Sergio Perez présente un cadeau que lui a offert Max Verstappen

Sergio Perez a présenté un casque que lui a offert Max Verstappen plus tôt dans l’année, un geste symbolique marquant la fin de leur collaboration chez Red Bull. Les deux hommes ont partagé le garage de l’écurie autrichienne pendant quatre saisons, entre 2021 et 2024, période durant laquelle Verstappen a décroché l’intégralité de ses titres mondiaux.

Pour Perez, cette association a correspondu au sommet de sa carrière en Formule 1. Le Mexicain a signé ses meilleurs résultats au championnat en 2022 et 2023, terminant respectivement troisième puis vice-champion du monde derrière son coéquipier néerlandais.

En début d’année, Verstappen avait expliqué son intention d’offrir à Perez l’un de ses propres casques en guise de remerciement pour leurs années passées ensemble. « Je dois encore lui donner un de mes casques, je lui ai promis, car il m’a offert l’un des siens avec un très beau message dessus », avait confié le pilote Red Bull aux médias au mois de juin.

« Je lui ai promis que je lui donnerais le mien, si possible au Mexique. Donc, pour moi, peu importe ce qui est écrit dans les médias, je sais comment est Checo et nous avons une excellente relation. »

Dans son dernier post Instagram, Perez a partagé une multitude d’images de l’année écoulée, parmi lesquelles figurait le casque offert par Verstappen.

Le message de Verstappen inscrit sur la visière avant dit : « Merci d’être un excellent coéquipier et ami ».

Zhou Guanyu rejoint Cadillac en tant que pilote de réserve

Cadillac a officialisé la signature de Zhou Guanyu, 26 ans, en tant que pilote de réserve pour sa nouvelle écurie de F1. Ce transfert intervient quelques jours seulement après que Zhou ait confirmé son départ de Ferrari, où il occupait le rôle de pilote de réserve la saison dernière.

Le premier pilote chinois de F1 entretient une relation de longue date avec Graeme Lowdon, directeur de Cadillac et manager de Zhou depuis plusieurs années. L’écurie américaine s’assure ainsi les services d’un pilote de réserve expérimenté, à la différence de Colton Herta, actuellement pilote d’essai.

Zhou a disputé trois saisons en F1 avec Sauber, de 2022 à 2024, avant de perdre son siège avec Valtteri Bottas au profit de Nico Hulkenberg et Gabriel Bortoleto. Il a marqué 16 points en 68 départs, avec pour meilleurs résultats une huitième place au Grand Prix du Canada 2022 et au Grand Prix du Qatar 2024.

« Je suis ravi de rejoindre l’écurie Cadillac Formula 1 Team en tant que pilote de réserve avant ses débuts en Formule 1 », a déclaré Zhou. « C’est l’un des nouveaux projets les plus importants et les plus passionnants que ce sport ait jamais connus. J’ai travaillé avec Graeme [Lowdon] et Valtteri [Bottas] pendant de nombreuses années à divers titres, donc rejoindre l’équipe, c’est comme retrouver ma famille. Grâce à mon expérience récente sur les circuits et dans le développement des voitures en dehors des circuits, je sais que je peux apporter une grande valeur ajoutée à l’équipe Cadillac Formula 1 Team, et je suis impatient de les soutenir du mieux que je peux. »

Andrea Stella salue l’équipe technique de McLaren avant la saison 2026

Andrea Stella a mis en avant l’excellence de l’équipe technique de McLaren, la qualifiant de l’une des plus solides avec lesquelles il ait travaillé au cours de sa carrière en F1.

Le directeur de l’écurie de Woking a souligné six acteurs clés du département pour expliquer pourquoi le champion en titre des constructeurs aborde la saison 2026 avec « optimisme », malgré la refonte complète du règlement.

Les règles concernant les unités motrices ont été profondément modifiées pour la première fois depuis 2014, mais en tant que client des moteurs Mercedes, McLaren doit seulement intégrer l’unité motrice et la boîte de vitesses dans la conception de son châssis. Néanmoins, avec la révision des règlements aérodynamiques et l’incertitude entourant les performances de chaque motoriste, la compétitivité de l’équipe n’est jamais garantie.

L’avantage de McLaren réside dans sa capacité à rebondir après des difficultés : lors du précédent cycle réglementaire, une erreur de développement avait contraint l’équipe à rattraper six mois de retard. Elle avait pourtant réussi à dominer la F1 en 2025, après avoir remporté le titre des constructeurs l’année précédente.

« Ce genre de résultats est évidemment le fruit du travail de toute l’équipe », a déclaré Stella aux médias après que Lando Norris ait décroché le titre de champion des pilotes, le troisième en deux saisons. « Mais pour une fois, je voudrais mentionner tout particulièrement l’équipe technique. »

« C’est elle qui a finalement conçu, dessiné et développé une voiture qui était la neuvième ou dixième meilleure au début de 2023. Elle était l’une des meilleures voitures à la fin de 2023, puis elle est progressivement devenue la meilleure, sans conteste au premier semestre 2025. Si l’on peut dire, Red Bull nous a lancé un défi important dans la deuxième partie de 2025, alors que nous avions déjà arrêté le développement [de la MCL39] depuis un certain temps. »

L’Italien a développé son point de vue en citant six personnes qui ont contribué à renverser la situation de l’équipe en moins de deux ans. Pour Stella, c’est une raison d’aborder 2026 avec une confiance tranquille, malgré le fait que les 11 équipes repartent de zéro.

« L’équipe technique de McLaren est particulièrement solide », a ajouté le quinquagénaire. « Nous pouvons bénéficier de la contribution de Peter Prodromou [directeur technique pour l’aérodynamique], Rob Marshall [concepteur en chef], Neil Houldey [directeur technique pour l’ingénierie], Mark Ingham [directeur de la conception], Giuseppe Pesce [directeur de l’aérodynamique et chef de cabinet], Mark Temple [directeur technique pour la performance]… Je pense que, de ce point de vue, c’est l’un des départements techniques les plus solides dont j’ai pu faire partie au cours de ma carrière, qui compte 26 ans en Formule 1. Et cela signifie que, même si les spécificités de la réglementation actuelle ne s’appliqueront pas nécessairement à l’avenir, la méthode de travail, les normes, l’approche du développement de la voiture et les objectifs d’un point de vue technique resteront valables à l’avenir, ce qui nous rend optimistes pour la saison 2026. »

Ferrari se prépare à affronter de nouveaux défis en 2026, prévient Fred Vasseur

Fred Vasseur, patron de Ferrari, a mis en garde sur les difficultés que pourrait rencontrer l’écurie italienne lors de la saison 2026, après une campagne 2025 marquée par des performances décevantes de la SF-25.

L’an dernier, les attentes étaient élevées pour la Scuderia, qui avait terminé juste derrière McLaren dans la bataille des constructeurs. Mais la voiture n’a pas été à la hauteur et l’équipe basée à Maranello n’a remporté aucune victoire au cours de la saison.

Les problèmes de hauteur de caisse ont également pesé sur les résultats, conduisant notamment à la disqualification de Lewis Hamilton pour usure excessive des planches lors du Grand Prix de Chine, et affectant l’équipe jusqu’à Abu Dhabi, où Ferrari a terminé quatrième du classement constructeurs.

La décision d’avril de mettre fin au développement aérodynamique pour se concentrer sur la saison 2026 a également influé sur la compétitivité de la SF-25. Malgré l’arrivée de nouvelles réglementations concernant le châssis et le groupe motopropulseur, Vasseur estime que l’équipe sera confrontée à de nouveaux défis.

« Je pense que la philosophie de la voiture [en 2026] sera complètement différente », a déclaré le Français aux médias. « Principalement parce que la moitié de la voiture ne sera plus la même. Et le problème que nous avons eu toute la saison dernière ne sera plus là, mais nous aurons d’autres problèmes, c’est certain. »

F1 2026 : toutes les dates de présentation des écuries

La saison 2026 de F1 marque l’un des plus grands bouleversements de l’histoire des Grands Prix, avec une refonte complète des règles affectant moteurs et châssis. Les nouvelles motorisations verront la suppression du MGU-H et un renforcement des systèmes électriques, désormais capables de fournir près de trois fois plus de puissance, passant de 120 kW à 350 kW. Les carburants seront entièrement synthétiques, tandis que l’aérodynamique active des châssis modifiera radicalement la manière dont les pilotes géreront leurs courses.

Cette année verra également l’arrivée de nouvelles équipes sur la grille. Cadillac fera ses débuts, devenant la 11e écurie de la discipline, tandis qu’Audi prendra la relève de Sauber, qui quitte officiellement la F1.

Avant le coup d’envoi de la saison en Australie, les constructeurs présenteront leurs nouvelles voitures lors du retour de la « saison de lancement », absente en 2025 à cause de l’événement spécial « F1 75 » à Londres. Pour des raisons de confidentialité, il est probable que les équipes dévoilent davantage leurs nouvelles livrées que les véritables voitures 2026.

Le calendrier des lancements a été récemment ajusté, Haas ayant choisi de modifier sa date initiale pour éviter une « surcharge » le 23 janvier face à ses rivaux.

F1 2026 : TOUTES LES DATES DE PRÉSENTATION

Écurie Date Lieux
Red Bull

15 janvier

Detroit, USA
Racing Bulls

15 janvier

Detroit, USA
Haas 19 janvier En ligne
Audi 20 janvier Berlin, Allemagne
Mercedes 22 janvier En ligne
Ferrari 23 janvier Fiorano
Alpine 23 janvier Barcelone
Williams 3 février En Ligne
Cadillac 8 février Mi-temps du Super Bowl
Aston Martin 9 février Arabie Saoudite
McLaren

À déterminer

À déterminer

Verstappen maintient un lien étroit avec Horner malgré son éviction de Red Bull

Max Verstappen a livré des confidences inattendues sur la nature de sa relation actuelle avec Christian Horner, révélant que les deux hommes échangent toujours chaque semaine, six mois après le licenciement du Britannique de son poste de directeur de Red Bull.

Après avoir dirigé l’écurie depuis sa création pendant 20 ans, Horner a été remercié à la suite d’une première moitié de saison compliquée, marquée par des performances irrégulières et une chute de Red Bull à la quatrième place du championnat des constructeurs. Au moment de son éviction, intervenue après le Grand Prix de Grande-Bretagne début juillet, l’équipe accusait un retard de 288 points sur McLaren.

Quadruple champion du monde de F1, Verstappen a expliqué comprendre la volonté du conseil d’administration de Red Bull d’opérer des changements dans ce contexte délicat. Cette décision intervenait également après les accusations personnelles visant Horner, formulées 17 mois plus tôt par son assistante personnelle et ayant donné lieu à deux enquêtes distinctes.

« Les choses n’allaient pas très bien au sein de l’équipe en termes de résultats, et, bien sûr, il y avait aussi un peu d’agitation », a déclaré le pilote néerlandais lors d’une interview de fin d’année accordée à Viaplay.

« Et quand les choses ne vont pas bien pendant un certain temps, ce sont les actionnaires qui veulent voir des changements. Ils n’aimaient tout simplement pas la façon dont les choses se passaient. Au final, ils ont pris la décision d’opérer ce changement et ont proposé Laurent Mekies. »

Verstappen n’a pas hésité à expliquer l’impact personnel de ce remaniement de la direction, notamment en raison de l’amitié qu’il avait nouée avec Horner pendant leur période de succès, notamment lors de sa première victoire au championnat en 2021.

« C’est difficile, parce que vous avez tissé des liens avec Christian et accompli tant de choses », a déclaré Verstappen. « Surtout ces moments en 2021. Bien sûr, vous ne les oubliez jamais. Christian a finalement traversé l’épreuve du feu pour moi, et ce genre de choses est difficile à aborder au téléphone. »

Red Bull et Mercedes présentent une nouvelle identité visuelle pour 2026

Red Bull et Mercedes ont levé le voile sur leurs logos remaniés à l’approche de la saison 2026 de Formule 1. Les deux écuries abordent cette nouvelle ère avec l’ambition de jouer les premiers rôles, dans un contexte marqué par un profond bouleversement technique de la discipline.

Red Bull est passée tout près d’un cinquième titre consécutif l’an dernier, Max Verstappen échouant à seulement deux points de Lando Norris au championnat. L’équipe de Milton Keynes entamera 2026 avec une nouveauté majeure : son propre moteur développé en interne pour la première fois de son histoire.

Le logo actualisé de Red Bull se distingue par le retour discret de liserés blancs dans la typographie, un clin d’œil assumé à certaines versions historiques de son identité visuelle.

Mercedes, de son côté, a enrichi son logo en y ajoutant la mention « Petronas Formula 1 Team », ainsi que la marque « AMG ». Le constructeur allemand est considéré par de nombreux observateurs comme un sérieux prétendant pour imposer le rythme dès les premières courses, à commencer par le Grand Prix d’Australie, manche inaugurale de la saison.

Accords Concorde : l’entente est renouvellée entre la F1 et la FIA

Le 12 décembre, la Formule 1 et la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) ont confirmé que l’accord de gouvernance Concorde 2026 a été signé par les deux parties et les onze écuries de Formule 1.

Cette signature fait suite à l’annonce faite en mars dernier de la signature de l’accord commercial Concorde 2026 par toutes les écuries et la Formule 1. Ensemble, ces accords constituent le neuvième accord Concorde, un contrat crucial qui définit le cadre réglementaire et les conditions commerciales et de gouvernance du championnat du monde de Formule 1 de la FIA jusqu’en 2030, représentant une avancée majeure dans la professionnalisation et le développement mondial de ce sport.

L’accord Concorde garantit que les principaux acteurs du sport, à savoir la Formule 1 en tant que détenteur des droits commerciaux, la FIA en tant qu’organisme directeur du sport automobile mondial et les écuries de F1, s’alignent pleinement sur les structures commerciales et de gouvernance fondamentales qui sous-tendront les cinq prochaines années du sport, alors qu’il entre dans une nouvelle ère en 2026 avec des réglementations passionnantes et innovantes pour les moteurs et les voitures.

Cela souligne l’engagement de toutes les parties à poursuivre la croissance et le développement de ce sport, et à continuer à stimuler l’expansion considérable qu’il a connue ces dernières années. Cela permettra à la FIA d’investir davantage dans l’amélioration de la réglementation des courses, de la direction des courses, de l’arbitrage et de l’expertise technique au profit du championnat, et signifie que ce sport pourra continuer à évoluer, offrant des innovations technologiques passionnantes et des actions sportives aux fans, aux diffuseurs et aux partenaires, le tout dans un cadre réglementaire stable et structuré. Avec une audience en hausse record, un calendrier de courses dynamique et un engagement croissant de la part du jeune public, le championnat du monde de Formule 1 de la FIA aborde ce nouveau chapitre avec un élan sans précédent.

Stefano Domenicali, président et directeur général de la Formule 1, a déclaré : « Aujourd’hui est un jour important pour la Formule 1. Alors que nous célébrons les 75 ans de ce sport incroyable, nous sommes fiers d’écrire le prochain chapitre de notre longue et extraordinaire histoire. Cet accord garantit que la Formule 1 est dans la meilleure position possible pour continuer à se développer dans le monde entier. Je tiens à remercier le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, et toutes les équipes pour leur collaboration et leur détermination à obtenir les meilleurs résultats pour l’ensemble du sport lors de nos discussions. Nous avons beaucoup de raisons d’être fiers, mais nous sommes également concentrés sur les opportunités et le potentiel passionnant de la Formule 1 pour les années à venir. »

Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, a déclaré : « Le neuvième accord Concorde garantit l’avenir à long terme du championnat du monde de Formule 1 de la FIA et je suis fier du dévouement dont chacun a fait preuve dans ce processus. Je tiens à remercier Stefano Domenicali et son équipe pour leur solide collaboration, qui a permis de mettre en place un cadre fondé sur l’équité, la stabilité et une ambition commune. Cet accord nous permet de poursuivre la modernisation de nos capacités réglementaires, technologiques et opérationnelles, notamment en soutenant nos directeurs de course, nos officiels et les milliers de bénévoles dont l’expertise est à la base de chaque course. Nous veillons à ce que la Formule 1 reste à la pointe de l’innovation technologique, en établissant de nouvelles normes dans le sport mondial. »

Réglement F1 2026 – Sécurité renforcée et nouveaux acteurs économiques

Au-delà de la performance et de la durabilité, la nouvelle réglementation 2026 intègre des améliorations significatives en matière de sécurité et introduit des garde-fous économiques pour assurer la stabilité du sport.

 Sécurité Passive Améliorée

La FIA continue de faire de la sécurité une priorité absolue. Les monoplaces de 2026 bénéficieront d’une structure d’impact avant renforcée avec l’introduction d’un nez à deux niveaux. Les structures d’impact latérales seront également revues et renforcées, visant à mieux absorber l’énergie lors de chocs latéraux, en s’inspirant des enseignements tirés des accidents récents. La résistance du châssis aux impacts est globalement accrue, assurant une protection maximale au pilote dans la cellule de survie.

Plafonnement des Coûts des Moteurs

Pour accompagner l’arrivée des nouveaux motoristes et garantir la viabilité économique de la Formule 1 pour tous les fabricants, un plafond budgétaire (Cost Cap) sera introduit spécifiquement pour le développement et la production des Unités de Puissance. Ce plafond, fixé à 95 millions de dollars US pour les cycles de développement des premières années, vise à éviter une course aux armements technologique et à garantir que les nouveaux entrants puissent être compétitifs face aux constructeurs historiques (Ferrari, Mercedes, Renault/Alpine).

Nouveaux Motoristes sur la Grille

La simplicité accrue du moteur (suppression du MGU-H) et la limitation des coûts ont permis d’attirer de nouveaux géants de l’automobile : Audi fera son entrée en tant que constructeur et motoriste à part entière, et Red Bull Powertrains s’associera à Ford. Ces nouveaux acteurs promettent d’intensifier la compétition technique et de diversifier la grille à partir de 2026.

Helmut Marko revient sur les tensions internes ayant conduit au départ de Christian Horner

Helmut Marko a livré des détails sur les luttes de pouvoir internes chez Red Bull, qui ont abouti au licenciement de Christian Horner, quelques semaines après le Grand Prix de Grande-Bretagne.

L’ancien conseiller en sport automobile de l’écurie de Milton Keynes a affirmé que Horner avait profité du décès de Dietrich Mateschitz, fondateur de Red Bull, pour tenter de prendre le contrôle de l’équipe. Avec l’appui du cofondateur Chalerm Yoovidhya, Horner aurait cherché à renforcer l’influence de la branche thaïlandaise de l’entreprise.

Marko a évoqué des tensions accrues lorsque des accusations de conduite inappropriée ont été portées contre Horner au début de 2024, perturbant l’équipe et déstabilisant ses performances sur piste. Dix-huit mois plus tard, Horner quittait Red Bull, mettant fin à plus de 20 ans de collaboration avec Marko.

« C’est ainsi que cela a toujours été décrit dans les médias, mais cela n’avait rien de personnel », a déclaré Marko au De Limburger. « Avec Didi [Dietrich Mateschitz], j’ai fondé Red Bull Racing en 2005. »

« Nous avons nommé Horner directeur de l’équipe, et j’étais là en tant que superviseur. En gros, le pouvoir était toujours en Autriche, c’est nous qui décidions. Je me souviens d’une fête en 2022 avant le Grand Prix d’Autriche. Didi était là, mais il n’était pas en bonne santé. Christian est venu me voir et m’a dit : « Il ne tiendra pas jusqu’à la fin de l’année. »

« À partir de ce moment-là, il a commencé à se rapprocher de Chalerm Yoovidhya. Lorsque Didi est décédé plus tard dans l’année, il a fait tout ce qu’il pouvait pour prendre le relais avec le soutien de Yoovidhya. J’ai fait tout ce que j’ai pu au nom de l’Autriche pour empêcher cela. »

Kimi Antonelli débute ses vacances en faisant du karting, battant le temps d’un autre pilote de F1

Kimi Antonelli a déjà entamé ses vacances d’hiver en retournant à ses premières amours, le karting, sur un circuit situé à proximité de Milton Keynes, tout en prenant soin de passer incognito. Le pilote Mercedes s’est présenté sous un pseudonyme et coiffé d’une casquette afin de masquer son identité.

Le jeune Italien s’est rendu au circuit Daytona Motorsport, près de Silverstone, fief du Grand Prix de Grande-Bretagne, où il a pris la piste sous le nom de « Henry Shovlin », un clin d’œil à Andrew Shovlin, directeur technique de l’écurie Mercedes, huit fois championne du monde de F1.

Dans des conditions humides, Antonelli a signé un chrono inférieur de trois secondes à ceux de l’ensemble des autres participants. Ce n’est qu’au moment de retirer les casques, après la séance, que les autres pilotes ont compris à qui ils avaient réellement été confrontés.

Le pilote Mercedes a également établi un temps de plus de cinq secondes plus rapide que celui d’Alex Albon sur ce même tracé, confirmant l’ampleur de sa performance.

À l’approche de sa deuxième saison en Formule 1, l’attention se portera naturellement sur le pilote de 19 ans, appelé à évoluer dans un contexte de nouvelles réglementations et à tenter de réduire l’écart avec son coéquipier George Russell.

En attendant la reprise, Antonelli semble profiter pleinement de l’intersaison pour se détendre tout en entretenant ses réflexes de pilote, même à l’orée des fêtes de fin d’année.

Ferrari 2026 : Lewis Hamilton veut croire à la fin de la galère

Ferrari 2026 : Lewis Hamilton a confiance en ses capacités

Lewis Hamilton fait confiance à Ferrari, mais surtout, il a confiance en lui-même. Un message clair pour la saison 2026 de Formule 1, où, outre sa remarquable résilience – qu’il qualifie de surprise –, il s’appuie sur ce qui a fait de lui le pilote le plus titré de l’histoire de la F1 : la confiance en soi. Un rappel important, souligné par Lewis, qui met en avant la passion et l’esprit vraiment exceptionnels de l’équipe de Maranello.

Lewis Hamilton évite les comparaisons avec Mercedes, mais loue l’incroyable passion de Ferrari

Le septuple champion du monde de Formule 1 exprime son enthousiasme à l’idée de rejoindre la Scuderia. Les fans se souviendront de la foule impressionnante qui a littéralement envahi la ville italienne de la province de Modène. L’atmosphère était empreinte d’enthousiasme pour l’arrivée du pilote qui, aux côtés de Charles Leclerc, était censé ramener le Cheval Cabré au sommet du monde. Sa photo emblématique devant la maison natale d’Enzo Ferrari immortalise parfaitement ce moment.

« Je me souviendrai toujours de mon premier jour à Maranello. J’étais avec ma famille et, bien sûr, avec la Scuderia. Dès le début, j’ai réalisé que l’équipe avait un esprit incroyable ; toutes les personnes que j’ai rencontrées dégageaient une énergie extraordinaire. C’est sans aucun doute un environnement de travail merveilleux, notamment grâce aux gens. Il y a une passion vraiment incroyable dans cet endroit », explique le pilote né à Stevenage.

Le septuple champion du monde de Formule 1 admet qu’il ne peut pas comparer son expérience chez Mercedes pendant l’ère des voitures à ailerons avec sa première saison en Italie. Les différences sont trop grandes et, pour être honnête, il estime qu’il ne serait même pas juste de parler des avantages et des inconvénients des deux environnements. « Je ne peux pas comparer le dernier championnat du monde avec les saisons précédentes à Brackley, elles sont toutes très différentes », déclare Lewis Hamilton.

Croire en lui-même est la plus grande arme de Lewis

Il poursuit : « Chaque année a été différente, et rien n’a été facile lors du dernier championnat. La confiance a ses hauts et ses bas, mais je crois toujours fermement en mes capacités. C’est la chose la plus importante pour moi personnellement. Ce n’est certainement pas toujours facile, mais c’est ce qui m’a amené là où je suis aujourd’hui. » Cette déclaration souligne à quel point le pilote britannique a toujours une vision d’élite de lui-même.

La dernière réflexion concerne son expérience au volant de la voiture italienne lors de sa première saison avec Ferrari. Lewis souligne que son point de vue s’applique à toute l’équipe, avec laquelle il a travaillé en étroite collaboration pendant le championnat 2025. Il fait référence à la capacité à relever des défis, à se réorganiser de manière positive et à sortir plus fort de l’expérience.

« Je ne parle pas seulement de moi-même lorsque j’évoque la résilience, un sujet que j’avais déjà abordé la semaine dernière. Je dois dire que je me suis surpris moi-même par la grande résilience dont j’ai fait preuve », commente l’Anglais, qui ajoute ensuite une réflexion tournée vers l’avenir : « Si je peux traverser une saison comme celle-ci, il n’y a rien d’autre que je ne puisse affronter. » Et il n’a pas tort.

Lewis Hamilton chez Ferrari : le meilleur reste à venir

Le Britannique est arrivé à Maranello convaincu qu’il pourrait se battre pour le championnat ou, à tout le moins, disposer d’une voiture compétitive pour remporter des victoires et monter sur le podium. Au lieu de cela, il s’est « réveillé dans un cauchemar », où presque rien ne fonctionnait comme prévu. Le message de Lewis Hamilton pour 2026 est clair et s’aligne sur ses précédents commentaires concernant l’environnement chez Ferrari : « Je prends ma passion et je la mets dans le prochain championnat pour donner le meilleur de moi-même. »

Cela ressemble à un avertissement à tous ceux qui pensent qu’une campagne difficile pourrait briser son moral. Au contraire, Lewis Hamilton continue d’alimenter son ambition brûlante en s’accrochant au facteur le plus important qui a fait de lui le pilote le plus titré de l’histoire de la Formule 1 : une confiance inébranlable en lui-même et en son talent, qui finira par produire les résultats que tout le monde attendait lorsque le nouveau cycle réglementaire a commencé.

Leclerc se verrait bien rouler aux 24H du Mans avec Ferrari

Charles Leclerc a confié son envie de disputer les 24 Heures du Mans à l’avenir, tout en reconnaissant la difficulté de concilier un tel projet avec ses obligations en Formule 1 chez Ferrari. Le pilote monégasque était présent vendredi soir à Tachkent, en Ouzbékistan, à l’occasion du gala de fin de saison de la FIA, où il est venu saluer le titre remporté par Ferrari en Championnat du monde d’endurance.

Si la saison de Ferrari en F1 s’est révélée compliquée, la marque italienne a en revanche brillé en endurance, en décrochant les titres pilotes et constructeurs dans la catégorie Hypercar. Un succès qui s’inscrit pleinement dans l’histoire et le prestige de la Scuderia.

Remporter des victoires sous les couleurs de Ferrari représente un accomplissement majeur pour de nombreux pilotes, un sentiment que Leclerc connaît bien. Interrogé lors du gala de la FIA sur ce que cela signifie de gagner pour la Scuderia, il a expliqué : « C’est vraiment très spécial. Évidemment, j’ai toujours rêvé de piloter pour la Scuderia. Et être ici, soutenir notre grande famille — qui a remporté le WEC et connu tant de succès cette année — est incroyable. »

L’héritage que Ferrari a laissé dans le sport automobile restera à jamais gravé dans les mémoires, et je suis très fier d’en faire partie d’une manière ou d’une autre. C’est maintenant à nous de être à la hauteur des attentes, tout comme mes coéquipiers en endurance. »

Pour Leclerc, même s’il lui reste encore plusieurs années à passer en F1, le pilote de 28 ans est très impatient de goûter lui-même aux courses d’endurance. Comme plusieurs pilotes de F1 actuels, Leclerc souhaite courir au Mans, mais il veut s’assurer de le faire lorsqu’il pourra accorder à l’événement le respect qu’il mérite. Lorsqu’on lui a demandé s’il aimerait courir au Mans, Leclerc a répondu :

« Absolument. Maintenant, je dois trouver un moyen de concilier la Formule 1 et Le Mans, car si je fais quelque chose, je veux le faire pour essayer de gagner. Pour cela, il faut se préparer, car le niveau est très élevé. Mais c’est certain, j’adorerais le faire. »

Fred Vasseur relativise la déclaration « maintenant ou jamais » de Charles Leclerc

Après une saison 2025 difficile pour Ferrari, le directeur de l’écurie italienne, Fred Vasseur, a tempéré les propos de Charles Leclerc, qui avait déclaré « maintenant ou jamais » après le Grand Prix d’Abu Dhabi.

Ferrari n’a remporté aucun Grand Prix cette année, et sa nouvelle recrue Lewis Hamilton n’a pas réussi à monter sur le podium, plaçant l’équipe sous pression avant la saison 2026, marquée par de nouvelles réglementations techniques offrant une opportunité de progression pour toutes les équipes.

Vasseur a expliqué que les mots de Leclerc reflétaient l’émotion du moment après la course. « Honnêtement, je pense que Charles, si vous avez regardé l’année dernière, quand vous allez à la zone réservée aux médias et que vous lui demandez après la séance s’il est satisfait de la séance quand il est en P2 ou s’il est satisfait quand il est en P6, ce n’est pas le même Charles, c’est certain », a déclaré le directeur de Ferrari aux médias.

« Mais si vous lui demandez le lendemain : « Que veux-tu faire avec l’équipe ? », je pense que l’approche est toujours la même. C’est toujours constructif, pour essayer de faire mieux. Même si je suis en P1, j’ai exactement la même approche avec l’équipe le lundi matin, lorsque nous faisons le débriefing pour savoir et comprendre où nous pouvons faire mieux. »

Ferrari traverse actuellement une période de disette, son dernier titre remontant à 2008. Alors que Leclerc continue d’attendre une monoplace capable de remporter le titre, Vasseur a accepté les propos du Monégasque, qui visent à faire progresser l’équipe.

« Peu importe que vous soyez en P1 ou en P10. Je pense que le débriefing d’aujourd’hui chez Alpine, Williams, chez Red Bull, est le même que chez nous », a déclaré Vasseur. « Nous essayons simplement de faire un meilleur travail sur chaque pilier de la performance. Au niveau du moteur, de la boîte de vitesses, de l’aérodynamique, des réglages, du simulateur. C’est l’ADN de ce que nous faisons.  Max [Verstappen] pousse l’équipe à ses limites. Lando [Norris] pousse l’équipe à ses limites. Et honnêtement, c’est aussi ce que nous attendons d’une équipe de F1. »

Piastri ouvert à une évolution des consignes d’équipe chez McLaren

Oscar Piastri a indiqué qu’il comptait profiter de la trêve hivernale pour échanger avec la direction de McLaren au sujet d’éventuelles adaptations des « règles Papaya » qui encadrent sa collaboration avec Lando Norris.

Introduites en 2024 afin d’assurer une stricte équité sportive entre les deux pilotes, ces règles internes imposent, dans certaines situations, qu’un pilote cède sa position à l’autre pour préserver un résultat jugé équitable, aussi bien dans la lutte pour la victoire que, en 2025, dans celle pour le championnat du monde.

Si ce cadre a parfois été perçu par Piastri comme jouant en sa défaveur — notamment à Singapour, lorsque Norris l’a dépassé au virage 2 pour s’emparer de la troisième place — l’Australien a néanmoins tenu à défendre la philosophie de l’équipe.

Conscient toutefois des enseignements tirés de la saison écoulée, Piastri s’est dit convaincu que des discussions auraient lieu afin d’évaluer si certains ajustements pouvaient être envisagés en vue de la saison 2026.

« Je pense que cela témoigne de notre façon de courir », a expliqué Piastri aux médias en évoquant la gestion interne des consignes d’équipe.

« Évidemment, il n’est pas facile de se battre à la fois pour le championnat des constructeurs et le championnat des pilotes avec deux pilotes de niveau très similaire. Mais en fin de compte, c’est un problème que nous savions devoir affronter. Au bout du compte, je pense que cela a beaucoup d’avantages. Oui, il y a parfois des moments difficiles et des tensions, mais je pense que Lando et moi sommes devenus de meilleurs pilotes en nous poussant mutuellement à nos limites. »

« Parfois, cela a été inconfortable pour tout le monde, mais au final, oui, cela a été une bonne chose. Nous avons eu beaucoup de discussions tout au long de l’année, et je suis sûr que nous en aurons d’autres pendant l’intersaison sur tout ce que nous voulons changer légèrement pour l’année prochaine. Mais je pense qu’au final, ils nous ont donné à tous les deux les meilleures chances possibles de nous battre équitablement pour le championnat du monde, et c’est tout ce qu’on peut demander. »

Piastri dresse un bilan positif de sa saison 2025 malgré le titre manqué

Oscar Piastri considère que sa saison 2025 de Formule 1 a marqué un net progrès par rapport à ses deux premières années dans la discipline, même si l’issue du championnat lui laisse un goût d’inachevé. Pour sa troisième campagne au plus haut niveau, l’Australien a longtemps occupé la tête du classement des pilotes, de l’Arabie saoudite jusqu’au Grand Prix du Mexique.

Cette dynamique s’est toutefois érodée en fin de saison, une baisse de performance qui a permis à Lando Norris et à Max Verstappen de reprendre l’avantage dans la lutte pour le titre. À l’arrivée, Piastri a conclu le championnat à seulement 13 points de Norris, les deux pilotes affichant un total identique de sept victoires en Grand Prix.

Ce résultat représente néanmoins une nette amélioration par rapport à 2024, saison au cours de laquelle Piastri n’avait remporté “que” deux courses et avait terminé à 82 points de Norris, alors deuxième derrière Verstappen. Le pilote McLaren a également franchi un cap important en qualifications, un domaine dans lequel il a particulièrement progressé.

Le natif de Melbourne a expliqué vouloir s’appuyer sur les enseignements tirés cette année pour aborder la saison 2026 avec encore plus d’ambition. « Je pense que je peux vraiment être très fier de la saison que j’ai réalisée. Quand je compare cette saison à mes deux premières années en F1, je constate que cette année a été nettement supérieure aux deux premières », a-t-il déclaré aux médias.

« En fin de compte, même si le résultat final n’est pas tout à fait celui que je souhaitais, j’ai acquis beaucoup d’optimisme et de force en me prouvant ce que je pouvais accomplir au cours de cette saison. Ce sont des choses qui ne sont pas nécessairement liées aux résultats. Je pense donc que je peux définitivement m’appuyer là-dessus pour l’avenir. Ce n’est que ma troisième tentative en F1. J’espère avoir encore beaucoup à apprendre, mais il y a certainement des leçons à tirer de cette année qui ne feront que me rendre plus fort. J’ai sans aucun doute appris des leçons directement liées à ma façon de piloter, à la manière dont je peux m’améliorer dans différentes conditions et devenir un meilleur pilote dans l’ensemble. J’ai également appris des leçons en dehors de la voiture, notamment comment faire face à l’adversité et aux moments difficiles. J’ai beaucoup appris sur moi-même dans ce genre de situations. J’ai donc appris des leçons à la fois dans et en dehors de la voiture qui m’aideront sans aucun doute à l’avenir. »

Honda présentera son moteur F1 2026 avant son retour à la compétition avec Aston Martin

Honda a annoncé qu’elle dévoilerait son moteur de Formule 1 2026 lors d’un événement spécial à Tokyo, marquant son retour en tant que fournisseur pour Aston Martin.

Pour la nouvelle ère des moteurs qui débutera la saison prochaine, Honda revient officiellement en F1 après la fin de son partenariat avec Red Bull à la fin de 2021. Bien que la société ait continué à fournir un soutien technique à Red Bull Powertrains jusqu’à la fin de la saison 2025, elle n’avait pas participé activement aux Grands Prix.

La nouvelle réglementation prévoit une augmentation de la puissance électrique, passant de 120 kW en 2025 à 350 kW, la suppression du MGU-H et l’usage de carburants 100 % synthétiques. Honda s’associe désormais à Aston Martin, qui mise sur Adrian Newey et des installations modernisées à Silverstone pour viser le championnat.

Le moteur sera officiellement dévoilé le 20 janvier 2026 à Tokyo à 13h00 heure locale (04h00 GMT), en présence de Toshihiro Mibe, président-directeur général de Honda Motor Company, de Stefano Domenicali, directeur de la F1, et de Lawrence Stroll, président exécutif d’Aston Martin.

La Formule 1 confirme le retour de Portimão au calendrier dès 2027

La Formule 1 a officialisé le retour du Grand Prix du Portugal sur le circuit de Portimão à partir de la saison 2027, dans le cadre d’un accord portant sur deux années. Le tracé de l’Algarve fera ainsi son retour au calendrier après plusieurs saisons d’absence.

Portimão avait retrouvé la F1 en 2020, dans un contexte particulier marqué par la pandémie de COVID-19, qui avait entraîné l’annulation de nombreuses épreuves. Cette édition avait été remportée par Lewis Hamilton, qui y avait décroché sa 92e victoire en carrière, dépassant alors le record historique de Michael Schumacher, établi à 91 succès depuis 2006.

La course portugaise avait été reconduite en 2021, avec une nouvelle victoire du pilote britannique. Toutefois, le retour progressif des Grands Prix hors d’Europe à partir de 2022 — notamment en Australie, au Canada, au Japon et à Singapour — avait entraîné la disparition de Portimão du calendrier.

Selon les informations disponibles, ce retour du Grand Prix du Portugal devrait correspondre au retrait du Grand Prix des Pays-Bas à Zandvoort, qui quittera le calendrier après l’édition 2026, au terme de six saisons. Il n’est en revanche pas prévu de remplacer le créneau laissé vacant par l’alternance du Grand Prix de Belgique en 2027, celui-ci étant couvert par un nouveau contrat courant jusqu’en 2031.

Réagissant à cette annonce, le ministre portugais de l’Économie et de la Cohésion territoriale, Manuel Castro Almeida, a estimé que ce retour plaçait le Portugal « de nouveau sur la carte de la Formule 1 ».

« Le Portugal est de retour sur la carte de la Formule 1. Le Grand Prix de Formule 1 du Portugal aura un impact direct sur l’activité économique, générant des opportunités tout au long de la chaîne économique – du tourisme au commerce, en passant par les services et les PME – et projetant le pays comme une destination compétitive et fiable », a-t-il déclaré.

« L’accueil du Grand Prix en Algarve renforce notre stratégie de développement régional, en valorisant les territoires et en créant des opportunités pour les économies locales. Cet événement, en plus d’être une source de prestige pour notre pays, renforcera l’image du Portugal à travers le monde. »

Jaime Costa, président-directeur général de l’Autódromo Internacional do Algarve, pour donner à Portimao son titre officiel, a ajouté que le tracé « en montagnes russes » serait un atout.

« Nous sommes ravis d’accueillir à nouveau la Formule 1 au Portugal et à l’Autódromo Internacional do Algarve », a-t-il déclaré.
« Le Grand Prix du Portugal mettra en valeur l’excellence de notre circuit et la passion de nos fans, donnant un coup de pouce puissant à notre tourisme, à notre région et à notre communauté. Cette réussite n’a été possible que grâce au soutien continu, depuis le début, du gouvernement portugais. Le tracé unique en « montagnes russes » de Portimão mettra au défi les meilleurs pilotes du monde et offrira un spectacle que les fans adoreront. Nous sommes impatients de créer des moments inoubliables et d’établir de nouvelles normes d’excellence sur et en dehors de la piste. »

De son côté, le directeur général de la F1, Stefano Domenicali, était impatient de voir le circuit faire son retour en grande pompe.
« Je suis ravi de voir Portimao revenir au calendrier de la Formule 1 et que ce sport continue à susciter la passion de nos incroyables fans portugais », a-t-il déclaré. « Le circuit offre des sensations fortes du premier virage jusqu’au drapeau à damier, et son énergie fait bondir les fans de leurs sièges. L’intérêt et la demande pour accueillir un Grand Prix de Formule 1 n’ont jamais été aussi élevés, c’est pourquoi je tiens à remercier le Premier ministre, Luís Montenegro, le ministre de l’Économie et de la Cohésion territoriale du Portugal, Manuel Castro Almeida, le secrétaire d’État au Tourisme, au Commerce et aux Services, Pedro Machado, le président de Turismo de Portugal, Carlos Abade, le président de l’Office du tourisme de l’Algarve, Andre Gomes, et le PDG et président du circuit international de l’Algarve, Jaime Costa, pour leur soutien dans le retour de la F1 au Portugal. Je me réjouis de travailler à nouveau avec eux pour que Portimo fasse son retour en grande pompe dans le calendrier. »

Honda dévoile les premieres notes de son moteur F1 de 2026

Honda a attisé la curiosité des fans de Formule 1 en publiant un extrait audio de son moteur 2026, devenant ainsi le premier motoriste à révéler la sonorité des groupes propulseurs répondant à la nouvelle réglementation.

Le constructeur japonais a capté ce son directement sur son banc d’essai, à partir du moteur qu’il fournira à Aston Martin la saison prochaine, marquant la fin de sa collaboration avec Red Bull.

Le partenariat entre Honda et Red Bull s’est achevé à l’issue de la saison 2025, ouvrant la voie à une nouvelle ère avec l’écurie britannique. Fernando Alonso et Lance Stroll seront ainsi les premiers pilotes à prendre le volant d’une F1 équipée du nouveau moteur Honda lorsque le cycle réglementaire 2026 entrera en vigueur.

Cette diffusion audio symbolise une étape clé dans le développement du projet 2026 de Honda, illustrant le passage de la phase de conception aux essais concrets. Les profonds changements techniques imposés par la F1, tant sur le plan des motorisations que de l’aérodynamique, représentent l’un des plus grands défis rencontrés par les constructeurs ces dernières années.

Des essais privés sont déjà programmés fin janvier à Barcelone, offrant à Honda une opportunité précieuse d’accumuler des données avant le lancement de la saison en Australie, le 8 mars. Bahreïn accueillera également deux sessions d’essais officiels de trois jours en février.

L’alliance entre Aston Martin et Honda marque un tournant stratégique pour les deux parties. Sous la direction technique d’Adrian Newey, l’équipe comptera sur le savoir-faire du motoriste japonais pour exploiter pleinement le potentiel de son châssis 2026.

Lando Norris reçoit officiellement son trophée de champion du monde F1 2025

Lando Norris a officiellement reçu son trophée de champion du monde de Formule 1 2025 lors du gala de remise des prix de la FIA, organisé cette année à Tachkent, en Ouzbékistan. Comme le veut la tradition, les champions ne sont récompensés qu’une fois la saison terminée, lors de cette cérémonie de fin d’année.

Le trophée en argent massif, conçu en 1995, porte les signatures des 34 anciens champions du monde. Celle de Norris y avait été gravée en amont de l’événement, faisant de lui le 35e pilote sacré en 76 saisons de championnat du monde de F1.

Le Britannique conservera le trophée jusqu’à l’an prochain, avant qu’il ne soit restitué afin d’y ajouter le nom et la signature du champion du monde 2026 à la même période.

McLaren a également été officiellement récompensée avec le trophée du championnat des constructeurs, frappé du logo de l’écurie pour la dixième fois de son histoire. Oscar Piastri a, de son côté, reçu son trophée pour sa troisième place au classement des pilotes. Le vice-champion du monde Max Verstappen était absent de la cérémonie car malade.