Toro Rosso admet une certaine frustration avec un début de saison en dent de scie

Le directeur technique de Toro Rosso, James Key, a admis que son équipe n’est pas satisfaite de sa première moitié de la saison en dent de scie.

Les temps forts comme à Bahreïn où Pierre Gasly a terminé quatrième, ont été complétés par des moments plus mauvais comme des pannes mécaniques ou encore des crashs essentiellement sur la voiture de Brendon Hartley.

Le travail entre Honda et Toro Rosso a convaincu Red Bull de s’équiper du moteur japonais l’an prochain, mais les débuts de la saison 2018 pour l’équipe junior de Red Bull ont quelques fois été frustrants admet James Key.

“Cette saison a vraiment été une montagne russe.” déclare Key sur le site de Honda. “Nous ne sommes pas heureux en ce moment de l’endroit où nous sommes, mais il y a beaucoup de raisons différentes à cela.”

“Quand nous avions le rythme, nous l’utilisions bien, particulièrement avec Pierre à Monaco ou à Bahreïn, mais nous n’avons pas tout à fait la régularité que nous voulons.”

“Certainement une partie de ce problème est lié au châssis, et nous allons introduire des mises à jour pour essayer d”améliorer cette cohérence.”

“La frustration vient du fait que vous savez que vous pouvez le faire, vous devez juste avoir toutes les bonnes choses ensemble et qu’elles se mettent en place.”

“Cette année cette incohérence coûte 3 dixièmes sur un tour, cela peut faire la différence entre un top 10, P14 ou même être en Q1. Donc en fait on a l’impression que c’est des hauts et des bas, mais quand on regarde les temps au tour, c’est très serré.”

“Vous vous devez d’être au top de votre niveau de jeu et je ne pense pas, pour diverses raisons, que nous ayons été au top de notre niveau de jeu. C’est quelque chose que nous allons essayer de régler.”

257 tours bouclés pour Pirelli à Silverstone ce mercredi

Pirelli en a terminé avec ses deux journées de tests sur le circuit de Silverstone dans le cadre des essais pour le développement de ses gommes pour la saison 2019.

Le manufacturier unique de la Formule 1 bénéficiait de l’aide de trois équipes cette semaine en Angleterre : Haas, Red Bull et Williams.

Alors que les trois pilotes (Kubica, Grosjean et Verstappen) en piste ont parcouru au total 252 tours de circuit ce mardi pour Pirelli, la firme italienne annonce aujourd’hui qu’elle a pu récolter autant de données que la veille grâce aux 257 tours bouclés par les trois pilotes d’essais ce mercredi.

Désormais, Pirelli va analyser toutes les données récoltées durant ces deux journées d’essais afin de développer ses pneus de la saison 2019.

Ces essais se déroulant à huis clos, nous ne pouvons pas vous révéler plus d’informations que celles dont nous disposons par le biais de Pirelli.

Les prochains tests sur les gommes 2019 de Pirelli auront lieu sur le circuit du Castellet en France au mois de septembre prochain.

Après des accidents en raison du DRS la FIA considère que c’est aux pilotes de gérer ce système

Le directeur de course de la FIA, Charlie Whiting, estime qu’il n’y a rien de mal à mettre en place une zone de DRS dans un virage, et souligne que c’est aux pilotes de mieux gérer ce système.

La FIA a introduit plusieurs nouvelles zones de DRS cette année afin d’augmenter le spectacle et les possibilités de dépassement en course, mais lors du dernier Grand Prix en Grande-Bretagne, des pilotes sont partis à la faute après avoir tenté de passer un virage avec le DRS ouvert.

Romain Grosjean a été le premier à se faire piéger à Silverstone lorsque le pilote Haas a voulu passer le virage 1 à fond DRS ouvert, sa course s’est terminée dans le mur de pneus, obligeant l’équipe américaine à changer le châssis de sa monoplace pour le reste du week-end.

Le second pilote à s’être fait piéger ce week-end fut Marcus Ericsson en course, ce qui a déclenché l’entrée en piste de la voiture de sécurité et relancé la course.

Bien que Charlie Whiting a révélé que cette zone en particulier n’a pas réellement aidé à augmenter le nombre de dépassements, il a défendu son utilisation et a déclaré que la gestion du DRS faisait partie du travail des pilotes.

“Je ne pense pas que cela ait vraiment aidé.” déclare Whiting. “L’idée était que les pilotes pouvaient être un peu plus proches qu’ils ne l’auraient été autrement, et donc dans une meilleure position pour attaquer dans la ligne droite entre les virages 5 et 6.”

“Je pense que les incidents avec les pilotes qui ont perdu le contrôle au virage 1 étaient dû au fait que leur DRS était ouvert, mais c’était le choix des pilotes.”

“C’est comme n’importe quel virage difficile pour les pilotes, parfois ils essaient de le prendre à fond et ils tournent. S’ils pensaient pouvoir le faire, ils pouvaient essayer, mais ce n’était pas une obligation.”

Bien que la situation à Silverstone ait rajouté un certain défi aux pilotes en piste, Whiting déclare qu’il n’est pas favorable à un retour en arrière en termes de réglementation, notamment en ce qui concerne l’utilisation du DRS sur tout le circuit comme dans le passé.

“Je ne pense pas que ce soit utile, car tout ce que vous faites c’est de créer des temps au tour plus rapides. Tout le principe du DRS est d’aider pour les dépassements et leur permettre de l’utiliser dans des endroits où ils peuvent l’utiliser uniquement en course me semble plus logique. Je ne serais pas en faveur d’un retour en arrière.”

Kubica possédait un accord avec Ferrari avant son accident de rallye

Robert Kubica a révélé qu’il avait signé un accord avec Ferrari pour la saison 2012 juste avant son terrible accident de rallye qui l’a privé de la mobilité de son bras droit durant quelques années.

Après un accident au rallye Ronde di Andorra en février 2011, le Polonais Robert Kubica a dû stopper net sa carrière en Formule 1 alors qu’il était toujours pilote officiel pour l’équipe Renault.

Dans un entretien pour le site officiel de la Formule 1, Kubica admet qu’il aurait dû partir chez Ferrari l’année suivante aux côtés d’un certain Fernando Alonso, avec qui il est très proche depuis plusieurs années maintenant.

Lorsqu’il lui est demandé s’il allait être pilote aux côtés de Fernando Alonso chez Ferrari, le Polonais a répondu : “Oui.”

Kubica révèle également qu’il avait envisagé de se retirer de l’épreuve de rallye en Andorre, mais qu’il ne voulait pas laisser tomber l’équipe qui lui avait offert cette opportunité : “L’équipe pour laquelle j’allais courir en F1 l’année suivante [Ferrari] ne m’aurait pas laissé faire du rallye.”

Pour Kubica, devenir pilote Ferrari était une fin en soi, peut-être plus que de devenir champion du monde : “La première chose c’est d’arriver en Formule 1, la seconde chose est de s’établir pour avoir une bonne côte, une bonne réputation.”

“La troisième est de remporter le championnat du monde ou d’être un pilote Ferrari. Je n’ai pas remporté le titre mondial et au final, je ne suis pas devenu pilote Ferrari, mais j’en étais très proche.”

La Formule 1 va discuter de l’introduction d’une troisième voiture par équipe

Pat Symonds, le directeur technique de la F1, estime que la Formule 1 devrait sérieusement envisager la possibilité pour les équipes d’aligner trois voitures sur les grilles de départ.

Symonds aimerait que la F1 prenne en considération cette idée pour l’avenir, alors que jusqu’à présent, les équipes ne sont autorisées à aligner que deux monoplaces sur les grilles de départ.

Cela offrirait peut-être la possibilité aux jeunes pilotes en attente dans les catégories inférieures d’accéder plus rapidement à la Formule 1 afin de faire leurs preuves face à des champions du monde sur la piste.

“Cela n’a encore fait l’objet d’aucune discussion, mais nous devrions probablement en discuter lors de la prochaine réunion du groupe stratégique.” déclare Symonds.

“Nous devons avoir une réflexion sur le nombre idéal de voitures à avoir en Formule 1. Faut-il avoir impérativement plus d’équipes en F1 ? ou faut-il autoriser les équipes actuelles à aligner jusqu’à trois voitures ? Je pense que la question mérite d’être posée.”

La dernière fois que la Formule 1 a autorisé les équipes à aligner trois voitures en piste fut pour le Grand Prix d’Allemagne en 1985, Renault ayant ajouté une troisième voiture pour François Hesnault aux côtés des pilotes réguliers Derek Warwick et Patrick Tambay.

Nico Hulkenberg prend la menace Haas “très au sérieux”

Nico Hulkenberg estime que l’équipe Haas, qui a dépassé McLaren au championnat des constructeurs, est désormais la plus grande menace de l’équipe Renault, alors que la formation du constructeur français est la quatrième force du plateau cette année.

L’équipe Haas a manqué plusieurs occasions de marquer de gros points en début de saison, mais la formation américaine a réussi à marquer suffisamment de points lors des trois dernières courses pour dépasser McLaren et se rapprocher dangereusement de Renault au championnat.

Les deux équipes ne sont séparées que par 19 points alors que la bataille en milieu de peloton continue de s’intensifier après seulement dix courses.

“Depuis les deux derniers week-ends, cela a un peu changé et McLaren semble avoir perdu un peu [de terrain] sur Haas.” déclare Hulkenberg.

“Nous les prenons très au sérieux parce qu’ils sont rapides, et savoir comment ils sont arrivés là ne compte pas vraiment pour moi.”

“Ils sont forts en ce moment et nous devons juste faire attention à cela. Ils ont réalisé tout leur potentiel en Autriche, alors qu’avant ils ont vraiment raté. L’élan tourne parfois, mais au final, ils ont une bonne voiture et un bon package.”

Renault est quatrième au championnat constructeurs avec 70 points inscrits depuis le début de l’année, l’équipe Haas pour sa part accuse un retard de 19 points avec total de 51 unités inscrites.

Villeneuve rappelle à Williams la valeur de l’expérience : “Regardez Alonso et McLaren”

Le champion du monde 1997, Jacques Villeneuve, assure que l’équipe Williams a un double problème qui l’empêche d’avancer : Sa monoplace et sa paire de pilotes, qui manquent d’expérience pour faire avancer l’équipe.

Bien que ce ne soit pas la première année de Lance Stroll en Catégorie reine du sport automobile, il s’agit de la première saison en tant que titulaire pour Sergey Sirotkin et Jacques Villeneuve voit cela comme un réel problème pour Williams.

Selon le Canadien, Williams ne peut pas avancer avec une paire de pilotes inexpérimentés et prend comme exemple le double champion du monde Fernando Alonso, qui selon lui, arrive à faire avancer tant bien que mal l’équipe McLaren.

“Regardez Alonso et McLaren, vous avez besoin d’expérience.” déclare Villeneuve au site allemand Motorsport-Total.

Villeneuve insiste sur le fait que Sergey Sirotkin ne devra pas continuer, alors que le pilote russe reste le seul de la grille à ne pas avoir marqué un seul point en dix courses.

“D’abord il a de la chance d’être encore en Formule 1 si vous regardez sa carrière en F1. Je pense qu’il n’a aucune raison d’être ici, donc même s’il est dans la pire équipe, il devrait être heureux.”

“Le problème est que son coéquipier n’a pas beaucoup d’expérience non plus, alors qu’a-t’il à apprendre ? S’il avait Felipe Massa ou un de ces gars à ses côtés il pourrait apprendre quelque chose, mais avec Lance [Stroll] il n’apprend rien.”

“Quelle équipe va le signer après une année comme celle-là ? Lorsque vous amenez un pilote payant, même s’il vous apporte 12 ou 17 millions d’euros par an mais qu’il est le dernier du championnat, alors vous perdez plus que ce que vous gagnez.”

Jean-Eric Vergne : Un autre français en finale ce week-end

Alors que l’équipe de France de football s’est qualifiée pour la finale de la coupe du monde ce mardi, un autre français s’apprête à aller décrocher son titre mondial en sport automobile, il s’agit de Jean-Eric Vergne, qui peut devenir champion 2018 de Formule E ce dimanche à New-York.

Le pilote Techeetah est actuellement en tête du championnat de Formule E avec 163 points inscrits depuis le début de l’année et devance de 23 points le Britannique Sam Bird, second du classement avec 140 unités à son compteur.

Les deux hommes vont devoir se départager au ePrix de New-York ce week-end, alors que la dernière manche de la saison est en réalité une double manche, ce qui peut offrir une double chance à Sam Bird de remonter sur Vergne ou bien une double chance à Vergne de perdre des points face à Bird.

Deux dates à retenir

Pour la deuxième année consécutive, le championnat de Formule E  revient à Red Hook, Brooklyn, pour la finale de la saison les 14 et 15 juillet.

Avec deux courses en deux jours, les 10 équipes et les 20 pilotes s’affronteront sur fond de l’emblématique Manhattan Skyline et de la Statue de la Liberté. Mais petite particularité cette année, la piste est encore plus longue que la saison dernière, s’étendant sur 2.373 km.

Jenson Button conseille à Daniel Ricciardo de rester chez Red Bull

Daniel Ricciardo est actuellement un personnage clé dans le marché des transferts, alors que le pilote australien n’a toujours pas donné sa décision sur son avenir en F1.

Le pilote Red Bull devrait faire une annonce dans les prochaines semaines, et beaucoup pensent qu’il restera chez Red Bull pour encore deux années jusqu’en 2021, date à laquelle les nouvelles règles seront introduites et qui permettront peut-être de redistribuer les cartes parmi les constructeurs.

Pour le champion du monde 2009, Jenson Button, le meilleur choix possible pour Ricciardo serait de rester chez Red Bull qui est le seul endroit où il aurait ses chances de remporter le titre mondial selon le Britannique, et ce, malgré le fait que Red Bull sera équipée du moteur Honda dés l’an prochain.

“Le meilleur endroit pour Daniel reste Red Bull Racing.” déclare Button. “Il y a quelques options pour lui, mais autant que je sache, il ne pourrait pas augmenter ses chances de gagner et de se battre pour le titre.”

“Il faut des années pour former une équipe comme celle-ci, et rien ne garantit que cela fonctionnera. C’est pourquoi il ne faut pas qu’il parte.”

“Je pense que rester avec Red Bull lui offre la meilleure chance de remporter le titre mondial. Il va falloir voir comment Honda va travailler [Red Bull a signé un partenariat avec Honda à partir de 2019].”

“C’est un changement, et je pense que Red Bull sera en grande partie en développement. Mais ils ont besoin de ce changement pour être en ligne avec les grandes équipes, et il était clair que Honda devait d’abord s’habituer à ces unités de puissance complexes en F1.”

“Mais il est clair qu’ils avancent maintenant, et ils vont continuer à avancer et être en phase avec Mercedes et Ferrari, ils sont totalement concentrés sur cette tâche, et cela va être crucial de travailler en étroite collaboration avec une équipe comme Red Bull.”

L’hypercar électrique Pininfarina bientôt dévoilée !

Automobili Pinifarina, sous contrôle du constructeur indien Mahindra, vient d’annoncer qu’il dévoilera les premières images de son tout premier modèle le mois prochain à l’occasion de la Monterey Car Week 2018 (du 18 au 26 août)

Rattaché au prestigieux studio de design italien Pininfarina, ce petit constructeur sera spécialisé dans les véhicules électriques haute performance et ultra luxueux.

Le constructeur a déjà annoncé en avril dernier que son tout premier modèle serait une hypercar 100% électrique portant le nom de code PF0. Présentée en 2019, elle devrait être lancée en 2020 pour les 90 ans de Pininfarina.

Automobili Pinifarina annonce un 0 à 100 en moins de 2 secondes, un 0 à 300 en moins de 12 secondes et  une vitesse de pointe de plus de 400 km/h. Le tout avec une autonomie censée durer plus de 500 km.

Pour le prix en revanche, Pininfarina annonce un ticket d’entrée à 1,7 millions d’euros et qui peut même monter jusqu’à 2,2 millions suivant les options choisies. Rendez-vous donc le mois prochain pour voir à quoi ressemble la bête.

252 tours bouclés à Silverstone ce mardi pour les tests Pirelli

Pirelli en a terminé avec sa première des deux journées d’essais sur le circuit de Silverstone dans le cadre des tests pour le développement des gommes 2019.

Le manufacturier italien, qui bénéficie de l’aide des équipes Red Bull, Williams et Haas cette semaine en Angleterre, teste des pneumatiques qui seront introduits l’an prochain en Formule 1.

Au total, 252 tours de circuit ont été réalisés par Haas, Red Bull et Williams ce mardi. Une journée de test sur piste sèche qui aura permis à la firme italienne de récolter une grande base de données.

Les pilotes en piste ce mardi (Grosjean, Buemi et Kubica) ont pu rouler avec des pneus prototypes non marqués afin de ne pas savoir avec quel type de gomme il roulait, mais ont pu également tester des pneus marqués afin de récolter des données similaires à celles obtenues lors d’un week-end de course.

Les trois équipes seront à nouveau en piste ce mercredi à Silverstone, mais ces essais se déroulant à huis clos, nous sommes tributaires des informations fournies par Pirelli en fin de journée.

Alonso de retour chez Renault? Abiteboul préférerait garder ses deux pilotes

Le directeur général de Renault Sport Racing, Cyril Abiteboul, ne serait évidemment pas contre le fait de signer un pilote comme Fernando Alonso l’an prochain si Carlos Sainz venait à partir de chez Renault, mais le Français insiste sur le fait qu’il préférerait avant tout conserver son duo de pilotes actuels.

Carlos Sainz a été prêté à Renault pour une saison par Red Bull, mais à l’heure actuelle, il est encore impossible de savoir si l’Espagnol pourra rester avec l’équipe d’Enstone l’an prochain ou bien s’il devra retourner dans le giron Red Bull, cette décision étant en grande partie liée à la décision de Daniel Ricciardo.

“Nous ne sommes pas pressés, nous devons également voir quels seront les effets secondaires de la décision de Red Bull concernant leur choix de motoriste [Red Bull sera équipée du moteur Honda en 2019].” explique Abiteboul à Marca.

“De façon générale, les pilotes que nous avons vont bien et nous aimerions les garder. Mais je suis également calme dans le sens où si nous avons une bonne voiture et progressons en équipe, nous aurons alors plusieurs pilotes qui souhaiteront être avec nous.”

Dans ce contexte, Cyril Abiteboul n’écarte pas l’idée d’embaucher le double champion du monde, Fernando Alonso, bien qu’il ait insisté qu’il n’y ait rien de prévu concernant une éventuelle discussion avec le pilote McLaren.

“Je ne veux pas encourager cette rumeur, je pense que Fernando doit d’abord décider de ce qu’il veut faire pour lui-même, qu’il s’agisse de continuer à piloter en Formule 1 ou non.”

“Nous avons beaucoup de respect pour Fernando, mais nous sommes plus intéressés par des pilotes qui veulent être avec nous à long terme.”

“Nous pourrions encore parvenir à un accord avec Alonso, mais le faire pendant une seule année n’aurait aucun sens.”

Villeneuve : “Raikkonen aurait eu une pénalité moins importante s’il avait touché Bottas”

Selon Jacques Vileneuve, Kimi Raikkonen aurait écopé d’une pénalité moins lourde au Grand Prix de Grande-Bretagne si le Finlandais avait percuté la Mercedes de Valtteri Bottas au lieu de celle d’Hamilton.

Le pilote Ferrari a écopé d’une pénalité de dix secondes pour avoir percuté la Mercedes de Lewis Hamilton au départ de la course, tandis que son coéquipier Sebastian Vettel n’a écopé que d’une pénalité de cinq secondes au Grand Prix de France pour la même erreur sur la voiture de Bottas.

Villeneuve pense que la pénalité infligée à Raikkonen le week-end dernier met en évidence l’incohérence des officiels en Formule 1, soulignant que le Finlandais aurait certainement reçu une pénalité moins lourde s’il avait touché la monoplace de Valtteri Bottas.

“Je ne comprends pas pourquoi c’est dix secondes et une autre fois c’est cinq, et parfois ce n’est rien.” commente Villeneuve à Autosport. 

“C’est ce qui ne va pas, c’est la course, je n’aime pas quand il y a des pénalités de course, à part quand il y a une conduite sale ou stupide.”

“Ils ont décidé que comme il s’agit de Lewis et que nous sommes au Royaume-Un et qu’il se bat pour le championnat, cela vaut dix secondes. Si ça avait été Bottas, il aurait donc pris cinq secondes, c’est bien ça ?”

“Parfois vous voyez des choses comme Verstappen en Autriche, quand il a touché Kimi. Pourquoi n’a t-il pas eu une pénalité ? Juste parce que Kimi n’est pas sorti ? Si Kimi était sorti, alors cela aurait été une pénalité ? C’est ce qui ne va pas, c’est l’action qui compte, mais pas ce qui se passe après l’action finalement.”

De Ferran : “Comprendre les faiblesses de McLaren sera crucial pour aller de l’avant”

Le nouveau directeur sportif de l’équipe McLaren, Gil de Ferran, affirme que la compréhension des faiblesses chroniques actuelles de l’équipe sera une étape cruciale pour faire évoluer McLaren et l’aider à revenir sur le haut de la grille.

Gil de Ferran remplace depuis la semaine dernière Eric Boullier, qui a été remercié par McLaren en raison des résultats peu flatteurs ces dernières années. Un poste qu’il occupe depuis le Grand Prix de Grande-Bretagne et qu’il compte honorer en offrant à l’équipe britannique les résultats escomptés en s’appuyant sur son expérience personnelle.

“Je pense que je dois le succès que j’ai eu en tant que businessman ou derrière le volant au fait que j’ai vraiment essayé de comprendre quelles étaient mes faiblesses.” explique Gil de Ferran à Motorsport.com.

“Je n’avais pas peur de me regarder dans le miroir et de me dire : ‘J’aurais pu faire mieux ici, j’aurais pu faire mieux là-bas, comment puis-je m’améliorer ? “

“C’est vraiment le genre de philosophie que j’apporte à mon travail, à l’origine, en tant que conseiller de Zak [Brown, PDG de McLaren], c’est comme ça que je regardais les choses et je continuerai à le faire ainsi, mais avec plus de responsabilités.”

“J’ai réalisé très  tôt dans ma vie que le succès n’arrive jamais seul, vous n’obtenez pas le succès par vous-même. Très peu de gens dans la vie sont capables de réaliser eux-mêmes certaines choses, la plupart d’entre eux font partie d’une équipe.”

“Il est clair pour moi que l’équipe a beaucoup de talents, partout où vous regardez il y a des gars intelligents. Il y a certainement beaucoup de talents et beaucoup de cerveaux. Il s’agit juste de savoir comment former une équipe, travailler ensemble et amener les gens à se sentir concentrés et motivés.”

“C’est ainsi que je travaille personnellement, c’est la philosophie que j’apporte à mon travail. Le domaine clé ici est la communication, la clarté sur certaines choses, je pense que cela nous aidera à aller de l’avant.”

Mercedes et Ferrari optent pour la même stratégie de pneus en Allemagne

Pirelli a dévoilé les choix pneumatiques des équipes pour le Grand Prix d’Allemagne qui se déroulera la semaine prochaine du 20 au 22 juillet sur le circuit d’Hockenheim.

Le manufacturier unique de la Formule 1 a proposé aux équipes les pneus Mediums, Tendres et Ultra-Tendres pour le onzième rendez-vous de l’année, et sans surprise, les gommes Ultra-Tendres ont été largement plébiscitées par les pilotes.

Notons que les deux pilotes Renault sont ceux qui ont choisi le plus de trains de pneus Ultra-Tendres pour ce Grand Prix d’Allemagne avec pas moins de 10 trains chacun.

Du côté des équipes de pointe, Mercedes, Red Bull et Ferrari sont exactement sur la même stratégie, seul Daniel Ricciardo se démarque avec un train de pneus Ultra-Tendres supplémentaire.

Force India confirme Latifi en EL1 en Allemagne et aux essais privés de Budapest

L’équipe Force India a confirmé la présence du pilote canadien Nicholas Latifi au volant de la VJM11 lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Allemagne qui se tiendra du 20 au 22 juillet 2018.

Nicholas Latifi prendra le volant de la monoplace d’Esteban Ocon durant les EL1 en Allemagne afin d’acquérir de l’expérience pour pouvoir travailler avec l’équipe lors d’un week-end de Grand Prix.

Force India confirme également la présence du Canadien au volant de la VJM11 lors de la première journée des essais privés organisés dans la foulée du Grand Prix de Hongrie sur le circuit de Budapest fin juillet.

Latifi sera au volant de la Force India le mardi 31 juillet pour la première journée, il cédera sa place le lendemain à Nikita Mazepin, le pilote de développement de l’équipe, qui travaillera pour la dernière journée des essais.

Horner explique que ses pilotes ont souffert de la vitesse folle de Ferrari

Le team principal de Red Bull Racing, Christian Horner, affirme que ses pilotes ont été énormément exposés à la vitesse de pointe incroyable que les deux Ferrari avaient à Silverstone dimanche dernier au Grand Prix de Grande-Bretagne.

Max Verstappen a été incapable de contenir Kimi Raikkonen derrière lui, bien que le pilote Ferrari ait commis une petite erreur au restart de la course après la seconde voiture de sécurité.

Horner explique que ses pilotes ont vraiment eu du mal à contrer les attaques des Ferrari en piste en raison d’un delta de vitesse important sur les lignes droites.

“Nous étions juste énormément exposés, à la fois en défense et en attaque.” déclare Horner. “On a pu voir au restart avec Kimi, c’était un peu comme à Mexico en 2015 avec de la puissance en plus.”

“Nous avons utilisé notre mode qualifications au restart pour contrer l’attaque de Kimi, mais vous avez pu voir la différence. On a pu voir à quel point Max a dû défendre pour garder Kimi derrière lui, leur survitesse au départ était folle.”

“Pour Daniel [Ricciardo], il ne pouvait même pas attaquer Valtteri [Bottas] et ce malgré le fait qu’il disposait de pneus offrant une adhérence supérieur. Même avec le DRS ouvert, nous étions encore loin.”

“Le problème de Silverstone est qu’il s’agit d’un circuit d’accélération, on parle de 82% du temps à fond en qualifications. Donc, des virages comme Copse, Becketts ou Stowe ne sont plus tout à fait le même défi qu’auparavant parce que tout le monde est à fond dans Copse maintenant.

L’équipe Renault explique pourquoi elle a choisi les pneus durs à Silverstone

L’équipe Renault affirme que c’est le “choc” des pneus cloqués en Autriche la semaine dernière qui a conduit le constructeur français à opter pour une stratégie inhabituelle au Grand Prix de Grande-Bretagne.

Nico Hulkenberg et son coéquipier Carlos Sainz ont été les seuls pilotes à prendre le départ avec des pneus Médiums au Grand Prix de Grande-Bretagne, avant de passer avec les gommes les plus dures proposées par Pirelli ce week-end et qu’aucun autre pilote n’a voulu monter sur sa monoplace en course.

Renault explique cette décision à la suite des événements au Red Bull Ring où les pneus de Carlos Sainz ont subi plus de cloques que n’importe quelle autre monoplace en Autriche.

“C’est une stratégie qui nous a été imposée en raison des caractéristiques actuelles de la voiture.” déclare Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport Racing à Autosport.

“Nous sommes toujours sous le choc de l’Autriche où notre stratégie a été détruite après l’apparition de cloques sur les pneus montés sur la voiture de Carlos.”

“A partir de cette situation et en réfléchissant quelques jours, nous avons opté pour un composé Médium et Dur. Nous étions les seuls à opter le composé dur que nous avons testé vendredi après-midi, et nous pouvions voir que nous avions un rythme décent sur ce composé par rapport aux autres équipes, alors nous avons décidé de l’utiliser.”

“Nous savons que nous avons une voiture qui dégrade les pneus beaucoup plus que les autres équipes, c’est un fait, nous le savons. Nos concurrents le savent aussi, alors cela ne sert à rien de se cacher.”

“Nous devons nous concentrer sur cela en travaillant sur les appuis aérodynamiques, ainsi que sur la conduite et la maniabilité de la voiture, particulièrement sur une piste comme Silverstone, qui est très bosselée et avec beaucoup de virages rapides.”

“La voiture saute, donc les pneus absorbent beaucoup d’énergie et ils se dégradent. Nous connaissons le problème, nous avons une solution mais cela prendra un peu de temps.”

Nico Rosberg : “Kimi Raikkonen a juste fait une erreur”

Nico Rosberg estime qu’il n’y avait rien de délibéré au sujet de l’accrochage entre Kimi Raikkonen et Lewis Hamilton dimanche dernier au Grand Prix de Grande-Bretagne.

Alors que Mercedes et Lewis Hamilton ont suggéré que le pilote Ferrari avait fait exprès de percuter la monoplace du quadruple champion du monde en Grande-Bretagne, le champion du monde 2016, Nico Rosberg, pense que Kimi Raikkonen a tout simplement raté son coup.

Rosberg déclare que le fait que Ferrari n’ait pas imposé de consigne d’équipe à Kimi Raikkonen en Autriche lorsqu’il devançait Sebastian Vettel en piste est un signe clair que le Finlandais n’est pas là pour aider son coéquipier.

“Nous avons aussi pu le voir en Autriche, parce que même là Kimi ne pilotait pas pour son coéquipier.” explique Rosberg sur sa chaîne YouTube.

“En Autriche, Kimi était deuxième et Sebastian troisième, mais Sebastian n’est pas passé. [concernant son accrochage à Silverstone] C’est inhabituel pour Kimi parce que ce genre de chose ne lui arrive pas d’habitude.”

“Mais ce n’était certainement pas volontaire de sa part, et puis il a obtenu une pénalité de dix secondes pour cela, donc c’est réglé.”

Lewis Hamilton a posté un message sur les réseaux sociaux disant qu’il accepté les excuses de Kimi Raikkonen. Le pilote Mercedes souhaite désormais se projeter vers le Grand Prix d’Allemagne.

Marcus Ericsson admet une erreur avec son doigt sur le bouton du DRS

Marcus Ericsson a subi un très gros crash ce dimanche à Silverstone au Grand Prix de Grande-Bretagne, le pilote Sauber est allé s’écraser sur le mur de pneus au virage numéro 1 après avoir perdu l’arrière de sa monoplace en raison du DRS ouvert.

Le pilote suédois a d’abord cru à une défaillance du système DRS juste après son accident, mais en regardant les données de retour à son stand, Ericsson s’est aperçu qu’il s’agissait bien d’une erreur de sa part.

Le pilote suédois pense que les vibrations dû aux bosses présentes sur le tracé britannique, couplées au chevauchement du vibreur à l’entrée du virage 1, l’ont empêché de toucher à temps le bouton de désactivation du DRS qui se trouve derrière son volant.

“Je n’étais pas certain après l’incident si c’était une panne, mais nous avons regardé les données et il semble qu’en raison de la position du bouton derrière mon volant, et la piste un peu chaotique ainsi que le vibreur à l’entrée du virage, je pense que j’ai juste glissé et je n’ai pas appuyé sur le bouton.” explique Ericsson.

“Peut-être que nous devons regarder et nous assurer que sur des pistes comme celle-ci nous ayons un plus gros bouton ou quelque chose comme ça.”

“Nous devons voir ce que nous pouvons faire pour que cela ne se reproduise plus, parce que je me suis planté à cause du DRS qui est resté ouvert, et dans ce cas là, vous n’êtes qu’un passager.”

Sauber a connu un week-end noir en Angleterre avec ses deux monoplaces qui ont abandonné.