Classement du championnat F1 2025 après le Grand Prix d’Azerbaïdjan à Bakou

Consultez le classement complet du championnat de F1 après le Grand Prix d’Azerbaïdjan 2025, qui s’est déroulé sur le circuit urbain de Bakou.

PPilote Equipe Points
1L. NorrisMcLaren423
2M. VerstappenRed Bull421
3O. PiastriMcLaren410
4G. RussellMercedes319
5C. LeclercFerrari242
6L. HamiltonFerrari156
7K. AntonelliMercedes150
8A. AlbonWilliams73
9C. SainzWilliams64
10F. AlonsoAston Martin56
11N. HülkenbergSauber51
12I. HadjarVCARB51
13O. Bearman Haas41
14L. LawsonVCARB38
15E. OconHaas38
16L.StrollAston Martin33
17Y. TsunodaRed Bull33
18P. GaslyAlpine22
19G. BortoletoSauber19
20F. ColapintoAlpine0
21J. DoohanAlpine0

PEquipe Points
1McLaren 833
2Mercedes469
3Red Bull 451
4Ferrari398
5Williams137
6Racing Bulls92
7Aston Martin89
9Haas79
8Sauber70
10Alpine22

Classement et résultats des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Azerbaïdjan 

Découvrez les résultats complets de la deuxième séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 d’Azerbaïdjan 2025 à Bakou !

Classement des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Azerbaïdjan 

# Pilote Écurie Chrono Pneu
1
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:41.293 S
2
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:41.367 S
3
 
George RUSSELL
Mercedes 1:41.770 S
4
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:41.779 S
5
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:41.891 M
6
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:41.902 S
7
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:41.989 M
8
 
Esteban OCON
Haas 1:42.167 S
9
 
Alexander ALBON
Williams 1:42.177 S
10
 
Lando NORRIS
McLaren 1:42.199 S
11
 
Carlos SAINZ
Williams 1:42.255 M
12
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:42.295 S
13
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:42.443 M
14
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:42.444 M
15
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:42.561 M
16
 
Pierre GASLY
Alpine 1:42.674 M
17
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:42.771 S
18
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:42.820 S
19
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:42.967 S
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:43.322 M

GP d’Azerbaïdjan : Norris domine une première séance agitée, Hamilton et Piastri en difficulté

Lando Norris a pris le dessus lors de la première séance d’essais libres du Grand Prix d’Azerbaïdjan, dominée par McLaren mais perturbée par un drapeau rouge et plusieurs incidents.

La séance, programmée sur une heure, a été stoppée au bout de 13 minutes : une bande de caoutchouc fixée au vibreur du virage 16 s’était arrachée au passage de la Ferrari de Carlos Sainz. Si l’élément a été rapidement retiré, les commissaires ont mis près d’une demi-heure à sécuriser la zone.

Un contretemps qui a arrangé Oscar Piastri. Victime d’un souci moteur peu avant l’interruption, l’Australien avait regagné son stand. Les mécaniciens McLaren ont profité du drapeau rouge pour intervenir et le relancer à temps pour la reprise, avec seulement quelques tours perdus sur ses rivaux.

En tête, Norris a haussé le rythme. Après un premier chrono en 1:43.747, il a enfoncé le clou avec un 1:42.704 chaussé de pneus tendres, améliorant d’une seconde sa propre référence et battant le meilleur temps de la Q1 signé par Leclerc l’an dernier.

Max Verstappen a connu un vendredi plus compliqué. Après s’être rapproché à 0’’043 de Norris en début de séance, il a bloqué ses roues à l’approche du virage 3 et dû couper par l’échappatoire. Le Néerlandais a finalement terminé septième.

Lewis Hamilton a également vécu une séance difficile. Le septuple champion a tapé le mur intérieur au virage 5, endommageant son aileron avant et un pneu. Contraint de rentrer pour réparations, il n’a pu faire mieux que 13e, à plus d’une seconde de son coéquipier Leclerc.

Alex Albon a en revanche brillé au volant de la Williams, cinquième malgré un rétroviseur gauche qui s’est détaché dès le début. Yuki Tsunoda s’est intercalé en sixième position, devant Verstappen, tandis que Sainz a terminé neuvième.

Les Racing Bulls ont complété le top 10 avec Liam Lawson et Isack Hadjar, le Français concédant plus d’1’’2 à la McLaren de tête. Plus loin, les Alpine ont fermé la marche, Franco Colapinto et Pierre Gasly étant en retrait, ce dernier à 2’’7 de Norris.

McLaren confirme ainsi sa bonne dynamique avec Norris solide leader et Piastri dans le coup malgré des soucis techniques. Mais l’histoire rappelle qu’à Bakou, la domination du vendredi n’a jamais mené à la victoire : lors des huit dernières éditions, aucun pilote en tête des EL1 n’a converti l’essai en course.

Le classement des EL1

GP d’Azerbaïdjan : Classement et résultats des Essais Libres 1

Découvrez les résultats complets de la première séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 d’Azerbaïdjan 2025 à Bakou !

Classement des Essais Libres 1 du Grand Prix d’Azerbaïdjan

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:42.704 S
2
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:43.014 S
3
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:43.256 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes 1:43.257 S
5
 
Alexander ALBON
Williams 1:43.563 S
6
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:43.738 S
7
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:43.790 S
8
 
Carlos SAINZ
Williams 1:43.859 S
9
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:43.903 S
10
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:43.975 S
11
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:43.985 S
12
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:43.986 S
13
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:44.087 S
14
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:44.087 S
15
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:44.139 S
16
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:44.151 S
17
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:44.329 S
18
 
Esteban OCON
Haas 1:44.439 S
19
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:45.299 S
20
 
Pierre GASLY
Alpine 1:45.418 S

Le cercle fermé des pilotes F1 qui courent même pendant leurs week-ends libres

Même en pleine saison de Formule 1, certains pilotes ne tiennent pas en place lorsque le calendrier leur accorde une pause. Max Verstappen vient de rejoindre un groupe très restreint d’élites en décidant de participer à une course en week-end libre — un exploit rare dans le monde moderne de la F1, où les contrats limitent strictement les activités annexes.

Verstappen, du test à la compétition : sortie au Nordschleife

Avant tout, rappelons ce que fait Verstappen : après un test officiel au Nürburgring Endurance Series sous un pseudonyme (“Franz Hermann”), où il a battu le record GT3 avec une Ferrari 296 GT3 aux couleurs de sa structure, Verstappen a réellement couru pendant un week-end sans Grand Prix. Le 13 septembre, il s’est aligné dans la Nürburgring Langstrecken-Serie (NLS). Il y a piloté une Porsche Cayman GT4 avec l’équipe Lionspeed GP, après avoir satisfait aux tests théoriques requis. Red Bull a donné son accord, et il pourrait bien réitérer ce genre de participation après le Grand Prix d’Azerbaïdjan.

Cette pratique reste exceptionnelle aujourd’hui, car la plupart des contrats de pilotes F1 interdisent ce type de sortie — qu’il s’agisse de courses officielles dans d’autres championnats ou même de pratiques risquées hors compétition. Pourtant, Verstappen, avec cette initiative, rejoint quelques pilotes de renom qui l’ont déjà fait.

D’autres exemples marquants

  • Nico Hülkenberg : en 2015, alors pilote F1 pour Force India, il a remporté les 24 Heures du Mans avec Porsche. Même si ce type de participation ne générait pas de conflit avec son équipe de F1, cela reste un rare moment où un pilote F1 s’illustre en endurance en pleine saison.
  • Fernando Alonso : le double champion du monde a sauté le Grand Prix de Monaco en 2017 pour disputer les 500 Miles d’Indianapolis. Il avait aussi remporté les 24 Heures du Mans peu de temps après, tout en continuant sa carrière en F1.
  • Kimi Räikkönen : l’“Iceman” aime prendre des risques hors des circuits traditionnels. En 2009, sous son vrai nom, il a participé à des rallyes tout en restant sous contrat avec Ferrari.
  • Robert Kubica : avant son terrible accident en rallye en 2011, Kubica s’était déjà engagé dans des courses nationales de rallye entre les Grands Prix, comme le Rallye d’Antibes ou d’autres épreuves régionales, en plus de son activité en F1.
  • Jim Clark : un classique. En 1965, alors champion de F1, il a remporté l’Indy 500 la même année, tout en disputant d’autres épreuves comme les saloon cars ou des séries nationales — un exemple historique de polyvalence.

Pourquoi c’est si rare aujourd’hui

Ce retour sur des faits passés met en lumière plusieurs réalités :

  1. Les clauses contractuelles : la majorité des pilotes de F1 ont des contraintes très strictes interdisant toute course ou activité à risque en dehors de leurs engagements avec leur équipe.
  2. L’engagement physique et mental : la F1 est exigeante. Même pendant les week-ends “libres”, la récupération, la préparation et la logistique prennent énormément de temps.
  3. Le risque pour l’image ou la carrière : un accident dans une autre série pourrait compromettre la confiance de l’équipe, voire le contrat du pilote.

Ce que cela signifie pour Verstappen

En choisissant de rouler en NLS, Verstappen montre qu’il garde une soif de pilotage compétitif hors de la F1. Cela renforce aussi son image de pilote polyvalent et passionné. Cela dit, il ne s’agit pas d’un simple loisir : il prend des engagements officiels, dans des séries reconnues, tout en respectant les régulations nécessaires.

Cet événement rappelle que, dans l’histoire de la Formule 1, certains pilotes repoussent les limites du règlement pour vivre pleinement leur passion. Verstappen continue sur cette lancée — et si ce type de démarche devenait plus fréquent dans le futur ?

Les horaires de départ des Grands Prix de F1 en 2026

Toutes les heures de départ de chaque Grand Prix de F1 en 2026.

Horaires F1 2026 (Heure française)

Grand Prix

Heure locale

Heure française

Grand Prix d’Australie

15:00

05:00

Grand Prix de Chine

15:00

08:00

Grand Prix du Japon

14:00

07:00

Grand Prix de Bahreïn

18:00

17:00

Grand Prix d’Arabie Saoudite

20:00

19:00

Grand Prix de Miami

16:00

22:00

Grand Prix du Canada

16:00

22:00

Grand Prix de Monaco

15:00

15:00

Grand Prix de Barcelone

15:00

15:00

Grand Prix d’Autriche

15:00

15:00

Grand Prix de Grande-Bretagne

15:00

16:00

Grand Prix de Belgique

15:00

15:00

Grand Prix de Hongrie

15:00

15:00

Grand Prix des Pays-Bas

15:00

15:00

Grand Prix d’Italie

15:00

15:00

Grand Prix d’Espagne

15:00

15:00

Grand Prix d’Azerbaïdjan

15:00

13:00

Grand Prix de Singapour

20:00

14:00

Grand Prix des États-Unis

15:00

21:00

Grand Prix du Mexique

14:00

21:00

Grand Prix du Brésil

14:00

18:00

Grand Prix de Las Vegas

20:00

05:00

Grand Prix du Qatar

19:00

17:00

Grand Prix d’Abu Dhabi

17:00

14:00

Isack Hadjar en route vers Red Bull pour la saison 2026

Isack Hadjar devrait être promu chez Red Bull pour la saison 2026 de Formule 1, selon les informations d’Auto Motor und Sport. Le Français de 20 ans rejoindrait ainsi Max Verstappen au sein de l’écurie de Milton Keynes, une récompense pour une première saison remarquée en F1.

Arrivé chez Racing Bulls, Hadjar a su rebondir après un début difficile marqué par un accident lors du tour de formation de sa toute première course au Grand Prix d’Australie. Depuis, le rookie s’est rapidement affirmé comme l’un des jeunes talents les plus prometteurs de la discipline.

Le mois dernier, il a signé son premier podium avec une impressionnante troisième place au Grand Prix des Pays-Bas, devenant ainsi l’un des rares pilotes de l’équipe sœur à avoir accédé au top 3. Après 14 manches, il pointe au neuvième rang du championnat avec 38 points, soit 26 de plus que Yuki Tsunoda. Le Japonais, en grande difficulté avec la RB21, n’a engrangé que 12 unités cette saison et devrait perdre son siège en fin de campagne.

Interrogé à Monza sur son avenir, Hadjar a laissé entendre qu’une arrivée chez Red Bull en 2026, au moment du changement de réglementation et du lancement du moteur maison en collaboration avec Ford, serait idéale :

« Je pense qu’il serait beaucoup plus facile de gérer une promotion l’an prochain qu’immédiatement », a-t-il confié aux médias.

Red Bull semble ainsi prêt à miser sur le jeune Français pour épauler Verstappen dans un projet totalement nouveau, alors que l’équipe s’apprête à tourner une page importante de son histoire.

« Au début de l’année, vous m’avez demandé si je me sentais prêt à rejoindre Red Bull cette année, et la réponse est toujours « non ». Je ne vois pas l’intérêt de le faire maintenant », a déclaré Hadjar. « Mais 2026, c’est une autre histoire, car ce sera un tout nouveau départ pour l’équipe, et il ne sera plus question de « deuxième voiture ». Ce ne sera plus un problème, car ce sera une toute nouvelle voiture pour tout le monde. Vous serez en fait dans une phase où vous devrez orienter la voiture dans la bonne direction, donc je pense que c’est en fait intéressant. »

Bortoleto rêve de faire équipe avec Verstappen… mais chez Audi

Gabriel Bortoleto a confié qu’il aimerait un jour partager un garage avec Max Verstappen, tout en insistant sur le fait que ce rêve ne se réaliserait qu’à une seule condition : que le quadruple champion du monde rejoigne Audi.

Le pilote brésilien de Sauber, qui dispute sa première saison en Formule 1 après avoir été sacré champion de F2, entretient une relation amicale avec Verstappen. Les deux hommes ont tissé des liens grâce à leur passion commune pour les jeux vidéo et les simulateurs de course. Verstappen est même devenu une véritable source de conseils pour le rookie de 20 ans, l’aidant à aborder plus sereinement son apprentissage en F1.

La complicité entre les deux pilotes a récemment été mise en avant lorsqu’ils ont participé, aux côtés de Luke Browning (junior Williams), à une session en streaming du jeu Call of Duty, quelques jours avant le Grand Prix d’Italie.

Interrogé par RacingNews365 sur la possibilité de devenir un jour coéquipier de Verstappen, Bortoleto n’a pas caché son enthousiasme, mais a fixé ses conditions. « J’adorerais courir à ses côtés », a-t-il admis. « Mais ce serait à mes conditions : il devrait me rejoindre chez Audi. »

Cette déclaration traduit non seulement l’admiration du jeune pilote pour Verstappen, mais aussi sa volonté de s’inscrire pleinement dans le projet Audi, qui fera officiellement son entrée en F1 en 2026. Pour Bortoleto, il s’agit de bâtir une carrière sur le long terme avec l’écurie allemande, plutôt que de céder à la tentation d’un transfert vers Red Bull.

« Eh bien, peut-être qu’il viendra chez Audi un jour », a répondu Bortoleto aux médias présents. « En tant qu’ami et tout le reste, nous travaillons très bien ensemble. Il m’aide beaucoup. Je crois vraiment qu’il peut être un très bon coéquipier dans le sens où, lorsque nous aurons une équipe, il saura la souder. Il n’a pas remporté quatre titres parce qu’il a eu de la chance. Il les a remportés parce qu’il faisait partie d’une équipe qui, à son arrivée, n’était pas une équipe de championnat du monde, et qu’il l’a ensuite construite avec eux et les a amenés à la victoire. Je pense donc que travailler ensemble ne serait peut-être pas une mauvaise chose. Mais encore une fois, s’il rejoint Audi un jour, je suis heureux là où je suis et je suis très satisfait du projet que nous avons. »

Permis Nordschleife décroché, Verstappen met le cap sur les GT3 et les 24 Heures du Nürburgring !

Max Verstappen ajoute une nouvelle ligne à son impressionnant palmarès. Le triple champion du monde de Formule 1 a obtenu ce week-end le DMSB Permit A, la précieuse licence qui autorise les pilotes à s’engager en GT3 sur la mythique boucle nord du Nürburgring.

Le Néerlandais s’était présenté vendredi sur le circuit allemand pour passer l’examen théorique imposé par la fédération. Dès le lendemain, il a pris le départ de la 7ᵉ manche de la Nürburgring Langstrecken Serie (NLS), au volant d’une Porsche 718 Cayman GT4 CS engagée par Lionspeed GP et partagée avec Chris Lulham, pilote de Verstappen.com Racing.

L’objectif était clair : couvrir au moins 14 tours en conditions de course, étape obligatoire pour prétendre au permis. Verstappen a rempli la mission au volant de la voiture #980, mais n’a pas pu prendre le volant de la #89, endommagée lors des qualifications. Malgré ce détail, le comité DPN a validé son dossier et lui a accordé la licence.

« Je suis heureux que tout se soit bien passé et d’avoir décroché le Permit Nordschleife », a confié Verstappen. « J’ai roulé sous la pluie, sur le sec et même entre deux, avec du trafic plus rapide et plus lent. J’ai appris où l’adhérence est meilleure ou moins bonne, et j’ai fait un départ lancé. C’était très instructif. »

Avec ce sésame, Verstappen est désormais libre de s’aligner en GT3 dès la 9ᵉ manche de la NLS, prévue dans deux semaines. Selon toute vraisemblance, il pilotera la Ferrari 296 GT3 d’Emil Frey Racing. Plus encore, ce permis lui ouvre la porte de l’épreuve reine : les 24 Heures du Nürburgring, auxquelles il a déjà déclaré vouloir participer.

« Il n’y a pas d’autre circuit comme la Nordschleife », a-t-il ajouté. « C’est un tracé unique : il peut être sec dans une portion et mouillé dans une autre. L’asphalte change aussi selon les secteurs, ce qui rend le tour difficile à relier, mais c’est justement ce qui le rend spécial. Disputer les 24 Heures ici dans une GT3 serait incroyable. »

Une nouvelle aventure s’annonce donc pour Verstappen, prêt à relever un défi qui fascine les plus grands pilotes : dompter l’Enfer Vert, de jour comme de nuit, pendant 24 heures.

 

Toto Wolff revient sur les négociations avec Max Verstappen

Le patron de Mercedes, Toto Wolff, est revenu sur les échanges qu’il a eus avec Max Verstappen concernant un hypothétique passage du quadruple champion du monde vers l’écurie allemande.

Depuis plusieurs mois, l’avenir du Néerlandais alimentait les spéculations, notamment après des tensions internes chez Red Bull et des rumeurs persistantes autour d’une clause de performance dans son contrat. Mercedes apparaissait alors comme une destination crédible.

Mais les discussions n’ont jamais réellement abouti. Wolff a expliqué que les conditions d’un tel accord n’étaient pas réunies, ni pour Mercedes ni pour le clan Verstappen. « Nous avons parlé, bien sûr, mais cela n’a jamais pris une tournure concrète », a-t-il reconnu.

Avant la trêve estivale, Verstappen avait mis un terme aux spéculations en confirmant publiquement son intention de rester fidèle à Red Bull pour la saison prochaine. Une décision qui a clos, au moins temporairement, la possibilité d’un transfert majeur vers Brackley.

Pour Wolff, l’épisode illustre surtout la complexité des négociations au plus haut niveau. Alors que Mercedes poursuit sa reconstruction après une période difficile sur le plan sportif, l’idée de recruter un champion déjà confirmé comme Verstappen semblait séduisante. Toutefois, l’écurie devra désormais miser sur d’autres options pour bâtir son avenir.

« La question n’a jamais été de savoir si nous avions une chance », a déclaré Wolff. « Il s’agissait plutôt de savoir si cela avait du sens du point de vue de Mercedes et si cela avait du sens du point de vue de Verstappen. Et nous n’en sommes jamais arrivés au point où l’on pouvait se dire : ‘Bon, on va tenter le coup’. »

« En tant que directeur d’écurie, il est de mon devoir d’explorer ce que fera à l’avenir un quadruple champion du monde et quelle est sa situation », a-t-il déclaré. « Chaque écurie doit rechercher le meilleur pilote. Parfois, il n’est pas possible d’avoir le meilleur sur le moment. Parfois, il faut attendre un certain temps et parfois, il faut former le meilleur. Nous ne sommes jamais arrivés à une situation où nous nous sommes dit : ‘OK, nous allons faire ça’. Ni du côté de Max, ni du mien. »

Max Verstappen a impressionné son instructeur au Nürburgring

Max Verstappen a marqué les esprits au Nürburgring, où il a obtenu sa licence de catégorie A après une première expérience remarquée sur le légendaire tracé allemand. Le quadruple champion du monde de F1 a pris part samedi à une course de quatre heures, bouclant quatorze tours de l’« enfer vert ». Bien qu’il n’ait pas rempli toutes les conditions requises pour décrocher la qualification supérieure, le jury a décidé de lever certaines obligations afin de lui attribuer son permis A, étape indispensable vers ses futurs engagements en endurance.

Avant cette épreuve, le Néerlandais avait déjà validé l’examen théorique et pratique nécessaire à l’obtention de la licence de catégorie B, condition préalable à son passage dans la catégorie supérieure. Cette progression lui a permis de prendre le départ de la course et de bénéficier des conseils d’Andreas Gülden, instructeur du circuit, chargé de l’accompagner lors de ses premiers tours de reconnaissance. « C’était fantastique de conduire devant un champion du monde », a-t-il confié au De Telegraaf. « Nous étions reliés par radio, je lui ai donné quelques indications, mais nous avons aussi plaisanté. Il roulait en pneus slicks, moi en pneus route, et je devais attaquer au maximum pour rester devant. Cela l’a amusé et je crois qu’il a apprécié. Heureusement, j’avais beaucoup plus de puissance, sinon cela n’aurait peut-être pas fonctionné… »

L’initiative de Verstappen, très médiatisée, représente un premier pas concret vers un avenir en endurance, discipline qui l’intéresse depuis plusieurs années. Gülden a salué l’attitude du pilote Red Bull, qu’il a trouvé à la fois concentré et curieux. « Lors du tour en bus, il posait beaucoup de questions, notamment sur les trajectoires sous la pluie, les différences de revêtement et les signaux par drapeaux, qui varient d’une série à l’autre », a-t-il précisé.

L’instructeur allemand s’est montré particulièrement impressionné par l’engagement du Néerlandais : « C’est un honneur d’avoir travaillé avec lui. On apprend aussi de son approche. Il est passionné, souriant au volant, incroyablement attentif et motivé. C’est un vrai champion du monde, un pilote complet. »

Avec cette nouvelle licence en poche, Max Verstappen devrait faire son retour sur le Nürburgring fin septembre pour sa première course en GT3, probablement au volant d’une Ferrari 296 GT3, marquant ainsi le début d’une nouvelle aventure en dehors de la F1.

Lawson estime Hadjar prêt à rejoindre Red Bull en 2026

Liam Lawson a affirmé que son coéquipier Isack Hadjar possède toutes les qualités nécessaires pour rejoindre l’écurie Red Bull, alors que le jeune Français réalise une saison remarquée et remarquable pour ses débuts en Formule 1.

À seulement 20 ans, Hadjar est déjà considéré comme le rookie le plus impressionnant de 2025. Sa performance au Grand Prix des Pays-Bas, où il a décroché un premier podium historique en F1, l’a installé parmi les révélations de la saison. Depuis, il ne cesse de confirmer, prenant régulièrement l’ascendant sur Lawson.

Alors que Yuki Tsunoda peine à convaincre au sein de l’équipe principale, les spéculations grandissent autour d’une promotion imminente de Hadjar aux côtés de Max Verstappen en 2026. Interrogé à Monza, Lawson n’a pas hésité à valider cette perspective : « Isack est prêt », a-t-il assuré devant les médias.

Le contexte technique pourrait par ailleurs jouer en faveur du Français. L’arrivée d’un nouveau règlement en 2026 impliquera une monoplace entièrement redessinée, réduisant ainsi l’avantage des pilotes expérimentés face aux jeunes talents. Pour Hadjar, cela représenterait l’opportunité de s’intégrer sans subir le décalage habituel d’un rookie face à des voitures déjà bien établies.

Reste que Red Bull s’apprête à franchir un cap stratégique important. L’écurie utilisera pour la première fois son propre moteur développé en interne avec Ford, une inconnue qui pourrait affecter son niveau de compétitivité. Néanmoins, si la performance suit, Hadjar semble bien placé pour devenir le prochain coéquipier du quadruple champion du monde en titre.

« Il a fait du très bon travail cette année », a-t-il déclaré aux journalistes à Monza. « Obtenir un podium cette saison est assez spectaculaire. Il fait vraiment du très bon travail. D’une certaine manière, je pense que beaucoup de pilotes se sentent toujours prêts à franchir une nouvelle étape. Il fait tout ce qu’il faut en ce moment. »

« Tout dépendra de la position de la voiture l’année prochaine et de son comportement sur la piste », a ajouté Lawson. « C’est probablement le point le plus important à prendre en compte pour ce siège à l’heure actuelle. Il y a donc beaucoup de variables. En tant que pilote, il est prêt. Si vous êtes prêt à courir en F1, je pense que vous êtes prêt pour ce genre de poste. »

Laurent Mekies précise les critères de sélection du futur coéquipier de Verstappen

Le directeur de l’écurie Red Bull, Laurent Mekies, a clarifié les critères qui guideront le choix du pilote appelé à épauler Max Verstappen la saison prochaine.

Si le quadruple champion du monde a déjà sécurisé sa place pour 2026, son avenir immédiat a longtemps suscité des interrogations au cours de l’année. Verstappen reste souvent le seul à marquer régulièrement des points pour l’écurie, tandis que Yuki Tsunoda peine à s’imposer dans le deuxième baquet.

Promu chez Red Bull en début de saison, le Japonais avait bénéficié du déclassement de Liam Lawson, jugé insuffisamment convaincant après ses deux premières apparitions au volant de la RB21. Mais depuis, Tsunoda peine à trouver la régularité attendue, échouant notamment à inscrire le moindre point à Monza, malgré une qualification dans le top 10.

Parallèlement, Isack Hadjar attire l’attention. Le rookie français, actuellement chez Racing Bulls, a multiplié les performances solides depuis ses débuts, renforçant sa candidature à une éventuelle promotion.

Interrogé par les médias sur les critères qui orienteront la décision finale, Mekies a été clair : « Le rythme en qualifications et le rythme en course. C’est aussi simple que cela. » Un message qui souligne la priorité accordée aux performances pures, sans prise en compte de la notoriété ou de l’expérience. Malgré l’absence de résultats à Monza, le directeur français a toutefois insisté sur les éléments positifs du week-end, laissant entendre que le sort de Tsunoda n’était pas encore scellé.

« La course a été difficile à analyser pour Yuki en raison du trafic dans la première partie et des dommages subis dans la deuxième partie », a-t-il déclaré. « Si je regarde les qualifications, je considère tout de même que ce fut un bon week-end. Il était à deux dixièmes de Max en Q1, et Max n’était pas vraiment au mieux. Puis, avec un léger déficit de la voiture, il était à deux dixièmes de Max en Q2, et il ne fait aucun doute que tout le monde se donne à 100 % en Q2. Oui, l’écart était plus important en Q3, mais tout d’abord, il a qualifié la voiture en Q3, ce qui est une très bonne performance. Ensuite, il était le premier sur la piste en Q3, ce qui n’a pas aidé non plus. Le rythme sur courte distance était très bon pour Yuki. Sur longue distance, c’est frustrant de ne pas avoir de données de course fiables. »

Marko voit en Hadjar un potentiel coéquipier de Verstappen chez Red Bull

Helmut Marko estime qu’Isack Hadjar possède la force mentale nécessaire pour rivaliser avec Max Verstappen, alors que Red Bull se prépare à trancher sur l’identité du futur coéquipier du quadruple champion du monde en 2026.

Le Français de 20 ans fait partie des trois candidats retenus par l’écurie de Milton Keynes, aux côtés de Liam Lawson et Yuki Tsunoda, actuel titulaire chez Racing Bulls. Le pilote japonais peine à convaincre cette saison, avec seulement neuf points inscrits en treize Grands Prix, un bilan décevant après avoir remplacé Lawson, écarté brutalement malgré des débuts difficiles.

Hadjar apparaît désormais comme l’option la plus crédible. Son année de rookie impressionne : un podium décroché et une régularité qui plaide en sa faveur. Red Bull pourrait toutefois choisir de temporiser afin de lui laisser davantage de temps pour se développer, ce qui rouvrirait la porte à Lawson si Tsunoda venait à perdre son siège.

La réflexion de Marko n’est pas anodine. L’argument de la solidité mentale, déjà mis en avant pour préférer Lawson à Tsunoda lorsqu’il s’agissait de remplacer Sergio Pérez, demeure central dans la stratégie de l’écurie. Même si cette précédente décision n’a pas porté ses fruits, le nouveau directeur, Laurent Mekies, pourrait offrir une seconde chance au Néo-Zélandais, rompant ainsi avec la gestion impitoyable de l’ère Horner.

Quoi qu’il en soit, Marko insiste : Red Bull entend rester fidèle à son vivier interne. Dans ce contexte, le jeune espoir de F2 Arvid Lindblad pourrait se voir confier un baquet chez Racing Bulls, au cas où Lawson ou Tsunoda seraient écartés.

« Il a certainement la force mentale nécessaire pour tenir tête à Verstappen », a déclaré Marko au Kleine Zeitung à propos de Hadjar. L’homme de 82 ans a expliqué que le pilote Racing Bulls « ne blâme jamais » sa voiture, mais seulement lui-même, avant d’ajouter : « Il ne commet pas non plus d’erreurs, ce qui est vraiment surprenant pour un nouveau pilote. Il s’améliore sur chaque circuit et s’implique pleinement après quelques tours, qu’il ait déjà roulé là-bas ou non. C’est un pilote vraiment rapide qui arrive. »

« Fondamentalement, nous voulons rester fidèles à notre pool de pilotes pour les cockpits de 2026 », a-t-il ajouté. « Si un super talent émerge [en dehors de l’équipe], nous ne fermerons pas les yeux, bien sûr, mais ce n’est pas le cas pour le moment. »

Verstappen attendu pour ses débuts en GT3 sur la Nordschleife

Max Verstappen, quadruple champion du monde de Formule 1, pourrait bientôt élargir son horizon en s’attaquant à une autre discipline. Le pilote Red Bull, déjà reconnu pour sa domination en Grand Prix, s’intéresse depuis un certain temps aux courses d’endurance et devrait effectuer ses débuts officiels sur la légendaire Nordschleife du Nürburgring dès le week-end prochain.

Le Néerlandais de 27 ans avait déjà pris le volant d’une Ferrari GT3 plus tôt cette année sur ce tracé mythique, mais sous un pseudonyme insolite : « Franz Hermann ». Cette fois, selon les médias allemands, il devrait concourir sous son vrai nom, dans le cadre d’un événement programmé le samedi 13 septembre. Avant de s’élancer sur la piste surnommée « l’enfer vert », Verstappen passera par une session théorique obligatoire, puisqu’il est officiellement considéré comme rookie, n’ayant encore jamais participé à une compétition sur ce circuit redouté.

Si cette première expérience s’avère concluante, le champion du monde pourrait enchaîner avec une participation à la neuvième manche du championnat NLS le 27 septembre. Il prendrait alors le départ au volant d’une Ferrari GT3 engagée sous les couleurs de sa propre structure, Verstappen.Com Racing. Ce double rendez-vous s’inscrira dans un calendrier déjà chargé, encadrant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, une course que Verstappen n’a remportée qu’une seule fois dans sa carrière, en 2022.

En s’essayant à l’endurance et à un circuit aussi exigeant que le Nürburgring, Verstappen confirme son envie de sortir du cadre de la Formule 1 pour explorer de nouveaux défis.

Helmut Marko salue la « résurrection » de Red Bull à Monza

Helmut Marko n’a pas caché son enthousiasme après le retour en force de Red Bull au Grand Prix d’Italie. Le conseiller sportif de l’écurie a qualifié la victoire de Max Verstappen à Monza de véritable « résurrection », tant pour le pilote néerlandais que pour l’équipe autrichienne, en difficulté ces dernières semaines.

Verstappen, parti en pole position, a parfaitement converti son avantage pour décrocher son premier succès depuis Imola, mettant ainsi fin à une disette de victoire inhabituelle. Si le quadruple champion du monde a survolé la course avec près de vingt secondes d’avance sur la McLaren de Lando Norris, il a d’abord dû composer avec une lutte intense lors des premiers tours. Dès le départ, Norris a pris le dessus, forçant Verstappen à couper la première chicane. La direction de course lui a immédiatement demandé de rendre la position, ce qu’il a fait avant de reprendre rapidement l’ascendant sur son rival britannique.

À partir de là, le pilote Red Bull a imposé un rythme implacable, creusant un écart irrattrapable. En franchissant la ligne d’arrivée après 1 h 13 min 23 s, il a non seulement signé la victoire la plus nette de la saison pour son équipe, mais également signé la course de Formule 1 la plus rapide jamais enregistrée.

Helmut Marko a souligné le contraste saisissant avec la situation vécue en Hongrie, où Red Bull s’était contentée de se réjouir d’un unique point marqué. « Il y a deux courses encore, nous parlions simplement de sauver l’honneur avec une petite récolte. Aujourd’hui, Max nous offre un triomphe magistral, » a-t-il déclaré, insistant sur la performance exceptionnelle de son pilote.

Ce succès retentissant apparaît comme un tournant symbolique pour l’écurie de Milton Keynes, qui cherchait à se relancer après plusieurs week-ends compliqués. Avec un Verstappen de nouveau dominateur et une machine compétitive, Red Bull espère désormais renouer avec la constance qui a fait sa force ces dernières saisons.

« Il y a deux courses, en Hongrie, [nous] étions encore heureux si nous obtenions un point », a déclaré Marko à Sky DE. « Ici, nous gagnons avec 20 secondes d’avance. À l’exception du premier virage, tout s’est déroulé de manière souveraine. Max a constamment contrôlé la course et nos seules inquiétudes concernaient l’éventuelle intervention d’une voiture de sécurité. C’est pourquoi nous avons un peu retardé l’arrêt au stand. »

« On ne peut rien dire quand il a 20 secondes d’avance », a ajouté Marko. « C’est tout simplement Max. Quelle résurrection, nous sommes tous ravis. »

« Quand je repense à l’année dernière, à Monza, c’était notre pire course », se souvient Marko. « Je crois en Bakou. Les circuits rapides devraient mieux nous convenir. Je pense que nous pouvons rivaliser avec les meilleurs sur la plupart des circuits grâce à nos propres moyens. »

Max Verstappen sur sa victoire à Monza “ce fut un week-end incroyable”

Max Verstappen a salué la performance collective de Red Bull après avoir remporté le Grand Prix d’Italie, première victoire de l’écurie depuis le départ de Christian Horner.

Disputée à Monza, la course est entrée dans l’histoire comme la plus rapide jamais enregistrée en Formule 1, avec un temps total de 1 h 13 min 23 s. Parti en pole, Verstappen a brièvement perdu la tête face à Lando Norris, avant de reprendre l’avantage au quatrième tour, au terme d’un duel intense. Dès lors, le Néerlandais n’a plus été inquiété et s’est imposé avec une marge de 19,2 secondes.

Ce succès marque le premier de Verstappen depuis le Grand Prix d’Imola en mai. Ce jour-là, McLaren avait fait polémique avec ses consignes d’équipe, demandant à Oscar Piastri de céder sa place à Norris après un arrêt au stand tardif et coûteux. À Monza, la hiérarchie s’est inversée : Verstappen a imposé son rythme tandis que McLaren s’est contentée des places d’honneur.

Au-delà de la performance, cette victoire possède une valeur symbolique pour Red Bull. Elle survient après le licenciement de Christian Horner, acté à la suite du Grand Prix de Grande-Bretagne. Figure centrale depuis près de deux décennies, l’ancien patron avait accompagné l’équipe dans ses plus grands succès. Verstappen a tenu à mettre en lumière l’importance de ce résultat : « C’est une victoire qui montre la force du collectif. L’équipe a prouvé qu’elle pouvait gagner, même dans ce nouveau chapitre », a-t-il déclaré.

Imperturbable en tête, le quadruple champion du monde a rappelé que Red Bull reste une référence en dépit de ce changement majeur. Cette victoire, acquise avec autorité, pourrait bien représenter le point de départ d’une nouvelle dynamique pour l’écurie autrichienne, déterminée à poursuivre sa domination sans son emblématique directeur.

« Ce fut une journée formidable pour nous, et bien sûr, le premier tour a été un peu malchanceux, mais après cela, nous avons volé, la voiture était vraiment agréable. J’ai pu gérer le rythme assez bien, nous avons fait notre arrêt au bon moment et, avec les pneus durs à la fin, j’ai pu pousser un peu plus ; ils étaient un peu plus résistants, et toute l’équipe a fait un travail fantastique.
Nous avons été au top tout le week-end, et c’est super agréable de gagner ici. Il y a eu beaucoup de batailles, mais je voyais que le rythme était là, et j’ai rapidement pris la tête. Nous allons avancer étape par étape et course par course, mais ce fut un week-end incroyable. »

GP d’Italie – Max Verstappen s’impose à Monza devant les McLaren

Max Verstappen a converti sa pole position en victoire lors du Grand Prix d’Italie, s’imposant pour la troisième fois cette saison au terme d’une course globalement maîtrisée. Le pilote Red Bull a mené la majeure partie des 53 tours et s’est imposé devant les McLaren de Lando Norris et d’Oscar Piastri.

Le départ a offert un premier rebondissement avec Norris prenant brièvement l’avantage, obligeant Verstappen à couper le premier virage et à rendre sa position. Le Néerlandais n’a pas tardé à réagir, reprenant la tête dès le quatrième tour grâce à une attaque autoritaire dans la chicane. Derrière, Piastri s’est battu roue dans roue avec Charles Leclerc, les deux hommes échangeant leurs positions à plusieurs reprises avant que l’Australien ne consolide sa troisième place.

À l’approche des arrêts aux stands, Verstappen a creusé son avance, maintenant les McLaren hors de portée. Le premier abandon est survenu au 25ᵉ tour avec Fernando Alonso, contraint de regagner les stands en raison d’un problème de suspension. Mercedes a déclenché la valse des arrêts au 28ᵉ tour avec George Russell, suivi immédiatement par Kimi Antonelli. Ferrari a attendu quelques tours supplémentaires, lançant Leclerc dans les stands au 34ᵉ tour pour chausser les pneus durs. Verstappen a ensuite imité ses rivaux et s’est arrêté pour sécuriser sa stratégie, laissant temporairement la tête à Norris.

Le classement de la course

La course de McLaren a basculé lors des arrêts. Si l’arrêt de Piastri a été parfaitement exécuté en 1,9 seconde, celui de Norris a été compromis par un problème technique, le retardant plusieurs secondes et le faisant ressortir derrière son coéquipier. L’équipe a choisi d’intervenir en fin de course pour inverser les positions, restituant la deuxième place au Britannique, désormais à trois points de Piastri au championnat.

Ferrari, en revanche, a dû se contenter d’une quatrième place avec Leclerc, suivi de Russell et de Hamilton, qui complètent le top six. Alex Albon a confirmé sa belle saison avec une solide huitième place. Kimi Antonelli, initialement classé huitième, a été rétrogradé en raison d’une pénalité de cinq secondes, ce qui a permis à Gabriel Bortoleto de récupérer cette position.

La dernière place dans les points est revenue à Isack Hadjar. Parti depuis la voie des stands après un changement complet de son groupe motopropulseur, le jeune Français a réalisé une remontée solide pour terminer dixième, signant un nouveau résultat encourageant après son podium surprise à Zandvoort.

Classement du Grand Prix d’Italie de F1 2025

Découvrez tous les résultats du Grand Prix de Formule 1 d’Italie 2025 à Monza !

Classement du Grand Prix d’Italie de F1 2025

# Pilote Écurie Écarts Pneus
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull LAP 53 H
2
 
Lando NORRIS

 
McLaren +19.207 S
3
 
Oscar PIASTRI
McLaren +21.351 S
4
 
Charles LECLERC
Ferrari +25.624 H
5
 
George RUSSELL
Mercedes +32.881 H
6
 
Lewis HAMILTON
Ferrari +37.449 H
7
 
Alexander ALBON
Williams +50.537 M
8
 
Gabriel BORTOLETO
Stake +58.484 H
9
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes +59.762 H
10
 
Isack HADJAR
Racing Bulls +63.891 M
11
 
Carlos SAINZ
Williams +64.469 H
12
 
Oliver BEARMAN
Haas +79.288 H
13
 
Yuki TSUNODA
Red Bull +80.701 H
14
 
Liam LAWSON
Racing Bulls +82.351 H
15
 
Esteban OCON
Haas 1 L S
16
 
Pierre GASLY
Alpine 1 L S
17
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1 L H
18
 
Lance STROLL
Aston Martin 1 L S
19
 
Fernando ALONSO
Aston Martin DNF H
20
 
Nico HULKENBERG
Stake DNF M

Max Verstappen bat le record historique de vitesse à Monza et tacle Hamilton

Max Verstappen, auteur de la pole position au Grand Prix d’Italie, a établi un nouveau record du tour le plus rapide de l’histoire de la F1, avec un chrono de 1:18.792 à Monza. Le pilote Red Bull a devancé les McLaren de Lando Norris et Oscar Piastri, tout en atteignant une moyenne fulgurante de 264,682 km/h.

Ce temps efface la référence signée par Lewis Hamilton en 2020 au volant de la Mercedes W11, créditée de 264,363 km/h. Le Néerlandais a ainsi amélioré la marque de moins d’un dixième de seconde, scellant une performance historique au Temple de la vitesse.

Interrogé après la séance, le quadruple champion du monde a plaisanté en affirmant qu’il aurait été encore plus rapide… dans la monoplace qui détenait jusque-là ce record.

« Le nouvel asphalte et les nouveaux vibreurs ont rendu la piste plus rapide », a déclaré le vainqueur de 65 Grands Prix à la chaîne néerlandaise Viaplay. « Je pense que vous iriez encore plus vite si vous mettiez la Mercedes 2020 ici, surtout si vous me mettiez au volant ! »