La FIA accorde une dérogation de super licence à Arvid Lindblad, pilote Red Bull de 17 ans

La Fédération internationale de l’automobile a validé la demande de Red Bull visant à accorder une super licence à Arvid Lindblad, ouvrant ainsi la voie à une éventuelle participation du jeune Britannique à des séances officielles de F1 avant ses 18 ans.

Lindblad, qui fêtera son anniversaire le 8 août prochain, devient éligible à prendre le volant d’une F1 dans une séance officielle, grâce à une clause spécifique du Code sportif international, déjà utilisée par Mercedes pour Kimi Antonelli l’an dernier. La décision a été entérinée ce mardi, lors du Conseil mondial du sport automobile réuni à Macao.

« La FIA a reçu une demande d’octroi d’une super licence à Arvid Lindblad avant son 18e anniversaire », indique un communiqué de la FIA. « Après avoir examiné les informations présentées à l’appui de cette demande, le Conseil mondial a estimé que le pilote avait récemment et de manière constante démontré des capacités et une maturité exceptionnelles dans les compétitions de monoplaces et a donc approuvé la demande. »

La demande de super licence pour Arvid Lindblad, validée cette semaine par la FIA, avait été initiée avant que la position de Max Verstappen ne devienne aussi critique sur le plan disciplinaire. Le quadruple champion du monde est désormais sous la menace d’une suspension en cas de nouveau point de pénalité lors des Grands Prix du Canada ou d’Autriche.

Si aucun incident n’intervient d’ici le 30 juin, date du GP d’Autriche, Verstappen verra son total de points de pénalité diminuer. En attendant, cette homologation offre une marge de manœuvre précieuse à Red Bull, qui pourrait devoir réorganiser son duo de pilote.

Lindblad, 17 ans, pourrait ainsi être mobilisé chez Racing Bulls dans le cas où Isack Hadjar ou Liam Lawson seraient appelés à remplacer Verstappen. Il peut également assumer un rôle de réserviste pour Red Bull, en binôme avec Ayumu Iwasa, et prendre part aux séances d’essais libres.

Actuel troisième du championnat de F2, Lindblad a récemment signé sa première victoire dans la discipline lors du weekend de course de Barcelone.

Charles Leclerc sur le rythme affiché par Ferrari : “ça va être difficile de battre McLaren”

Charles Leclerc a affirmé sa détermination à « tout donner » jusqu’à la fin de la saison, soulignant l’importance cruciale des récentes évolutions techniques apportées à la Ferrari.

Le Monégasque, qui a connu un début de campagne en demi-teinte, a retrouvé le chemin du podium à trois reprises lors des cinq dernières manches, en signant notamment une deuxième place à Monaco et une troisième à Barcelone – deux tracés aux exigences très différentes.

Malgré des difficultés persistantes liées à l’équilibre et à la hauteur de caisse de la SF-25, Leclerc et son coéquipier Lewis Hamilton ont permis à la Scuderia de se hisser à la deuxième place du classement constructeurs. L’écart reste toutefois conséquent : 197 points les séparent de McLaren, largement en tête.

Conscient du défi qui attend son équipe, Leclerc reconnaît que « sur le papier », battre McLaren paraît improbable. Néanmoins, il estime essentiel que Ferrari continue à progresser et à se battre pour tenter de « reprendre l’avantage » sur la piste.

« Je ne veux pas penser à long terme, simplement parce que je n’ai aucune visibilité », a expliqué Leclerc. « Je sais ce qui nous attend en termes de petits ajustements et d’améliorations sur la voiture, mais je ne sais pas ce qui attend les autres équipes, il est donc très difficile de prédire ou d’anticiper quoi que ce soit. Sur le papier, ça va être difficile de battre McLaren dans une année comme celle-ci, où ils ont dominé la première partie de la saison, ça va être très dur, mais je vais tout donner jusqu’à la fin. J’espère qu’avec les nouvelles pièces, dès que possible, nous pourrons prendre l’avantage en termes de performances sur la piste, et ensuite nous pourrons espérer mieux, mais nous ne pouvons pas nous permettre de perdre trop de courses. »

Écarté du calendrier, le circuit d’Imola ne renoncera pas faire revenir la F1

La F1 a officialisé mardi un programme de 24 Grands Prix pour la saison 2026, dans lequel le Grand Prix d’Espagne sera désormais disputé à Madrid, aux dépens du tracé d’Imola.

Le circuit italien avait réintégré le championnat en 2020, dans le contexte particulier de la pandémie de Covid-19, avant de retrouver une place régulière au calendrier lors des saisons suivantes. Malgré cette mise à l’écart, les organisateurs du Grand Prix d’Émilie-Romagne n’abandonnent pas l’idée d’un retour. Ils ont exprimé leur volonté de travailler avec les instances dirigeantes de la F1 pour regagner leur place dans les années à venir.

« Le calendrier provisoire des Grands Prix de Formule 1 pour la saison 2026 a été annoncé, et Imola en est exclue », peut-on lire dans un communiqué signé par le maire d’Imola, Marco Panieri. « C’est une nouvelle dont nous étions au courant et qui, naturellement, suscite des questions, de la déception et de l’amertume, car ces dernières années, notre territoire a démontré sa capacité à accueillir un événement extraordinaire avec des chiffres records. Le Grand Prix d’Imola était l’un des plus appréciés des fans et des pilotes, comme l’ont démontré les jours qui ont suivi l’événement. Son caractère unique était évident : il combinait la course sur le circuit avec le charme du territoire, à commencer par un centre historique à découvrir. Cependant, nous voulons être très clairs : cette nouvelle ne marque pas la fin de l’histoire. Nous avons toujours été conscients de la complexité des dynamiques liées au calendrier, qui était compliqué dès le départ. Le contrat signé en 2021, considéré par beaucoup comme irréalisable à l’époque, prévoyait le retour stable du Grand Prix à Imola jusqu’en 2025.»

« En tant que Région Émilie-Romagne et Commune d’Imola, parmi les promoteurs de l’initiative, nous avons fait tout notre possible. Nous avons souligné à plusieurs reprises l’importance et le caractère stratégique de cette question à tous les acteurs concernés, avec transparence, clarté et une totale disponibilité pour la collaboration institutionnelle. »

Imola n’a pas accueilli de course consécutive après son retour au calendrier en 2020, sa course de 2023 ayant été annulée en raison d’inondations dévastatrices dans la région.Le communiqué indique que la ville avait déjà investi dans l’événement de l’année prochaine, compte tenu de l’annulation de la course il y a deux saisons.

« Le territoire, par l’intermédiaire de la région Émilie-Romagne, de la municipalité d’Imola et du consortium territorial Con.Ami, avait confirmé sa disponibilité depuis plus d’un an et alloué les ressources nécessaires pour 2026 dans le budget, comme demandé par les autres partenaires institutionnels et sportifs. Cela faisait suite à l’engagement pris de rétablir l’édition 2023, annulée en raison des inondations dramatiques. Ce territoire, lorsqu’il prend un engagement, a pour habitude de le respecter et d’être prêt en cas de besoin : comme en 2020, lorsque, dans un monde paralysé par la pandémie de Covid, Imola s’est mise à disposition pour accueillir la Formule 1 en difficulté. Ce n’est pas le moment des polémiques ou des accusations, ni de la résignation. C’est maintenant que chacun doit prendre ses responsabilités et reprendre les discussions pour un retour au calendrier. C’est pourquoi, depuis le 26 mai, nous avons demandé au gouvernement et à l’autorité sportive d’ouvrir une table institutionnelle afin de définir précisément les termes, les modalités de soutien et de collaboration pour ramener le Grand Prix à Imola. À ceux qui vivent et aiment Imola, l’Émilie-Romagne et ce Grand Prix, nous disons qu’à un moment où il serait facile de céder à la déception ou à la controverse, c’est au contraire le moment de faire preuve de ténacité et d’un engagement constructif, toujours plus large et partagé. La partie n’est pas terminée et, jusqu’à présent, nous avons atteint des objectifs qui semblaient impossibles il y a seulement quelques années. »

Programme et horaires du Grand Prix de F1 du Canada 2025

La Formule 1 débarque ce week-end sur le tracé Gilles Villeneuve, à Montréal (Canada), pour la neuvième manche du championnat, du 13 au 15 juin. 

Retrouvez le programme complet et les horaires du GP du Canada de Formule 1

Date Séance Horaires Chaine
Vendredi Essais Libres 1 19:30 – 20:30 Canal+ Sport
  Essais Libres 2 23h00 – 00h00 Canal+ Sport
Samedi Essais Libres 3 18H30 – 19H30 Canal+ Sport
  Qualifications 22h00 – 23h00 Canal+ Sport
Dimanche Grand Prix 20h00 Canal+

Max Verstappen se dit “impatient” de voir le rythme des Aston Martin en 2026

Max Verstappen s’est montré curieux et enthousiaste à l’idée de découvrir ce qu’Aston Martin pourra accomplir en 2026, à la faveur de l’arrivée d’Adrian Newey.

Le célèbre ingénieur britannique, à l’origine de huit monoplaces championnes du monde chez Red Bull, dont celles pilotées par Verstappen lors de ses quatre sacres, a rejoint Aston Martin après avoir officialisé son départ de Milton Keynes il y a déjà plusieurs mois. Présent dans le paddock aux côtés de sa nouvelle équipe lors du Grand Prix de Monaco, Newey se consacre d’ores et déjà au développement de la voiture destinée à répondre aux futurs règlements techniques, attendus pour 2026.

Interrogé sur cette présence remarquée, Verstappen a confié que,  « Le voir dans le garage me rappelle simplement comment c’était lorsqu’il était avec nous. Mais il ne fait plus partie de notre équipe, donc cela ne sert à rien d’y penser. »

Le quadruple champion du monde de F1 n’a toutefois pas manqué de souligner son admiration pour l’ingénieur britannique :

« J’ai toujours énormément de respect pour Adrian. C’est une personne formidable, au-delà de tous les succès qu’il a connus avec nous. »

À l’aube d’un changement réglementaire majeur en Formule 1, prévu pour 2026, les équipes se préparent à une redistribution des cartes. Connu pour sa capacité à tirer parti de nouvelles règles techniques, Newey représente un atout stratégique majeur pour Aston Martin. Un point que Verstappen reconnaît volontiers, avouant suivre avec intérêt l’évolution du projet de Silverstone.

« Le voir en vert, bien sûr, c’est un peu différent, mais je suis heureux pour lui. J’espère qu’il est heureux », a ajouté Verstappen. « C’est ce qui compte le plus au final. Et je suis sûr qu’il contribuera à leur succès. Je suis impatient de voir ce qu’ils pourront faire l’année prochaine, quand il sera enfin pleinement impliqué. »

Sondage – Quel rookie vous impressionne le plus en 2025 ?

La saison 2025 de Formule 1 se distingue par la présence exceptionnelle d’une vague de jeunes talents : pas moins de sept pilotes effectuent leurs débuts dans la discipline cette année, représentant ainsi un tiers du plateau. Une densité rare, qui souligne la transition générationnelle en cours.

De Kimi Antonelli, propulsé dans le baquet Mercedes avec l’objectif de se battre pour le podium, à Gabriel Bortoleto, titularisé chez Stake (écurie de fond de grille) ces recrues abordent leur première campagne dans des contextes extrêmement variés.

À ce groupe principal s’ajoutent Jack Doohan et Franco Colapinto, engagés successivement par Alpine. Leur rotation au sein de l’équipe française a temporairement porté le total des pilotes engagés à plus de vingt, brouillant encore un peu plus la définition du statut de « débutant ».

Tous ces jeunes pilotes évoluent dans un environnement exigeant, où la pression du résultat est immédiate. Comme l’a montré le remplacement précoce de Doohan. Leurs performances sont d’autant plus difficiles à évaluer qu’elles dépendent largement du niveau de compétitivité de leur monoplace. Un Antonelli ne peut se permettre les résultats d’un Bortoleto chez Mercedes, sous peine de voir sa position fragilisée. À l’inverse, un rookie dans une écurie modeste capable de marquer des points régulièrement suscitera vite l’intérêt des équipes de tête. Parmi les plus en vue, Isack Hadjar s’est imposé comme l’une des révélations de la saison, rebondissant avec brio après un début difficile à Melbourne. Antonelli, de son côté, confirme son statut de grand espoir, tandis que Bearman et Bortoleto ont laissé entrevoir de belles promesses, malgré un contexte technique délicat.

Cette génération 2025 est soumise à une forme de sélection naturelle accélérée, où seuls les plus performants et constants parviendront à pérenniser leur place au sein de la grille.

Le calendrier F2 2026 officialisé par Stefano Domenicali

La FIA Formula 2 et la FIA ont annoncé le calendrier du championnat FIA Formula 2 2026. Une fois de plus, la saison comprendra 14 manches, qui seront toutes des épreuves annexes du championnat du monde de Formule 1 de la FIA.

Les 11 équipes et 22 pilotes disputeront un total de 28 courses dans 13 pays, avec un nouveau site ajouté au calendrier, puisque la Formule 2 se rendra pour la toute première fois à Madrid (sous réserve de l’homologation du circuit par la FIA).

La dixième saison de Formule 2 débutera à Melbourne, en Australie, début mars, avant de se rendre au circuit international de Bahreïn à Sakhir en avril, puis à Djeddah, en Arabie saoudite. La saison 2026, approuvée par le Conseil mondial du sport automobile de la FIA, reprendra en Europe avec un mois de juin chargé, qui débutera à Monte-Carlo, Monaco, la première semaine, suivi de Barcelone-Catalogne, en Espagne, une semaine plus tard. Spielberg, en Autriche, clôturera ce mois, et l’action se poursuivra la semaine suivante à Silverstone, en Grande-Bretagne, la première semaine de juillet. Le paddock se rendra ensuite à Spa-Francorchamps deux semaines plus tard et, avant la pause estivale, la neuvième manche aura lieu à Budapest, en Hongrie. L’action reprendra à Monza, en Italie, début septembre, avant que Madrid ne clôture la saison européenne la semaine suivante. Bakou, en Azerbaïdjan, sera la prochaine étape du 25 au 27 septembre. Après une pause, la 13e manche aura lieu à Lusail, au Qatar, du 27 au 29 novembre, tandis que la saison se terminera sur le circuit Yas Marina, à Abu Dhabi, du 4 au 6 décembre.

Stefano Domenicali, président et directeur général de la Formule 1, a déclaré : “Une fois de plus, nous pouvons nous réjouir à l’idée d’assister à de fantastiques courses de F2 en 2026, lorsque la série reviendra à 14 Grands Prix. Nous avons accueilli quatre pilotes de F2 en Formule 1 cette année, ce qui démontre à quel point le système pyramidal est essentiel à ce sport et à son succès continu. La saison 2026 s’annonce passionnante, avec des courses palpitantes sur des circuits ultimes, tous différents, qui mettront à l’épreuve les compétences et les capacités des pilotes. Je tiens à remercier Bruno Michel et toutes les équipes qui rendent cette série possible, ainsi que la FIA, les promoteurs, les commissaires et les bénévoles, sans oublier nos partenaires Aramco et Pirelli qui permettent aux courses d’avoir lieu. Nous sommes tous prêts pour une saison brillante !”

Bruno Michel, PDG de la FIA Formula 2, a ajouté : “Je suis très heureux d’annoncer notre calendrier pour la saison 2026. La F2 est la préparation ultime pour la Formule 1, comme le prouvent les excellentes performances des pilotes qui ont rejoint le plateau de la F1 en 2025. Courir sur des circuits de Formule 1 et devant le paddock de la F1 est absolument essentiel. La saison prochaine, nous conserverons 14 manches au total, toutes en support de la F1. Comme annoncé précédemment, nous ajoutons un nouveau site à Madrid, qui devrait être un nouveau circuit passionnant pour nos pilotes et nos équipes. Comme toujours, nous avons conçu ce calendrier en tenant compte des coûts afin de garantir que le budget des équipes reste à un niveau raisonnable.”

F1 – Haas dévoile une livrée spéciale pour le Grand Prix du Canada

Haas courra avec une livrée spéciale lors du Grand Prix du Canada afin de commémorer son 200e week-end de compétition en F1.

L’écurie américaine affichera un retour partiel à son look original de 2015, sa première saison dans le championnat. En plus de ses traditionnels noir et rouge, le gris ornera la VF-25 – à la place du blanc habituel – que piloteront Ollie Bearman et Esteban Ocon sur le circuit Gilles Villeneuve à Montréal. Fort d’une saison 2024 prometteuse, la première sous la direction du directeur de l’équipe Ayao Komatsu, Haas a connu un début de campagne relativement réussi. Après neuf manches, l’équipe totalise 26 points et occupe la septième place du classement des constructeurs, où elle a terminé la saison dernière.

F1 – Saison 2026 : un calendrier de 24 courses pour inaugurer une nouvelle ère technique

La Formule 1 a levé le voile sur son calendrier 2026, confirmant une saison à 24 Grands Prix alors que le championnat s’apprête à entrer dans une nouvelle phase réglementaire majeure.

Le coup d’envoi sera donné le 8 mars à Melbourne, sur le circuit de l’Albert Park, tandis que la finale aura lieu à Abu Dhabi le 6 décembre, une tradition maintenue depuis 2014.

L’année prochaine marquera un tournant avec l’entrée en vigueur d’un tout nouveau règlement technique, impliquant des changements radicaux sur le châssis et les groupes motopropulseurs. L’arrivée de Cadillac en tant que 11e équipe portera la grille à 22 monoplaces.

Parmi les évolutions notables du calendrier figure la disparition d’Imola, remplacée par un Grand Prix à Madrid en fin de tournée européenne. Le Canada devance Monaco dans la rotation et prendra désormais place après Miami, faisant du circuit monégasque l’ouverture de la saison européenne, prévue le 7 juin.

Ces ajustements s’inscrivent dans une stratégie de régionalisation du calendrier afin d’optimiser la logistique et de limiter les déplacements transcontinentaux.

Deux enchaînements de trois courses consécutives sont prévus, en fin de saison, entre les manches 19 à 21 et 22 à 24.

Enfin, Zandvoort a confirmé qu’il accueillera une course sprint pour ce qui sera sa dernière apparition au calendrier. Les cinq autres destinations choisies pour le format sprint seront annoncées ultérieurement.

Calendrier F1 2026

  GRAND PRIX CIRCUIT DATE
1. Australia Melbourne 6-8 mars
2. China Shanghai 13-15 mars
3. Japan Suzuka 27-29 mars
4. Bahrain Sakhir 10-12 avril
5. Saudi Arabia Jeddah 17-19 avril
6. Miami Miami 1-3 mai
7. Canada Montreal 22-24 mai
8. Monaco Monte Carlo 5-7 juin
9. Spain Barcelone 12-14 juin
10. Austria Spielberg 26-28 juin
11. Britain Silverstone 3-5 juillet
12. Belgium Spa 17-19 juillet
13. Hungary Budapest 24-26 juillet
14. Netherlands Zandvoort 21-23 août
15. Italy Monza 4-6 septembre
16. Spain Madrid 11-13 septembre
17. Azerbaijan Baku 25-27 septembre
18. Singapore Marina Bay 9-11 octobre
19. United States Austin 23-25 octobre
20. Mexico City Mexico City 30 octobre – 1er novembre
21. Sao Paulo Interlagos 6-8 novembre
22. Las Vegas Las Vegas 19-21 novembre
23. Qatar Losail 27-29 novembre
24. Abu Dhabi Yas Marina 4-6 décembre

 

Sondage – Quel pilote remportera le Grand Prix du Canada 2025 ?

Ce week-end, la F1 défait ses valises sur le circuit Gilles Villeneuve, à proximité de Montréal, pour y disputer la dixième manche du championnat. Le circuit canadien est connu pour être un circuit à l’ancienne où l’on flirte régulièrement avec les murs et les rails. Les erreurs de pilotage sont souvent couteuses et nécessitent souvent l’intervention en piste de la voiture de sécurité.

L’année passée, Max Verstappen s’y était imposé avec trois secondes d’avance sur la McLaren de Lando Norris. George Russell (Mercedes) avait complété le podium. Lando Norris avait été élu « pilote du jour » et avait également signé le meilleur tour en course. La course avait été marquée par le double abandon des Ferrari (Leclerc et Sainz).

 

Sainz pilote une Williams sur le tout nouveau circuit de F1 de Madrid

Carlos Sainz est devenu le premier pilote à découvrir une partie du tout nouveau circuit de Formule 1 de Madrid au volant d’une F1, sur le MADRING ce week-end.

Le circuit urbain devrait faire ses débuts sur le calendrier de la F1 en 2026, Madrid remplaçant Barcelone comme hôte du Grand Prix d’Espagne. Plus de 80 000 personnes se sont massées samedi dans les rues de la capitale espagnole pour voir Sainz piloter une Williams 2023 sur un parcours d’un kilomètre qui fera partie du circuit complet.

« C’est un rêve devenu réalité pour moi d’être de retour à Madrid et de piloter la FW45 dans les rues où j’ai grandi », a déclaré Sainz. « Je n’oublierai jamais avoir piloté cette voiture devant 80 000 personnes venues du monde entier. Ce fut une journée très émouvante, mais ce n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend en 2026.
L’année prochaine sera une année importante pour Madrid, qui fera son entrée en F1, et j’ai hâte d’y être ! »

Mick Schumacher intensifie ses efforts pour retrouver un baquet en Formule 1

Écarté du plateau à la fin de la saison 2022 après deux années chez Haas, l’Allemand, fils du septuple champion du monde Michael Schumacher, n’a jamais cessé de viser un retour. Depuis, il a occupé un rôle de pilote de réserve chez Mercedes avant de s’engager avec Alpine en championnat du monde d’endurance.

Selon F1.com, Schumacher aurait activement œuvré en coulisses pour intégrer le projet Cadillac, avec un lobbying jugé intense en vue de décrocher l’un des deux sièges disponibles au sein de la future 11e équipe du championnat. Le site le mentionne comme l’un des candidats envisagés, bien que considéré comme « moins bien classé » que d’autres profils.

Parmi les favoris pour rejoindre Cadillac figurent Sergio Perez et Valtteri Bottas, deux pilotes au solide palmarès. Zhou Guanyu et Felipe Drugovich seraient également à l’étude.

Schumacher, pour sa part, totalise 12 points en 44 départs en F1, tous obtenus avec Haas entre 2021 et 2022. Son meilleur résultat reste une sixième place signée au Grand Prix d’Autriche.

Initialement, Cadillac ambitionnait de combiner un pilote américain avec un nom expérimenté. Toutefois, ce scénario semble désormais s’éloigner au profit d’un duo plus chevronné, l’expérience étant jugée « essentielle » par l’écurie, qui sera dirigée par Graeme Lowdon.

« C’est pourquoi Perez et Bottas sont sérieusement envisagés par Cadillac et sont en tête de liste, mais c’est aussi la raison pour laquelle quelques autres noms sont encore en lice », rapporte f1.com. L’article affirme que Cadillac n’est pas pressé de signer des pilotes, mais souhaite en engager au moins un « avant la fin de l’été » afin de faciliter le développement de la voiture. En conséquence, les négociations avec les pilotes devraient « s’accélérer dans les semaines à venir, à mesure que la liste des pilotes retenus pour les débuts de l’écurie se précise ».

Zak Brown souhaite voir Fernando Alonso mener McLaren aux 24 Heures du Mans en 2027

Zak Brown n’a pas caché ses ambitions pour le retour de McLaren aux 24 Heures du Mans : le PDG de l’écurie britannique espère pouvoir compter sur Fernando Alonso pour porter le projet Hypercar à partir de 2027.

McLaren a récemment confirmé son engagement dans la catégorie reine de l’endurance à partir de cette échéance, marquant son retour officiel au Mans plus de trois décennies après sa victoire historique en 1995 avec la F1 GTR. Cette fois, c’est avec un prototype Hypercar que la marque de Woking entend retrouver les sommets.

Fernando Alonso, double vainqueur de l’épreuve en 2018 et 2019 avec Toyota, figure en bonne place sur la liste des noms évoqués pour piloter l’un des futurs prototypes. À l’époque, il avait remporté sa première victoire au Mans tout en étant encore actif en Formule 1, une première depuis Nico Hülkenberg en 2015.

Si aucun nom n’a encore été officiellement retenu pour composer l’équipage, Zak Brown a laissé entendre qu’Alonso serait une option naturelle, tant pour son palmarès que pour ses liens passés avec McLaren. « Il a montré à quel point il est performant en endurance, et il a une histoire avec McLaren », a-t-il déclaré, suggérant que les retrouvailles entre l’Espagnol et Woking pourraient se faire sur la scène de l’endurance plutôt qu’en Formule 1.

« Alonso est l’un des meilleurs, et je le sais parce qu’il a piloté pour nous », a déclaré Brown à Marca. « C’est un athlète incroyable et, même si sa carrière en F1 touche à sa fin, nous avons déjà annoncé notre retour au Mans. Il a déjà remporté cette course et j’aimerais beaucoup le revoir au volant d’une McLaren. »

Oscar Piastri, actuel pilote McLaren a également donné son avis sur son éventuelle participation au Mans, même si ce n’est pas quelque chose qu’il envisage activement.

« Un jour, mais pas dans l’immédiat. Je suis très heureux en F1 pour le moment », a expliqué Piastri. « Je ne pense pas qu’on puisse rendre justice à l’un ou l’autre championnat en essayant de jongler entre les deux. Ce n’est probablement pas si préjudiciable pour le championnat de F1, mais quand on a beaucoup à perdre, comme c’est le cas actuellement, et qu’on ne donne pas au Mans le respect qu’il mérite en termes de préparation, je pense que ce n’est pas quelque chose dans lequel on veut se lancer sans être bien préparé. »

George Russell reste prudent quant à son avenir chez Mercedes, “rien n’est certain”

Alors que la saison 2025 bat son plein, George Russell a reconnu que son avenir au sein de Mercedes restait incertain. Le Britannique, dont le contrat arrive à échéance à la fin de l’année, n’a pas caché qu’aucune garantie ne lui avait été donnée quant à la suite de son parcours avec l’écurie allemande.

Cette situation alimente les spéculations, notamment autour d’un possible recrutement de Max Verstappen. Le Néerlandais, actuellement lié à Red Bull jusqu’en 2028, disposerait de clauses de performance qui pourraient être activées en cas de déclin prolongé des résultats de l’équipe autrichienne, ce qui pourrait ouvrir la porte à un transfert.

L’idée d’un rapprochement entre Verstappen et Mercedes n’est pas nouvelle. L’an dernier, Toto Wolff n’avait pas caché son intérêt pour le quadruple champion du monde, alors en quête d’un successeur à Lewis Hamilton, parti chez Ferrari. Si cet intérêt semble s’être atténué ces derniers mois, la perspective reste en toile de fond.

Dans ce contexte, Russell, qui vise toujours un premier titre mondial, reste lucide sur les enjeux : « rien n’est certain », a-t-il admis. Malgré des performances solides, il sait que la compétition pour un siège dans une équipe de pointe reste féroce, surtout lorsque des noms comme Verstappen circulent.

Mercedes devra trancher dans les mois à venir, alors que la grille 2026 se dessine progressivement avec les bouleversements liés à la prochaine réglementation technique.

« Non, ce n’est pas sûr », a déclaré Russell à motorsport-total. « Rien n’est certain. Mais si je reste chez Mercedes, l’année prochaine sera ma cinquième année avec l’équipe. Personne ne sait quand son heure viendra. Il faut juste s’assurer de rester performant et de continuer à livrer. Et ensuite, seul le temps nous dira ce qui se passera. »

Russell est arrivé chez Mercedes en 2022, au moment où l’écurie perdait du terrain dans le classement suite à l’introduction de nouvelles réglementations. Cependant, l’équipe basée à Brackley devrait démarrer l’année 2026 en force grâce à une nouvelle refonte du règlement. Alors qu’il cherche à rester chez Mercedes avec un nouveau contrat, Russell espère que la prochaine ère, marquée par de nouvelles règles techniques, lui offrira l’occasion de se battre pour son premier titre.

« Regardez Fernando [Alonso] : il arrive, remporte deux titres lors de ses quatre premières années, et les gens disent : « Il va en gagner dix » », a déclaré Russell. « Il n’a plus remporté de titre depuis. Ou Sebastian [Vettel] : il en remporte quatre, puis plus rien. Si vous regardez Michael Schumacher, il lui a fallu cinq ans chez Ferrari avant de remporter son premier titre. C’est maintenant ma quatrième année chez Mercedes, l’année prochaine sera ma cinquième. »

F1 – Flavio Briatore entretient le flou autour d’une possible arrivée de Mick Schumacher chez Alpine

Flavio Briatore, récemment revenu sur le devant de la scène chez Alpine, a refusé de commenter l’éventualité d’un retour en Formule 1 de Mick Schumacher sous les couleurs de l’écurie d’Enstone.

L’ancien patron de Renault, désormais conseiller exécutif au sein de l’équipe, joue un rôle de plus en plus influent en coulisses, notamment sur la stratégie liée à la composition des pilotes. Depuis le départ d’Oliver Oakes en tant que directeur d’équipe le mois dernier, Briatore assure la gestion temporaire de l’écurie française.

La question du coéquipier idéal pour Pierre Gasly demeure centrale. Après six Grands Prix, Jack Doohan a été écarté au profit de Franco Colapinto. Mais les débuts du jeune Argentin n’ont pas été à la hauteur des attentes. Un accident en qualifications à Imola, suivi de deux performances discrètes à Monaco et à Barcelone, ont ravivé les doutes quant à son avenir immédiat dans l’équipe.

Colapinto devait initialement bénéficier de cinq courses pour faire ses preuves, la dernière étant programmée au Red Bull Ring. Pourtant, Briatore, interrogé lors du Grand Prix d’Émilie-Romagne, avait affirmé que le pilote bénéficierait de tout le temps nécessaire pour s’imposer. Il avait cependant fixé trois critères clairs : être rapide, éviter les accidents et inscrire des points.

Face à cette situation, les spéculations sur l’identité du futur titulaire du deuxième baquet se multiplient. Paul Aron, pilote de réserve, est cité parmi les alternatives, tout comme Jack Doohan, voire Sergio Perez, dont le nom circule autour de plusieurs équipes. Celui de Mick Schumacher actif en endurance avec Alpine, a également été évoqué.

Interrogé à Imola sur une éventuelle titularisation de l’Allemand cette saison ou en 2026, Briatore s’est contenté d’éluder la question, entretenant un flou stratégique que l’équipe semble cultiver en pleine phase de transition.

« Eh bien, je ne sais pas pourquoi nous parlons de Schumacher maintenant », a-t-il déclaré. « Nous sommes en 2025. Je ne comprends pas. Que voulez-vous savoir ? »
Christian Horner, qui était assis à côté de lui lors de la conférence de presse de la FIA, a tenté d’apporter des éclaircissements en ajoutant : « Allez-vous signer Mick Schumacher ? » Ce à quoi Briatore a répondu : « Oui, bien sûr. Tout le monde le dit. Je ne pense pas que ce soit la question à poser ici, maintenant. Question suivante. »
Lorsque le journaliste a réitéré sa question, dans le but d’obtenir une réponse, l’Italien a déclaré : « Je ne veux pas en parler. »

Red Bull garde un œil sur Hadjar et Lindblad en cas d’absence de Verstappen

Alors que Max Verstappen est à un point de la suspension en Formule 1, Helmut Marko, conseiller de Red Bull, s’est exprimé sur les performances d’Isack Hadjar et d’Arvid Lindblad, deux membres du giron Red Bull évoqués comme options potentielles pour pallier une éventuelle absence du quadruple champion du monde.

Avec 11 points de pénalité accumulés sur sa super licence FIA, Verstappen se trouve dans une situation critique. En cas de nouvelle infraction lors des Grands Prix du Canada ou d’Autriche, le Néerlandais serait automatiquement suspendu pour une course. Un scénario que Red Bull prend au sérieux, envisageant différentes configurations pour son duo de pilotes.

Dans l’hypothèse où Verstappen devrait manquer une manche, Red Bull pourrait faire monter Isack Hadjar ou Liam Lawson aux côtés de Yuki Tsunoda. Le pilote ainsi promu chez Red Bull serait alors remplacé chez Racing Bulls par Ayumu Iwasa ou Arvid Lindblad, si ce dernier reçoit l’aval de la FIA pour sa super licence.

Hadjar, pour sa part, impressionne pour sa première saison en Formule 1. Avec 21 points inscrits et cinq top 10 sur les neuf premières courses, dont une série en cours de trois arrivées dans les points, le Français s’est affirmé comme l’un des débutants les plus en vue. Classé neuvième au championnat pilotes, il n’a jamais été éliminé en Q1 cette saison et s’impose face à des rookies annoncés comme des références, à l’image de Kimi Antonelli, Ollie Bearman ou Gabriel Bortoleto.

Interrogé sur le potentiel du jeune pilote, Helmut Marko a salué ses résultats, regrettant qu’il ait été « sous-estimé » lors de la saison précédente. Pour le dirigeant autrichien, Hadjar n’a rien à envier à ses rivaux, notamment à Bortoleto, utilisé comme point de comparaison.

En parallèle, le nom d’Arvid Lindblad circule également. Le jeune Britannique, encore en attente d’une dérogation de la FIA pour obtenir sa super licence, pourrait intégrer le plateau plus tôt que prévu si la situation l’exige.

Red Bull, confrontée à l’incertitude entourant Verstappen, garde donc plusieurs options ouvertes, tout en surveillant de près la progression de ses jeunes espoirs.

« Isack Hadjar, qui était encore très sous-estimé en Formule 2 – du moins dans les médias, qui ne parlaient que de Gabriel Bortoleto – a réalisé une très bonne performance », a écrit l’Autrichien dans sa chronique pour Speedweek. « Mais Isack a remporté plus de courses à l’époque et a perdu 80 points en raison de problèmes techniques. Il était déjà clair pour moi qu’il était un pilote très rapide. »

Sondage – Qui pour remplacer Max Verstappen en cas de suspension ?

Max Verstappen aborde les deux prochaines manches du championnat du monde de Formule 1 dans une situation délicate. Suite à sa collision avec George Russell lors du Grand Prix d’Espagne, le pilote Red Bull a écopé de trois points de pénalité supplémentaires sur sa super licence, portant son total à 11 sur une période de douze mois. À un point seulement de la suspension automatique, le Néerlandais devra faire preuve d’une prudence extrême au Canada puis en Autriche.

L’incident de Barcelone place le quadruple champion du monde dans une position précaire. Si aucun autre accrochage ne vient alourdir son cas d’ici le Grand Prix d’Autriche, prévu au Red Bull Ring, il retrouvera un peu de marge, son total redescendant alors à neuf points. Néanmoins, il ne pourra réellement souffler qu’en octobre, lorsque d’autres sanctions liées à ses contacts répétés avec Lando Norris en fin de saison dernière seront effacées de son dossier.

Chez Red Bull, le risque est pris très au sérieux. Christian Horner et Helmut Marko ont exhorté leur pilote à la retenue, mais l’écurie se prépare tout de même à un éventuel scénario sans Verstappen sur la grille. Si une suspension devait tomber, plusieurs pistes sont à l’étude pour le remplacer aux côtés de Yuki Tsunoda. Parmi les options les plus évidentes figurent les pilotes affiliés à la filière Red Bull : Isack Hadjar, Liam Lawson, et le réserviste Ayumu Iwasa. Tous évoluent actuellement avec Racing Bulls ou dans des catégories affiliées, et pourraient être appelés à faire le saut provisoire chez l’écurie mère.

Une décision du Conseil mondial du sport automobile est également attendue prochainement concernant une éventuelle dérogation pour Arvid Lindblad, qui permettrait au jeune Britannique de 17 ans d’obtenir sa super licence FIA. Si elle est accordée, Lindblad pourrait être titularisé chez Racing Bulls, libérant un autre pilote du giron pour épauler Tsunoda chez Red Bull.

Du côté des pistes improbables voire impossibles, des noms plus familiers pourraient refaire surface, comme Sergio Perez ou Daniel Ricciardo. Bien que leur retour dans la voiture de Verstappen reste hypothétique, leur connaissance de l’équipe représente un atout non négligeable dans une course aux points serrée. Enfin, bien que peu probable, Red Bull pourrait étudier des options extérieures. Valtteri Bottas ou Zhou Guanyu sont mentionnés, mais leurs obligations contractuelles avec Mercedes et Ferrari respectivement rendent cette piste difficilement envisageable à court terme.

Hamilton invite Ferrari à se tourner vers 2026 : « C’est un championnat ouvert »

Alors que la saison 2025 bat son plein, Lewis Hamilton estime que Ferrari doit rapidement orienter ses efforts vers le nouveau règlement technique de 2026, qu’il qualifie de véritable « championnat ouvert ».

L’an prochain, la Formule 1 connaîtra l’une des révolutions techniques les plus significatives de son histoire. Les monoplaces seront profondément transformées, avec l’introduction de l’aérodynamique active, un empattement réduit et une refonte complète des groupes motopropulseurs. Un bouleversement inédit, qui oblige les équipes à arbitrer entre la poursuite du développement de leurs voitures actuelles et la préparation stratégique de la saison à venir.

Certaines écuries, comme Williams et Aston Martin, ont d’ores et déjà mis le cap sur 2026. D’autres, à l’image de Ferrari — actuelle écurie d’Hamilton —, se retrouvent face à un choix complexe : continuer la lutte en 2025 au risque de compromettre leurs chances dès l’ouverture du prochain cycle réglementaire.

À l’issue de la neuvième course disputée à Barcelone, la Scuderia pointe à la deuxième place du classement constructeurs avec 165 points, mais accuse un retard conséquent de 197 unités sur McLaren, largement en tête et en position de force pour conserver sa couronne.

Face à cet écart, Hamilton suggère qu’un basculement vers 2026 pourrait s’avérer inévitable : « Il faudra faire ce choix avant qu’il ne soit trop tard », a-t-il prévenu, soulignant l’importance pour Ferrari de ne pas manquer le virage de cette nouvelle ère.

« Je ne sais pas quelles améliorations nous attendent, mais nous n’avons pas eu de mise à jour depuis un certain temps », a déclaré Hamilton. « Nous allons continuer à pousser avec ce que nous avons, mais également, je dirai simplement : « Concentrons-nous sur l’année prochaine ». Nous construisons donc des bases cette année, nous apprenons à connaître les outils, les structures, nos processus, et nous nous efforçons de les maîtriser, afin que lorsque nous arriverons l’année prochaine, nous ayons la voiture que nous voulons vraiment. Ce n’est pas à moi de décider, et nous travaillons sur la voiture de l’année prochaine. »

Qui pour se présenter contre Mohammed Ben Sulayem à la tête de la FIA ?

La politique va bon train dans les arcanes du sport.

À ce stade, et en dépit des nombreux départs et fortes voix s’opposant à lui, Mohammed Ben Sulayem reste le favori incontestable à sa réélection à la tête de la Fédération Internationale de l’Automobile, notamment grâce au soutien public récemment apporté par les clubs de la région MENA et des Amériques, qui ont fait savoir par le biais d’un communiqué et de manière étonnemment publique qu’ils se rangeraient d’office derrière l’actuel Président pour un second mandat. Le tout aura de quoi fortement dissuader de possibles candidatures tardives. Tout challenger devra bénéficier d’un large soutien régional, notamment en Europe, en Asie et en Océanie, et proposer une vision alternative convaincante pour la gouvernance du sport et de la mobilité, et pas seulement se montrer populaire auprès du public.

La période de nomination officielle débute généralement vers le mois d’octobre, et l’élection aura lieu en décembre 2025 lors de l’Assemblée générale annuelle de la FIA.

Alors que des noms tels que Susie Wolff et Carlos Sainz Sr. ont été avancés comme candidats potentiels à la présidence de la FIA, les probabilités de voir ces derniers se présenter sont faibles, la FIA ayant elle-même fait savoir de manière cinglante que tout confilt d’intérêt potentiel serait un élément à charge pour la prise en compte d’une candidature. Epouse de Toto Wolff, Susie Wolff est directement visée, tout comme Sainz, père du pilote Williams à qui il a donné son nom. Plusieurs challengers potentiels plus crédibles font désormais l’objet de spéculations, notamment en provenance du Royaume-Uni, où la fronde anti-Ben Sulayem est activement lancée depuis de nombreux mois.

Graham Stoker, qui a perdu les élections en 2021, reste un candidat possible bénéficiant d’un soutien modéré. Pour devenir président, Ben Sulayem a obtenu 61,62 % des voix contre 36,62 % pour Stoker, lors de la dernière élection, avec 1,76 % des membres ayant fait le choix de l’abstention.

Le président du Sénat de la FIA, Carmelo Sanz de Barros, et le vice-président chargé des sports, Robert Reid, sont également considérés comme des candidats potentiels au sein de l’organisation.

Certains rapportent que le mécontentement des ASN européennes pourrait conduire à l’entrée dans la course d’un fidèle de l’ère Jean Todt. Néanmoins, Ben Sulayem a aussi tué dans l’oeuf ce genre de risque en publiant des résultats financiers flatteurs pour la FIA après des années de lourdes pertes caractéristiques de l’ère Todt. En outre, un outsider axé sur la mobilité, issu de clubs tels que l’AAA ou l’ADAC, demeurerait un outsider lointain mais possible.

Pour l’heure, aucun challenger officiel ne s’est encore déclaré avant les prochaines élections…

F1 – Un mécanicien d’Aston Martin dément une crise de colère de Lance Stroll en Espagne

Un membre de l’écurie Aston Martin a pris la défense de Lance Stroll, réfutant les accusations selon lesquelles le pilote canadien aurait insulté des membres de son équipe lors du week-end du Grand Prix d’Espagne 2025.

Stroll s’était retiré de l’épreuve en raison de douleurs persistantes à la main et au poignet, comme l’avait annoncé officiellement Aston Martin. Cependant, le jour de la course, la BBC rapportait que le Canadien aurait exprimé sa frustration après les qualifications en endommageant du matériel dans le garage et en proférant des insultes à l’encontre de certains membres de l’équipe.

Face à ces allégations, l’écurie a tenu à clarifier la situation. Elle a précisé que les douleurs physiques ressenties par Stroll et l’incident survenu dans le garage étaient « sans lien », tout en reconnaissant que le pilote était « mécontent du résultat » des qualifications.

Harry Rush, mécanicien chez Aston Martin, a réagi publiquement, rejetant catégoriquement l’idée que Stroll ait tenu des propos déplacés envers ses collègues. Cette intervention vise à mettre un terme aux spéculations entourant le comportement du pilote durant ce week-end difficile.

Il a répondu à un compte d’actualités sur la F1 qui avait publié l’article de la BBC : « A insulté les membres de l’équipe ? C’est absolument faux. »

La blessure de Stroll serait liée à son accident de vélo avant la saison 2023 de F1. Stroll avait manqué les essais de pré-saison, mais avait fait un retour remarquable pour le Grand Prix de Bahreïn, qui ouvrait la saison.