Herbert, commissaire à Singapour, détaille pourquoi Verstappen a été sanctionné

Johnny Herbert, qui faisait partie des commissaires lors du Grand Prix de Singapour, s’est expliqué sur la sanction infligée à Max Verstappen suite à son langage utilisé.

Le jeudi à Singapour, lors de la traditionnelle conférence de presse FIA, Max Verstappen avait déclaré que sa “voiture était merdique”, utilisant en anglais le mot “fucked”.

Un mot relevé par la FIA et qui a valu à Max Verstappen d’aller s’expliquer devant les commissaires avant de finalement écoper de travaux d’intérêt général.

Alors que cette sanction a fait beaucoup parler dans le paddock à Singapour, Johnny Herbert, qui était au cœur de cette affaire via son costume de commissaire, a défendu le verdict rendu.

Les conférences de presse sont retransmises dans le monde entier”, a indiqué Herbert à Casino Hawks. “Il y a plus de gros mots qu’il n’y en a jamais eu. Une conférence de presse n’est pas l’endroit pour cela.”

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Une sanction “plus bénéfique” qu’une amende

“Certains journalistes ont dit que le sport essayait de faire des pilotes des robots”, poursuit Herbert. “Ce n’est pas le cas. Vous leur demandez simplement de ne pas dire de gros mots, ce qui, je pense, est la bonne chose à faire. La plupart des pilotes ne disent pas de gros mots.”

“L’incident nous a été rapporté en tant que commissaires. Nous avons eu une bonne discussion avec Max pendant 20 minutes, une demi-heure, dans ce qui était une situation difficile.

On pouvait voir sur son visage qu’il était très énervé. Mais lorsqu’il est parti, il a semblé apaisé par rapport à la procédure et à sa raison d’être. Il ne nous a pas blâmés en tant que commissaires.

En tant que commissaires, nous disposons d’un éventail d’outils pour sanctionner les pilotes. Nous sommes là pour appliquer les règles et prendre une décision ensemble.”

“Nous aurions pu lui infliger une amende, mais nous avons estimé qu’il serait plus bénéfique de l’amener à faire quelque chose de socialement responsable. C’est à Max et à la FIA de déterminer ce que sera cette action.

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Eddie Jordan : Flavio Briatore “a une baguette magique”

Eddie Jordan, ancien directeur d’équipe reconverti consultant TV, estime que Flavio Briatore ramènera Alpine “sur le podium” d’ici 2027.

Flavio Briatore n’avait jamais disparu du paddock, même lorsqu’il lui avait été intimé de rester discret après le scandale du crashgate, dévoilé en 2009. Conseiller de première main de Bernie Ecclestone, bien affairé dans le monde du GP2 ou encore de la gestion de carrière de pilotes, dont Fernando Alonso, l’Italien est toutefois revenu au grand jour dernièrement, de par son rôle de conseiller exécutif chez Alpine, dont les installations se trouvent à Enstone, en Grande-Bretagne. Un team que Briatore connaît bien, pour avoir été l’un des artisans de ses fondations sous la glorieuse ère Benetton, puis son gestionnaire sous le blason officiel Renault.

Autre éminence de ce que l’on appelait à une certaine époque le Piranha Club (les influents directeurs d’équipes), Eddie Jordan estime que Briatore dispose de toute la capacité pour permettre à Alpine de retrouver les sommets, quelle que soit la difficile mue dans laquelle la structure doit s’engager.

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Un management au culot

S’exprimant dans le podcast “Formula for Success”, Jordan a expliqué pourquoi il pense qu’Alpine est une équipe à suivre dans les années à venir.

“Il n’y a aucun doute sur Alpine”, estime ainsi Jordan de manière très affirmative, avant de se lancer dans une anecdote sur le côté à la fois interventionniste et décomplexé de l’Italien. “Je pouvais être en réunion avec l’un de mes principaux sponsors, ou mon directeur de banque, ou qui que ce soit d’autre, et Flavio faisait irruption. C’est ainsi qu’il était – mais c’était réciproque, je faisais la même chose. Cela n’arrive plus aujourd’hui, mais Flavio était un homme très spécial à l’époque où j’étais en Formule 1.”

Jordan estime qu’il faut un certain toupet pour parvenir à redresser une équipe comme Alpine, qui est, selon les propres mots du PDG de Renault, Luca de Meo, sur une pente descendante depuis trois ans. Alpine connaît une campagne 2024 particulièrement difficile, avec seulement 13 points inscrits en 18 courses : un bilan qui place le team d’Enstone, prêt à lâcher les unités de puissance Renault de Viry-Châtillon, en une triste neuvième place du championnat des constructeurs de F1, juste devant Sauber (Stake).

“Je l’ai détesté pour certaines choses et je l’ai aimé pour d’autres, mais vous savez ce qu’il fera, et il m’a donné sa parole : ‘Je te promets, Eddie, que d’ici 2026 ou 2027, Alpine sera sur le podium’”, ajoute Jordan, décidément prompt à se fier aux certitudes de son homologue.

“Je ne vais pas me lever et dire que je ne suis pas d’accord, parce qu’en fait je suis d’accord. Il a une baguette magique qui lui permet de faire bouger les choses.”

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Pas besoin d’un pilote vedette chez Alpine

En 2025, Alpine se passera des services d’Esteban Ocon, en partance vers Haas, pour faire place au rookie australien Jack Doohan aux côtés de Pierre Gasly.

Selon Jordan, Briatore se concentre sur l’amélioration des performances de la voiture plutôt que sur la signature d’un pilote vedette.

“Flavio veut construire la meilleure voiture possible, nous l’avons déjà dit, et ensuite le meilleur pilote sera naturellement attiré par cette voiture – c’est sa façon de faire. C’est sa philosophie”, analyse l’Irlandais. “D’autres personnes vont dans l’autre sens. Prenez le meilleur pilote, voyons comment nous pouvons faire en sorte que cela fonctionne, comme c’est le cas pour Ferrari : prenez Lewis Hamilton.”

De Meo défend l’abandon du moteur Renault F1 : “Je ne peux pas réfléchir comme un fan”

Quelques jours après l’annonce mettant fin au projet moteur F1 à Viry-Châtillon, Luca de Meo, directeur général du Renault Group a défendu ce choix largement contesté du côté de l’usine française.

L’Italien a tout d’abord indiqué que cette décision est un “crève-coeur”, adressant également des mots pour le personnel de Viry, avant d’entrer dans le vif du sujet.

“C’est un sujet très émotionnel, pour moi en premier”, a affirmé Luca de Meo dans une interview à L’Équipe. “Je suis très passionné. C’est un crève-coeur. Cette décision résulte de mois et de mois d’observations.”

“Je voudrais tout d’abord dire que j’admire l’engagement et la ténacité des gens de Viry-Châtillon. Et je sais qu’ils vont demain imprimer cet état d’esprit dans les projets qui attendent leur entité. Ils ont la gnaque. Et ça, c’est une bonne nouvelle.”

“J’ai mal de les voir aussi déçus de cette décision, mais malheureusement dans mon job, je ne peux pas réfléchir comme un fan.”

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Encore deux ans comme ça et le projet se dégonflerait complètement

Ne pouvant réfléchir “comme un fan”, Luca de Meo indique que le projet était à bout de souffle et qu’il menaçait même de s’écrouler si rien n’était modifié.

Je suis un manager”, ajoute-t-il. “Je gère une entreprise cotée en bourse. Et je dois repenser le projet F1, pour enfin gagner. Je cherche donc les raccourcis pour y parvenir.”

“Là, on est devenus invisibles. Encore deux ans comme ça et le projet se dégonflerait complètement. On est depuis trois saisons sur une pente descendante. Il fallait secouer tout ça. Avec en parallèle une logique financière.” 

La partie financière est évidemment cruciale, de Meo indiquant qu’une “telle activité [moteur] coûte entre 200 à 250 millions d’euros par an. En plus du budget annuel de 150 millions.”

“Alpine, vu notre classement perd des primes”, indique par ailleurs l’Italien. “Les sponsors se font rares. On a un trou d’air. Mes actionnaires savent compter. Alpine doit faire de l’argent.”

Avec nos P16, P17, on a l’air de rigolos. Nous sommes nulle part. Les fameux ‘retours marketing’, se sont évanouis. Quand bien même ils ne sont pas quantifiables en argent monnaie.”

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Oliver Oakes : “Je veux juste avoir le meilleur moteur”

Oliver Oakes, qui a succédé à Bruno Famin à la tête d’Alpine F1 cet été, a indiqué vouloir avant tout de la performance, peu importe le moteur équipant ses monoplaces.

Depuis le début de semaine, il est désormais acté que le moteur Renault F1 sera abandonné à la fin de la saison 2025, laissant Alpine devenir une écurie cliente à partir de l’année suivante.

Il semblerait que le moteur Mercedes soit choisi par Alpine F1 pour débuter la nouvelle ère réglementaire. Les unités de puissance produites à Brixworth ont le palmarès pour elles depuis 2014 et le début de l’ère hybride, ayant remporté huit championnats du monde constructeurs.

Cette décision de mettre fin au moteur Renault F1 n’a évidemment pas bien été accueillie au sein de l’usine française de Viry-Châtillon. Les représentants du personnel “regrettent et déplorent” cette annonce, comme ils l’ont fait savoir via un communiqué de presse.

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Si vous gagnez, personne ne se soucie vraiment de ce qu’il y a sous le capot

La question du moteur utilisé par l’écurie Alpine a évidemment été posée à Oliver Oakes, nouveau directeur de l’écurie. Le Britannique, notamment nommé par Flavio Briatore conseiller exécutif de l’écurie, fait de son côté valoir la performance avant tout.

Je pense que, cruellement, pour moi en tant que directeur d’équipe, je veux juste avoir le meilleur moteur et courir. C’est l’essentiel, a-t-il indiqué à RacingNews365 avant l’annonce de l’abandon du moteur F1 à Viry.

Interrogé sur la perte d’identité de son écurie sans les moteurs Renault, Oliver Oakes estime que si son équipe gagne, le moteur ne sera plus un sujet.

Je dirais qu’il y a une grande histoire du côté de Viry et d’Enstone. Mais je dirais aussi que si vous gagnez, personne ne se soucie vraiment de ce qu’il y a sous le capot, et je veux dire cela gentiment.

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Oscar Piastri aidera Lando Norris si cela a “un sens”

Même si Oscar Piastri a indiqué ne pas aimer recevoir des consignes d’équipe contre lui, il affirme qu’il les respectera pour le bien de l’équipe, en posant malgré tout ses conditions.

En cette fin de saison, McLaren se retrouve dans une position qu’elle n’a pas occupée depuis bien longtemps, à savoir en lice pour gagner les deux titres mondiaux.

Si du côté des constructeurs cela semble plus qu’accessible avec désormais 41 points d’avance sur Red Bull, l’affaire est plus complexe chez les pilotes, avec un Lando Norris pointant à 52 points de Max Verstappen.

Avec six Grands Prix restants en 2024, McLaren va ainsi devoir, très probablement, effectuer des choix difficiles en piste avec deux pilotes très rapides, mais un seul avec encore des chances de remporter le titre pilotes.

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“Je n’aime pas les consignes d’équipe contre moi”

Oscar Piastri s’est justement exprimé sur les consignes d’équipe chez McLaren, auxquelles il pourrait être rapidement confronté. 

Reconnaissant que son coéquipier “a une chance plus réaliste” que lui d’être champion du monde, il assure qu’il aidera Lando Norris si l’équipe le lui demande mais prévient que “ce n’est pas un chèque en blanc”.

L’équipe veut gagner les deux championnats”, a assuré Piastri dans une interview pour Auto Motor und Sport. “Si vous avez l’occasion de le faire, vous ne devez pas la laisser passer.

Si je ne pense qu’à moi, je n’aime pas les consignes d’équipe contre moi. Aucun pilote n’aime ça. Pour votre propre fierté, vous voulez montrer que vous êtes le pilote le plus rapide sur la piste.

Néanmoins, j’aiderai Lando dans les dernières courses si on me le demande. Il a une chance plus réaliste de remporter le titre. Mais ce n’est pas un chèque en blanc. Il doit y avoir un sens à ce que je le laisse passer. 

“Nous voulons aussi gagner le championnat du monde des constructeurs, et sacrifier ma course pour aider Lando ne sert à rien pour cet objectif. Nous déciderons au cas par cas.”

“Bakou a montré comment nous gérons cela chez McLaren. Si Lando n’avait pas retenu Perez après le premier arrêt au stand, je n’aurais peut-être pas gagné. Il a une part de responsabilité dans ma victoire.

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Le moteur Renault F1 “victime d’une cabale” menée par l’usine d’Enstone ?

Denis Chevrier, ancien directeur du département moteurs entre 2002 et 2007 chez Renault F1, estime que la guerre interne entre Enstone (la partie châssis en Angleterre) et Viry-Châtillon a participé à la décision d’abandonner les moteurs F1 au sein de l’usine française.

Alpine veut faire de la F1 pas chère, c’est ce qu’ils ont toujours voulu faire”, a affirmé Chevrier à L’Équipe. “C’est pour ça qu’ils n’ont pas réussi la transition vers les moteurs hybride, contrairement à d’autres concurrents.

Ils se sont retrouvés en retrait, ça a été le début d’une période où les moteurs de Viry ont eu du mal à briller. C’est la démonstration malheureuse que si on ne veut pas mettre les moyens, au bout d’un moment, on ne peut pas vivre sur le passé, sur la dynamique amorcée, et peu à peu le navire perd sa vitesse.

Il y a eu une période de succès, et les managers ont voulu faire aussi bien pour moins cher, mais dans un environnement aussi pointu et d’excellence technologique, ce n’est pas possible.

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Chevrier accuse Enstone

Selon le Français, l’usine d’Enstone, responsable du châssis, est à l’origine de l’abandon du moteur F1 à Viry, estimant même que l’usine française est “la victime d’une cabale”.

J’ai un sentiment d’injustice”, poursuit Denis Chevrier. “Je pense que le moteur est la victime d’une cabale de la part de l’équipe châssis, qui a caché ses carences et son incapacité à concevoir des voitures aussi bonnes que les autres en trouvant un responsable.”

Et en semant et arrosant régulièrement le dénigrement de ce moteur. Ce fut d’autant plus facile que ce moteur n’équipait pas d’autres châssis, ce qui est très dangereux pour un motoriste. Et eux continuent à s’amuser avec leurs ailerons…”

Sans doute que ce moteur n’est pas le meilleur du plateau, mais la décision qui a été prise est le contraire de celle qu’un patron qui vise l’excellence avec son entreprise devrait prendre. Alors qu’en plus, dans un sport mécanique, s’il y a un élément sur lequel un constructeur doit le plus s’appuyer pour communiquer et faire la promotion de ses modèles de route, c’est le moteur.

Après l’officialisation de l’abandon du moteur développé à Viry-Châtillon, l’écurie Alpine F1 va donc devenir une écurie cliente à partir de 2026 et devrait, très probablement, être équipée de l’unité de puissance Mercedes.

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Horner affirme avoir sauvé la place de Ricciardo plus tôt cette saison

Alors que Daniel Ricciardo a perdu son baquet chez Racing Bulls au profit de Liam Lawson après Singapour, Christian Horner a affirmé que l’Australien aurait pu être remplacé dès le mois de juin.

Le directeur de l’écurie Red Bull, Christian Horner, est revenu sur l’éviction de Daniel Ricciardo quelques jours après l’annonce officielle. Le Britannique estime ainsi que “le manque de régularité” lui a coûté sa place chez VCARB prenant en exemple le Grand Prix de Miami.

Miami a été un week-end en deux parties”, a expliqué Horner au podcast F1 Nation. “Le vendredi et le samedi matin étaient fantastiques [4e des qualifs sprint et de la course sprint, ndlr], et on aurait dit le Daniel d’antan se défendant contre des Ferrari.

Mais le samedi après-midi et le dimanche ont été désastreux [18e temps en qualifs et 15e en course après être parti dernier, ndlr]. Vous savez, même autour de Barcelone, Helmut [Marko] voulait qu’il quitte la voiture, et il y avait déjà beaucoup de pression sur lui. 

Mais quand nous sommes arrivés à Montréal, c’est en fait ce bon vieux Jacques Villeneuve qui l’a bien remonté en le critiquant. Ça l’a vraiment stimulé, parce que la façon dont il a conduit la voiture ce week-end-là, il l’a prise par la peau du cou et il a fait un très bon week-end de course [5e en qualifs et 8e en course, ndlr]. Je lui ai dit d’appeler Jacques à chaque Grand Prix pour le reste de l’année, parce que quoi qu’il ait dit, ça a vraiment marché.”

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Horner a permis à Ricciardo de ne pas se faire virer après Barcelone

Questionné sur la différence de traitement entre un Ricciardo finalement viré, et un Sergio Pérez conservé au sein de l’écurie mère malgré ses difficultés, Christian Horner affirme qu’il a permis à l’Australien de conserver son baquet après le Grand Prix d’Espagne, en juin dernier.

J’ai fait de mon mieux pour lui offrir le plus de temps possible dans la voiture afin de lui permettre de se montrer à la hauteur”, a indiqué Horner. “Sinon, il serait sorti de la voiture après Barcelone. Et je pense que tous les pilotes sont sous pression. Mais la raison pour laquelle Daniel était dans cette voiture était de se remettre en position d’être là pour ramasser les morceaux si Checo n’était pas à la hauteur.”

“Et le problème, c’est qu’ils ont tous les deux eu des problèmes de forme à différents moments. Checo a commencé la saison très bien, très fort, et Daniel avait des difficultés. Et puis, évidemment, au fur et à mesure que Checo perdait la forme, Daniel la retrouvait un peu. Mais cela n’a jamais été assez convaincant pour dire que nous devrions échanger les deux pilotes.”

Le boss de l’écurie Red Bull a même sous-entendu que Ricciardo pourrait être rappelé dans certaines circonstances qui paraissent toutefois hautement improbables.

Nous avons été très clairs sur le fait que nous voulions qu’il reste en tant qu’ambassadeur de l’équipe”, a ajouté Horner. “Et bien sûr, on ne sait jamais vraiment. Je veux dire, si Liam [Lawson] ne fait pas le travail, si Checo ne fait pas le travail, nous savons quelles sont les capacités de Daniel.”

Écarté de chez Racing Bulls après Singapour, Daniel Ricciardo a très probablement dit adieu à la F1 après avoir disputé 257 Grands Prix entre 2011 et 2024, et remporté huit victoires.

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Renault enterre son projet moteur F1 à Viry et crée Alpine Hypertech

Alpine a annoncé ce lundi la création d’Hypertech, un lieu qui réunira une ingénierie aux connaissances techniques de pointe et une expertise de l’automobile haute performance, au service d’Alpine et de Renault Group.

Ce centre d’excellence en ingénierie basé à Viry-Châtillon débutera ses activités d’ici la fin 2024 et travaillera dès les premiers jours sur les projets d’avenir du Groupe Renault et de la marque tout en gardant un fort ancrage dans le sport automobile, à savoir :

  • La future Supercar Alpine : le centre de Viry-Châtillon va contribuer au développement de la future Supercar Alpine.
  • Les technologies de batterie de demain : Hypertech Alpine sera en charge du développement à court et moyen termes de batteries pour les véhicules sportifs de la marque. A un horizon plus long terme, ces équipes conduiront également des activités de Recherche & Advanced Engineering sur la chimie des cellules à très haute densité d’énergie, notamment avec la technologie solid state battery, en conditions d’utilisation extrêmes pour des applications du type Supercar.
  • Les nouvelles technologies de moteur électrique : Hypertech Alpine conduira des activités de Recherche & Advanced Engineering sur ces technologies en collaboration avec Ampere, afin de préparer les ruptures technologiques attendues sur les prochaines générations de véhicules électriques.
  • Le programme motorsport : l’expertise de Viry-Châtillon en sport automobile est largement reconnue et s’exprime également au travers des différents programmes existants amenés à se renforcer. A savoir : le championnat du monde d’endurance (WEC), la compétition client ou encore la Formule E et le Rallye-Raid pour des marques partenaires.
  • La cellule de veille F1 : suite au processus de consultation et au dialogue mené avec les partenaires sociaux de Viry-Châtillon, Alpine a pris la décision de créer une cellule de veille F1 qui visera à conserver la connaissance et les compétences des collaborateurs sur cette discipline sportive, et à se maintenir à la pointe de l’innovation, au service des différents projets d’Hypertech Alpine.

Concernant l’arrêt du développement du moteur Renault en F1, Alpine indique que les activités sur le site de Viry sont maintenues jusqu’à la fin de la saison 2025…hors développement d’un nouveau moteur. 

“A l’issue du processus de consultation des partenaires sociaux, au cours duquel les échanges ont été constructifs et une expertise indépendante a pu être menée, la direction d’Alpine confirme son projet de transformation du site en centre d’excellence en ingénierie et haute technologie, et cela, dès la fin 2024.” peut-on lire dans un communiqué de presse.

“Les activités F1 de Viry, hors développement d’un nouveau moteur, sont maintenues jusqu’à la fin de la saison 2025.”

Une cellule dédiée, composée de membres de la direction, des ressources humaines et de représentants des salariés, sera mise en place pour travailler sur les différents dispositifs d’accompagnement de la transformation et notamment les plans de formation nécessaires à la montée en puissance des nouveaux projets.

La création de ce centre Hypertech Alpine est clé pour la stratégie de développement d’Alpine et, plus largement, pour la stratégie d’innovation du Groupe.” a déclaré Philippe Krief, CEO Alpine.

“C’est un tournant dans l’histoire du site de Viry-Châtillon qui permettra de pérenniser un savoir-faire et d’inscrire ses compétences rares dans le futur ambitieux du Groupe, en renforçant également Alpine dans sa position de « garage de l’innovation».”

“Son ADN sportif demeure un pilier de la marque et continuera à nourrir, notamment grâce à Hypertech Alpine, un projet industriel et automobile sans précédent.”

Chaque collaborateur concerné par ce projet de transformation, se verra proposer un nouveau poste au sein d’Hypertech Alpine.

Ricciardo sur Verstappen : “Il était l’un des seuls gars qui m’a envoyé un message”

Les anciens coéquipiers chez Red Bull, Daniel Ricciardo et Max Verstappen, n’ont pas tari d’éloges l’un envers l’autre lors du Grand Prix de Singapour, où il est devenu évident que l’Australien disputait sa dernière course en Formule 1 avec Visa Cash App RB.

Lors du Grand Prix de Singapour remporté par Lando Norris, Daniel Ricciardo a dû répondre à de nombreuses questions concernant son avenir, l’Australien sachant pertinemment qu’il s’agissait probablement de son ultime week-end de course en catégorie reine, avant que l’annonce officielle n’arrive quelques jours plus tard.

Alors que les rumeurs continuaient de circuler dans le paddock, le triple champion du monde Max Verstappen a rendu hommage à Daniel Ricciardo avec qui il a roulé chez Red Bull dans le passé, le Néerlandais soulignant l’impact qu’a pu avoir l’Australien dans le sport depuis ses débuts en 2011.

Daniel et moi, bien sûr, nous avons une longue histoire d’amitié. Nous avons toujours eu une excellente relation, une grande amitié, beaucoup de respect l’un pour l’autre également, c’est juste un gars formidable.” a déclaré Verstappen au micro de Sky Sports à Singapour.

Nous nous entendons bien, ça colle. Il n’y a pas de faux-semblants, on s’entend bien, on est facile à vivre, c’est comme ça.”

On se souviendra de lui comme d’un pilote très rapide, et je pense que tout le monde le sait, mais aussi comme d’un gars formidable dans le paddock.”

Après avoir vu les commentaires de son ancien coéquipier et ami, Daniel Ricciardo a lui aussi partagé quelques paroles positives à l’encontre du Néerlandais.

“C’est drôle, parce que en tant que coéquipiers, on se connaît mieux. On passe tellement de temps ensemble, on voit toutes les données, on voit tout.” a déclaré Ricciardo.

“D’un point de vue professionnel, on peut entrer dans la tête de l’autre. J’ai appris à connaître sa façon de penser, il sait comment je pense, donc c’est une sorte d’intimité étrange. Après mon passage chez Red Bull, il a remporté des championnats. Je pense qu’à l’époque, nous avions une telle rivalité, mais aussi une belle…nous avons apprécié cela, c’est devenu un vrai respect.”

Daniel Ricciardo a également révélé l’existence d’un message particulièrement encourageant de la part de Max Verstappen au début de la saison 2024 après quelques courses difficiles pour l’Australien qui ont provoqué une première vague de spéculations sur son avenir.

“Max est devenu un très bon pilote, mais aussi un jeune homme très mature. Il a toujours été très reconnaissant de notre amitié.” a poursuivi Ricciardo.

“Même après le Japon cette année, j’ai reçu beaucoup de critiques, et il était l’un des seuls gars qui m’a envoyé un message pour me dire : ‘Mec, garde la tête haute, on sait de quoi tu es capable. N’écoute pas les rumeurs.’ Donc, je le respecte et je l’apprécie beaucoup.”

Daniel Ricciardo est désormais remplacé par le Néo-Zélandais Liam Lawson à partir du Grand Prix des Etats-Unis 2024 programmé fin octobre à Austin au Texas. 

Un vrai “soulagement” pour Liam Lawson d’être de retour en F1

Le Néo-Zélandais Liam Lawson s’est dit soulagé de revenir sur la grille de la F1 après plusieurs mois passés en tant que pilote de réserve, mais le pilote Visa Cash App RB est également bien conscient du défi auquel il sera confronté d’ici la fin de la saison 2024.

C’est officiel depuis quelques jours, Liam Lawson est de retour sur la grille de la Formule 1 pour remplacer l’Australien Daniel Ricciardo – remercié par Red Bull après le Grand Prix de Singapour. Le jeune pilote – qui a déjà disputé cinq Grands Prix l’an dernier – est évidemment heureux de pouvoir revenir en catégorie reine, mais il sait que le défi sera difficile, notamment parce qu’il débarque en plein milieu de saison, alors qu’il reste encore six courses à disputer.

“Je suis évidemment très content, mais il reste six épreuves à disputer, donc j’arrive à un moment difficile.” a déclaré Lawson à la radio Newstalk ZB.

“Ce sera un moment très difficile. Tous ces pilotes ont déjà fait les trois quarts de la saison, donc je dois essayer de rivaliser avec eux, sur des pistes que je n’ai pas encore parcourues.”

“Ce sera un défi. J’ai parlé à mes parents, bien sûr, et à tous ceux qui m’ont soutenu dans cette aventure. C’est très, très spécial, mais nous n’avons pas beaucoup de temps pour vraiment y réfléchir. Nous devons nous mettre au travail immédiatement.”

Alors qu’il est resté en arrière plan durant de nombreux mois au sein de l’équipe Visa Cash App RB pour assumer son rôle de réserviste, Lawson espérait toujours dans un coin de sa tête pouvoir revenir sur la grille à un moment donné. Lorsqu’il a reçu la confirmation qu’il remplacerait Daniel Ricciardo à partir du GP des Etats-Unis, la nouvelle a été comme un “soulagement” pour lui et ses proches.

“C’est drôle, parce que lorsque je l’ai su et que j’ai pu appeler tout le monde, les premiers mots ou les premières choses qu’ils ont dites, tous, y compris mon père, ma mère et tout le monde, tous les sponsors derrière moi depuis le premier jour, j’ai pu entendre le soulagement dans leur voix avant tout.” a expliqué Lawson.

“Ce n’était pas de l’excitation, c’était juste un pur soulagement, et c’est aussi ce que j’ai ressenti pour être honnête, car cela a évidemment été un énorme voyage et beaucoup de gens y ont mis beaucoup d’efforts, donc c’était très excitant.”

Le fait de disputer les six dernières courses de la saison va permettre à Red Bull d’évaluer les performances de Liam Lawson en vue d’une éventuelle titularisation pour la saison 2025 aux côtés du Japonais Yuki Tsunoda. 

Vandoorne certain d’être prêt si une opportunité se présente en F1

Stoffel Vandoorne assure qu’il serait “prêt” à saisir l’opportunité si jamais l’occasion de rouler de nouveau en Formule 1 en tant que titulaire se présentait à lui, le Belge insistant sur le fait qu’il suffirait d’une seule opportunité pour lui permettre de revenir sur la grille.

Le Belge Stoffel Vandoorne a débuté sa carrière en F1 en 2016 lorsque McLaren a fait appel à ses services à la dernière minute pour remplacer Fernando Alonso à partir du Grand Prix de Bahreïn, alors que le double champion du monde était forfait suite à son accident spectaculaire au GP d’Australie 2016.

Cette saison là, Vandoorne n’a participé qu’au Grand Prix de Bahreïn où il a inscrit son premier point en terminant dixième de l’épreuve, mais ses performances au volant de la McLaren pour cette unique course lui ont valu un poste de titulaire à partir de la saison 2017 lors de la dernière année de collaboration entre McLaren et Honda. 

Après une première saison compliquée, Stoffel Vandoorne était toujours pilote McLaren la saison suivante lorsque le moteur Honda a été remplacé par l’unité de puissance Renault. Mais après 41 Grands Prix disputés pour l’équipe de Woking, McLaren a pris la décision de ne pas renouveler le contrat du pilote belge pour 2019 afin de faire débuter le jeune Lando Norris sur qui l’équipe britannique a misé pour le futur.

Depuis, Vandoorne s’est dirigé vers la Formule E – la catégorie de monoplaces 100% électriques de la FIA – où il a d’ailleurs décroché le titre en 2022 avec l’écurie Mercedes. Le Belge s’est également engagé en Endurance où il court avec le constructeur français Peugeot.

Revenant sur ce moment “difficile” de sa carrière où il a dû abandonner la F1, Vandoorne a expliqué au site de la Formule 1 : “Après la F1, c’était un peu difficile au début. Quand on travaille toute sa carrière pour être en F1 et que tout s’arrête soudainement, c’est difficile au début.” 

“Mais je pense que rejoindre la Formule E et pouvoir participer à d’autres programmes de course en endurance m’a redonné un peu de motivation et d’amour pour ce sport.”

Quelques mois plus tard, Stoffel Vandoorne a de nouveau un pied en catégorie reine puisqu’il a accepté d’occuper le rôle de pilote de réserve pour Mercedes et McLaren de 2020 à 2022.

En 2023, le Belge a signé un contrat avec l’équipe Aston Martin en tant que pilote d’essais et de réserve aux côtés du champion de F2 Felipe Drugovich. Son rôle est très vaste puisqu’il effectue des travaux dans le simulateur de l’équipe, des tests occasionnels en piste et participe également aux opérations de l’écurie sur les différents Grands Prix.

Bien qu’il ne roule pas en F1, Vandoorne estime cependant que son rôle de réserviste chez Aston Martin lui sert au quotidien en FE ou bien en Endurance.

“Les ressources dont ils disposent en F1, la taille de l’équipe, je pense qu’il est toujours bénéfique pour un pilote de course de s’impliquer dans ce domaine, de rester en forme.” explique Vandoorne.

“Ce que je fais ici avec Aston Martin, la façon dont l’équipe fonctionne, les ressources dont vous disposez ici, ce sont les choses que je peux utiliser pour la Formule E et les courses d’Endurance.”

“C’est bien d’être toujours impliqué [en F1]. Je pense qu’en fin de compte, il faut voir les choses dans leur ensemble. J’essaie simplement d’optimiser la position dans laquelle je me trouve et d’en tirer le meilleur parti.”

Enfin, lorsqu’on lui demande clairement s’il pense pouvoir remonter dans un baquet en Formule 1 en tant que titulaire un jour, le Belge a répondu : “Je n’ai aucun doute sur mes capacités.”

“Je ne suis plus en F1 depuis un certain temps, mais je continue à courir en compétition et à me maintenir en forme. J’ai eu quelques occasions de tester la voiture [pour des tests Pirelli], donc c’est bien de ne pas être complétement hors course, même si les occasions de piloter sont très, très limitées de nos jours.”

“Je suis sûr que si l’occasion se présentait, je serais prêt. Je serai probablement dans un état d’esprit différent de celui de mes débuts en F1, et j’apprécierai probablement beaucoup plus cette expérience.”

“Il suffit d’une opportunité pour revenir dans le coup. Il est toujours bon de garder la porte ouverte, car on ne sait jamais.” insiste-t-il.

Sergio Perez veut choisir le moment où il stoppera sa carrière en F1

Sergio Perez a admis avoir pensé à prendre sa retraite du sport au cours des derniers mois, lorsque son avenir a été remis en question après plusieurs courses difficiles au volant de sa Red Bull. Le Mexicain a cependant très vite pris sa décision de poursuivre sa carrière et espère être en mesure de pouvoir choisir lui-même le jour où il arrêtera.

Au cours des derniers mois, Sergio Perez s’est retrouvé dans une spirale négative, ses performances étant très décevantes au volant de sa Red Bull. L’avenir du Mexicain – qui avait pourtant signé un nouveau contrat avec son équipe en juin dernier pour deux saisons supplémentaires – faisait d’ailleurs l’objet de toutes les spéculations. Fin juillet, Red Bull y a mis finalement un terme en assurant que le Mexicain serait bien dans son baquet jusqu’à la fin de la saison 2024 et au delà. 

Interrogé par DAZN pour savoir s’il avait pensé à éventuellement prendre sa retraite suite aux nombreuses rumeurs concernant son avenir, le pilote Red Bulll a expliqué : “Ces six derniers mois, j’y ai pensé [à la retraite] mais il m’a fallu trois secondes pour prendre ma décision.” a concédé Sergio Perez.

“Au final, cela aurait été la solution de facilité, après tant d’années, de tout abandonner. Je ne me l’aurais jamais pardonné.” a-t-il insisté.

“Je veux terminer ma carrière quand je le souhaite et non pas quand quelqu’un me le dit. C’est mon objectif principal : arriver au point où je peux décider de mon avenir.”

“Pour l’instant, je suis très motivé, pour être honnête, je veux vraiment continuer en Formule 1. J’aime ça, les bons moments, mais on apprend aussi à apprécier les mauvais.”

“Pour l’instant, il me reste deux ans de contrat, et deux ans en F1 c’est long. Mais je sais que la fin se rapproche. Je ne me vois pas courir encore comme Fernando [Alonso] par exemple, que j’admire beaucoup pour tout ce qu’il fait pour son âge.”

“Ce n’est pas que je ne le souhaite pas, mais j’ai de jeunes enfants et je veux passer plus de temps avec eux. Au bout du compte, ce sont eux qui vont constituer le facteur limitant.”

“Avec 24 courses par an, le calendrier est déjà compliqué mais je serais là encore au moins deux ans. Cependant, je ne me vois pas rester très longtemps en Formule 1.”

Depuis le début de sa carrière en 2011, Sergio Perez a remporté 6 victoires, 3 pole positions, 39 podiums et a marqué plus de 1600 points. Il occupe actuellement [avant le Grand Prix des Etats-Unis 2024] la huitième place au championnat du monde des pilotes.

Hadjar remplace Lawson au poste de pilote de réserve Red Bull

L’équipe Red Bull a confirmé à Sky Sports avoir nommé le Français Isack Hadjar au poste de pilote de réserve des équipes Red Bull et Visa Cash App RB pour le reste de la saison 2024 de F1. 

Ce jeudi, Visa Cash App RB a confirmé le départ avec effet immédiat de Daniel Ricciardo, l’Australien ayant été remercié en raison de son manque de performance depuis le début de la saison 2024.  Dans la foulée de cette annonce, l’écurie basée à Faenza en Italie a annoncé la promotion de son pilote de réserve Liam Lawson qui débutera sa saison en tant que titulaire avec Visa Cash App RB lors du Grand Prix des Etats-Unis 2024 programmé à Austin fin octobre.

Dans ce contexte, le Français Isack Hadjar -membre du programme Red Bull – prendra du galon chez Red Bull puisqu’il occupera désormais, et pour le reste de la saison 2024, le poste de pilote de réserve pour les équipes Red Bull et Visa Cash App RB. 

Isack Hadjar est actuellement deuxième du championnat de Formule 2 avec 4,5 points de retard sur le leader Bortoletto à seulement deux manches de la fin de saison qui sont programmées au Qatar et à Abou Dhabi.

Le Français fait partie des candidats potentiels pour occuper l’an prochain le baquet encore disponible chez Visa Cash App RB et est en concurrence direct avec Liam Lawson. 

Horner rend hommage à Ricciardo : “bien plus qu’un simple pilote”

Le patron de Red Bull, Christian Horner, a tenu à rendre hommage à Daniel Ricciardo, remercié ce jeudi par le giron Red Bull et remplacé immédiatement par le Néo-Zélandais Liam Lawson pour le reste de la saison 2024 de Formule 1. 

Ce jeudi, Visa Cash App RB a mis un terme définitif aux rumeurs concernant l’avenir de Daniel Ricciardo en F1 en remerciant tout simplement l’Australien avant la fin de la campagne 2024. Il sera remplacé par Liam Lawson pour la suite de la saison à partir du Grand Prix des Etats-Unis programmé à Austin fin octobre.

Alors que Daniel Ricciardo a reçu au cours des dernières heures de nombreux hommages sur les réseaux sociaux de la part de ses pairs, le patron de Red Bull, Christian Horner, a lui aussi tenu à saluer celui qui a été “bien plus qu’un simple pilote”.

“Dès ton arrivée chez Red Bull, il était évident que tu étais bien plus qu’un simple pilote.” a écrit le Britannique sur son compte Instagram.

“Ton enthousiasme constant, ton sens de l’humour et ton attitude sont un héritage durable pour l’équipe et la Formule 1 en général.”

“Merci pour les victoires, ton sourire, tes chansons et j’aimerais aussi dire les shoeys [tradition de boire dans sa chaussure sur un podium].”

“Tu seras toujours un membre spécial de la famille Red Bull. Huit victoires, 32 podiums et 1329 points. Ces statistiques ne sont pas la seule mesure de qui tu es et de ce que tu as accompli. Merci Daniel !”

 
 
 
 
 
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Le titre mondial en F1 est “définitivement possible” selon Lando Norris

Lando Norris estime qu’il est “définitivement possible” pour lui de rattraper Max Verstappen au championnat du monde avant la fin de la saison, à condition que McLaren maintient sa bonne forme au cours des prochaines manches de la saison 2024. 

Après le Grand Prix de Singapour remporté par Lando Norris, l’équipe McLaren est toujours leader du championnat du monde des constructeurs avec 41 points d’avance sur Red Bull Racing. Au classement des pilotes, Lando Norris est deuxième avec 52 points de retard sur le leader Max Verstappen, alors qu’il reste encore six Grands Prix à disputer cette saison. 

S’exprimant après sa victoire à Singapour, Lando Norris a admis qu’il aura besoin de connaître d’aussi bons week-ends lors des six courses restantes cette saison pour être en mesure de rattraper et dépasser Max Verstappen au championnat du monde : “C’est ce que je dois faire, c’est ce dont j’ai besoin, c’est ce que nous devons faire en tant qu’équipe.” a déclaré le Britannique au micro de Sky Sports.

“Mais nous devons le faire à chaque course jusqu’à la fin de l’année si je veux avoir une chance d’avoir Max. Nous travaillons dur et si je continue à faire ce que j’ai fait ce week-end, alors c’est définitivement possible. Je l’espère.”

“Mais j’ai encore beaucoup de points à rattraper et ce ne sera pas facile. Nous nous battons contre Red Bull et Max, la paire la plus dominante que vous ayez jamais vue en Formule 1 depuis l’année dernière.”

“Et cela n’a pas nécessairement changé, c’est la même équipe, le même pilote. C’est donc l’une des compétitions les plus difficiles que la Formule 1 ait jamais vues dans le sport.”

“Nous faisons un meilleur travail en équipe en ce moment parce que notre voiture est plus rapide que la leur. Mais le mérite revient à l’équipe qui fait un travail incroyable, qui est plus intelligente, qui fait des choses plus cool et qui créé des mini-volets DRS et tout ça [rapport à l’aileron arrière de McLaren qui a fait couler beaucoup d’encre à Bakou].”

“Je travaille de toutes mes forces, je me donne à fond pour essayer de faire en sorte que cela arrive. Lui [Verstappen] essaie de faire en sorte que cela n’arrive pas. Nous devrons donc attendre pour le savoir.”

Classement pilotes F1 2024 

PPilote Equipe Points
1L. NorrisMcLaren423
2M. VerstappenRed Bull421
3O. PiastriMcLaren410
4G. RussellMercedes319
5C. LeclercFerrari242
6L. HamiltonFerrari156
7K. AntonelliMercedes150
8A. AlbonWilliams73
9C. SainzWilliams64
10F. AlonsoAston Martin56
11N. HülkenbergSauber51
12I. HadjarVCARB51
13O. Bearman Haas41
14L. LawsonVCARB38
15E. OconHaas38
16L.StrollAston Martin33
17Y. TsunodaRed Bull33
18P. GaslyAlpine22
19G. BortoletoSauber19
20F. ColapintoAlpine0
21J. DoohanAlpine0

Officiel : Daniel Ricciardo quitte Visa Cash App RB avec effet immédiat

L’annonce était attendue depuis plusieurs semaines et elle est désormais officielle, l’Australien Daniel Ricciardo ne terminera pas la saison 2024 au volant de la Visa Cash App RB a annoncé l’équipe italienne ce jeudi.

L’Australien, qui est revenu en Formule 1 l’année dernière à partir du Grand Prix de Hongrie avec l’équipe AlphaTauri (désormais Visa Cash App RB), a marqué des points à cinq reprises cette saison, mais ses performances n’auront pas suffi à convaincre le clan Red Bull de le conserver.

Le Grand Prix de Singapour du week-end dernier, où il a terminé 18e avec le meilleur tour en course, était donc sa dernière course au volant de la Visa Cash App RB. Il quitte l’écurie basée à Faenza avec effet immédiat.

“Tout le monde chez VCARB tient à remercier Daniel pour son travail acharné au cours des deux dernières saisons avec nous.” a déclaré Laurent Mekies, Team Principal de l’équipe Visa Cash App RB.

“Il a apporté beaucoup d’expérience et de talent à l’équipe avec une attitude fantastique, ce qui a aidé tout le monde à développer et à favoriser un esprit d’équipe solide.”

“Daniel a été un vrai gentleman sur et en dehors de la piste et n’a jamais manqué de sourire. Il nous manquera, mais occupera toujours une place spéciale au sein de la famille Red Bull. 

Dans la foulée de cette annonce, l’équipe a confirmé la titularisation de Liam Lawson à partir du Grand Prix des Etats-Unis 2024 qui se dispute à Austin fin octobre.

J’aimerais également profiter de cette occasion pour souhaiter la bienvenue à Liam. Il connaît déjà bien l’équipe. Il a piloté pour nous la saison dernière et a bien géré les circonstances difficiles.” a ajouté Mekies.

“Ce sera donc une transition naturelle. C’est formidable de voir de jeunes talents de la famille Red Bull franchir une nouvelle étape. Nous sommes impatients de nous concentrer sur le reste de la saison ensemble.”

Mercedes promet une mise à jour “conséquente” sur sa F1 pour Austin

Après un Grand Prix de Singapour particulièrement difficile pour les pilotes Mercedes, l’équipe du constructeur allemand mise sur une prochaine mise à jour “conséquente” qui sera introduite sur la W15 à Austin pour retrouver une certaine compétitivité en course. 

Avec George Russell quatrième et Lewis Hamilton sixième à l’arrivée du Grand Prix de Singapour, l’équipe Mercedes ne pouvait que constater une fois de plus que le rythme de la W15 s’est écroulé entre la séance de qualifications la veille et la course le dimanche. 

Les deux pilotes Mercedes ont en effet souffert durant les 62 tours de course à Marina Bay au volant d’une monoplace dont les pneumatiques surchauffent toujours autant le dimanche lorsqu’il s’agit de rouler sur de longs relais avec le plein de carburant. 

“Nous allons essayer de trouver comment atténuer ce qui nous a fait souffrir ce week-end [à Singapour], essayer de trouver comment faire en sorte que les pneus fonctionnent mieux sur ces circuits où ils surchauffent.” a expliqué le directeur technique de Mercedes, James Allison, après le Grand Prix de Singapour.

“Nous allons travailler dur pour mettre en place notre dernière mise à niveau de la saison. Nous avons un package assez conséquent de nouveaux composants pour la voiture qui arrive à Austin et qui, nous l’espérons, nous permettront de passer un bon week-end là-bas.”

James Allison a ajouté que les pilotes George Russell et Lewis Hamilton en ont “assez” que la monoplace soit suffisamment compétitive en qualifications le samedi et en difficulté le dimanche en course.

“Je pense que comme le reste d’entre nous, ils en ont assez que la voiture ne soit pas particulièrement compétitive en configuration course.” a concédé le Britannique.

“C’était bien en qualifications [à Singapour], mais pas en course. Nous avons encore souffert d’un problème qui pose problème, à savoir que sur les pneus les plus Tendres, sur des pistes où la température des pneus est primordiale, où il est très facile de surchauffer, nous perdons en compétitivité relative. Singapour était à l’extrême de cette expérience et c’était très difficile à gérer pour eux.”

“Et pour couronner le tout, il y avait 30 degrés dans l’air et 70% d’humidité, il faisait très chaud dans la voiture et à la fin de la course, ils l’ont ressenti tous les deux.”

Au départ de la course à Singapour, Lewis Hamilton était le seul pilote du top dix à s’élancer avec les pneus Tendres, ce qui a rapidement mis le septuple champion du monde en difficulté. Allison a admis après coup que ce choix a été une erreur flagrante de la part de Mercedes de placer son pilote dans une telle position avec des pneus inadaptés.

“Si nous pouvions remonter le temps, nous ferions ce que ceux qui nous entouraient ont fait en sélectionnant les Mediums.” a admis Allison.

“Le raisonnement était que le pneu Tendre permet très souvent de prendre un bon départ et offre une bonne chance de gagner une place ou deux dans les premiers tours de course. Nous ne nous attendions pas vraiment avant la course à rencontrer les difficultés que nous avons rencontrées avec les pneus Tendres. Nous pensions que nous pourrions profiter des avantages des pneus Tendres et gagner une ou deux places.”

“Cela n’a pas été le cas car ce n’est pas comme ça que le départ s’est déroulé. Et puis, nous espérions que le fait que les pneus Tendre soient un peu plus fragiles ne se produise pas car dans l’ensemble, si vous regardez les années passées à Singapour, le rythme démarre tranquillement et les pilotes augmentent ensuite le rythme après de nombreux tours, ce qui permet au pneu Tendre de rouler jusqu’à la fenêtre d’arrêt au stand.”

“Nous n’avons pas obtenu de places au départ et le rythme a commencé à accélérer dès le cinquième tour et cela a laissé Lewis au volant d’une voiture souffrant d’une dégradation assez fortes des pneus et l’obligeant à rentrer tôt en conséquence et cela a ruiné sa course.”

Après le Grand Prix de Singapour, l’équipe Mercedes occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs avec 112 points de retard sur Ferrari, alors qu’il reste encore six Grands Prix à disputer cette saison, dont trois courses Sprint.

Nico Rosberg inquiet de voir autant d’erreurs de la part de Lando Norris

Le champion du monde 2016, Nico Rosberg, s’est dit déconcerté de voir Lando Norris commettre plusieurs erreurs au Grand Prix de Singapour, alors que le pilote McLaren menait l’épreuve avec une très confortable avance sur son poursuivant direct.

A Singapour, Lando Norris s’est élancé depuis la pole position sur la grille de départ et le Britannique a très rapidement creusé l’écart avec la Red Bull d’un Max Verstappen incapable de suivre le rythme de la McLaren MCL38 de son rival. 

Mais alors qu’il était confortablement installé en tête de la course sans réelle concurrence, Lando Norris a commis plusieurs erreurs, dont une qui l’a vu heurter les barrières après un freinage raté. Fort heureusement pour lui, sa monoplace n’a subi aucun dégât et il franchira finalement la ligne d’arrivée en vainqueur avec plus de 20 secondes d’avance sur Verstappen.

Mais pour Nico Rosberg, Lando Norris doit impérativement éviter de faire de telles erreurs pour le reste de la saison s’il souhaite avoir une chance de décrocher son premier titre mondial en Formule 1. 

“J’ai été un peu déconcerté par ce qui s’est passé car il a heurté le mur à deux reprises.” a déclaré Nico Rosberg dans le dernier podcast de Sky Sports.

“Cela aurait pu être plus sévère et mettre fin à sa course, et il a eu beaucoup de chance de ne pas abandonner. Il a fait des kilomètres hors piste, en freinant trop fort, ce n’était pas un petit freinage, c’était un gros freinage.”

“A un autre moment, il a aussi heurté le même mur que George Russell l’année dernière, celui où il s’était crashé dans le dernier tour de la course [en 2023].”

“Et ce dont on ne souviens peut-être pas, c’est qu’il est à nouveau sorti de la piste alors qu’il dépassait un retardataire, qui était une Williams. Il y a donc eu trois moments, et c’était tellement étrange.” a ajouté l’Allemand désormais consultant pour la télévision dans le paddock de la F1.

“Je ne me souviens pas que moi, Max [Verstappen] ou Lewis [Hamilton], alors que nous menions confortablement avec 30 secondes d’avance, nous ayons commis trois erreurs majeures comme celles-là. C’était un peu étrange.”

“Je sais que Singapour est très difficile, que ce soit physiquement ou en termes de concentration, c’est tellement, tellement dur, mais je ne sais pas à quoi sont dues autant de petites erreurs.”

“On sait que Lando a tendance à faire ces petites erreurs tout le temps partout. Nous avons déjà vu cela de sa part, mais il doit régler ce problème s’il veut se battre pour le championnat cette année.” a conclu Nico Rosberg.

Après le Grand Prix de Singapour, Lando Norris occupe toujours la deuxième place au championnat du monde des pilotes avec 52 points de retard sur Max Verstappen, alors qu’il reste encore six Grands Prix à disputer cette saison, dont trois courses Sprint. 

Wolff répond à Horner qui s’intéresse un peu trop à George Russell

Le patron de Mercedes, Toto Wolff, a répondu à sa façon aux récentes suggestions de son homologue de chez Red Bull, Christian Horner, qui a récemment déclaré que le pilote Mercedes George Russell pourrait être une cible potentielle pour Red Bull à l’avenir.

Alors que la question de l’avenir de Daniel Ricciardo chez Visa Cash App RB (l’équipe sœur de Red Bull) est actuellement étudiée en interne et que l’avenir de Sergio Perez au sein de l’écurie Red Bull est également incertain, Christian Horner a déclaré pendant le week-end du Grand Prix de Singapour que son équipe n’hésiterait pas à regarder ailleurs que dans son propre vivier à l’avenir, le Britannique citant au passage le pilote Mercedes George Russell comme potentielle cible (à lire ici).

Interrogé sur les propos de son homologue, le patron de Mercedes Toto Wolff n’a pas maché ses mots en déclarant : “Christian essaie toujours de remuer la merde, je pense que cela fait partie du jeu.” a déclaré l’Autrichien cité par le site du championnat.

Lorsqu’on lui a suggéré qu’il pourrait être pénalisé pour avoir utilisé un tel langage – comme ce fut le cas pour Max Verstappen qui a écopé de travaux d’intérêt général – Toto Wolff a poursuivi : “Ce sont des excréments, c’est naturel, ce n’est pas une question d’interaction avec quelqu’un. C’est le fait d’aller aux toilettes, je pourrais en discuter avec les commissaires.”

“Mais pour revenir au sujet, il fait des histoires, cela fait partie du jeu. George [Russell] est un pilote Mercedes depuis toujours et j’espère qu’il le sera toujours.”

Alors que George Russell entamera l’an prochain sa quatrième saison chez Mercedes, Toto Wolff a insisté sur le fait que le Britannique a tout ce dont il a besoin pour assumer un rôle de leader : “Il apprend, il se développe constamment.” a ajouté Wolff.

“C’est une compétence que nous avons pu admirer chez Lewis [Hamilton], car bien qu’il soit un grand champion, il se développe constamment en tant qu’être humain et en tant que pilote de course.”

“Donc oui, George a tout ce qu’il faut pour occuper un poste plus important dans l’équipe et prendre le leadership lorsqu’il s’agit de prendre des décisions techniques sur les réglages qui doivent être prises. J’ai une grande confiance en lui.” a conclu le patron de Mercedes.

Fernando Alonso conscient qu’Aston Martin perd du terrain face à ses rivaux

Malgré une arrivée dans les points au Grand Prix de Singapour où il a franchi la ligne d’arrivée huitième, Fernando Alonso a pris soin de souligner qu’Aston Martin doit faire face à un manque cruel de performance depuis quelques courses.

Lors des deux dernières courses disputées sur les tracés urbains de Bakou et Singapour, Fernando Alonso a terminé dans les points – respectivement sixième et huitième.

Mais bien qu’il ait réussi à marquer des points importants, le pilote Aston Martin ne peut que constater que son équipe a perdu du terrain face à la concurrence et espère donc qu’elle saura réagir en trouvant plus de performance dans l’AMR24 au cours des prochains jours, alors que la Formule 1 a entamé une pause de quelques semaines avant la prochaine manche à Austin. 

“Huitième, c’est mieux que ce à quoi nous nous attendions en venant à Singapour.” a déclaré le double champion du monde après l’arrivée de la dix-huitième manche de la saison.

“Les qualifications ont été encourageantes, et en partant de la septième place, nous rêvions d’une huitième ou neuvième place et, au final, nous y sommes parvenus.”

“L’équipe a bien fait les choses. Nous étions derrière Nico [Hülkenberg], nous lui avons fait un undercut au 23e tour et nous avons réussi à le dépasser. Je pense donc que la huitième place était le maximum. Nous avons maintenant une petite pause avant Austin et nous devons trouver de la performance dans la voiture.”

“Nous avons perdu un peu de terrain par rapport aux meilleures équipes et nous sommes dans la moyenne du milieu de tableau. Nous voulons changer cette situation.”

Bien qu’Aston Martin ait récolté des points ici et là – principalement grâce à Fernando Alonso – d’autre équipes de la grille comme Haas ont eu une trajectoire plus positive depuis la pause estivale, laissant le double champion du monde inquiet pour le reste de la saison.

Dans ce contexte, Alonso insiste sur le fait qu’il est “indispensable” qu’Aston Martin poursuive son développement au cours de six prochaines courses restantes afin d’éviter d’être rattrapée par d’autres équipes au championnat du monde des constructeurs.

“Sur les deux derniers circuits [Bakou et Singapour], qui étaient des circuits urbains, nous avons fait de bonnes qualifications et ensuite, en course, il est difficile de dépasser, donc nous consolidons nos positions en course.” a expliqué l’Espagnol.

“Mais cela ne peut pas cacher le manque de performance que nous constatons actuellement lors des dernières épreuves. Nous en sommes conscients, l’équipe travaille d’arrache-pied.”

“Quand la voiture est performante, nous sommes là pour marquer des points. Quand nous sommes en difficulté comme maintenant, nous marquons quand même des points car l’équipe fait le travail tout en étant consciente de la situation.”

Après le Grand Prix de Singapour, Aston Martin occupe la cinquième place au championnat du monde des constructeurs avec 86 points marqués depuis le début de la saison, soit 52 points de plus que Visa Cash App RB et 55 de plus que l’équipe américaine Haas. 

Classement constructeurs F1 2024

PEquipe Points
1McLaren 833
2Mercedes469
3Red Bull 451
4Ferrari398
5Williams137
6Racing Bulls92
7Aston Martin89
9Haas79
8Sauber70
10Alpine22