Alpine F1 annonce une restructuration interne

Alpine F1 Team annonce les nominations de Pat Fry au poste de Chief Technical Officer et de Matt Harman à celui de Technical Director. Cette réorganisation vise à maximiser les performances de l’écurie, un peu comme un site casino en ligne qui cherche à offrir la meilleure expérience utilisateur possible. Ces deux ingénieurs joueront un rôle clé dans le développement des performances de la monoplace, avec pour objectif de se mêler à la lutte pour le championnat du Monde de F1.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la nouvelle organisation initiée en novembre 2021 et visant à maximiser les performances de l’écurie. Leur mission sera de participer au développement de la performance de la monoplace pour atteindre les objectifs définis par Luca de Meo, CEO de Renault Group, et Laurent Rossi, CEO d’Alpine à savoir se mêler à la lutte pour le championnat du Monde de F1 dans les cent courses à compter de l’arrivée d’Alpine dans la discipline.

En tant que Chief Technical Officer, Pat Fry supervisera toutes les activités techniques d’Enstone, fixera les objectifs de performance de la monoplace, définira les moyens et compétences techniques nécessaires et identifiera les technologies et innovations du futur. Il arbitrera les principaux choix liés à la performance, et établira la stratégie de développement à long terme pour maximiser les performances dans les limites du plafond budgétaire déterminé par la réglementation sportive.

Matt Harman, précédemment Engineering Director, assumera désormais la responsabilité des performances et tests sur piste tout en structurant l’organisation et les process techniques, et en assurant le développement des talents et des différentes équipes. Il supervisera la direction technique du châssis et apportera à l’écurie son expérience unique en matière d’intégration et d’arbitrage technique entre le châssis et le groupe motopropulseur. Son expérience d’ingénieur dédié au groupe motopropulseur consolidera les liens avec le département moteur de Viry-Chatillon et contribuera à une intégration toujours plus optimisée du bloc moteur. Matt Harman a quitté Mercedes en 2018, où il avait œuvré avec succès sur de nombreux projets liés aux châssis durant dix-huit

« Nous renforçons significativement Alpine F1 Team avec Pat et Matt comme leaders techniques à Enstone. Pat est l’un des ingénieurs les plus expérimentés en F1 tandis que le dynamisme et l’expérience de Matt s’avéreront essentiels pour révéler tout le potentiel de nos monoplaces, notamment grâce à son expertise unique combinant le développement du châssis et du moteur. » a déclaré Laurent Rossi, PDG d’Alpine. 

Le patron de Honda rejoint Red Bull F1

L’équipe Red Bull a recruté le patron de Honda F1, Masashi Yamamoto, en tant que consultant avant la prochaine saison de Formule 1 2022.

Masashi Yamamoto a contribué à convaincre le constructeur Honda de rester en F1 après une période difficile avec McLaren entre 2017 et 2017 et de s’engager dans la famille Red Bull à partir de 2018. Il était également à la barre lorsque le constructeur japonais a remporté le championnat du monde des pilotes avec Max Verstappen l’année dernière.

Alors que Honda a pris la décision de quitter la F1 à la fin de la saison dernière pour concentrer toutes ses ressources sur l’électrification de gamme d’automobiles, Red Bull s’est lancé dans son propre projet de moteur en créant la société Red Bull Powertrains, qui exploitera à partir cette saison une unité de puissance développée par Honda.

Mais lorsque Honda a pris sa décision de quitter la catégorie reine, il semblait clair que Yamamoto avait intérêt à trouver un moyen de rester personnellement en Formule 1, ayant apprécié son expérience de travail dans le paddock au cours de ces dernières années. Le Japonais a toujours entretenu d’excellentes relations avec Christian Horner (team principal de Red Bull) et Helmut Marko (conseiller motorsport), et ces deux derniers étant désireux de continuer à travailler avec lui, un rôle de consultant lui a été proposé à partir de 2022 selon plusieurs sources, dont la Formule 1.

Bien que son rôle définitif n’ait pas encore été défini, Yamamoto devrait se concentrer sur les communications avec le personnel travaillant sur le moteur – dont beaucoup étaient du personnel Honda qui a rejoint la nouvelle division des unités motrices de Red Bull – et le constructeur japonais pour assurer une transition en douceur.

Entre-temps, Helmut Marko a confirmé il y a de cela quelques jours que Honda allait continuer à fournir des groupes propulseurs complets à Red Bull au cours des quatre prochaines années, alors qu’initialement, Honda devait seulement apporter un soutien logistique et technique à Red Bull.

La F1 propose un compromis pour les courses Sprint

Alors qu’aucune décision finale n’a encore été prise concernant l’introduction des six courses Sprint prévues cette année en Formule 1, Liberty Media (propriétaire de la F1) a fait une offre de compromis aux équipes pour ramener ce nombre à trois.

Les courses Sprint n’ont pas fini de faire couler beaucoup d’encre entre ceux qui sont pour et ceux qui n’y voient absolument aucun intérêt. Lors de notre dernier sondage (que vous pouvez consulter ici), vous étiez d’ailleurs une majorité à avoir voté contre l’introduction de ces fameuses courses Sprint cette saison en Formule 1.

Pour introduire officiellement les courses Sprint cette année au calendrier, la F1 a besoin de l’unanimité auprès des équipes, et c’est justement sur ce point que le bât blesse car certaines équipes ont demandé une augmentation du budget alloué de 5 millions de dollars pour pouvoir couvrir les coûts supplémentaires qu’engendrent ces courses Sprint, notamment les dégâts en cas d’accident, alors que toutes les écuries doivent opérer au plafond budgétaire de 140 millions cette année en catégorie reine. Zak Brown – PDG de McLaren – a accusé certaines des plus grandes équipes de tenir  “le sport en otage” plus tôt ce mois-ci en votant contre certains changements de règles et en demandant une augmentation du plafond budgétaire de 5 millions de dollars.

Dans ce contexte où la Formule 1 peine à convaincre toutes les équipes du bienfait des courses Sprint, Liberty Media a fait une offre de compromis pour 2022 avec seulement la moitié des courses prévues initialement au calendrier, soit trois, selon nos confrères de AMUS. Désormais donc, toutes les parties vont se réunir lors de la prochaine réunion de la commission F1 programmée le 14 février. A cette date, faute d’accord, l’idée des courses Sprint pourrait tout simplement être abandonnée pour cette saison.

Red Bull dévoile la date de présentation de sa F1 2022

L’équipe Red Bull a dévoilé la date de présentation de sa F1 2022; la RB18, qui sera pilotée cette année par le champion du monde en titre Max Verstappen et son coéquipier Sergio Perez.

L’écurie de Milton Keynes dévoilera au monde sa nouvelle monoplace le 9 février prochain en ligne comme chaque année. La RB18, développée par Adrian Newey et ses équipes, devrait être également en piste à Silverstone pour un shakedown afin de s’assurer que tous les systèmes fonctionnent correctement avant les premiers essais hivernaux de Barcelone (du 23 au 25 février).

Jusqu’à présent, Red Bull est en pole position pour dévoiler sa monoplace, mais on s’attend à ce que l’équipe Haas dévoile sa F1 2022 en premier (peut-être dès le 4 février).

Dates présentation F1 2022

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Le père de Max Verstappen va faire ses débuts en rallye !

Le père de Max Verstappen, Jos Verstappen, fera ses débuts en rallye lors de la première manche du Kroon-Oil Belgian Rally Championship (BRC), le Rallye de la Hesbaye (Belgique) le 26 février.

Jos Verstappen espérait pouvoir faire ses débuts en rallye l’année dernière à Assen, mais en raison de l’annulation de l’épreuve à cause de la crise sanitaire, il a dû patienter une année de plus. A la fin du mois de février, Verstappen Sr pourra enfin réaliser son rêve de piloter en rallye sur les routes belges au volant d’une Citroën R5 (voiture Rally2) préparée par DG Sport Compétition.

J’ai vraiment hâte d’y être et j’ai remarqué que j’aime vraiment le rallye. Surtout parce que c’est très imprévisible. Bien sûr, je suis très motivé et j’ai le soutien d’une équipe au top, mais je vais devoir retrouver mes propres limites, avec mon navigateur. Je veux bien faire les choses, mais la raison pour laquelle je me lance dans cette aventure de rallye, c’est parce que cela me procure de la joie avant tout.” a déclaré Jos Verstappen.

L’ancien pilote de Formule 1 et vainqueur des 24 Heures du Mans LMP2 a peut-être une riche expérience de la piste, mais le Néerlandais âgé de 49 ans débarque dans le monde du rallye en tant que rookie. Jos Verstappen est bien conscient que ce ne sera certainement pas une tâche facile.

Le rallye est vraiment quelque chose que l’on fait avec l’expérience. Acquérir cette expérience sera le plus grand défi. Cela ne ressemble à rien dans ma carrière en sport automobile, pour moi tout est vraiment nouveau : de la voiture à la méthode de travail, en passant par la fabrication et l’utilisation des notes d’allure, l’écoute des indications en conduisant et la découverte de toutes les étapes. Il y a peu ou pas d’occasions d’explorer un parcours, il faut donc être au courant tout de suite, tout en évitant les risques inutiles.”

Dans l’ensemble, c’est un très grand défi et je ne m’attends vraiment pas à pouvoir rouler au sommet. Bien sûr je ferai de mon mieux, mais mon objectif est d’acquérir de l’expérience et surtout d’apprendre le plus possible. Je veux me sentir bien au volant de ma Citroën et beaucoup m’amuser. C’est la chose la plus importante pour moi.”

La deuxième manche du BRC, le South Belgian Rally, aura lieu le 19 mars. Après cela, il sera déterminé à quels rallyes Jos Verstappen participera pendant le reste de l’année, en recherchant un mélange d’événements du championnat belge des rallyes et du championnat international des rallyes (WRC).

Verstappen aussi déterminé que Senna ou Schumacher selon Marko

Le conseiller motorsport de Red Bull, Helmut Marko, estime que Max Verstappen partage un trait commun avec les légendes de la Formule 1 Ayrton Senna et Michael Schumacher.

Le Néerlandais Max Verstappen a décroché son premier titre mondial en Formule 1 en décembre dernier à l’âge de 24 ans au terme d’une saison qui restera gravée dans les annales du sport, en raison notamment de l’intensité des combats en piste entre Verstappen et son grand rival Lewis Hamilton.

Bien qu’il sait très bien que comparer des pilotes de Formule 1 de génération différente est un exercice futile, Helmut Marko souligne cependant que le pilote vedette de Red Bull possède un trait commun avec Ayrton Senna ou encore Michael Schumacher : la détermination.

“Il est impossible de les comparer parce qu’ils appartiennent à des périodes différentes. Mais ce qu’ils ont [en commun], c’est leur concentration totale – vous pouvez aussi appeler cela de la cruauté. Il n’y a rien qui compte plus pour eux que “je veux gagner et je ferai tout pour ça”.” a déclaré Marko à Autorevue.

“Pendant les courses, [lewis] Hamilton sait très bien qu’il ne peut pas laisser la moindre ouverture à [max] Verstappen. Il est déjà en train de pointer le museau de sa voiture alors que l’autre gars ne peut même pas le voir dans son rétro. Cette détermination incroyable, en plus du talent nécéssaire, fait toute la différence pour moi.”

L’Autrichien estime que la meilleure démonstration de l’intrépidité de Max Verstappen a été lors de son dernier tour en qualifications au Grand Prix d’Arabie Saoudite la saison dernière, lorsque le pilote Red Bull a pris tous les risques pour décrocher une pole position, allant jusqu’au contact avec un mur dans le dernier virage : “Il a été incroyablement rapide, on pouvait vraiment voir qu’il poussait la voiture à la limite. C’était visible. Il a piloté presque à la perfection.”

Verstappen et Mercedes nommés aux Laureus World Sports Awards

Le champion du monde 2021 de Formule 1 Max Verstappen et l’équipe Mercedes – championne du monde en titre au championnat constructeurs – ont été nommés aux Laureus World Sports Awards.

Max Verstappen a déjà été nommé en 2016 lors de sa première saison passée chez Red Bull et avait perdu contre le golfeur Jordan Spieth. Cette fois-ci, le pilote Red Bull est en lice pour le prix du meilleur sportif de l’année contre des personnalités comme la superstar du football Robert Lewandowski, la légende de la NFL Tom Brady et l’as du tennis Novak Djokovic.

L’équipe Mercedes, qui a décroché un huitième titre consécutif au championnat du monde des  constructeurs en 2021, a remporté le prix de l’équipe de l’année en 2018. Cette année, ils font face à une concurrence féroce de la part des vainqueurs de l’UEFA Women’s Champions League, des champions NBA les Milwaukee Bucks, l’équipe nationale d’Italie au Football ou encore l’équipe d’Argentine.

Les Laureus World Sports Awards ont eu lieu pour la première fois en 2000, l’événement virtuel de cette année devant avoir lieu en avril. Pendant ce temps, Max Verstappen et Mercedes se préparent pour la saison 2022. Mercedes a fixé la date de lancement de sa nouvelle voiture de Formule 1 – la W13 – au 18 février, tandis que Red Bull n’a pas encore annoncé quand la RB18 sera dévoilée.

Albon impressionné par la relation entre Verstappen et son Ingénieur

Le désormais pilote Williams, Alex Albon, souligne à quel point lors de son passage chez Red Bull il a été impressionné de constater la relation quasi fusionnelle entre Max Verstappen et son ingénieur Gianpiero Lambiase.

Albon a rejoint Max Verstappen chez Red Bull en 2019 en tant que coéquipier et a également roulé aux côtés du Néerlandais lors de la saison 2020, avant d’être remplacé en 2021 par le Mexicain Sergio Perez. L’an dernier, Alex Albon n’avait pas de baquet de titulaire en Formule 1, mais le pilote thaïlandais a gardé un pied en catégorie reine en devenant pilote de réserve et d’essais de l’équipe Red Bull, ce qui lui a permis de rouler dans le simulateur de l’écurie de Milton Keynes pour aider au développement de la monoplace 2021 et celle de 2022.

Au cours de ces années passées chez Red Bull, Albon a pu constater à quel point Max Verstappen est fort techniquement, mais ce qui l’a le plus frappé, c’est la relation du Néerlandais avec son ingénieur : “Ce lien est impressionnant. Max et Gianpiero parlent rarement des détails parce qu’ils se comprennent si bien.” a déclaré Albon dans les colonnes de Formule 1 Magazine.

“Pendant un week-end de course, ils n’ont pas besoin de passer des heures à parler des réglages de la voiture. Parfois, la voiture est même prête après seulement dix ou quinze minutes.”

“Il laisse le pilotage parler de lui-même. C’est surtout la confiance qu’il a en son équipe et la façon dont il traite avec son ingénieur [qui font la différence]. Max se concentre sur son pilotage et les gens dans les coulisses sont occupés par leurs différentes tâches.”

Après le Grand Prix d’Abou Dhabi 2021 où il a décroché son premier titre mondial en Formule 1, Max Verstappen a effectivement tenu à remercier son ingénieur Gianpiero Lambiase : “Je lui ais déjà dit que je ne travaillerais qu’avec lui. Dès qu’il s’arrêtera, je m’arrêterai aussi.” a ainsi déclaré le champion du monde 2021.

Alfa Romeo dévoilera sa F1 2022 après les essais de Barcelone

L’équipe Alfa Romeo a dévoilé ce mercredi la date de présentation de sa monoplace pour la saison 2022; la C42, qui sera pilotée cette année par le Finlandais Valtteri Bottas et le Chinois Guanyu Zhou.

L’écurie basée à Hinwil en Suisse a chois de dévoiler sa monoplace le dimanche 27 février lors d’un événement diffusé en ligne à partir de 9h00. Alfa Romeo est donc (pour le moment) la dernière équipe à présenter sa monoplace 2022 et, point important, cette F1 sera dévoilée après les premiers essais hivernaux de Barcelone…programmés du 23 au 25 février. La monoplace sera bien en piste durant ces tests, mais il s’agira d’une livrée provisoire.

L’an dernier, Alfa Romeo a terminé à la neuvième et avant dernière place au championnat du monde des constructeurs avec seulement 13 points inscrits après 22 Grands Prix disputés.

Dates présentation F1 2022

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McLaren a planifié une mise à jour sur sa F1 pour Bahreïn

L’équipe McLaren a déjà prévu d’introduire une première mise à jour sur sa monoplace 2022 dès la première manche de la saison à Bahreïn.

Les monoplaces de Formule 1 pour 2022 ont été conçues selon un nouvel ensemble de réglementations techniques qui doivent permettre de créer des courses plus proches et plus excitantes pour les fans. Les nouvelles voitures seront également les premières entièrement conçues et développées dans le cadre du plafond budgétaire, qui a été introduit en Formule 1 en 2021, et qui est fixé cette année à 140 millions de dollars.

McLaren affirme que le plafonnement des coûts, en conjonction avec la nouvelle réglementation, signifie que son approche avec la MCL36 sera différente par rapport à la monoplace de l’an dernier, notamment en ce qui concerne la production de pièces de rechange : Nous fabriquons moins de pièces [de rechange].” a déclaré le directeur des opérations de McLaren Piers Thynne.

C’est un changement culturel, mais cela permettra une plus grande flexibilité pour envisager des mises à niveau. C’est un changement difficile à faire, mais nous aurons de plus petites quantités de pièces disponibles pour la MCL36 que nous n’en avions pour la MCL35M, pour avoir de la place dans le budget pour offrir plus de performances.”

Nous ne serons jamais en rupture de pièces pour faire fonctionner les voitures, nous protégerons toujours cela, mais là où dans le passé nous aurions fabriqué cinq ou six pièces, nous tombons à cinq ; où c’était quatre ou cinq, nous tombons à quatre. Là où il existe plusieurs options de configuration d’une pièce à adapter, nous envisageons de rationner la manière dont ces choix sont faits.”

“Nous allons pouvoir collaborer avec les ingénieurs de course pour nous assurer que nous fournissons les choix qu’ils voudront utiliser, plutôt que les choix qu’ils voudront peut-être utiliser – parce que chaque livre [sterling] compte et nous devons nous assurer de les dépenser judicieusement.”

Malgré ce changement de stratégie en termes de production de pièces, McLaren a déjà planifié une première mise à jour sur sa monoplace, de sorte que la McL36 qui sera aperçue lors des essais hivernaux ne sera pas la version finale qui participera au championnat du monde 2022.

Nous savons que la performance lors de la première course est essentielle, et nous fournirons un package de mise à niveau pour cet événement – mais nous nous attendons à beaucoup plus à suivre. Nous adopterons des approches subtilement différentes cette année pour nous assurer que la capacité de production est disponible et peut répondre à l’évolution aérodynamique. Ce sera la clé du succès cette année.”

McLaren présentera sa monoplace pour la saison 2022 le vendredi 11 février lors d’un événement diffusé en direct depuis son siège de Woking au Royaume-Uni.

Vandoorne ne s’attend à aucune nouvelle opportunité en F1

Le Belge Stoffel Vandoorne estime qu’il ne recevra “probablement jamais” de nouvelle opportunité pour piloter en Formule 1 et se concentre donc désormais sur l’avenir avec plusieurs catégories dont l’Endurance, la Formule E et l’Indycar.

Actuellement pilote titulaire en Formule E pour l’équipe Mercedes, Vandoorne – qui a disputé deux saisons en Formule 1 en tant que titulaire chez McLaren – continuera en 2022 d’assumer son rôle de pilote de réserve pour l’écurie Mercedes en F1 en parallèle de ses engagements dans le championnat 100% électrique de la FIA.

Lorsque nos confrères de la RTBF lui demandent quelle place la Formule 1 occupe encore dans sa tête, le Belge a répondu : “Je dois dire que mon état d’esprit est différent. S’il y a une opportunité, forcément j’aimerais la saisir, mais seulement pour faire les choses dans de bonnes conditions. Mais je reste réaliste, je sais que je ne recevrai probablement jamais de nouvelle opportunité et ça ne me pose pas de problème. Je me concentre sur l’avenir, la Formule E, l’endurance, mon futur est là. Je n’ai pas forcément de regrets par rapport à la F1.”

Bien sûr on peut toujours faire les choses différemment, mais il y a très peu d’opportunités pour arriver en F1. Et dans la situation dans laquelle je me trouvais avec McLaren, je ne pouvais pas refuser un poste de titulaire. J’ai pu prendre part à deux saisons avec eux, et malheureusement c’était la pire période de leur histoire en Formule 1 : la voiture n’était pas performante et l’équipe pas stable politiquement. Il y a eu beaucoup de changements de management.”

Vandoorne vers l’Indycar ?

Actuellement, Vandoorne se concentre évidemment sur la Formule E, mais le Belge garde également un œil sur d’autres disciplines comme l’Endurance ou encore l’Indycar, catégorie dans laquelle il a effectué un test à la fin de l’année dernière avec McLaren justement.

Mon test Indycar c’était vraiment une super expérience. C’est quelque chose de complètement nouveau. Niveau sensation, ça ressemble un peu une GP2, mais avec plus de puissance et des meilleurs pneus.” indique Vandoorne.

“Après la Formule électrique, je ne sais pas encore quelle direction prendre et c’est en partie pour ça que j’ai réalisé ce test en “indy”. C’était bien d’essayer. Est-ce que ce championnat est une option ? On verra. En tout cas ça me plait, parce que ça reste une voiture unique : une monoplace avec beaucoup d’appui, de bons pneus, beaucoup de puissance, c’est toujours exceptionnel à conduire et le championnat se développe. Mais ce serait un grand changement parce que je voudrais m’y consacrer à 100% et je devrais tout laisser derrière moi (Formule E, endurance,…). Si je peux le faire dans de bonnes conditions avec une équipe performante, j’y réfléchirai.”

https://twitter.com/i/status/1467872384472473604

Capito : Russell sera immédiatement au top chez Mercedes

L’ancien patron de George Russell chez Williams, l’Allemand Jost Capito, estime que le Britannique sera immédiatement dans le coup cette saison chez Mercedes et pourra se battre avec le champion du monde en titre Max Verstappen.

Le PDG de Williams pense que le talent et la grande force mentale de George Russell vont lui permettre d’être immédiatement dans le rythme pour sa première saison chez Mercedes aux côtés de Lewis Hamilton. De plus, Capito insiste sur le fait que Russell connaît déjà parfaitement les rouages de l’équipe du constructeur allemand pour y avoir débuté sa carrière, ce qui sera un vrai plus pour lui.

“Il a des nerfs d’acier et ne se décourage jamais. George est très fort mentalement et continue de grandir de plus en plus dans cet aspect.” a déclaré le PDG de Williams au média allemand RTL.

“Quant au défi avec Verstappen, il n’est pas nécéssaire de s’adapter au caractère et à la personnalité d’un autre pilote pour être rapide. Je pense qu’il peut se battre avec Max Verstappen, j’en suis convaincu.”

“Il a fait partie de la Mercedes Academy et utilise ses compétences dans le simulateur pour se perfectionner. Grâce à ce travail, il pourra interagir avec une machine qui ne sera pas une nouveauté absolue pour lui, donc je pense qu’il sera immédiatement au top.”

En 2022, George Russell entamera sa quatrième saison en Formule 1. L’équipe Mercedes dévoilera sa W13 le 18 février lors d’un événement diffusé en direct depuis le circuit de Silverstone au Royaume-Uni.

Red Bull devait fournir à Verstappen une F1 victorieuse

Helmut Marko a réitéré à quel point il était important pour Red Bull de donner à Max Verstappen une voiture victorieuse en 2021 – pour éviter de donner l’occasion à son pilote vedette d’aller voir la concurrence, en particulier Mercedes.

Il y a un peu moins d’un an, des informations ont révélé que Max Verstappen avait une “clause de performance” dans son contrat selon laquelle si Red Bull n’était pas en mesure de lui fournir une voiture avec laquelle il pouvait se battre pour le championnat du monde, il pourrait partir plus tôt. L’une des destinations les plus évidentes aurait alors été l’équipe Mercedes avec un contrat arrivant à son terme pour Valtteri Bottas, tandis que le septuple champion du monde Lewis Hamilton aurait pu tout aussi bien prendre sa retraite après avoir décroché un huitième titre en 2021.

Mais finalement, compte tenu de la façon dont s’est déroulée la saison 2021 avec un Max Verstappen ayant réussi à décrocher son premier titre mondial en F1 à l’âge de 24 ans, Red Bull a rempli la part de son contrat en fournissant au Néerlandais une machine compétitive.

Avec un peu de recul désormais, Helmut Marko admet que la saison 2021 a été cruciale pour Red Bull qui se devait de fournir une monoplace gagnante à son pilote : “Le succès est maintenant très important pour nous. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons travaillé dans ce sens.” a déclaré l’Autrichien à Autorevue.

“Je l’ai déjà dit, nous avons besoin d’une voiture gagnante si nous voulons garder Verstappen à long terme. C’est pourquoi nous avons pris la décision à la mi-2020 de nous concentrer entièrement sur la monoplace [de 2021]. Briser la domination de Mercedes après sept années était principalement dû au moteur, et cela a eu un impact sur l’ensemble de la Formule 1. l’intérêt et le nombre de spectateurs ont augmenté rapidement. C’est certainement la victoire la plus importante que nous ayons remportée dans l’histoire de Red Bull Racing.”

A priori, Red Bull a réussi à convaincre Max Verstappen de rester encore quelques années, puisque le champion du monde 2021 a déclaré juste après l’arrivée du Grand Prix d’Abou Dhabi qu’il souhaitait rester encore chez Red Bul pendant “dix ou quinze ans”.

Giovinazzi vise un retour en F1 en 2023

Antonio Giovinazzi n’abandonne pas son objectif de revenir sur la grille de la F1 en 2023 et insiste sur le fait qu’il n’a aucune rancœur contre Alfa Romeo après avoir été remercié l’an dernier.

Après trois saisons chez Alfa Romeo, l’Italien Antonio Giovinazzi a été remercié par son équipe pour être remplacé par un jeune débutant, le Chinois Guanyu Zhou. Désormais pilote de Formule E avec l’équipe Dragon Penske, Giovinazzi ans a conservé des liens avec la Formule 1 car il sera le pilote de réserve de Ferrari dans le championnat de cette année. Il remplira ce rôle lors de tous les Grands Prix qui n’entrent pas en conflit avec le calendrier de la Formule E et, dans le cas échéant, c’est Mick Schumacher qui sera le réserviste de Ferrari.

Bien qu’il soit désormais “hors du circuit”, Antonio Giovinazzi insiste sur le fait que son souhait le plus cher est de revenir en Formule 1 en 2023 : “C’est l’objectif principal pour 2023. J’ai laissé un chapitre ouvert, et je n’ai pas l’impression d’avoir tout donné dans ce championnat.” a déclaré le pilote italien à la Gazzetta Dello Sport.

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait une rancœur contre les patrons d’Alfa Romeo, qui ont finalement pris la décision de stopper sa carrière en F1, Giovinazzi a répondu : “Non, rien. Au final, ça devait se passer comme ça. Il faut tourner la page et relever le défi de la Formule E, et si je retourne en Formule 1, je me donnerai à 120%.”

“La pire chose a été de quitter la Formule 1 dans ma meilleure année. Si on regarde les points et les résultats, peut-être pas, on ne dirait pas, mais il s’est passé tellement de choses et j’ai eu tellement de malchance. Si je regarde l’Antonio de 2019 et celui de 2021, j’étais bien meilleur, sur et hors piste. C’est principalement pour cela que j’ai regretté d’avoir perdu mon baquet. Je veux y retourner pour obtenir ce que je n’ai pas fait au cours des trois dernières années.”

Pour se consoler, Giovinazzi gardera tout de même un pied en Formule 1 cette année puisqu’il est le pilote de réserve de l’équipe Ferrari et pourra donc réaliser des essais et passera du temps dans le simulateur à Maranello en parallèle de son rôle de pilote en Formule E.

Avec la nouvelle réglementation, il y a beaucoup à découvrir. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester la nouvelle voiture dans le simulateur. Je le ferai après la course de Formule E au Mexique. Je n’espère que le meilleur pour eux car pour moi c’est comme une deuxième famille. Je dois beaucoup à Ferrari et je suis ravi d’être le pilote de réserve. Je leur souhaite le meilleur, ce qu’ils méritent.”

Mais avant les premières qualifications à Bahreïn [première manche de l’année], nous ne saurons pas où nous en serons vraiment car nous espérons nous être améliorés, mais nous ne pouvons pas connaître la progression des autres.”

Vidéo : le premier jour de Russell chez Mercedes

George Russell – nouveau coéquipier de Lewis Hamilton chez Mercedes à partir de cette saison 2022 – a fait sa rentrée des classes il y a quelques jours. Le Britannique a rendu visite aux ingénieurs des deux usines de l’équipe du constructeur allemand à Brackley et à Brixworth.

Pour sa quatrième saison en Formule 1, Russell aura la lourde tâche de remplacer le Finlandais Valtteri Bottas chez Mercedes avec qui l’équipe du constructeur allemand a réussi à remporter cinq de ses huit titres mondiaux en Formule 1 entre 2017 et 2021. Lors de sa visite, George Russell a pu rencontrer les ingénieurs de l’usine châssis de Mercedes à Brackley, avant de se rendre à Brixworth où sont développés les moteurs hybrides de la marque à l’étoile.

L’équipe Mercedes dévoilera sa monoplace 2022 [la w13] le 18 février lors d’un événement diffusé en direct depuis le tracé de Silverstone où cette nouvelle F1 fera ses premiers tours de roue dans le cadre d’un shakedown.

Red Bull espère que la F1 “apprendra” de l’enquête d’Abou Dhabi

Le directeur sportif de Red Bull, Jonathan Wheatley, espère que toute la Formule 1 ressortira grandie après l’enquête – toujours en cours – de la FIA concernant la très controversée finale de la saison 2021 disputée à Abou Dhabi en décembre dernier.

Le Britannique estime que toutes les parties prenantes doivent travailler main dans la main pour “apprendre” du résultat de l’enquête de la FIA qui doit être dévoilé avant le début de la saison 2022 en mars.

Je ne veux pas ressembler à Boris Johnson [premier ministre du Royaume-Uni] et dire que j’attends un certain rapport, mais il est vraiment important que la FIA mène son enquête et travaille avec les équipes [de F1] sur cette enquête et nous devrions tous la suivre quel que soit le résultat de cette enquête.” a déclaré Wheatley dans le podcast The Jack Threlfall Show.

“Si nous regardons au sens large la direction de course, c’est un rôle très, très difficile pour le directeur de course et les commissaires. Nous devons tout regarder, nous parlons aussi de la cohérence dans les décisions des commissaires, à tous les niveaux. C’est comme les gens qui regardent le football, ils aimeraient voir des décisions logiques de la part d’un arbitre et ce n’est pas toujours le cas.”

“Évidemment, nous aimerions tous que ce soit très clair. Nous avons eu cette grande philosophie globale du “laissez-les courir”, mais les laisser courir n’est qu’une philosophie. Vous avez ensuite des règles écrites noir sur blanc et qui déterminent souvent la pénalité à appliquer. Il n’y a donc aucune marge de manœuvre là-dedans. Je pense que ces aspects du sport doivent être décidés au plus haut niveau, cela doit venir du Conseil Mondial du Sport Automobile qui doit dire : “voici les principes selon lesquels nous allons courir”. Ensuite, c’est à la FIA et aux équipes de travailler ensemble pour assurer un ensemble cohérent de règlementations sportives.”

Wheatley admet cependant que des sportifs comme Max Verstappen ou Lewis Hamilton peuvent rendre le contrôle des règles difficiles, notamment parce que les deux hommes essaieront toujours de repousser les limites de ce qui est autorisé : “Je pense que si vous regardez n’importe quel sportif d’élite, dans n’importe quel sport, il élève toujours la barre et il défie tout le monde autour de lui. Ils [la FIA] font un travail difficile pour essayer de les surveiller. Max [Verstappen] est un pur pilote de course à 100%, tout comme Lewis. Ce que nous avons vu l’année dernière était une bataille titanesque et j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres à venir.”

Il est tout de même bon de rappeler que les décisions prises par Michael Masi – directeur de course de la FIA – au Grand Prix d’Abou Dhabi 2021, ont directement avantagé Red Bull et Max Verstappen, qui a pu profiter d’une Safety Car pour chausser des pneus neufs et doubler Lewis Hamilton dans le dernier tour de course.

Ferrari dévoile le nom de sa F1 2022

La Scuderia Ferrari a dévoilé le nom de sa monoplace pour la saison 2022 qui sera pilotée cette année par le Monégasque Charles Leclerc et l’Espagnol Carlos Sainz.

En 2022, Ferrari célèbrera les 75 ans de l’usine de Maranello, siège emblématique de l’équipe italienne depuis 1947. Pour cette raison, la Scuderia Ferrari a choisi d’appeler sa monoplace 2022 F1-75.

La Formule 1, avec son esprit de compétition et d’innovation, a toujours été un élément fondamental de Ferrari, moteur du développement technologique de nos voitures de route.” a commenté le président John Elkann.

“Cette année, alors que nous célébrons le 75e anniversaire de la sortie de notre première voiture de série de l’usine, nous honorons cet esprit en nommant notre monoplace de F1 2022 la Ferrari F1-75.”

La F1-75 sera dévoilée en ligne le 17 février à 14h (heure de Paris). La saison débutera le 20 mars sur le circuit de Sakhir à Bahreïn, avant laquelle se dérouleront une séance d’essais à Barcelone du 23 au 25 février et une autre à Sakhir du 10 au 12 mars.

Sprint en F1 : toujours aucune décision !

Le team principal de l’équipe Haas, Gunther Steiner, a insisté sur le fait qu’il ne compte pas faciliter la vie des grandes équipes en votant pour une augmentation du plafond budgétaire en cas d’introduction des courses Sprint cette saison en Formule 1.

En 2022, la Formule 1 a prévu d’introduire six courses Sprint sur six tracés différents du calendrier, mais certaines des plus grosses équipes de la grille souhaitent obtenir une augmentation du budget d’environ 5 millions de dollars afin de couvrir d’éventuels coûts supplémentaires en cas d’accident lors des ces courses Sprint, alors que toutes les écuries doivent opérer au plafond budgétaire de 140 millions cette année en catégorie reine.

Zak Brown – PDG de McLaren – a accusé certaines des plus grandes équipes de tenir “le sport en otage” plus tôt ce mois-ci en votant contre certains changements de règles et en demandant une augmentation du plafond budgétaire de 5 millions de dollars pour couvrir six événements Sprint lors de cette saison à venir. Dans ce contexte, et avec un vote à l’unanimité nécéssaire, il y a toujours une chance que le format des courses Sprint tombe à l’eau en 2022 si aucun accord n’est rapidement trouvé.

Gunther Steiner pour sa part dit qu’il n’acceptera pas l’augmentation du budget au delà d’un certain seuil : “Je n’ai rien entendu depuis notre dernière rencontre – je ne me souviens pas où c’était, l’Arabie Saoudite peut-être – avec Stefano Domenicali (PDG de la F1) à propos des courses Sprint.” a déclaré l’Italien à Racer.

“Nous avons déjà envoyé notre avis à ce sujet – c’est ce qu’on nous a demandé de faire – mais depuis, je n’ai plus rien entendu. Je pense qu’il y aura une réunion de la Commission F1 dans les prochaines semaines, donc je pense que nous aurons davantage de détails. Mais au final, cela doit avoir un sens commercial, cela doit avoir un sens sportif.”

“Je suis certain qu’il y aura une proposition et si la FOM dit que certaines personnes sont opposées aux budgets, ils décideront de ne pas le faire. Je ne sais pas vraiment, parce que je ne déteste pas les courses Sprint, mais si elles n’ont pas lieu, je ne pense pas que l’avantage soit assez grand pour que j’aille les défendre.”

“Je ne sais pas vraiment quel est l’avantage, donc je laisserai cela entre les mains de Stefano (Domenicali) pour qu’il règle tout ça. C’est sûr que cela a du sens commercialement et que les fans l’aiment suffisamment (le format des courses Sprint), alors ils essaieront de le faire. Ils sont les promoteurs, nous travaillons toujours avec eux et essayons d’être à leurs côtés si nous pouvons faire quelque chose de mieux. Mais je ne vais pas faire tout mon possible pour que les grosses équipes en profitent parce qu’on a relevé le plafond budgétaire. J’ai grandi aussi à ce sujet, pourquoi devrions-nous offrir une échappatoire ? Cela signifierait que nous revenons “au bon vieux temps” (avant l’introduction du plafond budgétaire).” conclut Steiner en insistant sur le fait qu’il comprend parfaitement le souhait des grandes équipe de vouloir augmenter leur budget.

Bientôt le début de la saison 2022

Alors que la saison 2022 débute au mois de mars (le 20 mars à Bahreïn), certains patrons d’équipes comme Christian Horner – team principal de Red Bull – demandent à la Formule 1 de prendre une décision quant à savoir si les courses Sprint auront bien lieu ou pas cette année : “Je pense que le format des courses Sprint était interessant l’année dernière, même si je pense que le format n’était pas parfait et que si vous n’essayez pas quelque chose que vous ne connaissez pas [vous ne pouvez pas savoir]. Je pense qu’il y a des choses qui pourraient être faites pour le rendre plus excitant, pour le rendre plus interessant. Mais il se fait tard maintenant et nous allons devoir prendre une décision très bientôt.”

F1 2022 : les cinq plus gros changements

En 2022, la Formule 1 fait sa révolution avec l’introduction d’une toute nouvelle règlementation technique pour la première fois depuis 2014, date à laquelle les moteurs hybrides ont été introduits en catégorie reine du sport automobile.

Prévue pour 2021, l’introduction de cette nouvelle règlementation technique a été reportée d’une année en raison de la crise sanitaire et c’est pour cette raison que les F1 de la saison 2021 n’étaient pas si différentes de celles aperçues en 2020. Les changements sont très nombreux à partir de cette saison 2022 et c’est pourquoi il ne s’agit pas d’une simple évolution des règles, mais bien d’une révolution !

Détailler chaque changement un à un demanderait beaucoup de temps et d’explications, c’est pourquoi nous avons décidé de nous limiter aux cinq plus gros changements cette année en Formule 1, alors que nous reviendrons évidemment tout au long de l’année sur certains points précis des règlements si besoin.

1 Développement des moteurs gelé

La F1 et les principaux constructeurs automobiles (présents en F1 ou souhaitant y rentrer à l’avenir) ont entamé l’année dernière des discussions pour élaborer une nouvelle règlementation concernant les futurs groupes propulseurs qui seront utilisés en catégorie reine à partir de 2026. Ce futur moteur sera toujours hybride et fonctionnera de façon plus durable avec l’utilisation d’un carburant plus écologique, tandis que certains composants comme le MGU-H (qui sert à récupérer de l’énergie avant de la redistribuer) sera complétement supprimé.

Un accord a donc été conclu entre les différentes parties pour geler le développement des moteurs actuellement utilisés en Formule 1 à partir de la saison 2022 alors que l’attention se tourne désormais vers l’avenir. De plus, il est bon de rappeler que l’équipe Red Bull a fait pression l’an dernier pour la mise en place de ce gel du développement des moteurs, notamment parce que son motoriste Honda a stoppé son programme en Formule 1 à la fin de la saison dernière, ce qui veut dire que Red Bull aurait dû dépenser des sommes folles pour continuer à développer un technologie développée par un constructeur automobile.

Concrètement, le gel du développement des moteurs signifie que les équipes devront limiter les ressources nécessaires pour rechercher des gains, ce qui permettra de réduire les coûts tout en permettant aux motoristes de commencer à travailler sur le développement de la prochaine motorisation. Le gel du développement ne veut pas dire pour autant que les équipes ne seront pas autorisées à introduire des mises à jour moteur durant la saison 2022, mais ces dernières seront limitées aux seules fins de fiabilité, de sécurité et de réduction des coûts, tandis qu’un certain nombre de composants seront exclus de la liste des pièces standardisées.

2 Durcissement des restrictions d’essais aéro

Les équipes seront désormais soumises à des restrictions d’essais aérodynamiques plus strictes que l’an dernier incluant le temps passé en soufflerie et le CFD. Ces restrictions seront basées sur la position d’une équipe au championnat du monde l’année dernière. Pour faire très simple, l’équipe Mercedes qui a remporté en 2021 le championnat du monde des constructeurs n’obtiendra en 2022 que 70% du temps disponible pour le développement aérodynamique de sa monoplace, tandis que la dernière équipe du classement (Haas) obtiendra pour sa part 115% du temps.

En fonction du classement de l’an dernier, les équipes sont départagées en intervalle de 5% (exemple : Haas obtient 115%, Alfa Romeo obtient 110%, Williams 105%, Aston Martin 100%…). Ces restrictions sont élaborées à deux moments chaque année : en prenant les positions finales de la saison précédente et en fonction des positions au 30 juin de l’année en cours (ci-dessous, le classement de la saison 2021).

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3 Réduction du budget alloué

Depuis la saison 2021, toutes les équipes de Formule 1 doivent respecter un plafond budgétaire imposé par la FIA. Ce plafond a été fixé en 2021 à 145 millions de dollars, mais a été abaissé cette année à 140 millions, alors qu’il sera encore abaissé à 135 millions à partir de 2023. Ce plafond ne prend pas en compte les salaires des pilotes et des trois employés les plus haut placés de l’équipe. Cependant, ce chiffre n’est pas définitif puisque une rallonge est allouée aux équipes pour chaque course de plus au dessus de 21 courses par an. La saison 2022 étant composée de 23 Grands Prix (un record), les équipes vont bénéficier d’une petite rallonge de 1,2 million de dollars par course supplémentaire, soit 2,4 millions de dollars ajoutés au plafond budgétaire de 140 millions.

Certains équipes aimeraient également recevoir une autre rallonge lorsque la Formule 1 dispute des courses Sprint afin de ne pas toucher à leur budget annuel en cas d’incidents lors des ces courses Sprint. Des discussions sont actuellement en cours, mais certaines équipes comme McLaren sont contre cette idée qui rendrait alors l’introduction d’un plafond budgétaire complétement inutile.

4 Nouveau format de week-end

Dans le but de raccourcir les week-ends de course, la Formule 1 a confirmé la suppression à partir de 2022 de la journée réservée aux médias le jeudi. La conférence de presse d’avant Grand Prix aura désormais lieu le vendredi matin avant les deux premières séances d’essais libres du week-end. Ces deux premières séances d’essais libres du week-end [EL1 et EL2] seront désormais programmées le vendredi après-midi et conservent chacune le format d’une heure introduit la saison dernière. Ainsi avec la suppression de la journée du jeudi, le week-end passe de quatre à trois jours. La décision peut être motivée par le calendrier exigeant de 23 courses et la nécessité pour le personnel des équipes de passer plus de temps à la maison.

5 Nouveaux pneumatiques 18 pouces

En 2022, la taille des pneus en Formule 1 est passée de 13 pouces à 18 pouces. Visuellement, vous pourrez constater ce changement avec des roues bien plus grandes sur les monoplaces et des pneumatiques à taille basse avec un épaulement bien moins épais que les anciennes générations de pneus 13 pouces utilisés jusqu’en 2021. Ce changement de taille des pneus s’accompagne de nouvelles règles concernant l’utilisation des couvertures chauffantes. Auparavant avec les gommes 13 pouces, les pneus avant pouvaient être chauffés à 100 degrés Celsius, mais cela tombe à 70 ° C à partir de 2022, tandis que les pneus arrière étaient à 80 ° C mais chutent désormais également à 70 ° C.

Cela signifie que les pilotes sortiront désormais des stands avec des pneus plus froids et devront donc adopter une approche différente dès leurs premiers tours en piste. Cette décision a été prise principalement pour réduire l’impact écologique que peuvent avoir les couvertures chauffantes et devrait donc aider la Formule 1 à être encore plus durable, tandis que l’objectif final est d’être carbone net zéro d’ici 2030.

Évidemment, le plus gros changement qui sera immédiatement perçu par les fans sera le design des nouvelles monoplaces 2022, radicalement différent de ce à quoi nous avons été habitués ces dernières années. Les nouvelles règles techniques ont imposé aux équipes un design spécifique avec une marge très fine pour trouver des zones grises. Ces nouvelles règles ont été introduites avant tout pour permettre aux monoplaces de se suivre de très près en piste (moins d’une seconde) et ainsi nous offrir plus de spectacle avec des dépassements plus faciles pour les pilotes. En 2022, l’accent est mis sur le retour de l’effet de sol sur les F1 !

Quand débute la saison 2022 ?

La première manche de la saison 2022 est programmée à Bahreïn du 18 au 20 mars. Cette campagne 2022 se terminera comme chaque année à Abou Dhabi (le 20 novembre). Ci-dessous, le calendrier complet de la saison 2022 de F1.

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Si vous souhaitez connaître toutes les dates de présentation des monoplace 2022, ainsi que les dates des essais hivernaux, je vous invite à cliquer sur ce lien pour avoir plus de détails.

F1 2022 : Dates des présentations, essais hivernaux et calendrier

Alors que la saison 2022 de Formule 1 débutera officiellement le 18 mars à Bahreïn, le mois de février sera déjà bien rempli avec les présentations des nouvelles monoplaces et les premiers tours de roue officiels de ces nouvelles F1 sur le tracé de Barcelone en Espagne.

Les dix équipes de la grille dévoileront leur nouvelle monoplace (ou bien uniquement la livrée) avant les premiers tests hivernaux programmés à Barcelone à la fin du mois de février. Ensuite, tout le paddock prendra la direction de Bahreïn pour les trois dernières journées d’essais hivernaux. La première manche de l’année se disputera sur le même circuit quelques jours plus tard.

Ci-dessous, vous pouvez retrouver les dates de présentation des nouvelles monoplaces déjà connues (mis à jour en temps réel) et des essais hivernaux, tandis qu’un peu plus bas vous retrouverez le calendrier de la saison 2022 composé de 23 Grands Prix, un record cette année !

Dates présentation F1 2022

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Dates essais hivernaux 2022

Les trois premières journées d’essais hivernaux se dérouleront à huis clos (pas de public et pas de retransmission TV) sur le tracé de Barcelone du 23 au 25 février 2022.

Les trois dernières journées d’essais hivernaux se dérouleront sur le tracé de Sakhir à Bahreïn du 10 au 12 mars 2022. Cette fois-ci, le public pourra se rendre sur le circuit et la F1 assurera une retransmission des essais via son service de streaming F1TV.

Nous vous rappelons par ailleurs que vous pourrez suivre comme chaque année l’intégralité des essais hivernaux (Barcelone et Bahreïn) en direct et gratuitement sur F1only.fr.

Calendrier saison 2022

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