McLaren incapable de se situer dans la hiérarchie

Le directeur sportif de l’équipe McLaren, Gil De Ferran, se dit satisfait des travaux réalisés sur la MCL34 au cours des huit journées d’essais à Barcelone.

L’équipe McLaren a bouclé plus de 4000 kilomètres avec sa nouvelle monoplace pendant les essais hivernaux, et ce, sans rencontrer de gros problèmes, bien que de petites pannes soient venues entacher les essais de l’écurie britannique à plusieurs reprises.

Après ces essais hivernaux, tout comme les autres dirigeants des différentes écuries, le directeur sportif de McLaren se dit incapable de savoir exactement où l’équipe se situe par rapport au reste de la grille.

“Du point de vue de la concurrence, il est difficile de savoir exactement où nous en sommes.” a déclaré Gil De Ferran.

“Les autres font des choses différentes tout le temps et à différents moments de la journée [pendant les essais hivernaux], donc honnêtement, il est vraiment difficile d’être précis sur la position que nous occupons par rapport au reste de la grille.”

“Nous sommes arrivés aux essais avec quelques objectifs en tête : faire beaucoup de tours pour assurer la fiabilité, valider les systèmes pour comprendre notre nouvelle voiture, ainsi que comprendre les nouveaux pneus Pirelli, et peut-être le plus important, intégrer nos nouveaux pilotes à l’équipe afin de les préparer au mieux pour la saison à venir.”

“Je pense qu’après huit jours d’essais, nous avons accompli toutes ces choses de façon satisfaisante.”

Comme chaque année, il faudra attendre au moins les quatre premières courses de la saison 2019 pour connaître la véritable hiérarchie, bien qu’un premier élément de réponse nous sera donné à Melbourne juste après la séance de qualifications du Grand Prix d’Australie.

La retraite ? Vettel n’y pense même pas

Sebastian Vettel assure qu’il ne compte pas encore prendre sa retraite du sport, alors que le pilote allemand reste motivé par le simple fait de remporter le titre mondial avec Ferrari.

A 31 ans, le pilote allemand Sebastian Vettel, ne compte surtout pas parler de retraite, tandis que son objectif principal reste de devenir quintuple champion du monde avec la Scuderia Ferrari.

Après avoir décroché quatre titres mondiaux avec l’équipe Red Bull Racing, Vettel a rejoint la Scuderia Ferrari en 2015, mais n’a jamais réussi à décrocher le titre avec l’écurie italienne.

Sebastian Vettel en entamera en 2019 sa cinquième saison à Maranello, et jusqu’à présent, il n’a jamais été capable de battre son plus grand rival : Lewis Hamilton.

Interrogé pour savoir s’il avait déjà songé à prendre sa retraite, l’Allemand assure qu’il ne compte absolument pas abandonner dans sa quête du titre mondial avec Ferrari, bien au contraire.

“Je pense qu’il est clair que je ne suis pas au début de ma carrière, mais je pense qu’il me reste encore beaucoup de temps dans ce sport à l’âge de 31 ans.” souligne Sebastian Vettel pour Sport Bild.

“Si je regarde un petit peu en arrière, Michael [Schumacher] était encore plus âgé que moi lorsqu’il a remporté son premier titre avec Ferrari. Et Lewis Hamilton a également deux ans de plus que moi.”

“Je ne pense pas à démissionner, au contraire, je fais tout pour réaliser mon rêve de décrocher le titre avec Ferrari. En ce qui concerne ma famille, ils me soutiennent et sont derrière moi.”

Robert Kubica : “Nous arrivons à l’aveugle en Australie”

Le pilote Williams, Robert Kubica, déplore le manque de préparation avant la première course de la saison en Australie.

Robert Kubica est bien conscient que l’équipe Williams accuse un certain retard sur les autres écuries en raison d’un problème dans la conception de sa nouvelle monoplace : La FW42.

Dés les essais hivernaux de Barcelone, l’équipe Williams a rencontré des difficultés pour mettre en piste sa FW42 en même temps que ses rivaux, l’écurie britannique ayant débuté ses essais avec deux journées de retard.

Sur huit journées programmées, Williams est devenue l’équipe ayant le moins roulé durant les essais hivernaux, ce qui ne facilite pas la tache de Robert Kubica, qui effectue son grand retour en F1 cette année, après huit ans loin des paddocks en raison d’un accident de rallye au cours de l’hiver 2011.

Le pilote polonais regrette de ne pas avoir pu rouler davantage lors des essais hivernaux, et sait que la première course de la saison programmée dans un peu moins de quinze jours à Melbourne, pourrait s’avérer compliquée pour lui, ainsi que pour toute l’équipe.

“Rien n’a changé, les choses ne changent pas d’un jour à l’autre et nous sommes toujours confrontés à un retard important et les problèmes que nous avons aujourd’hui sont dû à ce retard.” explique le Polonais.

“Nous arrivons un peu à l’aveugle en Australie, je n’ai aucune donnée sur la simulation de course, mon plus long relais [pendant les essais hivernaux] n’a pas atteint 15 tours. Il y a encore beaucoup d’inconnues, c’est la réalité et nous ne pouvons rien changer.”

“Malheureusement, la situation est loin d’être optimale, mais je ne peux rien y faire. Je dois juste faire de mon mieux, mais après huit années sans compétition, je ne connais que 20% de ce que je devrais savoir avant le Grand Prix d’Australie.”

Williams sera prête pour Melbourne

En dépit des problèmes économiques que rencontre l’écurie depuis un certain temps et du peu de kilomètres parcourus au cours des essais hivernaux, beaucoup estiment que Williams arrivera à Melbourne pour le Grand Prix d’Australie 2019 avec un manque de pièces détachées pour sa FW42, ce qui limitera sensiblement le roulage de l’équipe au cours du premier week-end de course de la saison.

Mais pour Claire Williams, la patronne de l’écurie britannique, toutes ces rumeurs restent à l’heure actuelle infondées, alors qu’elle assure que Williams sera prête pour la première manche de l’année.

Je peux vous garantir que nous n’aurons pas juste deux monoplaces en Australie, nous aurons également un châssis de rechange, ainsi que de nombreuses pièces.” a déclaré Claire Williams.

Ferrari : “Nous ne sommes pas encore prêts pour Melbourne”

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto, se dit satisfait du travail accompli par toute l’équipe au cours des essais hivernaux, mais le manager admet qu’il reste encore du travail avant d’être prêt pour Melbourne.

Alors que Ferrari a terminé les essais hivernaux avec le meilleur temps absolu grâce à Sebastian Vettel et son 1.16.221, la fiabilité de la SF90 laisse encore à désirer avant la première course de la saison.

Touchée par plusieurs petites pannes au cours des huit journées de tests en Espagne, la SF90 pilotée par Sebastian Vettel lors de la dernière journée, a connu une panne électrique deux heures avant le drapeau à damiers.

Cette ultime panne a forcé la Scuderia Ferrari à mettre un terme à sa journée de travail, et donc aux essais hivernaux, avant la fin officielle, ce qui fait dire à Mattia Binotto qu’il reste encore du travail avant le premier Grand Prix de l’année.

“Ces derniers jours ont été très intenses et intéressants. Nous étudions encore notre machine, pour en comprendre les limites en termes de performances et pour en comprendre la fiabilité.” a déclaré le directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto à Barcelone ce vendredi.

“Dans l’ensemble, je suis satisfait du travail accompli et du comportement de la voiture, qui s’est révélée bien équilibré sur cette piste [Barcelone].”

La SF90 en manque de fiabilité

“Mais je ne peux pas être satisfait parce que j’aimerais que nous soyons plus rapides et plus fiables. C’est pourquoi j’aimerais dire qu’il reste encore beaucoup à faire.”

“En fait, notre programme n’a toujours pas été aussi fluide que nous l’avions espéré, en raison de problèmes de fiabilité et de l’accident de Sebastian [Vettel] causé par la rupture de la jante.”

“Nous devons encore résoudre plusieurs problèmes et travailler pour rechercher encore plus de performances.”

“Le fait que la SF90 fonctionne correctement est un bon point de départ, mais nous ne pouvons pas dire que nous sommes prêts pour Melbourne, je dirais que nous sommes toujours en train de travailler.”

“Les pilotes ont réalisé des temps très similaires, mais nous savions déjà que Charles était très rapide, comme nous l’avons vu lors de ses années passées à la Ferrari Driver Academy et la saison dernière en Formule 1 [avec Sauber]. Quant à Sebastian, il a confirmé qu’il était le champion que nous connaissons tous.”

Hamilton a demandé à Mercedes une Project One édition LH

Lewis Hamilton souhaite créer une édition très spéciale de la nouvelle hypercar de Mercedes-AMG – actuellement connue sous le nom de Project One.

Le quintuple champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton, a confirmé qu’il avait exprimé son désir de créer une Project One personnalisée qui s’appellerait LH One, alors que cette hypercar est propulsée par le moteur V6 hybride de l’équipe Mercedes en Formule 1.

“Je ne l’ai pas encore conduite, mais j’ai développé le moteur. Je suis assez fier de cela.” a déclaré Lewis Hamilton dans un entretien accordé au magazine Top Gear.

“J’ai remporté le championnat avec ce moteur. Sa maniabilité, la puissance qu’il développe et la puissance qui arrive… Ce sont toutes ces choses que j’ai aidé à faire. Cette voiture est tout simplement géniale.”

“Je veux faire une édition spéciale LH. Je leur en ai déjà parlé et ils l’envisagent. Cela n’aurait aucun sens de ne pas le faire, sachant que nous avons remporté le championnat du monde.”

“Ferrari a toujours un autocollant “champion du monde” sur ses voitures, et nous devrions être fiers de notre héritage et cela devrait faire partie de cette voiture.”

A quoi ressemblerait une LH One ?

Lewis Hamilton admet qu’il demanderait à Andy Cowell [responsable des groupes motopropulseurs en Formule 1 pour Mercedes ] de lui faire une préparation spéciale pour sa LH One.

“Je changerais probablement le système d’échappement, le rendais un peu plus bruyant.” indique Hamilton.

“Je demanderais à Andy Cowell de lui donner un peu plus de puissance encore. Je changerais aussi probablement des parties de la carrosserie, Je ne sais pas combien de temps cela me demanderait pour faire tout cela, mais je le ferais certainement.”

“Je pourrais aussi concevoir chaque modèle sur mesure, avec celui qui achèterait la voiture. Ce serait un travail vraiment cool.” conclut le pilote Mercedes.

Racing Point rebadge son moteur Mercedes, Ferrari change de nom

La FIA a publié la liste officielle des engagés pour la saison 2019 de Formule 1 qui débutera le 17 mars à Melbourne.

Grosse surprise en découvrant cette liste officielle de la FIA mise à jour, puisque le nom de l’équipe Ferrari pour la saison de F1 2019 a changé.

La Scuderia Ferrari s’appelait avant les essais hivernaux Mission Winnow Scuderia Ferrari et est devenue entre-temps Scuderia Ferrari.

Le nom du sponsor titre de l’écurie italienne a donc disparu des documents officiels de la FIA en ce début d’année, alors que l’Australie a lancé une procédure ces dernières semaines pour savoir si la livrée de la Ferrari, qui arbore le logo de Mission Winnow, n’était pas en réalité de la publicité cachée pour du tabac.

Il se pourrait donc que la Scuderia Ferrari participe à la première manche de la saison avec une livrée légèrement différente de celle aperçue à Barcelone pendant les essais hivernaux.

Moteur rebadgé chez Racing Point

Autre changement important dans la liste des engagés pour la saison 2019 de Formule 1, l’équipe Racing Point a décidé de rebadger son moteur Mercedes avec le nom de l’un de ses sponsors.

En effet, dans la liste des engagés, le moteur monté sur la Racing Point RP pilotée par Sergio Perez et Lance Stroll se nomme BWT Mercedes.

La liste officielle des engagés en F1 en 2019

liste des inscrits en F1 2019

Pierre Gasly l’admet : “Nous ne sommes pas les favoris pour le moment”

Pierre Gasly admet que l’équipe Red Bull Racing n’est pas encore arrivée au niveau de Ferrari ou Mercedes à ce stade de la pré-saison, et après huit jours d’essais à Barcelone.

Le Français, qui a rejoint l’écurie Red Bull Racing en 2019, a été victime de deux gros crashs durant les essais hivernaux, le dernier en date ayant fait perdre un précieux temps de roulage à son équipe pour la dernière journée des essais.

Le tour le plus rapide signé par la Red Bull RB15 à Barcelone pendant les essais hivernaux était de 1.17.091, soit huit dixièmes de moins que le record absolu des essais signé par la Ferrari de Vettel le dernier jour des tests en 1.16.221.

En toute franchise, Pierre Gasly a admis que la RB15 n’avait pas encore franchi le cap nécéssaire pour aller se battre pour des victoires avec Mercedes ou Ferrari.

“Non, honnêtement, ils sont très rapides, ils ont eu un bon rythme.” a déclaré le Français dans le paddock de Barcelone cette semaine lorsqu’on lui a demandé s’il pensait que Red Bull était en mesure de se battre contre Ferrari et Mercedes.

“Nous allons essayer de nous concentrer sur nous-mêmes, pas sur les autres. Je pense que nous avons du potentiel, nous avons essayé beaucoup de choses et nous avons eu de bonnes performances.”

“Mais nous devons aussi travailler très dur, parce qu’il semble qu’elles [Mercedes et Ferrari]  soient très rapides.”

La RB15 a une bonne base

Gasly pense que la RB15 constitue déjà une bonne base, mais que la monoplace est encore loin d’avoir atteint son potentiel.

“Nous allons travailler dans tous les domaines dans lesquels nous pouvons nous améliorer, car nous avons constaté que les autres équipes sont performantes.”

“De façon générale, la voiture est assez bonne, le châssis, le moteur…La fiabilité est bonne aussi, ils ont fait un pas en avant [par rapport à l’an dernier].”

“Nous devons juste comprendre comment nous pouvons tirer le meilleur parti de notre voiture pour l’instant. Nous ne sommes peut-être pas les favoris pour le moment, mais nous allons travailler dur avant Melbourne pour essayer d’obtenir la meilleure voiture possible.”

Un moteur Honda plus proche des concurrents

Les données concrètes sur le moteur Honda n’ont pas encore été publiées, mais Pierre Gasly, qui a déjà roulé une saison avec le moteur Honda, estime que les progrès du motoriste japonais sont palpables

“Je suis très heureux du moteur, la voiture a été fiable.” insiste Gasly. “Nous avons pu percevoir une augmentation de la puissance, et je suis certain que nous allons pouvoir continuer sur cette lancée.”

“Ils ont fait ce qu’il fallait avec le développement, il reste encore une petite marge, mais je dirais que c’est plus petit que l’année dernière.” conclut Pierre Gasly.

Binotto : “Qu’est-ce qui a changé chez Ferrari ? Pas grand chose”

Mattia Binotto, le nouveau directeur de la Scuderia Ferrari, a déclaré que finalement très peu de chose ont changé au sein de l’écurie italienne depuis son entrée en fonction.

Binotto a vécu sa première victoire avec la Scuderia Ferrari en 1995, depuis lors, il a gravi l’organigramme de l’écurie de Maranello jusqu’à ce qu’il prenne le contrôle de la gestion sportive de la firme italienne en 2019.

L’ingénieur suisse a souligné l’importance de la continuité au sein de la structure de la Scuderia Ferrari, afin de continuer à progresser pour ramener le titre à Maranello.

“Ce qui a changé chez Ferrari ? Très peu de chose finalement.” a assuré Mattia Binotto cette semaine à Barcelone. “Nous sommes toujours les mêmes avec la même équipe et un nouveau pilote.”

“Nous avons un peu déplacé les ingénieurs, mais tout le monde est toujours là. Ferrari est une équipe habituée à travailler ensemble depuis de nombreuses années et en s’améliorant de saison en saison.”

“Je pense que nous misons sur la continuité par rapport au passé, donc, je ne dirais pas qu’il y a du changement.”

“Mon rôle est de placer tout le monde dans la meilleure position possible, et je dois m’efforcer de faire en sorte que chaque personne se trouve dans la meilleure situation possible.

“Cela signifie d’être dans le bon environnement, avoir des rôles clairs, y compris parmi  les pilotes.”

Fier d’être le patron de Ferrari

Sur le plan personnel Mattia Binotto admet qu’il ne pourra jamais normaliser le fait d’être à la barre de l’une des plus importantes équipes de la grille.

“Je pense que je ne m’habituerai jamais à cela, c’est une lourde responsabilité, en particulier d’être le patron de Ferrari.”

“J’ai eu l’occasion ou la chance de faire partie d’une grande équipe, et être le patron d’une si grande équipe rend parfois les choses plus faciles.”

Vettel a pu constater la différence de pilotage entre Leclerc et Raikkonen

Sebastian Vettel a pu se rendre compte durant les huit journées de tests à Barcelone de la différence de pilotage entre Charles Leclerc et Kimi Raikkonen.

Le pilote allemand, Sebastian Vettel, a bien évidemment eu un accès illimité aux données de la Ferrari SF90 durant les huit journées de tests à Barcelone, et ce, même lorsque c’était son nouveau coéquipier, Charles Leclerc, au volant.

Le quadruple champion du monde a travaillé main dans la main avec le Monégasque au cours des essais hivernaux, afin d’essayer de développer la SF90 ensemble.

Mais après ces essais, les deux hommes deviendront des rivaux en piste, même s’ils travaillent tous les deux pour la même écurie, car en F1, votre premier rival à battre reste votre coéquipier.

Vettel a donc un léger coup d’avance sur Leclerc pour ce début de saison, puisque le pilote allemand a pu se rendre compte de la différence de pilotage par rapport à son ancien coéquipier, Kimi Raikkonen.

“Bien-sûr que c’est un peu différent, il a une dynamique différente. C’est une nouvelle équipe pour lui, il doit faire beaucoup de choses et vous devez rencontrer beaucoup de gens au cours de votre première année dans une nouvelle équipe.” explique le quadruple champion du monde de F1.

“Je pense que c’est différent par rapport à Kimi, je suppose que c’est tout à fait normal, parce que tout le monde est différent.”

“Nous parlons des mêmes choses, nous essayons de trouver le meilleur équilibre et de souligner les points faibles de la voiture. En ce sens, je pense que c’est assez similaire par rapport à Kimi, mais ce que je peux voir dans les données, c’est qu’il pilote un peu différemment.”

“Il va sans dire qu’il est rapide et qu’il sait très bien piloter la voiture – il ne serait pas ici ou sinon.” conclut le pilote allemand.

Libres de se battre en 2019

Le directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto, a insisté sur le fait que Vettel resterait le pilote numéro 1 en début de saison, mais que les deux hommes étaient tout à fait libres de se battre au cours de la saison.

“Bien-sûr, ils seront tous les deux libres de se battre.” a précis” Binotto. “Nous ne demanderons pas à Charles d’être lent, ou à Sebastian d’être plus rapide.”

Nous avons besoin qu’ils soient tous les deux au maximum et qu’ils fassent bien-sûr de leur mieux.”

Mais assurément, s’il y a la moindre situation ambiguë en début de saison, Sebastian est celui qui a le plus d’expérience, il est avec nous depuis quelques années, il a déjà remporté des championnats, donc il est notre champion.”

“Je pense que c’est une bonne décision pour Ferrari, car lorsque vous avez des intentions claires dés le début, vous ne faites pas d’erreur lorsque vous vous retrouvez dans des situations ambiguës.”

Valtteri Bottas : “L’effet du DRS sera plus grand en 2019”

Valtteri Bottas estime que les nouvelles règles aérodynamiques introduites en F1 en 2019 vont nettement faciliter les dépassements en course.

Le pilote Mercedes, Valtteri Bottas, rejoint l’avis de Romain Grosjean, qui expliquait cette semaine que l’effet du DRS dans les lignes droites serait décuplé cette année, en raison d’un aileron arrière plus gros.

En effet, beaucoup de pilotes considèrent que le nouvel aileron arrière agit comme un parachute dans les lignes droites, ce qui va inévitablement augmenter l’effet du DRS de la voiture suiveuse.

“On peut sentir qu’il y a plus de traînée, et cela augmente l’aspiration, car la voiture de devant crée un plus grand trou d’air.” explique le pilote Mercedes.

“Tout le monde parle de l’aileron avant, et j’ai moi aussi l’impression que c’est plus facile de suivre une monoplace cette année.”

“Mais comme le disait Romain [Grosjean], je pense que l’effet du DRS sera encore plus grand cette année, et je pense que dépasser sera beaucoup plus facile [que la saison précédente].”

Plus de stabilité derrière les F1 2019

“Lorsqu’on suit une voiture désormais, la monoplace semble plus stable et a un comportement un peu plus prévisible.”

“Je pense que nous allons dans la bonne direction, les gens pensaient que les nouvelles règles aérodynamiques nous ralentiraient, mais je ne le pense pas.” conclut celui qui a terminé les essais avec le troisième temps lors de la dernière journée.

Honda se fixe l’objectif de gagner des courses en 2019

Le début de la relation entre Red Bull Racing et Honda se passe à merveille, après huit jours d’essais à Barcelone sans avoir rencontré le moindre problème sur l’unité de puissance du motoriste japonais.

Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing, souligne l’entente cordiale qu’il existe au sein de l’équipe avec le fournisseur de moteur cette année, alors que le Britannique est bien conscient qu’il faudra plusieurs années avant que ce nouveau duo ne marche à perfection.

“C’est la première fois en douze ans 12 ans que nous changeons de fournisseur moteur, il y a donc une phase durant laquelle vous allez apprendre à vous connaître.” reconnaît Christian Horner.

“Travailler avec Honda est très simple, il y a beaucoup de passion et d’enthousiasme. Il y a une communication directe et ouverte, et vous pouvez voir la détermination et l’engagement de Honda en F1. C’est une combinaison parfaite pour nous, car nous pouvons aussi prendre du plaisir.”

“Inévitablement, quand il y a un tel changement, il y a un processus d’adaptation, Rome ne s’est pas construite en un jour. Nous espérons donc aller de l’avant au cours de l’année, mais l’objectif est de voir cela comme un projet de deux ou trois ans.”

“La différence avec Mercedes et Ferrari, c’est que nous savons où nous étions ces deux dernières années, des circuits nous ont convenus, d’autres non, et notre objectif désormais est d’être constant sur tous types de circuits.”

Honda se fixe un objectif ambitieux

De son côté, Honda se fixe comme objectif de décrocher sa première victoire depuis son retour en F1 lors des six premières courses de l’année, Monaco étant la limite pour le motoriste japonais.

“Notre objectif est d’obtenir de meilleurs résultats tout au long de l’année.” précise Masashi Yamamoto, responsable de la division course chez Honda.

“Nous allons continuer à travailler dur sur le développement et nous essaierons de présenter plusieurs mises à jour pendant la saison comme prévu, mais nous voulons aussi gagner des courses, nous voulons que cette saison soit celle où nous luttons en haut de la grille.”

“Toutes les décisions prises par Red Bull le sont toujours avec le prétexte de gagner des courses et le championnat, cela reste leur priorité et tous les membres de l’équipe travaillent ensemble pour atteindre un objectif clair. Tout ça n’a pas changé, nous sommes toujours ravis de travailler avec une telle équipe.”

“Faire partie d’une équipe aussi importante que Red Bull exerce beaucoup de pression, mais c’est aussi une excellente opportunité pour nous.”

“Nous pensons pouvoir entretenir de bonnes relations dans lesquelles nous pourrons avoir une communication ouverte avec un respect mutuel, comme nous l’avons fait avec Toro Rosso.”

Alonso : “La MCL34 est étonnamment bonne dans certains domaines”

Fernando Alonso pense que l’équipe McLaren va dans la bonne direction avec sa nouvelle monoplace pour tenter de corriger les erreurs du passé.

Après les huit jours de tests sur le circuit de Barcelone en Espagne, le double champion du monde affirme que la MCL34 est étonnement bonne dans certains domaines.

Les temps signés par McLaren au cours des essais hivernaux – bien que nous ne puissions pas nous fier à ces chiffres – ont été décents, ce qui laisse penser à Fernando Alonso que l’écurie britannique a cette année une très bonne base pour débuter la saison 2019.

“Je pense que nous en avons beaucoup appris. La semaine dernière, j’étais en contact avec l’équipe, je suis donc au courant des résultats et de tous les petits problèmes que nous avons pu rencontrer.” explique Fernando Alonso, qui est désormais ambassadeur de McLaren.

“Je pense que cette semaine nous avons confirmé l’image de la voiture, et je pense qu’il y a encore quelques points à examiner et que l’on doit continuer à développer pour améliorer les performances.”

“Certains autres domaines sont étonnement bons, et ils sont donc satisfaits des résultats, et dans l’ensemble, je pense que ce fut deux semaines de tests très positives. Tout n’est pas encore parfait, mais l’équipe est sur la bonne voie.”

En 2019, Fernando Alonso sera ambassadeur de l’équipe McLaren Racing, mais l’Espagnol assumera également un rôle de pilote d’essais.

Le double champion du monde aura notamment l’opportunité de prendre le volant de la MCL34 dans le cadre d’essais privés, et contribuera aussi au développement de la MCL35 de la saison 2020.

Les pneus 2019 de Pirelli ne plaisent pas du tout à Lewis Hamilton

Lewis Hamilton n’aime pas les pneumatiques 2019 proposés par Pirelli et le Britannique ne s’est pas caché pour le dire.

Interrogé cette semaine à Barcelone pour savoir ce qu’il pensait des gommes 2019 de Pirelli, Lewis Hamilton s’est montré très critique envers la gamme 2019 du manufacturier italien.

Pour le pilote Mercedes, Pirelli aurait dû tout simplement conserver les pneus à bande de roulement très mince qui étaient disponible l’an dernier pour les Grands Prix de France, d’Angleterre ou encore d’Espagne.

Ces pneus à bande de roulement mince ont été conçus spécialement par Pirelli pour des circuits au revêtement neuf, ce qui était censé empêcher la surchauffe des gommes arrière.

L’introduction de ces pneumatiques spéciaux avait créé une vague de protestation chez les équipes, parce qu’elles considéraient que Pirelli avantageait Mercedes avec ces pneus.

“Je n’ai vraiment pas beaucoup de choses à dire à ce sujet, alors le mieux c’est que je ne dise rien je pense.” commente Lewis Hamilton cette semaine à Barcelone.

“Je pense que ça va être un véritable défi cette année, mais nous sommes tous dans le même bateau. Je pense qu’ils sont un peu plus durs cette année par rapport à l’an dernier.”

“Je pense que l’année dernière, nous avions un pneu qui était très bon, puis nous avions aussi le pneu à bande de roulement mince pour des circuits comme la France ou Silverstone.”

“C’était un très bon pneu, et je pense que la chose la plus simple à faire était de mettre ce pneu cette année, mais ils ne l’ont pas fait, ils ont apporté autre chose.”

Pirelli répond à Hamilton

Mario Isola, le directeur de Pirelli, a entendu la réclamation de Lewis Hamilton concernant les pneus 2019 et a souhaité lui répondre directement.

“Les pneus 2019 ont une bande de roulement plus mince, solution identique à celle que nous avions mise en oeuvre lors des trois courses de l’année dernière. Il s’agit donc d’un avantage que tous les pilotes devraient ressentir.” explique Isola.

“Je ne peux pas comprendre si cet avis [celui d’Hamilton] est particulièrement axé sur les C1, C2 ou C5. Ils sont tout nouveaux, mais si nous considérons que les C3 et C4 ont été beaucoup utilisés pendant ces essais, ils sont pourtant les mêmes que l’année dernière.”

“Une bande de roulement pus mince protège des cloques et empêche la surchauffe des pneus, cela peut créer un peu plus de graining, en particulier par temps froid.”

“Nous avons constaté un peu de graining le matin tôt et l’après-midi, mais c’était tout de même mieux en fin de journée, lorsque les équipes se sont concentrées sur la compréhension des composés.”

“Je pense que j’ai besoin de lui parler [à Hamilton] afin de comprendre en détail pourquoi il n’est pas content.”

 

Verstappen : “Plus amusant en 2015”

Max Verstappen admet qu’il préférait piloter en course lors de sa première année en Formule 1, lorsque les monoplaces permettaient aux pilotes de se suivre plus facilement en course.

Interrogé pour savoir ce qu’il aimerait faire sur les monoplaces actuelles pour les rendre plus sympas à piloter, le Hollandais Max Verstappen admet qu’il voudrait plus de grip mécanique comme à l’époque où il a commencé la Formule 1 avec Toro Rosso, c’était en 2015.

“J’aimerais simplement pouvoir agrandir le fond plat pour la voiture ait plus de grip mécanique, j’aimerais aussi que les ailerons avant et arrière soient plus petits et moins complexes.” explique Max Verstappen.

“Pour moi, il n’est même pas question de battre des records ou d’aller aussi vite que possible. Courir [en Formule 1] était beaucoup plus amusant pour moi en 2015.”

“[A cette époque] Si vous aviez une mauvaise séance de qualifications, vous saviez que vous seriez capable de remonter la grille, parce que vous pouviez dépasser.”

“Désormais, vous êtes bloqué et il ne se passe plus grand chose. C’est comme ça, mais j’espère que les choses iront un peu mieux dans le futur.”

Des F1 incroyables à piloter

Max Verstappen souligne tout de même le plaisir qu’un pilote prend lorsqu’il est derrière le volant de sa monoplace en qualifications, le moment du week-end où sa voiture est la plus rapide.

“Ces monoplaces sont vraiment super à piloter pendant les qualifications, vous verriez l’appui qu’il y a. A Spa ou à Singapour, les qualifications se déroulent à un rythme rapide et quand c’est bosselé, vous obtenez encore plus cette sensation de vitesse.”

Les règles 2019 devraient aider pour les dépassements

Rappelons tout de même que les règles introduites en 2019 devraient aider les pilotes à se suivre en course.

Ces règles ont rendu obligatoire un aileron avant plus large, un aileron arrière plus large, des écopes de freins plus petites, ainsi qu’une multitude des petits détails qui devraient aider les pilotes en course à suivre une autre monoplace.

Le GP du Mexique perd ses droits pour l’édition 2020

Les organisateurs du Grand Prix du Mexique ont indiqué qu’ils avaient manqué une date butoir pour l’inclusion de l’épreuve mexicaine dans le calendrier 2020 de la Formule 1.

Destination très prisée par les fans depuis son retour au calendrier de la F1, le Grand Prix du Mexique est pour l’instant en sursis, alors que l’édition 2019 sera officiellement la dernière, faute d’accord signé pour continuer au delà.

Les organisateurs du Grand Prix du Mexique ont récemment “loupé” une date butoir pour inscrire l’épreuve au calendrier 2020, mais ils précisent dans un communiqué que les négociations sont toujours en cours.

“Après l’expiration de la date butoir pour conserver la date que nous utilisions pour le Grand Prix du Mexique de Formule 1, nous tenons à annoncer que les promoteurs de l’événement ont perdu leurs droits préférentiels au maintien de cette date dans le calendrier 2020.” ont annoncé les organisateurs du Grand Prix du Mexique via un communiqué de presse.

“Cependant, les négociations avec la F1 et les autorités de notre pays sont toujours en bonne voie pour trouver une alternative afin de conserver la compétition au Mexique.”

“Lorsque nous aurons des nouvelles concernant les négociations que nous menons avec les autorités, nous les rendrons publiques, seulement par le biais des canaux de communication officiels et de nos porte-paroles.”

Vidéo : Bienvenue dans le cockpit de Kimi Raikkonen !

La Formule 1 a publié une vidéo On Board exceptionnelle de l’Alfa Romeo de Kimi Raikkonen sur le circuit de Barcelone.

Vous avez certainement toujours rêvé de vous mettre à la place de votre pilote préféré dans le cockpit d’une Formule 1, et bien même si ce n’est que du virtuel, cette vidéo vous embarque dans l’Alfa Romeo C38 de Kimi Raikkonen.

Filmé en haute définition, cette caméra placée sur le casque du pilote finlandais vous permet de voir ce que voit le pilote, et chose assez rare en F1, cette vue vous permet aussi de voir les indications du tableau de bord de la C38.

Cette vidéo a été tournée à basse vitesse lors d’un tour d’installation cette semaine sur le circuit de Barcelone dans le cadre d’un shakedown, mais les sensations sont déjà bien présentes.

Le tour embarqué avec Kimi Raikkonen

Esteban Ocon : “Si une opportunité se présente, je la saisirai”

Esteban Ocon, qui fait désormais partie de l’équipe Mercedes en F1, assure qu’il n’hésitera pas un seul instant à saisir la moindre opportunité qui se présentera à lui.

Le pilote français, Esteban Ocon, qui a fait ses débuts en Formule 1 avec la modeste écurie Manor Racing en 2016, a ensuite rejoint l’écurie Force India [désormais Racing Point] avec qui il a participé à deux saisons complètes aux côtés de Sergio Perez.

Mais depuis le rachat de l’équipe Force India en août 2018, Ocon a dû laisser sa place pour la saison 2019 au fils du nouveau propriétaire de l’équipe, le Canadien Lance Stroll.

Esteban Ocon pour sa part, a trouvé refuge chez Mercedes, pour qui il travaille en tant que pilote de réserve et de développement aux côtés du Mexicain Esteban Guttierez et du Belge Stoffel Vandoorne.

Interrogé pour savoir comment il vivait cette situation loin de la piste, Esteban Ocon assure qu’il se sent bien dans son nouveau rôle, bien qu’il insiste sur le fait qu’il attend la moindre opportunité pour revenir en F1.

“Cette situation, je la vis bien.” explique le Français Esteban Ocon au micro de la RTBF.

“J’ai un nouveau rôle chez Mercedes, c’est mon top team, une écurie qui a gagné énormément de titres ces dernières années. C’est aussi l’équipe qui me soutient depuis longtemps, je fais d’ailleurs toujours partie du Mercedes Junior Team.”

“Ils sont venus me chercher à différents moments cruciaux de ma carrière, et maintenant, je suis dans l’équipe. Certes, j’ai un rôle de pilote de réserve, mais ils comptent sur moi.”

“Je vais passer beaucoup de jours dans le simulateur, je vais développer la voiture au maximum. Je serai sur tous les Grands Prix, et je serai présent s’il y a une opportunité. Et si une opportunité se présente, je la saisirai !”

Hulkenberg : “Nous nous rendons à Melbourne en confiance”

Nico Hulkenberg dresse un bilan positif après ces quelques jours passés derrière le volant de la RS19 de l’équipe Renault à Barcelone.

Le pilote allemand, qui fera équipe avec l’Australien Daniel Ricciardo cette saison, assure que Renault se rend à Melbourne, pour la première course de l’année, avec une grande confiance, bien que la RS19 ait rencontré quelques petits soucis au cours de ces essais hivernaux.

“Je quitte Barcelone sur un sentiment positif après huit journées intenses au volant.” assure Nico Hulkenberg au termes de ces essais hivernaux 2019.

“Nous avons bien progressé depuis l’an dernier, et en particulier sur le groupe propulseur. Notre fiabilité a été bonne. Nous avons eu quelques petits soucis ici et là, mais l’équipe a très bien géré cela et nous avons pu compléter un grand nombre de tours.”

“Nous savons que c’est extrêmement serré avec la concurrence, mais nous voulons seulement nous concentrer sur nous-mêmes.”

“Nous nous rendons relativement confiants à Melbourne, mais nous avons entre-temps beaucoup de choses à analyser pour être sûrs de maximiser le potentiel de la voiture.” conclut le pilote allemand.

Le Grand Prix d’Australie 2019 sonner la début officiel de la saison 2019, la course qui se déroulera sur le tracé de l’Albert Park de Melbourne, est programmée pour le 17 mars.

Une enquête est toujours ouverte chez Ferrari pour trouver la cause du crash de Vettel

Cette semaine à Barcelone, Sebastian Vettel a été victime d’une violente sortie de piste pendant les essais hivernaux avec sa Ferrari SF90.

L’impact a été relativement violent, mais Sebastian Vettel a réussi à sortir tout seul de sa monoplace accidentée, alors qu’il a dû faire un bref passage par le centre médical du circuit pour s’assurer que tout aille bien.

La Scuderia Ferrari a très vite indiqué que cette sortie de piste avait été provoquée par un problème mécanique sur l’avant gauche de la monoplace de Vettel , alors que quelques heures plus tard, l’équipe italienne indiquait via un communiqué de presser qu’un corps étranger avait endommagé la jante avant gauche, provoquant l’accident.

Interrogé ce vendredi à Barcelone pour savoir si Ferrari avait finalement réglé ce problème une bonne fois pour toute, Mattia Binotto, le directeur de la Scuderia, a indiqué qu’une enquête était toujours ouverte chez Ferrari pour essayer de comprendre ce qu’il s’était réellement passé.

“Nous avons analysé les données afin de comprendre l’origine et la cause du problème.” a expliqué Mattia Binotto ce vendredi dans le paddock de Barcelone.

“Nous pensons que le problème était une défaillance de la jante, parce que la jante a été endommagée par un impact extérieur lorsque la voiture était en piste, c’est donc le genre de chose qu’on ne peut pas éviter.”

“Je pense juste que c’est une situation très malchanceuse, et de notre côté, c’est la meilleure explication que nous ayons aujourd’hui.”

“Mais nous allons devoir nous en assurer et aller plus loin dans les détails, en regardant les données, afin de régler tout problème qui pourrait être toujours potentiellement présent.”

Alain Prost n’est pas convaincu que les nouvelles règles aident pour les dépassements

Alain Prost admet qu’il n’a pas encore été convaincu que les nouvelles règles 2019 vont permettre aux pilotes de se suivre plus facilement pendant les courses.

Le Français, qui travaille désormais pour Renault en F1, admet qu’après huit jours d’essais à Barcelone, le changement de réglementation aérodynamique, censé favoriser les dépassements en course en limitant l’effet négatif des turbulences dans le sillage des voitures, n’a pas encore prouvé son efficacité.

Selon Alain Prost, il aurait peut-être mieux valu attendre l’introduction des nouvelles règles en 2021 et en profiter pour changer beaucoup plus de choses.

“Mais en F1, on ne croit que ce qu’on voit !” souligne Alain Prost, quadruple Champion du Monde et aujourd’hui consultant pour Renault F1, au micro de la RTBF.

“C’est un changement de règlement qui a coûté beaucoup d’argent, avant un autre changement de règlement important, dont on ne connaît pas encore les détails, en 2021.”

“Il aurait peut-être mieux valu attendre 2021 et changer fondamentalement beaucoup plus de choses.”

Prost n’est pas convaincu

“Pendant les essais hivernaux, ils ne se suivent pas forcément souvent, ils ne peuvent donc pas encore dire si ce sera plus simple de suivre une autre voiture et si ça facilitera les tentatives de dépassement, mais il y a une petite tendance à dire que c’est positif.”

“J’espère pour ma part que ce sera très positif, parce qu’on a aussi besoin de ça. Mais je ne suis pas complètement convaincu que ce sera le jour et la nuit.”

“Ce ne sera en tout cas pas à Melbourne qu’on verra la différence, parce que c’est un circuit où il est toujours difficile de dépasser.”