Pour Todt, Leclerc peut devenir champion : “Tout dépendra de la voiture”

Le président de la FIA Jean Todt estime que Charles Leclerc mérite de devenir champion du monde de F1 un jour.

Le jeune monégasque Charles Leclerc n’a participé qu’à deux saisons en Formule 1 avec l’équipe Sauber en 2018, puis la Scuderia Ferrari en 2019.

Le jeune pilote a réussi à terminer à la quatrième position du championnat du monde en 2019, devant son expérimenté coéquipier et quadruple champion du monde de F1 Sebastian Vettel.

Jean Todt estime que Charles Leclerc a évidemment le talent pour devenir un champion du monde de Formule 1, mais pour l’ancien directeur de la Scuderia Ferrari [de 1993 à 2007], et qui est également le père de Nicolas Todt [le manager de Charles Leclerc], le pilote monégasque devra faire en sorte d’avoir entre les mains une monoplace compétitive, ainsi qu’une équipe qui lui permettra de gagner.

“Charles doit s’assurer d’avoir une voiture et une équipe qui lui permettent de gagner (…) Je le lui souhaite évidemment [de devenir champion du monde], il le mérite.” a déclaré Jean Todt au Monaco Press Club.

“Tout dépendra de la voiture qu’il pilotera. Mais je considère que pour gagner, c’est 80% la voiture et 20% le pilote. Il a déjà 20%.”

Depuis ses débuts en Formule 1 en 2018, Charles Leclerc a décroché deux victoires, sept pole positions et dix podiums. Son meilleur classement au championnat a été signé en 2019 avec une quatrième place.

Le Paul Ricard accueillera les FIA Motorsport Games 2020

Marseille et le Circuit Paul Ricard accueilleront les FIA Motorsport Games de 2020.

Pour leur deuxième édition, les FIA Motorsport Games feront leur retour un peu plus tôt dans l’année (23-25 octobre) avec Marseille comme ville hôte et le Circuit Paul Ricard comme théâtre des épreuves, sous réserve de l’approbation du Conseil Mondial du Sport Automobile.

La confirmation officielle du site choisi pour 2020 fait suite à une édition inaugurale couronnée de succès, qui s’est déroulée sous les auspices de la ville de Rome, sur le Circuit de Vallelunga du 1er au 3 novembre 2019.

La France reprend le flambeau, en accueillant la rencontre au sein de la dynamique cité portuaire et en particulier sur le Circuit Paul Ricard (Grade 1). Après une collaboration fructueuse à l’occasion de l’épreuve inaugurale, l’édition 2020 sera de nouveau organisée par la FIA en liaison avec SRO Motorsports Group.

Lors de la première mondiale des FIA Motorsport Games en 2019, les concurrents de six disciplines de course automobile ont fait le voyage jusqu’à Rome pour défendre les couleurs de leur drapeau national. Les multiples rebondissements en piste étaient précédés d’une spectaculaire cérémonie d’ouverture au cœur de la capitale italienne, avec au programme une parade des voitures devant le Colisée puis la présentation au monde entier, dans l’enceinte historique du Cirque Maxime, des 192 pilotes issus de 49 pays et territoires.

Au cours des trois jours qui ont suivi, les participants se sont affrontés pour la GT Cup, la Touring Car Cup, la F4 Cup, la Drifting Cup, la Karting Slalom Cup et la Digital Cup, faisant régner à Vallelunga une atmosphère hautement compétitive.

L’équipe de Russie, arrivée en tête du classement avec une médaille d’or et deux médailles de bronze, a été sacrée Championne des FIA Motorsport Games 2019. La deuxième édition promet d’attirer davantage de concurrents encore, puisque de nouvelles catégories devraient s’ajouter aux six disciplines à nouveau à l’honneur en 2020 sur le Circuit Paul Ricard.

Le circuit français offre un emplacement idéal pour un événement de cette envergure. Créé en 1970, le site a servi de cadre à un large éventail de catégories internationales prestigieuses, dont le Grand Prix de France de Formule Un depuis 2018, après 28 années d’absence au calendrier.

Les configurations possibles y sont multiples et des investissements considérables ont été réalisés pour garantir le respect des normes de sécurité les plus élevées. Alors qu’il célébrera cette année son 50ème anniversaire, le Circuit du Castellet prouve qu’il est résolument tourné vers l’avenir en devenant le tout premier circuit de course automobile français et le second circuit de F1 à obtenir l’accréditation environnementale 3 étoiles de la FIA.

Je suis ravi de constater qu’après le succès remporté par l’édition inaugurale, le concept des FIA Motorsport Games continue de se développer à mesure que l’événement se prépare sur le prestigieux Circuit Paul Ricard.” a déclaré Jean Todt, président de la FIA.

“Cela démontre que cette approche unique de la course automobile s’est avérée être la bonne et que l’avenir est prometteur pour les FIA Motorsport Games. Je suis convaincu que l’édition 2020 continuera à rassembler les amateurs de sport automobile ainsi que les personnes qui apprécient le sport international en général.”

“Dans le même temps, j’ai hâte de voir encore plus de fédérations nationales adhérer à l’esprit patriotique de l’événement et s’impliquer. En intégrant des disciplines des premiers échelons, elles offrent un tremplin aux futures générations de compétiteurs, ce qui est très important pour nous à la FIA. J’attends avec impatience l’arrivée de ces FIA Motorsport Games en France.”

D’autres informations concernant les FIA Motorsport Games 2020, notamment les nouvelles catégories qui figureront au programme cette année, seront officiellement confirmées au cours des prochains mois.

Jean Todt souhaite un carburant neutre en F1 à partir de 2023

Jean Todt, le président de la FIA, aimerait que la Formule 1 aille encore un peu plus vite dans le développement de carburant neutre.

La Formule 1 s’est lancée dans une véritable course contre la montre pour assurer une véritable transition écologique et devenir ainsi totalement neutre en carbone d’ici 2030.

Récemment, la F1 et la FIA ont signé le cadre d’action du sport pour le climat des Nations Unies, confirmant ainsi la volonté des deux entités d’entreprendre des efforts systématiques pour promouvoir une plus grande responsabilité environnementale, réduire l’impact climatique global de la F1, éduquer pour l’action climatique, promouvoir une consommation durable et responsable ou encore plaider par l’action climatique par la communication.

Cet engagement auprès des Nations Unies démontre la volonté de la part de la F1 et de la FIA de rendre le sport automobile bien plus propre d’ici 2030, mais le président de la FIA aimerait aller encore plus loin en introduisant du carburant neutre [mélange d’hydrocarbures non dérivés du pétrole] à partir de 2023.

“Le but est d’inciter les gens à acheter des véhicules électriques dans les villes. On développe plus rapidement de nouvelles technologies et de nouveaux carburants.” a insisté Jean Todt, président de la FIA, ce week-end au Monaco Press Club.

“La Formula One a pris l’engagement de tendre vers la neutralité carbone en 2030, mais j’espère que nous serons plus ambitieux. Avoir de l’essence neutre à partir de 2023, 2024 serait une évolution.” a poursuivi Jean Todt, défendant l’introduction des moteurs hybrides en Formule 1.

“Si cette décision n’avait pas été prise il y a une dizaine d’années [l’introduction des moteurs hybrides], la discipline serait très critiquée et peut-être même en danger.”

Esteban Ocon n’a pas été surpris de voir Leclerc battre Vettel en 2019

Esteban Ocon affirme qu’il n’a pas du tout été surpris par les performances de Charles Leclerc lors de sa première saison avec Ferrari en 2019.

Esteban Ocon, qui connaît très bien Charles Leclerc pour avoir couru contre lui en Karting, n’est absolument pas surpris de voir que le jeune monégasque a régulièrement battu son expérimenté coéquipier Sebastian Vettel au cours de la saison 2019.

Charles Leclerc a signé avec Ferrari à partir de 2019 et a rapidement pris le dessus sur son coéquipier Sebastian Vettel, le Monégasque se payant même le luxe de terminer devant le quadruple champion du monde au championnat avec une quatrième position l’an dernier.

Pas de surprise pour le Français Esteban Ocon, qui avait déjà avisé son employeur Mercedes l’an dernier sur le potentiel de Leclerc.

“J’ai dit à tout le monde que Charles Leclerc battrait Sebastian Vettel. Je l’ai dit à tout le monde – y compris Mercedes – que Charles serait au niveau et battrait Vettel après quelques courses.” a déclaré Ocon, cité par The Judge 13.

“Personne ne m’a cru à ce moment-là, mais désormais, ils me croient ! J’ai couru contre Charles pendant longtemps.”

“Il est l’un des gars les plus forts, j’ai couru contre lui et Max [Verstappen] et ils étaient les deux meilleurs. Je ne suis donc pas surpris et j’espère que nous pourrons nous battre longtemps en Formule 1 pour le titre.”

Le Français Esteban Ocon fera son grand retour sur la grille de la F1 en 2020 avec l’équipe Renault aux côtés de l’Australien Daniel Ricciardo.

Tatiana Calderon restera avec Alfa Romeo en F1 en 2020

L’ancienne pilote d’essais de l’équipe Alfa Romeo, Tatiana Calderon, espère une prolongation de son contrat dans les prochaines semaines.

Sous contrat avec l’équipe Alfa Romeo jusqu’à la fin de la saison 2019, la Colombienne Tatiana Calderon va devenir cette année la première femme à rejoindre le championnat de Super Formula au Japon, après huit saisons passées dans les formules de promotion européennes.

Passée par la F3 Europe, puis le GP3 et enfin la F2 en 2019, Tatiana Calderon s’apprête en 2020 à participer à sa première saison en Super Formula au Japon, mais la jeune colombienne ne compte pas pour autant s’éloigner de la F1 et espère qu’un nouveau contrat avec Alfa Romeo arrivera très prochainement.

“Cette année, en plus de mon engagement en Super Formula au Japon, je resterai au sein de l’équipe Alfa Romeo en F1.” a déclaré Tatiana Calderon.

“D’ici quelques semaines, je signerai le renouvellement de mon contrat. Je suis très fière de pouvoir rester dans ce groupe avec Antonio [Giovinazzi], qui est un garçon très intelligent, ainsi qu’un super expert comme Raikkonen.”

Rappelons qu’en 2020 le Polonais Robert Kubica fera également partie de l’équipe Alfa Romeo en tant que pilote de développement. A ce titre, le Polonais pourra prendre le volant de la C39 lors de plusieurs séances d’essais libres, ainsi que pendant les essais hivernaux à Barcelone.

La nouvelle monoplace de l’équipe Alfa Romeo sera présentée aux médias le premier jour des essais hivernaux [17 février] en direct de Barcelone dans la pit-lane du circuit à 08h15.

Sebastian Vettel en compagnie des pilotes Red Bull en Autriche

Le pilote Ferrari Sebastian Vettel était en compagnie des quatre pilotes de la filière Red Bull ce week-end en Autriche.

Le quadruple champion du monde de Formule 1 Sebastian Vettel n’a pas hésité à se montrer en compagnie des pilotes Red Bull ce week-end en Autriche dans le cadre de la coupe du monde de ski alpin à Kitzbuehel.

Rien de choquant à voir les quatre pilotes de la filière Red Bull [Verstappen, Albon, Gasly et Kvyat] lors de cet événement sponsorisé par la marque de boissons énergisantes, mais la présence du pilote Ferrari Sebastian Vettel posant officiellement aux côtés de ses camarades de jeu a soulevé beaucoup de questions.

Rappelons que Sebastian Vettel a remporté ses quatre titres de champion du monde en Formule 1 avec Red Bull entre 2010 et 2013, avant de décider de rejoindre la Scuderia Ferrari en 2015 en remplacement de Fernando Alonso.

Depuis son arrivée à Maranello, Sebastian Vettel n’a jamais réussi à décrocher un cinquième titre mondial, son meilleur résultat avec Ferrari étant une seconde position au championnat en 2017 et 2018.

La saison dernière, Sebastian Vettel a connu une campagne 2019 compliquée avec plusieurs erreurs commises en course et a dû surtout composer avec son nouveau coéquipier Charles Leclerc, avec qui les relations se sont nettement dégradées en fin d’année lorsque les deux pilotes se sont percutés au Grand Prix du Brésil.

Le contrat de Sebastian Vettel avec l’équipe Ferrari arrive à son terme à la fin de la saison 2020 et beaucoup estiment que l’Allemand décidera de quitter l’écurie italienne à la fin de l’année pour rejoindre une autre équipe, Red Bull étant l’une des pistes les plus sérieuses pour lui en raison de ses liens très forts avec les dirigeants de l’écurie de Milton Keynes.

Notez que Bernie Ecclestone, l’ancien grand argentier de la Formule 1, était lui aussi présent ce week-end en Autriche.

Lewis Hamilton profondément attristé par la mort de Kobe Bryant

Lewis Hamilton s’est dit profondément attristé d’apprendre le décès de Kobe Bryant ce dimanche dans un tragique accident d’hélicoptère.

Ce dimanche, la légende des Los Angeles Lakers et quintuple champion NBA Kobe Bryant est décédé  à l’âge de 41 ans dans un accident d’hélicoptère en Californie.

L’accident a eu lieu peu avant 10h00, heure locale, et les circonstances exactes de ce drame ne sont pas encore connues. Kobe Bryant se trouvait dans l’appareil avec huit autres personnes, dont l’une de ses filles, Gianna Maria-Onore, elle aussi décédée dans le crash.

Rapidement, les hommages se sont multipliés sur les réseaux sociaux et Lewis Hamilton n’a pas tardé lui aussi à publier un message pour dire combien il était attristé d’apprendre la mort de l’un des plus grands athlètes de tous les temps.

“Je suis triste d’apprendre que nous avons perdu l’un de nos grands. Kobe Bryant était était l’un des plus grands athlètes et a été une telle inspiration pour tant de gens, y compris moi-même.” a écrit Lewis Hamilton sur les réseaux sociaux.

“Je suis profondément attristé pour sa famille et pour les gens du monde entier qui l’admiraient. Puissent lui et sa fille reposer en paix.”

Au total, neuf personnes sont décédées dans cet accident d’hélicoptère. Dix-huit enquêteurs ont été envoyés sur place pour déterminer les causes exactes de ce drame, alors qu’un épais brouillard était présent au moment du décollage de l’appareil.

Vidéo : Esteban Ocon en visite à l’Atelier Renault à Paris

Le Français Esteban Ocon a rencontré des fans cet hiver à l’occasion d’un rendez-vous organisé par Renault à Paris.

Nouveau pilote pour l’écurie Renault en F1 en 2020, le Français Esteban Ocon a déjà commencé à travailler avec l’équipe lors des tests Pirelli à Abou Dhabi en décembre dernier.

Après quelques jours de repos, Ocon a repris le chemin du travail et a bien évidemment commencé par mouler son baquet à bord de la RS20 à Enstone en Angleterre et en a aussi profité pour voir ou revoir [il était déjà pilote d’essai chez Renault en 2016] ses collaborateurs avec lesquels il travaillera tout au long de cette nouvelle saison.

Entre temps, Esteban Ocon a également rendu visite à ses nombreux fans à l’Atelier Renault à Paris sur les Champs Elysée et en également profité pour prendre possession de sa nouvelle voiture de fonction.

Le jeune homme a ensuite pris le chemin du Technocentre de Renault pour y admirer les concept-cars de la marque au losange et tester les nouveaux modèles hybrides et électriques de Renault.

Esteban Ocon à l’Atelier Renault

Carlos Sainz évolue dans un environnement favorable avec McLaren

Le PDG de McLaren  a souligné à quel point Carlos Sainz préférait largement la stabilité offerte par McLaren à l’incertitude du lendemain que l’Espagnol a pu vivre chez Toro Rosso.

Le pilote espagnol Carlos Sainz a quitté l’équipe Toro Rosso pour remplacer Jolyon Palmer chez Renault à partir du Grand Prix des Etats-Unis 2017.

Officiellement prêté à Renault par Red Bull, le pilote espagnol a finalement été totalement libéré par la marque de boissons énergisantes, ce qui lui a permis de participer à une saison complète avec l’équipe Renault en 2018.

Carlos Sainz a ensuite eu l’opportunité de rejoindre la prestigieuse équipe McLaren en 2019, bien aidé il est vrai, par son compatriote Fernando Alonso qui en plus d’avoir vanté les mérites de Sainz à son équipe a également annoncé son départ à la retraite en 2018.

“Carlos a été exceptionnel [en 2019]. Il a toujours évolué avec un contrat d’un an dans l’environnement Red Bull-Toro-Rosso.” a déclaré Zak Brown, le PDG de McLaren.

“Evidemment, Red Bull est une équipe fantastique, mais ils peuvent parfois être un peu durs avec leurs pilotes et je pense que Carlos est un pilote qui doit savoir qu’il a une équipe derrière lui et que la prochaine course pourrait ne pas être sa dernière.”

Après d’excellents débuts avec sa nouvelle équipe, McLaren n’a pas hésité longtemps avant de reconduire le contrat de Carlos Sainz pour la saison 2020 [ainsi que celui de Lando Norris] dès le mois de juillet 2019.

Alfa Romeo dévoilera la C39 à Barcelone

L’équipe Alfa Romeo Racing a annoncé ce vendredi la date de présentation de sa monoplace pour la saison 2020.

L’écurie suisse basée à Hinwil, dévoilera sa dernière création, la C39, le 19 février 2020 à 08h15 dans la pitlane du circuit de Barcelone quelques minutes avant le début des essais hivernaux 2020.

Comme les années précédentes, Alfa Romeo tient à garder le secret jusqu’au bout et ne fera donc pas une présentation classique comme la plupart de ses concurrents.

Cette année, la C39 sera pilotée par Kimi Raikkonen et Antonio Giovinazzi, alors que Robert Kubica a signé avec l’écurie suisse pour un poste de pilote de développement.

Les dates de présentation des F1 2020

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Max Verstappen aimerait tester une WRC

Max Verstappen ne dirait pas non si Red Bull lui permettait un jour de tester une voiture de Rallye.

Ce week-end, le championnat du monde des Rallyes [WRC] se déroule sur les petites routes tortueuses du Monte-Carlo.

Présent lors de la cérémonie d’ouverture du Rallye sur le port de Monaco, le pilote de Formule 1  Max Verstappen a assuré qu’il était devenu au fil des années un grand fan de la discipline.

“Je suis constamment sur les réseaux sociaux pour suivre de près les résultats du WRC.” explique le pilote Red Bull Max Verstappen.

“Je pense que l’on peut dire que je suis un fan, oui. Bien-sûr, j’adorerais pouvoir tester l’une de ces machines, Peut-être que cela arrivera un jour.”

Un test au volant d’une WRC pourrait être facilement organisé par Red Bull, mais encore faut-il que la marque de boissons énergisantes accepte de faire prendre des risques à son pilote vedette au volant d’une machine qu’il ne connaît pas.

Rappelons que l’an dernier le Dr Helmut Marko a strictement interdit à Max Verstappen d’enfourcher une MotoGP, après que le Néerlandais ait déclaré aux médias qu’il était un grand fan de MotoGP.

“Ce n’est pas étonnant que les pilotes de F1 aient envie de regarder le MotoGP et de tester une machine comme ça, mais j’ai interdit cela à Max. Il est encore trop peu raisonnable pour ça.” expliquait Helmut Marko en juin 2019.

Les accords Concorde sur le point d’être conclus

Le PDG de la F1, Chase Carey, a déclaré que les nouveaux accords Concorde, liant les équipes de F1 au sport à partir de 2021, sont sur le point d’être conclus.

La charte des accords Concorde, qui a été baptisée ainsi en référence à la place de la Concorde à Paris où se trouve le siège de la FIA, représente le fondement juridique qui régit les accords commerciaux entre la FIA, les équipes et le détenteur des droits commerciaux du sport, Liberty Media.

Si les règles techniques de refonte de la F1 en 2021 ont été arrêtées, ainsi que les précisions liées à l’introduction d’un plafond budgétaire, les spécificités financières liées à la distribution des prix quant à elles sont toujours en cours de révision par les équipes.

S’exprimant lors du Forum Economique de Davos, Chase Carey a laissé entendre qu’un accord était sur le point d’être conclu.

“Nous en sommes aux dernières étapes, nous avons résolus des éléments pour l’avenir. Les règles, les plafonds des coûts, toutes ces choses ont été résolues.” a déclaré l’Américain.

Chase Carey a également insisté sur le fait que la refonte technique et financière à partir de la saison 2021 visaient à niveler les performances entre les équipes pour un meilleur spectacle.

“L’outsider doit avoir une chance de gagner. En fin de compte, cette saison [en 2019], vous aviez seulement trois équipes qui se disputaient pour gagner.”

Jean-Eric Vergne : “J’avais la grosse tête en F1”

Le double champion de Formule E Jean-Eric Vergne est revenu avec une grande franchise sur son passage en Formule 1 entre 2012 et 2014.

Le pilote français Jean-Eric Vergne, qui a roulé pour l’écurie Toro Rosso entre 2012 et 2014, est désormais bien loin des paddocks de la Formule 1 et a posé ses valises en Formule électrique depuis quelques années maintenant où il a remporté deux championnats.

Bien qu’il puisse revenir quelques fois dans un paddock de F1 pour assurer son rôle de consultant pour TF1, le Français admet qu’il ne regrette pas d’avoir quitté ce monde pas si glamour lorsqu’on est un pilote de la catégorie reine du sport automobile.

“J’étais jeune, très énergique et j’avais gagné beaucoup de courses et de championnats [avant d’arriver en F1]. Ma première saison chez Red Bull a été très difficile. J’avais vraiment la grosse tête et je me prenais pour le roi et je pensais que j’allais battre tout le monde.” explique Jean-Eric Vergne.

“Les gens me voyaient comme quelqu’un de négatif, jamais content, et qui ne souriait jamais. Et c’était vrai, j’ai mis trop de temps à comprendre qu’il fallait sourire.”

“C’était comme être un robot”

Vergne se souvient de la pression permanente exercée par son employeur : “Pendant toutes ces années, on m’a dit : ‘Mange ça, dort à tel moment, fait tant d’heures de sport, dis ceci, ne dis pas cela, sois comme ci, sois comme ça, souris, ne ris pas”

“C’était comme être un robot. Ensuite, lorsque vous montez dans la voiture, je ne dirais pas que vous ne prenez pas de plaisir, mais vous n’êtes plus vraiment vous-même.”

“Je veux m’amuser dans la vie, j’adore ce métier de pilote, alors pourquoi devrais-je me comporter différemment si je n’en ai pas envie. J’ai besoin de m’amuser.”

Écarté par Red Bull en 2014 et ruiné

C’est en pleine trêve estivale en 2014, alors qu’il était en famille, que Jean-Eric Vergne a appris qu’il n’allait plus courir en F1.

“Je me souviens très bien, j’étais avec ma famille et c’était comme si j’avais reçu une bombe. Tous mes rêves s’effondraient d’un coup. Lorsque j’ai quitté la F1, je n’avais plus d’argent, j’ai été stupide, j’ai tout dépensé.”

“Je ne gagnais pas énormément chez Red Bull, et les gens pensent que parce qu’on pilote en F1 on est riche. Moi, comme je me voyais comme un millionnaire, j’ai tout dépensé et il m’aura fallu deux années pour retrouver une mentalité normale.”

“Lors de mes deux premières saisons en Formule E, j’étais de très mauvaise humeur et j’ai attiré de très mauvaises choses. Mais je suis encore jeune, je n’ai pas encore 30 ans et je souhaite écrire l’histoire de ce sport. Deux titres ce n’est pas assez, j’en veux davantage.”

Un documentaire sur Max Mosley projeté en mars [+teaser]

Un documentaire consacré à Max Mosley, l’ancien président de la FIA, sera projeté en avant première au festival du film de Manchester.

La vie et la trajectoire professionnelle de Max Mosley seront portées sur grand écran dans le cadre d’un documentaire de 96 minutes produit par Michael Shevloff.

Max Mosley, qui a été président de la FIA entre 1993 et 2009, a été l’un des premiers à vouloir mettre en place des mesures visant à améliorer la sécurité dans le sport automobile après les accidents mortels de Roland Ratzenberger et Ayrton Senna en 1994.

Mosley a également souhaité mettre en place un système de récupération d’énergie cinétique en Formule 1. La FIA sera d’ailleurs félicitée par le parlement européen pour avoir réussi à introduire en Formule 1 des technologies respectueuses de l’environnement, comme des biocarburants.

Mais en 2008, un tabloïd britannique révèle que le président de la FIA s’est adonné à des pratiques sado-masochistes à connotation nazi avec des prostituées. Malgré l’énorme scandale, qui indigne les communautés juives et celles du sport automobile, Max Mosley reste à la tête de la FIA jusqu’à l’élection en 2009 de Jean Todt.

Le documentaire intitulé “Mosley” sera diffusé en avant première mondiale le 8 mars dans le cadre du festival du film de Manchester, avant une probable arrivée dans les salles de cinéma dans le courant de l’année.

Teaser : “Mosley”

Coronavirus : Le GP de Chine maintenu pour le moment

Malgré l’épidémie de coronavirus en Chine, le Grand Prix de Formule 1 qui se déroulera au mois d’avril à Shanghai n’est pas impacté pour le moment.

Ce jeudi, la Fédération des sports automobiles de la république populaire de Chine a annoncé qu’un Rallye prévu du 12 au 14 février ne se déroulera pas en raison de l’alerte sanitaire suite à l’épidémie du nouveau virus qui a déjà tué 17 personnes.

Le centre de l’épidémie, la ville de Wuhan, est actuellement verrouillé, les autorités ayant fermé son réseau de transport pour tenter de limiter la propagation du virus. Un peu plus tard dans la journée, les autorités ont également décidé d’annuler les célébrations du nouvel an chinois, alors que la ville de Wuhan est désormais coupée du monde en quarantaine.

Une partie des efforts déployés par les autorités pour arrêter la propagation de l’épidémie semble être d’empêcher les grands rassemblements, les événements sportifs étant désormais sous les projecteurs.

La fédération chinoise des sports automobiles a publié un message précisant que toutes les courses automobiles seraient désormais interdites jusqu’au mois d’avril, mais rapidement, ce message a été supprimé par la fédération, ce qui a semé le trouble quant à la tenue du Grand Prix de Chine au mois d’avril.

Le Grand Prix F1 de Chine doit avoir lieu le week-end du 19 avril, mais à l’heure actuelle, il est encore bien trop tôt pour qu’une décision officielle concernant une éventuelle annulation de l’épreuve soit prononcée par les autorités.

Le GP de France lance son club

Le Grand Prix de France de Formule 1 lance le Grand Prix de France – Le Club et permettra à des passionnés de sport automobile d’en devenir membre.

Les membres du Grand Prix de France – Le Club pourront participer au cours de l’année à des rendez-vous exceptionnels. Ces événements exclusifs – sous la forme d’un dîner de Gala et de conférences – leur permettront de rencontrer des pilotes de cette catégorie, des personnalités de la Formule 1 et les dirigeants du Grand Prix de France. Les membres Grand Prix de France – Le Club bénéficieront d’offres privilégiées, de contenus exclusifs et de nombreuses autres surprises.

En parallèle, le Grand Prix de France de Formule 1 crée le Grand Prix de France – Pilotes Club. Ce club sera composé des pilotes de Formule 1 français ayant marqué l’histoire de ce sport.

“Je me réjouis de la création du Grand Prix de France – Le Club et du Grand Prix de France – Pilotes Club. Ces rencontres entre passionnés et acteurs de la Formule 1 vont être une belle plateforme d’échange sur le sport automobile.” a déclaré Eric Boullier.

” La création du Grand Prix de France – Pilotes Club par l’organisation du Grand Prix de France de Formule 1 est une vraie reconnaissance pour les pilotes français qui ont contribué à écrire l’histoire de la Formule 1 et particulièrement l’année de la célébration des 70 ans de ce sport. Je suis ravi de participer à des événements réunissant passionnés, pilotes et personnalités de la Formule 1.” a ajouté Jean Alesi.

Plus d’informations sur : https://www.gpfrance.com/grand-prix-de-france-le-club/

Contact : [email protected]

A propos du Grand Prix de France – Le Club

Le Grand Prix de France – Le Club permettra à ses membres de participer à des événements autour de personnalités clés de la Formule 1 et du Grand Prix de France. Les membres bénéficieront d’une remise exclusive sur les offres hospitalités et billetterie du Grand Prix de France de Formule 1 2020. Les membres auront également accès à des contenus exclusifs et se verront remettre un Welcome pack.

A propos du Grand Prix de France – Pilotes Club

Les pilotes français de Formule 1 d’hier et d’aujourd’hui sont automatiquement membres du Grand Prix de France – Pilotes Club et pourront participer aux événements du Grand Prix de France – Le Club . Ces pilotes seront invités au Grand Prix de France de Formule 1.

Red Bull Racing renouvelle sa confiance à ExxonMobil pour plusieurs années

Aston Martin Red Bull Racing et ExxonMobil ont annoncé ce jeudi le renouvellement de leur partenariat technique pour plusieurs années en F1.

ExxonMobil continuera d’être partenaire de l’équipe Red Bull Racing en matière de carburant, de lubrifiant et de technologie.

Dans le cadre de l’accord renouvelé, ExxonMobil fournira un soutien technique pour développer les lubrifiants de nouvelle génération nécessaires pour améliorer les performances du moteur et de la boîte de vitesses, en commençant par la RB16 de la saison 2020.

“Nous sommes très heureux de poursuivre notre partenariat fructueux avec ExxonMobil pour la prochaine saison de Formule 1 2020 et au-delà. Au cours des trois dernières saisons, les travaux menés par ExxonMobil, en étroite collaboration avec nos ingénieurs et les fournisseurs de moteurs de l’équipe, ont produit des résultats très positifs.” explique Christian Horner, le team principal de l’équipe Red Bull Racing.

“Chaque nouveau développement de carburant et de lubrifiants a ajouté des performances qui nous ont sans aucun doute aidés à atteindre nos objectifs sur la piste et nous sommes impatients de voir de nouveaux gains grâce à l’extension de ce partenariat.”

 

Le ministre des sports argentin veut faire revenir la F1 dans son pays

Le nouveau ministre du tourisme et des sports d’Argentine souhaite faire revenir la Formule 1 dans son pays.

Après un hiatus de 22 ans, le nouveau ministre du tourisme et des sports compte bien faire revenir la catégorie reine du sport automobile en Argentine.

Le Grand Prix d’Argentine compte 21 éditions, toutes courues sur le même circuit [l’Autodromo de Buenos Aires], sur trois périodes, de 1953 à 1960, de 1971 à 1981 et de 1995 à 1998.

Bien que le précédent gouvernement argentin n’ait jamais refusé de parler d’un éventuel retour de la F1, le nouveau ministre des sports – élu en décembre 2019 – n’a pas hésité à mentionner le retour de la Formule 1 comme l’un de ses objectifs principaux pour les quatre prochaines années.

“Nous sommes un pôle d’attraction sportive, en particulier pour les athlètes que nous avons.” explique Matias Daniel Lammens à AS, le nouveau ministre du tourisme et des sports en Argentine.

“Nous aimerions travailler pour faire revenir la Formule 1 dans quelques années. Pour l’Argentine, ce serait très intéressant au point de vue sportif et touristique.”

“Bien qu’il s’agisse d’un investissement important, je pense que nous pouvons travailler avec des sponsors privés pour y arriver. Ensuite, sûrement dans les prochaines années, nous aurons la finale de la Copa Libertadores. En raison de l’importance des équipes argentines, nous allons attirer de grande événements en matière de football.”

Rappellons que l’ancien directeur de course de la F1, Charlie Whiting, a effectué une visite informelle du circuit de Buenos Aires en 2018 afin d’évaluer l’état des infrastructures et s’est dit relativement satisfait des standards, même si quelques mises à jour sont naturellement obligatoires pour pouvoir accueillir des F1 modernes.

J’ai eu un très bon aperçu de la piste, j’ai écrit un rapport complet sur ce qu’il fallait faire selon moi, mais désormais, c’est aux promoteurs potentiels de voir ce qu’ils peuvent vraiment faire.” déclarait le regretté Whiting après sa visite à Buenos Aires.

Comme on pouvait s’y attendre pour toute piste n’ayant plus accueilli la F1 depuis 20 ans, il y a quelques choses à faire, mais rien de considérables.”

Il faut resurfaçer la piste et aussi quelques nouveaux murs, quelques choses comme ça. Mais je pense que le plus important serait de rendre la piste plus intéressante en utilisant le vieux et très long circuit.”

La F1 assume son choix de diffuser les GP sur des chaînes à péage

La Formule 1 défend sa stratégie de diffusion des week-ends de Grands Prix sur des chaînes à péage et souligne la qualité de la couverture offerte par les diffuseurs payants.

Depuis la saison 2013, pour la France c’est le groupe Canal+ qui diffuse en exclusivité l’intégralité des saisons de Formule 1 sur ses chaînes payantes pour le plus grand bonheur de ses abonnés.

Lorsque la F1 est arrivée sur Canal+ en 2013, beaucoup on crié au scandale et ne voulaient pas payer un abonnement pour pouvoir regarder leur sport préféré à la télévision, d’autant que les Grands Prix de F1 étaient diffusés gratuitement sur TF1 depuis de nombreuses années.

Mais force est de constater que nos confrères de Canal+ couvrent les Grands Prix de F1 comme jamais auparavant, puisque les abonnés peuvent suivre l’intégralité d’un week-end de Grand Prix [essais libres 1,2 et 3, qualifications, la grille, la course et Formula One après la course], ainsi que plusieurs reportages tout au long de l’année sur les différents protagonistes du paddock.

N’oublions pas que le tout vous est proposé sans aucune coupure publicité pendant les séances de roulage, alors que vous pouvez également suivre le championnat de Formule 2 et de F3 en parallèle.

Une vraie couverture donc et qui a été saluée par Ian Holmes, le directeur médias de la F1, et qui souligne à quel point la qualité de la couverture est bien plus importante que le nombre de téléspectateurs.

“Il va s’en dire qu’un diffuseur en clair générera davantage d’audience qu’une chaîne à péage.” reconnaît Ian Holmes, le directeur médias de la F1.

“Cela dit, c’est un peu trop simpliste. Tout d’abord, il y a toujours des facteurs commerciaux à prendre en compte, mais il est tout aussi important d’étudier les téléspectateurs, leur démographie, et de savoir à qui on s’adresse.”

“De plus, la télévision à péage propose bien souvent une couverture plus approfondie, et je pense qu’il est juste de dire que c’est le cas de Sky [Sports] ou encore de Canal+, qui ne cessent d’améliorer la couverture de la F1. Les fans sont plus proches que jamais, ils font un travail fantastique.”

“Puis il y a ceux qui s’intéressent à la F1 sur les divers canaux de communication en ligne comme les réseaux sociaux, que ce soit ceux de nos partenaires de diffusion, comme sur les plateformes détenues et exploitées par la F1.”

Cette semaine, le groupe Canal+ a annoncé avoir prolongé son accord avec le promoteur de la Formule 1, la Formula One Management, et restera donc le diffuseur officiel de la discipline jusqu’à la fin de la saison 2022 en France.

La F1 ne ‘ferme pas la porte’ à une boîte de vitesses standard à l’avenir

Pat Symonds, le directeur technique de la F1, assure que l’introduction d’une boîte de vitesses standardisée en F1 fait toujours partie de ses plans.

Il y a de cela quelques mois, la F1 a lancé un appel d’offres pour trouver un fabricant de boîte de vitesses standards qui serait introduite en catégorie reine à partir de la saison 2021.

Le but de la manœuvre était de réduire les écarts de performance entre chaque équipe et de limiter les coûts de développement sur une pièce finalement peu connue du grand public.

Mais quelques mois plus tard, le conseil mondial du sport automobile a finalement décidé de renoncer à la mise en place d’une boîte de vitesses standard en F1, jugeant cette mesure peu efficace et après que la plupart des équipes s’y sont opposées.

“Nous travaillons dur pour mettre en place une boîte de vitesses standardisée, beaucoup de personnes ont travaillé là-dessus, mais les équipes s’y sont opposées et nous avons dû abandonner.” explique Pat Symonds, directeur technique de la F1, cité par Crash.net.

“C’est très intéressant, parce que sept ou huit mois plus tard, le scénario a complétement changé et certains de ceux qui étaient contre disent maintenant ‘peut-être que ce n’était pas une mauvaise idée’. La porte n’est donc pas fermée et cela pourrait revenir.”

A partir de la saison 2021, certaines pièces seront tout de même standardisées en Formule 1 et les équipes de la grille ont activement participé au développement de ces pièces. Symonds espère également que les équipes joueront le jeu dans le développement des prochains moteurs qui seront introduits en F1 à partir de 2025.

“C’est ce qui se passe dans l’industrie automobile où il y a beaucoup de partage multiplateforme. Nous avons standardisé certaines pièces et nous avons demandé aux équipes de travailler ensemble à la conception de ces pièces.”

“Ainsi, par exemple, les moyeux de roue, les écrous de roue ou bien les roues seront standardisés à partir de 2021. Mais ils sont conçus par les équipes, qui ont travaillé ensemble.”

“Notre prochain grand projet sera l’unité de puissance pour 2025 et 2026. Ce que j’essaie de faire, c’est de voir si nous pouvons obtenir quelque chose de similaire. J’ai déjà parlé à quelques fabricants de groupes motopropulseurs de leur intention de faire des recherches coopératives dans certains domaines, et la réponse a été oui.”