Mohammed Ben Sulayem s’en prend une nouvelle fois aux médias britanniques

Lors du rallye Dakar en Arabie Saoudite, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a une nouvelle fois exprimé son mécontentement face à la manière dont il est représenté dans certains médias de la Formule 1.

Âgé de 63 ans, l’Émirati a dénoncé ce qu’il considère comme des critiques injustes à son encontre, particulièrement relayées par certains organes de presse spécialisés. Dans un discours apparemment improvisé, il a fait référence aux vives critiques concernant sa gouvernance, récemment mises en lumière par Autosport.

Ben Sulayem n’a pas mâché ses mots, insistant sur le fait que son leadership et ses décisions soient souvent mal interprétés ou présentés de manière partiale. Cette intervention reflète de façon plus qu’évidente les tensions entre le président de la FIA et une partie de l’écosystème médiatique de la F1.

Trois ans de critiques contre moi. Est-ce que je m’en soucie ? Ai-je été élu pour écouter les médias ? Non.

J’aime les bons médias, les médias positifs, et peut-être que je fais une erreur, et vous pouvez venir me critiquer de manière objective.

Lire aussi : Ben Sulayem pour décider que faire des plaintes contre lui-même ?

M. Ben Sulayem, qui s’est retrouvé au centre de plusieurs controverses depuis qu’il a été nommé président de la FIA en décembre 2021, a souligné qu’il avait fait l’objet d’un traitement “injuste”. Mais il a également fait un commentaire étrange à propos du Grand Prix de Grande-Bretagne, sponsorisé par Qatar Airways.

Injuste. Mais le monde est injuste. L’Arabie saoudite a beaucoup réinvesti”, a-t-il déclaré aux journalistes en Arabie saoudite.

Vous regardez certains médias britanniques et ils s’en prennent à l’Arabie saoudite ou à moi. Mais il y a une chose que je dirais : regardez voir le Grand Prix de Grande-Bretagne.

Est-ce le Grand Prix de Grande-Bretagne ? Non, c’est le Qatar Airways British Grand Prix. S’il vous plaît, supprimez le budget, retirez l’argent”, a conclu le Président de la FIA.

Lire aussi : Ben Sulayem répond aux pilotes : “Nous ne suivons pas les règles des autres”

Vidéo – Les premiers tours de Carlos Sainz au volant d’une Williams

Carlos Sainz, qui rejoint l’écurie Williams cette saison après quatre années passées chez Ferrari, s’est déjà mis au travail pour préparer cette nouvelle étape de sa carrière en Formule 1.

Le pilote espagnol a pris le volant de la monoplace de la saison dernière lors d’une séance d’essais organisée à Abu Dhabi le mois dernier. Williams vient de dévoiler des images de cette session, offrant aux fans un aperçu exclusif de Sainz en action sur le circuit de Yas Marina.

Lire aussi : Williams dévoilera la FW47 le 14 février prochain

L’Espagnol a pu profiter de ces tours afin de s’adapter à sa nouvelle équipe et à son nouvel environnement. Une entrée en matière cruciale pour Carlos Sainz, qui s’apprête à relever un défi majeur dans cette saison 2025 : ramener Williams sur le devant de la scène de la F1.

 

F1 2025 : le classement des pilotes selon leur nombre de départ en Grand Prix

La grille F1 2025 est désormais connue et force est de constater que la jeunesse sera de mise la saison prochaine. Vétéran, Fernando Alonso est le pilote qui compte le plus de Grands Prix à son actif (401) alors que trois rookies disputeront leurs premières courses en Australie le 16 mars prochain.

Oscar Piastri (McLaren) est le pilote victorieux avec le moins de départs en Grands Prix à son actif (46). En 2025, Aston Martin alignera le duo de pilote avec le plus de départs en Grand Prix (567).

Lire aussi : La grille 2025 des pilotes engagés en F1 avec l’arrivée d‘Isack Hadjar

  Pilote Nombre de Grand Prix 
1 Fernando Alonso 401
2 Lewis Hamilton 356
3 Nico Hülkenberg 227
4 Max Verstappen 209
5 Carlos Sainz 206
6 Lance Stroll 166
7 Esteban Ocon 156
8 Pierre Gasly 153
9 Charles Leclerc 147
10 George Russell 128
11 Lando Norris 128
12 Alex Albon 104
13 Yuki Tsunoda 87
14 Oscar Piastri 46
15 Liam Lawson 11
16 Oliver Bearman  3
17 Jack Doohan 1
18 Gabriel Bortoleto 0
19 Andrea Kimi Antonelli 0
20 Isack Hadjar 0

TAG Heuer retrouve son rôle de chronométreur officiel de la F1 en 2025

La Formule 1 a annoncé le retour de la marque horlogère de luxe TAG Heuer en tant que chronométreur officiel du Championnat du monde à partir de la saison 2025. Ce partenariat s’inscrit dans un accord historique de dix ans entre la F1 et le groupe LVMH, visant à intégrer plusieurs marques de luxe dans l’univers du sport. L’ensemble de l’accord, conclu avec Liberty Media, propriétaire de la F1, serait évalué à un milliard de dollars.

TAG Heuer reprend ainsi un rôle qu’elle a occupé entre 1992 et 2003, succédant à Rolex, partenaire officiel depuis 2013. TAG Heuer est apparu pour la première fois en tant que sponsor de la F1 il y a 56 ans.

Le retour de la marque suisse coïncidera avec le 75ᵉ anniversaire de la F1, qui marquera cette étape symbolique par un lancement inédit de la saison 2025 à l’O2 Arena de Londres, prévu pour le 18 février. Ce partenariat de prestige souligne l’ambition de la Formule 1 d’associer tradition et modernité en s’alliant à des marques emblématiques du monde du luxe.

Lire aussi : Mercedes F1 s’associe à Adidas à partir de 2025

Je suis ravi d’accueillir TAG Heuer en tant que chronométreur officiel de la Formule 1, alors qu’ils entament la prochaine étape de leur longue histoire dans notre sport”, a déclaré Stefano Domenicali, PDG de la F1. “L’accent mis sur l’innovation, la précision et l’excellence fait de TAG Heuer un partenaire naturel, et je suis impatient de voir comment notre héritage entrelacé peut raconter de nouvelles histoires pour l’avenir, alors que nous célébrons notre 75e année d’existence.

Dans un monde où la précision et la fiabilité sont essentielles, il est intéressant de noter que, tout comme un casino en ligne fiable, TAG Heuer doit garantir une expérience infaillible aux passionnés de F1.

Antoine Pin, PDG de TAG Heuer, a de son côté déclaré :

Dans un sport défini par la résistance mentale, la force physique, la stratégie, l’innovation et la performance, il est tout à fait naturel que TAG Heuer soit au cœur même de la Formule 1 en tant que chronométreur officiel. Avec des décennies d’histoire en F1 qui nous lient aux pilotes et aux équipes les plus performants de tous les temps, nous sommes honorés et privilégiés d’être le nom lié à ce qui définit le vainqueur : le temps.

Lire aussi : Ces pilotes de F1 susceptibles de changer d’écurie à l’issue de la saison 2025

La rédaction F1Only vous souhaite d’excellentes fêtes et une année 2025 vrombissante !

Toute l’équipe F1Only vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et le meilleur des élans dans l’année 2025.

Comme notre audience la plus fidèle sur F1Only l’a déjà remarqué, une nouvelle équipe a pris la suite du site depuis le mois d’octobre, après 10 ans déjà de présence en ligne. Notre équipe cumule une expérience complémentaire dans le monde des circuits, de la production de contenu et de l’animation de réseaux sociaux.

Pas de révolution mais une évolution

Rassurez-vous : la recette qui faisait jusqu’à présent le confort de votre source d’information F1 ne changera pas dramatiquement : actualités soigneusement sélectionnées, régularité de production, lien réel et concret avec le terrain et les acteurs du milieu via notre accréditation et notre réseau, ainsi que convivialité resteront bel et bien les maitre-mots de notre ligne éditoriale 2025.

La réactivité et la variété des sources d’information le seront aussi. Nous souhaitons vous distiller une actualité claire, hiérarchisée, mais tout de même volumineuse, afin de vous permettre de suivre avec épaisseur cette passion exaltante qu’est la F1. Pour cela, nous renforçons et renforcerons encore notre équipe éditoriale en nombre et en background, mais aussi en technicité : le confort de lecture, la vitesse de chargement des pages, le visuel, et bien entendu, l’accessibilité du site en tout temps sont nos priorités pour faire de notre revue de presse complétée par nos contenus indépendants maison, des expériences quotidiennes agréables.

Nous lisons vos commentaires, prenons en compte vos recommandations, coups de gueule et encouragements. En 2025, nous serons une nouvelle fois totalement investis sur l’animation des live texte sur l’intégralité des séances F1 durant toute la saison, qu’il s’agisse des EL1, EL2, EL3, Qualifications, Qualifications Sprint, Course Sprint ou Grand Prix. En début de saison, les grands moments que représentent les présentations de livrées ou de voitures, ainsi que les tests hivernaux, seront aussi très abondamment commentés en direct.

2025 nous promet une saison F1 formidable

Les amoureux de la discipline que nous sommes à la rédaction s’enthousiasment d’une saison dans laquelle plusieurs équipes et de nombreux pilotes pourront venir se mêler la lutte pour les couronnes mondiales. Quoi de plus excitant que de voir trois ou quatre équipes pouvoir truster des victoires de manière régulière et les tendances se faire et se défaire dans l’adversité ?

Les tifosi, en particulier, rêvent bien entendu de voir Ferrari revenir dans la partie pendant l’intégralité de la saison pour, comme McLaren, renouer avec la couronne constructeurs, et porter l’un ou l’autre des magnifiques pilotes de son line-up, Charles Leclerc et Lewis Hamilton, au sommet. Les victoires 2024 à Monaco et Monza étaient particulièrement belles, mais tous l’annoncent chez les rouges, il est temps de viser bien plus haut.

Les jeunes pilotes ne manqueront pas à l’appel sur le plateau 2025 et un peu de renouvellement de celui-ci vient parfaire les grands sujets de discussion que seront à coup sûr la quête d’un cinquième titre mondial de Max Verstappen ou encore l’iconique association de Lewis Hamilton à Ferrari, qui fait parler bien au-delà des frontières de note communauté des sports mécaniques.

Il nous arrivera aussi – ne nous en voulez pas pour cela- de vous parler aussi plus régulièrement d’autres formes de sports mécaniques. Nous aimons tant de catégories, de types et d’époques de courses, de profils de personnes qui font ce monde qui s’étend à l’automobile et la moto, et bien entendu partager ceci, qu’il serait dommage de ne pas vous le proposer.  

Merci pour votre fidélité et au plaisir de vous retrouver tout au long de cette année 2025 réjouissante.

Belles fêtes à toutes et tous.

Paul, Thibaud et Hugo

La grille 2025 des pilotes engagés en F1 après le départ de Sergio Pérez

Après l’annonce du départ de Sergio Pérez, remplacé par Liam Lawson chez Red Bull, un seul baquet est officiellement encore à prendre pour la saison prochaine : celui chez VCARB, en tant que coéquipier de Yuki Tsunoda.

Pilote Écurie Contrat
Lando Norris McLaren Long terme
Oscar Piastri McLaren 2026
Charles Leclerc Ferrari Pluriannuel
Lewis Hamilton Ferrari Pluriannuel
Max Verstappen Red Bull 2028
Liam Lawson Red Bull 2025
Andrea Kimi Antonelli Mercedes Inconnu
George Russell Mercedes 2025
Fernando Alonso Aston Martin Pluriannuel
Lance Stroll Aston Martin  2025 et au-delà
Pierre Gasly Alpine  Long terme
Jack Doohan Alpine 2025
Esteban Ocon Haas Pluriannuel
Oliver Bearman Haas Pluriannuel
Yuki Tsunoda VCARB 2025
X VCARB X
Alex Albon Williams  2025
Carlos Sainz  Williams  2026 et au-delà
Nico Hülkenberg Sauber Pluriannuel
Gabriel Bortoleto Sauber Pluriannuel

La FIA officialise la liste des pilotes du plateau F1 2025, sans Lawson

La FIA a confirmé la liste officielle des engagés pour le championnat du monde de Formule 1 2025.

Le nom de Liam Lawson manque à l’appel, car le siège actuellement occupé par le Néo-Zélandais, et avant lui par Daniel Ricciardo, est indiqué comme “TBC” (à confirmer), tandis que Red Bull laisse le monde dans l’expectative quant à ses plans pour Sergio Pérez. Cela signifie cruciallement que le Mexicain n’a pas été inscrit officiellement par le team en tant que pilote titulaire Red Bull pour la saison prochaine dans l’esprit du team de Milton Keynes et qu’un départ de celui-ci reste possible.

Le Mexicain insiste sur le fait qu’il a un contrat valide pour 2025 et qu’il sera dans la voiture, mais sa piètre forme – en particulier en fin de saison – ainsi que les allusions faites par Christian Horner, Helmut Marko et même Max Verstappen suggèrent le contraire.

Hormis le mystère concernant le pilote de la deuxième Red Bull, qui décidera lui-même du sort de la deuxième place chez “Racing Bulls”, la grille de 2025 était déjà établie.

Les numéros des rookies confirmés

La liste des engagés confirme les numéros de course que porteront les nouveaux venus Oliver Bearman, Kimi Antonelli, Gabriel Bortoleto et Jack Doohan.

Bortoleto portera le numéro 5 utilisé précédemment par le quadruple champion du monde Sebastian Vettel, tandis que Jack Doohan a opté pour le numéro emblématique associé à une autre légende du sport automobile, Stirling Moss.

Lors de ses débuts à Abu Dhabi, l’Alpine de Doohan portait le numéro 61.

Alors que Bearman a porté les numéros 38 et 50 lors de ses précédentes sorties avec Ferrari et Haas, il portera le numéro 87 pour sa première saison avec l’écurie américaine.

La composition de la grille F1 2025 officialisée par la FIA

No. Pilote Equipe Voiture
81 Oscar Piastri McLaren Formula 1 Team McLaren-Mercedes
4 Lando Norris McLaren Formula 1 Team McLaren-Mercedes
1 Max Verstappen Oracle Red Bull Racing Red Bull-Honda RBPT
11 Sergio Perez Oracle Red Bull Racing Red Bull-Honda RBPT
16 Charles Leclerc Scuderia Ferrari HP Ferrari
44 Lewis Hamilton Scuderia Ferrari HP Ferrari
63 George Russell Mercedes-AMG Petronas Formula One Team Mercedes
12 Kimi Antonelli Mercedes-AMG Petronas Formula One Team Mercedes
18 Lance Stroll Aston Martin Aramco Formula F1 Team Aston Martin Aramco-Mercedes
14 Fernando Alonso Aston Martin Aramco Formula F1 Team Aston Martin Aramco-Mercedes
10 Pierre Gasly BWT Alpine F1 Team Alpine-Renault
7 Jack Doohan BWT Alpine F1 Team Alpine-Renault
TBC Visa Cash App Racing Bulls etc, RB-RBPT
22 Yuki Tsunoda Visa Cash App Racing Bulls etc, RB-RBPT
31 Esteban Ocon MoneyGram Haas F1 Team Haas-Ferrari
87 Oliver Bearman MoneyGram Haas F1 Team Haas-Ferrari
23 Alexander Albon Williams Racing Williams-Mercedes
55 Carlos Sainz Williams Racing Williams-Mercedes
27 Nico Hulkenberg Stake F1 Team Kick Sauber Kick Sauber-Ferrari
5 Gabriel Bortoleto Stake F1 Team Kick Sauber Kick Sauber-Ferrari

Liberty Media fait monter la F2 et la F3 à des bénéfices record avec Apple

Formula Motorsport Limited, le promoteur des championnats F2 et F3 de la FIA, a enregistré un bénéfice avant impôts record de 18,6 millions d’euros (15,5 millions de livres sterling) en 2023, soit des profits plus que quadruplés par rapport à l’année précédente, rapportent les comptes annuels de l’entreprise, rendus publics auprès du service déclaratif des finances britannique.

Formula Motorsport est une société détenue par la holding du Formula One Group, connue sous le nom de Delta Topco. Elle est propriété de Liberty Media Corporation, promoteur et exploitant des deux championnats de montée vers la F1 jusqu’au moins 2041.

En 2023, dernière période pour laquelle des informations financières sont disponibles, le chiffre d’affaires de la société est passé de 47,2 millions d’euros à 64,8 millions d’euros, soit le chiffre le plus élevé jamais enregistré par la société au cours de ses 20 années d’existence.

Année Chiffre d’affaires Bénéfices avant impôts
2023 64,8 M€ 18.6 M€
2022 47.2 M€ 4.4 M€
2021 40.1 M€ 8.5 M€
2020 32.7 M€ -0.3 M€
2019 42.4 M€ 3.6 M€

Des profits grâce aux droits AppleTV

Les bénéfices ont rebondi après une baisse de 52 % en 2022, qui avait été causée principalement par le retour à un calendrier complet après les changements apportés pour faire face à la pandémie de COVID-19, qui a entraîné une augmentation des coûts des événements et des voyages, en plus des “contributions aux coûts pour soutenir les équipes F2 et F3”.

De la même manière que Netflix a été un grand avantage pour faire passer la F1 dans une autre catégorie, AppleTV représente un partenaire lucratif pour la F2/F3, dont on a également senti la présence renforcée dans les dernières éditions du jeu EA Sports officiellement licencié F1-F2-F3.

L’augmentation significative des revenus est attribuable à un quasi-doublement de ce que la société décrit comme “l’exploitation des droits commerciaux”, passant de 17,1 millions d’euros en 2022 à 33,5 millions d’euros l’année dernière. La société ne fournit pas de ligne par ligne détaillée, mais indique que “l’augmentation est due à la promotion de nouvelles courses et aux frais de sponsoring, avec ce qui devrait être des revenus uniques provenant de la vente de voitures et de pièces détachées liées au projet de film Apple F1”.

Le film, dont Brad Pitt est la vedette et qui est coproduit par la société de production Dawn Apollo Films de Lewis Hamilton, a filmé des séquences de course sur différents circuits pendant les week-ends de course de Formule 1 en utilisant trois voitures F2 Dallara modifiées.

Les profits records sont également dus au fait que les deux championnats n’ont pas eu besoin d’introduire de gros coûts de développement dans les packages. Ni la F2 ni la F3 de 2023 n’étaient nouvelles.

Les revenus de l’entretien et les coûts de reconstruction des moteurs ont diminué, en particulier pour la F2 “dans la dernière année du cycle des véhicules du championnat”.

Le rapport démontre en revanche que les coûts ayant augmenté concernent la contribution de la F2-F3 à…la FIA. 

Lire aussi : Brad Pitt, alias Sonny Hayes, semble avoir remporté le Grand Prix du Mexique

Verstappen menacé d’un GP de suspension pendant les 11 premiers GP 2025

Helmut Marko estime que Max Verstappen “n’a pas été très diplomatique” lors de ses commentaires dirigés vers les commissaires de course d’Abou Dhabi après avoir été pénalisé.

Il est rare que Helmut Marko se permette le moindre commentaire autre que dithyrambique sur son quadruple Champion du monde Max Verstappen.

Néanmoins, le conseiller spécial de Red Bull a mis en garde son pilote contre la possibilité imminente qu’il reçoive une interdiction de courir sur un GP de F1 en 2025.

Le Néerlandais a effectivement huit points de pénalité sur sa Superlicence FIA après avoir récolté deux points de pénalité pour un accrochage avec Oscar Piastri au départ du Grand Prix d’Abou Dhabi.

Lire aussi : Pierre Gasly, l’homme qui coutait zéro dollar

Verstappen y a reçu une pénalité de temps de 10 secondes de la part des commissaires de course pour l’incident, terminant finalement à la sixième place lors de la dernière course de la saison 2024. Même s’il n’y avait aucun enjeu pour le titre mondial pilotes, ni finalement constructeurs, les conséquences pourraient se ressentir en 2025.

Le règlement des points de pénalité en F1 stipule que tout pilote qui reçoit 12 points sur une période glissante de 12 mois devra renoncer à participer à la prochaine course à laquelle il est censé prendre part. Jusqu’à présent, ce système a uniquement pénalisé un pilote, Kevin Magnusse, au cours de cette saison. Le Danois avait dû laisser le volant de sa Haas au Britannique Oliver Bearman en Azerbaïdjan, qui aura ainsi été vu au volant de deux machines en GP cette année, après avoir remplacé Carlos Sainz lors de sa crise d’appendicite.

Alonso aussi menacé d’une suspension de GP en 2025

Avec Fernando Alonso, qui compte également huit points de pénalité cumulés, Verstappen risque d’être contraint de renoncer à une manche la saison prochaine, alors qu’il tente de conserver son titre.

À seulement quatre points d’une interdiction de courir, Verstappen doit parcourir avec prudence les 11 premières manches de la saison 2025 avant que deux points de pénalité puissent être retirés de son compte le 30 juin 2025, au lendemain du Grand Prix d’Autriche.

S’adressant à Sky Deutschland, Marko a déclaré : “Il a encore pris deux points et en est maintenant à huit, nous devons être prudents. Certains commissaires donnent des punitions plus sévères, mais c’est un problème que tout le monde a et il a été mentionné qu’une plus grande cohérence serait préférable.”

Si Verstappen atteint 12 points avant la fin du mois de juin, il deviendra le premier Champion en titre à être banni d’une course – un record qu’il n’aura pas à cœur d’atteindre cette fois-ci !

À Abou Dhabi, le pilote de 27 ans a annoncé que sa compagne Kelly Piquet et lui attendaient un bébé, et Verstappen a donc réfléchi à un plan astucieux : “Oui, peut-être que je passerai à 12 [points] à la naissance du bébé”, a-t-il plaisanté.

Lire aussi : Verstappen : “C’est très rare d’avoir un coéquipier comme Pérez”

LIVE – Suivez la cérémonie de remise des prix de la FIA 2024

La cérémonie de remise des prix FIA a lieu ce vendredi soir, à Kigali au Rwanda. 

À cette occasion, Max Verstappen va ainsi recevoir son trophée de Champion du monde 2024 des pilotes alors que McLaren recevra son trophée de Champion du monde des constructeurs. 

La cérémonie de remise des prix de la FIA 2024 est ainsi à suivre en direct à partir de 20h00, heure française, sur la chaîne YouTube de la FIA.

Lire aussi : Le top 10 des pilotes de F1 les mieux payés en 2024 selon Forbes

Pourquoi la FIA n’engage pas des commissaires permanents en F1 ?

Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, s’est exprimé sur la difficulté d’avoir les mêmes commissaires lors de chaque Grand Prix de la saison.

En effet, cette question des commissaires revient souvent dans les débats, sachant que ce ne sont pas les mêmes commissaires qui officient pendant toute la saison.

Le fait d’avoir les mêmes commissaires tout au long de la saison pourrait être une bonne solution afin d’avoir plus de décisions constantes au fil des courses.

Toutefois, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem a mis en avant l’aspect financier, qui est le point bloquant sur cette question.

“C’est un beau discours”, a indiqué Ben Sulayem à Motorsport.com. “Mais quand ils parlent de professionnalisme, et qu’ils veulent du professionnalisme, ils ne veulent pas payer pour cela. C’est évident.”

Lire aussi : Steiner : “Dans un bon jour Grosjean est l’un des meilleurs pilotes au monde”

Ben Sulayem : “Les commissaires ne poussent pas sur les arbres”

“Je ne cesse de le répéter : les commissaires ne poussent pas sur les arbres”, poursuit Mohammed Ben Sulayem. “Il faut du temps pour les former. Il faut du temps pour les entraîner. Ensuite, il faut les faire évoluer, c’est pourquoi nous avons un programme. Je comprends l’idée de les avoir peut-être comme en Premier League, où ils [les arbitres] sont payés. Mais nous n’avons pas les moyens de le faire.”

“Nous devons donc faire très attention à la manière dont nous procédons. Tant qu’ils sont engagés, justes, et qu’ils sont formés correctement, il y aura des commissaires qui viendront et partiront.”

Lire aussi : Le top 10 des pilotes de F1 les mieux payés en 2024 selon Forbes

Essais d’après-saison à Abou Dhabi : Comment regarder et qui pilote ?

Le mardi 10 décembre, deux jours après la conclusion du Grand Prix d’Abou Dhabi, pilotes et équipes reviendront sur le circuit de Yas Marina pour les essais d’après-saison.

Cet événement clôturera officiellement la saison de F1 2024, tandis que l’attention se tourne déjà vers la préparation de la saison 2025.

Ces essais, qui permettent aux équipes de collecter des données finales sur leurs monoplaces actuelles, constituent également une opportunité pour les jeunes pilotes et les transferts récents de prendre la piste avec leurs nouvelles montures. On pense bien évidemment ici à Carlos Sainz et Esteban Ocon qui vont respectivement découvrir la Williams et la Haas. Ces premières prises de contact s’avèrent cruciales pour établir des bases solides avant la prochaine saison.

L’organisation des tests de fin de saison après le dernier Grand Prix est devenue une tradition en F1 depuis 2009, se tenant chaque année à Abou Dhabi depuis 2010. Ce rendez-vous permet aux équipes de rouler une dernière fois avec leurs monoplaces de la saison achevée.

Chaque équipe doit respecter certaines règles lors de ces essais. L’une des voitures doit être confiée à un jeune pilote, ayant un maximum de deux départs en Grand Prix, tandis que l’autre est réservée à un titulaire d’une superlicence pour tester les pneus Pirelli.

Les essais de fin de saison à Abu Dhabi seront marqués par l’absence de Lewis Hamilton, futur pilote Ferrari, toujours sous contrat avec Mercedes jusqu’à la fin de l’année, le septuple Champion du monde doit encore remplir quelques engagements promotionnels Mercedes avant de tourner la page sur cette collaboration record. Les deux autres Champions du monde de la grille, Max Verstappen et Fernando Alonso ne participeront pas non plus à ces essais.

Les pilotes en piste lors des essais d’après saison

Écurie Pilote test Pirelli Jeune pilote
McLaren Lando Norris / Oscar Piastri Pato O’Ward
Ferrari Charles Leclerc Antonio Fuoco
Red Bull Yuki Tsunoda Isack Hadjar
Mercedes George Russell Frederik Vesti / Andrea Kimi Antonelli
Aston Martin Felipe Drugovich Jak Crawford
Alpine Pierre Gasly Jack Doohan
Haas Esteban Ocon Ryo Hirakawa
VCARB Liam Lawson yumu Iwasa 
Williams Carlos Sainz Luke Browning
Sauber Nico Hülkenberg Gabriel Bortoleto

Comment et où regarder les essais d’après-saison ? 

Les essais d’après-saison de la F1 à Abou Dhabi ne sont pas retransmis à la télévision. Toutefois, vous pourrez vous tenir au courant de ces tests en restant connectés sur F1Only ! 

Ben Sulayem pour décider que faire des plaintes contre lui-même ?

Après avoir dit aux pilotes de se mêler de leurs propres affaires en ce qui concerne la manière dont la FIA pousse ou non certaines priorités qui lui sont chères et comment est investi l’argent des amendes de la Fédération, Mohammed ben Sulayem apparait maintenant comme cherchant à se dédouaner totalement de tout litige.

A la suite de récentes enquêtes sur l’instance dirigeante du sport automobile devenant gênantes, et manipulées selon le Président de la FIA par une presse britanique qu’il estime hostile, Ben Sulayem propose ainsi de modifier la manière dont l’instance traite les plaintes en matière d’éthique. Cette réponse intervient alors que des témoignages commencent à parvenir d’anciens salariés de la FIA concernant de possibles interventions excessivement directes du Président dans le traitement de certains sujets habituellement réservés à une commission indépendante. Néanmoins, le système proposé par Ben Sulayem pour éviter toute polémique a de quoi surprendre!

Ben Sulayem pour décider que faire des plaintes contre…Ben Sulayem ?

En effet, actuellement, les plaintes d’ordre éthique sont soumises au comité d’audit, mais un prochain vote de l’assemblée générale de la FIA prévoit qu’elles ne seront soumises qu’au président de la FIA et à Carmelo Sanz De Barros, le président du sénat de la FIA.

Autrement dit, cette proposition, qui fait suite à nombreuses allégations formulées à l’encontre du président de la FIA, et qui ont toutes fait l’objet d’une enquête par les comités d’éthique et d’audit, consiste à créer un nouveau système, dans laquelle le “juge” se jugerait donc lui-même…

Au moment où les pilotes réclament la transparence quant à la destination de l’argent des amendes, des questions ont été soulevées au sujet d’un supposé “fonds du président” mis en place pour participer à l’influence sur des clubs membres votant pour le président dans certains médias. Un dénonciateur a par ailleurs affirmé que Ben Sulayem a cherché à annuler la pénalité de Fernando Alonso en Arabie Saoudite et a tenté de refuser l’approbation du circuit de Las Vegas avant l’épreuve inaugurale de l’année dernière.

Si la FIA venait à adopter la proposition de changement de fonctionnement du comité éthique de la FIA, il est probable que les sorties de grands noms de l’institution se poursuivra. En dehors du succès pour le président de la validation du dossier d’entrée d’une onzième équipe en Formule 1, l’année a été pour le moins tumultueuse pour l’instance dirigeante du sport et celui qui en occupe les commandes. De nombreux licenciements et départs, suggérant une organisation dans la tourmente et sans véritable direction, continuent à affaiblir l’organisame basé Place de la Concorde, à Paris.

Ben Sulayem répond aux pilotes : “Nous ne suivons pas les règles des autres”

Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, a publiquement répondu au communiqué de l’association des pilotes, le GPDA.

Début novembre, dans un post Instagram, le GPDA avait souligné plusieurs points, notamment une demande de réévaluation des récentes sanctions imposées pour propos injurieux, après les critiques de Ben Sulayem.

L’association des pilotes avait également exhorté le président de la FIA à revoir sa manière de communiquer, rappelant que les pilotes sont des “adultes” et n’ont pas besoin de conseils sur des sujets “triviaux”. 

Le communiqué comprenait également une demande de transparence quant à l’utilisation des fonds provenant des amendes infligées aux pilotes et aux équipes.

Plusieurs semaines après ce communiqué, Mohammed Ben Sulayem a enfin répondu au GPDA, et cette réponse ne devrait pas plaire aux pilotes.

“Ce ne sont pas leurs affaires”, a indiqué Ben Sulayem à Motorsport.com. “Je suis désolé. Avec tout mon respect, je suis un pilote. Je respecte les pilotes. Laissons-les se concentrer sur ce qu’ils font de mieux, c’est-à-dire courir.”

Lire aussi : La FIA justifie ses décisions controversées après un Grand Prix du Qatar chaotique

Ben Sulayem : “Pas aux gens de s’immiscer dans nos affaires”

Mohammed Ben Sulayem est également revenu sur les licenciements au sein de la FIA, dans un contexte où Niels Wittich, ex-directeur de course en F1, a été remercié.

“C’est notre affaire”, affirme le président de la FIA. ”Nous ferons tout ce qui est bon pour la FIA. Ce n’est donc pas aux gens de s’immiscer dans nos affaires. Ce qui compte, ce sont les résultats que nous produisons.”

Devons-nous leur dire ce que nous avons fait ?”, poursuit Ben Sulayem. “Nous sommes obligés de leur dire ? Lorsque quelque chose change dans les équipes, nous le disent-elles ? Non, ils ne le font pas. Personne n’est obligé de le faire. Nous avons les règles, nous suivons nos règles. Nous ne suivons pas les règles des autres. C’est aussi simple que cela.”

Lire aussi : McLaren demande à la FIA de revoir la pénalité infligée à Norris au Qatar

McLaren demande à la FIA de revoir la pénalité infligée à Norris au Qatar

McLaren a officiellement demandé une enquête sur la pénalité de 10 secondes infligée à Lando Norris lors du Grand Prix du Qatar, une décision qui a relégué le Britannique de la deuxième à la dixième place.

Lors du Grand Prix du Qatar, Lando Norris (deuxième avant la pénalité) a été sanctionné par la direction de course pour ne pas avoir ralenti sous drapeaux jaunes. A cet instant de la course, un rétroviseur de la Williams d’Alex Albon s’est détaché et était au beau milieu de la ligne droite longeant la voie des stands.

Cette sanction a coûté à McLaren de précieux points dans sa lutte avec Ferrari pour le titre de Champion du monde des constructeurs. L’écurie de Woking compte aujourd’hui 21 points d’avance sur la firme italienne, mais aurait pu repartir du Qatar avec une marge encore plus grande. Tout se jouera lors de la manche finale, le week-end prochain, à Abou Dhabi.

Andrea Stella, directeur de l’équipe McLaren, a insisté sur le fait que la pénalité “manquait de spécificité et de proportion” et qu’elle risquait d’avoir des “conséquences”, au Championnat constructeurs.

Je reconnais que, en vérifiant les données, Lando n’a pas ralenti”, a déclaré Andrea Stella.
“Mais le manque de spécificité et de proportion est très préoccupant, et c’est aussi un facteur qui pourrait avoir un impact décisif sur la quête du championnat.”

“C’est un élément que la FIA devrait considérer très sérieusement si nous voulons que l’équité fasse partie de la compétition en Formule 1. C’est une affaire importante.

Lire aussi : La FIA justifie ses décisions controversées après un Grand Prix du Qatar chaotique

La FIA va-t-elle revoir sa décision ? 

Stella a confirmé que McLaren demandait à l’instance dirigeante de la F1, la FIA, de réexaminer la sanction.

Nous nous attendons à ce que ce cas d’application d’une pénalité aussi sévère soit examiné par la FIA, et il y a certainement, à notre avis, matière à amélioration une fois que la FIA aura saisi l’occasion d’ouvrir un examen de ses opérations et de l’application de la pénalité”, a-t-il ajouté.

“Pour le reste, nous ne voulons pas faire de commentaires. Nous faisons confiance à la FIA en ce qui concerne ses décisions, en ce qui concerne le moment où l’on place quelqu’un dans un certain rôle – c’est le travail de la FIA.”

“Pour nous, nous avons exprimé que nous nous attendons à ce que ce soit le cas pour être examiné. Nous n’avons pas les éléments pour juger, donc nous faisons simplement confiance à l’institution qui est là pour faire ce genre de travail”, a conclu le directeur de l’écurie McLaren.

Lire aussi : Les classements F1 après le GP du Qatar 2024 ; Ferrari encore dans le match

La FIA justifie ses décisions controversées après un Grand Prix du Qatar chaotique

Dans une démarche inhabituelle, la Fédération internationale de l’automobile (FIA) a publié une note détaillée à la suite des événements controversés qui ont marqué cette course.

Les décisions de la direction de course et des commissaires, fortement critiquées, ont nécessité des éclaircissements après une série de pénalités et d’incidents qui ont suscité une forte polémique.

Parmi les sanctions les plus marquantes de ce Grand Prix du Qatar, Lando Norris a écopé d’une pénalité de 10 secondes pour ne pas avoir ralenti sous double drapeau jaune. Régime de double drapeau jaune déployé lorsque le rétroviseur de la Williams d’Alex Albon s’est détaché et est venu se poser au milieu de la ligne droite principale.

Malgré le danger évident, la direction de course n’a pas fait sortir la voiture de sécurité ni mis en place un régime de voiture de sécurité virtuel. Le rétroviseur est donc resté sur la piste pendant plusieurs tours avant d’être percuté par la Sauber de Valtteri Bottas. Ce choc à grande vitesse a provoqué la dispersion de débris sur le circuit. Ce n’est qu’après les crevaisons de Lewis Hamilton et Carlos Sainz que la voiture de sécurité a finalement été envoyée en piste.

Lire aussi : Lando Norris reconnait avoir “merdé” sous régime de drapeau jaune

Face aux critiques, la Fédération internationale de l’automobile (FIA) a publié un rapport pour expliquer le processus décisionnel, tentant de justifier une gestion de course plus que critiquée par de nombreux observateurs et fans de F1.

Les explications de la FIA

En ce qui concerne la pénalité de Norris, la FIA a noté que :

– La pénalité était conforme aux directives relatives aux pénalités communiquées aux équipes le 19 février 2024.

– Une double infraction au drapeau jaune est considérée comme une grave compromission de la sécurité, c’est pourquoi de telles infractions sont assorties d’une pénalité aussi sévère.

En ce qui concerne l’incident du rétroviseur :

– La pratique normale veut que la voiture de sécurité ne soit pas déployée s’il y a peu de débris, et en dehors de la ligne de course.

– L’importance des débris après qu’une voiture a heurté le rétroviseur et les crevaisons qui se sont produites peu après ont forcé la décision de recourir à la voiture de sécurité.

– Un VSC n’aurait pas été une solution, car les voitures restent éparpillées et il n’y a pas assez de temps pour qu’un commissaire puisse dégager les débris.

– La FIA revoit constamment ses méthodes et processus et analysera plus en détail le scénario spécifique, et en discutera avec les équipes, afin de voir si à l’avenir une action différente doit être prise. 

– Au cours de la deuxième période de la voiture de sécurité, les feux ont mal fonctionné.

– Toutes les équipes ont été informées verbalement de l’arrivée de la voiture de sécurité, et le nouveau départ s’est donc déroulé normalement.

– Alors que la raison du dysfonctionnement a été identifiée et corrigée, par prudence, la voiture de sécurité a été remplacée à temps pour son troisième déploiement.

Lire aussi : Les classements F1 après le GP du Qatar 2024 ; Ferrari encore dans le match

“Karma !” : Red Bull se moque de la FIA à l’arrivée du Grand Prix du Qatar

Max Verstappen et Red Bull ont exprimé leur mécontentement après que le quadruple Champion du monde a été pénalisé pour avoir roulé inutilement lentement lors de la séance qualificative, pendant un tour de relâche, gênant George Russell, également sur un tour de préparation.

Malgré cette sanction, Max Verstappen a répondu de la meilleure des manières en s’imposant avec brio lors du Grand Prix du Qatar. Le pilote Red Bull a devancé Charles Leclerc (Ferrari) et Oscar Piastri (McLaren).

Dans son tour d’honneur, l’ingénieur du pilote batave a déclaré avec malice à la radio de l’équipe :

OK mon pote, le karma est une chose merveilleuse. Tu n’as certainement pas roulé trop lentement aujourd’hui, c’est du bon boulot.”

De son côté, Christian Horner a ajouté ceci : “Absolument remarquable, ta neuvième victoire de l’année. C’est un véritable exploit. Bravo, mon pote.”

Lire aussi : Les classements F1 après le GP du Qatar 2024 ; Ferrari encore dans le match

Verstappen a trouvé la clé au Qatar

Max Verstappen a quant à lui fait part de sa satisfaction, après avoir commencé le week-end de course dans la douleur et l’incertitude.

C’était une très bonne course”, a-t-il déclaré après le drapeau à damier. “Hier déjà, lors des qualifications, la voiture était bien meilleure. Et aujourd’hui, le premier relais a été très, très rapide.

“Lando et moi sommes restés à 1,8 seconde l’un de l’autre tout au long de la course et, honnêtement, c’était très amusant. Cette piste a beaucoup d’adhérence, et cette année, les pneus tiennent vraiment bien, donc c’était vraiment très amusant de pousser le pneu. Bien sûr, il y a eu quelques moments avec la voiture de sécurité où il fallait faire attention, mais nous sommes très heureux.”

“Il a fallu du temps sur le sec pour être aussi compétitif, et je suis très fier de tous les membres de l’équipe qui ont réussi à renverser la situation en une journée, ils méritent donc cette victoire.”

Malgré cette nouvelle victoire, Red Bull voit le titre constructeurs lui échapper. Il sera disputé par McLaren et Ferrari à l’occasion du dernier Grand Prix de la saison, à Abou Dhabi.

Lire aussi : Les résultats du Grand Prix F1 du Qatar 2024

Stefano Domenicali félicite Max Verstappen, quadruple Champion du monde de F1

Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1, a salué la performance de Max Verstappen après que le pilote de Red Bull a décroché son quatrième titre de Champion du monde de F1. Le Néerlandais, âgé de seulement 27 ans, a rejoint le cercle prestigieux des pilotes titrés à quatre reprises aux côtés de Sebastian Vettel et Alain Prost.

Le pilote Red Bull a scellé son titre en terminant cinquième du Grand Prix de Las Vegas, conservant ainsi sa position de départ. Bien que Lando Norris ait réalisé le tour le plus rapide en fin de course, McLaren a peiné à suivre le rythme imposé, laissant Verstappen étendre son avance à 63 points, un écart suffisant pour assurer le titre avant la fin de la saison.

Domenicali n’a pas tardé à féliciter Max Verstappen pour cet accomplissement, soulignant sa constance et sa domination tout au long de la saison. Ce quatrième titre consécutif confirme l’hégémonie de Red Bull et du pilote néerlandais, qui continue d’écrire l’histoire de la F1.

Je tiens à féliciter Max pour son incroyable saison et son quatrième titre mondial”, a déclaré Domenicali.

C’est un vrai grand de ce sport et il a encore beaucoup à attendre de son impressionnante carrière. Cette saison a été passionnante et 2025 s’annonce encore plus serrée.”

“Félicitations à Max et à toute l’équipe de Red Bull”, a conclu le PDG de la F1.

Lire aussi : Course ; Russell intouchable à Las Vegas, Verstappen Champion du monde

GPDA vs FIA : certains pilotes en ont “un peu marre” affirme Russell

Après le communiqué publié sur Instagram par le GPDA (association des pilotes) s’attaquant notamment à la FIA et à son président, George Russell s’est exprimé sur cette situation. 

Présent en conférence de presse à Las Vegas, George Russell a été bombardé de questions liées à ce communiqué. En effet, Russell fait partie de la direction de cette association des pilotes (GPDA).

“Je veux dire, en tant que pilote et non en tant que membre du GPDA, je pense que tout le monde a eu le sentiment que certaines choses qui se sont produites au cours de l’année nous ont poussés à rester unis”, a indiqué Russell. “En fin de compte, nous voulons simplement être transparents avec la FIA et avoir ce dialogue qui a lieu, et je pense que le départ de Niels [Wittich, l’ex-directeur de course] est aussi un excellent exemple de non-participation à ces conversations.”

“Et en fin de compte, nous voulons seulement travailler avec la FIA pour faire ce qu’il y a de mieux pour le sport que nous aimons tous. Je pense donc que nous leur remettons la pression pour qu’ils travaillent avec nous et avec tout le monde, y compris la F1, afin de maximiser l’opportunité dans laquelle se trouve la Formule 1 en ce moment, qui est, vous savez, une période extraordinaire pour en faire partie.”

Lire aussi : RB veut et va briller à Las Vegas

Pas de réponse de la part de la FIA

George Russell a par ailleurs expliqué le récent lancement du compte Instagram du GPDA, sur lequel le fameux communiqué a été publié.

“Je pense que les temps changent et que les fans sont une partie importante de ce sport”, explique Russell. “Et je pense que si nous parlons d’ouverture et de transparence et que nous incluons tout le monde dans cette démarche pour le bien de tous, alors le fait de le faire sur une plateforme de médias sociaux est tout à fait logique.”

Après ce long communiqué, George Russell a donc été questionné pour savoir si une réponse avait été donnée par la FIA.

“Non, pas pour l’instant, ce qui me surprend un peu, pour être honnête”, a répondu Russell. “Mais peut-être qu’il y aura quelque chose à venir. Qui sait ?”

Le pilote Mercedes estime par ailleurs que s’exprimer dans le cadre de cette association peut renforcer la portée de la demande des pilotes.

“Cela fait maintenant deux ans que les choses n’ont pas beaucoup changé lorsque nous avons donné notre avis”, affirme le Britannique. “Et je pense que nous voulions tous montrer que nous sommes collectivement unis. Et peut-être que cela montrera à quel point nous prenons ce sujet au sérieux.”

Lire aussi : Verstappen ne veut pas gagner “huit ou neuf titres” en F1 et lorgne sur l’endurance

Russell : “Un peu plus difficile de faire changer les choses ou de faire respecter les promesses”

Cette fois questionné sur le niveau confiance des pilotes envers la FIA et sa direction, Russell a ajouté : “Pour être honnête, je n’en suis pas très sûr. Nous reconnaissons que tout le monde travaille aussi dur que possible pour faire le meilleur travail possible. Il est évident qu’il y a beaucoup de changements au sein de la FIA assez régulièrement, ce qui fait que ce n’est pas l’endroit le plus stable qui soit. C’est peut-être pour cela qu’il a été un peu difficile de mettre en œuvre certains des changements que nous souhaitions.”

“Bien sûr, chacun a sa propre version de l’histoire. Mais comme je l’ai dit, je pense que si nous avons le sentiment d’être écoutés et que certains des changements que nous expérimentons, que nous demandons, sont mis en œuvre, parce qu’en fin de compte nous ne le faisons que pour le bien du sport, alors peut-être que notre confiance augmentera. Mais oui, je pense qu’il y a un certain nombre de pilotes qui en ont probablement un peu marre de toute cette situation. Et cela semble aller, dans une certaine mesure, dans la mauvaise direction.”

“Il n’est certainement pas difficile d’obtenir une réunion [avec le président de la FIA], mais je pense qu’il est un peu plus difficile de faire changer les choses ou de faire respecter les promesses”, poursuit Russell. “Peut-être que la FIA ou le président n’ont pas pris conscience de la gravité de ce que nous ressentions tous. 

“Je pense que c’est la raison pour laquelle, au cours des 20 courses de cette année et même de l’année dernière, nous avons abordé un certain nombre de sujets, tous les pilotes, nous avons tous des sentiments assez similaires. Nous savons tous ce que nous attendons de ce sport et la direction qu’il a prise, et nous pensons probablement que nous voulons faire un petit virage à 180 degrés sur un certain nombre de sujets et que nous voulons simplement travailler ensemble avec la FIA sur ce sujet.”

Lire aussi : GP F1 de Las Vegas : À quelles heures sont programmés les EL1 et les EL2 ce vendredi ?

Max Verstappen trouve “étrange” le choix de la FIA de limoger Niels Wittich

Max Verstappen a jugé “étrange” la décision de la FIA de limoger Niels Wittich de son poste de directeur de course alors que la saison de Formule 1 n’est pas terminée.

Niels Wittich, qui a occupé ce rôle jusqu’au Grand Prix de São Paulo, a été remplacé par Rui Marques, ancien directeur de course pour les catégories F2 et F3. Ce dernier va donc prendre ses fonctions et prendre les commandes pour les trois dernières courses de la saison.

S’exprimant pour la première fois sur le sujet à Las Vegas, Max Verstappen a exprimé sa surprise face à cette décision.

“J’ai lu la nouvelle. J’ai simplement continué ma journée… bien sûr, c’est un peu bizarre de faire cela à trois courses de la fin.”

Au Brésil, Max Verstappen s’était agacé des décisions prises par la direction de course, notamment lors des qualifications, où il avait critiqué le temps mis pour déclencher un drapeau rouge.

Lire aussi : Niels Wittich, ex-directeur de course de la F1, a en fait été viré

Que l’on soit positif ou négatif, cela n’a pas d’importance. Je pensais qu’au Brésil, par exemple, il y avait vraiment de la place pour l’amélioration. C’est toujours bizarre de devoir traiter avec un directeur de course différent”, a ajouté Max Verstappen.

Pour le Batave, la situation peut être un peu périlleuse pour le nouveau directeur de course, qui n’a pas vraiment eu le temps de prendre ses marques, même si ce dernier a déjà opéré en F2 et en F3.

Normalement, si l’on veut changer de directeur de course, on le fait après une saison, ce qui laisse un peu de temps au directeur de course lui-même pour se mettre au diapason. Ensuite, il y a les essais d’avant-saison, vous entrez un peu plus dans votre rôle, mais voyons comment cela se passe, ils ont pris leur décision et nous devons faire avec”, a conclu celui qui pourrait devenir quadruple Champion du monde de Formule 1 ce week-end.

Lire aussi : Pierre Gasly : Le succès de Max Verstappen en F1 “peut frustrer certaines personnes ou certains fans”