Daniel Ricciardo a participé à un road trip à travers l’Australie pour le compte de son équipe Red Bull à la veille du Grand Prix d’Australie qui se dispute ce week-end du 31 mars au 2 avril sur le tracé de l’Albert Park à Melbourne.
Désormais pilote de réserve de l’équipe Red Bull après avoir quitté McLaren à la fin de l’année dernière, Daniel Ricciardo endosse également le rôle de pilote de démonstration et participe à ce titre à plusieurs événements organisés par Red Bull au cours de la saison.
Après avoir déjà participé à un road trip aux Etats-Unis, l’Australien s’est fait plaisir au volant d’une Red Bull RB7 d’ancienne génération sur les routes de son pays natal et à travers les lieux les plus emblématiques du pays, de Broken Hill à Sea Cliff Bridge, jusqu’à la maison des Supercars australiennes à Bathurst.
L’équipe a d’ailleurs invité pour ce road trip des experts locaux de la course, le champion Supercars Shane Van Gisbergen, les légendes du sport automobile d’enduro Toby Price et Daniel Sanders, et le pilote de voltige Matt Hall.
“Il n’y a rien qui se compare aux conditions australiennes ; nous nous sommes beaucoup amusés à traverser l’outback et à traverser le pont Sea Cliff.” a déclaré Ricciardo.
“Après mon premier road trip avec Red Bull à San Francisco, j’ai toujours voulu avoir l’opportunité de le faire en Australie.”
“Revenir à la maison, piloter la RB7 à travers l’outback australien et partager le meilleur de l’Australie avec le monde ; quelle meilleure façon de célébrer mon premier événement de F1 à la maison depuis mon retour chez Red Bull.”
Ce week-end, Daniel Ricciardo fera sa première apparition officielle dans le garage Red Bull sur le tracé de l’Albert Park de Melbourne. L’Australien sera en effet aux côtés de son équipe pour cette troisième manche de la saison 2023.
Le PDG de la Formule 1, Stefano Domenicali, a une nouvelle fois relancé l’idée d’une suppression des essais libres en F1 le week-end dernier lors d’un entretien accordé à une chaîne de télévision portugaise en marge du Grand Prix MotoGP du Portugal.
“Je suis un partisan de l’annulation des essais libres, qui sont d’une grande utilité pour les ingénieurs, mais que le public n’aime pas.” a déclaré Domenicali.
Cette petite phrase du PDG de la Formule 1 a évidemment déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment sur les réseaux sociaux ces dernières heures, alors que les essais libres restent à l’heure actuelle une partie essentielle pour les pilotes et les équipes afin de se préparer à une course en peaufinant les réglages des monoplaces.
Bien que la suppression pure et simple des essais libres en Formule 1 nous semble chimérique, d’autres idées comme marquer des points lors des essais libres pourraient en revanche devenir réalité à plus ou moins court terme si l’on en croit les propos tenus par Domenicali à la fin de l’année dernière (à lire ici).
En effet en 2022, l’Italien insistait déjà sur le fait qu’il était devenu presque obligatoire de modifier le format des week-ends en supprimant pourquoi pas la dernière séance d’essais libres programmée le samedi.
Mais vous en tant que fans de la discipline qu’en pensez-vous ? Etes-vous pour ou contre la suppression des essais libres ? Auriez-vous des idées à partager pour pimenter ces séances d’essais ? Vous pouvez voter via le module ci-dessous et évidemment argumenter dans la section des commentaires juste en dessous….
Ce n’est un secret pour personne, Mercedes a pris une mauvaise direction dans le développement de sa monoplace 2023 en conservant le concept “zéropod” de la W13 de la saison 2022.
L’équipe du constructeur allemand se retrouve donc en difficulté en ce début de saison et souhaite changer radicalement de concept en introduisant plusieurs mises à jour sur la W14 afin de retrouver une certaine performance qui lui permettra de revenir aux avant-postes rapidement.
Lorsqu’on demande à Mike Elliott d’expliquer ce que signifie réellement un changement de concept, le Britannique a répondu : “Je pense qu’après Bahreïn [première course de la saison], nous avons dû accepter que nous n’étions pas là où nous voulions être.” a expliqué Mike Elliott.
“Nous avons dû examiner toutes les choses qui composent notre voiture et déterminer ce que nous pourrions faire différemment. Comment pourrions-nous obtenir plus de performance ? Car nous avons un écart important à rattraper par rapport à l’avant.”
“Donc, les ingénieurs sont occupés à regarder l’aérodynamique. Ils regardent la forme de la voiture, des choses comme la géométrie des pontons, la géométrie du plancher. Avons-nous raté une astuce ?”
“Nous cherchons également grâce à la simulation. Ciblons-nous les bonnes choses ? Poussons-nous l’aérodynamique dans la bonne direction ? Nous regardons la configuration mécanique de la voiture. Y-a-t-il des choses qui nous manquent ? Que pouvons-nous apporter d’autre à la voiture et qui ajoutera de la performance ?”
“Nous essayons de le faire aussi vite que possible, parce que nous voulons revenir à l’avant. Nous voulons être en compétition à l’avant, et la seule façon d’y arriver est d’accepter que nous ne sommes pas dans la position dans laquelle nous voulons être et que nous voulons nous battre et travailler dur pour revenir.”
Elliott a ajouté qu’il n’avait aucun doute sur la motivation du personnel de l’équipe Mercedes à l’usine de Brackley : “Bahreïn a été une véritable confrontation avec la réalité, et nous retrouver dans la situation dans laquelle nous nous trouvons – à savoir ne pas être compétitifs – a été une vraie déception, une déception pour toute l’équipe.”
“Vous devez vous en sortir, mais vous vous demandez comment allons-nous nous remettre dans le combat ? Et en fait, lorsque vous vous promenez à l’usine, il y a une telle quantité d’énergie, une telle quantité de travail en cours, que nous commençons déjà à voir une partie du développement se concrétiser qui va nous ramener dans ce combat au championnat.”
Avant le Grand Prix d’Australie – troisième manche de la saison 2023 – l’écurie Mercedes occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Aston Martin.
Pour le Grand Prix d’Australie 2023, le composé C2 fera office de gomme la plus dure du spectre ce week-end, alors que les C3 seront les pneus Mediums et les C4 les pneus Tendres. Ce choix devrait offrir aux pilotes plus d’options stratégiques que lors de l’édition 2022.
La FIA a confirmé qu’il y aura quatre zones DRS cette année à Melbourne. Il pourrait donc s’agir de l’édition du Grand Prix d’Australie avec la vitesse de pointe la plus élevée, étant donné qu’elle pourrait théoriquement atteindre 340 km/h.
Le nouveau tracé, inauguré l’an dernier, favorise les dépassements notamment dans le deuxième secteur. Avec une configuration de la voiture qui se concentre sur la traction, les sorties de virages peuvent être aidées afin d’avoir une meilleure chance de dépasser sur les courtes lignes droites de la piste.
En termes d’abrasivité, le tracé de Melbourne est classé 2 sur une échelle allant de 1 à 5, alors que les forces exercées sur les pneus se trouvent dans la fourchette “moyenne” par rapport aux autres circuits du calendrier.
Les pressions Pirelli pour le GP d’Australie
“Pour le Grand Prix d’Australie, nous avons choisi le même trio de composés qu’en 2019.” nous explique Mario Isola, directeur de Pirelli en Formule 1.
“Après quelques années d’absence du calendrier de la Formule 1 en raison de la pandémie, l’année dernière, nous avons opté pour un saut de gommes en partant du plus Tendres avec le C5 et avec le C2 et le C3.”
“La course de 2022, remportée par Charles Leclerc, n’était qu’à un seul arrêt et les équipes ont toutes choisi de rouler en Durs et Mediums, reléguant les Tendres aux seules qualifications.”
“Dans le week-end à venir, les équipes auront les C2, C3 et C4 disponibles, leur permettant ainsi d’avoir, au moins sur le papier, plus d’options disponibles en termes de stratégie.”
“Nous nous attendons à une évolution élevée de la piste au cours du week-end, comme cela s’est traditionnellement produit à Melbourne, alors que les forces affectant les pneus sont moyennes.”
“La piste est très fluide et même les virages sont maintenant plus rapides après les changements introduits l’an dernier, facilitant ainsi les dépassements et le spectacle.”
Qui mieux que Pedro De la Rosa pour vous parler de Fernando Alonso ? Les deux hommes se connaissent depuis les années 90 : de leurs premières batailles sur piste en karting avant de s’affronter en Formule 1 quelques années plus tard. Ils sont désormais de nouveau réunis chez Aston Martin où Pedro De la Rosa occupe le poste d’ambassadeur du constructeur britannique.
Dans un entretien publié par l’équipe Aston Martin à la veille de la troisième manche de l’année qui se dispute en Australie et après le 100e podium décroché par Fernando Alonso en carrière au GP d’Arabie Saoudite, Pedro De la Rosa ne tarit pas d’éloges sur son ami de longue date.
“Les gens ne savent pas qui est le vrai Fernando. Ils voient qu’il est extrêmement engagé et concentré, mais ce qu’ils ne voient pas, ce qu’ils ne réalisent pas, c’est à quel point il est facile à vivre.” explique Pedro De la Rosa.
“Il a un énorme sens de l’humour et ne se prend pas trop au sérieux, c’est une de ses forces, il ne ressent pas de pression.”
“Quand les autres pilotes sont nerveux à propos de ce qui va arriver, Fernando ne l’est pas. Vous êtes avec lui quelques instants avant qu’il ne soit sur le point de courir et il sourit, rit et plaisante.”
“C’est comme un enfant sur le point d’aller au parc avec ses potes pour jouer au foot, on ne croirait pas qu’il est sur le point de piloter une F1, il reste détendu et c’est en partie pour cela qu’après toutes ces années, il est encore capable de concourir à un si haut niveau.”
L’Espagnol se souvient avoir été très impressionné par Fernando Alonso en 2001 – année à laquelle le double champion du monde a débuté sa carrière avec Minardi – alors que De la Rosa pilotait à l’époque pour Jaguar.
“Barcelone, 2001, le Grand Prix d’Espagne, c’est là que j’ai réalisé qu’il était différent des autres pilotes.” ajoute De la Rosa.
“J’étais chez Jaguar, il était chez Minardi. J’ai eu un problème en qualifications donc je suis parti du fond de la grille. Fernando, dans une voiture beaucoup moins compétitive, avait quelques positions d’avance et nous nous sommes battus dans les premiers tours.”
“Sa voiture n’avait aucune adhérence – elle était inconduisible – mais d’une manière ou d’une autre, il se battait tout en conduisant sur le fil du rasoir absolu. La façon dont il équilibrait la voiture, je me souviens avoir pensé : “Wow, ce mec est vraiment bon”.”
“J’ai su qu’il allait être rapide dès qu’il a fait des essais avec Jaguar un an plus tard. Il était si rapide sur une piste séchante – il est toujours rapide sur une piste qui sèche – c’est ce qui m’a marqué ce jour-là.”
“Il est revenu aux stands à un moment donné et les pneus étaient détruits, ils avaient du graining, mais il était toujours extrêmement rapide. Il m’a même fallu un certain temps pour égaler ses temps – et ce n’était que sa première fois dans la voiture.”
“Ses commentaires étaient également parfaits. Il a réussi à identifier tout ce que nous devions améliorer sur la voiture.”
“Son talent naturel est insensé. Il s’accompagne d’une détermination et d’un engagement féroces et d’une concentration intense. Mais c’est sa capacité d’adaptation qui le distingue. Quoi que vous lui donniez, l’état des pneus, le type de voiture, la nature de la piste, il sera vite à la limite.”
Fernando Alonso à Bahreïn en 2023
Malgré toutes ces années passées en Formule 1, Fernando Alonso n’a jamais perdu son niveau de compétitivité ni sa détermination selon Pedro De la Rosa, qui aimerait voir son ami terminer sa carrière avec un troisième titre mondial.
“De nombreux champions du monde perdent leur avantage lorsqu’ils n’ont plus de voiture compétitive. Fernando n’est pas comme ça. Il a maintenu son niveau et sa motivation.”
“Avoir obtenu autant de podiums en F1 [100 à ce jour, ndlr] que lui et avoir toujours la même faim qu’à ses débuts, bien qu’il n’ait pas eu de voiture compétitive depuis tant d’années, est quelque chose que j’admire vraiment chez lui.”
“Ce serait un rêve devenu réalité de voir Fernando couronné champion du monde à nouveau. Il le mérite. Tout ce que vous faites dans la vie, si vous faites de votre mieux, tôt ou tard vous serez récompensé – et Fernando a donné le meilleur de lui-même pendant des décennies.”
“Quand vous considérez le parcours qu’il a eu, tout ce qu’il a fait et tout ce qu’il a traversé, gagner à nouveau le championnat du monde serait la finale appropriée d’une remarquable carrière en F1.”
Le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a une nouvelle fois lancé un pavé dans la mare en affichant sa volonté de voir disparaître les séances d’essais libres lors d’un week-end de Grand Prix.
On le sait, la Formule 1 cherche en permanence des idées pour rendre un week-end de Grand Prix un peu plus excitant et, après avoir introduit la course Sprint sur plusieurs événements du calendrier (six cette saison), la catégorie reine continue d’explorer différentes options.
Le week-end dernier, le PDG de la Formule 1, Stefano Domenicali, a été interviewé par la chaîne portugaise SportTV et a offert ses réflexions sur divers sujets dont une concernant le format actuel des week-ends de course, l’Italien ayant déclaré qu’il était favorable à la suppression pure et simple des essais libres en F1.
“Je suis un partisan de l’annulation des essais libres, qui sont d’une grande utilité pour les ingénieurs, mais que le public n’aime pas.” a ainsi lâché Domenicali.
Cette petite phrase de Stefano Domenicali a évidemment déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment sur les réseaux sociaux ces dernières heures, alors que les essais libres restent à l’heure actuelle une partie essentielle pour les pilotes et les équipes afin de se préparer à une course en peaufinant les réglages des monoplaces.
Bien que la suppression pure et simple des essais libres en Formule 1 nous semble chimérique, d’autres idées comme marquer des points lors des essais libres pourraient en revanche devenir réalité à plus ou moins court terme si l’on en croit les propos tenus par Domenicali à la fin de l’année dernière.
En effet en 2022, l’Italien insistait déjà sur le fait qu’il était devenu presque obligatoire de modifier le format des week-ends en supprimant pourquoi pas la dernière séance d’essais libres programmée le samedi.
“Dans un week-end normal, celui consistant à avoir des essais libres 1 et 2 le vendredi, chaque séance devrait donner soit des points, ou alors avoir des tours de qualification uniques.”
“Ou alors, une qualification sous forme d’une course différente et plus courte le samedi au lieu de la troisième séance d’essais libre, peut-être aussi un mécanisme de grille inversée.”
“Nous mettons beaucoup de choses sur la table, beaucoup nous disent non, mais nous avons vu à quelques occasions la beauté d’avoir des remaniements en course avec plus de dépassements. Nous avons l’obligation d’essayer.” insistait Domenicali en 2022 dans les colonnes du Corriere della Sera.
Vous l’avez compris, la suppression des traditionnelles séances d’essais libres est encore loin d’être actée, mais la Formule 1 pourrait bien en surprendre plus d’un en testant différents formats de week-end dans les mois à venir comme ce fut déjà le cas en 2022 lorsque la journée des médias du jeudi a été annulée puis finalement rétablie.
Votre avis en tant que fans de Formule 1 nous intéresse. Vous pouvez participer au sondage que nous avons mis en place à cette adresse.
Depuis le début de la saison 2023, l’équipe Red Bull a dominé les deux premières courses déjà disputées à Bahreïn et en Arabie Saoudite en décrochant deux doublés consécutifs, ce qui permet à l’écurie de Milton Keynes de mener les deux championnats pilotes et constructeurs avec une marge confortable.
Certains craignent que la supériorité de Red Bull en ce début d’année ne décourage les fans de Formule 1, annulant ainsi la montée en flèche de la popularité du sport ces dernières années.
Mais pour le directeur de Mercedes Toto Wolff – dont l’écurie a connu une ère de domination entre 2014 et 2020 – la Formule 1 est une méritocratie et Red Bull a juste fait un meilleur travail que ses concurrents pour en arriver à un tel niveau de compétitivité.
“Nous avons aussi connu ces années où nous étions très forts, mais c’est une méritocratie.” a déclaré Toto Wolff après le Grand Prix d’Arabie Saoudite.
“Nous ne devrions même pas en parler, parce que je me souviens avoir entendu le même discours entre 2014 et 2020. Mais ce qui rend ce sport si spécial, c’est que vous devez travailler dur pour gagner, et vous devez mériter cela, c’est un fait.”
“Même si ce n’est pas génial pour le spectacle que ce soit toujours les mêmes gars qui gagnent tout le temps, c’est juste parce qu’ils ont fait du bon travail et pas nous.”
“Nous espérons tous avoir un bon divertissement et il est de notre devoir de rattraper et de combattre ces gars-là. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour riposter et nous allons examiner les points faibles qu’ils pourraient avoir.”
“Le divertissement fait partie du sport et cela [la domination de Red Bull] n’est peut-être pas une bonne chose pour le côté commercial, mais c’est ce qui rend la Formule 1 si spéciale.”
Avant le Grand Prix d’Australie – troisième manche de la saison 2023 – l’équipe Red Bull mène le championnat constructeurs avec 49 points d’avance sur Mercedes troisième à égalité de points avec Aston Martin.
En 2022, l’équipe Haas a terminé à la huitième place au championnat du monde des constructeurs avec 37 points marqués, soit deux de plus que l’écurie AlphaTauri. Pour cette saison 2023, l’objectif de la petite écurie américaine est de faire aussi bien sinon mieux que l’an dernier, mais le milieu de peloton s’est incroyablement resserré par rapport à 2022 comme le constate Steiner.
“Cette année, nous avons commencé avec un objectif clair en tête qui est d’améliorer notre position au championnat des constructeurs par rapport à l’année dernière.” nous explique Guenther Steiner.
“Evidemment, nous n’avons pas marqué de point à Bahreïn, mais comme nous l’avons tous découvert, il y a maintenant quatre équipes très fortes en Formule 1 et les points à gagner ne sont pas nombreux.”
“A Bahreïn, nous n’avons pas marqué de point, mais nous l’avons fait en Arabie Saoudite, et plutôt d’une belle manière [P10 pour Magnussen, ndlr]. En disant cela, je veux dire par là que nous n’avons pas marqué grâce à la chance, nous nous sommes bien battus pour cela.”
“Obtenir des points est la plus grande motivation pour l’équipe, parce que si vous obtenez des points, l’équipe est heureuse et motivée d’aller à la prochaine course.”
“Mais en même temps, il n’y a que quelques points disponibles pour les équipes du milieu de peloton et tout le monde est dans ce milieu de peloton, à partir de la P6 c’est le milieu de peloton et il n’y a personne derrière.”
“Nous devons donc saisir toutes les occasions. Je pense que nous sommes à l’extrémité supérieure de ce milieu de peloton, mais il pourrait y avoir un changement à chaque course. La seule chose à faire est de travailler dur et de ne pas faire d’erreurs car elles coûteront cher.”
Avant le Grand Prix d’Australie – troisième manche du championnat du monde – l’équipe Haas occupe la septième place au classement constructeurs à égalité de points avec Williams [1 point, ndlr].
L’ancien pilote de F1, Ralf Schumacher, admet qu’il a encore beaucoup de mal à digérer la façon dont a été traité son neveu Mick Schumacher chez Haas l’an dernier, notamment par le directeur de l’écurie Guenther Steiner qui n’a pas hésité à être très critique envers son pilote tout au long de la saison 2022.
L’an dernier, les erreurs à répétition de Mick Schumacher chez Haas ont finalement eu raison de son avenir au sein de l’écurie américaine et, bien qu’il reconnaisse volontiers que son neveu a eu trop d’accidents, Ralf Schumacher estime que la série Drive to Survive de Netflix – qui a mis en avant les crashs de Schumacher et les excès de colère du directeur Guenther Steiner – n’a certainement pas aidé le jeune Allemand à se sentir à l’aise et à progresser.
“Il faut bien admettre qu’il était trop lent en première partie de saison et qu’il a eu trop d’accidents. Que ce soit discuté en interne ensuite ne me pose aucun problème.” a déclaré Ralf Schumacher en entretien avec AutoBild.
“Je pense que c’est dommage d’en être arrivé là [aux critiques publiques de Steiner envers Mick Schumacher dans la série Drive to Survive]. Je pense – en tant qu’homme et aussi en tant que père – qu’on ne traite pas un jeune comme ça.”
“Tout le monde peut et doit supporter la pression en Formule 1. Mais c’était tout simplement trop. Et je crois aussi – et c’est ce qui me dérange le plus – que si mon frère avait été là [Michael Schumacher, ndlr], Guenther Steiner se serait souvent comporté autrement. Je pense juste que la présence de Michael aurait été suffisante.”
“Mais encore une fois, chacun fait ce qu’il veut. Mais Mick fait partie de la famille et vous devez me comprendre, si vous traitez ma famille de la sorte, ça ne me plait pas.”
“Je dois aussi dire une chose : bien que Mick n’ait pas eu une chance équitable dans la deuxième moitié de saison, et en sachant qu’il avait un chef d’équipe qui ne voulait plus de lui, il a fait un super boulot et cela m’a beaucoup impressionné.”
Concernant un éventuel retour de Mick Schumacher – désormais pilotes d’essais chez Mercedes – sur la grille de la F1 en tant que pilote titulaire, Ralf Schumacher admet que son neveu aura certainement besoin “d’un peu de chance” pour espérer revenir un jour : “Il a juste besoin de patience et d’un peu de chance pour retrouver un baquet.”
Helmut Marko, le conseiller motorsport chez Red Bull, a révélé que l’équipe AlphaTauri pourrait faire l’objet d’un changement de nom dans un futur plus ou moins proche.
Alors que le clan Red Bull a récemment démenti les rumeurs de vente de l’écurie AlphaTauri, l’Autrichien Helmut Marko n’a cependant pas écarté l’idée d’un changement de nom pour la petite formation italienne basée à Faenza.
“C’est quelque chose que nous reconsidérons. C’est logique aussi, parce que l’image de marque AlphaTauri a été quelque peu réduite, car seuls dans quelques pays dans lesquels nous courrons [les produits] AlphaTauri sont réellement vendus.” a expliqué Marko dans un entretien accordé à RacingNews 365.
“Il s’agit de trois ou quatre pays seulement. La tâche est simple : il faut apporter plus d’argent et améliorer les résultats.”
En parlant d’investissements et de gains, nombreux sont ceux qui s’intéressent également à d’autres moyens de faire fructifier leurs mises, comme le casino en ligne france.
Fondée à la fin 2005, à la suite du rachat de l’écurie Minardi, l’équipe s’est appelée Toro Rosso avant de demander en 2019 un changement de nom pour devenir Scuderia AlphaTauri (une marque de prêt-à-porter appartenant au groupe Red Bull).
Mais l’équipe italienne a connu au cours des dernières années une baisse de performance significative et a glissé à la neuvième place du championnat des constructeurs la saison dernière, marquant seulement 35 points sur les 22 manches disputées.
Cette année après les deux premières manches de la saison, l’équipe AlphaTauri fait partie des deux équipes de la grille avec McLaren à ne pas avoir encore marqué le moindre point au championnat du monde.
Fernando Alonso estime que le bon en avant fait par Aston Martin entre 2022 et 2023 est le plus grand saut en termes de performance qu’il ait vu d’une seule équipe sans changement de réglementation.
Aston Martin a débuté la saison 2023 sur les chapeaux de roues en décrochant deux podiums en autant de courses, ce qui permet à l’équipe du constructeur britannique d’occuper la deuxième place au championnat du monde des constructeurs derrière Red Bull, alors que l’écurie de Silverstone a terminé à une lointaine septième place en 2022.
Lorsqu’on demande à Fernando Alonso s’il peut citer une ou plusieurs équipes en Formule 1 ayant fait un aussi grand pas en avant au cours d’une pause hivernale, Alonso a répondu : “Ferrari quand nous étions en 2020.”
“Ils étaient très mauvais, aussi en 2021, puis l’année dernière ils se battaient pour le championnat et ont même gagné les deux ou trois premiers Grands Prix de l’année.”
“Donc, Ferrari a fait un pas en avant énorme l’année dernière. Mais il y avait aussi Brawn GP [en 2009], c’était énorme.”
“Mais avec une réglementation qui n’a pas évolué, Aston Martin a probablement fait le plus grand pas. Toutes les autres ont eu à faire à un changement de règles.”
“En plus, avec un plafonnement des coûts c’est très difficile de faire ce genre de chose, mais nous avons des gens très talentueux dans l’équipe, et jusqu’à présent nous connaissons de bons débuts, j’espère juste que cela va continuer.”
A la veille du Grand Prix d’Australie – troisième manche de la saison 2023 – Fernando Alonso occupe la troisième place au championnat du monde des pilotes avec treize points de retard sur Sergio Perez et quatorze points sur le leader Max Verstappen.
Le triple champion du monde de F1, Nelson Piquet, s’est vu infliger une amende record de 953 050 dollars (883 956,66Euros) de dommages pour des propos racistes et homophobes à l’encontre du pilote Mercedes Lewis Hamilton en 2021.
Le Brésilien de 69 ans, qui a remporté le titre mondial en 1981, 83 et 87, a utilisé un terme raciste en faisant référence à Lewis Hamilton sur un podcast brésilien en discutant de l’accident survenu en 2021 au Grand Prix de Grande-Bretagne entre le pilote Red Bull Max Verstappen et son rival Lewis Hamilton. Il a également utilisé un gros mot pour exprimer son opinion selon laquelle Lewis Hamilton avait commis une erreur et causé l’incident et avait été “chanceux” de remporter la course à la suite de cela.
A la suite de ces propos, quatre groupes de défense des droits humains, dont l’Alliance nationale LGBT + du Brésil, ont porté l’affaire devant le tribunal pour faire condamner Nelson Piquet.
Ce vendredi, un tribunal brésilien a rendu son verdict et a confirmé la condamnation de Piquet à une lourde amende de plus de 900 000 dollars.
Dans sa décision, le juge Pedro Matos de Arrudo a précisé : “Il ne faut pas seulement apprécier la fonction réparatrice de la responsabilité civile mais aussi (et peut-être principalement) la fonction punitive afin que, en tant que société, nous puissions un jour être à l’abri des actes pernicieux que sont le racisme et l’homophobie.”
Ce n’est pas la première fois que Nelson Piquet a dépassé les limites avec des propos inacceptables puisque déjà dans le passé il s’est publiquement interrogé sur la sexualité d’Ayrton Senna et a qualifié son rival de “chauffeur de taxi de Sao Paulo”. Il a également fait des commentaires offensants sur Nigel Mansell et la femme du Britannique lorsqu’ils étaient coéquipiers chez Williams.
A la suite des propos tenus par Nelson Piquet, Lewis Hamilton avait rapidement réagi en dénonçant sur ses réseaux sociaux des mentalités “archaïques” : “C’est plus qu’un langage. Ces mentalités archaïques doivent changer et n’ont pas leur place dans notre sport.”
“J’ai été entouré par ces attitudes et ciblé toute ma vie. Il y a eu beaucoup de temps pour apprendre. Le temps est venu d’agir.”
It’s more than language. These archaic mindsets need to change and have no place in our sport. I’ve been surrounded by these attitudes and targeted my whole life. There has been plenty of time to learn. Time has come for action.
Après tout la battage médiatique, le principal intéressé, Nelson Piquet, avait présenté ses excuses tout en clarifiant ses propos tenus : “Je tiens à m’expliquer sur les histoires qui circulent dans les médias au sujet d’un commentaire que j’ai fait dans une interview l’année dernière.”
“Ce que j’ai dit était mal pensé, et je ne cherche pas à le défendre mais je souhaite clarifier le terme que j’ai utilisé qui est largement et historiquement utilisé dans le jargon portugais brésilien comme un synonyme de “gars” ou “mec” et je n’ai jamais eu l’intention d’offenser.”
“Je n’utiliserais jamais le terme qu’on m’accuse d’avoir utilisé dans certaines traductions. Je condamne toute suggestion qui indique que j’aurais utilisé ce mot pour dénigrer un pilote à cause de sa couleur de peau.”
“Je m’excuse de tout mon cœur à toux ceux qui ont pu être affectés, incluant Lewis, qui est un pilote incroyable mais la traduction dans certains médias qui circulent maintenant sur les réseaux sociaux n’est pas correcte.”
“La discrimination n’a pas sa place dans la F1 ou la société et je suis heureux de pouvoir clarifier mes propos à cet égard.”
S’exprimant dans les colonnes du Bild, Felipe Massa ne pense pas que Lewis Hamilton sera en mesure de remporter un huitième titre mondial en F1 cette saison et estime que seul Max Verstappen semble être en bonne voie pour battre le record de sept titres mondiaux, actuellement co-détenu par Michael Schumacher et Lewis Hamilton.
“Bien sûr, Lewis Hamilton a également sept titres mondiaux, mais je ne pense pas qu’il puisse en remporter un huitième, du moins pas avec cette voiture cette saison.” estime le Brésilien.
“Je ne pense pas que la Mercedes offre à Lewis une chance réaliste de jouer un rôle majeur dans la course au titre. Il peut piloter aussi bien qu’il veut, sa voiture est trop lente.”
Lorsqu’on lui demande précisément quel pilote de la grille pourrait alors battre le record de sept titres mondiaux en Formule 1, Massa a ajouté : “Certainement Max Verstappen !”
“Ce que lui et Red Bull ont montré lors de la première course de la saison était impressionnant. Lewis [Hamilton] et Mercedes doivent trouver entre 0,6 et 0,8 seconde par tour lors des prochaines courses pour être à égalité.”
“L’équipe Mercedes est bonne, mais je ne pense qu’elle en soit capable et elle non plus. D’autant plus que Red Bull va continuer à travailler sur sa voiture.”
“Max [Verstappen ] est devenu champion du monde ces deux dernières années et je ne vois aucune raison pour laquelle il ne devrait pas réussir le triplé et même beaucoup plus. Max peut également remporter quatre, cinq ou six titres d’affilée.”
“Tout doit être parfait et c’est actuellement le cas. Max ne fait aucune erreur, Red Bull fonctionne parfaitement, le moteur est puissant.”
“C’était comme ça avec Michael [Schumacher] chez Ferrari et Lewis avec Mercedes. Les conditions sont réunies pour une ère Red Bull.”
“Max ne fait pas d’erreurs, il pilote comme un robot. Il est extrêmement mature pour son âge. Les deux titres l’ont rendu encore meilleur. Il est plus détendu maintenant, moins obstiné. Il utilise encore le pied de biche de temps en temps, mais il l’utilise plus délibérément.”
Toutefois, Felipe Massa n’écarte pas un éventuel retour de Lewis Hamilton dans la course au titre à partir de la saison prochaine si jamais Mercedes arrive à lui fournir une monoplace suffisamment rapide : “L’année prochaine, la course au titre pourrait être à nouveau très différente si Mercedes retrouve son ancienne forme.”
“C’est tout l’attrait de la Formule 1. Mais à partir de 2026 [date à laquelle une nouvelle réglementation entrera en vigueur], les cartes seront de toute façon rebattues.”
Le directeur de Ferrari, Fred Vasseur, est bien conscient que la situation de son équipe est loin d’être parfaite en ce début de saison, mais le Français estime que tout le monde doit rester calme et concentré à Maranello afin de redresser la situation.
Après les deux premières courses de la saison 2023, Ferrari occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs douze points derrière Mercedes, mais la situation pourrait être bien pire selon Fred Vasseur qui demande un peu de temps pour résoudre les soucis de jeunesse de la SF-23.
“Dans cette situation, nous devons penser à l’équipe et à la façon dont nous améliorerons cette situation. Mais je pense que nous devons également rester calmes, ce n’est pas comme si tout allait mal.” a déclaré Fred Vasseur, cité par le site de la F1.
“[en Arabie Saoudite] Nous avons fait de bonnes améliorations par rapport à Bahreïn, du moins sur le rythme ponctuel [sur un tour].”
“Nous avons creusé un peu l’écart avec nos concurrents, pas avec Red Bull mais avec Aston Martin et Mercedes. Je pense que le problème [en course] est bien plus lié au rythme avec le pneu à gomme Dure.”
Lorsqu’on lui demande si Red Bull peut encore être rattrapée après ses deux doublés consécutifs lors des deux premières manches de l’année, Vasseur a répondu : “Je pense que oui.”
“Nous devons continuer à pousser. Ce n’est pas la bonne attitude de penser à l’écart et d’ensuite penser à combler cet écart, etc…”
“Nous devons nous concentrer sur nous-mêmes. Nous connaissons nos faiblesses et nous devons nous améliorer sur celles-ci. Nous verrons ensuite quel est le résultat lorsque nous ferons un pas décent. Si vous commencez à penser ce que pourrait être le futur potentiel de développement, alors vous êtes perdu.”
“Nous savons que nous devons nous améliorer, mais je pense que c’est dans l’ADN de notre sport, par seulement en raison de la situation actuelle [de Ferrari].”
“Nous continuerons à pousser et vous pouvez être sûr que dès demain matin [il répondait aux questions le dimanche soir à Djeddah, ndlr] je serai au bureau et je pousserai comme un diable.”
Quant à savoir si Ferrari apporterait de grosses nouveautés sur sa monoplace lors de la prochaine manche de la saison programmée à Melbourne en Australie fin mars, Vasseur a souligné la nécessité pour Ferrari d’essayer de tirer le meilleur parti du package actuel de la SF-23 avant d’introduire de grands changements.
“Je pense que nous aurons quelques petites mises à jour la semaine prochaine [en Australie], mais honnêtement, je ne pense pas que cela débloque tout le potentiel. Le principal problème que nous avons aujourd’hui – tout au long du week-end – c’est d’être à notre maximum et ce n’est pas le cas.”
“Nous ne sommes pas encore capables d’extraire 100% de notre voiture à chaque session. Nous devons nous concentrer sur cela avant de penser aux mises à jour.”
Le directeur de Mercedes, Toto Wolff, admet que la présence de Niki Lauda dans le garage lui manque toujours autant, alors que l’écurie du constructeur allemand tente toujours de résoudre ses problèmes de performance afin de retrouver le chemin de la victoire.
Niki Lauda a rejoint Mercedes en tant que président non-exécutif en 2012, l’Autrichien ayant contribué à sa manière au succès de l’équipe dès le début de l’ère hybride en 2014.
Très présent dans le paddock et le garage Mercedes lors des week-ends de course, Niki Lauda est décédé à l’âge de 70 ans en 2019 et a laissé un grand vide au sein de l’écurie du constructeur allemand.
Interrogé sur l’influence de Niki Lauda chez Mercedes et à quel point son absence a eu un impact sur l’équipe au cours des dernières années, Toto Wolff a répondu : “Niki a manqué toutes ces années parce qu’il a toujours réussi à ramener les choses à l’essentiel.” explique Toto Wolff, cité par le site du championnat.
“Je dois toujours penser à ce qu’il aurait dit et quelle position il aurait pu avoir. Nous avons bien travaillé ensemble dans le sens que parfois une simplification excessive peut vous conduire directement à des résultats.”
“Mais il y avait évidemment beaucoup de nuances, car c’est un sport technique, donc peut-être que mon rôle était de le traduire cela de manière à ce que nous puissions réellement l’exécuter dans la conception de la voiture.”
Après des débuts difficiles cette saison, Wolff a une nouvelle fois confirmé que Mercedes apportera de nombreuses mises à jour sur sa W14 pour espérer au moins réduire l’écart avec Red Bull.
“J’aimerais gagner toutes les courses, mais ce n’est pas réaliste. Donc, les objectifs sont que, sur la base de la compréhension que nous avons maintenant, au cours des prochaines itérations de mises à jour et d’apprentissage, nous puissions réduire grandement le déficit de performance. Désormais, nous savons et avons pris la décision dans quelle direction aller.”
Après la deuxième manche de l’année, Mercedes occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Aston Martin.
Cette semaine, l’écurie de Woking a annoncé des changements organisationnels importants au sein de son département technique, McLaren confirmant notamment le départ de son directeur technique James Key et le retour de David Sanchez qui ne prendra ses fonctions qu’à partir de janvier 2024.
McLaren a pris la décision de s’éloigner d’un rôle unique de directeur technique pour mettre en place une direction technique désormais composée de trois nouveaux directeurs avec Peter Prodromou, David Sanchez et Neil Houdley, alors que Giuseppe Pesce a été promu directeur aérodynamique et chef d’état-major, pour soutenir la gestion du département aérodynamique relevant de Peter Prodromou.
Selon le PDG de McLaren, tous ces changements étaient nécessaires, notamment parce que le développement technique n’a pas évolué assez rapidement selon lui ces derniers mois, l’Américain visant indirectement James Key.
“Il est important maintenant pour moi que nous nous assurions d’avoir une base solide pour la prochaine phase de notre parcours.” a déclaré Zak Brown.
“Il est clair pour moi depuis un certain temps que notre développement technique n’a pas évolué à un rythme assez rapide pour correspondre à notre ambition de revenir en tête de la grille.”
“Je suis heureux qu’après avoir terminé un examen complet avec Andrea [Stella, directeur de l’équipe], nous soyons maintenant en mesure de mettre en oeuvre la restructuration nécéssaire pour faire tourner la roue et renverser la situation.”
“Ces changements stratégiques devraient assurer le succès à long terme de l’équipe et sont nécessaires pour voir McLaren renouer avec la victoire.”
“Nous avons tout mis en place maintenant avec notre personnel et notre infrastructure et, parallèlement à un duo de pilotes passionnant, je suis déterminé à voir McLaren revenir là où nous devrions être.”
Depuis le début de la saison 2023, l’équipe McLaren n’a pas marqué le moindre point et se retrouve à la veille de la troisième manche de l’année en tant que lanterne rouge du championnat du monde des constructeurs.
Daniel Ricciardo est revenu un peu plus en détail sur sa nouvelle vie en tant que troisième pilote chez Red Bull après ce que l’Australien a décrit comme étant “deux années difficiles” chez McLaren.
A la fin de la saison dernière, Daniel Ricciardo a quitté l’écurie McLaren pour laquelle il pilotait depuis le début de la saison 2021, l’Australien ayant été remplacé par son compatriote Oscar Piastri après deux saisons durant lesquelles il n’aura pas réussi à convaincre son employeur.
Désormais de retour chez Red Bull – équipe pour laquelle il a piloté entre 2014 et 2018 – Ricciardo a des objectifs bien différents en tant que troisième pilote, mais cette nouvelle vie semble convenir à l’Australien.
“D’un point de vue professionnel, cette année il s’agit vraiment d’être un joueur d’équipe pour Red Bull. Je suis de retour dans un environnement familier dans lequel j’ai beaucoup de bons souvenirs.” explique Ricciardo.
“Ça fait vraiment du bien d’être de retour ici. Mais il ne s’agit pas que de moi cette année, il s’agit de l’équipe au sens large et je dois essayer de contribuer et essayer de les aider là où je le peux.”
“C’est la première année depuis aussi longtemps que je me souvienne que mes objectifs ne sont pas à 100% sur la course et la compétition. Bien qu’il s’agit un peu de cela quand même, c’est dans une mesure différente cette année et j’ai des objectifs différents sur lesquels me concentrer.”
“Je dois sauter dans le simulateur, apprendre de la voiture et les aider à façonner le développement. Ce sont toutes ces choses sur lesquelles je me concentre. En retour, cela devrait développer mes capacités, ma confiance et mon plaisir au volant.”
L’ancien pilote McLaren, qui a quitté l’équipe de Woking après deux saisons compliquées, a ajouté : “Ces deux années ont été difficiles sur le plan professionnel. Il y a donc une partie de ce compétiteur qui est en moi qui veut rappeler aux gens que je suis toujours un professionnel et que je contribue toujours au succès.”
Outre l’aspect professionnel, Daniel Ricciardo mesure également la chance qu’il a de pouvoir avoir une vie personnelle un peu plus épanouie que ces dernières années.
“D’un point de vue personnel, cette année pour moi c’est vraiment un luxe d’avoir l’opportunité de faire des choses que j’ai toujours voulu faire et que je n’ai pas eu le temps.”
“Les gens pourraient penser que je plaisante, mais je veux vraiment m’améliorer de plus en plus avec ma motocross. J’ai toujours aimé les motos, mais je n’ai jamais vraiment pu rouler beaucoup parce que je n’avais pas ce luxe du temps.”
“J’aime apprendre de nouvelles compétences et je pense que la recherche de l’excellence à laquelle je suis habituée se répercutera également sur ce passe-temps.”
Daniel Ricciardo fera sa toute première apparition dans le garage Red Bull lors de la prochaine course de la saison qui se dispute fin mars en Australie sur le tracé de Melbourne.
Le patron de Red Bull, Christian Horner, a exclu une éventuelle signature de Lewis Hamilton au sein de son équipe, le Britannique insistant sur le fait que les deux pilotes actuels sont sous contrat jusqu’à fin 2024 (cliquez ici pour voir la durée des contrats des pilotes).
Le septuple champion du monde Lewis Hamilton voit son contrat avec Mercedes arriver à son terme à la fin de cette saison 2023 et, après une campagne 2022 compliquée, la saison 2023 débute tout aussi mollement pour l’écurie du constructeur allemand, ce qui signifie que le pilote Mercedes pourrait être tenté de rejoindre une autre écurie.
Le patron de Mercedes, Toto Wolff, a d’ailleurs lui-même admis le week-end dernier à Djeddah qu’il pourrait perdre son pilote vedette si les performances de son équipe ne s’amélioraient pas.
Mais lorsqu’on demande à Christian Horner si Red Bull pourrait éventuellement être intéressée par les services de Lewis Hamilton dans un avenir plus ou moins proche, le Britannique a répondu qu’il n’y avait pas de place chez Red Bull.
“Ce que Lewis a fait en F1 est sans égal, mais nous sommes très satisfaits des pilotes que nous avons.” a déclaré Horner au micro de Sky Sports.
“Ils [Verstappen et Perez] sont engagés non seulement cette saison mais aussi la saison prochaine. Donc, je ne vois pas comment nous pourrions accueillir Lewis.”
Après les deux premières courses de la saison 2023, Lewis Hamilton occupe la quatrième place au championnat du monde des pilotes à égalité de points avec l’Espagnol Carlos Sainz de chez Ferrari.
Le directeur d’Aston Martin, Mike Krack a insisté sur le fait que son équipe ne se laissera pas emporter après un excellent début de saison avec deux podiums décrochés en autant de courses.
Après la deuxième manche de la saison 2023, l’équipe Aston Martin peut se targuer d’être la deuxième force de la grille derrière Red Bull à égalité de points avec Mercedes au championnat constructeurs.
Lors des deux premières courses, Aston Martin a réussi à décrocher deux podiums (deux troisième place avec Fernando Alonso), l’écurie du constructeur britannique prouvant ainsi ses progrès par rapport à l’année dernière.
Invité à évaluer le niveau de compétitivité de son équipe, Mike Krack a souligné qu’il fallait être prudent avant toute conclusion car l’AMR23 n’a roulé que sur deux pistes différentes pour l’instant (Bahreïn et Djeddah).
“Nous avons deux échantillons de données provenant de deux pistes complètement différentes. Sur ces deux pistes, nous étions compétitifs, mais il y en a d’autres [à venir].” a déclaré Mike Krack.
“Nous ne voulons pas les sous-estimer [les concurrents]…il se peut que l’un de nos concurrents ait un problème dont nous ne sommes pas au courant et qui pourrait modifier la hiérarchie, donc je pense que nous devons attendre et voir.”
Lorsqu’on lui demande si Aston Martin a plus tendance à regarder vers l’avant [Red Bull] ou bien à se méfier de ses rivaux de derrière avec Mercedes et Ferrari, le Luxembourgeois a répondu : “Eh bien, la référence est toujours la voiture la plus rapide vous savez.”
“Ça c’est une chose, mais l’autre chose est d’arriver à identifier les faiblesses et les domaines à améliorer sur votre propre voiture. Cela n’a pas de sens de se dire “nous avons tel pourcentage d’avance sur eux”. Vous devez toujours regarder votre propre voiture et évaluer ses faiblesses.”
Quant à la question de savoir si Aston Martin est capable de rattraper le retard sur Red Bull cette saison, Krack a répondu : “C’est une bonne question, sont-ils rattrapables ?”
“Maintenant, la course au développement se poursuit. Nous nous battons avec des gens qui ont une puissance de feu différente de la nôtre en termes d’infrastructures. Ils sont également habitués à cela, donc je pense qu’il faut se garder de faire trop de prédictions à cet égard.”
“Nous pouvons réussir à maintenir cet écart, mais pouvons-nous le combler ? Nous allons travailler dur. Nous avons vu l’année dernière que nous pouvions réduire l’écart avec certaines des voitures devant nous, mais ce n’est pas parce que nous l’avons fait l’année dernière que nous pouvons le refaire.”
Après les deux premières manches de la saison 2023, l’équipe McLaren a annoncé un certain nombre de changements organisationnels au sein de son équipe de Formule 1.
McLaren a pris la décision de s’éloigner d’un rôle unique de directeur technique exécutif, James Key ayant d’ailleurs quitté l’équipe de Woking dans le cadre de cette restructuration.
Désormais, la direction technique sera composée de trois nouveaux directeurs techniques spécialisés qui relèveront directement du directeur de McLaren, Andrea Stella.
Peter Prodromou occupe le poste de directeur technique aérodynamique. Prodromou dirigera l’ensemble de la fonction aéro, en utilisant son expérience acquise en 32 ans de Formule 1 et un solide palmarès de victoires aux championnats du monde.
David Sanchez (qui a quitté Ferrari) revient chez McLaren en tant que directeur technique Car Concept and Performance après une décennie passée chez Ferrari. Il rejoindra l’équipe le 1er janvier 2024.
Neil Houldey est promu au poste nouvellement créé de directeur technique ingénierie et conception. Ayant rejoint l’équipe pour la première fois en 2006, Neil Houdley a grandi au sein de l’organisation, devenant un leader technique très respecté.
Giuseppe Pesce est promu directeur aérodynamique et chef d’état-major, pour soutenir la gestion du département aérodynamique relevant de Peter Prodromou.
Parallèlement à ces changements, Piers Thynne assume désormais le rôle élargi de directeur de l’exploitation de l’équipe de Formule 1. Ce nouveau rôle soutiendra le Team Principal dans la mission d’innover et d’élever les normes chez McLaren afin d’être en position pour concourir en tête de grille.
McLaren indique que cette réorganisation a été l’œuvre de plusieurs mois de travail et de réflexion et précède plusieurs nouveaux projets d’infrastructure clés qui devraient être mis en oeuvre par phases tout au long de la saison 2023. De plus, l’équipe a entrepris une campagne de recrutement soutenue pour augmenter la capacité technique, avec certaines nominations supérieures déjà faites.
“Tout d’abord, je voudrais remercier James [Key] pour son travail acharné et son engagement pendant son séjour chez McLaren et lui souhaiter bonne chance pour l’avenir.” a déclaré Andrea Stella.
“Pour l’avenir, je suis déterminé et entièrement concentré sur le fait de ramener McLaren en tête du peloton. Depuis que j’assume le rôle de directeur d’équipe, j’ai reçu le mandat d’adopter une approche stratégique pour m’assurer que l’équipe soit établie sur une base à long terme, sur laquelle nous pourrons bâtir au fil des ans.”
“Cette nouvelle structure apporte clarté et efficacité au sein du service technique de l’équipe et nous place dans une position de force pour maximiser les performances, notamment en optimisant les nouvelles mises à niveau de l’infrastructure que nous avons à venir en 2023.”
“Aux côtés de Peter [Prodromou] et Neil [Houdley], je suis ravi d’accueillir à nouveau David Sanchez dans l’équipe pour compléter une équipe de direction technique expérimentée et hautement spécialisée, dans le but collectif d’offrir de meilleures performances à nos voitures sur piste.”
“Je suis impatient de continuer à travailler avec Piers [Thynne], qui jouera un rôle fondamental dans la définition et la réalisation des plans pour créer une équipe de F1 innovante et efficace.”
Depuis le début de la saison 2023, l’équipe McLaren n’a pas marqué le moindre point et se retrouve après la deuxième manche de l’année lanterne rouge du championnat du monde des constructeurs.