a été sacré champion du monde ?

Classement du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Écart
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull T 58
2
 
Oscar PIASTRI
McLaren +12.594
3
 
Lando NORRIS
McLaren +16.572
4
 
Charles LECLERC

 
Ferrari +23.279
5
 
George RUSSELL
Mercedes +48.563
6
 
Fernando ALONSO
Aston Martin +67.562
7
 
Esteban OCON
Haas +69.876
8
 
Lewis HAMILTON
Ferrari +72.670
9
 
Nico HULKENBERG
Stake +79.014
10
 
Lance STROLL
Aston Martin +79.523
11
 
Gabriel BORTOLETO
Stake +81.043
12
 
Oliver BEARMAN
Haas +81.166
13
 
Carlos SAINZ
Williams +82.158
14
 
Yuki TSUNODA
Red Bull +83.794
15
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes +84.399
16
 
Alexander ALBON
Williams +90.327
17
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1T
18
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1T
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1T
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1T

Classement et résultat des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la dernière séance de qualification de la saison, pour le Grand Prix de F1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:22.207 S
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:22.408 S
3
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:22.437 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes 1:22.645 S
5
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:22.730 S
6
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:22.902 S
7
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:22.904 S
8
 
Esteban OCON
Haas 1:22.913 S
9
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.072 S
10
 
Yuki TSUNODA
Red Bull   S
11
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.041 S
12
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.042 S
13
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:23.077 S
14
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.080 S
15
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.097 S
16
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:23.394 S
17
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.416 S
18
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.450 S
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1:23.468 S
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:23.890 S