Alpine met en route son moteur Mercedes pour la saison 2026 de F1

Alpine a lancé pour la première fois le moteur de sa monoplace de 2026, marquant le début concret de sa préparation pour la nouvelle saison.

Depuis plus d’un an, l’équipe basée à Enstone a réorienté sa stratégie après l’annonce de Renault de mettre fin à son projet de moteurs à l’issue de la saison 2025. Dans le cadre de la refonte technique de 2026, Alpine s’appuie désormais sur Mercedes, qui continuera à fournir quatre équipes, dont l’écurie d’usine.

Après une saison 2025 difficile, terminée en bas du classement des constructeurs, Alpine a choisi de concentrer ses efforts de développement sur la voiture 2026 afin d’aborder la nouvelle campagne avec des ambitions renouvelées. L’équipe organisera son lancement officiel, incluant la présentation de la livrée, le 15 janvier, tandis que la voiture effectuera ses premiers tours de piste à la fin du mois. Un enregistrement audio du moteur en action a déjà été partagé, offrant un premier aperçu sonore du nouveau bloc.

 

 
 
 
 
 
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Pierre Gasly “confiant” dans le virage stratégique d’Alpine avant 2026

Pierre Gasly s’est montré optimiste quant à la direction prise par Alpine en vue de la saison 2026 de Formule 1, alors que l’écurie d’Enstone s’apprête à entamer une nouvelle ère avec des moteurs Mercedes.

Le pilote français estime que « tout semble bien se présenter » depuis la décision majeure prise par Alpine d’abandonner son statut de constructeur officiel pour devenir une équipe cliente, un choix inédit dans l’histoire récente de la marque. Ce changement marque une rupture stratégique importante, motivée par la volonté de repartir sur des bases plus compétitives.

Face aux coûts élevés et aux progrès jugés insuffisants de son programme moteur Renault, le groupe a décidé de mettre un terme aux activités de développement menées à Viry-Châtillon. Alpine a ainsi choisi de concentrer l’ensemble de ses ressources sur la conception du châssis, dans un contexte de refonte complète du règlement technique.

La saison 2026 inaugurera en effet une nouvelle ère en F1, avec des changements profonds touchant à la fois l’aérodynamique et les groupes motopropulseurs, la première révision majeure des moteurs depuis 2014. En s’adossant à Mercedes comme motoriste, Alpine espère franchir un cap significatif en matière de performances.

Triple championne du monde des constructeurs sous ses anciennes appellations, l’écurie sort d’une saison 2025 très compliquée, conclue à la dernière place du championnat avec seulement 22 points, tous inscrits par Gasly. L’objectif affiché est désormais de retrouver, a minima, le cœur du peloton, une position qu’Alpine occupait de manière régulière au cours de la dernière décennie.

Conscient de l’ampleur du défi, Gasly a toutefois souligné l’importance du travail à accomplir durant l’intersaison : « Il y aura beaucoup de travail à faire pendant l’hiver… », a-t-il confié aux médias, tout en affichant sa confiance dans le projet mis en place pour l’avenir.

« Je dois dire que, de mon côté, je suis très optimiste quant à la voiture que nous sommes en train de mettre au point. »

L’ancien vainqueur d’un Grand Prix a indiqué que tous les objectifs étaient atteints, Mercedes étant largement pressentie pour être le meilleur motoriste lorsque la saison débutera à Melbourne. Toutefois, il est important de souligner qu’à ce stade, tous les objectifs et toutes les attentes sont relatifs, car les équipes et les motoristes n’ont aucune idée de ce que leurs rivaux considèrent comme la référence. Néanmoins, Gasly apprécie ce qu’il voit venir d’Enstone, où il restera au moins jusqu’à la fin de la saison 2028.

« Côté châssis et moteur, je pense que tout semble bien se présenter. Nous atteignons tous nos objectifs », a expliqué le pilote de 29 ans. Il ajoute : « Donc oui, je suis très enthousiaste pour 2026. »

Mercedes aborde la nouvelle ère de la F1 avec modestie

Andrew Shovlin, directeur technique de Mercedes, a indiqué que son équipe n’entrait pas dans la saison 2026 avec l’objectif de dominer la grille malgré la refonte technique majeure des voitures.

Les nouvelles réglementations modifient profondément les voitures, avec notamment une refonte du groupe motopropulseur, où la puissance électrique est désormais équivalente à celle du moteur à combustion. Ces changements pourraient redistribuer le classement de manière significative.

Shovlin a toutefois précisé que, contrairement à 2014 lorsqu’un changement similaire avait permis à Mercedes de s’imposer rapidement, l’équipe ne se fixe pas l’objectif de tirer parti immédiatement de la situation. « Nous sommes impatients de relever ce nouveau défi », a-t-il déclaré aux médias.

« Nous avons commencé ces règles en position défensive, et nous avons beaucoup appris pendant cette période. Mais il est juste de dire qu’elles ne nous convenaient pas autant que les précédentes. Notre équipe ne s’attend pas du tout à ce que les nouvelles réglementations nous conviennent miraculeusement mieux qu’aux autres, car elles sont un peu plus similaires à celles que nous avions en 2020 et 2021. Nous considérons plutôt cela comme un tout nouveau défi. »

Shovlin a ajouté que l’ampleur du changement entraînera différentes stratégies d’attaque sur la grille de départ, ce qui rendra le défi encore plus difficile.

« Il y a beaucoup de domaines dans lesquels les équipes vont se faire concurrence en termes de performances, peut-être plus que jamais », a-t-il déclaré. « Nous devons nous assurer que nous sommes meilleurs que tous les autres dans ce défi. L’équipe ne se fait aucune illusion sur le fait que ces règles marqueront un retour à la normale pour Mercedes. Nous allons devoir travailler dur si nous voulons gagner. »

Fernando Alonso enrichit sa collection avec une sublime Mercedes CLK GTR

Fernando Alonso semble s’est fait un beau cadeau de noël. Ces derniers mois, le double champion du monde de F1 a régulièrement dévoilé sur les réseaux sociaux plusieurs modèles prestigieux de sa collection automobile personnelle.

Récemment, l’Espagnol a pris livraison d’une Aston Martin DBX S, affichée à environ 242 000 euros. Un prix élevé pour beaucoup, mais relativement discret dans son garage face à d’autres modèles d’exception. Parmi eux, l’Aston Martin Valiant, estimée à 2,1 millions d’euros, pourrait elle aussi être éclipsée par une acquisition encore plus prestigieuse : une Mercedes CLK GTR.

La CLK GTR n’est pas une supercar ordinaire. Développée à la fin des années 1990 comme modèle d’homologation, elle dérive directement de la voiture d’endurance Mercedes victorieuse aux 24 Heures du Mans. Sa rareté est extrême, avec seulement quelques exemplaires construits, ce qui en fait l’une des voitures de route les plus prisées au monde. Aujourd’hui, ces modèles se négocient régulièrement pour plus de 10 millions d’euros.

La propriété de la voiture par Alonso semble confirmée par sa plaque d’immatriculation « 1414 », un clin d’œil évident à son numéro de course emblématique, le 14, visible dans un court clip diffusé en ligne où l’on aperçoit le pilote Aston Martin au volant de son nouveau bijou.

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Red Bull et Mercedes présentent une nouvelle identité visuelle pour 2026

Red Bull et Mercedes ont levé le voile sur leurs logos remaniés à l’approche de la saison 2026 de Formule 1. Les deux écuries abordent cette nouvelle ère avec l’ambition de jouer les premiers rôles, dans un contexte marqué par un profond bouleversement technique de la discipline.

Red Bull est passée tout près d’un cinquième titre consécutif l’an dernier, Max Verstappen échouant à seulement deux points de Lando Norris au championnat. L’équipe de Milton Keynes entamera 2026 avec une nouveauté majeure : son propre moteur développé en interne pour la première fois de son histoire.

Le logo actualisé de Red Bull se distingue par le retour discret de liserés blancs dans la typographie, un clin d’œil assumé à certaines versions historiques de son identité visuelle.

Mercedes, de son côté, a enrichi son logo en y ajoutant la mention « Petronas Formula 1 Team », ainsi que la marque « AMG ». Le constructeur allemand est considéré par de nombreux observateurs comme un sérieux prétendant pour imposer le rythme dès les premières courses, à commencer par le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison.

Kimi Antonelli débute ses vacances en faisant du karting, battant le temps d’un autre pilote de F1

Kimi Antonelli a déjà entamé ses vacances d’hiver en retournant à ses premières amours, le karting, sur un circuit situé à proximité de Milton Keynes, tout en prenant soin de passer incognito. Le pilote Mercedes s’est présenté sous un pseudonyme et coiffé d’une casquette afin de masquer son identité.

Le jeune Italien s’est rendu au circuit Daytona Motorsport, près de Silverstone, fief du Grand Prix de Grande-Bretagne, où il a pris la piste sous le nom de « Henry Shovlin », un clin d’œil à Andrew Shovlin, directeur technique de l’écurie Mercedes, huit fois championne du monde de F1.

Dans des conditions humides, Antonelli a signé un chrono inférieur de trois secondes à ceux de l’ensemble des autres participants. Ce n’est qu’au moment de retirer les casques, après la séance, que les autres pilotes ont compris à qui ils avaient réellement été confrontés.

Le pilote Mercedes a également établi un temps de plus de cinq secondes plus rapide que celui d’Alex Albon sur ce même tracé, confirmant l’ampleur de sa performance.

À l’approche de sa deuxième saison en Formule 1, l’attention se portera naturellement sur le pilote de 19 ans, appelé à évoluer dans un contexte de nouvelles réglementations et à tenter de réduire l’écart avec son coéquipier George Russell.

En attendant la reprise, Antonelli semble profiter pleinement de l’intersaison pour se détendre tout en entretenant ses réflexes de pilote, même à l’orée des fêtes de fin d’année.

Cadillac dévoile les premières images de Valtteri Bottas au volant de la F1 de 2026

Cadillac F1 a diffusé une vidéo montrant Valtteri Bottas installé dans le cockpit de la future monoplace de l’écurie américaine, à quelques mois de son arrivée officielle sur la grille pour la saison 2026. Le Finlandais formera, aux côtés de Sergio Perez, le premier duo de pilotes de l’équipe soutenue par General Motors, après avoir passé la saison écoulée comme pilote de réserve chez Mercedes.

L’ancien pilote Williams, Mercedes et Alfa Romeo/Stake avait déjà fait le buzz l’été dernier en publiant une vidéo humoristique vantant le « siège » d’un SUV Cadillac, séquence devenue virale avant même l’annonce de sa signature avec la nouvelle écurie. La dernière vidéo publiée par Cadillac reprend ce clin d’œil, mais cette fois depuis l’intérieur de l’usine du constructeur américain, avec un Bottas fidèle à son image, décontractée et enjouée, qui lui vaut une popularité singulière dans le paddock.

À son arrivée chez Cadillac F1, le pilote aux dix victoires en Grand Prix devra toutefois composer avec une pénalité de cinq places sur la grille pour ses débuts. Cette sanction, héritée de sa dernière apparition en course lors du Grand Prix d’Abu Dhabi 2024, le rétrogradera automatiquement au départ du Grand Prix d’Australie, première manche de la saison 2026. Quelle que soit sa position en qualifications, elle ne sera donc pas celle qu’il occupera au moment de l’extinction des feux — sauf en cas de dernier temps lors de la séance.

Classement final du championnat de F1 2025 après le Grand Prix d’Abu Dhabi

Le classement final du championnat est connu : qui est sorti vainqueur du championnat du monde de F1 2025 ?

PPilote Equipe Points
1L. NorrisMcLaren423
2M. VerstappenRed Bull421
3O. PiastriMcLaren410
4G. RussellMercedes319
5C. LeclercFerrari242
6L. HamiltonFerrari156
7K. AntonelliMercedes150
8A. AlbonWilliams73
9C. SainzWilliams64
10F. AlonsoAston Martin56
11N. HülkenbergSauber51
12I. HadjarVCARB51
13O. Bearman Haas41
14L. LawsonVCARB38
15E. OconHaas38
16L.StrollAston Martin33
17Y. TsunodaRed Bull33
18P. GaslyAlpine22
19G. BortoletoSauber19
20F. ColapintoAlpine0
21J. DoohanAlpine0

PEquipe Points
1McLaren 833
2Mercedes469
3Red Bull 451
4Ferrari398
5Williams137
6Racing Bulls92
7Aston Martin89
9Haas79
8Sauber70
10Alpine22

Classement et résultat des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la dernière séance de qualification de la saison, pour le Grand Prix de F1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des qualifications du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:22.207 S
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:22.408 S
3
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:22.437 S
4
 
George RUSSELL
Mercedes 1:22.645 S
5
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:22.730 S
6
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:22.902 S
7
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:22.904 S
8
 
Esteban OCON
Haas 1:22.913 S
9
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.072 S
10
 
Yuki TSUNODA
Red Bull   S
11
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.041 S
12
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.042 S
13
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:23.077 S
14
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.080 S
15
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.097 S
16
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:23.394 S
17
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.416 S
18
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.450 S
19
 
Pierre GASLY
Alpine 1:23.468 S
20
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:23.890 S

Classement et résultat des Essais Libres 3 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la troisième séance d’essais libres avant le Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 3 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneu
1
 
George RUSSELL
Mercedes 1:23.334
2
 
Lando NORRIS
McLaren 1:23.338
3
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:23.458
4
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:23.585
5
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:23.593
6
 
Esteban OCON
Haas 1:23.605
7
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.609
8
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:23.675
9
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.707
10
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.722
11
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:23.791
12
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.811
13
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.870
14
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.895
15
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:23.947
16
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.979
17
 
Pierre GASLY
Alpine 1:24.072
18
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:24.470
19
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.501
20
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:24.693

Classement et résultat des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets des essais libres 2 avant le Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 2 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:23.083 S
2
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:23.446 S
3
 
George RUSSELL
Mercedes 1:23.462 S
4
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:23.501 S
5
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:23.550 S
6
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:23.570 S
7
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:23.657 S
8
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:23.658 S
9
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:23.708 S
10
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:23.750 S
11
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:23.763 S
12
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:23.832 S
13
 
Carlos SAINZ
Williams 1:23.872 S
14
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:23.939 S
15
 
Alexander ALBON
Williams 1:23.950 S
16
 
Esteban OCON
Haas 1:23.958 S
17
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:24.303 S
18
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:24.474 S
19
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.771 S
20
 
Pierre GASLY
Alpine 1:24.963 S
 

Norris débute fort à Abu Dhabi et devance Verstappen d’un souffle en FP1

Lando Norris a signé le meilleur temps de la première séance d’essais libres à Abu Dhabi, lançant idéalement le dernier week-end d’une saison où le titre se jouera jusque dans les derniers kilomètres. Le pilote McLaren a devancé Max Verstappen de seulement huit millièmes de seconde, un écart infime qui illustre la tension grandissante entre les deux hommes à l’aube du dénouement.

Verstappen a toutefois connu une fin de séance perturbée, signalant à la radio que sa voiture était « cassée », même s’il a poursuivi jusqu’au drapeau à damier. Du côté de McLaren, Oscar Piastri n’a pas pris part à la session : conformément aux règles, il a cédé son baquet au rookie Pato O’Ward, intégré au programme d’essais obligatoires pour jeunes pilotes.

Neuf rookies en piste pour la dernière FP1 de l’année

O’Ward faisait partie des neuf rookies alignés pour cette session particulière, tous terminant hors du top 10. C’est Charles Leclerc qui s’est intercalé derrière le duo Norris–Verstappen, signant le troisième temps malgré un tête-à-queue en fin de séance et un manque d’adhérence dont il s’est plaint à la radio.

Quatrième, Kimi Antonelli a confirmé la bonne forme de Mercedes, tandis que Nico Hülkenberg et le rookie Gabriel Bortoleto ont décroché respectivement les cinquième et septième positions, encadrant George Russell.

Oliver Bearman, huitième, a vécu une séance compliquée avec des problèmes techniques sur sa Haas, finalement immobilisée à cause d’un capteur défaillant. Carlos Sainz a pris la neuvième place, devant Franco Colapinto, surprenant dixième pour Alpine.

Hirakawa premier rookie, Hadjar dernier titulaire

Ryo Hirakawa a été le rookie le mieux classé, en onzième position, juste devant Isack Hadjar — seul pilote titulaire à terminer hors du top 10. Paul Aron a devancé O’Ward, tandis qu’Arvid Lindblad, récemment confirmé chez Racing Bulls pour 2026, s’est classé quinzième.

Arthur Leclerc, au volant de la Ferrari de son frère Charles lors de cette FP1 obligatoire, s’est classé seizième. Il devance le champion de Super Formula Ayumu Iwasa, Luke Browning, Jak Crawford et Cian Shields, qui ferment la marche pour Aston Martin.

Classement et résultat des Essais Libres 1 du Grand Prix d’Abu Dhabi

Découvrez les résultats complets de la première séance d’essais libres du Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi 2025.

Classement des Essais Libres 1 du Grand Prix d’Abu Dhabi

# Pilote Écurie Chrono Pneus
1
 
Lando NORRIS
McLaren 1:24.485 S
2
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:24.493 S
3
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:24.501 S
4
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:24.608 S
5
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:24.629 S
6
 
George RUSSELL
Mercedes 1:24.733 S
7
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:24.742 S
8
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:24.759 M
9
 
Carlos SAINZ
Williams 1:24.771 S
10
 
Franco COLAPINTO
Alpine 1:24.855 S
11
 
Ryo HIRAKAWA
Haas 1:24.934 M
12
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:24.977 M
13
 
Paul ARON
Alpine 1:25.204 S
14
 
Pato O’WARD
McLaren 1:25.246 M
15
 
Arvid LINDBLAD
Red Bull 1:25.256 S
16
 
Arthur LECLERC
Ferrari 1:25.360 S
17
 
Ayumu IWASA
Racing Bulls 1:25.475 S
18
 
Luke BROWNING
Williams 1:25.490 H
19
 
Jak CRAWFORD
Aston Martin 1:25.889 M
20
 
Cian SHIELDS
Aston Martin 1:26.432 S

Michael Schumacher : l’architecte de la domination

Michael Schumacher n’a pas seulement remporté des courses ; il a redéfini la notion même de performance en Formule 1. Né en 1969 à Hürth, en Allemagne, il débute le karting dès l’enfance, soutenu par un père garagiste. Son ascension fulgurante le mène en 1991 chez Jordan, avant qu’il ne soit rapidement recruté par Benetton.

Avec l’écurie de Flavio Briatore, Schumacher remporte deux titres consécutifs (1994 et 1995). Il impressionne par sa précision, sa rigueur et sa capacité à mobiliser toute une équipe autour de lui. En 1996, il rejoint Ferrari, alors en reconstruction. Les premières années sont difficiles, mais l’Allemand s’investit pleinement dans le développement technique, travaillant main dans la main avec Ross Brawn et Jean Todt.

Cette collaboration devient l’une des plus fructueuses de l’histoire du sport automobile. De 2000 à 2004, Schumacher et Ferrari écrasent la concurrence, remportant cinq titres consécutifs et établissant une domination sans précédent. L’Allemand devient le visage de la perfection méthodique : entraînement intensif, discipline extrême et gestion chirurgicale de la course.

Ses méthodes ne font pas toujours l’unanimité. Certains lui reprochent un style agressif et des manœuvres controversées, notamment face à Damon Hill en 1994 et Jacques Villeneuve en 1997. Mais ces épisodes ne ternissent pas l’ampleur de son palmarès : 91 victoires, 68 pole positions et sept titres mondiaux, record égalé seulement par Lewis Hamilton.

Au-delà des chiffres, Schumacher a transformé Ferrari en une machine de guerre moderne. Son influence a dépassé la piste, imposant une culture de la performance totale. Après une première retraite en 2006, il revient avec Mercedes en 2010, participant à la genèse de l’équipe qui dominera la décennie suivante.

Victime d’un grave accident de ski en 2013, Schumacher s’est retiré de la vie publique. Son héritage, lui, demeure vivant : celui d’un pilote complet, d’un leader exigeant et d’un travailleur acharné. Michael Schumacher n’a pas seulement été un champion ; il a été un constructeur de succès, une référence absolue du professionnalisme en Formule 1.

Abou Dhabi 2016 – Le dernier souffle de Nico Rosberg, couronné

Le Grand Prix d’Abou Dhabi 2016 restera dans l’histoire de la Formule 1 comme le théâtre d’un dénouement de championnat tendu à l’extrême, couronné par l’exploit et la décision radicale de Nico Rosberg. Après des années d’une rivalité féroce et électrisante avec son coéquipier chez Mercedes, Lewis Hamilton, Rosberg a finalement décroché son unique titre de Champion du Monde, avant de choquer le monde entier quelques jours plus tard en annonçant sa retraite immédiate.

Le Duel Final sous Tension Maximale

La saison 2016 fut une bataille psychologique et sportive incessante entre les deux pilotes Mercedes. Rosberg arrivait à Yas Marina avec 12 points d’avance sur Hamilton. Le scénario était simple : pour être sacré, Rosberg devait terminer au minimum sur le podium, même si Hamilton remportait la course.

Hamilton a dominé le week-end, décrochant la pole position et menant la course du début à la fin. Cependant, la course a basculé dans les derniers tours sous l’effet de la tactique peu orthodoxe d’Hamilton. Conscient que sa seule chance de remporter le titre était que Rosberg perde quelques places, Hamilton a volontairement ralenti son rythme en tête du peloton. L’objectif était de regrouper les voitures derrière, notamment Sebastian Vettel (Ferrari) et Max Verstappen (Red Bull), pour les inciter à attaquer et potentiellement dépasser Rosberg.

Rosberg, au volant, était pris en étau. Il devait à la fois gérer la pression des pilotes rapides derrière lui, tout en restant suffisamment proche d’Hamilton pour que la manœuvre de son coéquipier ne soit pas considérée comme antisportive par l’équipe. Sous un stress immense et avec Vettel qui revenait à toute allure, Rosberg a tenu bon. Il a fini la course en deuxième position, juste derrière Hamilton. Cette position était suffisante. Nico Rosberg était Champion du Monde de Formule 1, réalisant le rêve d’une vie.

La Retraite Choc Cinq Jours Plus Tard

Le monde de la Formule 1 s’attendait à voir la rivalité Rosberg-Hamilton se poursuivre en 2017. L’annonce faite par Rosberg le vendredi suivant la course, le 2 décembre, fut un véritable séisme commercial et sportif.

Via les réseaux sociaux et une conférence de presse de la FIA à Vienne, Rosberg a déclaré qu’il prenait sa retraite immédiate de la Formule 1. Il a expliqué que la pression colossale exercée sur lui par sa lutte avec Hamilton et l’effort nécessaire pour atteindre le sommet lui avaient coûté toute son énergie.

“J’ai gravi ma montagne, je suis au sommet, et ça me semble bien. Je ressens une profonde gratitude pour tous ceux qui m’ont soutenu… J’ai pris ma décision lundi soir. J’ai terminé le travail.”

Cette décision, prise au sommet de sa gloire, a souligné le coût humain et mental de l’élite de la F1. Elle a montré qu’au-delà des salaires faramineux et de la gloire, la lutte pour le titre mondial est un combat épuisant. Commercialement, cela a laissé Mercedes dans une situation délicate, devant trouver un remplaçant de haut niveau en pleine intersaison (Valtteri Bottas fut finalement choisi). La décision de Rosberg fut un choix personnel de bien-être, qui a redéfini le rôle du champion : celui qui atteint l’objectif et, ayant tout donné, choisit de s’arrêter au sommet.

Abou Dhabi 2010 – L’éternel regret de Fernando Alonso

Le Grand Prix d’Abou Dhabi 2010 restera dans les mémoires comme l’un des dénouements de saison les plus tendus et frustrants de l’histoire de la Formule 1. Quatre pilotes – Fernando Alonso (Ferrari), Mark Webber (Red Bull), Sebastian Vettel (Red Bull), et Lewis Hamilton (McLaren) – arrivaient à cette dernière manche avec une chance mathématique d’être sacrés champions du monde. Ce qui était censé être un duel passionnant entre les favoris s’est transformé en un cauchemar stratégique pour Ferrari et en une consécration inattendue pour Sebastian Vettel.

Une Grille sous haute pression

Lasituation au championnat était extrêmement complexe : Alonso menait avec 252 points, suivi de Webber (238), Vettel (231) et Hamilton (222). Pour remporter le titre, Alonso n’avait besoin que d’une 4e place, même si Webber ou Vettel s’imposaient. Le Grand Prix s’annonçait comme un véritable jeu d’échecs.

Dès les qualifications, la tension était palpable. Vettel s’empara de la pole position, confirmant que sa vitesse n’était pas un problème. Hamilton se plaçait juste derrière lui, en 2e position, tandis qu’Alonso, l’homme le mieux placé, était 3e. Webber, le plus grand rival d’Alonso, ne prenait que la 5e place. La scène était prête pour le duel : Alonso devait gérer Webber, et éviter la menace lointaine de Vettel.

La Catastrophe stratégique de Ferrari

Le drame s’est noué dès le début de la course. Un accrochage précoce entre Michael Schumacher et Vitantonio Liuzzi a déclenché l’intervention de la voiture de sécurité, forçant certains pilotes, dont Nico Rosberg (Mercedes) et Vitaly Petrov (Renault), à s’arrêter tôt pour changer de pneus.

L’erreur fatale de Ferrari est survenue au tour 11. Mark Webber, sentant qu’il perdait du terrain face à Jenson Button (McLaren) et craignant une usure excessive de ses pneus tendres, a décidé de rentrer au stand. Red Bull était conscient que cette stratégie précoce le contraindrait à rouler le reste de la course en pneus durs, une manœuvre risquée.

Ferrari, obnubilée par la menace de Webber et craignant que l’Australien ne double Alonso grâce à ses pneus frais, a réagi de manière excessive et prématurée. L’équipe a décidé de faire rentrer Alonso dès le tour 15 pour marquer Webber. En sortant des stands, Alonso s’est retrouvé englué dans le trafic, juste derrière la Renault de Vitaly Petrov et la Mercedes de Rosberg.

Le mur Petrov

La décision de faire rentrer Alonso si tôt s’est avérée être un désastre tactique complet. Le pilotage défensif exceptionnel et inattendu de Petrov, qui avait déjà effectué son arrêt, a transformé le Russe en un “mur” infranchissable pour la Ferrari d’Alonso.

Pendant les 40 tours suivants, Alonso est resté prisonnier derrière la Renault, incapable de le dépasser malgré l’avantage de performance de sa monoplace sur le papier. Pendant ce temps, Sebastian Vettel, resté en piste plus longtemps, a pu construire une avance confortable après son propre arrêt, profitant d’une piste claire pour marteler des temps au tour rapides.

En franchissant la ligne d’arrivée, Sebastian Vettel remportait la course, mais surtout, grâce à la 7e place d’Alonso (trop loin pour le titre) et à la 8e place de Webber, il devenait, à 23 ans et 134 jours, le plus jeune champion du monde de l’histoire de la F1. Alonso, qui n’avait besoin que d’une 4e place, a vu son rêve s’écrouler à cause d’une réaction excessive à une menace (Webber) qui n’était pas la menace réelle (Vettel). Ce GP d’Abou Dhabi 2010 fut une leçon brutale sur l’importance de la stratégie et la pression implacable d’un championnat à quatre.

Marko revient sur ses propos et reconnaît l’erreur involontaire d’Antonelli au Qatar

Helmut Marko, conseiller de Red Bull, est revenu sur ses déclarations initiales à l’encontre de Kimi Antonelli, qu’il avait accusé d’avoir volontairement laissé passer Lando Norris dans les derniers tours du Grand Prix du Qatar. Le dirigeant autrichien reconnaît désormais que l’incident relevait d’une simple faute de pilotage.

En fin de course, Antonelli résistait à la McLaren de Norris pour la quatrième place et semblait en mesure de conserver sa position jusqu’au drapeau à damier. Une telle issue aurait permis à Max Verstappen de réduire l’écart au championnat à moins de dix points avant la finale d’Abu Dhabi.

Cependant, dans l’avant-dernier tour, une erreur du pilote italien l’a fait sortir de la trajectoire, offrant à Norris une quatrième place précieuse qui lui permet d’aborder Abu Dhabi avec douze points d’avance sur Verstappen.

Juste après la course, Marko avait vivement réagi, accusant Antonelli d’avoir volontairement cédé sa position. Une lecture qu’il dément désormais après avoir revu les images.

« J’ai revu les images très attentivement. La première fois, Antonelli aurait pu se battre un peu plus [face à Piastri]. La deuxième fois, c’était une erreur de pilotage et non une action intentionnelle », a-t-il confié à F1 Insider.

Ce revirement intervient alors que Mercedes a annoncé transmettre à la FIA de nombreux commentaires haineux visant Antonelli, apparus sur les réseaux sociaux après la course.

Après la course, Antonelli a reçu une vague de critiques, y compris des menaces de mort, sur les réseaux sociaux, Mercedes signalant plus de 1 100 commentaires et messages violents sur ses comptes. L’écurie basée à Brackley présentera le message à la FIA dans le cadre de sa campagne « United Against Online Abuse » (Unis contre les abus en ligne). Marko a révoqué son accusation et a exprimé ses regrets pour les abus dont Antonelli a été victime.

« Je suis désolé qu’Antonelli ait reçu autant de critiques en ligne », a ajouté Marko. « Pour être tout à fait clair : il n’a pas laissé passer Norris intentionnellement. »

Mercedes va transmettre à la FIA les insultes visant Kimi Antonelli après le GP du Qatar

L’écurie Mercedes F1 va présenter à la FIA une compilation des messages haineux publiés sur les réseaux sociaux à l’encontre de Kimi Antonelli, après que le jeune pilote italien a été pris pour cible à la suite de son erreur en fin de Grand Prix du Qatar.
Dans l’avant-dernier tour, Antonelli a perdu le contrôle de sa monoplace, permettant à Lando Norris de s’emparer de la quatrième place. Une manœuvre qui a offert deux points supplémentaires au Britannique, leader du championnat avant la finale d’Abu Dhabi avec 12 longueurs d’avance sur Max Verstappen.

Peu après la course, Antonelli a remplacé sa photo de profil par une image noire, tandis que son dernier post Instagram a été inondé de messages de soutien… mais aussi de propos d’une rare violence.
Les outils de modération de Mercedes ont identifié plus de 1 100 commentaires graves ou suspects, dont certains relèvent de menaces de mort. Sur les comptes officiels de l’écurie, plus de 330 messages similaires ont également été recensés.

Mercedes, engagée dans l’initiative « United Against Online Abuse », prend la situation « extrêmement au sérieux » et a décidé de transmettre ces éléments à la FIA.

La polémique a été alimentée par Helmut Marko. Le conseiller de Red Bull avait accusé Antonelli d’avoir « volontairement » laissé passer Norris. Une théorie immédiatement qualifiée d’« idiote » par Toto Wolff, le patron de Mercedes. Marko est finalement revenu sur ses propos, tout en exprimant sa compassion face au torrent d’insultes visant le jeune Italien.

Comment Max Verstappen peut-il devenir champion du monde de F1 à Abu Dhabi ?

La saison de Formule 1 2025 s’apprête à vivre un final explosif, avec une lutte à trois totalement relancée à l’issue du Grand Prix du Qatar. Alors que Lando Norris pouvait mathématiquement décrocher le titre à Lusail, sa quatrième place, combinée à la victoire autoritaire de Max Verstappen et à la deuxième position d’Oscar Piastri, bouleverse totalement la hiérarchie avant la dernière manche à Abu Dhabi.

Verstappen, que peu plaçaient encore dans la course au titre il y a quelques semaines, a parfaitement saisi sa chance au Qatar. Grâce à un rythme implacable et une stratégie maîtrisée après une intervention précoce de la voiture de sécurité, le quadruple champion du monde reste en lice et se place même en solide outsider dans le sprint final. Piastri, constant et incisif, n’a rien pu faire face au Néerlandais mais a conservé de précieux points en terminant deuxième. De son côté, Norris a perdu une opportunité majeure en ne parvenant pas à se hisser sur le podium, une contre-performance qui resserre dramatiquement le classement.

À l’heure d’aborder la grande finale sur le circuit de Yas Marina, trois hommes peuvent encore rêver du titre mondial. Norris conserve la tête avec 408 points, mais voit Verstappen revenir à 12 unités (396), suivi de très près par Piastri avec 392 points. Le scénario est donc limpide : Verstappen devra reprendre 13 points à Norris pour être sacré sans discussion. Une victoire assurerait au Néerlandais une position idéale, obligeant Norris à terminer au moins troisième pour conserver ses chances et empêcher un cinquième sacre consécutif du pilote Red Bull.

La configuration stratégique est également cruciale. Si Verstappen ne fait pas mieux qu’une quatrième place, il perdrait tout avantage au décompte des deuxièmes places, un critère déterminant puisque lui et Norris comptent chacun sept victoires cette saison. Dans ce contexte, chaque position et chaque point auront un poids immense lors du dénouement d’Abu Dhabi.

Toutes les combinaisons possibles pour un sacre de Verstappen seront désormais scrutées à la loupe, alors que la Formule 1 s’apprête à vivre l’une de ses finales les plus serrées et imprévisibles depuis plus d’une décennie.

Comment Max Verstappen peut-il devenir champion du monde de F1 à Abu Dhabi

Si Norris termine…

Verstappen doit finir…

1er

Ne peut pas être champion

2e

Ne peut pas être champion

3e

Ne peut pas être champion

4e

1er

5e

1er

6e

1er

7e

1er

8e

2e

9e

3e

10e

3e

Ne marque pas de point

3e