La rencontre entre Hamilton et le président de Ferrari a pris des proportions “exagérées” selon Camilleri

Le directeur exécutif de Ferrari, Louis Camilleri, a confirmé que Lewis Hamilton avait bien rencontré John Elkann, président de Ferrari.

Ces dernières semaines, des informations en provenance d’Italie suggéraient que le président de Ferrari avait rencontré Lewis Hamilton au cours de la saison 2019.

Le directeur exécutif de Ferrari a confirmé ces informations, mais a tenu à souligner le fait que tout a été largement exagéré par les médias, alors que cette rencontre a été organisée dans un cadre bien précis et hors contexte.

“Cela s’est passé lors d’un événement de société au cours duquel ils avaient des amis en commun et cela a été légèrement exagéré.” a confirmé Louis Camilleri lors du repas de noël avec les médias organisé par Ferrari.

Louis Camilleri a ajouté que la décision de choisir le line-up de pilotes pour la saison 2021 reviendrait à Mattia Binotto et lui-même.

“Le fait est que nous avons un accord à long terme avec un pilote [Charles Leclerc] et un accord qui expire à la fin 2020 pour l’autre [Sebastian Vettel].”

“Nous sommes clairement très flattés que Lewis, en particulier, et d’autres pilotes, veuillent nous rejoindre, mais il serait prématuré de décider quoi que ce soit aujourd’hui.”

Lors de ce traditionnel déjeuner de fin d’année, la Scuderia Ferrari en a profité pour dévoiler la date de présentation de sa monoplace 2020. Ce sera le 11 février prochain.

La Ferrari 2020 conservera la couleur “rouge mat”

Le directeur de la Scuderia Ferrari a confirmé que la prochaine monoplace de Maranello serait toujours de couleur rouge mat.

Apparue en 2019 pour la première fois sur la Ferrari SF90, la peinture rouge mat utilisée par la Scuderia cette année sera toujours de la partie en 2020 pour la prochaine monoplace développée par Maranello.

L’enjeu d’utiliser une telle peinture mat n’est pas seulement esthétique pour les équipes de F1, mais il s’agit bel et bien d’un choix technique afin de permettre de diminuer légèrement le poids de la monoplace dans un premier temps, puis de réduire la traînée de la monoplace lorsqu’elle est en mouvement.

Le gain en termes de poids en utilisant ce genre de peinture n’est pas énorme [on l’estime à quelques grammes], mais dans un sport où tout est poussé à la limite et où les différences entre chaque équipe se font dans les plus petits détails, il est tout à fait logique de constater que Ferrari a elle aussi décidé de passer à la peinture mate depuis l’an dernier.

“Elle sera rouge mat, nous avons fait ce choix pour un gain de poids.” a confirmé Mattia Binotto, directeur de la Scuderia Ferrari.

“Nous présenterons la voiture très tôt par rapport aux autres équipes, le 11 février. La raison de cette date est que nous aurons encore un programme intense sur les bancs d’essais.”

“Le règlement technique restera le même l’année prochaine, donc, la nouvelle monoplace sera le développement de l’actuelle et en poursuivant le sens du développement débuté lors de la seconde partie de la saison et avec l’obligation de continuer à nous améliorer.”

Ferrari dévoilera sa F1 2020 le 11 février

L’équipe Ferrari est la première écurie de la grille à dévoiler une date de présentation pour sa prochaine monoplace de la saison 2020.

L’équipe de Maranello lèvera le voile sur sa nouvelle monoplace le 11 février 2020 et est pour l’instant la première des dix équipes à annoncer une date de présentation de sa F1.

On ne connait pas encore le lieu exact où se déroulera cette présentation, alors qu’en 2019, Ferrari avait dévoilé les lignes de la SF90 en direct depuis Maranello en Italie.

Une fois de plus, la future monoplace de l’équipe italienne aura la lourde tâche d’essayer de mettre fin à douze années sans titre constructeur, le dernier remporté par Ferrari datant de la saison 2008.

Une fois la présentation de sa monoplace effectuée le 11 février, la Scuderia Ferrari pourra se concentrer sur son travail en vue des préparations des essais hivernaux 2020 qui se dérouleront à Barcelone à partir du 19 février et qui dureront six jours cette année, contre huit en 2019.

Dates de présentation des F1 2020

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Sebastian Vettel aurait établi le contact avec McLaren pour 2021

Sebastian Vettel aurait contacté le team principal de l’équipe McLaren pour discuter d’une éventuelle collaboration à partir de la saison 2021.

Selon le journal espagnol Marca, Sebastian Vettel aurait déjà contacté Andreas Seidl, le team principal de l’équipe McLaren, pour un éventuel baquet dans la monoplace de Woking à partir de la saison 2021.

Le média espagnol, qui ne cite pas ses sources, souligne que les deux hommes se connaissent très bien pour avoir déjà travaillé ensemble chez Sauber BMW en 2006, lorsque le pilote allemand occupait le poste de pilote  testeur pour l’écurie suisse, alors que Seidl était ingénieur à Hinwill.

Depuis lors, les deux hommes ont toujours gardé le contact et, considérant que McLaren est l’une des équipes avec la plus forte progression au cours des deux dernières années, et que d’ici deux ans le moteur Mercedes sera monté à l’arrière de la future MCL36, cela deviendrait une option sérieuse pour le quadruple champion du monde.

Seul point d’interrogation, les deux jeunes pilotes de l’équipe McLaren [Carlos Sainz et Lando Norris] semblent être désormais l’avenir de l’écurie britannique, d’autant qu’ils ont tous les deux signé une excellente saison 2019 au volant de la MCL34.

Depuis quelques semaines, les informations selon lesquelles Lewis Hamilton pourrait remplacer Sebastian Vettel chez Ferrari en 2021 sont de plus en plus commentées et, Lewis Hamilton lui-même n’a pas nié avoir rencontré le président de Ferrari [John Elkann] au cours de la saison 2019, comme l’affirmaient les médias italiens.

Impossible de vérifier ces informations, mais une chose est certaine, l’an prochain les plus grands pilotes de la grille seront de nouveau disponibles sur le marché, ce qui pourrait nous offrir quelques surprises.

Bernie Ecclestone ne pense pas que Vettel ait envie de rester en F1 après 2020

Bernie Ecclestone ne pense pas que Sebastian Vettel ait l’envie de rester en Formule 1 au delà de la saison 2020.

Pour l’ancien grand argentier de la Formule 1, le quadruple champion du monde Sebastian Vettel n’a pas démontré une quelconque volonté de gagner ces derniers mois, ce qui laisse penser au Britannique que Vettel pourrait bien prendre sa retraite à la fin de la prochaine saison.

Sebastian Vettel est encore sous contrat avec Ferrari pour 2020 et l’Allemand pourrait bien décider de quitter Maranello juste avant l’introduction des nouvelles règles en F1 pour la saison 2021.

Cinquième au championnat du monde des pilotes 2019, Sebastian Vettel a connu une année compliquée aux côtés de son nouveau coéquipier Charles Leclerc et n’a pas suffisamment démontré son envie de performer selon Bernie Ecclestone.

“Récemment, je n’ai pas vu sa volonté de faire quoi que ce soit pour gagner.” affirme Bernie Ecclestone au sujet de Sebastian Vettel.

“Je ne parierais pas que Vettel reste au delà de la saison 2020. Mais je suis certain qu’il prendra la bonne décision.”

Vettel admet que 2019 n’était pas sa meilleure année

Sebastian Vettel ne cache pas que la saison 2019 était loin d’être la meilleure de sa carrière pour lui : “Nous n’avons pas eu l’année que nous espérions, point final. Je pense que les raisons sont claires, les leçons sont claires et maintenant c’est à nous de nous assurer de les prendre en compte.” a déclaré l’Allemand.

En tant qu’équipe, nous devons être plus forts. En tant qu’individu, je pense que je dois, je peux… faire mieux.”

Ce n’était pas une grande année de mon côté, mais je ne pense pas que ce soit aussi mauvais qu’il n’y parait, car il y avait beaucoup de choses qui ont contribué à  donner une mauvaise image à la fin de l’année.”

Il y avait des courses où j’aurais pu faire mieux comme à Monza, et il y a eu des courses qui n’allaient pas comme au Canada. Il y a eu des courses où nous n’avons pas eu de chance comme en Russie, donc, pour de nombreuses raisons, ici et là, ça aurait pu être mieux.”

Il reste encore beaucoup de travail à faire pour l’équipe cet hiver pour se préparer à un nouvel assaut, et que j’espère plus fructueux en 2020.”

De toute évidence, l’usine est à fond. La nouvelle voiture est pratiquement terminée. Il reste évidemment beaucoup de travail à faire, mais nous verrons où nous en sommes l’année prochaine.”

Il y a encore beaucoup de travail devant nous, il y a encore un écart que nous devons combler, nous devons donc faire un meilleur travail cet hiver par rapport aux autres. Je pense que cette année, les choses ne se sont pas passées comme elles elles le devraient.”

Il n’y a pas énormément de choses à changer, mais de petites choses qui, ici et là, peuvent être ajustées et peuvent faire une grande différence. Je suis ici depuis un certain temps, donc, je vais utiliser mon expérience et le peu de sagesse que j’ai pour, je l’espère, tourner les choses en ma faveur.”

Le GP d’Autriche a été une source de motivation pour Ricciardo cette année

Le pilote Renault Daniel Ricciardo présente le Grand Prix d’Autriche comme l’un de ses pires week-ends de l’année.

Le pilote australien Daniel Ricciardo, qui a rejoint l’équipe Renault en 2019, a terminé la saison à la neuvième position au championnat du monde, après une saison mitigée en termes de performances.

Douzième à l’arrivée du Grand Prix d’Autriche avec un tour de retard, cette course fut la pire de la saison pour Daniel Ricciardo, mais aussi celle qui lui a donné le plus envie de redoubler d’efforts pour revenir à l’avant de la grille.

“L’Autriche a été l’un de nos pires week-ends de l’année.” explique Daniel Ricciardo dans le podcast de la Formule 1, Beyond The Grid.

“Vers la fin de la course, j’étais hors des points, et même avec l’arrivée d’une Safety Car, cela n’aurait rien changé, donc, j’ai eu un peu de temps pour réfléchir dans mon casque sur ce que nous pouvions faire.”

“Je pilotais et je me disais : ‘ce n’est pas amusant, cette course n’est pas amusante pour moi’. Mais au lieu de me dire ‘ce n’est pas amusant, je veux partir et arrêter parce que ça craint’, je me suis plutôt dit ‘je ne suis pas à ma place, je veux revenir à l’avant de la grille et je crois que je peux et que nous pouvons être meilleurs’.”

“Cela n’a fait qu’augmenter ma motivation. J’étais frustré et en colère, mais ça a alimenté beaucoup de positivité. Cela me donnait juste envie de revenir plus vite devant, et cette faim était plus apparente que jamais pendant cette course.”

Après la pause estivale, les performances de l’Australie étaient en hausse avec comme meilleur résultat pour lui une quatrième place au Grand Prix d’Italie.

Pierre Gasly et Anthoine Hubert honorés par la FFSA

Pierre Gasly a reçu le volant d’or de la FFSA, alors qu’Anthoine Hubert a également été honoré à titre posthume.

Organisée comme chaque année par la Fédération Française du Sport Automobile pour célébrer les champions tricolores et les personnalités qui ont brillé durant la saison, la soirée des Trophées du Sport Automobile 2019 a rassemblé plus de 1 000 invités au Théâtre du Châtelet dans le Ier arrondissement de Paris.

Dédié à Anthoine Hubert, à qui un vibrant hommage a été rendu, l’événement était marqué par la présence de plusieurs convives prestigieux, au premier rang desquels figuraient Simon Pagenaud, Jean Alesi, Pierre Gasly, Jacques Laffite ou encore Esteban Ocon.

Au total, plus de 300 acteurs du sport automobile français ont reçu un prix sur la scène du théâtre parisien, tandis que les mémoires de Jean-Luc Thérier et Jean-Paul Driot ont également été saluées avec émotion.

Dance le cadre de cette soirée, Pierre Gasly a été honoré pour sa belle saison au championnat du monde 2019 de Formule 1 en recevant le volant d’or.

De plus, un vibrant hommage a été rendu au regretté Anthoine Hubert, pilote de l’Equipe de France FFSA Circuit, qui a reçu un Volant d’Or à titre posthume. L’ensemble du public n’a d’ailleurs pas manqué de s’associer à cette manifestation en réservant une salve d’applaudissements nourrie au pilote de Formule 2 disparu le 31 août dernier sur le Circuit de Spa-Francorchamps.

Valentino Rossi : “Je me sentais comme un vrai pilote de F1”

Ce lundi 9 décembre, Valentino Rossi a pu prendre les commandes de la Mercedes W08 de Lewis Hamilton sur le circuit Ricardo Tormo de Valence.

Cette journée d’échange entre les deux champions a été organisée par leur sponsor en commun, Monster Energy, et durant laquelle Lewis Hamilton a pu enfourcher la MotoGP de Rossi.

Pour Valentino Rossi, le fait de piloter une telle machine a été un moment inoubliable et l’Italien a admis qu’il s’est même pris pour un pilote de F1 l’espace d’une journée.

“J’étais déjà un grand fan de Lewis avant, mais maintenant encore plus. Nous avons eu une journée fantastique, avec les meilleures expressions du sport automobile qui non seulement se sont rencontrées mais ont aussi travaillé ensemble.” a déclaré Valentino Rossi après cette journée.

“Essayez la Mercedes La W08 a été spectaculaire pour moi: j’avais déjà essayé une F1, mais beaucoup de choses ont changé depuis et j’ai été impressionné par la voiture et sa maniabilité.”

“L’équipe Mercedes était fantastique: ils étaient très accueillants , ils m’ont permis de m’habituer facilement à la voiture et nous avons bien travaillé.”

“Les sensations dans le cockpit étaient surprenantes. Au début, vous avez une sensation de vitesse extraordinaire avec autant de G et ça prend du temps à s’habituer.”

“Une fois le rythme trouvé, je pouvais vraiment pousser: c’était un grand plaisir et je me sentais comme un vrai pilote de F1 pendant une journée, je ne voulais pas que la journée se termine.”

Les images de l’échange Hamilton-Rossi à Valence

Les premières images officielles de l’échange entre Valentino Rossi et Lewis Hamilton ont enfin été publiées.

Ce lundi 9 décembre, Lewis Hamilton et Valentino Rossi étaient présents sur le circuit Ricardo Tormo de Valence pour échanger leur machine respective dans le cadre d’une journée organisée par leur sponsor Monster Energy.

Valentino Rossi a pu prendre les commandes de la Mercedes de Lewis Hamilton, tandis que le sextuple champion du monde de Formule 1 a pu enfourcher la MotoGP de Rossi.

Les premières images de cette journée

Pour Villeneuve, Leclerc n’était pas prêt pour un rôle de premier plan chez Ferrari

Jacques Villeneuve estime que Charles Leclerc n’était pas prêt pour tenir un rôle de premier plan chez Ferrari cette saison.

Pour sa seconde année en Formule 1, le Monégasque Charles Leclerc a impressionné par ses performances et s’est même payé le luxe de finir la saison 2019 devant son expérimenté coéquipier au championnat du monde des pilotes [il termine quatrième].

Une belle réussite donc pour sa première saison au sein de la mythique équipe Ferrari, mais la saison du Monégasque a également été entachée par des polémiques avec son coéquipier Sebastian Vettel.

A plusieurs reprises les deux hommes se sont chamaillés en piste, comme en Russie ou encore  au Brésil où ils se sont finalement percutés en course et ont dû tous les deux abandonner.

Pour Jacques Villeneuve, cette situation n’aurait jamais dû arriver si Ferrari avait imposé des consignes à Leclerc dès le début de l’année en lui faisant comprendre qu’il s’agissait seulement de sa première année chez Ferrari.

“Ferrari s’est effondrée cette année et cela dépend beaucoup de vos deux pilotes et l’équipe n’était tout simplement pas équilibrée.” explique Jacques Villeneuve dans sa dernière chronique pour le site Formule1.nl.

“Ferrari n’a jamais dit à Leclerc : ‘c’est ta première année avec nous et ta seconde année en F1. Détends toi et apprends de Vettel.’ L’équipe aurait alors avancé plus loin que maintenant.”

“Au lieu de cela, dès la première course Leclerc s’est mis dans la position en se disant ‘je vais montrer que je suis le patron et que Vettel est le passé et que je suis l’avenir’. Il y a eu une vague parmi les fans qui pensaient que Leclerc venait pour les sauver et les médias l’ont suivi.”

“Je pense que cela a blessé Vettel, et ce fut une situation similaire à celle de Ricciardo à l’époque chez Red Bull. Cela n’a pas aidé Ferrari et Leclerc n’était tout simplement pas prêt pour ce rôle de premier plan.”

“Il s’est battu cette année pour des pole positions et parfois des victoires, mais pas pour le championnat. Donc, toute cette situation n’a fait qu’endommager Ferrari.”

“Je ne sais pas ce que Mattia Binotto pourrait faire à ce sujet, je ne connais pas les accords. A l’époque d’Irvine et Barrichello, cela aurait déjà été corrigé.”

Hamilton dément les fake news sur un crash en MotoGP

Lewis Hamilton a répondu aux informations selon lesquelles le Britannique aurait été victime d’une chute à moto lors de son échange de machine avec Valentino Rossi.

Depuis ce mercredi matin, une rumeur [reprise par de nombreux médias] suggère que le sextuple champion du monde a été victime d’une chute à moto lors de la journée d’échange passée sur le tracé Ricardo Tormo de Valence avec Valentino Rossi.

Ce lundi, Hamilton a en effet eu l’occasion de tester la Yamaha du pilote italien, tandis que Rossi a pu prendre les commandes de l’une des Mercedes avec laquelle le Britannique a décroché l’un de ses six titres mondiaux en F1.

Cet événement a été organisé par le sponsor des deux pilotes [Monster Energy] et s’est déroulé à huis clos sur le tracé de Valence en Espagne.

Après une journée de silence, Lewis Hamilton a enfin décidé de donner de ses nouvelles aux fans par le biais des réseaux sociaux, le Britannique précisant que tout s’était très bien passé pour lui lors de cette journée de tests.

“Bonjour le monde ! J’espère que tout le monde se porte bien. Désolé, il n’y a pas encore eu de nouvelles sur ce que Valentino et moi avons fait, mais tout ce que je peux dire, c’est que c’était épique.”

“Nous avons tous les deux fait du bon travail, aucun problème du tout et nous avons passé la meilleure journée de notre vie.”

Les première images de l’échange Hamilton-Rossi

Le GP du Vietnam dévoile son tracé définitif avec 23 virages

Alors que les préparatifs s’accélèrent pour le premier Grand Prix du Vietnam en avril prochain, les organisateurs ont dévoilé aujourd’hui un plan du tracé.

Le circuit de Hanoï est une fusion de tronçons de piste permanente et de rues de la ville, qui comportait initialement 22 virages en s’inspirant des circuit mythiques tels que Monaco, Suzuka ou encore le Nurburgring en Allemagne.

Mais les circuits urbains posent des défis supplémentaires en termes d’aménagement, car vous devez contourner les infrastructures déjà existantes. Après une évaluation, la dernière section du tracé a été reconfigurée, avec l’ajout d’un 23e virage et une piste élargie d’environ 15 m.

Alors qu’avant les deux derniers virages, il y avait auparavant un gauche rapide suivi d’un gauche beaucoup plus serré, la piste serpente maintenant plus à droite avant un gauche serré suivi d’un autre gauche plus ouvert.

Cela prolonge légèrement la longueur du circuit, de 5,565 km à 5,607 km, et le rend à égalité avec le circuit de Marina Bay Street à Singapour. Les deux tracés sont également les seuls à proposer 23 virages.

“Au cours de la construction de notre nouvelle piste et de la réalisation d’évaluations géographiques, nous avons ajusté le virage 22 et ajouté le virage 23 en consultation avec la Formule 1 et la FIA.” a déclaré Le Ngoc Chi, PDG de Vietnam Grand Prix Corporation.

La nouvelle intervient après que les organisateurs ont révélé que le circuit était sur le point d’être terminé début janvier. Le Grand Prix du Vietnam 2020 se tiendra du 3 au 5 avril.

Le tracé du GP du Vietnam

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Gasly n’était qu’à 80% avec Red Bull

Pierre Gasly est revenu sur sa rétrogradation chez Toro Rosso au cours de la saison 2019, après seulement six mois passés chez Red Bull.

En pleine pause estivale, l’équipe Red Bull n’a pas hésité à rétrograder le Français Pierre Gasly chez Toro Rosso en raison d’un manque de résultat de sa part au cours de la première moitié de la saison.

Très énervé sur le coup, Pierre Gasly a expliqué qu’il avait réussi à transformer cette frustration en énergie positive pour le reste de la saison, ce qui lui aura permis entre autres de décrocher son tout premier podium en F1 au Grand Prix du Brésil.

“Chacun dans sa vie rencontre à un moment donné des obstacles, et ce qui compte, pour moi, c’est de rester positif, d’aller de l’avant.” explique Pierre Gasly lors d’une rencontre avec les lecteurs de L’équipe.

“Lorsque j’ai reçu le coup de fil qui m’a annoncé la nouvelle, j’étais énervé, car je trouvais cette décision injuste. J’étais moi aussi frustré par ces six mois chez Red Bull. Je n’étais qu’à 80% de mes possibilités, mais aussi parce qu’on ne m’avait pas donné les moyens de mieux faire.”

“Mais j’ai décidé de transformer cette frustration en énergie positive, pour rebondir. Et plutôt que trop parler, dans la presse notamment, j’ai juste dit que ma réponse serait sur la piste. Je voulais prouver par mes résultats que la vitesse était toujours là.”

A la question d’un lecteur qui demande à Pierre Gasly ce qu’il s’est réellement passé, le Français a répondu : “Il y a certaines choses qui doivent rester entre l’écurie et moi.”

“La F1 est un monde impitoyable, où il est parfois beaucoup question d’argent, de politique. Et il serait naïf de ne pas prendre en considération tout ce qui implique ce genre de décision.”

“Helmut [Marko] m’avait promis des choses, notamment à propos de modifications sur la voiture. Il m’a répété que j’allais rester jusqu’à Abou Dhabi. Certaines promesses n’ont pas été tenues. J’ai été déçu par tout ça, mais en F1, je sais qu’il n’y a pas que la performance qui compte.”

“Je préfère me concentrer sur moi, il y a des choses que j’aurais pu faire différemment aussi, j’en ai conscience. Mais je n’ai que 23 ans, j’ai l’ambition d’être champion du monde un jour, donc je regarde devant moi et tout ce que j’ai vécu cette année va me servir de leçon.”

Ross Brawn prend la défense de Pirelli : “Ils ont fait du très bon travail”

Ross Brawn a tenu à prendre la défense de Pirelli, le manufacturier pneumatiques unique de la Formule 1.

Selon le manager sportif de la Formule 1, le manufacturier unique de la F1 a fait un travail remarquable sur ses pneumatiques et si des problèmes de surchauffe persistent dans certains cas, ce n’est certainement pas uniquement la faute de Pirelli.

“Si vous prenez un peu de recul, je pense que les pneus n’ont pas été un facteur néfaste pour la course cette année.” explique Ross Brawn à RaceFans.

“Je pense qu’il y a eu de bonnes courses. Nous savons que les voitures sont très difficiles et je pense que Pirelli prend beaucoup de coups de bâton pour des problèmes qui sont en réalité causés par la nature des monoplaces.”

“Lorsque nous arriverons à obtenir des monoplaces plus “bénignes” et qui pourront se suivre correctement, ce genre de surchauffe [des pneus] et le “je ne peux pas pousser plus d’un tour” seront certainement réduits.”

“Ils ont fait du bon travail dans une série mono-fabricant, parce que quand vous gagnez, qui d’autre peut gagner ? Par contre, lorsqu’il y a un problème, vous êtes sous le feu des projecteurs.”

“Je pense que c’est un peu injuste de trop les critiquer, parce que j’estime qu’ils ont fait du très bon travail. Les pneus sont fiables.”

“La consistance des pneus est remarquablement bonne. Dans la plupart des séries monotypes que je connais, ils gémissent toujours sur le fait qu’un jeu de pneus est meilleur qu’un autre jeu de pneus. Nous n’entendons jamais cela en Formule 1. Je ne critiquerais donc pas Pirelli.”

Binotto estime l’avantage du moteur Ferrari à 20 chevaux en 2019

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto, chiffre l’avantage du moteur Ferrari en termes de puissance à 20 chevaux en 2019.

Cette saison, Ferrari a fait couler beaucoup d’encre en raison de sa vitesse dans les lignes droites et sa supposée utilisation non réglementaire du débit de carburant.

La FIA a enquêté sur le moteur Ferrari mais l’équipe italienne n’a jamais été accusée de triche, la fédération s’étant contentée d’envoyer des directives techniques aux équipes pour leur rappeler les règles.

Cependant, les adversaires de Ferrari ont estimé que le bloc V6 italien était devenu le plus puissant de la grille et avait un avantage d’au moins 50 chevaux, ce que réfute Mattia Binotto.

“La vérité est loin de cette valeur, nous supposons un maximum de 20 chevaux, ce qui est toujours un chiffre respectable.” explique Mattia Binotto à AMUS.

“A une époque où les motoristes se rapprochent de plus en plus, les 20 chevaux sont un gros avantage, cela vous aide non seulement en qualifications, mais aussi en course.”

“Je suis fier de cette évolution, je me souviens encore de la première année de l’ère hybride en 2014 où l’écart avec Mercedes était énorme.”

“Nous avons déployé d’énormes efforts à l’usine de Maranello pour combler cette lacune et je dois dire que nous avons fait un excellent travail dans ce domaine.”

Lorsqu’on lui demande quelle était la différence de puissance entre Ferrari et Mercedes en 2014, Binotto répond : “Plus de 80 chevaux.”

Concernant les directives techniques envoyées par la FIA à la suite des suspicions sur le moteur Ferrari cette année, le directeur de la Scuderia se dit satisfait du travail de la FIA, qui apporte plus de clarté avec l’envoi de ces DT.

“Nous en sommes satisfaits, parce qu’il y a plus de clarté dans un ensemble de règles très complexes. Seront-elles complétement claires ? Probablement pas. Je suis certain qu’il y aura encore quelques directives à venir. En tant qu’équipe, nous devons soutenir la FIA pour éliminer toute ambiguïté dans les règles.”

Andrea Stella raconte la pression permanente autour de Ferrari en Italie

Andrea Stella, directeur de la performance chez McLaren, a souligné la différence de pression entre travailler chez Ferrari en Italie et chez McLaren en Angleterre.

Stella a travaillé en tant qu’ingénieur de piste pour Kimi Raikkonen chez Ferrari en 2009, ainsi que pour Fernando Alonso entre 2010 et 2014. Il a ensuite suivi le pilote espagnol chez McLaren.

L’Italien a reconnu que le travail au quotidien dans son pays était devenu très stressant en raison de la grande importance de Ferrari en Italie.

“Rien ne manque chez Ferrari, il y a le même équipement, des gens compétents et préparés, une disponibilité identique à celle que j’ai trouvé en Angleterre.” explique Andrea Stella à AutoMoto lorsqu’on lui demande s’il manque quelque chose à Maranello par rapport aux rivaux allemands.

“Donc, ce n’est pas un problème de disponibilité de matériel ou de connaissances. Chez Ferrari, il y a tout ce qu’il y a en Angleterre.”

“La différence est qu’en Angleterre la F1 n’est qu’un travail. Lorsque j’ai terminé de travailler chez McLaren, je quitte le bureau et je rentre chez moi. Peut-être que je rencontre des collègues d’autres équipes au bar, on échange des opinions, des idées. Le portier, le barman, le serveur savent peut-être que je travaille en F1, mais peu importe.”

“Lorsque j’étais chez Ferrari, ce n’était pas un travail, c’était une mission qui vous absorbait complétement. Vous quittiez le bureau pour aller prendre un café au bar et le garçon de café vous demandait : “alors, avec cette Ferrari on va gagner ou pas ?”

“Lorsque vous alliez au restaurant, il y avait toujours un fan ou un serveur pour vous demander si nous allions gagner la prochaine course. Dans le journal, il y avait un article tous les jours sur Ferrari.”

“En fait, quand vous êtes à Maranello, vous ne décollez jamais, ce n’est pas un travail, c’est quelque chose de plus. Sur les méthodes, maintenant que je suis en Angleterre et que je me compare avec d’autres réalités, je ne vois aucune différence.”

“Chez Ferrari, ils ont les mêmes approches et méthodes Il ne manque rien, encore moins l’expérience et les compétences de quelqu’un comme Binotto, donc il ne faut que du temps pour recommencer à gagner.”

Pierre Gasly revient sur son arrivée au GP du Brésil : “Du pur bonheur”

Pierre Gasly est revenu sur son premier podium en F1 décroché au Grand Prix du Brésil cette année au volant de sa Toro Rosso.

Second à l’arrivée du Grand Prix du Brésil, le Français Pierre Gasly n’a pas pu s’empêcher d’hurler dans sa radio en franchissant la ligne d’arrivée avec la Mercedes de Lewis Hamilton à seulement 61 millièmes derrière.

Gasly explique qu’à ce moment-là il a évacué toute les émotions qu’il a accumulé tout au long de l’année 2019, après sa rétrogradation chez Toro Rosso ou encore le décès de son ami Anthoine Hubert.

“A ce moment-là, j’avais tellement d’émotions et de pur bonheur, c’est sûr que c’était un honneur déjà de devenir le plus jeune Français à finir sur un podium en F1.” a expliqué Pierre Gasly sur l’antenne de RMC.

“Mon premier podium pour moi et après une saison où il s’est passé tellement de choses. De l’injustice, de la frustration, de la tristesse.”

“Obtenir ce moment, qui était juste du pur bonheur, j’ai crié, mais il se passe tellement de choses dans un moment pareil avec le finish, avec Lewis [Hamilton] sur la ligne où ça se joue pour 61 millièmes. C’était quelque chose de vraiment fort, et voilà, il fallait que ça sorte.”

Pirelli dévoile “déjà” ses choix de pneus pour les quatre premières courses de 2020

Pirelli, le manufacturier unique de la Formule 1, a déjà dévoilé ses choix de pneus pour les quatre premières courses de la saison 2020.

La saison 2019 à peine terminée que déjà Pirelli dévoile ses choix de pneus pour les quatre premiers Grands Prix de la saison 2020 qui débutera le 15 mars à Melbourne sur le circuit de l’Albert Park.

Pour les quatre premières manches en Australie, à Bahreïn, en Chine et au Vietnam, Pirelli a décidé de proposer aux équipes les gommes C2, C3 et C4 de sa gamme.

Rappelons que chaque pilote se doit de conserver un train de pneus tendres pour la Q3, alors que ces gommes devront être retournées à Pirelli à l’issue de la séance de qualifications pour les pilotes classés dans le top dix.

Les autres pilotes pourront quant à eux les garder pour la course, tandis que chaque pilote devra avoir au moins deux trains de pneus durs et médiums pour la course, dont un devra être utilisé.

Les pneus disponibles pour les 4 premières courses en 2020

Pour Binotto, les soupçons sur le moteur Ferrari n’était qu’une simple tactique pour déstabiliser

Le directeur de l’équipe Ferrari, Mattia Binotto, ne pense pas que Red Bull doute réellement de la légalité du moteur Ferrari.

Selon Binotto, Red Bull Racing n’a fait qu’utiliser les circonstances pour mettre la pression sur la Scuderia en fin d’année, ce qui a visiblement fonctionné.

“Je ne suis pas sûr qu’ils doutent vraiment, ils utilisent les circonstances pour nous mettre la pression.” explique Mattia Binotto à AMUS.

“La pression distrait, cela fait partie du jeu en Formule 1 pour déstabiliser l’adversaire. Nos activités ne se limitent pas à la compétition sportive et technique, mais tout ce qui nuit à l’adversaire peut être utilisé.”

“Chacun joue sa carte qu’il tient dans sa main. Cela devrait-il me rendre fier ? Je ne suis fier que lorsque nous gagnons.”

Lorsqu’on lui indique que les rivaux de Ferrari affirment que l’avantage en ligne droite a disparu depuis que la FIA a examiné de plus près le sujet et a envoyé des directives techniques, Mattia Binotto répond : “C’est vrai, mais ils tirent des conclusions erronées.”

“Nous n’avons pas modifié les conditions de fonctionnement des moteurs. Nous avons généré plus d’appui, la résistance de l’air a augmenté, par conséquent, nous sommes maintenant un peu plus rapides dans les virages, mais plus lents dans les lignes droites.”

Quand l’équipe décide de fermer le garage plus tôt que prévu

Les mécaniciens de l’équipe Toro Rosso ont décidé de faire une petite blague à Pierre Gasly la semaine dernière à Abou Dhabi.

Lors de la dernière journée de tests de la saison 2019, les mécaniciens de l’équipe Toro Rosso ont décidé de relâcher la pression en piégeant Pierre Gaslyet  en fermant la porte du garage un peu plus tôt que prévu [voir la vidéo ci-dessous].

Les pilotes de Formule 1 sont habitués à être reçus par une armée de mécaniciens à chaque retour au stand, mais cette fois, le Français Pierre Gasly a trouvé porte close.

Cette petite blague démontre bien l’ambiance formidable qui règne dans cette “petite” équipe Toro Rosso et dans laquelle Pierre Gasly se sent si bien depuis son retour après la pause estivale.

Cette année, Toro Rosso a signé sa plus belle saison en Formule 1 avec deux podiums et une sixième place au championnat constructeurs avec seulement six points de retard sur l’équipe d’usine Renault.