Officiel : Luca de Meo nommé directeur général de Renault

L’Italien Luca de Meo a été nommé directeur général de Renault et prendra ses fonctions à partir du 1er juillet 2020.

L’ancien patron de Seat a été nommé ce mardi directeur général de Renault par le conseil d’administration du constructeur français, il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain.

Cela faisait déjà plusieurs semaines que le nom de l’ancien patron de Seat circulait pour prendre les commandes de Renault aux côtés du président Jean-Dominique Senard.

Cette nomination intervient dans un contexte difficile pour le constructeur français, en raison de l’affaire Carlos Ghosn, arrêté puis écroué au Japon l’année dernière. Depuis, l’ex grand patron de l’alliance Renault-Nissan s’est évadé du Japon et se trouve désormais au Liban à Beyrouth.

L’alliance franco-japonaise entre Nissan, Renault et Mitsubishi a été largement fragilisée ces derniers mois et il devenait urgent de nommer un nouveau directeur général, un poste qui est actuellement occupé par intérim par Clotilde Delbos, la directrice financière du groupe.

Clotilde Delbos a été nommée directrice générale adjointe de Renault et devrait prendre ses nouvelles fonctions à la même date que Luca de Meo le 1er juillet 2020.

Quel avenir pour Renault en F1 ?

Reste à savoir maintenant ce que pense le nouveau directeur général de Renault de l’implication du constructeur français en Formule 1.

Clotilde Delbos a annoncé au mois d’octobre dernier que la société espérait conclure d’ici quelques mois un réexamen de sa stratégie « Drive the Future » – un plan lancé en 2017 par Carlos Ghosn et qui doit maintenant être modifié dans le cadre des efforts de l’alliance pour placer l’ère Ghosn derrière.

La Formule 1, un projet initié par Carlos Ghosn et sous l’impulsion Jerôme Stoll, devrait faire partie des activités ciblées par le réexamen de la stratégie du groupe Renault, même si Clotilde Delbos ne le confirme pas directement.

L’examen du plan « Drive the Future » signifie que nous mettons tout sur la table, c’est un processus normal et il ne s’agit pas d’une analyse mineure.” a déclaré Delbos fin 2019.

Nous lançons vraiment un passage en revue profond du plan « Drive the Future » afin de prendre en compte le nouveau contexte du marché, le changement dans les usages, la mobilité etc…”

Tout peut être mis sur la table à un moment donné, c’est un examen approfondi de notre stratégie et de notre plan.”

 

Voici le son du moteur de la Mercedes W11

L’équipe Mercedes a publié un tweet dans lequel on peut entendre le moteur V6 hybride de la Mercedes W11 rugir.

La W11, future monoplace de Valtteri Bottas et Lewis Hamilton pour la saison 2020 de Formule 1, sera présentée aux médias le 14 février depuis le circuit de Silverstone en Angleterre.

Lewis Hamilton prendra d’ailleurs le volant de la W11 pour la toute première fois de l’année le même jour à l’occasion d’un shakedown [journée de tournage] autorisé par la réglementation sportive de la F1 et encadré par la FIA.

Notez que le moteur Mercedes monté à l’arrière de la W11 cette année sera identique à celui monté à l’arrière des Williams et des deux Racing Point.

Le son du moteur Mercedes 2020

Haas dévoilera sa F1 à Barcelone

L’équipe Haas est devenue la dernière équipe en date à dévoiler la date et l’heure de la présentation de sa F1 2020.

L’écurie américaine dévoilera aux médias sa nouvelle monoplace pour la saison 2020 le 19 février à 08h00 dans la pitlane du circuit de Barcelone.

Tout comme l’écurie Alfa Romeo, Haas a décidé de présenter sa monoplace le premier jour des essais hivernaux qui se dérouleront – pour la première session – du 19 au 21 février en Espagne.

Les dates de présentation des F1 2020

[table “72” not found /]

L’équipe Williams recrute deux anciens de Red Bull et Renault

L’équipe Williams a annoncé ce mardi deux nouvelles nominations qui renforceront son équipe technique à partir de la saison 2020.

David Worner [ex Red Bull], qui sera designer en chef, et Jonathan Carter [ex Renault], qui sera designer en chef adjoint et chef de la conception, ont tous deux de nombreuses années d’expérience dans le sport. Ils occuperont ces postes dans un avenir proche.

Worner est le responsable de l’initiative de synergie entre Red Bull Racing et la Scuderia Toro Rosso et travaille en Formule 1 depuis 1997, lorsqu’il a rejoint Arrows en tant qu’ingénieur de conception. Il a rejoint Jaguar Racing en 2003, avant de passer chez Red Bull Racing l’année suivante en tant que concepteur de suspension senior.

Carter pour sa part a commencé sa carrière dans le sport automobile en 1979 avec Reynard Racing Cars avant de travailler également pour Arrows en tant qu’ingénieur de conception pendant six ans.

Il a ensuite déménagé chez McLaren en 2002 et était responsable du design composite, avant de diriger une équipe chargée de faire progresser la monocoque de l’équipe.

Il a ensuite occupé le poste d’ingénieur principal Intégration automobile avant de devenir directeur adjoint de la conception des véhicules en 2012. Il est désormais en provenance directe de l’équipe Renault F1 où il était responsable de la conception composite depuis 2015.

Outre ces nouvelles recrues, Williams annonce également une promotion en interne pour Adam Carter qui est nommé au poste d’ingénieur en chef et sera responsable de l’intégration et de la coordination des activités à travers les fonctions d’ingénierie de base et la production.

“Dave et Jonathan apportent une énorme expérience, des connaissances et des compétences à l’équipe Williams, et nous sommes ravis qu’ils nous rejoignent dans un avenir proche.” a déclaré Claire Williams, la patronne de l’équipe.

“Ils renforceront nos capacités de conception et travailleront en étroite collaboration avec Adam Carter, notre ingénieur en chef et les autres membres supérieurs de l’équipe d’ingénierie sur la conception et le développement de la prochaine génération de F1 chez Williams.”

Mattia Binotto revient sur sa première saison en tant que directeur de Ferrari

Mattia Binotto est revenu sur l’ambiance qui règne au sein de la Scuderia Ferrari après une première saison passée à la tête de la plus emblématique écurie de la grille.

De son poste de directeur technique chez Ferrari, qu’il occupait encore l’année dernière au mois de janvier, à son nouveau rôle de directeur de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto a connu de véritables montagnes russes en 2019 en termes d’émotions.

Arrivé à Maranello en 1995 en tant que stagiaire, Mattia Binotto a connu une croissance professionnelle spectaculaire au sein de l’entreprise italienne et a réussi à gravir les échelons grâce à ses compétences et a travaillé avec de grands pilotes comme Jean Alesi, Eddy Irvine ou encore Michael Schumacher.

En février 2019, l’Italo-suisse est officiellement nommé directeur sportif de la Scuderia Ferrari en remplacement direct de Maurizio Arrivabene dont le bilan sportif n’a pas été à la hauteur des espérances du constructeur de Maranello, ainsi que des fans au cours des dernières années.

Mattia Binotto monaco GP Ferrari
© Alessandro Arcari/F1only.fr

Catapulté au devant de la scène en seulement quelques jours, Mattia Binotto se souvient encore de cette journée si spéciale où il a vu son nom à la une de la Gazzetta Dello Sport en Italie.

“C’était un peu plus soudain que prévu. Le 7 janvier j’ai dû partir à Londres et à l’aéroport de Bologne, j’ai acheté la Gazzetta Dello Sport et la une affichait la nouvelle de ma nomination.” se souvient Binotto.

“Nous avons donc dû faire cette annonce, ce qui n’a pas été simple, mais nous avons réussi à le gérer correctement.”

Une fois la saison 2019 débutée et après des essais hivernaux très prometteurs, la Scuderia Ferrari a déçu beaucoup de monde au Grand Prix d’Australie avec une minute de retard pour ses pilotes sur les deux Mercedes à l’arrivée de l’épreuve.

Une énorme douche froide pour Mattia Binotto, qui a compris à ce moment-là que la saison 2019 n’allait pas être de tout repos pour lui et ses troupes.

Lorsqu’on lui demande quels ont été les autres moments décevants pour lui l’an dernier, il répond : “Après la déception en Australie, je choisirais le GP de Bahreïn, avec une victoire qui était dans la poche mais qui est ensuite partie en fumée à cause de problèmes de fiabilité [sur la voiture de Leclerc].”

“Je dirais aussi le Canada avec Sebastian [Vettel] qui a gagné mais a ensuite été pénalisé. Ce sont des exemples de la façon dont la première partie de la saison a été vraiment difficile.”

sebastian vettel canada arrivée panneau
Sebastian Vettel qui déplace le panneau du vainqueur devant un emplacement vide à Montréal

“Mais après la pause estivale, les victoires à Spa, Monza et Singapour ont partiellement compensé ces premières déceptions. Même si cela ne nous a pas suffi pour remporter le titre mondial (…) Je pense en revanche que ça a été des moments privilégiés pour les fans comme pour nous.”

Un véritable esprit d’équipe chez Ferrari

De l’extérieur, et d’après certains médias, l’ambiance au sein de l’équipe Ferrari est exécrable, notamment entre les deux pilotes Sebastian Vettel et Charles Leclerc, qui ont eu quelques frictions au cours de la saison 2019.

Mais Mattia Binotto assure qu’il règne un véritable esprit d’équipe chez Ferrari – y compris entre les deux pilotes : “Je suis vraiment content de voir comment l’esprit d’équipe s’est développé. Nous sommes très unis, compacts, y compris les pilotes, malgré ce que certains insinuent.”

“Un exemple? Le mardi qui a suivi l’incident au Grand Prix du Brésil [les deux pilotes se sont percutés], mon téléphone a sonné et sur l’écran, j’ai vu les noms de Seb et Charles, ensemble.”

“Ils sont rentrés en contact tous les deux pour clarifier les choses et m’ont appelé pour une conférence à trois. Ce n’était pas seulement un geste, et cela montrait vraiment un esprit uni impressionnant.”

“Et de toute façon, en ce qui concerne le Brésil, il vaut mieux qu’un tel épisode se produise maintenant, cela nous aidera à mieux nous comprendre pour l’année prochaine.”

pilotes ferrari 2019
Charles Leclerc et Sebastian Vettel au GP d’Espagne 2019

Un rôle bien différent que celui de directeur technique

En devenant directeur sportif de la Scuderia Ferrari, Mattia Binotto a dû s’adapter à son nouveau poste et a découvert de nouveaux domaines dont il est devenu responsable tels que le marketing, le juridique ou encore la communication.

“90% de la gestion sportive est composée de techniciens, mais mon rôle couvre également les 10% restants. La communication, le marketing, le parrainage, le juridique, tout comme d’autres domaines qui ont été ajoutés et dans lesquels je suis peut-être moins qualifié.”

“On pourrait dire qu’avant, en tant que directeur technique, j’étais habitué à dépenser, mais maintenant en tant que directeur sportif, je dois penser à faire des économies et même à générer des revenus.”

Renault espère placer un pilote de la RSA en F1 “dans un avenir relativement proche”

Renault Sport Racing a officialisé la promotion internationale de sa Renault Sport Academy [RSA] en 2020.

Âgé de dix-huit ans, l’Australien Oscar Piastri rejoint l’Academy en vertu de son sacre en Formule Renault Eurocup en 2019. Le Français Hadrien David, quinze ans, en fait de même après avoir remporté le Championnat de France F4.

Le programme d’Oscar Piastri le mènera en Championnat FIA de Formule 3, où il évoluera avec Prema Racing, l’équipe championne en titre. Le Britannique Max Fewtrell disputera sa deuxième saison dans la catégorie en quittant ART Grand Prix pour intégrer la structure britannique Hitech Grand Prix.

Hadrien David poursuivra sa progression en Formule Renault Eurocup avec MP Motorsport. Il y affrontera le Brésilien Caio Collet, présent pour la deuxième année avec R-ace GP après avoir obtenu la couronne chez les rookies l’an passé.

Au sein du Championnat FIA de Formule 2, l’antichambre de la F1, le Chinois Guanyu Zhou effectuera une seconde campagne avec UNI-Virtuosi dans la foulée de ses débuts impressionnants soulignés par plusieurs podiums. Auteur de belles prestations en F3 en qualité de débutant chez ART Grand Prix, le Danois Christian Lundgaard prolongera l’aventure avec l’écurie française en étant promu en F2.

Les membres de l’Academy pourront s’appuyer sur la vaste expérience de Renault en sport automobile pour progresser dans leurs catégories respectives. En plus d’un programme d’entrainement et de développement personnalisé, ils continueront d’apporter leur contribution pour l’équipe de Formule 1 avec notamment des séances au simulateur à la base d’Enstone en Angleterre.

“Notre Academy continue de se renforcer d’année en année. Nous voulons désormais que le programme franchisse un nouveau palier et obtienne des titres en 2020.” explique Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport Racing.

“L’Academy a d’abord été créée en 2016 avec l’objectif à long terme de faire progresser un pilote de la RSA vers l’un de nos baquets en Formule 1. Nous avons bon espoir d’y parvenir dans un avenir relativement proche. Tout le monde peut voir le talent et le potentiel au sein de l’Academy.”

“De manière plus générale, je suis ravi du soutien que les filiales du Groupe Renault apportent au programme et à leurs pilotes locaux. Je suis très fier du programme et de ses activations et je suis impatient de suivre leurs succès en piste et en dehors.”

Lancée en 2016, la Renault Sport Academy a pour objectif de détecter et de former les jeunes talents à travers les échelons des formules de promotion afin de placer à terme l’un d’eux au volant d’une F1.

A seulement 15 ans, Hadrien David rejoint la Renault Sport Academy

Âgé de seulement 15 ans, le Français Hadrien David rejoint la Renault Sport Academy en 2020.

Sacré champion de France F4 l’an dernier à l’âge de 15 ans Hadrien David est devenu en 2019 le plus jeune champion de la catégorie, ce qui lui permet de devenir membre de la Renault Sport Academy en 2020.

Né à Royan (Charente-Maritime), Hadrien David a commencé le karting à huit ans avant de remporter le Championnat NSK Minime en 2015 et d’être couronné en Cadet en 2016. En 2019, Hadrien effectue ses débuts en monoplace en Championnat de France F4 tout en participant à certaines manches des Championnats d’Asie du Sud-Est – remportant six courses sur les huit manches – et d’Allemagne de Formule 4 dans le cadre de son développement.

En 2020, Hadrien évoluera en Formule Renault Eurocup avec l’équipe néerlandaise MP Motorsport. Pour sa cinquantième saison, la catégorie proposera un calendrier de dix meetings, dont neuf accueillent des Grands Prix de F1. Le rendez-vous de Monaco sera d’ailleurs organisé en lever de rideau du Grand Prix de Monaco de Formule 1.

Rejoindre la Renault Sport Academy est un rêve qui devient réalité après mon sacre en Championnat de France F4 l’an dernier.” a déclaré Hadrien David.

“J’ai hâte de porter les couleurs de Renault en 2020 et de disputer la Formule Renault Eurocup, une catégorie que je suis depuis mon enfance. La compétition sera féroce et je serai aussi le plus jeune pilote sur la grille, mais je suis impatient de relever ce défi. C’est formidable d’avoir le soutien de l’Academy et je suis convaincu que nous pourrons réaliser de belles choses cette saison.”

Quelques mots sur l’Académie Renault

Lancée en 2016, la Renault Sport Academy a pour objectif de détecter et de former les jeunes talents à travers les échelons des formules de promotion afin de placer à terme l’un d’eux au volant d’une F1.

Parallèlement au développement de Renault F1 Team, l’Academy vise à ce que l’un de ses pilotes devienne Champion du Monde de Formule 1 sous ses couleurs. L’année 2020 marquera un renforcement toujours plus profond des liens entre les jeunes pilotes de Renault et Renault F1 Team.

Après 3 ans aux commandes du GP de France, Gilles Dufeigneux passe le volant

Après trois années passées à la tête du Grand Prix de France, Gilles Dufeigneux a passé le volant à Eric Boullier en 2020.

Ce lundi, le GIP Grand Prix de France a annoncé la nomination d’Eric Boullier au poste de directeur général du Grand Prix de France. L’ex manager de l’équipe McLaren, qui occupait un rôle de conseiller stratégique au GP de France depuis 2019, succède à Gilles Dufeigneux [troisième personne en partant de la gauche sur l’image d’illustration].

Gille Dufeigneux, conseiller départemental du Morbihan, qui a grandement contribué au retour de la F1 en France, n’aura donc plus aucun lien avec le GIP Grand Prix de France.

“Après 3 ans , comme directeur général du Grand Prix de France de Formule 1, je passe le volant à mon ami Eric Boullier. Quel bonheur d’avoir pu ainsi contribuer au retour de la F1 en France!” a déclaré Gilles Dufeigneux après la nomination d’Eric Boullier ce lundi.

“Sous l’impulsion de Christian Estrosi, avec l’engagement de Renaud Muselier et de Hubert Falco, nous avons accompli ce challenge fou d’organiser un grand événement sportif qui rassemble 3500 professionnels et 1000 bénévoles pour 80 millions de retombées économiques directes pour le territoire.”

“Mon objectif est donc atteint à la veille de cette 3ème édition . Nous avons ainsi pu, avec les élus de la région, nos partenaires, le circuit Paul Ricard et toute la formidable équipe du Groupement d’Intérêt Public, faire briller la F1 en France.”

“Ce rayonnement doit aussi énormément aux acteurs français de la F1 (hier Boullier chez Mac Laren, Vasseur chez Alfa Romeo, Abitboul chez Renault) et surtout à nos formidables pilotes: Romain Grosjean, Pierre Gasly et Esteban Ocon pour son retour. Sans compter le monégasque et ami Charles Leclerc.”

“Et comme on dit en Bretagne, dans un autre sport de haut niveau, bon vent à Eric et à l’ ensemble des équipes du GIP que je salue chaleureusement et avec qui j’ai vécu cette formidable aventure humaine.

Nous souhaitons à notre tour bon vent à Gilles Dufeigneux et un grand merci d’avoir contribué au retour de la Formule 1 dans l’hexagone.

2020 : dernière année de collaboration entre Renault et McLaren

Le PDG de McLaren estime que Renault a joué un rôle très important dans la résurrection de l’équipe en 2019.

Quatrième du championnat du monde des constructeurs en 2019, l’équipe McLaren a fait un bon spectaculaire en terme de performances l’année dernière pour devenir la meilleure des autres avec une quatrième place au classement constructeurs.

Après avoir été motorisée par Honda pendant trois années entre 2015 et 2017, l’écurie britannique a signé un partenariat technique avec Renault, qui lui fournit ses moteurs depuis la saison 2018, ce qui a permis à la formation basée à Woking de redevenir compétitive en moins de deux ans.

A la veille de la dernière saison en tant que partenaire, Zak Brown, PDG de McLaren, a tenu à souligner à quel point Renault a joué un rôle très important l’année dernière pour son équipe.

“Je pense que ce fut une grande réussite, vu où nous étions il y a quelques années. Je pense que l’équipe a fait un excellent travail, à la fois à l’usine, mais aussi sur la piste.” explique Zak Brown, le PDG de McLaren.

“Tout le monde a contribué et Renault a également joué un rôle très important pour que nous redevenions compétitifs. C’est un partenaire fantastique !”

Retour de Mercedes en 2021

Bien que le partenariat entre Renault et McLaren ait été fructueux, l’écurie McLaren et le constructeur français se sépareront à la fin de la saison 2020. Le moteur Renault sera remplacé par le bloc V6 hybride Mercedes à partir de l’année prochaine.

Le team principal de l’équipe McLaren, Andreas Seidl, expliquait il y a quelques mois que cette décision de repasser au moteur Mercedes n’a pas été prise contre Renault.

Nous nous sommes également améliorés grâce à Renault. Notre partenariat avec Mercedes n’est pas une décision contre Renault.” a affirmé Seidl.

Depuis l’ère hybride, Mercedes est la référence en termes de performance, de fiabilité, de qualité d’unité de puissance et en tant qu’équipe.”

Je ne parlerais pas d’un retour, je veux écrire un nouveau chapitre de l’histoire de cette équipe. Les temps changent comme les scénarios, les fournisseurs, les relations entre les gens.”

Avoir le meilleur sous le capot à la veille des innovations de 2021 est un signe de sécurité, de stabilité, il y aura zéro distraction.”

Comment venir au Grand Prix de France F1 2020 ? [+ vidéo]

Le GIP Grand Prix de France a présenté son nouveau plan des mobilités pour l’édition 2020 qui se déroulera du 26 au 28 juin sur le circuit Paul Ricard au Castellet.

Après une première édition en 2018 largement entachée par des problèmes de circulation autour du circuit Paul Ricard, le GIP Grand Prix de France a mis en place un dispositif totalement nouveau en 2019 et qui a parfaitement fonctionné.

Ce plan des mobilités sera donc reconduit pour l’édition 2020 du Grand Prix de France avec l’intégration de nouvelles améliorations :

  • Le réseau de navettes relais gratuites sera étendu aux villes de St-Cyr sur Mer, Le Castellet, Le Beausset tout en augmentant le nombre de places disponibles au départ de La Ciotat
  • Le camping du Grand Prix de France sera agrandi
  • Les voies de circulation, l’aménagement des parkings ainsi que le système d’information mis en place en 2019 seront maintenus et améliorés

En plus de ces améliorations, de nombreuses nouveautés seront intégrées :

  • Des navettes gratuites au départ de 5 villes proches du circuit Paul Ricard avec un arrêt supplémentaire à la gare SNCF de La Ciotat
  • Développement d’une application de covoiturage avec la possibilité d’utiliser une voie prioritaire et un parking réservé
  • Navettes depuis Marseille, Toulon et Aix-en-Provence pendant toute la durée de l’événement
  • Navettes depuis Arles, Avignon, Draguignan, Gap-Tallard, Manosque, Nice, Saint-Raphaël et Salon de Provence le samedi 27 juin et le dimanche 28 juin
  • Navettes depuis les grandes villes telles que Bordeaux, Clermont-Ferrand, Montpellier, Perpignan et Valence (dimanche uniquement)
  • Des navettes internationales au départ de Barcelone, Milan, Turin, Amsterdam et Eindhoven avec une offre spéciale de trois nuits de camping et deux jours de Grand Prix

Le plan des mobilités 2020 expliqué en vidéo

Officiel : Renault et Castrol prolongent pour plusieurs années

Renault Sport Racing a annoncé ce lundi une prolongation de contrat avec Castrol pour au moins cinq années.

Renault Sport Racing et Castrol ont annoncé aujourd’hui un nouveau partenariat qui verra la marque d’huiles, de lubrifiants et de fluides du groupe énergétique international BP soutenir les activités compétition-clients du constructeur français lors des cinq prochaines années.

Castrol et Renault Sport Racing ont formalisé cet accord lié à la compétition-clients lors d’un événement organisé le 27 janvier à l’Atelier Renault sur l’Avenue des Champs-Élysées à Paris.

Portant jusqu’à fin 2024, cette collaboration technique et commerciale de long terme permettra à l’ensemble des activités compétition-clients de Renault Sport Racing d’accéder au savoir-faire unique, aux technologies avant-gardistes et aux lubrifiants hautes performances de Castrol.

Castrol bénéficiera d’une exposition importante dans les catégories dont la promotion est assurée par Renault Sport Racing, à savoir la Clio Cup France, le Clio Trophy France et la Formule Renault Eurocup, mais aussi dans le cadre des Clio Cup Italia, Spain, UK et Central Europe.

Les logos de Castrol seront présents sur les supports de communication des différentes disciplines, les tenues du personnel de Renault Sport Racing ainsi que les voitures et combinaisons des pilotes et équipages engagés en compétition. Enfin, Castrol profitera d’une belle visibilité en piste sur la majorité des meetings de Formule Renault Eurocup.

À plus grande échelle, cet accord s’intègre dans la stratégie globale de Groupe Renault, dont le partenariat avec Castrol a été significativement renforcé depuis la première coopération initiée dans le cadre de la F1 dès 2017.

Fournisseur officiel de lubrifiants du centre technique d’Enstone et de la base des opérations moteur de Viry-Châtillon, Castrol soutient également les activités piste de Renault F1 Team. Castrol est aussi le partenaire mondial du service après-vente pour les huiles moteur de Groupe Renault afin que les clients et concessionnaires Renault bénéficient du meilleur de deux marques repoussant les limites technologiques sur les circuits, les rallyes et la route.

Enfin, les deux entités collaborent sur le développement de solutions avancées de mobilité afin d’explorer les opportunités futures et répondre aux défis d’une industrie en pleine mutation.

Dans le cadre du nouvel accord, Renault Sport Racing et Castrol vont renforcer les liens commerciaux et marketing les unissant afin de rapprocher leurs réseaux respectifs sur les marchés concernés par la compétition-clients en utilisant le sport automobile comme vecteur de communication auprès du public.

“Nous sommes très heureux d’ouvrir un nouveau chapitre de notre relation avec Castrol. Castrol est une entreprise à la pointe de son domaine qui possède également un immense héritage en sport automobile et en formules de promotion.” a déclaré Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport Racing.

“Un partenariat de cette ampleur et de cette durée souligne la volonté d’écrire une histoire commune au moment où Nouvelle Clio s’apprête à entrer en scène. Il illustre aussi l’attrait de nos activités compétition-clients aux yeux d’acteurs majeurs du sport et de l’industrie.”

“Nous sommes fiers de pouvoir compter sur un partenaire de cette renommée et cette expertise et nous avons hâte de voir nos équipes relever les défis et explorer les opportunités qui s’offrent à elles.”

Szafnauer : “Lawrence Stroll montre plus d’intérêt pour Racing Point que Mallya”

Otmar Szafnauer a pu remarquer un grand changement chez Racing Point depuis l’arrivée de Lawrence Stroll.

Avant le rachat de l’écurie Force India en 2018 par un consortium canadien dirigé par le milliardaire Lawrence Stroll, c’est un autre milliardaire, Vijay Mallya, qui était à la tête de l’écurie basée à Silverstone.

L’homme d’affaires indien, accusé de fraude par la justice, a fondé et géré son écurie de Formule 1 Force India à la suite du rachat de l’écurie néerlandaise Spyker F1 team. Mais une décennie plus tard, l’écurie Force India est en faillite et est liquidée et l’ensemble de ses actifs rachetés par un consortium mené par le Canadien Lawrence Stroll.

Dès son arrivée fin 2018, Lawrence Stroll a tout de suite marqué sa différence par rapport à son prédécesseur en injectant de l’argent frais dans les caisses de l’équipe et en s’impliquant personnellement en rendant visite régulièrement au personnel à l’usine.

“La différence significative est que Lawrence montre beaucoup plus d’intérêt pour ce qui se passe au sein de l’équipe.” explique Szafnauer à RaceFans.net.

“Il veut toujours en savoir plus sur tous les aspects et sur ce que nous faisons. Vijay [Mallya], en revanche, avait une attitude beaucoup moins impliquée. Il regardait ce qu’il se passait de loin.”

Mais pour Otmar Szafnauer, l’attitude détachée de son ancien patron ne voulait pas dire pour autant qu’il n’aimait pas la course automobile.

“Vijay aimait beaucoup la course et on pouvait le voir à toutes les courses. Mais il ne passait que un ou deux, ou peut-être quatre ou cinq jours par an à l’usine. Lawrence quant à lui passe au moins deux ou trois fois par semaine.”

En 2019, l’équipe Racing Point a dû composer avec une monoplace née et conçue en grande partie  en 2018, alors que l’écurie était encore en pleine tourmente. Racing Point terminera la campagne 2019 à la septième position au classement constructeurs.

Eric Boullier nommé DG du GP de France

Le GIP Grand Prix de France annonce la nomination d’Éric Boullier en tant que Directeur Général du Grand Prix de France de Formule 1.

Le Français Eric Boullier avait rejoint en février 2019 l’organisation du Grand Prix de France de Formule 1 comme conseiller stratégique sportif et opérationnel et ambassadeur du Grand Prix de France de Formule 1 après avoir été directeur de l’écurie McLaren. Il occupera à partir de maintenant le poste de directeur général du Grand Prix de France.

Je suis heureux et fier de m’impliquer davantage dans ce beau projet qu’est le Grand Prix de France de France de Formule 1. J’ai hâte de continuer à contribuer au succès de ce grand rendez-vous du sport automobile sur le territoire français. Je remercie Christian Estrosi et le GIP Grand Prix de France – Le Castellet pour leur confiance.” a déclaré Eric Boullier.

Depuis 2019, l’équipe du Grand Prix de France a déjà grandement bénéficié des conseils et de l’expertise d’Éric Boullier. Eric avait déjà participé au groupe de travail pour le retour du Grand Prix de France de Formule 1 et je suis ravi qu’il s’investisse davantage dans notre organisation.” a ajouté Christian Estrosi, président du GIP Grand Prix de France.

Le Grand Prix de France édition 2020 se déroulera du 26 au 28 juin sur le circuit Paul Ricard au Castellet dans le sud de la France.

Pat Fry débutera avec Renault F1 le 5 février 2020

Pat Fry, le nouveau directeur technique de Renault, débutera avec l’équipe du constructeur français le 5 février 2020.

Pat Fry débutera en tant directeur technique [châssis] chez Renault F1 Team à partir du mercredi 5 février 2020 a annoncé l’écurie Renault ce lundi.

Fort de plus de 30 ans d’expérience en F1, Fry a débuté en Formule 1 avec Benetton avant de rejoindre McLaren en 1993. Il est resté dans l’équipe jusqu’en 2010, date à laquelle il a rejoint la Scuderia Ferrari, mais a pris la porte fin 2014 à la suite de la restructuration de l’équipe par le directeur technique James Allison.

Fry est donc retourné chez McLaren fin 2018, mais son poste était déjà réservé pour James Key, qui ne pouvait rejoindre McLaren avant 2019 afin de respecter une période de jardinage.

Pour 2020, Pat Fry viendra renforcer l’équipe de management technique d’Enstone au poste de directeur technique [châssis] et en remplacement direct de Nick Chester, remercié en fin d’année 2019 par Renault.

Pat Fry débutera le 5 février et sera présent lors de la présentation de la monoplace 2020 de Renault; la RS20 le 12 février en direct depuis l’Atelier Renault à Paris.

Selon Nick Fry, Schumacher n’a jamais mené une guerre psychologique contre Rosberg

Nick Fry assure qu’il n’a jamais vu Michael Schumacher se livrer à une guerre psychologique contre Nico Rosberg.

L’ancien PDG de l’équipe Mercedes Nick Fry, poste qu’il a occupé entre 2010 et 2013, ne pense pas que le septuple champion du monde de Formule 1 Michael Schumacher ait utilisé son statut pour se livrer à une guerre psychologique.

Entre 2010 et  2013, Schumacher avait pour coéquipier son jeune compatriote Nico Rosberg chez Mercedes, mais selon Nick Fry, “Schumi” n’a jamais essayé de l’intimider, bien au contraire.

“Je ne sais pas si c’est vrai ou non, mais s’il avait vraiment mené une guerre psychologique, je serais très surpris.” commente Fry dans le podcast Flat Chat.

“Les gens aiment penser que Schumacher est l’Allemand typique qui pourrait faire ce genre de chose. Mais en toute honnêteté, ce n’est pas le cas.”

“Michael était une personne qui, pour donner le meilleur de lui-même, avait besoin que les gens autour de lui fassent de même. C’est pour cela qu’il a connu tant de succès aussi longtemps.”

“Je ne l’ai jamais vu mener une guerre psychologique ou faire une absurdité avec un autre pilote. C’est en fait tout le contraire; Michael était comme une figure paternelle.”

Une pression énorme pour Rosberg en 2010

En 2010, après quatre saisons passées chez Williams, Nico Rosberg rejoint l’équipe Mercedes où il fera équipe avec Michael Schumacher, Allemand comme Rosberg, mais accessoirement septuple champion du monde Formule 1.

Rosberg savait qu’il devait absolument faire ses preuves face au pilote le plus titré de l’histoire de la Formule 1 s’il voulait continuer l’aventure avec Mercedes, et c’est en 2012 que le pilote allemand a fait toute la différence par rapport à un Schumacher « légèrement » moins performant.

Il était très important que je le batte. C’était décisif pour ma carrière, car cela signifiait qu’il prendrait sa retraite et que je restais dans l’équipe. [S’il avait battu Rosberg] Il serait certainement resté et j’aurais été mis à la porte.” se souvient Nico Rosberg.

Je n’avais même pas gagné de course à l’époque, il était le meilleur de tous les temps, et donc, d’abord je me suis posé la question…Comment je vais me débrouiller face à lui ?”

Il est tellement bon, est-ce que je vais être capable d’être proche de lui? Est-ce que je vais être capable de le battre?”

Parfois, c’était vraiment ce que je pensais. C’était vraiment difficile parce que c’était un gars de mon enfance que je regardais, et là, il était grandeur nature, il est phénoménal.”

Il était bien-sûr au dessus du lot, il a réalisé de très bonnes performances, et il a même signé une pôle à Monaco, nous devons nous en rappeler, en 2012 dans la dernière année. Il a eu des moments très forts, mais la preuve qu’il n’était plus à son meilleur était son manque de régularité, il était un peu loin de ce qu’il était.”

Pour Todt, Leclerc peut devenir champion : “Tout dépendra de la voiture”

Le président de la FIA Jean Todt estime que Charles Leclerc mérite de devenir champion du monde de F1 un jour.

Le jeune monégasque Charles Leclerc n’a participé qu’à deux saisons en Formule 1 avec l’équipe Sauber en 2018, puis la Scuderia Ferrari en 2019.

Le jeune pilote a réussi à terminer à la quatrième position du championnat du monde en 2019, devant son expérimenté coéquipier et quadruple champion du monde de F1 Sebastian Vettel.

Jean Todt estime que Charles Leclerc a évidemment le talent pour devenir un champion du monde de Formule 1, mais pour l’ancien directeur de la Scuderia Ferrari [de 1993 à 2007], et qui est également le père de Nicolas Todt [le manager de Charles Leclerc], le pilote monégasque devra faire en sorte d’avoir entre les mains une monoplace compétitive, ainsi qu’une équipe qui lui permettra de gagner.

“Charles doit s’assurer d’avoir une voiture et une équipe qui lui permettent de gagner (…) Je le lui souhaite évidemment [de devenir champion du monde], il le mérite.” a déclaré Jean Todt au Monaco Press Club.

“Tout dépendra de la voiture qu’il pilotera. Mais je considère que pour gagner, c’est 80% la voiture et 20% le pilote. Il a déjà 20%.”

Depuis ses débuts en Formule 1 en 2018, Charles Leclerc a décroché deux victoires, sept pole positions et dix podiums. Son meilleur classement au championnat a été signé en 2019 avec une quatrième place.

Le Paul Ricard accueillera les FIA Motorsport Games 2020

Marseille et le Circuit Paul Ricard accueilleront les FIA Motorsport Games de 2020.

Pour leur deuxième édition, les FIA Motorsport Games feront leur retour un peu plus tôt dans l’année (23-25 octobre) avec Marseille comme ville hôte et le Circuit Paul Ricard comme théâtre des épreuves, sous réserve de l’approbation du Conseil Mondial du Sport Automobile.

La confirmation officielle du site choisi pour 2020 fait suite à une édition inaugurale couronnée de succès, qui s’est déroulée sous les auspices de la ville de Rome, sur le Circuit de Vallelunga du 1er au 3 novembre 2019.

La France reprend le flambeau, en accueillant la rencontre au sein de la dynamique cité portuaire et en particulier sur le Circuit Paul Ricard (Grade 1). Après une collaboration fructueuse à l’occasion de l’épreuve inaugurale, l’édition 2020 sera de nouveau organisée par la FIA en liaison avec SRO Motorsports Group.

Lors de la première mondiale des FIA Motorsport Games en 2019, les concurrents de six disciplines de course automobile ont fait le voyage jusqu’à Rome pour défendre les couleurs de leur drapeau national. Les multiples rebondissements en piste étaient précédés d’une spectaculaire cérémonie d’ouverture au cœur de la capitale italienne, avec au programme une parade des voitures devant le Colisée puis la présentation au monde entier, dans l’enceinte historique du Cirque Maxime, des 192 pilotes issus de 49 pays et territoires.

Au cours des trois jours qui ont suivi, les participants se sont affrontés pour la GT Cup, la Touring Car Cup, la F4 Cup, la Drifting Cup, la Karting Slalom Cup et la Digital Cup, faisant régner à Vallelunga une atmosphère hautement compétitive.

L’équipe de Russie, arrivée en tête du classement avec une médaille d’or et deux médailles de bronze, a été sacrée Championne des FIA Motorsport Games 2019. La deuxième édition promet d’attirer davantage de concurrents encore, puisque de nouvelles catégories devraient s’ajouter aux six disciplines à nouveau à l’honneur en 2020 sur le Circuit Paul Ricard.

Le circuit français offre un emplacement idéal pour un événement de cette envergure. Créé en 1970, le site a servi de cadre à un large éventail de catégories internationales prestigieuses, dont le Grand Prix de France de Formule Un depuis 2018, après 28 années d’absence au calendrier.

Les configurations possibles y sont multiples et des investissements considérables ont été réalisés pour garantir le respect des normes de sécurité les plus élevées. Alors qu’il célébrera cette année son 50ème anniversaire, le Circuit du Castellet prouve qu’il est résolument tourné vers l’avenir en devenant le tout premier circuit de course automobile français et le second circuit de F1 à obtenir l’accréditation environnementale 3 étoiles de la FIA.

Je suis ravi de constater qu’après le succès remporté par l’édition inaugurale, le concept des FIA Motorsport Games continue de se développer à mesure que l’événement se prépare sur le prestigieux Circuit Paul Ricard.” a déclaré Jean Todt, président de la FIA.

“Cela démontre que cette approche unique de la course automobile s’est avérée être la bonne et que l’avenir est prometteur pour les FIA Motorsport Games. Je suis convaincu que l’édition 2020 continuera à rassembler les amateurs de sport automobile ainsi que les personnes qui apprécient le sport international en général.”

“Dans le même temps, j’ai hâte de voir encore plus de fédérations nationales adhérer à l’esprit patriotique de l’événement et s’impliquer. En intégrant des disciplines des premiers échelons, elles offrent un tremplin aux futures générations de compétiteurs, ce qui est très important pour nous à la FIA. J’attends avec impatience l’arrivée de ces FIA Motorsport Games en France.”

D’autres informations concernant les FIA Motorsport Games 2020, notamment les nouvelles catégories qui figureront au programme cette année, seront officiellement confirmées au cours des prochains mois.

Jean Todt souhaite un carburant neutre en F1 à partir de 2023

Jean Todt, le président de la FIA, aimerait que la Formule 1 aille encore un peu plus vite dans le développement de carburant neutre.

La Formule 1 s’est lancée dans une véritable course contre la montre pour assurer une véritable transition écologique et devenir ainsi totalement neutre en carbone d’ici 2030.

Récemment, la F1 et la FIA ont signé le cadre d’action du sport pour le climat des Nations Unies, confirmant ainsi la volonté des deux entités d’entreprendre des efforts systématiques pour promouvoir une plus grande responsabilité environnementale, réduire l’impact climatique global de la F1, éduquer pour l’action climatique, promouvoir une consommation durable et responsable ou encore plaider par l’action climatique par la communication.

Cet engagement auprès des Nations Unies démontre la volonté de la part de la F1 et de la FIA de rendre le sport automobile bien plus propre d’ici 2030, mais le président de la FIA aimerait aller encore plus loin en introduisant du carburant neutre [mélange d’hydrocarbures non dérivés du pétrole] à partir de 2023.

“Le but est d’inciter les gens à acheter des véhicules électriques dans les villes. On développe plus rapidement de nouvelles technologies et de nouveaux carburants.” a insisté Jean Todt, président de la FIA, ce week-end au Monaco Press Club.

“La Formula One a pris l’engagement de tendre vers la neutralité carbone en 2030, mais j’espère que nous serons plus ambitieux. Avoir de l’essence neutre à partir de 2023, 2024 serait une évolution.” a poursuivi Jean Todt, défendant l’introduction des moteurs hybrides en Formule 1.

“Si cette décision n’avait pas été prise il y a une dizaine d’années [l’introduction des moteurs hybrides], la discipline serait très critiquée et peut-être même en danger.”

Esteban Ocon n’a pas été surpris de voir Leclerc battre Vettel en 2019

Esteban Ocon affirme qu’il n’a pas du tout été surpris par les performances de Charles Leclerc lors de sa première saison avec Ferrari en 2019.

Esteban Ocon, qui connaît très bien Charles Leclerc pour avoir couru contre lui en Karting, n’est absolument pas surpris de voir que le jeune monégasque a régulièrement battu son expérimenté coéquipier Sebastian Vettel au cours de la saison 2019.

Charles Leclerc a signé avec Ferrari à partir de 2019 et a rapidement pris le dessus sur son coéquipier Sebastian Vettel, le Monégasque se payant même le luxe de terminer devant le quadruple champion du monde au championnat avec une quatrième position l’an dernier.

Pas de surprise pour le Français Esteban Ocon, qui avait déjà avisé son employeur Mercedes l’an dernier sur le potentiel de Leclerc.

“J’ai dit à tout le monde que Charles Leclerc battrait Sebastian Vettel. Je l’ai dit à tout le monde – y compris Mercedes – que Charles serait au niveau et battrait Vettel après quelques courses.” a déclaré Ocon, cité par The Judge 13.

“Personne ne m’a cru à ce moment-là, mais désormais, ils me croient ! J’ai couru contre Charles pendant longtemps.”

“Il est l’un des gars les plus forts, j’ai couru contre lui et Max [Verstappen] et ils étaient les deux meilleurs. Je ne suis donc pas surpris et j’espère que nous pourrons nous battre longtemps en Formule 1 pour le titre.”

Le Français Esteban Ocon fera son grand retour sur la grille de la F1 en 2020 avec l’équipe Renault aux côtés de l’Australien Daniel Ricciardo.

Tatiana Calderon restera avec Alfa Romeo en F1 en 2020

L’ancienne pilote d’essais de l’équipe Alfa Romeo, Tatiana Calderon, espère une prolongation de son contrat dans les prochaines semaines.

Sous contrat avec l’équipe Alfa Romeo jusqu’à la fin de la saison 2019, la Colombienne Tatiana Calderon va devenir cette année la première femme à rejoindre le championnat de Super Formula au Japon, après huit saisons passées dans les formules de promotion européennes.

Passée par la F3 Europe, puis le GP3 et enfin la F2 en 2019, Tatiana Calderon s’apprête en 2020 à participer à sa première saison en Super Formula au Japon, mais la jeune colombienne ne compte pas pour autant s’éloigner de la F1 et espère qu’un nouveau contrat avec Alfa Romeo arrivera très prochainement.

“Cette année, en plus de mon engagement en Super Formula au Japon, je resterai au sein de l’équipe Alfa Romeo en F1.” a déclaré Tatiana Calderon.

“D’ici quelques semaines, je signerai le renouvellement de mon contrat. Je suis très fière de pouvoir rester dans ce groupe avec Antonio [Giovinazzi], qui est un garçon très intelligent, ainsi qu’un super expert comme Raikkonen.”

Rappelons qu’en 2020 le Polonais Robert Kubica fera également partie de l’équipe Alfa Romeo en tant que pilote de développement. A ce titre, le Polonais pourra prendre le volant de la C39 lors de plusieurs séances d’essais libres, ainsi que pendant les essais hivernaux à Barcelone.

La nouvelle monoplace de l’équipe Alfa Romeo sera présentée aux médias le premier jour des essais hivernaux [17 février] en direct de Barcelone dans la pit-lane du circuit à 08h15.