Vasseur assure qu’Hamilton ne vient pas chez Ferrari pour “passer des vacances”

Frédéric Vasseur, directeur de la Scuderia Ferrari, assure que Lewis Hamilton arrivera chez Ferrari en 2025 avec la ferme intention de gagner.

C’est une page de la F1 qui va se tourner la saison prochaine. En effet, après 12 saisons passées chez Mercedes et 18 saisons au volant d’une monoplace motorisée par un moteur Mercedes, Lewis Hamilton va rejoindre la Scuderia Ferrari et inscrire encore un peu plus son nom à la légende de notre sport.

Celui qui a remporté un titre de Champion du monde avec McLaren en 2008 et six autres entre 2014 et 2020, va se lancer un nouveau défi, remporter une huitième couronne, mais cette fois-ci avec Ferrari.

Défait sur le fil en 2021 par Max Verstappen, le septuple Champion du monde n’a pu qu’assister impuissant, les années suivantes, à la domination du pilote Red Bull. En difficulté avec Mercedes, le Britannique va rejoindre une écurie qui a le vent en poupe en cette fin de saison 2024. Selon Frédéric Vasseur, directeur de l’écurie italienne, le septuple Champion du monde, arrive avec de grosses ambitions à Maranello et assure que Ferrari a toujours été dans un coin de la tête du pilote anglais.

“Cela n’a pas été difficile [de le faire signer chez Ferrari], en fait. D’une certaine manière, Ferrari a toujours été dans ses pensées et maintenant les étoiles se sont alignées.

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Mais il vient pour gagner, pas pour les vacances”, a déclaré Vasseur à la Gazzetta. “Et je suis convaincu que nous avons tout ce qu’il faut pour essayer.”

En 2025, le pilote le plus titré, toujours en activité, rejoindra l’écurie la plus couronnée de l’histoire de la F1, de quoi faire rêver de nombreux fan de F1, qu’ils soient Tifosi ou non.

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Wolff en dévoile plus sur le départ de Hamilton : “Le père Sainz m’a appelé”

Toto Wolff est revenu sur l’épisode du début d’année 2024 où il a appris que quelque chose se passait entre Ferrari et Lewis Hamilton avant que son pilote ne lui annonce son départ.

Alors que la saison 2024 n’avait pas débuté, Lewis Hamilton a fait le choix de rejoindre la Scuderia Ferrari pour la saison 2025, mettant ainsi fin à son chapitre avec l’écurie Mercedes.

Toto Wolff avait déjà indiqué que le septuple Champion du monde lui avait annoncé la nouvelle en direct, mais le directeur de l’écurie Mercedes avait en fait commencé à sentir le vent tourner depuis quelques jours.

“J’ai entendu les cloches sonner deux semaines auparavant”, révèle-t-il sur le High Performance Podcast. “Le père Sainz m’a appelé et m’a dit que c’était ce qui se passait.”

Le clan Sainz était en effet également “une victime” de cet incroyable transfert, puisque cela a privé l’Espagnol de conserver son volant chez Ferrari au-delà de la saison 2024.

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Un message à Fred Vasseur… laissé sans réponse

“Et puis il y a eu quelques pères de pilotes qui m’ont appelé alors qu’ils ne l’avaient pas fait avant”, poursuit Wolff. “Je me suis donc dit qu’il se passait quelque chose. J’ai donc envoyé un message à Fred Vasseur pour lui dire : ‘Tu prends notre pilote’, avec un point d’interrogation. Je n’ai pas eu de réponse. C’est très inhabituel pour Fred. C’est un bon ami. Alors oui, je l’ai vu venir.”

“Mais évidemment, lorsque Lewis est arrivé à la maison, comme il l’avait fait tant d’années auparavant, et que nous avons eu une petite conversation, comme nous le faisons toujours à propos des vacances de Noël et tout le reste… Et puis j’ai dit : ‘Eh bien, nous recrutons chez Ferrari maintenant. On a ce type.’ Et Lewis a dit : ‘Oh, il y a quelque chose que je dois te dire.’ ”

“Et quand il a dit ça, ce premier moment a été un peu… ‘Alors c’est vraiment en train d’arriver. Je ne peux pas t’imaginer ailleurs que chez Mercedes’. Mais instantanément, c’est comme, ok, qu’est-ce qu’on fait avec ça ? Et oui, c’est aussi une opportunité, comme je l’ai déjà dit.”

Toto Wolff a ensuite été interrogé pour savoir pourquoi il n’avait pas demandé plus rapidement à Lewis Hamilton ce qu’il se passait après l’appel de Carlos Sainz Sr.

“C’était une situation dans laquelle je voulais simplement voir comment les choses se passaient, et laisser à lui [Hamilton] et à Fred [Vasseur] le soin de me dire qu’ils faisaient cela”, a-t-il répondu.

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Ferrari répond aux accusations de triche de Red Bull

Frédéric Vasseur, directeur de Ferrari, a réagi aux accusations visant plusieurs équipes de F1, soupçonnées d’utiliser une “astuce ” particulière en course. Selon Auto Motor und Sport, Red Bull aurait laissé entendre que McLaren injecterait une petite quantité de liquide dans ses pneus pour maintenir les gommes à une température plus basse.

Ferrari est également mentionnée dans ce rapport, qui laisse entendre que cette technique permettrait de garder les pneus froids plus longtemps, améliorant ainsi les performances des voitures. Ces accusations interviennent après d’autres examens techniques cette saison, notamment concernant l’aileron arrière de McLaren à Bakou et le T-Tray de Red Bull.

Toutefois, Frédéric Vasseur a botté en touche et préfère se concentrer sur les prochains Grands Prix et l’éventuel titre constructeurs qui pourrait revenir à Maranello.

Je ne sais pas d’où viennent les accusations ”, a déclaré Fred Vasseur. “Je ne m’étendrai pas sur ce sujet, car c’est l’un des atouts de l’équipe cette année que de rester à l’écart de toutes les polémiques.

Je ne comprends pas la théorie parce que je pense que nous essayons tous d’enlever l’humidité de partout, pas d’ajouter quelque chose dans les pneus.

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L’un des principaux intéressés, Mario Isola, responsable de la F1 chez Pirelli a déclaré qu’il n’avait aucune preuve d’une quelconque “astuce”.

Je ne vois rien d’étrange dans les données dont nous disposons ”, a-t-il déclaré. “Je n’ai aucune preuve. C’est maintenant à la FIA de décider quoi faire et de nous dire si nous pouvons les soutenir, parce qu’en fin de compte, la seule chose que nous pouvons faire, c’est les soutenir”, a conclu Isola.

De son côté, la Scuderia Ferrari rêve du titre constructeur et compte aujourd’hui 36 points de retard sur l’écurie leader, McLaren. Ce titre viendrait mettre fin à une période de disette de 16 ans chez les rouges.

Wolff revient sur le départ d’Hamilton, “tout le monde a une durée de vie”

Toto Wolff, directeur de Mercedes, a déclaré que l’annonce du départ de Lewis Hamilton vers Ferrari avait évité à l’écurie d’avoir une conversation embarrassante avec son pilote.

L’annonce a fait l’effet d’une bombe en ce début d’année lorsque la Scuderia Ferrari a annoncé avoir signé pour la saison 2025, nul autre que Lewis Hamilton. Un nouveau septuple Champion du monde de Formule 1 va rejoindre la firme italienne, toute une histoire.

Le nouveau livre de Mercedes intitulé “Inside Mercedes F1 : Life in the Fast Lane ”, réserve quelques pages à ce moment marquant de la saison 2024, narré par Toto Wolff.

Il y a une raison pour laquelle nous n’avons signé qu’un contrat d’un an et plus ”, a déclaré Wolff à propos d’Hamilton. “Nous sommes dans un sport où l’acuité cognitive est extrêmement importante, et je crois que tout le monde a une durée de vie.”

“Je dois donc m’intéresser à la prochaine génération. C’est la même chose dans le football. Des managers comme Sir Alex Ferguson ou Pep Guardiola. Ils ont anticipé les performances de leurs meilleurs éléments et ont fait appel à des joueurs juniors qui ont fait progresser l’équipe pour les années à venir.”

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Mercedes a loupé Leclerc et Norris

Dans un passage du livre, Toto Wolff reconnait que le timing de l’annonce du départ de Lewis Hamilton a fait des vagues en interne. Si le directeur de l’écurie savait qu’un jour son pilote quitterait l’écurie, il ne s’y attendait peut-être pas à ce moment-là.

Je savais pertinemment que Lewis partirait ”, a-t-il ajouté. “Je ne comprenais tout simplement pas pourquoi il changeait d’équipe avant que nous sachions si nous allions être compétitifs ”.

Toujours sur le timing de l’annonce, Wolff affirme avoir loupé certaines pistes avant de finalement opter pour la jeunesse avec la signature de Kimi Antonelli.

Je n’ai pas non plus eu le temps de réagir, j’ai dû appeler d’urgence nos partenaires et j’ai peut-être manqué des négociations avec d’autres pilotes qui avaient signé des contrats quelques semaines plus tôt, comme Charles Leclerc et Lando Norris.”

“Mais la situation me plaît ”, poursuit-il. “Elle nous aide car elle évite le moment où nous devons dire au pilote le plus emblématique du sport que nous voulons arrêter.”, a conclu le directeur d’écurie. 

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Qui a marqué le plus de points lors de l’enchaînement États-Unis, Mexique et Brésil ?

Alors que la F1 vient d’enchaîner trois week-ends consécutifs avec deux courses Sprint après une trêve automnale inhabituelle, il est intéressant de voir la hiérarchie qui s’est dégagée.

Max Verstappen et Charles Leclerc, vainqueurs respectivement au Brésil et à Austin, sont les pilotes ayant inscrit à égalité le plus de points lors de ce triple-header. Lando Norris, qui se devait de reprendre un maximum de points au Néerlandais dans l’optique du championnat, a finalement échoué.

Les Français profitent eux de leur incroyable Grand Prix du Brésil pour se positionner septième, à égalité de points.

À noter que Sergio Pérez a sombré au volant de sa Red Bull avec sept points inscrits lors des trois derniers week-ends de course. Même Kevin Magnussen au volant de sa Haas, pourtant absent pour le Sprint et le Grand Prix du Brésil, a marqué plus de points que le Mexicain.

Les points marqués par les pilotes lors des week-ends aux États-Unis, au Mexique et au Brésil 

PPilote Equipe Points
1M. Verstappen Red Bull 62
1C. LeclercFerrari 62
3C. Sainz Ferrari 54
4L. Norris McLaren52
5G. RussellMercedes37
6O. Piastri McLaren 25
7E. Ocon Alpine18
7P. Gasly Alpine18
9L. Hamilton Mercedes16
10K. MagnussenHaas 8
11S. PérezRed Bull 7
11N. HülkenbergHaas7
13Y. Tsunoda VCARB6
14L. LawsonVCARB4
15F. Colapinto Williams 1

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Chez les constructeurs, le grand gagnant de ce triple-header est évidemment Ferrari qui s’est relancé dans la course au titre, ayant même doublé Red Bull au championnat.

À noter évidemment l’incroyable performance d’Alpine avec ses 36 points marqués alors que l’écurie française n’avait inscrit que 13 unités en 2024 avant d’arriver à Austin.

Cinquième au championnat constructeurs, Aston Martin a de son côté pris l’eau n’ayant pas marqué le moindre point sur ces trois week-ends.

Les points marqués par les équipes lors des week-ends aux États-Unis, au Mexique et au Brésil 

PEquipe Points
1Ferrari 116
2McLaren 77
3Red Bull 69
4Mercedes 53
5Alpine36
6Haas15
7VCARB10
8Williams1
9Aston Martin0
10Sauber0

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Ecclestone s’attend a voir Hamilton souffrir chez Ferrari

Bernie Ecclestone, ancien patron de la Formule 1, estime que Lewis Hamilton va avoir du mal chez Ferrari.

Selon l’ancien grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, la vie ne sera pas facile en 2025 pour Lewis Hamilton au sein de sa nouvelle écurie. Celui qui roule depuis le début de la saison 2013 sous les couleurs de Mercedes va rejoindre la Scuderia Ferrari la saison prochaine. Un transfert qui fait rêver de nombreux supporters du septuple Champion du monde ainsi que la plupart des Tifosi.

Toutefois, alors que Ferrari semble avoir le vent en poupe en cette fin de saison 2024, Bernie Ecclestone estime que Lewis Hamilton n’aura pas la vie facile à Maranello.

Je ne pense pas que ce sera facile pour Lewis. Surtout dans cette équipe. Ils soutiendront Charles Leclerc. Il est rapide et a grandi dans cette équipe. Ils ne le remplaceront pas par quelqu’un d’autre”, a déclaré Ecclestone dans une conversation avec le Daily Mail.

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Selon Bernie Ecclestone, l’annonce de l’arrivée de Lewis Hamilton a fait du bien à la Scuderia. Cependant, il se demande si la firme italienne est toujours ravie de ce choix.

Pour John Elkann, c’était une question d’ego. Il pensait avoir recruté le meilleur pilote que le monde n’ait jamais vu. Lorsqu’il l’a signé, rien n’indiquait qu’il s’était trompé dans son évaluation. Quant à savoir s’il en est toujours satisfait, c’est une autre histoire. Seul le temps nous le dira. Si Lewis s’affaiblit, ce que je n’aime pas voir, il devra partir et faire autre chose”, a conclu Bernie Ecclestone.

En 2025, Christian Horner se méfiera de l’association Hamilton-Ferrari

Christian Horner est certain que Lewis Hamilton redeviendra un sérieux challenger la saison prochaine avec Ferrari.

Lewis Hamilton compte probablement les jours qui le séparent avant de rejoindre la Scuderia Ferrari. En tout cas, il a dû y penser le week-end dernier lors du Grand Prix du Brésil. En grande difficulté avec sa Mercedes, le septuple Champion du monde a finalement franchi la ligne d’arrivée en dixième position.

Christian Horner, directeur de l’écurie Red Bull, sait que Lewis Hamilton sera un grand challenger la saison prochaine. En effet, le directeur d’écurie connait bien le pilote Mercedes, pilote contre lequel il s’est sauvagement battu en 2020.

En arrivant chez Ferrari, Lewis Hamilton va rejoindre une écurie qui semble avoir le vent en poupe, une écurie qui joue clairement la gagne en F1. Un grand changement pour le pilote qui roule avec Mercedes depuis le début de la saison 2013.

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Au micro de Talksport, Horner a été interrogé sur la situation et sur l’avenir de Lewis Hamilton.

Il est évident qu’il sort d’un environnement très confortable, qu’il connait très bien depuis 10 ans, plus de 10 ans. Ce sera donc un changement pour lui ”, a déclaré Horner. “Charles Leclerc est un autre pilote très rapide. Mais Ferrari est une équipe qui a l’air d’avoir le vent en poupe. Il est certain qu’un pilote de la qualité de Lewis sera toujours un challenger. Il se peut qu’il arrive au bon moment. Il a évidemment vu des choses pour lesquelles il a choisi de changer d’équipe parce qu’il croit en l’avenir de Ferrari, donc ce sera fascinant de voir comment cela se passe ”, a conclu Christian Horner.

Lewis Hamilton qui compte tout de même deux victoires en Grand Prix cette saison, mais devra se battre avec George Russell, son coéquipier chez Mercedes, pour obtenir la sixième place du Championnat du monde des pilotes.

Ferrari a annoncé l’arrivée d’un nouveau “partenaire premium”

La Scuderia Ferrari a officialisé un accord pluriannuel avec IBM qui devient ainsi un “partenaire premium”.

Ferrari présente IBM en tant que “leader mondial de la technologie et du conseil”, dont le partenariat entrera en vigueur le 1er janvier 2025. Selon le communiqué, cette collaboration est avant tout axée autour des fans.

“Grâce à la grande expérience de la Scuderia Ferrari HP en Formule 1 et à la technologie de pointe d’IBM, l’objectif de ce partenariat est de redéfinir la transformation numérique pour ce qui est liée à l’expérience et à l’engagement des fans, tant sur le circuit qu’en dehors”, indique le communiqué de Ferrari.

Lewis Hamilton “garde un oeil” sur les performances de Ferrari

Lorenzo Giorgetti, directeur des revenus de course chez Ferrari, promet “des expériences sans précédent” aux tifosi dans le cadre de ce partenariat. 

IBM, comme Ferrari, est à la recherche de personnes talentueuses pour développer son équipe et c’est donc le partenaire idéal pour apporter une nouvelle dimension aux passionnés de sport automobile et à nos fidèles fans, à un moment où la Formule 1 n’a jamais été aussi populaire auprès des jeunes”, indique-t-il. “La collaboration avec IBM nous permettra d’offrir aux fans de la Scuderia Ferrari HP des expériences sans précédent qui ouvriront les portes de la Scuderia au monde extérieur, ainsi que de collaborer sur de nombreux autres fronts pour créer des activations qui généreront de la valeur pour les deux marques.”

De son côté, IBM indique que ce partenariat va permettre à Ferrari de booster ses “opérations numériques”.

“En réunissant sa base de fans passionnés, sa notoriété historique et les dernières solutions innovantes en matière de données et d’analyse, la Scuderia Ferrari HP se trouve dans une position unique pour accroître son engagement mondial tout en modernisant et en développant ses opérations numériques”, a indiqué Jonathan Adashek, vice-président du marketing et de la communication chez IBM.

Plus tôt cette année, Ferrari avait déjà annoncé l’arrivée d’un partenaire important avec la marque HP, qui est devenue sponsor titre de l’écurie. Ainsi, depuis le Grand Prix de Miami, des logos HP peuvent, entre autres, être aperçus sur les SF-24 de Charles Leclerc et de Carlos Sainz. 

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Revoir Mick Schumacher en F1 est “plutôt irréaliste” selon son oncle

Mick Schumacher ne reviendra pas en Formule 1 en 2025 et probablement pas du tout selon son oncle Ralf.

À l’issue de la saison 2022, Haas avait fait le choix de débarquer Mick Schumacher et de rappeler Nico Hülkenberg pour la saison 2023. Depuis, le fils du septuple Champion du monde a dû se contenter d’un rôle de pilote de réserve chez Mercedes, puis d’un volant en WEC avec Alpine.

Toutefois, le pilote allemand rêvait forcément d’un retour dans la discipline, plusieurs écuries s’étaient d’ailleurs penchées sur son profil. Mercedes, Alpine, Williams et Sauber auraient pu s’offrir les services de l’ancien pilote Haas. Mais au final, Kimi Antonelli, Jack Doohan, Sainz et Bortoleto ont apposé leurs signatures en bas d’un contrat. Pire, le poste de réserviste chez Mercedes pourrait finalement revenir à Valtteri Bottas, remercié par Sauber.

Selon Ralf Schumacher, les chances de revoir Mick en F1 sont “plutôt irréalistes”, sauf s’il accepte une place de pilote de réserve.

“La Formule 1 est un business fou”, a déclaré l’ancien pilote de F1 devenu commentateur pour Sky Deutschland. “La question est de savoir qui sera le pilote remplaçant à quel endroit. Ou bien se concentrera-t-il désormais sur sa carrière de pilote de fond ? Malheureusement, la Formule 1 est plutôt irréaliste pour Mick, à moins que quelqu’un ne se retire pour cause de maladie.”

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L’annonce de Sauber, intervenue hier, est donc le dernier espoir de Mick Schumacher à être parti en fumée. Malgré la désillusion, le pilote s’en remettra selon Ralf Schumacher.

“Mick a dû traverser beaucoup de choses récemment”, a ajouté Schumacher. “Entre autres choses, il a appris par Alpine via un courrier qu’il n’était pas dans la voiture. Il est certainement déçu, mais il peut faire face à la décision”.

Mick Schumacher va désormais continuer dans le championnat du monde d’endurance, où il a couru cette saison pour Alpine et a aidé l’équipe à obtenir son premier podium.

Les pilotes de F1 s’attaquent à la FIA et à son président

L’Association des pilotes de Grand Prix, qui regroupe tous les pilotes actuels de F1, a adressé une déclaration au président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, pour exprimer leurs préoccupations. Les pilotes ont souligné plusieurs points, notamment une demande de réévaluation des récentes sanctions imposées pour propos injurieux, après les critiques de Ben Sulayem. Max Verstappen a, par exemple, été sanctionné d’une peine similaire à des travaux d’intérêt général pour des jurons prononcés lors de la conférence de presse à Singapour. Charles Leclerc, quant à lui, a écopé d’une amende de 10 000 euros, dont 5 000 euros avec sursis d’un an, pour des propos similaires en conférence de presse au Mexique.

Le GPDA a également exhorté le président de la FIA à revoir sa manière de communiquer, rappelant que les pilotes sont des « adultes » et n’ont pas besoin de conseils sur des sujets “triviaux”. De plus, la lettre inclut une demande de transparence quant à l’utilisation des fonds provenant des amendes infligées aux pilotes et aux équipes. Tous ces sujets ont été discutés lors d’une récente réunion des pilotes au Mexique, qui a abouti à cette déclaration pour exprimer leurs préoccupations.

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Déclaration intégrale du GPDA

Comme c’est le cas dans tous les sports, les participants doivent se conformer à la décision de l’arbitre, qu’ils l’apprécient ou non, qu’ils soient d’accord avec elle ou non. C’est ainsi que fonctionne le sport. Les pilotes (nos membres) ne sont pas différents et le comprennent parfaitement.

Nos membres sont des pilotes professionnels qui courent en Formule 1, le summum du sport automobile international. Ils sont les gladiateurs et chaque week-end de course, ils offrent un grand spectacle aux fans.

En ce qui concerne les jurons, il y a une différence entre les jurons destinés à insulter les autres et les jurons plus décontractés, tels que ceux que vous pourriez utiliser pour décrire le mauvais temps, ou même un objet inanimé tel qu’une voiture de Formule 1, ou une situation de conduite.

Nous demandons instamment au Président de la FIA de tenir compte de son propre ton et de son propre langage lorsqu’il s’adresse à nos pilotes membres ou qu’il parle d’eux, que ce soit dans un forum public ou autre. De plus, nos membres sont des adultes, ils n’ont pas besoin de recevoir des instructions par l’intermédiaire des médias, sur des sujets aussi triviaux que le port de bijoux ou de caleçons.

Le GPDA a, à de nombreuses reprises, exprimé son opinion selon laquelle les amendes infligées par les chauffeurs ne sont pas appropriées pour notre sport. Au cours des trois dernières années, nous avons demandé au président de la FIA de partager les détails et la stratégie concernant la manière dont les amendes financières de la FIA sont allouées et où les fonds sont dépensés. Nous avons également fait part de nos inquiétudes quant à l’image négative que les amendes financières donnent de notre sport. Nous demandons une fois de plus au Président de la FIA de dévoiler la transparence financière et d’engager un dialogue direct et ouvert avec nous. Toutes les parties prenantes (la FIA, la F1, les équipes et le GPDA) devraient déterminer ensemble comment et où l’argent est dépensé au profit de notre sport.

Le GPDA souhaite collaborer de manière constructive avec toutes les parties prenantes, y compris le président de la FIA, afin de promouvoir notre grand sport dans l’intérêt de tous ceux qui y travaillent, le paient, le regardent et l’aiment. Nous jouons notre rôle.

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Course – Verstappen maître de la pluie au Brésil, double podium pour Alpine

Max Verstappen a brillé à Sao Paulo et a remporté le Grand Prix du brésil au terme d’un incroyable scénario. Double podium inespéré pour Alpine !

Désordre au départ

Avant même l’extinction des feux, dans le tour de formation, Lance Stroll est allé taper le mur au virage quatre. Les roues arrière de sa monoplace se sont bloquées au freinage, le propulsant dans le mur puis le gravier.

Les pilotes s’étant levés tôt et ayant disputé une séance de qualification ce matin, les nerfs sont mis à rude épreuve. Alors que Lando Norris et le reste de la grille s’étaient positionnés sur la grille pour le départ, la direction de course a décidé de l’annuler afin de laisser le temps aux commissaires de piste la possibilité de dégager la voiture de Lance Stroll. Toutefois, le pilote McLaren a relancé un tour de formation, sans en être autorisé. La totalité de la grille a alors démarré, alors que les feux n’étaient pas au vert. Une enquête de la FIA a donc été lancée à l’encontre de Lando Norris … quel début de course, à l’image du week-end.

À l’extinction des feux, la pluie avait fait son retour. Lando Norris n’est pas parvenu à conserver l’avantage et a vu George Russell lui prendre la première place. La première victime de ce départ fut Sergio Pérez, parti en tête à queue. Le Mexicain a pu reprendre la course. Plus loin dans le peloton, Max Verstappen apparaissait déjà en dixième position, sept places de gagnées !

Après cinq tours de course, George Russell était toujours en tête, avec une petite seconde d’avance sur Lando Norris qui haussait le rythme. Derrière, Yuki Tsunoda tenait un peu moins la cadence, mais conservant Esteban Ocon dans ses rétroviseurs. Charles Leclerc complétait le top 5 alors que Verstappen continuait sa fantastique remontée en virant en huitième position.

La folle remontée de Max Verstappen

À l’entame du 10e tour, Oscar Piastri s’est fait surprendre par Max Verstappen qui est allé lui prendre la septième position. Le premier rempart de Lando Norris avait alors déjà cédé. Un tour plus tard, Max Verstappen passait en sixième position grâce à son dépassement sur Liam Lawson.

Au milieu du peloton, Lewis Hamilton déclarait avoir des problèmes de maniabilité avec sa monoplace, la faute à un mauvais réglage de hauteur de caisse. Le septuple Champion du monde a même perdu le contrôle dans le dernier virage, le forçant à passer par la pelouse. Quelques virages plus tard, il a même été dépassé par Franco Colapinto.

Toujours déchainé, Max Verstappen se montrait dans les rétroviseurs de la Ferrari de Charles Leclerc, qui lui-même mettait la pression sur Esteban Ocon. Après vingt tours, George Russell menait toujours les débats, devant Lando Norris et Yuki Tsunoda.

Le déluge s’abat sur Sao Paulo

La bataille battait également son plein entre Yuki Tsunoda et Esteban Ocon pour le gain de la troisième place. Le pilote Alpine ne pouvait que rêver de cette P3, lui qui quittera l’écurie en fin de saison pour rejoindre Haas. De son côté, le pilote japonais semblait marquer le pas et voyait un petit train se former derrière lui … Mais pas n’importe quel train ; Ocon, Leclerc, Verstappen, rien que ça !

Le premier pilote à rentrer aux stands fut Charles Leclerc à l’entame du 25e tour. Le Monégasque est ressorti en piste en 13e position. Chez McLaren on incitait Lando Norris à rester en piste alors même que la pluie s’abattait avec encore plus d’intensité sur Sao Paulo.

Esteban Ocon est allé prendre la troisième place de ce Grand Prix à Yuki Tsunoda, au même moment où Hülkenberg est allé se sortir, provoquant l’interruption de la course par la voiture de sécurité virtuelle.

Les leaders ont décidé de passer aux stands, au moment où la VSC a été retirée. On retrouvait alors en tête de la course Esteban Ocon ! La pluie tombait encore plus fort, on ne voyait plus rien en piste ! Yuki Tsunoda, Liam Lawson et Sergio Pérez avaient peut-être vu le coup venir et avaient décidé de passer des pneus pluies.

Lando Norris est allé dépasser George Russell au terme d’une superbe manœuvre. Malheureusement pour le déroulement de la course, la direction de course a décidé de faire sortir la voiture de sécurité alors qu’aucun pilote n’était parti à la faute. Quel dommage, nous assistions jusqu’ici à une incroyable course.

Esteban Ocon menait la course devant Max Verstappen, Pierre Gasly, Lando Norris et George Russell.

L’accident de Colapinto sous régime de voiture de sécurité

L’accident s’est finalement produit sous voiture de sécurité, avec moins de température dans ses pneus, Franco Colapinto a perdu le contrôle dans la remontée, provoquant un drapeau rouge.

Cette interruption de course va donc permettre à tous les pilotes de changer “gratuitement” de pneus, jackpot pour Esteban Ocon, Max Verstappen et Pierre Gasly qui occupaient les trois premières places de la course, car ils ne s’étaient pas arrêtés.

Pendant cette interruption de course, on a appris la disqualification de Nico Hülkenberg. En effet, ce dernier a été exclu pour avoir reçu l’aide des commissaires pour revenir en piste après son tête-à-queue.

Verstappen prend les commandes

Esteban Ocon a relancé la course conservant max Verstappen et Pierre Gasly dans ses rétroviseurs. Lando Norris a été le premier à se faire piéger et à tirer tout droit dans un virage, permettant à George Russell de reprendre l’avantage.

Au 36e tour de la course, Esteban Ocon menait la meute et comptait plus de trois secondes d’avance sur Max Verstappen. Suivaient Gasly, Russell, Norris et Leclerc. Un peu plus loin, Lewis Hamilton semblait avoir résolu ses problèmes de maniabilité et se positionnait en neuvième position, derrière Yuki Tsunoda.

Week-end à oublier pour Carlos Sainz qui était certes loin dans le classement, qui est allé taper dans le second secteur, provoquant une nouvelle fois l’entrée en piste de la Safety, Car.

La relance de la course a été faite au 43e tour, et une nouvelle fois, Lando Norris s’est fait surprendre, chutant en septième position. À l’avant, Max Verstappen est allé prendre les commandes de la course sur Esteban Ocon. Parti à la faute, Charles Leclerc s’est vu être dépassé par George Russell, le reléguant au cinquième rang. À l’avant, Max Verstappen replaçait l’église au milieu du village, en enchainant les meilleurs tours, il comptait plus de six secondes d’avance sur Esteban Ocon.

À 15 tours de la fin du Grand Prix, Verstappen menait toujours la course et l’animation se faisait au niveau de la neuvième place. Liam Lawson a vigoureusement défendu sa position sur Sergio Pérez, faisant perdre à ce dernier une position sur Lewis Hamilton revenu P10 et donc dans les points.

Max Verstappen remporte le Grand Prix du Brésil

À 10 tours de l’agitation du drapeau à damier, Max Verstappen comptait dix secondes d’avance sur Esteban Ocon. Lando Norris quant à lui ne s’en sortait pas et était toujours bloqué derrière Charles Leclerc (cinquième).

La bataille faisait rage entre Pierre Gasly et Lewis Hamilton pour le gain de la troisième place. Toutefois, il fallait garder en tête que les deux Mercedes étaient sous enquête pour une infraction sur la grille de départ.

Victoire de Max Verstappen, et carton plein pour le pilote Red Bull qui en plus d’avoir remporté la course a également remporté le point du meilleur tour. Le Néerlandais pourrait devenir Champion du monde pour la quatrième fois d’affilée lors du prochain Grand Prix à Las Vegas.

PPilote Equipe ÉcartsPts
1M. VerstappenRed Bull26
2E. OconAlpine+19.418
3P. GaslyAlpine+22.315
4G. RussellMercedes+23.212
5C. LeclercFerrari+30.110
6L. NorrisMcLaren+31.38
7Y. TsunodaVCARB+42.06
8O. Piastri McLaren +44.94
9L. LawsonVCARB+50.42
10L. HamiltonMercedes+50.71
11S. PérezRed Bull+51.5
12O. BearmanHaas+57.0
13V. BottasSauber+63.5
14F. AlonsoAston Martin +78.0
15G. ZhouSauber+79.6
Ab.C. SainzFerrari-
Ab.F. ColapintoWilliams-
Ab.N. HülkenbergHaas-
Np.A. AlbonWilliams-
Np.L. StrollAston Martin-

OFFICIEL : Carlos Sainz partira depuis les stands lors du GP F1 du Brésil

Après s’être crashé en Qualifications ce dimanche matin, Carlos Sainz partira depuis la voie des stands lors du Grand Prix du Brésil.

Ferrari a changé l’unité de puissance et la boîte de vitesses de Carlos Sainz sous parc fermé, obligeant l’Espagnol à partir des stands lors du Grand Prix, dont le départ est prévu à 16h30.

À noter que la Scuderia en profite pour monter des nouveaux éléments qui dépassent le quota autorisé pour la saison, et qui donc aurait valu une pénalité sur la grille. Mais dans ce cas, c’est bien le fait de briser le parc fermé qui oblige Sainz à partir des stands.

De l’autre côté du garage Ferrari, Charles Leclerc s’est qualifié sixième.

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Norris poleman d’une séance marquée par les crashs et les drapeaux rouges

Lando Norris est passé entre les gouttes et a évité les crashs pour signer la pole position du Grand Prix du Brésil. Le pilote McLaren s’élancera devant George Russell et un étonnant Yuki Tsunoda. Ocon quatrième et Verstappen seulement 17e !

Hamilton out, Norris a eu chaud

C’est avec des pneus pluies que les 20 pilotes ont pris le départ de cette séance qualificative. Cette dernière aurait dû se tenir hier, mais un violent orange avait forcé la direction de course à la reporter. Cependant, la pluie s’abattait toujours sur la piste en ce dimanche matin.

Les pilotes ont été contrait de se méfier, car en plus de la pluie, le nouveau tarmac d’Interlagos pourrait favoriser la glisse des monoplaces. Vous vous souvenez du Grand Prix de Turquie 2020 ?

Le premier à s’être fait piéger fut Liam Lawson, parti à la faute dans l’avant-dernier virage. Il fut rapidement imité dans le même virage par Zhou et Stroll.

La piste allait s’améliorer passage après passage, permettant aux pilotes d’améliorer au fur et à mesure le meilleur tour. Alors que Valtteri Bottas était passé aux pneus intermédiaires et que George Russell songeait lui aussi à les chausser, Franco Colapinto a rappelé à toute la grille que la piste était encore détrempée. Le jeune pilote Williams est allé taper le mur dans le virage trois. Contraint à l’abandon, la direction de course a décidé de déployer le drapeau rouge pour permettre aux commissaires de piste d’évacuer la monoplace de Colapinto.

À cet instant de la séance, Yuki Tsunoda détenait le meilleur temps devant Charles Leclerc, Esteban Ocon, Sergio Pérez et Fernando Alonso. Les pilotes dans la zone rouge étaient Alexander Albon, Guanyu Zhou, George Russell, Valtteri Bottas, et Lewis Hamilton.

Lorsque la direction de course a autorisé les pilotes à rejoindre la piste, la pluie avant redoublée d’intensité. Il restait 8 minutes de Q1 et donc 19 pilotes en lice pour rejoindre la Q2.

Les Mercedes étaient en danger à trois minutes de la fin de la Q1, Lewis Hamilton apparaissait seulement en 15e et George Russell en 20e position. Toutefois, le jeune britannique est remonté en seconde place sur classement des temps en effectuant un nouveau tour rapide.

Les Alpine se débrouillaient bien sur la pluie puisqu’Esteban Ocon était remonté en seconde position et que Pierre Gasly était dixième.

Lewis Hamilton a eu beau se débattre avec sa W15, la Q2 lui a échappé. Lando Norris a eu chaud et a été le dernier pilote à se qualifier pour la seconde partie des qualifications. Le meilleur temps de cette Q1 a été réalisé par Max Verstappen qui a devancé Alexander Albon, et George Russell.

Stroll élimine les deux Red Bull

Il ne pleuvait presque plus au moment où les 15 pilotes rescapés ont pris la piste. Mais ce n’était qu’une accalmie, car la pluie devait faire son retour avant la Q3. Oscar Piastri fut le premier pilote à passer les pneus intermédiaires. Un pari qui semblait payer puisque l’Australien se positionnait en quatrième place et enchainait les records de secteur dans le tour suivant, pour finalement prendre le meilleur temps. Tous les pilotes ont vu le temps de Piastri et sont donc rapidement passés aux stands pour passer eux aussi sur les pneus intermédiaires.

À sept minutes de la fin de la Q2, Piastri menait les débats devant Verstappen et Pérez. Les pilotes éliminés étaient Gasly, Lawson, Albon, Ocon et Tsunoda.

Carlos Sainz, dernier vainqueur en date, est allé crasher sa Ferrari dans les S de Senna détruisant son train arrière et ses espoirs de Q3. Nouveau drapeau rouge dans cette séance !

À la reprise, les pilotes ne disposaient plus que de quelques minutes pour chauffer leurs pneus intermédiaires pour réaliser un ultime tour rapide. Lance Stroll qui est souvent bon sur piste mouillée, est allé détruire, lui aussi sa monoplace, piégeant les deux Red Bull de Verstappen et de Pérez ! La séance n’a pas pu repartir !

Valtteri Bottas, Max Verstappen, Sergio Pérez, Carlos Sainz et Pierre Gasly ont donc été éliminés en Q2.

Norris signe la pole position du Grand Prix du Brésil

Les 9 pilotes rescapés dans cette séance étaient Norris, Piastri, Lawson, Albon, Ocon, Leclerc , Russell et Alonso. On pouvait donc s’attendre à une pole position surprise.

Alors que les pilotes amélioraient la marque de référence tour après tour, Fernando Alonso est allé à son tour placarder son Aston Martin, provoquant une nouvelle interruption de séance. À sept minutes de la fin de la séance, Lando Norris détenait le meilleur temps provisoire devant Alex Albon, Oscar Piastri et Esteban Ocon.

Après une longue interruption, les pilotes ont pu reprendre la piste avec seulement sept minutes pour tenter de faire mieux et d’éviter le crash.

Nouvelle interruption de séance, Alex Albon a complètement détruit sa Williams dans le premier virage. Il parait peu probable de voir le pilote thaïlandais sur la grille de départ de la course à la vue des dégâts.

Les pilotes se sont une nouvelle fois élancé sur la piste d’Interlagos, en trois minutes, pourront-ils améliorer leurs temps ? Le bénéfice-risque était élevé à un peu plus de trois heures du début du Grand Prix.

Au passage du drapeau à damier, Lando Norris signe le meilleur temps. Au départ du Grand Prix du Brésil, il s’élancera devant George Russell, Yuki Tsunoda, Esteban Ocon et Liam Lawson.

Le résultat des Qualifications du Grand Prix du Brésil 

PPilote Equipe
1L. NorrisMcLaren
2G. RussellMercedes
3Y. TsunodaVCARB
4E. OconAlpine
5L. LawsonVCARB
6C. LeclercFerrari
7A. AlbonWilliams
8O. Piastri McLaren
9F. Alonso Aston Martin
10L. StrollAston Martin
11V. BottasSauber
12M. VerstappenRed Bull
13S. PérezRed Bull
14C. SainzFerrari
15P. GaslyAlpine
16L. Hamilton Mercedes
17O. BearmanHaas
18F. ColapintoWilliams
19N. HülkenbergHaas
20G. ZhouSauber

Red Bull négocierait avec Williams pour récupérer Carlos Sainz

Et si Christian Horner cherchait à tout prix à faire revenir Carlos Sainz dans le giron Red Bull ?

Contre toute attente, la visite de Christian Horner dans le motor-home Williams n’avait pas pour but de prendre un café, comme l’a pourtant affirmé James Vowles. Selon certaines rumeurs, le directeur de la firme autrichienne serait passé chez Williams afin de se dégoter un pilote pour la saison prochaine.

Si de nombreuses rumeurs envoient Franco Colapinto chez Red Bull en lieu et place de Sergio Pérez, il en serait finalement tout autre. En effet, Christian Horner, directeur de l’écurie Red Bull, chercherait activement à faire venir Carlos Sainz.

Hmm… Si j’étais Horner, je serais en train de négocier un prix pour faire entrer Carlos Sainz dans la grande équipe et laisser Williams garder Colapinto”, a suggéré Karun Chandhok sur Sky Sports.

La pression se fait de plus en plus grande sur les épaules de Sergio Pérez qui enchaine les mauvais résultats, terminant même à la dernière place du Grand Prix du Mexique la semaine dernière. Dans un premier temps, la piste Franco Colapinto a pris de l’ampleur pour venir remplacer le pilote mexicain. Il est vrai que les performances du jeune pilote argentin ne pouvaient pas laisser insensible un directeur d’écurie comme Christian Horner. Ce dernier avait même déclaré qu’il ferait une faute professionnelle s’il ne s’intéressait pas un minimum au pilote Williams. Toutefois, formé par l’écurie britannique, Williams serait simplement d’accord à prêter son pilote, une solution qui ne convient pas à Red Bull.

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Sainz de nouveau coéquipier de Verstappen ? 

C’est pourquoi la rumeur Carlos Sainz prend à son tour de l’ampleur. Le pilote espagnol a été formé par l’écurie autrichienne et a fait ses débuts en F1 aux côtés de Max Verstappen chez Toro Rosso. Maintenant, le clan Max Verstappen serait-il prêt à faire équipe avec un pilote qui a soif de victoire ? Red Bull ne peut plus se permettre de ne marquer des points qu’avec une seule voiture …

“Oui oui, le camp de Max ne veut apparemment pas de lui, mais cela fait une décennie qu’ils n’ont pas été coéquipiers (remettez-vous-en !) et cette année a montré qu’ils ont besoin de deux pilotes qui marquent”, a conclu le consultant pour Sky Sports.

Si la rumeur devenait réalité, alors Carlos Sainz (qui cherchait à rejoindre Red Bull au moment de l’annonce de son départ de Ferrari), pourrait alors retrouver une top team, sans jamais avoir roulé au volant d’une Williams.

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EL1 – Norris le plus rapide à Sao Paulo, Verstappen seulement quinzième

Lando Norris a signé le meilleur temps des Essais Libres 1, se positionnant devant George Russell et Oliver Bearman. Max Verstappen seulement 15e.

Bearman de retour au volant d’une F1

Une petite heure, c’est en tout et pour tout ce à quoi auront droit les pilotes pour se faire à leur monoplace sur la piste d’Interlagos au Brésil. Pour la troisième fois de la saison, nous avons retrouvé Oliver Bearman au volant d’une monoplace. En effet, le jeune pilote britannique vient remplacer chez Haas un Kevin Magnussen souffrant.

C’est avec des pneus tendres que la majorité des pilotes sont sortis en piste. Toutefois, il faudra probablement composer avec les pneus pluies et intermédiaires, car le ciel ne restera pas dégagé à Sao Paulo.

Sur une piste dite “Green“, sale et pas encore gommée, on a pu voir de nombreux pilotes partir en glisse dans les derniers virages du circuit. Le leader du Championnat a fait savoir à son ingénieur qu’il glissait beaucoup avec sa RB20. À noter que le pilote Red Bull écopera d’une pénalité de cinq places sur la grille de départ du Grand Prix de dimanche.

Après vingt minutes de roulage, Max Verstappen détenait le meilleur temps provisoire devant George Russell, Sergio Pérez, Carlos Sainz et Liam Lawson qui roulait avec des pneus tendres.

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Lawson dans le top 10

Par la suite, Lewis Hamilton est allé inscrire son nom entre ceux de Max Verstappen et de George Russell. Les trois pilotes se tenaient alors en moins d’un dixième. De son côté Fernando Alonso démontrait qu’il allait mieux en se positionnant dans le top 5. En effet, le pilote Aston Martin a dû repasser par l’Europe pour se soigner avant de revenir au Brésil.

À la lutte avec Max Verstappen au Championnat du monde des pilotes, Lando Norris n’apparaissait à la mi-séance qu’a la 15e place, à près d’une seconde de son rival de chez Red Bull. Son voisin de garage, Oscar Piastri, était aux portes du top 10.

Possible remplaçant de Pérez chez Red Bull, Liam Lawson dixième faisait forte sensation, se positionnant loin devant son coéquipier Yuki Tsunoda. En meilleure forme lors de ces dernières courses, les Alpine se positionnaient provisoirement en 13e et 14e position. Abonnées aux dernières places depuis le début de la saison, les Sauber de Zhou et de Bottas fermaient la marche.

À vingt minutes de la fin de la séance, les pilotes passaient aux pneus tendres et allaient donc faire tomber les chronos. Le premier à le faire fut George Russell avec un temps de 1:10.791, lui permettant de prendre la tête de la feuille des temps.

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Norris signe le meilleur temps des EL1

Au volant d’une monoplace en forme en ce moment, Oliver Bearman est allé positionner son nom en seconde place, à un petit centième du meilleur temps de George Russell. Dans le même temps, Carlos Sainz et Lando Norris terminaient leurs tours sans pouvoir passer devant le jeune britannique.

Les cadors n’ont pas amélioré leurs chronos, gardant le suspense pour la qualification sprint.

Les résultats des Essais Libres 1 du Grand Prix du Brésil

PPilote Equipe Temps
1L. NorrisMcLaren1:10.610S
2G. RussellMercedes+0.181S
3O. BearmanHaas+0.195S
4O. Piastri McLaren +0.340S
5A. AlbonWilliams+0.345S
6C. LeclercFerrari+0.428S
7C. SainzFerrari+0.490S
8N. HülkenbergHaas+0.514S
9F. AlonsoAston Martin +0.605S
10P. GaslyAlpine+0.606S
11L. LawsonVCARB+0.691M
12Y. TsunodaVCARB+0.873M
13F. ColapintoWilliams+1.009S
14V. BottasSauber+1.041S
15M. VerstappenRed Bull+1.102M
16L. HamiltonMercedes+1.144M
17L. StrollAston Martin+1.173S
18E. OconAlpine+1.217S
19S. PérezRed Bull+1.235S
20G. ZhouSauber+2.273S

Verstappen trouve “bizarre” que Leclerc n’ait pas été pénalisé au Mexique

Max Verstappen se demande pourquoi Charles Leclerc n’a pas été sanctionné par la FIA après avoir juré lors d’une conférence de presse post-Grand Prix du Mexique.

Pour rappel, Max Verstappen a écopé de travaux d’intérêt général après avoir prononcé le “F-Word” dans une conférence de presse précédant le Grand Prix de Singapour. Cette sanction lui avait alors été infligée par la FIA. Par la suite un véritable bras de fer s’est engagé entre l’organe directeur de la discipline et son pilote Champion du monde en titre. À noter que Max Verstappen avait par la suite reçu le soutien de Lewis Hamilton et de Lando Norris.

Mais le week-end dernier, à Mexico, Charles Leclerc est revenu en conférence de presse sur ce moment de la course où il a perdu le contrôle de sa monoplace. Toujours sous le coup de l’émotion, le Monégasque a lui aussi prononcé le fameux “F-Word”, avant de s’excuser et de blaguer en déclarant qu’il ne voulait pas rejoindre Max Verstappen [en travaux d’intérêt général].

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Max Verstappen : “Il vaut mieux que je ne jure plus”

Depuis, aucune nouvelle de la part de la FIA, ce qui a visiblement étonné Max Verstappen. Interrogé par David Croft (Sky Sports F1), qui lui demandait qui étaient ses conseillers, le Batave a répondu avec tact et malice.

Des gens qui sont objectifs et proches de moi et qui ne sont pas juste là pour remuer… Je ne peux pas dire le mot, parce que je vais probablement recevoir un autre… ”, a déclaré Max Verstappen. “Je veux dire, apparemment ça ne compte que pour moi de toute façon, parce que, vous savez, après la course au Mexique, quelqu’un a dit un gros mot. Je n’ai rien entendu. Donc, il vaut mieux que je ne jure plus”.

C’est bizarre”, a-t-il par ailleurs ajouté à São Paulo. “En fait, ce qu’il [Charles Leclerc] dit est pire que ce que j’ai dit dans le contexte, et c’était une conférence de presse beaucoup plus importante avec plus de gens qui regardaient. Mais vous savez, je ne vais pas m’attarder là-dessus. Les choses sont ce qu’elles sont”, a conclu Max Verstappen.

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Lewis Hamilton “garde un oeil” sur les performances de Ferrari

Lewis Hamilton, actuellement engagé en F1 avec Mercedes, observe de près les performances de sa future écurie, la Scuderia Ferrari.

L’annonce du départ de Lewis Hamilton de Mercedes vers Ferrari remonte au mois de février dernier. De l’eau a coulé sous les ponts, et les événements récents en F1 nous ont peut-être fait oublier qu’un nouveau septuple Champion du monde de Formule 1 arrivera chez Ferrari en 2025.

Lewis Hamilton vit une saison en dents de scie, victorieux à deux reprises (Grande-Bretagne et Belgique), il fait également face à des week-ends cauchemardesques, comme le Grand Prix des États-Unis.

Si le septuple Champion du monde ne compte probablement pas les jours qui le rapprochent de Maranello, lui qui a noué une vraie relation avec l’équipe basée à Brackley, il avoue tout de même observer du coin de l’œil les récentes performances de sa future écurie. “Je suis très intéressé par mon avenir, bien sûr. Et donc, à cet égard, je garde un œil, oui. Je surveille tout ce qui se passe.

De son côté, Lewis Hamilton est encouragé par les performances des monoplaces rouges et de la bonne dynamique de la firme italienne.

Et c’est assez incroyable de voir l’ascension de la McLaren, puis de la Ferrari lors des dernières courses, de voir leur progression. [J’essaie] simplement de garder un œil sur la voiture de chacun et sur ce qu’ils changent et ce qu’ils ajoutent.

Vous savez, nous regardons tous les vidéos, tous les pilotes, nous regardons tous les tours de piste et nous essayons toujours de voir où nous pouvons gagner du temps. Et il y a des voitures qui réagissent différemment, mieux ou moins bien dans certains domaines.

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Les adieux d’Hamilton à Mercedes

Ferrari a dépassé Red Bull au championnat des constructeurs et occupe désormais la deuxième place du classement avec en ligne de mire, l’écurie McLaren. Si la Scuderia Ferrari continue sur cette lancée, Lewis Hamilton pourrait alors rejoindre en 2025 l’écurie Championne du monde des constructeurs.

Le septuple Champion du monde de Formule 1 aurait bien aimé donner un dernier titre à son écurie, mais force est de constater que Mercedes n’est pas en mesure de jouer la gagne avec Ferrari, McLaren et Red Bull.

Bien sûr, c’est ce que nous aurions tous aimé, être dans la lutte pour le championnat”, a-t-il conclu.

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Vasseur explique pourquoi des “idiots” ont fait perdre le doublé Ferrari au Mexique

Fred Vasseur a exprimé son mécontentement quant au non-respect des drapeaux bleus par certains pilotes en fin de course devant Charles Leclerc, lui coûtant finalement sa deuxième place.

Alors que Ferrari semblait se diriger vers son deuxième doublé consécutif, un Lando Norris extrêmement rapide en fin de course est venu subtiliser la deuxième place à Charles Leclerc.

Le Britannique n’a même pas eu à effectuer une manœuvre de dépassement puisque le pilote Ferrari lui-même est allé au large dans le dernier virage.

Toutefois, c’est un incident remontant à quelques instants plus tôt qui n’a pas plu à Frédéric Vasseur, le directeur de Ferrari. En effet, Leclerc s’était retrouvé dans le trafic derrière Lawson puis Stroll, lui faisant perdre de précieuses secondes sur Norris.

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Vasseur : Le trafic “nous a coûté la deuxième place”

“[Leclerc] a perdu trois ou quatre secondes dans le trafic avec quelques idiots”, a indiqué Vasseur à Sky Sports F1. “Norris est revenu, Charles a un peu trop poussé. Peut-être qu’il a aussi perdu un peu de température dans les pneus quand il était avec ces gars-là.”

“Honnêtement, ils doivent respecter le drapeau bleu et je ne comprends pas pourquoi la FIA ne leur a pas donné de pénalité. Nous avions quatre secondes d’avance sur Norris. Et après les trois gars, nous avions 1,2 ou 1,3 d’avance.”

Fred Vasseur a par ailleurs affirmé aux médias dans le paddock de Mexico que cela avait tout simplement coûté un nouveau doublé à Ferrari : “Je suis un peu contrarié par l’histoire du drapeau bleu, cela nous a coûté la deuxième place.”

Après avoir été passé par Norris, Leclerc s’est ensuite arrêté au stand pour chausser les pneus tendres lui permettant d’aller chercher un point supplémentaire avec le meilleur tour.

La bataille pour les points est d’autant plus cruciale entre McLaren et Ferrari puisque les deux équipes vont se jouer le titre constructeurs. La Scuderia est en effet revenu à seulement 29 points de l’écurie britannique alors que quatre Grands Prix sont encore à disputer mais également deux courses Sprint. 

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Leclerc pourrait lui aussi être pénalisé par la FIA

Max Verstappen va peut-être accomplir ses travaux d’intérêt général en compagnie d’un autre pilote de la grille.

En effet, après avoir prononcé le fameux “F Word” en conférence de presse, Max Verstappen a reçu des travaux d’intérêt général de la part de la FIA. Mais à Mexico Charles Leclerc a été soumis à une enquête de la FIA après avoir proféré un juron lors de la conférence de presse.

Interrogé par la presse après sa troisième place à l’arrivée du Grand Prix du Mexique, le pilote Ferrari est revenu sur le moment où il a perdu le contrôle de sa monoplace.

Qu’est-ce que vous vous êtes dit quand vous avez ramené la voiture sur la piste ?”, lui a -t-on demandé.

Leclerc a alors répondu : “J’ai eu un survirage, puis quand j’ai récupéré de ce survirage, j’ai eu un survirage de l’autre côté. Je me suis alors dit ‘f***’.”

Conscient de son écart de langage, Charles Leclerc s’est tout de suite excusé et a dit “je ne veux pas rejoindre Max.

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Charles Leclerc pourrait à l’avenir être pénalisé pour avoir enfreint l’article 12.2.1k du code sportif international de la FIA.

Le pilote Ferrari espère que ses excuses suffiront à éviter l’ouverture d’une l’enquête ou permettront de la clore rapidement sans sanction.

Ferrari passe Red Bull au Championnat

Côté piste, Charles Leclerc a donc terminé le Grand Prix du Mexique en troisième position derrière Carlos Sainz vainqueur et Lando Norris second. Le pilote monégasque occupe toujours la troisième place du classement des pilotes. Mais ce qu’il faut retenir ce week-end, c’est la belle prestation globale de la Scuderia Ferrari qui lui a permis de dépasser Red Bull au classement des constructeurs et de se positionner en seconde place du Championnat. À quatre Grands Prix de la fin de la saison, la firme italienne compte 29 points de retard sur McLaren et peut encore rêver du titre mondial.

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Vasseur ravi des deux victoires d’affilée de Ferrari : “continuer de la sorte”

Il n’aura fallu que quelques Grands Prix pour que Ferrari se repositionne comme un sérieux candidat à la couronne mondiale des constructeurs.

Grâce à une nouvelle course au Mexique, la Scuderia peut se réjouir du fait d’avoir signé la victoire sur les deux dernières épreuves en date, à Mexico et à Austin. Le succès de dimanche était a été particulièrement apprécié par Carlos Sainz, à qui il tenait à cœur de remporter encore au moins une victoire en rouge, avant de devoir laisser son baquet en 2025 à Lewis Hamilton et de prendre la direction de l’équipe Williams.

Bien entendu radieux, le directeur de l’équipe, Fred Vasseur, a résumé le week-end avec ses mots. “Nous sommes très heureux de cette deuxième victoire consécutive. Carlos a eu un week-end parfait, il était dans le rythme dès le premier tour en FP1 et il a fait une course très intelligente, perdant la tête dans le premier tour, avant de dépasser Max avec une belle manœuvre après laquelle il a eu le contrôle de la course”, se délecte-t-il.

“Charles avait également un bon rythme, mais il a perdu du temps avec les retardataires, ce qui nous a coûté la deuxième place. Mais, honnêtement, ce fut un bon week-end pour lui aussi, même s’il n’était pas satisfait du résultat final, ce que je comprends tout à fait.”

Les classements F1 après le GP du Mexique : Ferrari prétendant au titre

Ferrari peut encore sérieusement envisager le titre des constructeurs, en chasse derrière McLaren, qui occupe actuellement les commandes du tableau avec une avance de 29 points.

“La voiture n’est pas conçue pour le Mexique, qui est un circuit trop particulier, ce qui signifie que nous n’avions pas d’avantage particulier et que nous devions faire beaucoup de gestion à cause de l’altitude, en surveillant toujours la température du moteur et des freins pour les maintenir à la limite. Donc aujourd’hui nous pouvons vraiment dire que l’équipe a fait du très bon travail », tient à faire remarquer Vasseur. « Depuis Monza, notre voiture a bien fonctionné sur des types de pistes très différents et je pense donc que nous pourrons être compétitifs lors des autres courses.”

Au-delà de la manière dont l’équipe parvient à suivre le rythme de développement de manière efficace en cette fin de saison, Vasseur se satisfait de l’exploitation piste et des bonnes exécutions stratégiques ainsi que la méthodologie employée sur l’ensemble des week-ends de course récents.

“Nous devons continuer à travailler de la sorte, car ce n’est pas seulement le potentiel de la voiture qui compte, mais aussi la façon dont l’équipe exécute la course. Nous repartons de zéro à Sao Paulo la semaine prochaine. Nous avons gagné deux courses d’affilée, nous avons fait du bon travail, nous devons donc continuer à pousser. En ce qui concerne le championnat, nous continuons à prendre les courses les unes après les autres. Il n’est pas acquis que nous soyons en tête à São Paulo, mais ce qui est acquis, c’est que nous l’aborderons avec la même approche.”

Vidéo – Les moments forts du Grand Prix du Mexique