GP des Pays-Bas – Piastri triomphe à Zandvoort et s’échappe au championnat, Hadjar sur le podium

Le Grand Prix des Pays-Bas a basculé dans les derniers tours : alors que McLaren semblait promise à un doublé, Lando Norris a vu son moteur céder à seulement sept tours de l’arrivée. Un coup dur qui offre la victoire à Oscar Piastri, désormais solide leader du championnat avec 34 points d’avance.

Auteur d’une course maîtrisée depuis le départ, l’Australien a su contrôler les relances après deux interventions de la voiture de sécurité, déclenchées par les sorties de piste de Lewis Hamilton et Charles Leclerc. Derrière lui, Norris était resté menaçant jusque-là, avant que sa panne ne ruine ses espoirs et ses ambitions au championnat.

Ce revers profite à Max Verstappen, deuxième devant son public, et à Isack Hadjar, sensationnel troisième. Le rookie français signe son premier podium en Formule 1 avec Racing Bulls et devient le plus jeune pilote français à monter sur un podium de F1, après avoir résisté à la pression de George Russell et Alex Albon. Parti des stands, Oliver Bearman arrache une belle sixième place pour Haas.

La course a été marquée par un double abandon pour Ferrari. Hamilton a quitté la piste au 23ᵉ tour sous une pluie fine, provoquant sa première élimination depuis plus d’un an. Trente tours plus tard, Leclerc a vu son Grand Prix s’achever dans le mur après un contact avec Kimi Antonelli, pénalisé de dix secondes pour cet accrochage, puis de cinq supplémentaires pour excès de vitesse dans la voie des stands. Le Monégasque est par ailleurs visé par une enquête pour un précédent duel musclé avec Russell.

Au départ, Norris avait déjà connu un premier revers face à Verstappen, le Néerlandais conservant son avantage dans les virages initiaux malgré un pari risqué sur les pneus tendres. Mais c’est Piastri, parti depuis la pole, qui a immédiatement pris les commandes et su creuser l’écart avant de gérer la course jusqu’au drapeau à damier.

Avec neuf manches encore à disputer, McLaren conserve la main sur le championnat. Piastri aborde Monza avec un matelas confortable, tandis que Norris devra digérer une occasion manquée qui pourrait peser lourd dans la lutte pour le titre.

Classement et résultat du Grand Prix des Pays-Bas

Découvrez tous les résultats du Grand Prix de Formule 1 des Pays-Bas 2025 à Zandvoort !

Classement du Grand Prix des Pays-Bas

# Pilote Écurie Écart Pneus
1
 
Oscar PIASTRI

 
McLaren LAP 72 H
2
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull +1.271 S
3
 
Isack HADJAR
Racing Bulls +3.233 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes +5.654 S
5
 
Alexander ALBON
Williams +6.327 S
6
 
Oliver BEARMAN
Haas +9.044 M
7
 
Lance STROLL
Aston Martin +9.497 H
8
 
Fernando ALONSO
Aston Martin +11.709 H
9
 
Yuki TSUNODA
Red Bull +13.597 S
10
 
Esteban OCON
Haas +14.063 M
11
 
Franco COLAPINTO
Alpine +14.511 S
12
 
Liam LAWSON
Racing Bulls +17.063 S
13
 
Carlos SAINZ
Williams +17.376 S
14
 
Nico HULKENBERG
Stake +19.725 M
15
 
Gabriel BORTOLETO
Stake +21.565 S
16
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes +22.029 S
17
 
Pierre GASLY
Alpine +23.629 H
18
 
Lando NORRIS
McLaren   H
19
 
Charles LECLERC
Ferrari   S
20
 
Lewis HAMILTON
Ferrari   M

Lando Norris contraint à l’abandon lors du Grand Prix des Pays-Bas

Lando Norris est hors course du Grand Prix des Pays-Bas suite à une panne du groupe motopropulseur de sa McLaren MCL39.

Le pilote britannique était deuxième derrière son coéquipier Oscar Piastri à Zandvoort avant que le groupe motopropulseur Mercedes à l’arrière de sa MCL39 ne rende l’âme.

Cela a coûté au Britannique 18 points et son retard sur Piastri devrait passer de 16 points à 34.

GP des Pays-Bas : Piastri arrache la pole à Norris pour 12 millièmes à Zandvoort

Oscar Piastri a créé la surprise à Zandvoort en s’emparant de la pole position du Grand Prix des Pays-Bas au détriment de son coéquipier Lando Norris, qui avait pourtant dominé tout le week-end.

Le Britannique était devenu le premier pilote de la saison 2025 à signer le meilleur temps de l’ensemble des séances d’essais libres, mais il a manqué de peu la récompense suprême. Lors de la Q3, son chrono de 1:08.674 s’est avéré insuffisant face aux 1:08.662 de Piastri, soit seulement 12 millièmes d’écart. Ce temps record du circuit offre à l’Australien sa première pole depuis l’Espagne. Un avantage de taille, puisque le poleman s’est toujours imposé à Zandvoort depuis le retour du tracé en 2021.

Derrière les deux McLaren, Max Verstappen s’élancera troisième pour Red Bull avec un tour en 1:08.925, devant un surprenant Isack Hadjar, auteur d’une brillante quatrième place pour Racing Bulls. Charles Leclerc complète le top 5 pour Ferrari, suivi de Lewis Hamilton, George Russell, Liam Lawson, Carlos Sainz et Fernando Alonso, relégué en dixième position.

Q1 : Stroll encore piégé

Le premier acte des qualifications a été marqué par le nouvel accident de Lance Stroll. Après sa violente sortie de piste lors de la FP2, Aston Martin avait changé la cellule de survie de son châssis. Mais dès sa première tentative rapide, le Canadien a glissé dans l’herbe au virage 13, terminant en tête-à-queue dans le gravier. Il a touché le mur et abîmé son aileron avant avant de rentrer aux stands, sans pouvoir repartir. Faute de chrono, sa participation au départ dépendra de l’aval des commissaires.

Outre Stroll, Franco Colapinto, Nico Hülkenberg, ainsi que les deux Haas d’Esteban Ocon et Oliver Bearman ont été éliminés. Charles Leclerc et Yuki Tsunoda, longtemps sous pression, ont sauvé leur place en Q2. Le dernier billet a été décroché par Gabriel Bortoleto, seulement 67 millièmes plus rapide que Colapinto.

Q2 : Antonelli échoue pour 21 millièmes

En deuxième partie de séance, la lutte a été tout aussi serrée. Kimi Antonelli a vu son effort échouer pour 21 millièmes face à Carlos Sainz, le privant d’une place en Q3. Yuki Tsunoda, de son côté, a signé exactement le même chrono que Bortoleto (1:09.622), mais le Japonais a été devancé car son rival avait réalisé ce temps en premier.

Dans ce groupe, Pierre Gasly s’est classé 14e pour Alpine, juste devant un Alex Albon très frustré, dernier de la session et mécontent de la gestion de ses pneus. Devant, Norris a impressionné en battant le record du circuit en 1:08.874, effaçant le tour de pole réalisé par Verstappen en 2021. Piastri a suivi à moins d’un dixième, tandis que le triple champion du monde néerlandais retrouvait enfin le top 3.

Q3 : duel fratricide chez McLaren

La dernière manche s’est transformée en duel à deux. Piastri a frappé d’entrée avec son chrono record en 1:08.662. Norris a ensuite amélioré son propre temps mais n’a pu faire mieux que 1:08.674. Dans sa seconde tentative, le Britannique s’est montré plus rapide dans le premier secteur mais n’a pas réussi à convertir son avantage, laissant filer la pole de justesse.

Seul Verstappen est parvenu à passer sous la barre des 69 secondes avec son 1:08.925, tandis qu’Hadjar signait la performance de sa carrière avec une quatrième place prometteuse. Leclerc, Hamilton, Russell, Lawson, Sainz et Alonso complètent le top 10.

Avec cette pole inattendue, Oscar Piastri prend l’ascendant psychologique sur son coéquipier et rival pour le titre. Leader du championnat avec neuf points d’avance, Norris devra trouver les ressources nécessaires dimanche pour inverser la tendance face à un Piastri désormais en pleine confiance.

Classement des qualifications du Grand Prix des Pays-Bas

Découvrez les résultats des qualifications, alors que la grille de départ du Grand Prix de F1 des Pays-Bas 2025 à Zandvoort est désormais connue !

Résultat des qualifications du Grand Prix des Pays-Bas

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:08.662 S
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:08.674 S
3
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:08.925 S
4
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:09.208 S
5
 
George RUSSELL
Mercedes 1:09.255 S
6
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:09.340 S
7
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:09.390 S
8
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:09.500 S
9
 
Carlos SAINZ
Williams 1:09.505 S
10
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:09.630 S
11
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:09.493 S
12
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:09.622 S
13
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:09.622 S
14
 
Pierre GASLY
Alpine 1:09.637 S
15
 
Alexander ALBON
Williams 1:09.652 S
16
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:10.104 S
17
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:10.195 S
18
 
Esteban OCON
Haas 1:10.197 S
19
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:10.262 S
20
 
Lance STROLL
Aston Martin   S

Classement et résultats des Essais Libres 2 du Grand Prix des Pays-Bas

Découvrez les résultats complets de la deuxième séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 des Pays-Bas 2025 à Zandvoort !

Résultats des Essais Libres 2 du Grand Prix des Pays-Bas

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:09.890 S
2
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:09.977 S
3
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:09.979 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes 1:10.274 S
5
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:10.478 S
6
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:10.738 S
7
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:10.795 S
8
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:10.834 S
9
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:10.957 S
10
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:11.080 S
11
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:11.113 S
12
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:11.185 S
13
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:11.320 S
14
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:11.339 S
15
 
Esteban OCON
Haas 1:11.361 S
16
 
Carlos SAINZ
Williams 1:11.682 S
17
 
Alexander ALBON
Williams 1:11.756 S
18
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:11.975 M
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1:12.122 S
20
 
Isack HADJAR
Racing Bulls   H

Classement et résultats des Essais Libres 1 du Grand Prix des Pays-Bas

Découvrez les résultats complets de la première séance d’essais libres avant le Grand Prix des Pays-Bas qui se tiendra ce week-end à Zandvoort !

Résultats des Essais Libres 1 du Grand Prix des Pays-Bas

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:10.278 S
2
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:10.570 S
3
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:10.779 S
4
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:10.841 S
5
 
Alexander ALBON
Williams 1:11.171 S
6
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:11.218 S
7
 
George RUSSELL
Mercedes 1:11.386 M
8
 
Carlos SAINZ
Williams 1:11.458 S
9
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:11.509 S
10
 
Pierre GASLY
Alpine 1:11.613 S
11
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:11.753 M
12
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:11.772 M
13
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:11.875 S
14
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:11.951 S
15
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:11.960 M
16
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:12.126 S
17
 
Esteban OCON
Haas 1:12.144 S
18
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:12.276 S
19
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:12.564 S
20
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:14.275 M
 

Quand McLaren peut-elle être sacrée championne du monde des constructeurs 2025 ?

Après 14 courses sur 24, McLaren domine outrageusement la saison avec 11 victoires et 24 podiums. Ses pilotes, Oscar Piastri et Lando Norris, ont cumulé 559 points, soit 339 de plus que Ferrari (260 points).

L’équipe britannique se rapproche ainsi de son 10ᵉ titre constructeurs, ce qui lui permettrait de dépasser Williams (9 titres) et de s’installer seule à la deuxième place du palmarès derrière Ferrari (16).

Scénario pour le titre dès Bakou (21 septembre)

Mathématiquement, McLaren pourrait remporter le championnat lors du Grand Prix d’Azerbaïdjan, 17ᵉ manche de la saison :
• McLaren doit marquer 43 points maximum par course (victoire + 2ᵉ place) aux GP des Pays-Bas, Italie et Azerbaïdjan, soit 688 points au total.
• Ferrari, son plus proche rival, doit se limiter à 27 points par course (équivalent à une 3ᵉ et 4ᵉ place), ce qui donnerait 341 points après Bakou.
• Dans ce cas, McLaren aurait 347 points d’avance, avec seulement 346 encore disponibles sur les 7 derniers Grands Prix (dont 3 sprint).

McLaren pourrait donc être couronnée dès le GP d’Azerbaïdjan, avec 7 courses restantes, un record.

Les records encore en vue en 2025
• Plus grand nombre de points sur une saison : le record actuel est détenu par Red Bull en 2023 (860 points).
→ McLaren peut atteindre un maximum théorique de 1 034 points.

• Titre le plus tôt remporté : Red Bull avait scellé le championnat 2023 au Japon (16ᵉ manche sur 22).
→ Si McLaren gagne à Bakou (17ᵉ sur 24), elle battrait ce record avec 7 courses restantes, contre 6 pour Red Bull.

McLaren appelle Piastri et Norris à privilégier l’équipe dans la lutte pour le titre

Andrea Stella, patron de McLaren, a exhorté Oscar Piastri et Lando Norris à maintenir le respect mutuel dans leur bataille pour le championnat de F1. Piastri devance actuellement Norris de neuf points dans la course au premier titre mondial pour McLaren depuis celui de Lewis Hamilton en 2008.

Au cours des 14 premières manches, un seul incident majeur a été enregistré : Norris est entré en collision avec Piastri au Canada, mettant fin à sa course et lui coûtant au moins 10 points.

McLaren a rappelé que ses « Papaya rules » restaient en vigueur tout au long de la saison, avec la priorité donnée à l’équipe avant les ambitions individuelles. L’équipe est toujours en lice pour le titre des constructeurs et pourrait le remporter dès l’Azerbaïdjan, dans trois courses seulement. Stella insiste donc pour que ses pilotes continuent de placer les intérêts de McLaren avant tout.

« Nous sommes McLaren Racing, nous [connaissons] la valeur de la Formule 1 et nous voulons offrir de belles courses », a déclaré Stella aux médias. « Nous voulons donner à nos deux pilotes la possibilité d’utiliser et d’exprimer leur talent, de poursuivre leurs aspirations et leur réussite personnelle. Cela doit se faire dans le respect des intérêts de l’équipe, de l’équité, de l’esprit sportif et du respect mutuel. Pour moi, c’est ce que je vois lorsque nous avons une stratégie divergente, lorsque nous avons différentes options, et cela fait partie de la course. Nous voulons nous assurer qu’aucun pilote ne soit surpris, et aucun pilote n’a été surpris jusqu’à présent, et je ne peux qu’être reconnaissant à Lando et Oscar d’avoir interprété la façon dont nous abordons la course en tant qu’équipe, en tant que groupe. Il en sera de même jusqu’à la fin de la saison. »

Sondage – Quel pilote remportera le GP des Pays-Bas F1 2025 ?

Après une pause bien méritée, la F1 fait elle aussi sa rentrée des classes, aux Pays-Bas.

C’est à Zandvoort que les 20 pilotes et les 10 écuries de F1 vont retrouver leurs habitudes. Sur les terres de Max Verstappen, les McLaren orange, couleur si chère aux yeux des Néerlandais, vont-elles une nouvelle fois écraser la concurrence, ou une autre écurie va-t-elle créer la surprise ? 

Swansea City lance un troisième maillot inspiré des couleurs Gulf Racing

Le Swansea City Football Club a levé le voile sur son troisième maillot pour la saison 2025/26, reprenant les emblématiques teintes bleu et orange de Gulf Racing, récemment aperçues en F1 avec Williams.

La marque légendaire Gulf a fait son retour en Formule 1 en 2022 via McLaren, qui avait présenté une livrée spéciale lors du Grand Prix de Monaco. Les deux partenaires avaient déjà collaboré dans les années 1960 et 1970, puis de nouveau dans les années 1990 pour les 24 Heures du Mans, où McLaren avait terminé deuxième en 1997 avec la célèbre livrée Gulf. Plus récemment, Williams a arboré les couleurs emblématiques lors de trois courses en 2023 – à Singapour, au Japon et au Qatar – après avoir signé Gulf Oil comme partenaire principal.

Swansea City adopte désormais cette palette pour sa prochaine saison en Ligue anglaise. Dans un communiqué, le club explique : « Après le succès de notre quatrième maillot commémoratif 2023-24, qui arborait le logo Gulf pour célébrer le 30e anniversaire de notre victoire dans l’Autoglass Trophy, ce nouveau troisième maillot reprend les couleurs bleu et orange emblématiques de Gulf. Ce design dynamique rend hommage aux livrées légendaires de la Ford GT40, Porsche 917 et McLaren F1 GTR, et évoque également de grands souvenirs pour nos fans, puisque ces couleurs figuraient sur plusieurs maillots appréciés des années 1990. »

Le maillot sera bientôt disponible pour les supporters, avec le lancement supervisé par le propriétaire du club et figure majeure du football, Luka Modric.

Red Bull – Laurent Mekies souhaite marquer une différence avec “l’ère Horner”

Laurent Mekies, nouveau patron de Red Bull, assure entretenir de « très bonnes relations » avec ses principaux rivaux, une nette différence avec l’ère Christian Horner.

Promu PDG et directeur de l’écurie le 9 juillet après le départ de Horner, qui dirigeait Red Bull depuis vingt ans, Mekies prend la tête d’une équipe de pointe tout en intégrant la Commission F1, organe chargé d’évaluer les propositions de règlement, dont il faisait déjà partie via Racing Bulls.

Horner, en revanche, avait des rapports tendus avec certains homologues, comme Zak Brown (McLaren) et Toto Wolff (Mercedes). Mekies explique que sa vision des relations inter-écuries est différente et se veut plus ouverte et collaborative, un changement qui pourrait modifier la dynamique au sein du paddock.

« La compétition sur la piste est une chose, mais discuter ensemble pour définir les positions pour l’avenir du sport sur les décisions stratégiques clés que nous devons prendre est quelque chose de normal entre concurrents », a déclaré Mekies aux médias. « Même si nous sommes en désaccord et que nous défendons simplement nos intérêts à court ou moyen terme, la vérité est que nous avons de très bonnes relations avec Zak, avec Andrea [Stella], mais aussi avec Toto et Fred [Vasseur] et Mattia [Binotto] et tous les autres. C’est un très bon groupe et je pense que la Commission F1 a suffisamment travaillé ensemble pour être consciente que si nous voulons vraiment que ce sport reste au plus haut niveau, il mérite un groupe qui essaie de mettre de côté ses intérêts à court et moyen terme pour discuter avec la FIA et la F1 de la manière de le faire progresser. C’est ce que nous essayons de faire, nous ne cachons pas nos préférences, mais nous essayons d’être constructifs sur la manière d’y parvenir. »

Classement des écuries à avoir placé leurs deux monoplaces dans les points en 2025

Rien ne va plus chez Red Bull. Longtemps référence de la Formule 1, l’écurie de Milton Keynes traverse une saison 2025 cauchemardesque par rapport à ses standards, pointant seulement à la quatrième place du championnat constructeurs. Un résultat qui pourrait bien être son pire depuis 2015, confirmant la fin d’un cycle de domination.

Si Max Verstappen continue de sauver l’honneur en marquant des points lors de 13 des 14 Grands Prix disputés, la RB21 peine à suivre le rythme. L’écart de performance entre ses deux pilotes illustre les difficultés de l’équipe. Liam Lawson, aligné sur deux courses, est resté bredouille, tandis que Yuki Tsunoda n’a terminé dans le top 10 qu’à trois reprises (Bahreïn, Miami, Imola).

Une statistique résume l’ampleur du déclin : seulement trois arrivées dans les points avec les deux voitures en 14 manches. L’an passé, malgré déjà quelques fragilités, Red Bull en comptait dix à la même étape du championnat.

Le contraste avec la concurrence est criant. McLaren (13) et Ferrari (11) dominent ce secteur, Mercedes (7) et Williams (5) font mieux, tandis qu’Aston Martin et Haas y sont parvenus deux fois, contre une seule pour Stake et Racing Bulls.

Le symbole de cette crise ? Le Grand Prix d’Autriche, où Verstappen n’a pas marqué… et Tsunoda non plus. Une image inquiétante pour une équipe désormais coincée dans le ventre mou du plateau.

Nombre(s) de doubles arrivées dans les points pour les écuries de F1 en 2025

Écurie Nombre
McLaren 13
Ferrari 11
Mercedes 7
Williams 5
Red Bull 3
Aston Martin 2
Haas 2
Stake F1 1
Racing Bulls 1
Alpine 0

McLaren détrône Ferrari dans la course aux pit stops les plus rapides

Longtemps maîtresse des arrêts au stand en 2025, Ferrari a vu sa suprématie s’effriter lors du dernier Grand Prix avant la pause estivale, en Hongrie. Jusque-là, la Scuderia détenait les quatre arrêts les plus rapides de la saison, mais son règne a pris fin face à McLaren au Hungaroring.

L’écurie de Woking a frappé fort en réalisant deux arrêts en seulement 1,94 seconde, l’un pour Lando Norris, l’autre pour Oscar Piastri. L’arrêt de Norris, légèrement plus rapide, est devenu le nouveau record de l’année, juste devant celui de son coéquipier.

Ferrari a dû encaisser un autre coup dur : Yuki Tsunoda et Red Bull ont signé un arrêt en 1,97 seconde, troisième meilleur chrono de la saison. L’écurie italienne conserve néanmoins une remarquable régularité, occupant les quatrième à huitième places du classement, mais sans jamais être descendue sous la barre des deux secondes.

Red Bull apparaît à nouveau en neuvième position grâce à Tsunoda à Silverstone (2,06s), tandis que Ferrari complète le top 10.

Avec six arrêts dans le top 10, Ferrari reste l’équipe la plus régulière et semble bien partie pour décrocher le DHL Fastest Pit Stop Award, attribué sur l’ensemble de la saison. Mais avec encore dix courses à disputer, rien n’est joué dans cette bataille de vitesse entre les stands.

Arrêts aux stands les plus rapides en 2025

# Écurie Pilote et GP Chrono
1 McLaren Norris – Hongrie 1.94s
2 McLaren Piastri – Hongrie 1.94s
3 Red Bull Tsunoda – Hongrie 1.97s
4 Ferrari Leclerc – Monaco 2.00s
5 Ferrari Leclerc – Arabie Saoudite 2.00s
6 Ferrari Leclerc – Imola 2.04s
7 Ferrari Leclerc – Hongrie 2.04s
8 Ferrari Leclerc – Chine 2.05s
9 Red Bull Tsunoda – GB 2.06s
10 Ferrari Hamilton – Arabie Saoudite 2.07s

Les derniers vainqueurs du Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort en Formule 1

Après plus de trois décennies d’absence, le Grand Prix des Pays-Bas a fait son grand retour au calendrier de la Formule 1 en 2021. Réinstaurée sur le légendaire circuit de Zandvoort, cette épreuve a immédiatement retrouvé sa place parmi les rendez-vous incontournables de la saison, portée par l’enthousiasme débordant des amateurs néerlandais et l’ascension fulgurante de Max Verstappen.

Retour du Grand Prix à Zandvoort

Disparu du calendrier depuis 1985, le circuit côtier de Zandvoort a retrouvé son aura d’antan dès la saison 2021. Son tracé rapide, sinueux et exigeant, ainsi que ses tribunes orange flamboyantes, font désormais de chaque édition une fête du sport automobile.

Les vainqueurs depuis le retour du GP

Depuis la reprise de la course, le palmarès du Grand Prix des Pays-Bas s’est révélé on ne peut plus limpide : Max Verstappen, porté par le public néerlandais, s’est imposé à chaque édition depuis 2021.

  • 2021 : Max Verstappen (Red Bull Racing)
  • 2022 : Max Verstappen (Red Bull Racing)
  • 2023 : Max Verstappen (Red Bull Racing)
  • 2024 : Lando Norris (McLaren)

Un règne sans partage

Le pilote néerlandais, déjà champion du monde, a littéralement dominé son épreuve nationale, offrant à la foule acquise à sa cause des victoires mémorables à chaque édition. Maîtrisant le circuit comme personne, Verstappen a transformé le retour du Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort en véritable célébration nationale. Le orange, bien que n’étant pas celui des fans hollandais, a été à l’honneur l’an dernier, avec la victoire de la McLaren « papaye » de Lando Norris.

Zandvoort, temple de l’Orange Army

À chaque course, le circuit vibre au rythme des encouragements de la célèbre « Orange Army », les supporteurs de Verstappen, qui colorent les dunes du littoral néerlandais. Ce soutien populaire massif contribue à faire du Grand Prix des Pays-Bas l’un des événements les plus spectaculaires et chaleureux du championnat.

En somme, depuis le retour tant attendu de la Formule 1 à Zandvoort, Max Verstappen règne en maître sur son territoire, inscrivant un peu plus son nom dans l’histoire du sport automobile néerlandais et mondial.

 

Sondage F1 – Quelle écurie dispose aujourd’hui du duo de pilotes le plus complet de la grille ?

McLaren et ses pilotes caracolent aujourd’hui en tête des championnats constructeurs et pilotes, mais existe-t-il selon vous un duo de pilote qui pourrait faire encore mieux s’ils avaient une meilleure monture ? L’expérience et la fougue du duo Hamilton – Leclerc, Alex Albon et Carlos Sainz chez Williams ou alors les purs produits de la formation Mercedes ; George Russell et Kimi Antonelli ? À vos votes ! 

Montoya voit en Perez et Bottas le duo parfait pour Cadillac en 2026

Juan Pablo Montoya a livré son avis sur le futur duo de pilotes de Cadillac en Formule 1. Selon l’ancien pilote colombien, Sergio Perez et Valtteri Bottas représenteraient la paire idéale pour accompagner les débuts de l’écurie américaine sur la grille en 2026.

Cadillac, qui rejoindra le championnat comme 11e équipe, n’a pas encore officialisé sa line-up. Écartés respectivement par Red Bull et Sauber, Perez et Bottas apparaissent aujourd’hui comme des candidats crédibles. Le Mexicain bénéficie d’une solide réputation, renforcée par les difficultés de Liam Lawson et Yuki Tsunoda à convaincre chez Red Bull, tout en apportant un soutien financier non négligeable pour séduire les sponsors.

De son côté, Bottas reste impliqué en tant que pilote d’essai et de réserve pour Mercedes. Dix fois vainqueur en Grand Prix, il affirme être toujours motivé à poursuivre en F1, et ses dernières prestations chez Sauber ont prouvé qu’il conservait un rythme compétitif.

Montoya, interrogé par AS Colombia, estime que ce duo expérimenté offrirait à Cadillac la stabilité nécessaire pour son entrée dans la discipline. Mais l’ancien pilote Williams avertit déjà : à terme, l’équipe devra miser sur un profil plus jeune pour construire son avenir.

« Oui, pour moi, je pense que c’est le duo idéal », a déclaré Montoya. « Et je pense qu’ils devraient signer un contrat de deux ans pour l’un et d’un an pour l’autre. S’engager pour deux ou trois ans, puis commencer à chercher quelqu’un de plus jeune qui pourrait représenter davantage l’avenir pour eux. Parce que les deux pilotes qu’ils ont sont très bons, mais ce sont des pilotes qui, dans deux ou trois ans, penseront déjà à arrêter.

« Mais pour les débuts de l’équipe, ce serait le duo idéal. Je pense que Checo correspondrait un peu mieux à leur profil et à tout le reste, mais Bottas est également très rapide. Tout dépendra de la motivation de Valtteri, car je pense qu’il est très rapide et qu’il peut être plus rapide que Checo, mais Valtteri est très émotif, cela dépendra du jour. »

James Vowles défend le règlement 2026 face aux critiques

Le patron de Williams, James Vowles, a réagi aux critiques émises par plusieurs pilotes concernant la réglementation 2026 de la Formule 1. Selon lui, ceux qui jugent déjà négativement les nouvelles monoplaces n’ont pas passé assez d’heures dans le simulateur pour avoir une vision précise.

La refonte prévue pour l’an prochain concernera à la fois le châssis et les moteurs, transformant profondément le visage de la discipline. Charles Leclerc a mené la fronde, jugeant que la Ferrari 2026 en développement n’était « pas la plus agréable » à piloter en simulateur, un avis partagé par Alex Albon et Carlos Sainz chez Williams.

Mais Vowles tempère : il affirme que les pilotes qui passent davantage de temps sur le simulateur s’adaptent progressivement aux spécificités des futures F1, et que les jugements actuels restent prématurés.

« La première fois que nos pilotes de simulateur ont conduit selon le règlement 2026, cela a été difficile car cela représente un changement complet dans certains aspects de la conduite », a-t-il déclaré aux médias. « La deuxième fois, c’était plus normal, [mais] il y avait encore des plaintes, et à la quatrième fois, il n’y avait plus vraiment de discussion ; c’était devenu la norme. Je demande donc à tout le monde d’être prudent. Demandez aux pilotes combien de fois ils ont conduit le simulateur avant de juger leur réponse. Je vous garantis que la première réponse sera probablement « une fois ». Et ceux qui l’ont fait quatre ou cinq fois [diront] : « J’aime bien. Je comprends maintenant. »

Vowles estime également que la variation de la vitesse maximale pourrait améliorer les courses de F1.

« Je pense que les différences de vitesse sur certaines lignes droites seront beaucoup plus importantes en raison de la marge de manœuvre dont on disposera l’année prochaine en matière d’énergie et de modes, et je pense donc qu’à un moment donné, les dépassements pourraient en fait être accentués, et non entravés », a-t-il expliqué. « Le concept de course signifie donc que si vous avez une voiture plus rapide, vous disposez de plus d’outils en tant que pilote que cette année, y compris le DRS. C’est ce que je pense pour le moment. »

Vowles est conscient que le règlement technique 2026 n’est pas parfait et espère que les commentaires des équipes seront pris en compte pour affiner la formule.

« Nous avons encore beaucoup de travail à faire pour l’affiner, et nous devons faciliter la tâche des pilotes, car je pense que la charge de travail est actuellement très, très difficile pour eux, ce qui est d’ailleurs un autre commentaire qu’ils ont fait », a-t-il déclaré. « Mais nous avons encore six mois devant nous avant d’y arriver, donc je suis convaincu que nous pouvons y arriver. »

Vettel critique la direction prise par la F1 avec le règlement 2026

Sebastian Vettel a exprimé ses doutes sur la nouvelle réglementation technique que la Formule 1 adoptera en 2026. Le quadruple champion du monde rejoint ainsi les critiques concernant la refonte majeure prévue, qui touchera à la fois le châssis et les moteurs.

Le futur groupe motopropulseur hybride misera sur une répartition inédite, avec 50 % de la puissance générée par la partie électrique, le reste provenant d’un moteur thermique plus efficient alimenté par un carburant durable.

Si ce projet semble en phase avec les convictions écologiques de Vettel, l’Allemand juge que les responsables de la discipline n’ont pas appliqué ces ambitions de la meilleure manière possible, malgré des intentions qu’il reconnaît comme louables.

« Le nouveau règlement ne me convainc pas encore tout à fait », a déclaré Vettel à Auto Motor und Sport. « La récupération d’énergie est une excellente chose, mais la limiter à l’essieu arrière et ignorer l’essieu avant n’a aucun sens pour moi. »

Vettel estime que la F1 répète les mêmes erreurs qu’en 2014, lorsque l’introduction des moteurs hybrides avait entraîné une augmentation massive des coûts pour les écuries et les constructeurs.

« Le règlement de 2014 était bon dans son principe. L’idée derrière était bonne », a-t-il déclaré. « Mais la mise en œuvre n’était pas bonne. Cela a coûté beaucoup trop cher et n’a rien apporté»

Il a ajouté : « Les solutions innovantes issues de la réglementation précédente [actuelle] sur les moteurs sont abandonnées afin de réduire les coûts.»

« Cela vise à attirer de nouveaux constructeurs. La composante électrique est globalement bonne, et elle est également nécessaire dans le domaine de la mobilité. Mais sur la route, nous sommes déjà plus avancés avec la mobilité 100 % électrique, en raison de son efficacité imbattable. »

Cependant, Vettel ne pense pas non plus que la F1 doive s’engager dans la voie du tout électrique comme la Formule E.

« Le sport automobile a des exigences différentes », a déclaré l’ancien pilote de Red Bull, Ferrari et Aston Martin. « Aux 24 Heures du Mans, elles sont complètement différentes de celles de la Formule 1 ou des catégories juniors. Dans tous les cas, cela ne fonctionnera pas avec des moteurs entièrement électriques. »

Le poids minimum d’une voiture de F1 est passé à 800 kg cette année, contre 642 kg en 2023 avant l’introduction des unités hybrides plus lourdes.La nouvelle génération de voitures qui doit entrer en service l’année prochaine est censée être plus légère et plus agile, mais Vettel estime que la F1 ne fait pas assez pour résoudre le problème du poids.

« Nous avançons un peu dans cette direction, mais ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan », a-t-il expliqué. « Les voitures sont beaucoup trop lourdes. Elles devraient en fait peser 200 kg de moins. »

Interrogé sur la formule de moteur idéale selon lui, Vettel a répondu : « La question est toujours la même : que cherche-t-on à atteindre ? Comment y parvenir ? D’où viennent les fonds ? Le moteur actuel est trop cher. À part la version hybride, il n’y a pas eu de transfert vers la production en série car c’était trop complexe et trop coûteux. »

« D’un point de vue sportif, la compétition doit être aussi serrée que possible sans nuire à l’esprit de la Formule 1 », a-t-il déclaré. « Et les gens doivent également pouvoir se permettre ce sport. »

Zak Brown prend la défense de Leclerc et son faible taux de victoires après une pole

Le PDG de McLaren, Zak Brown, a volé au secours de Charles Leclerc concernant son taux de conversion des poles en victoires, particulièrement bas en F1. Depuis 2019, le Monégasque n’a transformé que cinq de ses 27 poles en succès, soit seulement 18,5 %.

Mais pour Brown, ce bilan ne reflète pas le talent du pilote Ferrari. Selon lui, la majorité de ces occasions manquées sont dues à une monoplace exigeante avec ses pneus ou à des choix stratégiques discutables du mur des stands. Interrogé par Racer, il a insisté sur le fait que ce faible pourcentage de victoires n’était « en rien de sa faute ».

« Il y a une autre statistique concernant [Charles Leclerc], dont je suis un grand fan, qui n’a pas remporté beaucoup de courses en pole position, et je ne pense pas que cela soit de sa faute », a-t-il déclaré à Racer. « Je pense que c’est ce qui fait son génie sur un tour et qu’il est peut-être capable de mener une voiture qui n’a pas le rythme idéal pour la course. Je ne cherche donc pas du tout à le dénigrer. Je pense qu’il a un talent énorme. Mais ce que je veux dire, c’est que c’est une bonne histoire, et quand cette histoire disparaît, personne ne s’en soucie vraiment, c’est comme si la rétractation était toujours reléguée en dernière page. Et je pense que Lando est dans une excellente position. »

Avant de défendre Leclerc, Brown a déclaré : « Je pense que le Lando d’il y a un an aurait peut-être été plus critique envers lui-même [après les qualifications en Hongrie]. Il fait un travail formidable. Donc, non, je pense que c’est un peu comme le fait qu’il ne peut pas gagner depuis la pole position. Maintenant qu’il a remporté quatre ou cinq courses depuis la pole, personne ne semble en parler. »