Sondage – Quel pilote remportera la course sprint du Grand Prix de Miami 2025 ?

Kimi Antonelli est devenu le plus jeune pilote de l’histoire de la F1 à signer une pôle position. Le pilote de la Mercedes, âgé de seulement 18 ans, est parvenu à devancer les deux McLaren d’Oscar Piastri et de Lando Norris, au terme d’une qualif sprint disputée.  George Russell s’élancera en cinquième position dans l’autre Mercedes, devant les Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton.

F1 – La grille de départ de la course sprint du Grand Prix de Miami 2025

Découvrez la grille de départ de la course sprint du Grand Prix de F1 de Miami 2025

La grille de départ de la course sprint du Grand Prix de Miami 2025

# Pilote Écurie
1
 
Kimi Antonelli
Mercedes
2
 
Oscar Piastri
McLaren
3
 
Lando Norris
McLaren
4
 
Max Verstappen
Red Bull
5
 
George Russell
Mercedes
6
 
Charles Leclerc 
Ferrari
7
 
Lewis Hamilton
Ferrari
8
 
Alex Albon
Williams
9
 
Isack Hadjar
Racing Bulls
10
 
Fernando Alonso
Aston Martin
11
 
Nico Hülkenberg
Sauber
12
 
Esteban Ocon
Haas
13
 
Pierre Gasly
Alpine
14
 
Liam Lawson
Racing Bulls
15
 
Carlos Sainz
Williams
16
 
Lance Stroll
Aston Martin
17
 
Jack Doohan
Alpine
18
 
Yuki Tsunoda
Red Bull
19
 
Gabriel Bortoleto
Sauber
20
 
Oliver Bearman
Haas

Classement et résultats de la Qualif Sprint du Grand Prix de F1 de Miami

Découvrez les résultats très attendus des qualifications Sprint avant la course sprint du Grand Prix de Miami 2025.

Résultat des Qualifs Sprint du Grand Prix de F1 de Miami 2025

# Pilote Écurie Chrono Pneu
1
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:26.482 S
2
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:26.527 S
3
 
Lando NORRIS
McLaren 1:26.582 S
4
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:26.737 S
5
 
George RUSSELL
Mercedes 1:26.791 S
6
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:26.808 S
7
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:27.030 S
8
 
Alexander ALBON
Williams 1:27.193 S
9
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:27.543 S
10
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:27.790 S
11
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:27.850 M
12
 
Esteban OCON
Haas 1:28.070 M
13
 
Pierre GASLY
Alpine 1:28.167 M
14
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:28.375 M
15
 
Carlos SAINZ
Williams   M
16
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:29.028 M
17
 
Jack DOOHAN
Alpine 1:29.171 M
18
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:29.246 M
19
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:29.312 M
20
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:29.825 M

Classement et résultats des Essais Libres 1 du Grand Prix de F1 de Miami 2025

Découvrez tous les résultats de la seule séance d’essais libres avant le Grand Prix de Miami 2025 !

Résultats des Essais Libres 1 du Grand Prix de F1 de Miami 2025

# Pilote Écurie Chrono Pneu
1
 
Oscar PIASTRI
McLaren 1:27.128 S
2
 
Charles LECLERC
Ferrari 1:27.484 S
3
 
Max VERSTAPPEN
Red Bull 1:27.558 S
4
 
Carlos SAINZ
Williams 1:27.678 S
5
 
Alexander ALBON
Williams 1:27.955 M
6
 
Isack HADJAR
Racing Bulls 1:27.968 S
7
 
George RUSSELL
Mercedes 1:28.058 M
8
 
Yuki TSUNODA
Red Bull 1:28.155 S
9
 
Kimi ANTONELLI
Mercedes 1:28.227 M
10
 
Fernando ALONSO
Aston Martin 1:28.243 S
11
 
Liam LAWSON
Racing Bulls 1:28.374 S
12
 
Lando NORRIS
McLaren 1:28.391 S
13
 
Lewis HAMILTON
Ferrari 1:28.556 S
14
 
Nico HULKENBERG
Stake 1:28.573 S
15
 
Gabriel BORTOLETO
Stake 1:28.771 S
16
 
Oliver BEARMAN
Haas 1:28.996 S
17
 
Pierre GASLY
Alpine 1:29.084 S
18
 
Esteban OCON
Haas 1:29.179 S
19
 
Jack DOOHAN
Alpine 1:29.357 S
20
 
Lance STROLL
Aston Martin 1:29.362 S

Sondage – Quel pilote signera le meilleur temps de la Qualif sprint du Grand Prix de Miami 2025 ?

La F1 débarque ce week-end à Miami et l’événement se déroulera sous le format “sprint”. Cela veut donc dire que nous assisterons dès ce vendredi aux qualifications de la course sprint. Depuis le début de la saison, seul un week-end de course a accueilli une qualif et une course sprint, toutes les deux dominées par Lewis Hamilton, victorieux à Shanghai.

Toutefois, la dynamique semble plus sourire aux McLaren et à Oscar Piastri. Le jeune pilote australien, leader du Championnat du monde des pilotes a décroché sa seconde troisième de de la saison en remportant le Grand Prix d’Arabie Saoudite (après avoir triomphé en Chine et à Bahreïn).

Voyez-vous Oscar Piastri signer le meilleur temps de la Qualif Sprint, ou pensez-vous qu’un autre pilote peut créer la surprise à Miami ? 

David Croft réagit aux critiques des fans de Verstappen après une question sur l’avenir du pilote chez Red Bull

Pris pour cible sur les réseaux sociaux, David Croft, commentateur emblématique de Sky Sports F1, a répondu aux critiques formulées par certains supporters de Max Verstappen après une question posée au Néerlandais lors du Grand Prix d’Arabie saoudite.

L’incident est survenu pendant la traditionnelle conférence de presse des pilotes, où Croft a interrogé le quadruple champion du monde sur son avenir chez Red Bull, dans un contexte marqué par les récentes inquiétudes exprimées par le conseiller Helmut Marko. Ce dernier avait laissé entendre que Verstappen pourrait envisager un départ si les performances de l’écurie venaient à décliner.

Visiblement peu enclin à s’étendre sur le sujet, Verstappen a sèchement interrompu la première tentative de Croft avant que ce dernier ne relance en demandant si Marko se trompait dans son analyse. La réponse, un brin provocante, a été interprétée par Croft comme une plaisanterie, soulignant la relation cordiale qu’il entretient avec le pilote.

Mais certains fans de Verstappen, ignorant le ton complice entre les deux hommes, n’ont pas tardé à se mobiliser en ligne pour critiquer Croft, l’accusant de chercher à alimenter des rumeurs inutiles. Le commentateur de 54 ans n’en est pas à sa première polémique de ce genre et affirme rester imperméable à ce type d’attaques.

« Max n’y a pas prêté attention », a déclaré Croft au Times. « Je m’y attendais un peu, alors j’ai juste dit : « Helmut s’est trompé ? » Et il a répondu : ‘Concentre-toi sur tes commentaires.’ il plaisantait. »

« Max et moi avons une très bonne relation, je le connais depuis le début. Nous ne nous sommes jamais disputés, il n’est jamais venu me voir pour me dire : « Je n’aime pas ce que tu as dit ».

« Mais certains fans de Max s’en sont emparés et m’ont reproché ma question. C’est mon travail, les gens choisissent simplement de m’attaquer. Très bien. Vous pouvez m’attaquer autant que vous voulez. Je serai là lors de la prochaine conférence de presse, et cela ne m’empêchera pas de poser des questions. Quand on est sous les feux des projecteurs et sur les réseaux sociaux, il faut avoir la peau dure. »

Sondage – Quel pilote remportera le Grand Prix de Miami 2025 de F1 ?

Oscar Piastri a pris les commandes du Championnat du monde des pilotes en remportant le Grand Prix d’Arabie saoudite. L’Australien devance son voisin de garage chez McLaren, Lando Norris, de 10 points et le quadruple Champion du monde, Max Verstappen de 12 unités. Pour rappel, le Grand Prix de Miami, édition 2024, avait été remporté par Lando Norris. Quel pilote voyez-vous remporter la course de dimanche prochain ?

Aston Martin tient la corde sur le dossier Verstappen selon Franz Tost

La récente baisse de régime de Red Bull en Formule 1 ravive les spéculations sur l’avenir de Max Verstappen au sein de l’écurie autrichienne. Malgré un contrat courant jusqu’en 2028, le Néerlandais disposerait, selon les déclarations répétées de l’équipe de Milton Keynes, d’une clause de sortie liée aux performances de l’écurie.

Pour Franz Tost, l’initiative d’un éventuel départ appartient désormais au quadruple champion du monde, d’autant que plusieurs équipes de pointe seraient prêtes à l’accueillir. L’ancien patron d’AlphaTauri cite notamment Mercedes, en quête d’un successeur à Lewis Hamilton, et surtout Aston Martin, qu’il considère comme le mieux placé pour séduire Verstappen.

« Une chose est sûre : Max est en position de choisir son écurie », a déclaré Tost. « Je pense que tout le monde aimerait le recruter, car il est tout simplement trois dixièmes plus rapide que tous les autres par tour, ce qui est un énorme avantage. »

« Pour l’instant, il est toujours pilote Red Bull et il a un contrat à long terme. Tout dépend maintenant s’il respectera ce contrat. S’il décide de partir, plusieurs équipes s’intéresseront à lui. Mercedes est la priorité absolue, mais Aston Martin pourrait également l’intéresser. Mercedes réalise d’excellentes performances. Bien sûr, Mercedes doit réfléchir avant de signer Max, car George Russell est très performant en ce moment. »

«Au final, c’est à Toto Wolff de décider. Personnellement, je pense qu’Aston Martin est le favori. »

George Russell persuadé qu’il aurait décroché deux titres mondiaux chez Mercedes durant son âge d’or

George Russell en est convaincu : s’il avait rejoint Mercedes plus tôt, au moment où l’écurie allemande dominait le monde de la F1, il aurait déjà deux titres mondiaux à son actif.

Arrivé en Formule 1 en 2019 après avoir brillamment remporté les championnats de Formule 3 et de Formule 2 avec ART, le Britannique a fait ses classes pendant trois saisons chez Williams. Soutenu depuis ses débuts en monoplace par Mercedes, Russell a finalement intégré l’équipe de Brackley en 2022. Un timing qui ne lui a pas souri : l’arrivée du nouveau cycle réglementaire a marqué un tournant pour Mercedes, incapable de rivaliser avec Red Bull, FerrariMcLaren.

Malgré ce contexte difficile, Russell s’est rapidement imposé comme un sérieux pilote au sein de l’écurie, remportant trois Grands Prix et terminant devant Lewis Hamilton à deux reprises en trois saisons. Aujourd’hui âgé de 27 ans, il regarde toutefois vers le passé avec une pointe de regret. À ses yeux, intégrer Mercedes durant sa grande période, entre 2014 et 2021, aurait fait de lui un multiple champion du monde.

« Être coéquipier d’un septuple champion du monde pendant trois ans n’est pas simple », a déclaré Russell au site Athletic. « Il fut un temps où si vous terminiez devant Lewis Hamilton dans un championnat ou dans une course, vous gagniez la course. Ou si vous terminiez devant lui au championnat, vous remportiez le championnat. Si j’avais couru cinq ans plus tôt, on pourrait dire que j’aurais deux titres à mon palmarès. »

Le Britannique a déclaré que le fait d’avoir un nouveau coéquipier dans le garage n’avait aucune incidence sur son approche cette année.

« Je continue à faire mon travail, comme je l’ai fait ces deux dernières années », a déclaré Russell. « Je travaille avec le même groupe d’ingénieurs, le même groupe de mécaniciens. Évidemment, Lewis avait une telle présence qu’on remarque son absence. Mais dans le fonctionnement quotidien, rien n’a changé. Je suis assis à mon bureau devant mon ordinateur. Je fais mon échauffement dans ma chambre, je monte dans ma monoplace, je mets mon casque. Je veux avant tout contrôler mon propre destin. »

Horner considère le titre 2021 de Verstappen comme le plus grand moment de Red Bull

Le directeur de l’écurie Red Bull, Christian Horner, a désigné la conquête du titre mondial de 2021 par Max Verstappen comme le plus grand moment de l’histoire de l’écurie. Au terme d’une saison intense, Verstappen avait affronté Lewis Hamilton pour mettre un terme à la domination de Mercedes, qui durait depuis 2014.

Arrivé chez Red Bull en 2016 pour sa deuxième année en Formule 1, Verstappen avait marqué les esprits en remportant sa première course sous ses nouvelles couleurs. Cependant, il aura fallu attendre sa sixième saison avec l’écurie pour qu’il dispose enfin d’une monoplace compétitive lui permettant de viser le titre mondial.

« Après son arrivée chez nous alors qu’il était encore adolescent, nous avons vu Max grandir », a déclaré Horner au magazine Formule 1. « Nous avons vu son évolution et son talent exceptionnel. Il nous fallait donc lui donner les outils nécessaires pour exploiter ce talent, par exemple en lui fournissant un moteur compétitif. Ce premier titre en 2021 a été l’une des saisons les plus emblématiques de la F1, jusqu’à la dernière course. »

Malgré l’animosité qui entoure ce titre, Horner place ce moment au sommet des exploits de Red Bull.

« Cela a été comme un combat de poids lourds, depuis le premier tour à Bahreïn jusqu’à la 21e course à Abu Dhabi », a-t-il déclaré. « Ce fut sans aucun doute le moment fort de l’histoire de notre équipe. Cela a été suivi par un titre remporté haut la main en 2022, puis par une saison incroyable en 2023. Cela a permis à Max de se faire une place parmi les plus grands noms de ce sport et de la consolider chaque année. Je pense également qu’il le mérite amplement. »

Franz Tost salue la vitesse de Verstappen : “Il gagnerait même avec un tracteur”

L’ancien patron d’AlphaTauri, Franz Tost, a fait l’éloge de Max Verstappen, affirmant que le Néerlandais était si rapide qu’il pourrait triompher en Formule 1 même au volant d’un tracteur.

Interrogé par Sport1 sur l’influence d’une monoplace taillée sur mesure par Red Bull pour Verstappen, Tost a minimisé l’importance de la mécanique, soulignant le talent brut du pilote. Il a notamment cité ses performances impressionnantes au volant de la Ferrari 296 GT3 d’Emil Frey Racing à Portimao comme preuve que Verstappen sait dominer ses adversaires, quelle que soit la machine entre ses mains.

« Max Verstappen gagnerait même avec un tracteur ! Par exemple, l’année dernière, Max a fait un essai avec une Ferrari GT de course. Il a immédiatement été deux secondes plus rapide que les autres. Max a le sens de la vitesse, une vision incroyable, un contrôle incroyable du véhicule et une incroyable sensation de la voiture, quelle qu’elle soit. Il s’adapterait donc immédiatement à n’importe quelle voiture de Formule 1. Bien sûr, il affinerait ensuite la voiture pour qu’elle corresponde au mieux à son style de conduite. »

Selon Tost le Néerlandais commence à se faire une place parmi les plus grands pilotes de F1 de tous les temps.

« Max est un pilote très spécial. Tout d’abord, sa vitesse naturelle est supérieure à celle des autres. Ensuite, il est tellement fort mentalement qu’il peut exploiter son talent surnaturel au moment décisif. C’est ce qui le rend si supérieur », a-t-il déclaré.

« Il se démarquait déjà en karting, lors du Championnat d’Europe », se souvient l’Autrichien, qui reste consultant pour Red Bull. « Puis est venue la course de Formule 3 sous la pluie au Norisring. Max conduisait avec une telle assurance que les autres semblaient être à l’arrêt. Cela m’a rappelé Michael Schumacher, qui avait été tout aussi dominant lors d’une course de Formule Ford sous la pluie au Salzburgring en 1987. Je travaillais pour le futur manager de Schumacher, Willi Weber, à l’époque, et je lui ai immédiatement dit : ‘Tu dois le prendre. Tu ne peux pas te tromper !’ »

Père d’un champion : histoire et carrière de Jos Verstappen

Jos Verstappen a eu une carrière riche en expériences, caractérisée par des hauts et des bas.

Jos Verstappen, né le 4 mars 1972 à Montfort, aux Pays-Bas, est un ancien pilote automobile qui a laissé une trace importante dans le monde de la Formule 1. Père du quadruple champion du monde Max Verstappen, Jos a eu une carrière riche en expériences, caractérisée par des hauts et des bas, mais toujours distinguée par une profonde passion pour la course.

Bien qu’il soit désormais principalement reconnu comme le père de l’un des pilotes les plus forts de sa génération, Verstappen Sr. peut en fait se targuer d’une carrière respectable dans le sport automobile. Il a couru en Formule 1 pendant la majeure partie de sa carrière et a également participé à une autre épreuve prestigieuse, comme les 24 heures du Mans.

Premières années et débuts en F1

La carrière de Jos Verstappen en course automobile a commencé dès son plus jeune âge. Après avoir excellé en karting, il a remporté le championnat allemand de Formule 3 en 1993, attirant ainsi l’attention des équipes de Formule 1. Son talent lui vaut d’être engagé comme pilote d’essai par Benetton en 1994.

L’occasion de faire ses débuts en Formule 1 s’est présentée la même année, lorsqu’il a remplacé JJ Lehto, blessé, chez Benetton, aux côtés de Michael Schumacher. Malgré son statut de débutant dans la catégorie supérieure, Verstappen est parvenu à monter deux fois sur le podium, en prenant la troisième place lors des Grands Prix de Hongrie et de Belgique. Ces résultats ont fait de lui le premier pilote néerlandais à monter sur le podium en Formule 1.

Années de transition et fin de carrière

Après son passage chez Benetton, la carrière de Verstappen s’est poursuivie dans plusieurs équipes. En 1995, il a couru pour Simtek, mais l’équipe a fait faillite après quelques courses. Plus tard, en 1996, il a rejoint Footwork, obtenant une sixième place comme meilleur résultat. En 1997, il a rejoint Tyrrell, mais la saison n’a pas été très fructueuse en raison d’une voiture peu compétitive. En 1998, avec Stewart, il ne marque pas de points et connaît une saison difficile.

En 2000 et 2001, Verstappen a couru avec Arrows, montrant des éclairs de compétitivité et obtenant quelques points. En 2003, il rejoint Minardi, mais le manque de moyens de l’équipe limite ses chances de succès.

Au total, Jos Verstappen a participé à 107 Grands Prix de Formule 1, réalisant deux podiums et accumulant 17 points dans sa carrière. Bien qu’il n’ait jamais remporté de course, sa contribution au sport automobile est significative, surtout si l’on considère l’influence qu’il a eue sur la carrière de son fils Max.

Johnny Herbert envisage la possibilité d’une année sabbatique pour Max Verstappen en 2026

Alors que les spéculations autour de l’avenir de Max Verstappen s’intensifient, Johnny Herbert estime que le Néerlandais pourrait envisager de faire une pause en 2026.

Malgré un contrat courant jusqu’à fin 2028 avec Red Bull, les performances décevantes de la RB21 et les incertitudes autour du projet moteur maison de Red Bull pour 2026 alimentent les rumeurs d’un départ.

Si Mercedes et Aston Martin apparaissent comme des pistes crédibles, Herbert, triple vainqueur en F1, considère qu’une année sabbatique permettrait à Verstappen d’observer quelle équipe s’adapte le mieux aux nouveaux règlements avant de s’engager.

Il admet toutefois qu’un transfert direct dès 2026 serait aussi une option logique pour le quadruple champion du monde.

« Max Verstappen perdrait-il son avantage en course s’il prenait une année sabbatique ? Non, je ne pense pas », a déclaré Herbert. « Max serait toujours prêt, même après une année d’absence. Il a trois choix : rester chez Red Bull, rejoindre Aston Martin ou Mercedes, ou prendre une année sabbatique. Avec cette année sabbatique, Verstappen peut attendre de voir quelle voiture sera livrée en 2026 et rejoindre une équipe à partir de là. Mais je pense qu’il voudra être dans une équipe dès le début du nouveau règlement, afin de prendre les commandes et de modeler la voiture en fonction de son style de pilotage. Si Mercedes est vraiment performante et que Kimi Antonelli et George Russell terminent régulièrement premier et deuxième, Verstappen aura perdu sa chance de rejoindre l’équipe.

« Mercedes a discuté avec les Verstappen avant même que Max ne rejoigne la F1, et dispose d’une meilleure voiture pour l’année prochaine. Elle a perdu son avantage, mais s’est beaucoup améliorée cette année. Mercedes est meilleure qu’Aston Martin, mais une équipe a Adrian Newey avant les changements de réglementation de 2026. D’après ce que j’ai entendu, Mercedes est en très bonne position pour la saison prochaine en termes de compétitivité. Il espérera alors qu’Aston Martin sera performante. Si l’une des deux équipes domine la saison prochaine, elle ne voudra pas changer ce qui fonctionne. Mais pour l’instant, le transfert chez Aston Martin est la décision la plus logique. »

Johnny Herbert critique l’attitude de Max Verstappen après le Grand Prix d’Arabie saoudite

L’ancien pilote de Formule 1 Johnny Herbert a vertement critiqué Max Verstappen pour son comportement après le Grand Prix d’Arabie saoudite, dénonçant un « manque de professionnalisme » et un « manque de respect ».

Frustré par le déroulement de la course sur le circuit de Djeddah, Verstappen a écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir conservé sa position en sortant de la piste lors d’un duel avec Oscar Piastri au premier tour. Le Néerlandais a finalement franchi la ligne d’arrivée en deuxième position, à 2,8 secondes du pilote McLaren.

Après la course, Verstappen a refusé de répondre aux questions de David Coulthard dans le parc fermé, accentuant la controverse. Herbert, qui a officié comme commissaire en F1 jusqu’à fin 2023, a estimé que la sanction de cinq secondes était trop clémente et a suggéré qu’une pénalité de 10 secondes aurait été plus appropriée. Il a également pointé du doigt l’attitude de Verstappen sur le podium, qu’il juge indigne d’un quadruple champion du monde.

« J’ai vu Max Verstappen boire le champagne sur le podium et ne pas vraiment célébrer Oscar ou Charles », a déclaré Herbert. « Cela semble peu professionnel et irrespectueux de la part d’un quadruple champion du monde. »

« Il faut parfois savoir faire preuve de magnanimité dans la défaite. Je ne sais pas comment les gens peuvent prétendre que cette pénalité était injuste. Ceux qui s’y opposent n’ont probablement jamais pris place dans une voiture de course, et certainement pas dans une F1, donc ils n’y comprennent rien. »

Verstappen salue le sang-froid de Piastri, nouveau prétendant sérieux au titre mondial

Max Verstappen voit en Oscar Piastri un adversaire redoutable dans la course au titre mondial 2025. Le quadruple champion du monde a salué la sérénité et la précision du pilote McLaren, des qualités qu’il juge fondamentales dans une bataille aussi exigeante que celle pour la couronne de la Formule 1.

Dimanche, lors du Grand Prix d’Arabie saoudite, Piastri a signé sa troisième victoire de la saison et s’est emparé pour la première fois de sa carrière de la tête du championnat des pilotes. Une performance maîtrisée, construite avec patience dans les premiers tours de course, alors que Verstappen occupait la tête avant de purger une pénalité de cinq secondes, sanction infligée pour avoir quitté la piste au départ tout en conservant l’avantage.

L’Australien a profité de l’arrêt au stand de son rival pour prendre les commandes, qu’il n’a plus jamais cédées, franchissant la ligne d’arrivée avec 2,8 secondes d’avance. Un succès net qui confirme le statut de Piastri comme candidat sérieux au titre, alors que son coéquipier Lando Norris a terminé quatrième, au terme d’un nouveau week-end compliqué.

Dominé à Djeddah, Verstappen n’a pas hésité à louer les qualités de son rival. Le pilote Red Bull a souligné le calme et l’efficacité de Piastri, des atouts qu’il considère déterminants pour tenir la distance dans une saison où chaque détail compte.

« Les gens ont tendance à l’oublier, mais l’année dernière était sa deuxième année », a déclaré le Néerlandais. « Il en est maintenant à sa troisième année et il est très solide. Il est très calme dans son approche, et j’aime ça. Ça se voit sur la piste. Il est performant quand il le faut, il fait très peu d’erreurs, et c’est ce qu’il faut quand on veut se battre pour un championnat. »

« Je pense que Mark, à ses côtés, l’aide beaucoup. C’est formidable », a déclaré le quadruple champion du monde de F1. « Les gens apprennent de leur propre carrière, c’est ce que j’ai fait avec mon père, et Mark conseille Oscar. Finalement, Oscar utilise son talent, et c’est formidable à voir. »

Max Verstappen pénalisé à Djeddah : Ralf Schumacher avance une explication inattendue

Alors que la pénalité infligée à Max Verstappen lors du Grand Prix d’Arabie saoudite continue de faire débat, Ralf Schumacher a proposé une lecture différente de l’incident survenu au premier tour.

Le Néerlandais, pourtant parti en pole, a vu sa victoire lui échapper à Djeddah après avoir écopé d’une pénalité de cinq secondes pour avoir quitté la piste en défendant sa position face à Oscar Piastri. L’incident a eu lieu dans le virage n°1, où Verstappen, sous pression, a coupé la chicane, conservant provisoirement la tête.

Mais pour Ralf Schumacher, ancien pilote de F1 et désormais consultant pour la télévision allemande, la sanction ne serait pas uniquement liée au fait que Verstappen ait quitté la piste tout en conservant sa position immédiate. Selon lui, c’est la manière dont il est revenu en piste et a rapidement repris l’avantage sur la McLaren qui aurait constitué l’élément déterminant.

L’interprétation de Schumacher s’appuie sur la formulation utilisée dans le règlement, qui mentionne une sanction si un pilote tire un « avantage durable » après avoir quitté les limites de la piste. Dans le cas de Verstappen, le fait de conserver une trajectoire favorable et de rester devant Piastri malgré sa sortie pourrait avoir pesé davantage que le simple dépassement hors piste.

« À mes yeux, et vous devrez vérifier cela auprès des commissaires, le fait d’avoir coupé la piste n’était pas le plus gros problème », a déclaré Schumacher sur Backstage Boxengasse, le podcast F1 de Sky Sports Germany. « Cependant, il a pris cela dans son jeu et a réussi à gagner au moins deux longueurs. Il a simplement accéléré et en a profité. Je pense que c’est la véritable cause de la pénalité », a poursuivi le pilote de 49 ans. « Il a pris un avantage. S’il avait retenu un peu, ils auraient pu se retrouver côte à côte dans le virage suivant et, grâce à cela, il aurait pu s’en tirer. »

« Une chose est également très claire, Piastri ne lui a laissé aucun espace, cela aurait donc tout aussi bien pu se terminer par un accident », a déclaré le sextuple vainqueur de Grand Prix. « Mais Verstappen a simplement accéléré trop tôt et la pénalité est donc justifiée. Sinon, cela [le fait de couper la route] deviendrait la norme à l’avenir, alors que Piastri a simplement pris un meilleur départ dans ce cas précis. »

Vettel conseille à Verstappen de « rester soudé » avec Red Bull malgré les difficultés

Alors que Max Verstappen traverse un début de saison 2025 agité, Sebastian Vettel lui a adressé un message de soutien teinté d’expérience, l’exhortant à « rester soudé » avec Red Bull dans cette période de remous.

Après cinq courses, le triple champion du monde pointe à 12 points d’Oscar Piastri au classement général, toujours en lice pour le titre mais sous le feu de nombreuses spéculations concernant son avenir. La dernière manche, disputée en Arabie saoudite, a illustré à la fois la compétitivité et les frustrations actuelles de Verstappen : auteur de la pole position, il a finalement terminé deuxième après une pénalité de cinq secondes infligée pour avoir quitté la piste lors d’un duel musclé avec Piastri dans le premier tour.

Cette pénalité a coûté cher au pilote néerlandais, qui était en position de décrocher sa deuxième victoire de la saison. Malgré cela, son niveau de performance reste élevé, et sa régularité le maintient au cœur de la bataille pour le championnat.

Mais en coulisses, les rumeurs vont bon train. Verstappen est pressenti pour un possible transfert chez Aston Martin, tandis que Mercedes n’a jamais caché son intérêt depuis l’annonce du départ de Lewis Hamilton. Une situation qui rappelle à Vettel sa propre expérience en 2014, lorsqu’il avait quitté Red Bull après une saison difficile, malgré quatre titres consécutifs.

Présent dans le paddock en tant que consultant invité, Vettel a livré son point de vue sur le contexte actuel.

« Je pense que c’est le moment où l’on se lie vraiment. C’est le moment, après tant d’années, où l’on est si proches les uns des autres », a déclaré Vettel à Sky Sports en Arabie saoudite. « Certaines personnes sont parties et d’autres sont arrivées, mais que vous remportiez ou non le championnat, cela n’a pas d’importance, c’est la nature même de la F1. Mais maintenant, c’est le moment de rester soudés et de saisir l’occasion de rebondir. »

Vettel a fait l’éloge de Verstappen, le décrivant comme « le plus fort du moment » sur la grille de départ de la F1 en 2025. Si Red Bull a généralement été devancée par McLaren en termes de performances au cours de l’année dernière, aucun autre pilote n’a remporté plus de courses que Verstappen au cours des 12 derniers mois.

« Max a un talent incroyable, il a beaucoup mûri ces deux dernières années », a expliqué Vettel. « Je pense que la façon dont il construit ses courses aujourd’hui est différente de celle du passé. Il est beaucoup plus intelligent. Les progrès qu’il a réalisés ne concernent pas ses temps au tour ou ses performances globales. C’est plutôt sa régularité, sa fiabilité, le fait qu’il soit toujours là. Le temps qu’il prend parfois pour passer à l’action, attendre le bon moment. Il voit la course devant lui, les opportunités qui se présentent. S’il ne saisit pas l’occasion, il redevient agressif. Il se contrôle très bien, ce qui fait de lui le plus fort du moment sur la grille. En combinant ces deux qualités, l’agressivité et l’expérience, avec sa vitesse naturelle, c’est un plaisir à regarder et c’est évidemment une année décisive pour lui. »

Ferrari en quête d’appui aérodynamique pour rattraper McLaren, Red Bull et Mercedes

Ferrari a manqué de peu le titre de champion du monde des constructeurs de F1 l’année dernière, terminant à seulement 14 points derrière McLaren.

La signature de Lewis Hamilton a suscité un engouement supplémentaire à l’approche de la saison, auquel Ferrari n’a pas su répondre. Charles Leclerc estime que Ferrari manque d’appui aérodynamique par rapport à McLaren, Red Bull et Mercedes.

« Ce n’est pas comme si nous réglions mieux la voiture pour la course que pour les qualifications ou que nous faisions des compromis », a expliqué Leclerc. « Nous essayons simplement de rendre la voiture la plus rapide possible. Une fois en qualifications, où l’on pousse à la limite et où il faut également préparer les pneus, les choses ne fonctionnent pas pour nous pour le moment et nous devons essayer de trouver quelque chose. »

« Pour l’instant, les choses ne fonctionnent pas pour nous et nous devons essayer de trouver une solution. Je dirais que notre point fort est la gestion des pneus. Ce que nous recherchons, c’est simplement plus d’appui aérodynamique par rapport aux Red Bull, aux McLaren et aussi aux Mercedes. »

« Je pense qu’aujourd’hui, nous avons fait un pas en avant grâce à une très bonne gestion des pneus, mais il nous manque toujours l’appui aérodynamique qui nous faisait défaut hier. »

À Djeddah, Charles Leclerc est parvenu à monter sur le podium (le premier de la saison) en terminant à la troisième position. Le pilote monégasque a pu faire sauter le bouchon George Russell grâce à un premier relais plus long sur ses pneus médiums. La firme italienne va profiter de cette petite pause avant le Grand Prix de Miami pour trouver plus d’appui aérodynamique à donner aux monoplaces de Charles Leclerc et de Lewis Hamilton.

Qui est selon vous le “pilote du jour” de ce Grand Prix d’Arabie Saoudite 2025 ?

Le Grand Prix d’Arabie saoudite a vu s’affronter les pilotes sur le circuit de Djeddah. De ce Grand Prix, on peut retenir le moment de tension entre Max Verstappen et Oscar Piastri au premier virage du tout premier tour de la course, le dépassement d’Oscar Piastri sur Lewis Hamilton dans un virage ultra rapide du circuit, l’accrochage au premier tour entre Yuki Tsunoda (Red Bull) et Pierre Gasly (Alpine).  Mais selon vous, quel pilote a le plus retenu votre attention, quel a été celui qui vous a le plus surpris ou épaté ? 

Horner conteste la pénalité de Verstappen avec des photos : « Nous avons la preuve que c’était injuste »

Christian Horner est monté au créneau après le Grand Prix d’Arabie saoudite pour défendre son pilote Max Verstappen, estimant que la pénalité de cinq secondes infligée au Néerlandais était injustifiée. Le patron de Red Bull a affirmé disposer d’une preuve photographique démontrant, selon lui, que la décision des commissaires était erronée.

Verstappen a écopé de cette sanction pour avoir quitté la piste dans le virage n°1 alors qu’il défendait sa position face à Oscar Piastri. Malgré sa manœuvre hors trajectoire, le quadruple champion du monde est resté devant, ce qui a conduit à la pénalité qui lui a [peut-être] coûté la victoire. Il a finalement franchi la ligne avec 2,7 secondes de retard sur le pilote McLaren.

Silencieux sur l’incident après la course, Verstappen a refusé de s’exprimer à chaud. C’est Horner qui a pris la parole plus tard lors de son traditionnel point presse. Il a brandi ce qu’il a qualifié de « nouvelle preuve » pour remettre en cause la décision, en insistant sur le fait que son pilote n’avait pas gagné d’avantage durable dans l’action.

Cette sortie intervient alors que les débats autour de l’application des règles en piste continuent d’agiter le paddock, notamment en ce début de saison 2025 déjà riche en polémiques.

« J’ai trouvé cela très sévère, nous n’avons pas concédé la position, car nous ne pensions pas qu’il avait fait quoi que ce soit de mal », a déclaré Horner aux médias. « On voit très clairement au sommet du virage que Max est en tête et, selon les règles d’engagement dont ils avaient discuté auparavant, c’était une décision très sévère. Si nous avions cédé, le problème est que vous vous retrouvez dans le sillage et que vous perdez du terrain, ce qui vous expose à des problèmes avec George [Russell, en troisième position]. La meilleure chose à faire à ce moment-là était donc d’accepter la pénalité, de se concentrer et de continuer. Ce qui est dommage, c’est que notre rythme par rapport à la McLaren dans le premier relais était bon, et que nous avons dû purger la pénalité dans le même relais qu’Oscar. »

« Il a terminé avec 2,6 secondes d’avance, et sans la pénalité, nous aurions remporté la victoire, mais il y aura toujours des divergences d’opinions sur une décision aussi marginale. Je ne comprends pas comment ils sont arrivés à cette conclusion, ils sont tous les deux entrés à la même vitesse, Oscar a pris le virage très serré et Max ne pouvait pas simplement disparaître. Il faudrait peut-être revoir ces règles, je ne sais pas ce qu’il est advenu du principe ‘laissez-les courir pendant le premier tour’, qui semble avoir été abandonné. »