Quand Julien Fébreau nous parle de Jacques Villeneuve : “Travailler avec Jacques, c’est exceptionnel”

Julien Fébreau et Jacques Villeneuve commentent et analysent ensemble les courses du championnat de Formule 1 sur Canal + depuis 2013 maintenant, ce qui a permis aux deux hommes de nouer une amitié certaine au fil des années passées ensemble dans la cabine de commentateurs des différents circuits du calendrier.

A l’occasion du Grand Prix de Trois-Rivières [GP3R], où Julien Fébreau servait d’éclaireur à Jacques Villeneuve, le journaliste de Canal + qui vous fait vibrer chaque dimanche de Grand Prix, est revenu sur sa relation avec le champion du monde 1997.

Souvent critiqué pour son franc parlé, Jacques Villeneuve ne peut pas plaire à tout le monde, mais pour Julien Fébreau, le Québécois est quelqu’un “d’entier.”

“Travailler avec Jacques, c’est exceptionnel. C’est quelqu’un d’entier, pas quelqu’un de politique. S’il a quelque chose à dire, il va te le dire en te regardant dans les yeux.” explique Julien Fébreau à MSN. “On ne se sent jamais trahis avec lui.”

“Il n’arrive pas les mains dans les poches. Jacques est au courant de tout et il suit tout. Je trouve qu’il devient de plus en plus un journaliste.”

“Il a l’attitude en tout cas! Le matin dans la voiture, entre l’hôtel et le circuit, s’il y a un quart d’heure de disponible, il va me poser de 40 à 50 questions sur la F1, mais aussi sur la géopolitique, la science, les jeux vidéos. Il a soif de tout savoir. Et puis on s’amuse!”

Très critique avec Lance Stroll, ou encore plus récemment avec Lewis Hamilton, l’ancien pilote Williams doit lui aussi essuyer des critiques. Mais Julien Fébreau estime que Jacques Villeneuve est tout simplement mal compris.

“Je ne crois pas que Jacques soit insultant et chaque fois, ça porte à réflexion. Si tu analyses sa réflexion, il se peut que tu comprennes qu’il a pensé de la même façon que toi. Il a simplement pris un chemin différent.”

Claire Williams : “Nous ne sommes pas sur le point de sombrer”

Les derniers mois ont été extrêmement difficiles pour Williams, qui doit faire face à la saison 2018 avec l’une de ses monoplaces les plus ratées de son histoire.

Bonne dernière du championnat des constructeurs avec seulement 4 points marqués en douze courses, l’équipe Williams semble bien mal en point pour redresser la barre lors de la deuxième partie de la saison.

Pire, il y a quelques jours Lawrence Stroll, qui est le principal investisseur de l’équipe, a racheté une équipe concurrente [Force India] avec l’aide d’un consortium d’hommes d’affaires.

Le rachat de Force India par Stroll va obligatoirement avoir un impact important sur la structure de Grove, puisque le milliardaire canadien va très certainement placer son fils Lance Stroll derrière le volant de la Force India et ne voudra certainement plus aider Williams avec ses dollars, puisque l’équipe devient désormais un concurrent de Force India.

Interrogée peu avant l’annonce du rachat de Force India par Stroll, Claire Williams, la patronne de l’équipe éponyme, a été très franche et admet que son équipe souffre de beaucoup de faiblesses. Cependant, pour Williams son écurie n’est pas encore en mode survie comme le prétendent certains observateurs.

“Vous ne passez pas de P5 à P10 sans avoir un certain nombre de points faibles dans votre organisation et cela est clairement ce que nous avons.” déclare Claire Williams au site de la Formule 1.

“Nous avons opté pour une stratégie assez agressive au cours de l’hiver, nous avions le sentiment que nous pouvions probablement y arriver, même si nous devions influer sur un changement significatif.”

“Cela ne s’est pas déroulé comme prévu, en plus de cela nous avons eu un mauvais programme aérodynamique. Parfois cela arrive, c’est comme ça.”

“La panique excessive dans des situations comme celle-ci est la pire erreur que vous puissiez faire. Il s’agit de s’asseoir et d’analyser tous les points faibles.”

“Nous avons traversé ce processus, nous avons découvert d’autres points faibles. De ce point de vue, cela a été un exercice positif pour nous. Cela nous a permis de partir de zéro et d’aller de l’avant.”

Vers une réinitialisation

L’équipe Williams a désormais besoin d’une véritable réinitialisation, mais l’écurie de Grove va devoir adopter une approche différente de celle entreprise jusqu’ici.

“Nous cherchons à résoudre les problèmes en interne, les gens sous-estiment le temps qu’il faut pour réinitialiser une équipe de Formule 1. Vous ne faites pas que remplacer quelques personnes.”

“Il ne s’agit pas d’une personne de toute façon. Essayer de reconstruire votre équipe en interne n’est pas un travail du moment. Si vous prenez des décisions précipitées, vous pouvez faire des erreurs. Nous devons nous assurer que nous analysons correctement chaque domaine, que ce soit les personnes, les ressources, les structures ou les processus.”

“Nous examinons cette analyse maintenant et prenons nos décisions à la suite de ces résultats. Tout doit être piloté par les données, donc nous avons raison. Ce n’est pas seulement une réaction émotive ou viscérale à quelque chose, parce que dans ces circonstances, vous vous trompez normalement.”

“Il faut que le processus soit lent, car il s’agit d’une machine si importante que nous essayons de la redistribuer. Si on fait tout ça, on peut tourner une page.”

Williams a t-elle encore le temps ? 

L’équipe Williams peut-elle se permettre de prendre son temps? Martini part à la fin de la saison et n’a pas encore été remplacé, alors sa dernière position au championnat constructeurs ne va pas lui garantir une grande rentrée d’argent à la fin de l’année.

“Je ne serais pas en train de sourire si nous n’avions pas le temps.” souligne Claire Williams quelques jours avant l’annonce du rachat de Force India par Lawrence Stroll.  “Nous sommes en bonne forme financière. Bien sûr, nous voulons toujours de l’argent. Les ingénieurs dépensent autant que vous leur donnez. Mais nous ne sommes pas sur le point de sombrer, nous ne sommes pas en lutte pour la survie.”

“Nous avons un bon budget. L’année prochaine, nous aurons beaucoup de pertes financières, mais nous avons d’autres moyens. J’ai grandi dans ce sport, j’ai grandi dans cette équipe où nous avons été dans des situations beaucoup plus difficiles, lorsque maman et papa étaient assis autour de la table et que maman a dit “qu’est-ce que nous allons faire l’année prochaine Frank ?” et papa répondant “Ne t’inquiète pas, quelque chose va se passer.” J’ai cette approche parce que quelque chose se passe toujours.”

“Je pense que tout ira bien l’année prochaine,  nous savons déjà que nous avons un budget sain et que nous serons ok l’année prochaine. Nous sommes déçus que Martini nous quitte, mais nous avons eu cinq grandes années avec eux et nous leur en sommes reconnaissants.”

“C’est la fin naturelle de leur partenariat avec nous, cela n’a rien à voir avec la performance. Nous devons travailler dur pour le remplacer, mais il existe des possibilités.”

L’Opel Corsa GSI enfin disponible à la vente !

Opel a enfin décidé de lancer les prises de commande pour la nouvelle Opel Corsa GSI, la petite bombinette fait enfin son apparition sur le marché des petites sportives suralimentées pour le plus grand plaisir des amateurs de sensations.

Elle les convaincra par la précision de sa tenue de route et son freinage, autorisant des distances d’arrêt très courtes. Après l’Insignia, la Corsa est le deuxième modèle de l’offre Opel à porter le sigle GSi. La Corsa GSi est propulsée par un moteur Opel plein de vitamines, le 1,4 litre turbo de 110 kW/150 ch et 220 Nm de couple.

Accouplé à une boîte de vitesses six vitesses à rapports courts, le quatre-cylindres offre un punch exceptionnel en seconde et en troisième, ainsi qu’une plage de couple très droite de 3.000 à 4.500 tr/mn.

La « bombinette » de Rüsselsheim est donc rapide (le zéro à 100 km/h est couvert en 8,9 secondes) et ses reprises sont très convaincantes : il lui faut seulement 9,9 secondes pour passer de 80 à 120 km/h en cinquième.  La vitesse maxi est de 207 km/h. Les commandes sont ouvertes pour la sportive Corsa GSi à un tarif démarrant à 20 700€ TTC Client.

Mise au point sur la  Nordschleife

Le châssis OPC et les freins à disque à étriers rouges ont été mis au point sur la mythique « Nordschleife » du circuit du Nürburgring par le directeur d’Opel Performance Cars et Motorsport, Volker Strycek.

La qualité du comportement et les performances de freinage sont donc au rendez-vous, surtout lorsqu’elle est équipée des roues en alliage léger de 18 pouces proposées en option chaussées de pneus sport 215/40 ZR18.

Le caractère performant de la nouvelle Corsa GSi est mis en valeur par la sportivité qu’elle revendique. Elle affiche une ligne très affirmée grâce à de vastes entrées d’air, un capot très sculpté, un spoiler arrière et des bas de caisse bien en évidence.

La face avant de l’Opel GSi affirme sa forte présence grâce à une grande calandre en nid d’abeille portant en son centre l’éclair Opel mis en valeur par des « moustaches » chromées. Les coques de rétroviseurs adoptent un look racing par leur traitement carbone.

Les éléments formant la face avant sont rehaussés par des cerclages chromés et sont visuellement connectés par des baguettes transversales noires, auxquelles fait écho un large bandeau noir sur le capot. L’arrière est aussi marqué par un design fort.

Le spoiler proéminent à l’extrémité du pavillon crée une force d’appui supplémentaire ; l’embout d’échappement chromé ajoute une touche de sportivité, et émerge d’un masque arrière traité dans la couleur de la carrosserie.

Un habitacle tourné vers le sport

Cette ambiance de sportivité à l’état pur se retrouve dans l’habitacle, surtout quand le volant cuir trois branches à méplat, le levier de vitesse équipé d’un pommeau en cuir et les pédales en aluminium sont complétés en option par la sellerie cuir et les sièges avant hautes performances Recaro.

Les déclinaisons sportives GSi sont une longue tradition chez Opel. Les premières à faire monter le taux d’adrénaline chez les conducteurs ont été en 1984 la Manta GSi et la Kadett GSi (1,8 litres de 115 ch). Quatre ans seulement plus tard, le moteur 2,0 litres 16 soupapes à DACT faisait son apparition dans la Kadett 2.0 GSi 16V où il délivrait 150 ch. La première Astra a également disposé de ce moteur.

Les différentes générations de Corsa ont également fait honneur à l’appellation GSi, en commençant par la Corsa A de 100 ch (1988), depuis devenue une young timer très recherchée. La lignée s’était provisoirement éteinte en 2012 avec la Corsa D. Jusqu’à aujourd’hui : la Corsa GSi fait un retour remarqué et remarquable!

McLaren demande à Stoffel Vandoorne de battre Fernando Alonso

McLaren demande à son pilote Stoffel Vandoorne de battre un peu plus souvent son coéquipier Fernando Alonso, alors que le Belge occupe actuellement la seizième position au classement des pilotes.

Vandoorne est devenu titulaire chez McLaren en 2017, mais après une année complète, le pilote belge n’a pas réussi en ce début de saison 2018 à nous faire oublier son coéquipier Fernando Alonso en raison de problèmes touchant essentiellement sa monoplace cette année.

Son patron le sait, Stoffel Vandoorne ne dispose pas du matériel adéquat pour aller chercher des victoires, mais l’Américain demande tout de même à son jeune pilote d’essayer de battre son coéquipier un peu plus souvent.

“Je ne dirais pas que nous sommes déçus par Stoffel.” déclare le PDG de McLaren, Zak Brown et cité par Autosport.“Nous aimerions le voir battre son coéquipier plus souvent.”

“C’est la même chose dans toutes les situations, vous aimez voir vos deux pilotes au duel à chaque week-end, mais il n’a pas été en mesure de le faire sur une base régulière.”

“Cependant, je ne dirais pas que nous sommes déçus, car l’année dernière nous lui avons donné une situation très difficile et cette année nous ne lui avons pas donné une très bonne voiture.”

“Etant donné son talent et son expérience, Fernando est capable de s’adapter à des situations qui ne sont pas excellentes. Nous pensons tous que Stoffel a fait un excellent travail, mais nous aimerions tous le voir battre plus souvent Fernando.”

Max Verstappen : “Honda apprend de ses erreurs, ce qui est bien”

Max Verstappen assure qu’il n’est pas trop inquiet du fait que les pilotes Toro Rosso ont déjà écopé d’un grand nombre de pénalités en raison de changements de composants moteur sur leur monoplace cette année.

Lors de la première moitié de la saison 2018, Pierre Gasly et Brendon Hartley ont utilisé plus d’éléments moteur que tout autre pilote cette saison. Mais tous ces changements ont le plus souvent été effectués pour des raisons tactiques, ce qui rassure Max Verstappen, qui utilisera ce même moteur Honda l’an prochain à l’arrière de sa Red Bull.

“Je ne pense pas qu’ils aient eu beaucoup de problèmes, la plupart du temps peut-être qu’ils ont eu une mauvaise qualification, donc ce n’était pas si pénalisant pour eux de prendre un nouveau composant, et c’est ce qu’ils ont fait.” explique Verstappen.

“Je ne suis pas trop inquiet, ils ont encore pas mal de courses à faire pour comprendre le package et pour l’année prochaine ce sera un nouveau moteur, donc ce sera différent.”

“Ils apprennent de leurs erreurs, ce qui est bien. Cela se passe aussi avec d’autres constructeurs, pas seulement chez Honda, donc je ne suis pas trop inquiet.”

Dernièrement, Helmut Marko, le conseiller Motorsport de Red Bull, a donné son feu vert à Honda pour que les ingénieurs testent un maximum de composants sur leur moteur durant le reste de la saison 2018, quitte à écoper de pénalités pour les deux pilotes Toro Rosso.

Le calendrier 2019 devrait comporter 20 courses

La Formule 1 n’a toujours pas dévoilé son calendrier provisoire pour la saison 2019, alors que l’an passé à pareille époque, une première ébauche de la saison 2018 avait été publiée au mois de juin.

Selon nos informations, le calendrier 2019 devrait être annoncé avant le Grand Prix de Belgique programmé le 26 août 2018, alors que les dirigeants de la F1 sont encore en train de finaliser certains détails avant de faire une annonce officielle.

Ce retard est dû à des négociations en cours avec les promoteurs du Grand Prix d’Allemagne et ceux du Grand Prix du Japon, puisqu’une seule de ces deux courses serait maintenue en 2019.

Le circuit de Suzuka, qui accueille le Grand Prix du Japon, appartient au motoriste Honda, qui fournira l’année prochaine l’équipe Red Bull Racing en plus de l’écurie Toro Rosso et il est donc peu probable que le constructeur japonais envisage de laisser tomber sa course à domicile.

Cependant, la forte affluence lors du dernier Grand Prix d’Allemagne le mois dernier a fait renaître l’espoir de pouvoir voir une course en Allemagne pour une seconde année d’affilée l’an prochain.

En parallèle, il a été acté que le Grand Prix de Miami ne fera pas partie du calendrier 2019 pour des raisons de logistiques, mais devrait bien avoir lieu à partir de la saison 2020.

Fernando Alonso prend la défense de Vandoorne : “Il n’a pas besoin de faire ses preuves”

Alors que l’on dit Stoffel Vandoorne sur la sellette depuis quelques semaines, son coéquipier Fernando Alonso a tenu à défendre le jeune pilote belge, considérant qu’il n’a plus besoin de faire ses preuves en Formule 1.

Stoffel Vandoorne a rejoint l’écurie McLaren en 2017 et était considéré à l’époque comme l’étoile montante de la discipline, notamment parce que le Belge avait outrageusement dominé la Formule 2 en 2015.

Après une année passée en Super Formula au Japon, Vandoorne a été titularisé chez McLaren aux côtés de Fernando Alonso, mais rapidement, le Belge a pu se rendre compte que sa monoplace équipée d’un moteur Honda ne lui permettrait pas de se battre pour des victoires.

Pour 2018, McLaren s’est séparée du motoriste japonais pour passer à l’unité de puissance Renault, ce qui a redonné l’espoir à tous les fans de l’équipe britannique, mais aussi aux deux pilotes, ainsi qu’aux employés de Woking.

Mais malheureusement, si le niveau de performance global est un peu meilleur que les trois dernières années, l’équipe McLaren n’a toujours pas retrouvé son niveau de compétitivité d’antan, pire encore, les problèmes semblent s’accumuler sur la monoplace de Vandoorne depuis le début d’année, ce qui place le Belge en retrait par rapport à Fernando Alonso.

“Je pense qu’il est difficile de me battre.”  a plaisanté Alonso lors d’un entretien pour le site officiel de la Formule 1. “Il est toujours un peu en retard, mais si vous regardez mes coéquipiers précédents, ils étaient beaucoup plus loin que Stoffel.”

“Comme en 2014 par exemple où il y avait six ou sept dixièmes avec Kimi [Raikkonen] à chaque course, mais il y a moins que cela maintenant. Je ne pense pas que son talent diminue, la voiture est ce qu’elle est, elle est sous-performante.”

“En tant qu’équipe, nous essayons de trouver le problème et d’avoir les deux voitures dans les mêmes conditions, avec les mêmes performances, mais il a déjà prouvé son talent, il n’a pas besoin de faire ses preuves.”

“Il a été champion dans toutes les séries avant la Formule 1, mais maintenant il est dans une voiture difficile, avec quelques difficultés l’année dernière et cette année aussi. Il sera très proche en termes de performance dés que la voiture délivrera une performance normale.”

Fernando Alonso répond aux critiques de Christian Horner

Cette semaine, Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, a déclaré qu’il ne souhaitait en aucun cas s’octroyer les services du double champion du monde Fernando Alonso pour remplacer Daniel Ricciardo l’an prochain.

Avec une certaine franchise, Christian Horner a définitivement écarté la rumeur Alonso, prétextant que le double champion du monde de Formule 1 a eu tendance à causer « un peu le chaos » dans les équipes où il est déjà passé auparavant.

“J’ai un immense respect pour Fernando, c’est un excellent pilote, un pilote fantastique.” déclare Horner dans un podcast pour le site officiel de la F1.

“Mais je pense que c’est une chose très difficile à envisager…Partout où il est allé, il a eu tendance à causer un peu de chaos et je ne suis pas certain qu’il s’agirait de la chose la plus saine pour l’équipe de voir Fernando la rejoindre.”

Notre préférence serait plutôt de continuer à investir dans la jeunesse plutôt que de prendre un pilote qui est à l’évidence proche de la fin de carrière.”

Le pilote McLaren n’a pas tardé à répondre au Britannique via son compte Twitter en publiant un court message : “Certainement l’une des meilleures histoire, c’est le coup de l’été !” le tout accompagné d’une multitude d’émoticônes et d’un Hastag #FromlastweekNoThanks<


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Pierre Gasly se sent prêt à prendre le relais de Ricciardo chez Red Bull

Les observateurs de la F1 ont logiquement désigné Pierre Gasly comme l’homme le plus susceptible de remplacer Daniel Ricciardo chez Red Bull l’an prochain, et le pilote français se dit prêt à saisir l’occasion si elle se présente.

Gasly a été impressionnant dés le début de la saison 2018, offrant à Toro Rosso de précieux points en réussissant à terminer dans le top dix à trois reprises en douze courses, y compris une sixième position en Hongrie juste avant les vacances d’été.

Cependant, même s’il ne fait aucun doute que le jeune homme de 22 ans est bourré de talent, il devra inévitablement faire face à d’autres candidats, dont le très expérimenté Carlos Sainz, qui appartient à Red Bull et qui n’a toujours pas de baquet pour la saison prochaine.

“Oui, je voudrais bien [rejoindre Red Bull], mais je ne pense pas trop à ça en ce moment.” déclare Pierre Gasly à Marca.

“Pour l’instant je suis content de ma saison avec Toro Rosso, et je suis heureux d’être ici. Pour le moment rien n’est décidé encore je pense.”

“C’est finalement une situation similaire à celle de Carlos [Sainz], nous attendons tous les deux de voir ce qui va se passer.”

Interrogé pour savoir s’il n’avait pas peur de vivre la même mésaventure de Daniil Kvyat, qui a été débarqué de chez Red Bull en pleine saison en 2016 faute de résultats satisfaisants, Pierre Gasly est persuadé qu’il peut éviter cela s’il est assez rapide.

“Non, si je suis rapide j’aurai ma chance. Je dois juste me concentrer, je suis rapide et le reste viendra. Cela dépend de la façon dont on voit les choses, est-ce qu’on doit regarder Red Bull et tous les pilotes qui n’ont pas rejoint la première équipe ou regarder Verstappen, Ricciardo, Vettel et les autres qui ont réussi.”

Dans l’éventualité où Gasly resterait chez Toro Rosso une saison de plus, le Français dit qu’il serait ravi de continuer à travailler avec son actuel coéquipier Brendon Hartley.

“Brendon est assez rapide et ne me facilite pas la tâche. Je me moque de mon coéquipier la saison prochaine, car si je veux être le meilleur, je dois me battre contre les meilleurs.”

“C’est ma première saison en F1, je n’ai que 22 ans, alors je serai aussi heureux de rester chez Toro Rosso s’ils ont besoin de moi. Mais bien-sûr, je veux me battre pour le championnat dés que possible.”

Ferrari annonce la présentation d’une mystérieuse supercar

Le constructeur italien Ferrari donne rendez-vous à tous les fans de la marque le 17 septembre pour la présentation d’un nouveau modèle totalement inédit.

Aucune information précise ne parvient de Maranello sur cette mystérieuse voiture, mais il existe cependant des spéculations sur une possible variante de la 812 Superfast, qui pourrait éventuellement prendre le nom de 812 Monza.

Toujours selon les spéculations, elle embarquerait le fameux moteur V12 et serait davantage destinée à un usage sur circuit, mais ces informations sont à prendre avec beaucoup de recul tant le secret qui entoure cette présentation est grand.

Il est très rare que Ferrari joue le mystère sur la présentation de ses futurs modèles, ce qui peut laisser supposer que cette voiture sera très, très spéciale pour Maranello, qui vient de perdre son président Sergio Marchionne il y a quelques semaines à peine.

Faute d’informations supplémentaires, nous vous donnons rendez-vous le 17 septembre 2018 pour découvrir le nouveau bijou en provenance de chez Ferrari.

Steiner : “Les équipes clientes de Mercedes devraient arrêter de se plaindre”

Le team principal de l’équipe Haas, Gunther Steiner, estime que les écuries clientes de Mercedes ne peuvent pas se plaindre des gains du moteur Ferrari compte tenu de l’avantage de puissance dont elles ont pu profiter ces dernières années en F1.

Alors que Mercedes a largement dominé les premières années de l’ère Hybride qui a débuté en 2014, Ferrari a considérablement progressé cette saison en termes de puissance moteur, si bien que le moteur de Maranello est considéré comme le plus puissant de la grille en 2018.

Cela a aidé les équipes clientes comme Haas et Sauber à progresser cette année, Haas devenant à plusieurs reprises l’équipe la plus rapide étant équipée du moteur Ferrari.

“Les équipes clientes de Mercedes ne devraient pas se plaindre car elles ont eu le meilleur moteur ces quatre dernières années.” déclare Steiner pour Autosport.

“Les premières années de cette ère, si vous n’aviez pas un moteur Mercedes, vous étiez nulle part. Maintenant Ferrari les a dépassés et tous ceux qui ont un moteur Ferrari sont critiqués.”

“Ohh, vous avez le bon moteur ! Oui, nous l’avons, et alors, vous l’aviez ces quatre dernières années et vous n’en avez pas profité. Je suis très heureux de voir que les autres sont malheureux, mais je ne peux pas les aider.”

Steiner répond ainsi aux critiques de certains concurrents, qui considèrent que la Haas n’est qu’une pâle réplique de la Ferrari cette année.

Précisons que le modèle Haas est basé sur un partenariat avec l’équipe de Maranello, qui en plus de lui prêter sa soufflerie, lui fournit des pièces comme la suspension, la boîte de vitesses ou encore le moteur dernière génération.

Ross Brawn : “La F1 peut devenir 100% électrique d’ici cinq ou dix ans”

Ross Brawn, le manager sportif de la Formule 1, estime que la catégorie reine du sport automobile pourrait devenir 100% électrique d’ici les dix prochaines années si cela peut offrir plus de spectacle aux fans.

La Formule 1 travaille actuellement sur la réglementation qui entrera en vigueur en 2021, mais qui restera basée sur des moteurs V6 turbo-hybrides avec lesquels les équipes de F1 sont engagées depuis 2014.

Un passage au tout électrique n’a pas encore été sérieusement envisagé, mais avec le nombre croissant de voitures électriques en circulation, Brawn n’exclut pas l’idée des discussions.

A l’heure actuelle, la seule catégorie qui propose des courses avec des voitures électriques est la Formule E, qui débutera sa cinquième saison au mois de décembre prochain. Mais Ross Brawn ne voit pas la FE comme un véritable obstacle à un championnat de Formule 1 où les monoplaces seraient elles aussi électriques.

“Je pense que nous devons respecter ce que fait la Formule E et ce qu’elle accomplit.” déclare Brawn. “Si vous regardez l’impact des deux [F1 et FE] ce n’est pas vraiment comparable.”

“Par rapport à la Formule E, la F1 a une quantité importante de fans et attire beaucoup de monde, la Formule E est encore junior à cet égard.”

“Je pense que la Formule 1 évoluera dans la bonne direction sur le plan sportif et sur la pertinence et l’engagement auprès des fans. Si dans cinq ou dix ans, il existe un besoin ou un désir, alors nous pourrions le faire.”

“Rien ne nous empêche d’avoir des monoplaces de Formule 1 électriques à l’avenir. Pour le moment ils [la Formule E] ne font pas le spectacle, et avec tout le respect que je leur dois, si vous regardez la Formule E, c’est une catégorie de course assez jeune.”

“C’est un grand événement, mais autour de cela, la course en elle-même est assez docile quand on la compare à un événement de Formule 1.”

“Les voitures ne sont pas particulièrement rapides et vous n’avez pas les personnalités impliquées, mais ils font un travail fabuleux pour mettre en place un événement, une fête de rue.”

“La Formule 1 est différente de cela, la F1 est le summum du sport automobile avec les vitesses que nous atteignons, le calibre des pilotes que nous avons et les équipes que nous avons. Si cela évolue dans cinq ou dix ans nous le ferons, et si cela est plus attrayant aussi.”

“Je ne vois pas la Formule 1 être enfermée dans le moteur à combustion interne pour toujours, mais qui sait où nous serons dans dix ans.”

“Il y a dix ans je ne pense pas que beaucoup de gens étaient capables de prédire où en serait le monde aujourd’hui, alors qui peut prédire où nous serons dans dix ans ? “

Pas de retour en arrière avec les moteurs 

L’objectif de la réglementation 2021 est de modifier les moteurs pour les rendre plus puissants et plus abordables, mais la nouvelle réglementation conservera l’architecture actuelle des V6 turbo.

Certains fans ont appelé à un retour aux moteurs V10 ou V8, mais le manager sportif de la F1 affirme qu’il n’y aura pas de retour en arrière en F1.

“Une partie de moi aimerait que cela se produise, j’aime les anciens moteurs de F1. Mais je ne vois pas comment nous pourrions revenir en arrière sans qu’une révolution aussi radicale ne polarise la F1 et la sépare.”

“Les constructeurs que nous avons actuellement en Formule 1 sont engagés avec les moteurs que nous avons actuellement. Devrions-nous avoir une révolution ? Je ne le pense pas.”

“J’adorerais avoir ces moteurs mais ça n’arrivera pas. Donc, nous devons faire évoluer les moteurs actuels et tirer les leçons de l’introduction de ces moteurs pour voir comment nous pouvons les emmener dans une direction un peu plus attrayante pour les fans.”

Comment vit un pilote de F1 au quotidien ?

Malgré le fait que vous veniez tous les jours vous informer sur votre site préféré, vous ne savez peut-être pas ce que fait ou doit faire un pilote dans son quotidien.

On vous donne un élément de réponse dans cet article avec l’aide de Carlos Sainz qui s’est gentiment prêté au jeu.

De quoi êtes-vous responsable ? Qu’est-ce que cela implique ? Que faites-vous ? Avec qui ?
Je suis l’un des deux pilotes de course pour Renault. Mon travail consiste évidemment à piloter pour l’écurie sur chaque Grand Prix du calendrier F1, mais il y a bien d’autres aspects. Je joue un rôle important dans le développement de la voiture en l’aidant à être plus rapide et efficace.

Durant l’année, je participe également à plusieurs jours d’essais et je me rends à Enstone pour me réunir avec l’équipe, vérifier les évolutions disponibles, aller au simulateur et améliorer ce dernier… De plus, j’ai aussi un rôle-clé du côté marketing en répondant à de nombreux entretiens médiatiques, en parrainant des événements corporate ainsi que ceux de nos partenaires, sans oublier d’accorder le plus de temps possible aux fans bien sûr !

Décrivez-nous votre journée type de travail…
Tout dépend de si nous sommes sur une semaine de course ou non. Si c’est le cas, c’est assez similaire tout au long de l’année. Le jeudi est consacré aux réunions avec les ingénieurs pour peaufiner les derniers détails sur la voiture, aux interviews et parfois à un événement en fin de journée sur le circuit.

Le vendredi tourne autour des deux séances d’essais libres, peut-être une rencontre avec des sponsors et encore d’autres entrevues et réunions avec l’équipe.

D’habitude, je dîne avec tous les membres de l’écurie présents sur la piste comme nous finissons tard. Le samedi est assez semblable à la veille, l’adrénaline des qualifications en plus ! Dimanche, je fais normalement quelques apparitions publiques et interviews dès mon arrivée.

Juste avant la course, je profite toujours de la parade des pilotes pour saluer les fans et dès que c’est fait, il faut déjà se concentrer sur le départ. Une fois le drapeau à damier agité, je me rends au carré des média pour des interviews et je rentre à la maison le jour même si cela est possible.

Entre les courses, ma journée type est classique : je me lève tôt, je m’entraîne, je vais au bureau pour organiser mon agenda et des réunions avec des conseillers ou des sponsors… Et bien sûr, j’échange au téléphone avec mes ingénieurs pour préparer le prochain rendez-vous !

Comment en êtes-vous arrivé là ? Quel est votre parcours et pourquoi avoir choisi ce travail ?
Je suis tombé amoureux de la F1 en voyant Fernando Alonso et Renault remporter deux titres mondiaux consécutifs en 2005 et en 2006.

Après cela, je me suis mis au karting jusqu’à ce que je sois détecté et pris sous l’aile du Red Bull Junior Team en 2010. Après quatre ans dans différentes formules de promotion (Formule BMW, Formule Renault, Formule 3 et GP3), j’ai gagné la Formula Renault 3.5 Series en 2014. C’était mon billet direct pour accéder à mon rêve !

L’année suivante, j’ai commencé en F1 à l’âge de 20 ans chez Toro Rosso en tant que pilote Red Bull. Trois ans plus tard, alors qu’il ne restait que quatre manches dans la saison 2017, j’ai rejoint Renault, l’écurie qui m’a tant fait aimer cette discipline !

Quel est votre meilleur souvenir ?
Remporter la Formula Renault 3.5 Series dans le cadre des World Series by Renault en 2014 était assurément un moment fort. Je n’oublierai jamais mes débuts en F1 au Grand Prix d’Australie 2015.

Ma quatrième place avec Toro Rosso à Singapour l’an dernier (juste avant de venir chez Renault) était aussi une excellente manière de les remercier pour le soutien qu’ils m’ont offert tout au long de notre aventure commune.

Le pire aspect de votre travail ?
Avoir une course difficile, j’imagine ! Cela fait toutefois partie du sport automobile et un pilote connaîtra toujours de mauvaises courses dans sa carrière. Peut-être qu’il y a un peu trop d’interviews durant l’année… Mais une fois encore, ce sont les risques du métier et je fais celui dont je rêve, donc je ne peux pas me plaindre !

Et le meilleur ?

Tout !

Que faites-vous après le travail ? Comment relâchez-vous la pression ?
Le sport m’a toujours permis de tout évacuer. Pratiquer n’importe lequel avec mes amis ou ma famille est la meilleure façon de recharger les batteries. Je suis récemment devenu un féru de golf !

Que faites-vous avant de vous coucher ?
Honnêtement, pas grand-chose. Je regarde parfois une série ou un film quand quelqu’un me l’a recommandé. Dès que je vais au lit, je passe peut-être un peu de temps sur mon téléphone, mais je m’endors normalement très vite.

Si vous n’aviez pas ce travail, qu’auriez-vous fait ? 

J’adore cette question car je n’en ai pas la moindre idée. Je ne peux pas imaginer ma vie sans le sport automobile et la F1, je suppose donc que j’aurais fait quelque chose lié à un autre sport…

Lawrence Stroll aurait-il porté un dernier coup fatal à Williams en rachetant Force India ?

Le consultant pour Canal +, Jacques Villeneuve, estime que l’équipe Williams, avec laquelle il a été titré en 1997, est en train de sombrer définitivement après que le milliardaire Lawrence Stroll ait décidé de racheter l’équipe Force India.

Selon Villeneuve, la rachat de l’équipe Force India par un consortium canadien mené par Lawrence Stroll lui-même, et qui est accessoirement l’un des plus gros investisseur de l’écurie Williams, va finir d’achever la formation britannique, qui végète dans le bas fond du classement cette année.

“La perte non seulement de Lawrence, mais aussi de son sponsor-titre [Martini] à la fin de la saison, représente sans doute le dernier clou dans le cercueil de Williams.” déclare Villeneuve dans une entrevue au Journal de Montréal.

“L’équipe va aussi perdre une somme considérable en droits télé parce qu’elle terminera au dernier rang du classement des constructeurs. Sans compter une vingtaine de millions d’euros avec la perte de Martini.”

“Maintenant, même les pilotes payants ne voudront plus dépenser de l’argent pour rouler chez Williams. Regardez où en est Williams aujourd’hui, elle n’est pas à sa place.”

Pour l’instant, Williams occupe la dernière place au classement des constructeurs avec quatre points inscrits en douze courses.

Le rachat de l’équipe Force India par Lawrence Stroll récemment devrait inévitablement permettre à son fils Lance Stroll de basculer de chez Williams à Force India, les dernières rumeurs suggérant que le pilote canadien pourrait même être au volant de la VJM11 dés le Grand Prix de Belgique.

Jaques Villeneuve soutient le fait que Lawrence Stroll ait investi dans l’écurie Force India : “L’organisation y est meilleure que chez Williams, ils ont cessé de se développer cette année parce qu’il n’en ont pas les moyens.”

“Lawrence a toujours fait croître les marques. C’est l’une de ses forces. Il ne pouvait pas le faire chez Williams parce qu’il n’était pas le propriétaire, mais son influence sera plus grande chez Force India.”

“Il les aidera, car Force India est restée une équipe de course, contrairement à Williams.”

Red Bull veut des jeunes et écarte d’office la piste Alonso pour 2019

Le team principal de l’équipe Red Bull, Christian Horner, a dores et déjà décidé d’éliminer Fernando Alonso de la liste des potentiels pilotes qui pourraient remplacer Daniel Ricciardo l’an prochain à Milton Keynes.

Avec une certaine franchise, Christian Horner a définitivement écarté la rumeur Alonso, prétextant que le double champion du monde de Formule 1 a eu tendance à causer “un peu le chaos” dans les équipes où il est déjà passé auparavant.

Horner souligne que Red Bull choisira de toute façon un jeune pilote pour épauler Max Verstappen l’an prochain, alors que Fernando Alonso a désormais 37 ans et semble se diriger lentement mais surement vers la retraite.

“J’ai un immense respect pour Fernando, c’est un excellent pilote, un pilote fantastique.” déclare Horner dans un podcast pour le site officiel de la F1.

“Mais je pense que c’est une chose très difficile à envisager…Partout où il est allé, il a eu tendance à causer un peu de chaos et je ne suis pas certain qu’il s’agirait de la chose la plus saine pour l’équipe de voir Fernando la rejoindre.”

“Notre préférence serait plutôt de continuer à investir dans la jeunesse plutôt que de prendre un pilote qui est à l’évidence proche de la fin de carrière.”

Pierre Gasly comprendrait que Red Bull choisisse Carlos Sainz : “Il a plus d’expérience”

Le départ de Daniel Ricciardo de chez Red Bull à la fin de la saison laisse un baquet disponible à Milton Keynes pour l’année prochaine et naturellement les candidats souhaitant intégrer l’équipe ne manquent pas à l’appel.

Mais s’il fallait retenir seulement deux noms parmi tous les pilotes susceptibles de rejoindre Red Bull en 2019, celui du Français Pierre Gasly figurerait en pole position, puisque le jeune pilote Toro Rosso est largement pressenti pour remplacer Daniel Ricciardo.

Cependant, il ne faut pas oublier l’Espagnol Carlos Sainz, qui est devenu, suite à l’arrivée prochaine de Ricciardo chez Renault, un pilote d’expérience disponible pour 2019.

Sainz bénéficie en effet d’une belle expérience au sein de la modeste équipe Toro Rosso, mais a également pu faire ses preuves au sein d’une écurie d’usine cette année avec Renault, ce qui pourrait être finalement un certain avantage pour le pilote madrilène par rapport au jeune Pierre Gasly, qui n’en est qu’à sa première saison en F1.

“Carlos a plus d’expérience que moi en ce moment, mais il est clair que mon objectif est d’être chez Red Bull à l’avenir.” a déclaré Pierre Gasly.

“J’espère que cela arrivera plus tôt que tard, car je sais que je suis rapide et cohérent et je peux faire du bon travail. Mais pour le moment je me concentre sur mon travail chez Toro Rosso et je vais essayer de faire de mon mieux avec cette équipe.”

Reste à savoir si Red Bull souhaite réellement le retour de Carlos Sainz car on sait que l’Espagnol n’est pas resté en bon terme avec Christian Horner à la fin de la saison 2017, lorsqu’il a publiquement critiqué Red Bull pour l’avoir laissé trois années d’affilée chez Toro Rosso.

Horner : “Nous avons donné à Daniel tout ce qu’il voulait et demandé mais ce n’était pas suffisant”

Daniel Ricciardo rejoindra l’équipe Renault en 2019 après avoir passé dix années dans le giron Red Bull, une décision mûrement réfléchie pour l’Australien, mais qui laisse un véritable vide chez Red Bull désormais, qui doit trouver son remplaçant pour 2019.

Christian Horner, le team principal de l’équipe de Milton Keynes, est revenu sur l’annonce de Daniel Ricciardo et donne quelques détails sur les efforts entrepris par l’équipe pour tenter de conserver Ricciardo l’an prochain.

“Je pensais vraiment qu’il blaguait pour être honnête avec vous.” déclare Horner dans un Podcast pour le site officiel de la F1.

“Il m’a appelé pour me dire qu’il allait chez Renault, et j’ai dit : Tu quoi ? C’est une blague pour les vacances ? Mais il était devenu très clair que c’était son choix et que je devais respecter cela.”

“Renault est une équipe en pleine croissance, ils engagent beaucoup de ressources et je pense que Daniel a pris sa décision après un long voyage en Amérique.”

“Il a décidé qu’il voulait du changement, il faut regarder les raisons rationnelles à cela, c’est difficile à comprendre, mais Daniel avait évidemment ses raisons.”

“Je pense que cela revient à vouloir relever un nouveau défi comme il dit. Mais je pense aussi qu’il voit Max [Verstappen] grandir et croître en termes de vitesse et de force et il ne veut pas jouer un rôle d’écuyer.”

“En 2019, ils auraient eu le même statut dans l’équipe, comme il ont toujours eu. J’aurais pu comprendre s’il partait chez Ferrari ou Mercedes, mais là c’est un risque énorme à ce stade de sa carrière.”

“C’est un peu comme essayer de convaincre une fille de sortir avec vous, mais elle est plutôt réticente. Mais nous avons tout fait pour y arriver,  mais si le cœur de quelqu’un n’y est pas vraiment, alors…”

“Nous avons donné à Daniel tout ce qu’il voulait et demandé et ce n’était toujours pas suffisant. Nous étions même prêts à conclure un accord d’un an, il était donc disponible pour Ferrari ou Mercedes s’ils venaient à chercher un pilote dans douze mois.”

“Il ne s’agissait pas d’argent ou de statut, d’engagement ou de durée. Je pense qu’il a senti qu’il devait faire autre chose à ce stade de sa carrière. Ce pourrait être un choix inspiré et il pourrait aussi le regretter.”

Antonio Giovinazzi ne veut plus attendre et souhaite un baquet pour 2019

Antonio Giovinazzi, le pilote réserviste de la Scuderia Ferrari, veut prouver qu’il n’est pas qu’un pilote de simulateur et espère bien pouvoir obtenir un baquet en Formule 1 l’an prochain.

L’Italien a terminé le championnat F2 à la seconde place derrière Pierre Gasly en 2016 et a remplacé chez Sauber Pascal Wherlein qui était blessé pour les deux premières courses de la saison 2017.

Depuis, Giovinazzi n’a effectué que des tests lors de quelques séances d’essais libres pour Haas et Sauber et a également participé à des tests privés pour le compte de Ferrari.

Le pilote italien est de plus en plus sollicité par la Scuderia Ferrari pour travailler dans le simulateur à Maranello, mais il est désormais déterminé à ne pas rester définitivement pilote de simulateur.

“Je ne suis pas un pilote de simulateur, je veux être dans la voiture.” déclare Antonio Giovinazzi. “C’est mon objectif pour l’année prochaine.”

“Je veux avoir ma chance et voir si je suis prêt, je veux prouver que je suis ici parce que je suis un bon pilote et pas parce que je pilote dans un simulateur.”

“Je suis déjà un gars vraiment chanceux parce que je suis troisième pilote pour la Scuderia Ferrari, et beaucoup révéraient d’être à ma place, pour moi quand j’ai signé chez Ferrari c’est un rêve qui est devenu réalité.”

“Bien-sûr, ne pas être sur la piste est vraiment difficile, mais j’ai attendu un an, j’attends maintenant. Comme je disais, je veux juste ma chance pour prouver que je suis un bon pilote.”

Giovinazzi, qui a participé à deux séances d’essais libres pour l’équipe Sauber cette saison, espère profiter de cette opportunité comme véritable tremplin pour 2019.

“Je suis vraiment content de l’équipe, ils travaillent très bien chez Sauber. Pourquoi pas ? Mais nous devons attendre maintenant, cela dépend des mouvements des autres pilotes.”

“Il y a beaucoup de rumeurs sur le fait que plusieurs pilotes vont changer d’équipe ou partir. Nous devons juste attendre mais l’objectif est d’être sur la grille l’année prochaine.”

Sergio Perez va profiter de la pause pour réfléchir et regarder toutes ses options

Sergio Perez déclare qu’il existe plusieurs alternatives à Force India pour 2019, bien que le Mexicain considère l’équipe basée à Silverstone comme la meilleure option pour l’an prochain.

L’avenir de Force India est désormais assuré après qu’un consortium canadien mené par Lawrence Stroll, le père de Lance Stroll, ait décidé de racheter l’équipe qui avait été placée sous administration judiciaire la semaine dernière.

Lawrence Stroll ayant racheté l’équipe Force India, il faudra s’attendre à l’arrivée de son fils Lance Stroll au sein de l’écurie d’ici la saison prochaine, ce qui impliquerait évidemment que Sergio Perez ou son coéquipier Esteban Ocon quittent l’équipe.

Le pilote mexicain dit qu’il va peser ses options dans les prochaines semaines alors qu’il aurait déjà plusieurs opportunités pour 2019.

“J’ai de la chance d’avoir quelques options.” indique Perez. “De toute évidence, nous voulons tous être dans les deux meilleures équipes : Ferrari ou Mercedes.”

“Mais il est très improbable d’avoir une opportunité là-bas pour l’année prochaine. Donc, je dois regarder quelles sont les meilleures options pour mon avenir et où je pourrai montrer mon talent.”

“Ces deux dernières années, nous avons été les meilleurs des autres au championnat, je veux juste savoir ce qui est possible pour la saison prochaine.”

“Mais je dois attendre l’évolution de la situation ici [Force India] simplement parce que je crois que cette équipe a davantage de potentiel que n’importe quelle autre en dehors du top 3.” 

“Je ne suis pas pressé grâce à la position dans laquelle je me trouve pour le moment, mais le plus tôt sera le mieux. Tout dépend combien de temps vous attendez pour décider, et je pense que la pause estivale va m’aider à prendre du recul sur les choses.”

L’hôpital de Vienne communique sur l’état de santé de Lauda

L’hôpital général de Vienne, dans lequel Niki Lauda a subi une transplantation pulmonaire la semaine dernière, a tenu une conférence de presse ce mardi pour donner plus de détails sur les conditions dans lesquelles Lauda a été opéré.

Le directeur non exécutif de l’équipe Mercedes a été admis à l’hôpital général de Vienne à la fin du mois de juillet en raison d’une alvéolite hémorragique, mais l’état de santé de Lauda s’est nettement dégradé, à tel point que les médecins ont décidé de le brancher sur respirateur artificiel en attendant une transplantation pulmonaire.

“Mr Lauda a souffert de ce que l’on appelle une alvéolite hémorragique, ils s’agit d’une inflammation des alvéoles pulmonaires qui s’est accompagné de saignements dans le tissu pulmonaire et les voies respiratoires.” indique le directeur du département de pneumologie de l’hôpital de Vienne ce mardi lors d’une conférence de presse.

“Mr Lauda a reçu une thérapie immunosuppressive qui a mené à une nette amélioration de sa situation respiratoire. Cela mène à la destruction et à la perte du tissu pulmonaire fonctionnel, et le patient ne peut plus absorber assez d’oxygène dans ses poumons.”

“Malheureusement, après dix jours passés en soins intensifs, la thérapie a évolué. Nous avons dû effectuer un remplacement mécanique du poumon, un ECMO, ce qui est une oxygénation extracorporelle de la membrane.”

“Le poumon joue parfaitement son rôle et nous avons pu retirer l’assistance [respiratoire]. Le greffon a parfaitement pris sa fonction.”

Si tout se passe bien, Niki Lauda pourrait sortir de l’hôpital d’ici deux semaines, mais les médecins préfèrent rester prudents et ciblent une période un peu plus longue.