L’idée d’une course pour les pilotes rookies repoussée à 2025

La course entre jeunes pilotes après le dernier Grand Prix de la saison à Abu Dhabi un temps envisagé n’aura finalement pas lieu cette saison.

Ce mercredi, une réunion de la Commission F1 avait lieu à Faenza dans les bureaux de l’écurie Racing Bulls. À cette occasion, le concept d’une course pour les rookies (rookie race) a été discuté.

L’idée est de donner la possibilité aux jeunes pilotes d’effectuer une course au volant d’une F1 de la saison en cours pour montrer leurs potentiels dans ces conditions.

En effet, jusqu’ici le roulage réservé aux jeunes pilotes au volant d’une F1 de la saison en cours est limité. Dans une saison, deux EL1 pour chaque écurie leurs sont réservés ainsi que le test jeunes pilotes à Abu Dhabi.

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Un concept soutenu par la Commission F1

L’objectif est donc de profiter des essais d’après-saison à Abu Dhabi pour organiser une course entre rookies au volant d’une F1 qui vient de disputer la saison.

Cela donnerait à la fois la chance aux jeunes pilotes de montrer leurs potentiels dans une F1 dans des conditions de course et non d’essais, mais également la possibilité pour les écuries d’avoir plus d’informations en poche sur un pilote.

Même si cette course n’aura finalement pas lieu cette saison, la FIA a indiqué que la Commission F1 avait soutenu ce projet.

Le concept d’une ‘course pour rookies’ à ajouter au programme des essais d’après-saison de 2024 à Abu Dhabi a été discuté”, a indiqué la FIA dans son communiqué faisant suite à la Commission F1 du jour. 

Bien que le concept ait reçu un large soutien, il a été déterminé qu’en raison de contraintes de calendrier et d’organisation, l’événement n’aurait pas lieu en 2024, et les discussions se poursuivront pour formuler un concept et un plan potentiels pour 2025.”

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La FIA signe un partenariat avec AlphaTauri

La FIA a signé un partenariat de trois années avec la marque de vêtements AlphaTauri en tant que partenaire vestimentaire officiel de la fédération.

A partir de cette saison 2024, AlphaTauri équipera tout le personnel de la FIA en vêtements et accessoires. AlphaTauri sera également le partenaire officiel de la cérémonie de remise des prix de la FIA en fin d’année. C’est la première fois que la Fédération Internationale de l’Automobile signe un tel partenariat.

La FIA a toujours été pionnière dans l’exploitation de la technologie et de l’innovation pour améliorer le monde du sport automobile.” a déclaré le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem.

“Notre personnel travaille sans relâche dans les coulisses pour assurer la sécurité et le succès de événements de sport automobile dans le monde entier.”

“Ce partenariat avec AlphaTauri nous permet d’apporter confort et style à notre gamme de vêtements FIA. L’approche innovante d’AlphaTauri et son dévouement à la mode en font le partenaire idéal.”

Pour rappel : AlphaTauri avait sa propre écurie de Formule 1 jusqu’à l’année dernière, avant que celle-ci ne devienne à partir de la saison 2024 Visa Cash App RB. 

Devenir le partenaire vestimentaire officiel de la FIA est une opportunité fantastique pour AlphaTauri de continuer à montrer comment l’innovation et la technologie peuvent être intégrées de manière transparente dans la mode.” a déclaré Ahmet Mercan, PDG d’AlphaTauri.

“Ce partenariat est une étape importante et nous sommes fiers d’équiper le personnel de la FIA avec nos produits qui reflètent non seulement notre engagement envers le style mais aussi notre engagement à améliorer la commodité à travers nos designs.”

Jan Monchaux nommé directeur technique de la FIA

La FIA a annoncé à la veille de la saison 2024 de Formule 1 la nomination de Jan Monchaux au poste de nouveau directeur technique au sein de son département monoplaces.

Monchaux devient directeur technique auprès de la FIA après avoir exercé le même rôle chez Sauber entre 2019 et 2023, lorsque James Key est arrivé au sein de l’équipe Suisse pour le remplacer.

Dans son nouveau rôle au sein de la FIA, Jan Monchaux supervisera le département technique monoplaces, qui gère notamment les questions techniques actuelles de la Formule 1, ainsi que les futurs règlements techniques. Le franco-allemand rapportera directement à Nikolas Tombazis, directeur des monoplaces à la FIA.

“Je suis très heureux de rejoindre la FIA en tant que directeur technique et j’attends avec impatience les nouveaux défis que ce rôle implique.” a déclaré Monchaux, qui a également de l’expérience en course d’endurance et en DTM.

“J’ai travaillé du côté des compétiteurs pendant de nombreuses années, mais maintenant, l’opportunité de contribuer à façonner l’avenir du sport avec l’instance dirigeante est une perspective que j’apprécie.”

“Je suis ravi d’accueillir Jan à la FIA pour remplir un rôle important dans le département technique et dans l’élaboration des futurs règlements du sport. L’arrivée de Jan renforcera notre vaste expertise technique.” a ajouté Nikolas Tombazis.

Andretti : La FIA “prend note” de la décision de la Formule 1

La FIA a indiqué avoir “pris note” de la décision de la FOM (Formula One Management) de refuser l’entrée d’Andretti-Cadillac en Formule 1 à partir de la saison 2025. 

La Formule 1 a annoncé ce 31 janvier 2024 le rejet de la candidature d’Andretti-Cadillac qui postulait pour devenir la deuxième écurie américaine sur la grille de la catégorie reine du sport automobile en 2025. Dans un communiqué, la F1 a justifié son refus en indiquant que l’arrivée d’une onzième équipe sur la grille “n’apporterait pas, en soi, de valeur au championnat”.

L’engagement d’Andretti avait pourtant été approuvé par la FIA à la fin de l’année dernière, mais les détenteurs des droits commerciaux de la F1 ont estimé que le projet présenté par Andretti manque de crédibilité et a donc rejeté sa candidature.

Ce jeudi, la FIA a réagi à l’annonce de la Formule 1 en publiant un court communiqué dans lequel l’instance dirigeante indique qu’elle va entamer un dialogue pour déterminer les prochaines étapes.

“La FIA prend note de l’annonce de Formula One Management concernant le processus de manifestation d’intérêt des équipes du Championnat du Monde de Formule 1 de la FIA. Nous engageons un dialogue pour déterminer les prochaines étapes.”

Malgré le refus essuyé, l’équipe Andretti-Cadillac a indiqué ce mercredi qu’elle poursuivrait son travail à un “rythme soutenu”, l’écurie américaine visant désormais une entrée en Formule 1 en 2028.

Andretti et Cadillac sont deux organisations mondiales ayant du succès dans le sport automobile et se sont engagées à placer une véritable équipe d’usine américaine en F1, concourant aux côtés des meilleurs du monde.” peut-on lire dans le communiqué d’Andretti.

Nous sommes fiers des progrès significatifs que nous avons déjà réalisés dans le développement d’une voiture et d’un groupe motopropulseur hautement compétitifs avec une équipe expérimentée derrière, et notre travail se poursuit à un rythme soutenu. Andretti Cadillac aimerait également remercier les fans qui ont exprimé leur soutien.”

La FIA confirme les départs de Nielsen et Goss, Maylon nommé directeur sportif

La FIA a confirmé à la veille de la saison 2024 de Formule 1 qui débute le 02 mars avec le Grand Prix de Bahreïn plusieurs changements en interne avec la nomination de Tim Maylon au poste de Directeur Sportif en remplacement direct de Steve Nielsen qui quitte la Fédération à la fin du mois de janvier, alors que Tim Goss quitte son poste de directeur technique.

La Fédération Internationale de l’Automobile a donc confirmé ce qui n’était jusqu’à présent qu’une rumeur ; à savoir le départ de son directeur sportif Steve Nielsen. Ce dernier sera donc remplacé à partir de 2024 par Tim Maylon qui supervisera toutes les questions sportives, y compris la direction de course et le centre d’opérations à distance (ROC) à Genève, et rapportera directement à Nikolas Tombazis, directeur monoplace de la FIA.

Malyon a mené une brillante carrière dans le sport automobile. Il a auparavant travaillé pour Red Bull Racing pendant 12 ans, après avoir rejoint l’équipe alors qu’elle était connue sous le nom de Jaguar Racing. Il a occupé divers postes d’ingénieur de course et a contribué aux quatre championnats des constructeurs et des pilotes de Red Bull au cours de la période 2010-2013.

En 2015, il a rejoint Sauber Motorsport en tant que responsable de l’ingénierie des pistes avant de rejoindre BMW Motorsport en tant qu’ingénieur en chef pour son programme DTM à la mi-2016. Après deux années réussies en DTM, dont une victoire en championnat, il a assumé les fonctions de chef du département d’ingénierie de piste et d’ingénieur en chef de l’équipe de Formule E de BMW.

Maylon a ensuite rejoint la FIA en 2019 en tant que responsable de la recherche et a ensuite été nommé au poste de directeur de la sécurité en 2021. Il a également fait partie intégrante de la création du ROC et exerce les fonctions opérationnelles de chef de projet ROC depuis mai 2022.

En confirmant la nomination de Tim Malyon au poste de directeur sportif, Nikolas Tombazis, directeur des monoplaces de la FIA, a déclaré : “Je suis ravi d’accueillir Tim au poste de directeur sportif des monoplaces. Tim possède une riche expérience et une expertise en sport automobile au plus haut niveau.”

“Il jouera un rôle majeur alors que nous continuons à apporter de la rigueur à nos pratiques et procédures sportives et réglementaires, et il dirigera l’innovation que nous avons apportée à nos opérations de contrôle de course.”

“Tim a joué un rôle central dans la création d’une forte synergie entre la direction de course et le ROC avec l’introduction de nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle et des systèmes d’analyse et de traitement de données de pointe. Il continuera à superviser les avancées dans ce domaine et à prendre la tête de l’évolution de la réglementation sportive de la FIA.”

“Je suis ravi d’assumer le rôle de directeur sportif. Nous avons déjà apporté des changements significatifs à nos opérations de direction de course avec le soutien du ROC et j’ai hâte de passer au niveau supérieur.” a déclaré Tim Maylon.

“Nous sommes également engagés dans une vaste révision réglementaire des questions sportives, et j’ai hâte de concentrer davantage mes efforts sur ces efforts à l’avenir.”

Niels Wittich reste directeur de course en F1

Sous la direction de Tim Malyon, Niels Wittich conservera le rôle de directeur de course en Formule 1 cette saison a également confirmé la FIA.

Nielsen quitte la FIA fin janvier

Concernant Steve Nielsen, ce dernier quittera définitivement la FIA à la fin du mois de janvier 2024. Ayant rejoint le département Monoplaces de la FIA au cours d’une phase cruciale de restructuration, Steve Nielsen a fait partie intégrante des mises à jour importantes des procédures de contrôle de course.

“Steve a été un atout fantastique pour le département Monoplaces au cours de la saison 2023 de Formule 1 et a fait partie d’une année cruciale de développement et d’avancées positives dans nos activités.” a déclaré Nikolas Tombazis.

“Bien entendu, il reste encore beaucoup à faire et nous bâtirons sur ces bases solides au cours des années à venir. Nous souhaitons à Steve le meilleur pour son prochain défi.”

Départ de Tim Goss

La FIA a également confirmé le départ de Tim Goss qui quittera son poste de directeur technique pour occuper un poste en dehors de la Fédération, mais aucun remplaçant n’a encore été nommé.

“Nous sommes déçus de perdre une personne du calibre de Tim au sein de l’organisation. Tim a joué un rôle majeur au sein du département technique et a toujours opéré au plus haut niveau. Nous comprenons que sa carrière prend une nouvelle direction et nous soutenons et respectons son désir de poursuivre une autre voie, et lui souhaitons bonne chance dans ses projets futurs.” a déclaré Tombazis.

“Ce fut un honneur de travailler en tant que directeur technique de la FIA et de contribuer à façonner l’avenir du sport.” a déclaré Tim Goss.

“Je suis extrêmement fier et satisfait des nombreuses réalisations du Département Technique au cours de mon passage à la FIA.”

“Le département compte de nombreuses personnes de grand talent et je pense que l’organisation dispose d’une base solide en termes d’expertise technique pour les tâches qui nous attendent, notamment l’introduction de la réglementation 2026. Je repars avec de bons souvenirs de mon passage à la FIA.”

La FIA présente à la COP28 à Dubaï

La Fédération Internationale de l’Automobile participe pour la toute première fois de son histoire à la COP28 qui se tient à Dubaï entre le 30 novembre et le 12 décembre 2023.

Avec comme objectif de devenir neutre en carbone d’ici 2030, la FIA a déjà introduit l’unité de puissance hybride en Formule 1 en 2014 et créé la Formule E la même année (catégorie 100% électrique), mis en place une commission dédiée à l’environnement et au développement durable en 2017 présidée par l’ancien président du Mexique Felipe Calderón, et a rejoint le cadre d’action des Nations Unies pour le sport au service du climat (UNFCC) en 2019.

En 2020, la Fédération a approuvé un plan de stratégie environnementale ambitieux pour devenir neutre en carbone d’ici 2030. Basé sur un plan scientifique de réduction cible aligné sur l’objectif de 1,5°C de l’Accord de Paris , l’engagement s’appuie sur les efforts croissants de la FIA pour réduire l’impact environnemental du sport automobile et de la mobilité en fixant des objectifs clairs pour accélérer ces progrès.

L’une des étapes les plus importantes pour atteindre cet objectif a été la recherche, le développement et la production par le Département Technique de la FIA d’un carburant 100 % durable, développé selon les spécifications strictes de la F1. Ce carburant deviendra la norme en Formule 1 à partir de 2026, date à laquelle les nouvelles unités de puissance seront introduites.

En 2022, la FIA a indiqué avoir réduit son empreinte carbone de 6%, dépassant ainsi l’objectif de 1,5°C fixé par l’Accord de Paris lors de la COP21.

Durant cette conférence sur les changements climatiques qui se déroule à Dubaï cette année, la FIA organisera certains événements dont l’un de déroulant dans la Zone Verte lors de la Journée des Transports le 6 décembre et réunissant des experts du monde de la mobilité et du sport automobile pour discuter de la transition juste vers un avenir de mobilité sûr, durable, inclusif et accessible.

Le président de la FIA souhaite prendre du recul avec la F1

Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, a expliqué dans une lettre aux directeurs d’équipe qu’il avait décidé de se retirer de la gestion quotidienne de la F1.

Ben Sulayem a été élu président de l’instance dirigeante du sport automobile mondial en décembre 2021 et a rapidement présenté un plan de restructuration des opérations de F1. A 61 ans, l’Émirati souhaite se concentrer désormais  sur les “questions stratégiques” et c’est le directeur des courses monoplaces Nikolas Tombazis qui prendra  en charge la gestion dite quotidienne de la Formule 1.

Selon nos confrères de Sky sports,  le président de la FIA a déclaré dans une lettre adressée aux dix équipes : “Mon objectif affiché était d’être un président non exécutif via le recrutement d’une équipe de managers professionnels, qui est maintenant en grande partie achevée.”

“Par conséquent, à l’avenir, votre contact quotidien pour toutes les questions concernant la F1 sera avec Nikolas [Tombazis, directeur des courses monoplaces] et son équipe, tandis que je me concentrerai sur les questions stratégiques avec mon équipe de direction.”

La décision de Mohammed Ben Sulayem intervient après une série de controverses, notamment au sujet de commentaires sur l’éventuel rachat de la F1 par un fonds saoudien ou de propos misogynes publiés sur un site internet en 2001.

Un porte-parole de la FIA a expliqué : “Le manifeste du président a clairement défini ce plan avant son élection – il promettait” la nomination d’un PDG de la FIA pour fournir une opération intégrée et alignée “, ainsi que pour” introduire un cadre de gouvernance révisé “sous” une équipe de direction axée sur la transparence, la démocratie et la croissance.”

“Ces objectifs, ainsi que l’annonce de la nouvelle structure du département monoplace, sont prévus depuis le début de cette présidence.”

“Le président de la FIA a un large mandat qui couvre l’étendue du sport automobile mondial et de la mobilité, et maintenant que la réorganisation structurelle de la Formule 1 est terminée, c’est donc une prochaine étape naturelle.”

Gestes politiques : Albon attend plus de clarté de la part de la FIA

Le pilote Williams Alex Albon demande un peu plus de clarté à la FIA concernant son intention d’interdire les gestes politiques sur les grilles de départ en Formule 1 à partir de cette saison.

Au mois de décembre dernier, la FIA a confirmé dans la dernière version du Code Sportif International que les déclarations politiques, religieuses et personnelles non approuvées au préalable seraient interdites en Formule 1 à partir de la saison 2023, alors que certains pilotes – en particulier Lewis Hamilton et Sebastian Vettel – ont été très actifs ces dernières années pour sensibiliser le public aux problèmes sociaux.

S’exprimant sur le sujet ce lundi, Alex Albon a indiqué que les pilotes n’ont pas encore été informés de ce qui sera et ne sera pas autorisé cette année en F1, et espère que l’instance dirigeante apportera prochainement un peu plus de clarté.

“C’est en fait l’une des principales choses que j’ai pu retenir, la clarté de la situation.” a déclaré Alex Albon en marge de la présentation de la Williams FW45 ce lundi.

“Cela semble être un sujet assez vaste, et comme nous le savons, la politique et les positions, c’est un domaine très sensible.”

“Je pense que nous avons besoin de clarté de la part de la FIA sur ce qu’elle essaie de nous dire. D’un point de vue personnel, c’est un peu déroutant en fait. Nous étions très favorables à l’initiative “WeRaceAsOne” et à ce genre d’initiatives, mais il semblerait que la FIA essaie de s’éloigner de cela maintenant.”

“Nous devons voir, mais il est clair que nous devons être ouverts dans le dialogue pour comprendre ce qu’ils essaient de faire. Mais bien sûr, nous devons aussi pouvoir parler librement dans une certaine mesure.”

“Je suis sûr que nous finirons par avoir des éclaircissements sur ce qu’ils essaient de faire par le biais d’une déclaration ou d’un communiqué.”

Alex Albon a ajouté qu’en tant que pilote, il ressent le devoir de s’exprimer sur certaines questions politiques : “Nous avons un certain engagement envers nos fans et les gens qui regardent la F1.”

“Beaucoup de gens viennent nous voir et nous considèrent comme des porte-parole des problèmes du monde entier. J’ai comme l’impression que c’est une responsabilité pour les pilotes de sensibiliser les gens à ces situations.”

Six motoristes confirmés en F1 en 2026…dont Honda

La FIA a confirmé à la veille de la saison 2023 de F1 la présence de six constructeurs pour le cycle de réglementation allant de 2026 à 2030 : Alpine, Audi, Ferrari, Mercedes, Red Bull Ford et…Honda.

Ces constructeurs inscrits fourniront la prochaine génération d’unités de puissance en Formule 1 telles que définies dans les règlements sportifs et techniques du championnat du monde de Formule 1 2026.

“La confirmation qu’il y aura six fabricants d’unités de puissance en compétition en Formule 1 à partir de 2026 témoigne de la force du championnat et des réglementations techniques solides qui ont été créées avec diligence par la FIA en étroite collaboration avec la Formule 1 et les fabricants de moteur.” a déclaré Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA.

“L’unité de puissance est à la pointe de l’innovation technologique, rendant l’avenir de la Formule 1 plus durable tout en maintenant des courses spectaculaires. Je suis reconnaissant de la confiance des plus grands constructeurs automobiles mondiaux, démontrée par leur engagement envers la Formule 1.”

Les six constructeurs inscrits participeront aux saisons 2026-2030 du championnat du monde de Formule 1 conformément aux règlements techniques approuvés par la Commission de la Formule 1 et le Conseil Mondial du Sport Automobile en août de cette année. Les principaux piliers du cadre 2026 sont les suivants :

  • Maintenir le spectacle : l’unité de puissance 2026 aura des performances similaires aux conceptions actuelles, utilisant des moteurs à combustion interne V6 à haute puissance et à haut régime et évitant une différenciation excessive des performances pour permettre une meilleure aptitude à la course.
  • Durabilité environnementale : l’unité de puissance 2026 comprendra une augmentation du déploiement de l’énergie électrique de près de 50 % et utilisera un carburant 100 % durable.
  • Viabilité financière : les réglementations financières concernant les unités de puissance réduiront les coûts globaux pour les concurrents tout en conservant la vitrine technologique de pointe qui est au cœur de la Formule 1.

Honda toujours en F1…

Petite surprise lors de la publication de cette liste puisque le constructeur Honda – qui motorise actuellement Red Bull et AlphaTauri – a confirmé sa présence en Formule 1 pour la période allant de 2026 à 2030, alors que la firme japonaise n’aura plus d’écurie cliente à ce moment précis après que Red Bull et le constructeur américain Ford ont annoncé un partenariat technique ce vendredi lors de la présentation de la RB19 à New-York (à lire ici).

Concrètement donc, Honda va très certainement annoncer la signature d’un partenariat technique avec une nouvelle équipe qui entrera en Formule 1 à partir de 2026…

Un processus de candidature pour les futures équipes en F1

La Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) a annoncé le lancement officiel d’un processus de candidature pour identifier les équipes potentielles souhaitant participer au championnat du monde de Formule 1.

Par le biais de ce nouveau processus officiel, la FIA étudiera l’intérêt d’entités ayant une intention sérieuse de participer au championnat du monde de Formule 1 dans un contexte où plusieurs candidats se sont déjà manifestés auprès de l’instance dirigeante au cours des derniers mois.

Tous les candidats seront soumis à une étude approfondie. L’évaluation de chaque candidature portera notamment sur les capacités techniques et les ressources de l’équipe candidate, la capacité de l’équipe à lever et maintenir un financement suffisant pour permettre la participation au championnat à un niveau compétitif et l’expérience et les ressources humaines de l’équipe.

De plus, tout candidat sera tenu d’expliquer comment il gérerait le défi de la durabilité et comment il prévoit d’atteindre un impact net de CO2 nul d’ici 2030. Toute équipe de F1 potentielle devrait également illustrer comment elle entend atteindre un impact sociétal positif grâce à sa participation au sport. Cela aiderait à répondre aux objectifs mutuels de la FIA et de la direction de la Formule 1.

Les intérêts généraux à long terme du championnat, impliquant toutes les parties prenantes, détermineront quels candidats seront sélectionnés ainsi que les réglementations applicables et les modalités de gouvernance.

La FIA indique également que les termes du processus de candidature formel (ainsi que les critères de sélection complets, les délais applicables, les exigences légales et autres conditions) seront communiqués aux candidats qui soumettent une manifestation d’intérêt préliminaire à la FIA.

“La croissance et l’attrait du championnat du monde de Formule 1 atteignent des niveaux sans précédent. La FIA estime que les conditions sont réunies pour que les parties intéressées, qui répondent aux critères de sélection, expriment un intérêt formel à participer au championnat.” a déclaré le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem.

“Pour la toute première fois, dans le cadre des conditions de sélection, nous demandons aux candidats d’indiquer comment ils respecteraient les critères de durabilité de la FIA et comment ils auraient un impact sociétal positif grâce au sport.”

“Le processus est une extension logique de l’acceptation positive du règlement 2026 de la FIA sur les groupes motopropulseurs en F1 de la part des motoristes, ce qui a attiré Audi vers la Formule 1 et suscité l’intérêt d’autres participants potentiels.”

En effet, outre le constructeur Audi – qui fera son entrée en F1 en 2026 en tant qu’équipe d’usine – d’autres équipes ont déjà déclaré leur intention de courir en Formule 1, c’est le cas d’Andretti qui a récemment annoncé avoir conclu un accord avec Cadillac pour former une onzième écurie sur la grille à partir de la saison 2024.

Le président de la FIA dans la tourmente

Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente après que des remarques misogynes lui ont été attribuées dans un article publié ce vendredi dans la presse britannique. 

Ce vendredi 27 janvier, le Times a publié sur son site internet un article dans lequel le quotidien britannique a rendu public une partie du contenu d’un ancien site web appartenant à Mohammed Ben Sulayem et sur lequel l’actuel président de la FIA aurait tenu des propos phallocrates. Dans son article, le Times cite un Ben Sulayem disant qu’il “n’aime pas les femmes qui pensent qu’elles sont plus intelligentes que les hommes, car elles ne sont pas dans la vérité.”

Après cette énième controverse depuis le début de l’année en lien avec le président de la FIA, l’instance dirigeante a rapidement réagi via son porte-parole qui a déclaré : “Les remarques sur ce site web de 2001 désormais archivé ne reflètent pas les convictions du président.”

“Il [Ben Sulayem] a un solide bilan en matière de promotion des femmes et de l’égalité dans le sport, sur lequel il est heureux d’être jugé. C’était un élément central de son manifeste et les actions entreprises cette année et au cours des nombreuses années où il a été vice-président pour le sport le prouvent.”

Les questions visant à savoir si ce site web appartenait bien à Mohammed Ben Sulayem et s’il reflétait fidèlement ses opinions à l’époque n’ont reçu aucune réponse mais cet incident est le dernier en date d’une série de controverses qui concerne le président de la FIA depuis le début de son mandat fin 2021.

Au début du mois de janvier, Mohammed Ben Sulayem a provoqué une certaine division dans le paddock de la F1 en décidant que les pilotes seraient désormais passibles de sanctions s’ils enfreignaient les règles sur les déclarations politiques durant un week-end de Grand Prix. Quelques jours plus tard, le président de la FIA s’est dit surpris de la réaction négative de certains suite à l’annonce du rapprochement Andretti-Cadillac en vue d’une potentielle arrivée en F1 et a estimé que l’arrivée d’une nouvelle équipe en Formule 1 devrait être encouragée plutôt que repoussée.

Plus récemment, Ben Sulayem a déclenché la colère des hauts responsables de la F1 pour avoir soulevé publiquement [sur Twitter] ses inquiétudes quant aux conséquences potentielles d’une prise de contrôle “gonflée” à la suite d’informations faisant état d’une offre saoudienne de 20 milliards de dollars (16,3 milliards de livres sterling) pour acheter les droits du sport à Liberty Media.

Dans la foulée de ces déclarations, les responsables de la Formule 1 ont envoyé une lettre à la FIA dans laquelle ils ont condamné “des propos inacceptables” du président de la FIA. La lettre indique également qu’en vertu de son contrat, la F1 “a le droit exclusif d’exploiter les droits commerciaux du Championnat du Monde de F1 de la FIA” et que “la FIA s’est engagée sans équivoque à ne rien faire qui puisse porter atteinte à la propriété, à la gestion et/ou à l’exploitation de ces droits.”

La FIA soutient les femmes dans le sport

Les propos sexistes attribués à Mohammes Ben Sulayem ne doivent pas éclipser le fait que l’instance dirigeante soutient activement les femmes dans le sport depuis de nombreuses années. En août 2022, la FIA a publié un communiqué en réaction aux propos tenus cette fois par le PDG de la F1, Stefano Domenicali, qui avait indiqué que la discipline reine du sport automobile ne verrait probablement aucune femme dans la catégorie dans les années à venir : “Je ne vois pas – à moins qu’il y ait quelque chose qui ressemblerait à une sorte de météorite qui arrive sur Terre – une fille qui entre en Formule 1 dans les cinq prochaines années.” a déclaré l’Italien.

C’est très peu probable, je dois être réaliste. Mais nous voulons construire la bonne pyramide avec la bonne approche, étape par étape, afin qu’elle commencent à courir contre les gars au bon âge, avec la bonne voiture. C’est vraiment ce sur quoi nous travaillons.”

Les réactions n’ont pas tardé à fuser et le président de la FIA Mohammed Ben Sulayem a confirmé que la FIA s’était engagée à offrir des opportunités aux coureuses à travers divers programmes : “Depuis sa création, la FIA a toujours soutenu et encouragé les femmes dans le sport automobile. Le sport automobile est unique car, selon le règlement de la FIA, les femmes et les hommes peuvent concourir sur un pied d’égalité.”

Nous continuerons à encourager activement la participation des femmes, que ce soit par le biais de notre programme FIA Girls On Track Rising Stars, la présence de femmes dans nos équipes de direction de course, opérations et techniques et dans d’autres départements de l’organisation ou en partenariat avec nos ASNs avec des femmes qu’elle soient bénévoles ou officiels.”

La FIA et la FOM s’engagent à offrir davantage d’opportunités aux femmes dans le sport. Stefano Domenicali et moi travaillons ensemble pour améliorer l’accès et la pyramide pour l’entrée et la progression des femmes. Tout au long de l’histoire, les femmes ont fait leur marque dans le sport automobile, sur et hors piste, et nous souhaitons, sous ma direction, que la tendance se poursuive dans les années à venir.”

La FIA publie la liste des engagés en F1 en 2023

La Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) a publié la liste des engagés pour la saison 2023 de Formule 1 qui débutera le 5 mars à Bahreïn.

Sur cette liste des engagés figurent le nom complet des équipes de F1, le nom de la société qui exploite l’écurie, le nom du fabricant du châssis qui sera utilisé en 2023, ainsi que le nom du motoriste. Si le nom des écuries ne change quasiment pas, on apprend en revanche grâce à ce document que le nom de Honda sera de retour en Formule 1 l’an prochain.

En effet, les équipes Red Bull Racing et AlphaTauri utiliseront à partir de la saison 2023 un moteur badgé Honda RBPT (Red Bull PowerTrains), ce qui n’était pas le cas en 2022 puisque, à la suite du départ du constructeur japonais à la fin de la campagne 2021, Red Bull opérait avec un moteur Honda mais ce dernier était badgé Red Bull PowerTrains.

Entre autres, ce document officiel nous confirme également le nouveau nom de l’écurie Haas qui s’appellera désormais MoneyGram Haas F1 Team (c’est le nom du nouveau sponsor titre de l’écurie).

Liste des engagés en F1 en 2023

 

Leclerc : “Ils ont toute ma confiance pour prendre la bonne décision”

Charles Leclerc a expliqué que les responsables de Ferrari avait toute sa confiance dans le choix du nouveau Team principal de l’équipe italienne, afin que cette dernière puisse atteindre ses objectifs dés 2023. 

Ferrari a annoncé il y a deux semaines qu’elle acceptait la démission du directeur de l’équipe, Mattia Binotto, après quatre années passées à la tête de l’équipe et 25 ans de bons et loyaux services pour la Scuderia.

S’exprimant lors du Gala de la FIA, Charles Leclerc a fait l’éloge de Mattia Binotto  : “Il a cru en moi dès le début et m’a donné un très long contrat. Il est au sein de la Scuderia depuis de nombreuses années, contribuant au succès de l’équipe ces dernières années.”

“De toute évidence, les dernières semaines ont été un peu difficiles pour l’équipe et nous sommes actuellement dans une période de transition”, a-t-il déclaré. “Nous essayons de concentrer notre travail sur le simulateur pour avoir la meilleure voiture de course pour l’année prochaine”

Charles Leclerc a souligné que le choix d’un successeur pour Binotto n’était “évidemment pas sa décision” et que celle-ci incombait au Directeur général de Ferrari Benedetto Vigna et au président John Elkann.

“A ce sujet, j’ai toute confiance en Benedetto et John pour prendre la bonne décision, mais je suis sûr que 2023 sera un autre pas en avant et, espérons-le, se rapprochera de l’objectif que nous voulons tous dans l’équipe qui est d’être champion du monde.”

L’actuel patron d’Alfa Romeo, Fred Vasseur, est l’un des grands favoris pour décrocher le rôle au sein de la Scuderia. Le Monégasque connait très bien Vasseur puisqu’ils ont travaillé ensemble dés 2016, lorsqu’il a concouru pour l’équipe française ART Grand Prix en GP3, puis évidemment en 2018, lorsque Leclerc a été titularisé pour la première fois en F1 chez Sauber.

“Ferrari est une équipe très différente de toute autre équipe”, a déclaré Leclerc. “Je ne peux que commenter mon expérience avec Fred, qui a évidemment été bonne.”

“J’ai travaillé avec lui dans des catégories juniors où il a cru en moi et nous avons toujours eu une bonne relation mais à part ça évidemment cela ne devrait pas influencer les décisions. Il a toujours été franc et honnête, c’est quelque chose que j’aime chez Fred, mais je ne sais pas si ce sera lui ou non.” a conclu le pilote Ferrari.

Revivez la cérémonie de remise des prix FIA

C’est ce vendredi 9 décembre que le champion du monde de Formule 1 2022, le Néerlandais Max Verstappen, reçoit de façon officielle son trophée lors de la traditionnelle cérémonie de remise des prix de la FIA, tandis que l’équipe Red Bull recevra pour sa part le trophée constructeurs.

Cette année, c’est à Bologne en Italie que la cérémonie de remise des prix FIA a été organisée. Au cours de cette soirée, qui est l’un des événements les plus attendus de l’année au sein de la communauté du sport automobile, les champions des différentes catégories gérées par la FIA seront récompensés.

C’est le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, présidera cette soirée pour la première fois depuis sa prise de fonction en début d’année : “Je suis très heureux que la remise du prix FIA 2022, ma première en tant que président de la FIA, se déroule à Bologne, dans une magnifique région du sport automobile, dans la Motor Valley.” a déclaré Ben Sulayem.

“J’ai hâte de célébrer les champions 2022 et de partager ce grand événement avec tous les fans de sport automobile sur les chaînes de la FIA.”

Ci-dessous, vous pouvez suivre en direct cette cérémonie de remise des prix de la FIA, le direct débute ce vendredi 9 décembre à 21h30 (heure de Paris).

La cérémonie FIA en direct

LA FIA parvient à une résolution “positive” à la suite d’un litige concernant le Halo

Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a déclaré que l’instance dirigeante est parvenue à une résolution “très positive” à la suite du litige qui l’opposait à Jens Nygaard qui avait intenté une action en justice contre la FIA pour une prétendue contrefaçon de brevet au sujet du Halo.

Au cours des dernières années, le Halo (dispositif de sécurité placé au dessus du cockpit des pilotes en F1) a sauvé plusieurs vies en catégorie reine dont celle du Français Romain Grosjean en 2020 lors de son terrible accident à Bahreïn ou bien plus récemment au Grand Prix de Grande Bretagne 2022 lorsque le Chinois Guanyu Zhou s’est retrouvé la tête en bas au départ de la course après avoir été percuté par la Mercedes de George Russell.

Ce dispositif de sécurité a été rendu obligatoire en Formule 1, mais aussi dans les catégories inférieurs depuis la saison 2018, mais son inventeur Jens Nygaard avait intenté une action en justice contre la FIA pour une prétendue contrefaçon de brevet.

S’exprimant lors de l’Assemblée générale annuelle de la FIA à Bologne ce vendredi, Mohammed Ben Sulayem a cependant déclaré que la question juridique concernant le Halo était désormais résolue.

“Notre travail initial était clair – nous devions remettre la FIA sur les rails [après les retombées du Grand Prix d’Abu Dhabi 2021].” a-t-il déclaré.

“L’une de mes premières actions en tant que président a été d’être transparent sur les défis juridiques auxquels nous étions confrontés. Donc, je suis très heureux de vous dire que le litige Halo a été résolu de manière très positive, préservant l’avenir de la FIA, et je remercie l’équipe juridique pour tout son travail acharné.

Le Conseil Mondial approuve quelques modifications au règlement technique de la F1

A l’issue du dernier Conseil Mondial du Sport Automobile de l’année 2022, la FIA a approuvé quelques modifications mineures au règlement technique 2023 de la Formule 1. 

Lors de cette ultime réunion de l’année du Conseil Mondial du Sport Automobile présidée par le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, des modifications mineures au règlement technique 2023 ont été approuvées, le calendrier F1 2023 dévoilé il y a de cela quelques jours a été également approuvé incluant les six épreuves Sprint (voir les six épreuves concernées ici), tandis que le protocole Covid-19 mis en place par la Formule 1 et la FIA a été pour sa part largement assoupli.

Concernant la réglementation technique, une augmentation significative de la résistance requise des “Roll Hoops” [arceaux] a été approuvée pour 2024 dans le cadre de l’engagement continu d’améliorer les normes de sécurité dans le sport. Ces mises à jour signifient que les charges d’essai sont appliquées plus horizontalement pour exiger une meilleure fixation de l’arceau de sécurité à la structure du châssis.

Le Conseil Mondial a également approuvé plusieurs mises à jour et clarifications des règlements financiers 2023 et 2024, notamment une augmentation du montant de l’indemnité forfaitaire pour chaque session Sprint de 150 000 $ à 300 000 $ à partir de 2023, et l’élimination de tout ajustement ultérieur pour les dommages causés par un accident lors des séances de Sprint.

Concernant le protocole Covid pour la saison 2023, il a été décidé de l’assouplir. En résumé, les principaux changements apportés au protocole sont les suivants :

  • les participants qui ne sont pas « aptes à participer » (c’est-à-dire ceux qui présentent des symptômes de la Covid-19 ou une infection confirmée à la Covid-19) ne seront pas autorisés à entrer dans les zones à “haute densité”
  • Aucune obligation pour les participants d’être vaccinés contre le Covid-19 pour entrer dans les zones à haute densité. La FIA n’organisera plus de tests sur site mais informera les parties prenantes des installations de tests disponibles localement sur les sites

Le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a également tenu un discours pour dresser un bilan de sa première année à la tête de la Fédération Internationale de l’Automobile : “Il y a presque un an, nous, en tant qu’équipe, avons été choisis pour mener la FIA dans une nouvelle ère. Tous ensemble, nous avons travaillé dur pour mettre en œuvre les objectifs que nous avons présentés dans le manifeste.” a déclaré Ben Sulayem.

“Alors que 2022 touche à sa fin, je suis fier de la façon dont le WMSC (Conseil Mondial du Sport Automobile) a relevé les défis auxquels nous avons été confrontés. Nous avons dû faire face au rapport d’Abou Dhabi 2021 et à la crise ukrainienne durant les trois premiers mois de mon mandat. Nous avons travaillé dur pour restructurer la FIA, y compris la nomination de notre premier PDG, et nous avons travaillé de manière transparente afin de réduire considérablement notre déficit d’exploitation.”

“Nous avons lancé de nombreuses initiatives pour responsabiliser les territoires avec l’objectif de mettre les Clubs au cœur de nos projets. Comme vous le savez, doubler la participation est un objectif qui me tient à cœur et nous rendons notre sport plus accessible, abordable et diversifié pour y parvenir. Dans le cadre de cet objectif, nous lançons notre initiative Cross Car abordable à partir de 2023.”

“Avec le soutien des membres du Conseil, nous avons approuvé le règlement de l’unité de puissance F1 pour 2026 – une étape technique majeure pour le sport qui a conduit à l’entrée d’Audi en Formule 1. Nous avons également terminé notre première année réussie de règlement financier en F1 et la première phase de notre programme de développement de la direction de course.”

“Nous avons également lancé la bourse d’ingénierie, fait de grands progrès dans l’EDI et nous allons de l’avant avec notre mission de lutte contre les abus en ligne.”

“Cette dernière année a été riche en activités et je tiens à remercier les membres du Conseil pour leur engagement et leur inestimable coopération tout au long de l’année. Notre objectif de créer une FIA véritablement mondiale, financièrement viable et dirigée par ses membres est en bonne voie.” a conclu le président de la FIA.

La cérémonie de remise des prix FIA programmée ce vendredi 9 décembre

La cérémonie annuelle de remise des prix FIA 2022 aura lieu ce vendredi 9 décembre à Bologne en Italie. Durant cette soirée, le champion du monde de F1 Max Verstappen recevra son trophée, alors que l’équipe Red Bull Racing sera également titrée de façon officielle.

Cette année, la cérémonie de remise des prix rendra hommage non seulement aux champions de la FIA, mais également à la nouvelle génération qui a marqué les esprits au début de leur carrière, aux héros méconnus et à ceux qui ont apporté une contribution exceptionnelle au sport automobile.

La remise des prix FIA 2022 est organisée par l’Automobile Club d’Italia avec le soutien des partenaires institutionnels Regione Emilia-Romagna et Motor Valley, en coopération avec BeIT, Maeci et l’Agence commerciale italienne. Regione Emilia-Romagna met en valeur le savoir-faire de la région dans le secteur automobile tandis que l’Agence commerciale italienne promeut le Made in Italy.

Cette remise des prix FIA 2022 sera présidée pour la première fois depuis le début de son mandat en janvier dernier par Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA : “Je suis très heureux que la remise du prix FIA 2022, ma première en tant que président de la FIA, se déroule à Bologne, dans une magnifique région du sport automobile, Motor Valley.” a déclaré Ben Sulayem.

“Nous remercions l’Automobile Club d’Italia (ACI), la Région Emilie-Romagne et l’Agence commerciale italienne de nous avoir accueillis, ainsi que nos partenaires Rolex, Hankook, Brembo, Marelli, OMP et Bell pour leur soutien total. J’ai hâte de célébrer les champions 2022 et de partager ce grand événement avec tous les fans de sport automobile sur les canaux [des réseaux sociaux] de la FIA.”

En effet comme chaque année, la remise des prix FIA sera diffusée à 21h30 CET sur les réseaux sociaux FIA : TikTok, Facebook et YouTube.

La Red Bull de Perez inspectée en profondeur par la FIA à Barcelone

C’est la Red Bull de Sergio Perez qui a été choisie au hasard par la FIA pour subir un contrôle approfondi après le Grand Prix d’Espagne qui s’est disputé à Barcelone le 9 mai.

La FIA a décidé de mettre en place à partir de cette saison 2021 un contrôle technique plus approfondi après chaque épreuve disputée dans le championnat du monde de Formule 1.

Afin de compléter des contrôles techniques plus approfondis des voitures du championnat, le délégué technique [NDLR: Jo Bauer] sélectionnera systématiquement et au hasard une voiture à chaque manifestation après la course pour un démontage plus approfondi, des contrôles de conformité et des contrôles des logiciels et des systèmes.

Après le Grand Prix d’Espagne donc, c’est la Red Bull du Mexicain Sergio Perez (5e à l’arrivée de l’épreuve) qui a été choisie au hasard et les inspecteurs de la FIA ont vérifié en détail certains éléments du système de carburant de la monoplace et ont relevé des mesures sur différents capteurs.

Les composants inspectés se sont avérés conformes aux règlements techniques de la Formule 1 2021. nous indique la FIA ce mardi à la veille du Grand Prix de Monaco 2021.

Pour rappel, en cas de non conformité à la suite d’un contrôle technique d’après course, le concurrent concerné peut recevoir une pénalité ou bien être disqualifié. Jusqu’à présent, aucune non conformité n’a été déclarée par la FIA.

Jean Todt salue l’adoption des courses sprint par la F1

Ce lundi 26 avril, la F1 a finalement adopté à l’unanimité l’introduction des courses sprint le samedi après-midi, qui seront testées cette saison lors de trois Grands Prix.

Lors de trois Grands Prix cette année (qui restent encore à confirmer), il y aura une séance de qualifications le vendredi après-midi après les premiers essais libres du week-end qui auront lieu le vendredi matin et qui dureront 60 minutes.

Le résultat de cette séance de qualifications du vendredi après-midi déterminera la grille de départ pour la course sprint du samedi, tandis que les résultats de cette course sprint détermineront la grille de départ de la course principale du dimanche.

Il a été décidé que les trois premiers de la course sprint du samedi recevront des points, avec le premier recevant trois points, le deuxième deux points et le troisième un point.

Jean Todt, président de la FIA, se dit très heureux de constater que la F1 a une nouvelle fois cherché à se renouveler en introduisant un tout nouveau format de qualifications.

Je suis heureux de voir que la Formule 1 cherche de nouvelles façons de s’engager avec ses fans et à augmenter le spectacle d’un week-end de course à travers le concept de course sprint.” a déclaré Jean Todt.

“Cela a été rendu possible grâce à la collaboration continue entre la FIA, la Formule 1 et toutes les équipes.”

“La F1 se montre plus forte que jamais avec tous les parties prenantes qui travaillent ensemble de cette manière, et beaucoup a été fait pour garantir que les aspects sportifs, techniques et financiers du format soient équitables.”

Salo revient sur ses propos “mal interprétés” au sujet de l’accord entre Ferrari et la FIA

L’ancien pilote de F1 Mika Salo, désormais commissaire pour la FIA, a créé la polémique cette semaine en parlant de l’accord passé l’an dernier entre Ferrari et la FIA.

Lors d’une entrevue sur sa chaîne Twitch avec le pilote de rallye Kristian Sohlberg, Mika Salo a évoqué la saison compliquée qu’a pu connaître la Scuderia Ferrari la saison dernière en Formule 1 expliquant que l’équipe italienne avait souffert parce que l’accord secret passé avec la FIA consistait à utiliser moins de carburant en course, ce qui a eu pour conséquence de “brider” le moteur.

Ces propos auraient pu passer inaperçus, mais venant de la part d’un homme qui travaille désormais pour la FIA, ses commentaires ont rapidement été relayés par les médias spécialisés.

Face à la situation, Mika Salo a donc décidé de revenir un peu plus en détail sur ce qu’il a vraiment dit sur sa chaîne Twitch, le Finlandais expliquant que ses propos ont tout simplement été mal interprétés.

“Ce que j’ai dit sur Twitch il y a quelques jours lors d’une entrevue a été mal interprété. Je tiens à préciser que je n’ai connaissance d’aucun accord conjoint entre la FIA et Ferrari.” a expliqué Salo sur son compte Facebook.

“Nous parlions simplement de ce qui a déjà été présenté dans les médias, c’était une blague stupide et juste une conversation informelle entre deux amis.”

“Je peux seulement dire que je n’ai absolument aucune idée de ce que peut être cet accord. Et même si je savais quelque chose de confidentiel, je n’en parlerais pas.”