Le sort de Magnussen chez Haas fixé avant la pause estivale de la F1

Le patron de l’équipe Haas, Guenther Steiner, a indiqué qu’il aimerait annoncer son duo de pilotes pour la saison 2024 avant que la Formule 1 ne débute sa traditionnelle pause estivale en août.

Actuellement chez Haas, l’Allemand Nico Hülkenberg dispose d’un contrat pluriannuel avec l’écurie américaine qu’il a rejoint cette année et ses bonnes performances lors des trois premières courses de la saison 2023 [six points inscrits] le place dans une position très confortable par rapport à son coéquipier Kevin Magnussen [un seul point inscrit] dont le contrat arrive à son terme à la fin de cette année.

Interrogé sur l’avenir de Kevin Magnussen au sein de l’équipe, le patron de la petite formation américaine a admis que Kevin Magnussen ne se trouve pas dans la meilleure des positions, mais que le Danois dispose encore de quelques courses pour tenter d’inverser la tendance face à son nouveau coéquipier expérimenté.

“Nous savons tous ce que Kevin peut faire, mais nous avons tous besoin d’être poussés. Kevin n’est pas dans un bon endroit en ce moment, parce qu’il est derrière Nico [Hülkenberg].” confie Guenther Steiner au Mirror.

“Il est content pour l’équipe [sur le fait que Haas a marqué sept points depuis le début de l’année], et il sait que la voiture est là pour qu’il puisse le faire, mais il a juste besoin de le faire.”

“Je suis presque sûr qu’il peut le faire, il a le talent et il l’a déjà fait auparavant. Il a juste besoin d’intensifier [son jeu] et d’en tirer parti.”

“Je pense que c’est beaucoup plus facile d’avoir à ses côtés un coéquipier expérimenté parce que vous pouvez le regarder et dire : “comment fait-il cela?”. Ils peuvent aussi partager les données l’un et l’autre, et cela montre qu’il s’en soucie.”

Concernant la situation contractuelle de Magnussen, Steiner ne souhaite pas forcément mettre la pression au Danois, mais l’Italien ne veut surtout pas revivre la situation de l’an dernier où il a dû attendre la deuxième partie de saison pour prendre la décision de ne pas renouveler le contrat de Mick Schumacher.

“Au final, tout dépend de la performance mais, pour le moment, je suis assez détendu à ce sujet. Je veux donner au moins cinq courses supplémentaires pour voir où nous en sommes et ensuite commencer à y réfléchir.” a ajouté Steiner.

“J’ai toujours dit l’année dernière que j’aurais aimé avoir défini les pilotes plus tôt, mais nous voulions donner à Mick [Schumacher] la chance de montrer ce qu’il peut faire.”

“Espérons que cette année nous pourrons confirmer ce que nous faisons avant la pause estivale car ce n’est pas sympa de mon point de vue.”

“Les gens demandent et je réponds – c’est bien – mais c’est aussi le travail derrière et l’équipe qui ne sait pas ce qu’elle doit faire. J’espère que nous pourrons obtenir une confirmation de notre duo de pilotes pour l’année prochaine plus tôt que l’année dernière.”

Au championnat du monde des pilotes, Kevin Magnussen occupe avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan la dix-huitième place, alors que Nico Hülkenberg est neuvième.

Toto Wolff veut voir Mercedes progresser à chaque course

Mercedes – comme toutes les autres équipes de la grille – a travaillé dur durant la pause printanière pour apporter des améliorations sur la W14 au cours des prochaines courses, tout en cherchant à inverser la tendance après un début de saison difficile.

Après les trois premières courses de la saison 2023, Mercedes occupe la troisième place au championnat du monde des constructeurs à neuf points de l’écurie Aston Martin et, après les progrès aperçus en Australie où Lewis Hamilton a réussi à décrocher un podium en terminant deuxième, l’écurie du constructeur allemand vise désormais à faire “de petits pas en avant” à chaque course.

“Au cours des prochaines courses, nous voulons continuer à faire de petits pas en avant. La voiture continuera d’évoluer dans les semaines à venir, car nous apporterons régulièrement des performances et des améliorations sur la piste.” a déclaré Toto Wolff, directeur de Mercedes, avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan.

“Nous sommes excités à l’idée de voir quel impact elles auront, mais nous savons qu’il n’y a pas de formule magique.”

“Après un peu moins d’un mois sans action en F1, tout le monde a hâte de reprendre la piste. Heureusement, nous avons beaucoup de choses à venir. C’est une fenêtre chargée dans le calendrier avec cinq courses en six week-ends, à commencer par l’Azerbaïdjan.”

“Nous avons eu quelques semaines d’arrêt de course mais les deux usines ont travaillé dur. Nous avons essayé de maximiser cette période, en apportant un développement planifié à la voiture et en extrayant autant que possible de nos apprentissages jusqu’à présent.”

“L’Australie a montré que nous progressons, bien que nous devons être prudents et ne pas trop lire dans un seul résultat. Mais les signes à Melbourne étaient encourageants et cela a été une bonne motivation pour toute l’équipe avant de débuter cette pause dans le calendrier.”

Ce week-end à Bakou, la Formule 1 a programmé un tout nouveau format de course Sprint avec désormais deux séances de qualifications et deux courses en deux jours.

Toto Wolff sait que le fait de n’avoir qu’une seule séance d’essais libres au programme ce week-end ne va pas forcément aider Mercedes, mais l’Autrichien espère que ce nouveau format offrira plus de spectacle aux fans.

“C’est un défi intéressant à relever pour nous, avec une seule séance d’essais pour être prêt pour deux séances de qualifications et des courses réparties sur vendredi, samedi et dimanche. Espérons que cela signifiera plus d’excitation et d’action pour les fans.”

Le GP d’Azerbaïdjan du point de vue des pneumatiques

Pour le Grand Prix d’Azerbaïdjan, les équipes de F1 devront trouver le parfait compromis entre températures idéales et équilibre ce week-end sur un tracé urbain qui ne pardonne aucune erreur en raison de la proximité des murs en bord de piste.

Si l’Asphalte – qui a été entièrement refait pour cette édition 2023 – n’est pas le plus abrasif du calendrier, les virages serrés et les longues lignes droites rapides constituent cependant un véritable défi pour les pilotes qui doivent à chaque tour éviter de perdre trop de températures sur les gommes sur l’interminable ligne droite de départ/arrivée de plus de deux kilomètres.

“Les caractéristiques du circuit de Bakou sont uniques dans le championnat de Formule 1, avec une partie très lente, typique d’un circuit urbain, et une partie très rapide.” nous explique Mario Isola, directeur de Pirelli, à la veille de la quatrième manche de la saison.

“Les trois gommes que nous mettons à disposition des équipes sont les plus tendres de la gamme 2023 et sont bien adaptées à cette piste. L’une des clés du week-end sera de trouver le bon compromis dans les réglages mais aussi le meilleur équilibre dans la gestion des pneumatiques.”

“Le train avant doit en effet être suffisamment chaud pour avoir une adhérence optimale, compte tenu également de la dissipation thermique due aux longues lignes droites, tandis que la surchauffe des pneus arrière doit être évitée dans les phases de traction.”

“La clé pour bien faire est donc un juste équilibre des températures sur les deux axes car le risque de blocages est réel et les murs de la capitale azerbaïdjanaise sont impitoyables, comme l’ont rappelé les éditions précédentes.”

“Le Grand Prix d’Azerbaïdjan marque également le début du Sprint Shootout qui, samedi matin, déterminera la grille de la course Sprint de l’après-midi, avec un format qui prévoit l’utilisation obligatoire d’un ensemble de Médiums pour chacune des deux premières parties et un ensemble de Tendres pour la dernière partie.”

“Ce sera un défi supplémentaire non seulement pour les équipes mais aussi pour nous, car il y aura moins de possibilité de collecter des données sur le comportement des pneus sur les longs relais, mais nous sommes convaincus que ce sera une nouvelle opportunité d’améliorer le spectacle lors du Grand Prix de Formule 1.”

Les données Pirelli pour le GP d’Azerbaïdjan

Marko pense que Leclerc pourrait quitter Ferrari avant la fin de son contrat

Le conseiller motorsport de Red Bull, Helmut Marko, estime que Charles Leclerc – qui est sous contrat avec Ferrari jusqu’à la fin de la saison 2024 – pourrait bien quitter l’écurie italienne prématurément à la fin de cette campagne 2023.

Avant la quatrième manche de l’année qui se dispute ce week-end à Bakou en Azerbaïdjan, Charles Leclerc occupe la dixième place au championnat du monde des pilotes avec seulement six points inscrits en trois courses. Le Monégasque connaît donc un début de saison difficile, ce qui pourrait bien avoir un impact sur son avenir au sein de l’écurie de Maranello.

En effet selon Helmut Marko, tous les pilotes de la grille ont une clause de performance dans leur contrat qui permet aux deux parties [l’équipe ou le pilote] de mettre fin à leur collaboration de façon prématurée et l’Autrichien estime que Leclerc pourrait se retrouver dans une telle situation d’ici la fin de l’été.

“Ces clauses sont courantes aujourd’hui, elles stipulent – en gros – qu’un pilote doit avoir un certain nombre de points à un certain moment de la saison, généralement après la trêve estivale.” explique Helmut Marko dans un entretien accordé à Sport 1.

“Si ce nombre de points n’est pas atteint, les deux parties sont alors libres de résilier le contrat. Cette clause a notamment permis à Sebastian Vettel de rejoindre Ferrari en 2015.”

Pour rappel, Charles Leclerc a signé le plus long contrat Ferrari de l’histoire à la fin d’une première campagne impressionnante avec l’équipe en 2019 en terminant quatrième. Le pilote monégasque est lié à Ferrari jusqu’à la fin de la saison 2024.

Frederic Vasseur : “Nous avons travaillé dur à Maranello”

Le directeur de l’écurie Ferrari, Frederic Vasseur, assure que les ingénieurs de Maranello ne sont pas restés les bras croisés durant la pause printanière de la Formule 1 et ont “travaillé dur” sur le développement de la SF-23 avant la quatrième manche de l’année programmée ce week-end à Bakou.

Lors de la dernière manche disputée en Australie, la Scuderia Ferrari n’a pas marqué le moindre point en raison de l’abandon de Charles Leclerc dès le premier tour suite à un accrochage et d’une pénalité infligée à Carlos Sainz – P12  à l’arrivée – pour avoir percuté l’Aston Martin de Fernando Alonso. 

Profitant de cette pause printanière inattendue en raison de l’annulation du Grand Prix de Chine, les ingénieurs de Maranello ont travaillé d’arrache-pied pour permettre l’introduction des différentes mises à jour prévues sur la SF-23 au cours des prochaines courses.

“Cela fait presque un mois depuis le dernier Grand Prix et pendant ce temps, nous avons travaillé dur à Maranello sur le développement de la SF-23.” confie Frederic Vasseur à la veille de la quatrième manche de l’année.

“A la fois en termes d’amélioration du package actuel et d’avancement sur les mises à jour prévues qui seront introduites progressivement au fil des courses à venir.”

“Charles [Leclerc] et Carlos [Sainz] ont joué leur rôle en travaillant dans le simulateur et en nous faisant part de leurs commentaires.”

“En Australie, nous avions déjà fait un pas en avant en termes de performances pures et pour l’Azerbaïdjan, nous prévoyons de progresser à partir de là.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, la Scuderia Ferrari occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs avec 26 points inscrits en trois courses. L’équipe italienne accuse un retard de 97 points sur le leader Red Bull.

GP d’Azerbaïdjan : Le bulletin météo complet du week-end à Bakou

Le Grand Prix de Formule 1 d’Azerbaïdjan se déroule dans la capitale sur un tracé de type urbain. Le circuit de Bakou est unique en son genre, avec une combinaison de virages serrés dans les rues de la vieille ville, de sections rapides et de longues lignes droites. Le circuit de Bakou est également connu pour son architecture impressionnante, avec des bâtiments historiques (avec le château notamment) et modernes qui offrent une toile de fond spectaculaire pour l’événement.

C’est un circuit technique qui exige une grande précision des pilotes pour négocier les virages serrés et un bon équilibre mécanique pour optimiser la vitesse maximale sur les longues lignes droites. Les deux zones DRS permettent aux F1 de se suivre et de déboîter au dernier moment pour gagner une ou plusieurs positions.  

Pour ce week-end, le tout nouveau format de course sprint sera inauguré et la gestion des pneumatiques (Pirelli offre les enveloppes C3, C4, C5) sera importante surtout que ce sera la première fois de l’année que les gommes C5 seront permises.

Situation générale

La région de Bakou jouit d’un climat tempéré et semi-aride (la capitale est la partie la plus aride de tout l’Azerbaïdjan avec un cumul annuel inférieur à 200 mm). En cette fin avril, la péninsule d’Abşeron (où se situe Bakou) est à mi-chemin entre une petite dépression au sud (positionné au-dessus de l’Irak) et un anticyclone à l’Est centré sur le Tadjikistan.  Les prochains jours s’annoncent agréables mais avec du vent surtout pour vendredi après-midi et dans la nuit de dimanche à lundi.

Vendredi 28 avril – EL1 et qualifications

A l’aube de vendredi, le temps est très nuageux avec quelques éclaircies. Les conditions atmosphériques s’améliorent dès le début de l’après-midi mais le vent du sud devient de plus en plus soutenu avec des pointes pouvant dépasser 40 km/h.

Ce vent chasse progressivement les nuages et le ciel devient de plus en plus clair pour la séance de qualifications (dont le coup d’envoi est donné à 17h heure locale – 15h heure de Paris) mais ce dernier pourrait aussi venir gêner l’équilibre des monoplaces.

Le mercure oscille entre 20°C et 22°C dans l’après-midi et le taux d’hygrométrie de l’ordre de 60%

Samedi 29 avril – Sprint Shootout et course Sprint

Pour la journée de samedi et plus particulièrement pour l’après-midi, quelques passages nuageux sont attendus. Le temps reste principalement ensoleillé avec quelques nuages éparses. Il souffle une petite brise (de 15 à 25 km/h) du Sud-Est. Les températures sont à la hausse et évoluent entre 22°C et 25°C lors des séances de roulage. Grâce au soleil bien présent, la température de la piste dépasse facilement 40°C pour la course Sprint. Comme la veille, il n’y a aucun risque de précipitation.

Dimanche 30 avril – La course

Pour la course de dimanche, dont le départ sera donné à 15h heure locale (13h heure de Paris), les conditions seront agréables et le ciel sera partiellement nuageux. Le thermomètre indiquera 27°C lorsque les feux rouges s’éteindront et le vent, toujours du secteur Sud-Est, calme au début de la course s’intensifie en fin de journée et surtout en soirée. La pression atmosphérique sera à la baisse et le taux d’hygrométrie aux alentours de 50% tout au long des 51 tours du Grand-Prix.

Pour suivre l’évolution des conditions météorologiques en temps réel et accéder aux prévisions horaires tout au long du week-end, nos lecteurs sont invités à consulter le site de notre partenaire météo Celinium en cliquant sur ce lien

Un ancien de la FIA devient PDG d’AlphaTauri

Dans le but d’assurer la stabilité à long terme et d’assurer la continuité, la Scuderia AlphaTauri a annoncé à la veille du Grand Prix d’Azerbaïdjan qu’une nouvelle structure de direction va être mise en place au sein de l’équipe.

L’ancien dirigeant de la FIA, Peter Bayer, rejoindra l’équipe en tant que directeur général plus tard cette année, tandis que Franz Tost quittera ses fonctions de directeur de l’équipe à la fin de la saison 2023. Laurent Mekies, actuellement directeur sportif chez Ferrari, rejoindra la Scuderia AlphaTauri en tant que nouveau Team Principal à une date à confirmer.

Peter Bayer rejoint la Scuderia AlphaTauri en tant que PDG après avoir récemment occupé le poste de directeur exécutif de la F1 et de secrétaire général pour le sport à la FIA. Chez AlphaTauri, Peter Bayer supervisera la direction stratégique de l’équipe dans ses installations de Faenza et au Royaume-Uni.

“Je voudrais d’abord remercier Franz [Tost] pour son dévouement à la Scuderia AlphaTauri et à son prédécesseur, la Scuderia Toro Rosso.” a déclaré le nouveau PDG d’AlphaTauri, Peter Bayer, dans le cadre de l’annonce du départ de Franz Tost.

“Son engagement à développer de jeunes talents s’est traduit par une grille de Formule 1 où 25% des pilotes ont bénéficié de ses conseils. C’est aussi un grand privilège pour moi d’assumer le rôle de PDG de l’équipe et de travailler aux côtés de Laurent [Mekies].”

“La Scuderia AlphaTauri dispose d’une équipe fantastique et d’une excellente infrastructure à Faenza et au Royaume-Uni. Je suis très impatient de m’appuyer sur ces éléments clés pour augmenter les performances, hors piste, et apporter encore plus de succès à l’équipe dans les années à venir.”

Qui est Peter Bayer ?

À l’arrivée du nouveau président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem en décembre 2021, dans le cadre du remaniement de la FIA à la suite de la controverse de la finale de la saison au Grand Prix d’Abu Dhabi, le rôle de Bayer a été modifié pour devenir directeur exécutif de la F1, alors qu’il occupait depuis 2017 les fonctions de Secrétaire Général du Sport.

Ce rôle lui a permis d’assumer des responsabilités dans la mise en œuvre des décisions prises par le Conseil Mondial du Sport Automobile et de travailler en étroite collaboration avec les différentes Commissions Sportives de la FIA, mais l’instance dirigeante a confirmé au lendemain du Grand Prix de Monaco 2022 qu’il quittait son poste avec effet immédiat.

Après une période dite de “jardinage”, Peter Bayer va donc pouvoir rejoindre l’équipe AlphaTauri en milieu d’année (certainement au courant de l’été) pour y occuper le poste de PDG.

Officiel : Laurent Mekies remplace Tost chez AlphaTauri

La rumeur d’une possible arrivée de Laurent Mekies chez AlphaTauri s’est confirmée puisque l’équipe de Faenza annonce à la veille du Grand Prix d’Azerbaïdjan le départ prochain de l’actuel directeur Franz Tost qui sera remplacé par le Français.

La nomination de Laurent Mekies en tant que Team Principal de la Scuderia AlphaTauri ramène l’actuel directeur sportif de Ferrari dans l’équipe avec laquelle il a remporté nombre de ses premiers succès, d’abord en tant qu’ingénieur de course et finalement en tant qu’ingénieur en chef et responsable des performances des véhicules. Après son premier passage à Faenza, Laurent Mekies a passé quatre ans à la FIA en tant que directeur de la sécurité et directeur de course adjoint, avant de rejoindre Ferrari en 2018.

L’actuel directeur de l’équipe, Franz Tost, quittera ses fonctions de directeur à la fin de la saison 2023, mais la date d’arrivée de Laurent Mekies n’a pas encore été confirmée par l’écurie.

Figure clé du développement de la Scuderia AlphaTauri et de son prédécesseur, la Scuderia Toro Rosso, Franz Tost a rejoint l’équipe Faenza en tant que Team Principal lors de sa création en 2005 et a mené Toro Rosso à sa première victoire, à domicile, au Grand Prix d’Italie 2008. Après son changement de nom en Scuderia AlphaTauri, Franz Tost a de nouveau mené l’équipe à la victoire en 2020, gagnant à Monza pour la deuxième fois.

L’équipe AlphaTauri étant également chargée du développement de jeunes pilotes pour le succès futur de la F1, pendant son temps avec l’équipe, Franz Tost a également contribué à faire progresser une génération de vainqueurs et de champions de Grand Prix, dont le quadruple champion du monde Sebastian Vettel, le double champion du monde Max Verstappen et les vainqueurs Daniel Ricciardo, Pierre Gasly et Carlos Sainz.

Reconnaissant sa contribution de longue date à l’équipe et à ses pilotes, Franz Tost continuera à travailler avec la Scuderia AlphaTauri dans un rôle de consultant en 2024.

Un ancien de la FIA chez AlphaTauri

Dans le but d’assurer la stabilité à long terme et d’assurer la continuité, AlphaTauri annonce également aujourd’hui qu’une nouvelle structure de direction va être mise en place au sein de l’équipe et l’ancien dirigeant de la FIA, Peter Bayer, rejoindra l’équipe en tant que directeur général plus tard cette année.

“Tout d’abord, je tiens à remercier Dietrich Mateschitz, qui m’a donné l’incroyable opportunité d’être le directeur de la Scuderia Toro Rosso et de la Scuderia AlphaTauri au cours des 18 dernières années.” a déclaré Tost.

“Ce fut un véritable privilège de diriger l’équipe pendant une si longue période et un grand plaisir de travailler avec tant de personnes motivées et compétentes, qui partagent ma passion pour la Formule 1.”

“À 67 ans, il est temps de passer le relais et avec Peter en tant que nouveau PDG et Laurent en tant que Team Principal, nous avons trouvé deux personnes très professionnelles, qui amèneront l’équipe au niveau supérieur. Je tiens à remercier tout le monde pour la bonne coopération.”

Fred Vasseur et Laurent Mekies Ferrari
Laurent Mekies (à gauche sur la photo) devient Team Principal d’AlphaTauri à partir de 2024

“Tout d’abord, je voudrais rendre hommage à Franz [Tost] pour l’excellent travail qu’il a accompli pendant près de deux décennies à la tête de Faenza.” a déclaré le nouveau Team Principal d’AlphaTauri, Laurent Mekies.

“Je lui souhaite bonne chance pour l’avenir et je sais que Peter [Bayer] et moi compterons sur sa contribution et ses conseils dans les temps à venir.”

“Pour l’avenir, je suis honoré d’assumer le rôle de directeur d’équipe et de retourner dans l’équipe où j’ai passé une grande partie de mon début de carrière. La Scuderia AlphaTauri possède tous les ingrédients nécessaires pour un plus grand succès à l’avenir et en tandem avec Peter, je suis impatient d’y parvenir.”

Le président de la FIA de nouveau dans la tourmente

La FIA affirme que la procédure a été suivie scrupuleusement lors du départ d’une ancienne employée, alors que des allégations de sexisme ont émergé contre l’actuel président de la Fédération Internationale de l’Automobile, Mohammed Ben Sulayem.

Selon une information publiée par The Telegraph, une ancienne employée de la FIA, Shaila-Ann Rao a écrit une lettre accusant le président Mohammed Ben Sulayem de comportement sexiste avant son départ de l’organisation en décembre dernier.

Shaila-Ann Rao était l’ancienne secrétaire générale par intérim de la FIA pour le sport automobile, et a quitté l’organisation après seulement six mois à ce poste.

Malgré les accusations portées à l’encontre du président de la FIA, l’instance dirigeante a indiqué que Rao avait quitté la FIA en bons termes à la suite d’une négociation à l’amiable et qu’à ce jour aucune plainte n’a été reçue contre le président Ben Sulayem.

“La procédure régulière a été suivie, avec une négociation à l’amiable menée par le président du sénat et aucune référence n’a été faite au comité d’éthique.” peut-on lire dans un document de la FIA consulté par la BBC.

“Comme indiqué précédemment, les deux parties ont convenu qu’elle [Rao] quitterait son poste en novembre 2022 et des conditions mutuelles de confidentialité ont été convenues, comme c’est la pratique courante.”

Se référant à des allégations plus larges d’intimidation et de comportement abusif de la part de Mohammed Ben Sulayem, le communiqué indique : “Aucune plainte n’a été reçue contre le président”.

“La FIA prend très au sérieux les allégations d’abus et traite toutes les plaintes en utilisant des procédures solides et claires.”

“Dans ce cadre, la FIA dispose d’une politique anti-harcèlement, d’un service de dénonciation anonyme et d’une procédure d’enquête et tout le personnel en est informé par une initiation et une formation régulière.”

Les allégations rapportées à propos de Rao sont les dernières d’une série de controverses dans lesquelles Ben Sulayem a été impliqué depuis qu’il est devenu président de la FIA en décembre 2021.

Au cours des derniers mois, ses commentaires sur la valeur de la F1 à la suite d’une rumeur sur une vente potentielle du sport l’ont amené à être recadré par la Formule 1 elle-même, la catégorie reine soulignant le fait qu’il n’avait pas le pouvoir d’intervenir dans les questions commerciales.

Ben Sulayem a également été contraint de revenir en arrière sur une nouvelle règle qui empêchait les pilotes de s’exprimer sur des questions sensibles, alors qu’il a de nouveau fait la une des médias plus récemment lorsque des commentaires sexistes ont émergé d’un ancien site Web dans lequel Ben Sulayem a déclaré qu’il “n’aimait pas les femmes qui pensent qu’elles sont plus intelligentes que les hommes…”.

À la suite de toutes ces controverses, Ben Sulayem a annoncé qu’il se retirait de son implication quotidienne dans la F1 et a mis en place une nouvelle structure de gestion pour superviser la catégorie en nommant la première directrice générale de la FIA, Natalie Robyn.

Les horaires du Grand Prix F1 d’Azerbaïdjan 2023

Voici les horaires du Grand Prix d’Azerbaïdjan 2023 de F1, quatrième manche du championnat du monde de Formule 1 qui se dispute du 28 au 30 avril sur le circuit de Bakou.

Programme un peu particulier à Bakou puisque qu’il s’agit d’un week-end de course Sprint dont le format a été remanié par la F1 afin d’offrir encore plus de spectacle aux fans. Ainsi, vous aurez le droit à une seule séance d’essais libres, à deux séances de qualifications et deux courses en Azerbaïdjan (pour tout comprendre sur le nouveau format, cliquez ici).

Ce vendredi 28 avril, la première et unique séance d’essais libres du week-end [EL1] est programmée à 11h30 (heure de Paris), tandis que la séance de qualifications qui déterminera la grille de départ du Grand Prix d’Azerbaïdjan de dimanche est programmée à 15h00 (heure de Paris).

Le samedi 29 avril, la séance de qualifications (appelée Shootout) qui détermine la grille de départ de la course Sprint est programmée à 10h30 (heure de Paris). Le départ de la course Sprint (100 km max) sera donné le même jour à 15h30 (heure de Paris) et sera un événement totalement autonome par rapport au Grand Prix de dimanche.

Enfin le dimanche 30 avril, le départ du Grand Prix d’Azerbaïdjan 2023 dont la grille de départ a été déterminée le vendredi lors de la première séance de qualifications sera donné à 13h00 (heure de Paris). Les pilotes s’élanceront pour 51 tours sur le tracé de Bakou.

Nous vous rappelons que toutes les séances de roulage de chaque week-end de la saison 2023 sont à suivre en direct sur F1only.fr (essais libres 1,2 et 3, qualifications, course Sprint et Grand Prix). Rendez-vous donc dès ce vendredi 28 avril pour les premiers essais libres en direct sur notre Live Center accessible ici.

Horaires GP d’Azerbaïdjan 2023 (heure française)

Vendredi 28 avril : EL1 à 11h30 / Qualifications à 15h00

Samedi 29 avril : Sprint Shootout à 10h30 / Course Sprint à 15h30

Dimanche 30 avril : Grand Prix d’Azerbaïdjan à 13h00

Pierre Gasly : “Il faudra survivre dans les deux courses”

Dans le passé, Pierre Gasly a connu un certain succès en Azerbaïdjan avec une cinquième place l’an dernier et un podium en 2021 avec son ancienne équipe AlphaTauri. Cette fois, le pilote Alpine visera de gros points tout au long du week-end Sprint pour cette rentrée après une pause printanière assez inhabituelle en Formule 1 durant laquelle il a pu recharger les batteries.

Cétait étrange de ne pas être en mode course ces trois dernières semaines. D’habitude, nous sommes déjà lancés à plein régime à cette époque de la saison, donc cette courte pause était la bienvenue.” nous confie Pierre Gasly à la veille de la quatrième manche de l’année.

“Le début de l’année a été intense sous mes nouvelles couleurs et jai utilisé ces trois semaines pour reprendre mon souffle et débriefer avec léquipe sur la saison jusquici tout en restant fermement concentré sur nos prochaines échéances.”

“Jai passé du temps en famille et avec mes amis, j’ai assisté à des matchs de football à Londres et à Madrid, je suis allé voir du tennis à Monaco avec Charles [Leclerc] Et j’ai apprécié prendre un peu de recul sur la nature intense de la Formule 1.”

“Nous sommes désormais de retour avec cinq épreuves en six semaines, à commencer par ce beau circuit urbain de Bakou ce week-end !”

Le pilote Alpine apprécie particulièrement le circuit de Bakou en Azerbaïdjan et sait qu’il peut toujours se passer quelque chose d’inhabituel sur cette piste ultra rapide bordée de murs en béton, alors que ce week-end la F1 inaugure un tout nouveau format de course Sprint (toutes les explications ici).

Le circuit urbain de Bakou est totalement fou pour la Formule 1 et j’adore cela. Nous avons un format intéressant à découvrir et il faudra survivre dans les deux courses tout en mettant à profit toutes les opportunités qui pourraient se présenter.”

“Jai connu de belles réussites à Bakou en évitant les problèmes et en prenant des risques, y compris en 2021 pour mon dernier podium en F1. On ne sait jamais à Bakou… Tout peut arriver !”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, Pierre Gasly occupe la douzième place au championnat du monde des pilotes avec quatre points inscrits depuis le début de la saison 2023.

Hamilton désigne la course la plus spéciale de toute sa carrière en F1

En 2021, Lewis Hamilton se battait contre Max Verstappen pour tenter de décrocher son huitième titre mondial en Formule 1 et, en arrivant au Brésil, le pilote Mercedes accusait un retard de 19 points sur le pilote Red Bull avec seulement quatre courses encore à disputer dans la saison.

Lors de ce week-end là, la Formule 1 avait programmé une course Sprint et Lewis Hamilton avait réussi à se qualifier en pole position sur la grille de départ de cette course de 100 kilomètres maximum dont le résultat déterminait la grille de départ du Grand Prix le dimanche.

Cependant, après la séance de qualifications, Lewis Hamilton a été disqualifié pour une infraction constatée par la FIA sur le DRS de sa Mercedes, ce qui a contraint le Britannique à prendre le départ de la course Sprint depuis le fond de la grille, alors que son équipe a pris la décision de monter un moteur neuf à l’arrière de sa monoplace, ce qui lui a coûté cinq positions sur la grille de départ de la course principale le dimanche.

Lors de la course Sprint, Hamilton est remonté de la dernière à la cinquième place en seulement 30 minutes de course, avant de finalement retomber à la dixième place sur la grille de départ de la course principale en raison de sa pénalité moteur. 

Le dimanche, le pilote Mercedes a donc pris le départ depuis cette dixième position sur la grille et finira par dépasser la Red Bull de son adversaire Max Verstappen dans les derniers tours pour s’emparer de la victoire.

“Je pense à coup sûr que c’est ma meilleure course de tous les temps et probablement la course la plus spéciale de ma carrière.” a déclaré Lewis Hamilton à propos de ce Grand Prix de Sao Paulo 2021.

“Quoi qu’il en soit, je m’étais qualifié en pole, puis j’ai été disqualifié pour un aileron sur lequel il manquait 0,02 millimètre ou quelque chose de fou comme ça.”

“Je me souviens à ce moment-là pour moi, mon cœur venait de s’arrêter, parce que je savais que je devais gagner toutes les courses, et je me souviens qu’à ce moment-là, je pensais que c’était fini, que je ne pourrais pas gagner ce championnat du monde.”

“Avec tout le travail que nous avions fait tout au long de l’année, je me sentais tellement dégonflé et tellement impuissant. Et d’une manière ou d’une autre, comme j’ai pu le faire toute ma carrière, j’ai pu passer à autre chose.”

“Vous savez que vous pouvez y arriver, vous ne devez pas regarder le passé, vous avancez, vous pouvez le faire. Le soir, j’ai mis tout ça de côté. J’ai tout étudié, je suis revenu le lendemain et je suis remonté et j’ai terminé premier.”

“Ensuite, j’ai vu l’un des commissaires tenant un drapeau, et je me suis arrêté et je l’ai attrapé. Ce n’était qu’un des moments les plus spéciaux, quand j’ai tenu le drapeau sur le podium. C’était vraiment un signal pour tout le monde au Brésil, pour leur dire ‘je vous apprécie, j’apprécie Ayrton [Senna] et j’aime Ayrton.'”

“C’est le cas depuis que je suis gosse. J’espérais que je soulèverais la nation d’une manière ou d’une autre même si je n’étais pas du Brésil, sauf que maintenant je suis brésilien.” conclut Hamilton qui a été fait citoyen d’honneur du Brésil à la fin de l’année 2022.

Sondage : pour ou contre le nouveau format de qualifs Sprint en F1 ?

C’est désormais officiel, à partir du Grand Prix d’Azerbaïdjan, le format des week-ends Sprint (il y en a six cette saison) a été modifié avec la mise en place d’une deuxième séance de qualifications qui remplace la séance d’essais libres 2 du samedi.

Dans le format de week-end Sprint original, les qualifications étaient décalées au vendredi afin d’établir la grille de départ pour une course Sprint de 100 kilomètres le samedi, qui à son tour déterminait l’ordre de départ de la course principale du dimanche.

Cependant, les ajustements votés pour cette année signifient que la course Sprint deviendra un événement totalement autonome des week-ends de course lorsque le format sera utilisé – le résultat de cette course de 100 kilomètres maximum n’ayant plus aucun impact sur la grille pour le Grand Prix du dimanche.

Ainsi, le nouveau format des week-ends Sprint a été établi comme suit : 

  • Les vendredis comprendront désormais une session d’essais libres 1 et une session de qualifications standard pour établir la grille du Grand Prix de dimanche, tandis que le samedi comprendra la course Sprint de 100 km avec une session de qualifications supplémentaire appelée le “Sprint Shootout”.
  • La séance de qualifications “Shootout” sera une session plus courte que les qualifications traditionnelles, avec une SQ1 prévue pour durer 12 minutes, une SQ2 pendant 10 minutes et une SQ3 pendant huit minutes.
  • Cette séance de qualifications “Shootout” remplace les essais libres 2 précédemment programmés le samedi matin lors des week-ends de Sprint.
  • De nouveaux pneus sont obligatoires pour chaque phase, avec des Médiums pour les SQ1 et SQ2, et des Tendres pour les SQ3.

Ce changement de format des week-ends Sprint a été voté à l’unanimité par les représentants des différentes équipes de la grille après des discussions avec les responsables de la F1 et de la FIA. Selon la Formule 1, ce nouveau format devrait permettre aux pilotes d’attaquer davantage durant la course Sprint du samedi puisque tout incident ne compromettra pas les positions de départ du Grand Prix le dimanche.

Concrètement donc, ce format – qui sera également utilisé sur les autres sites où sont organisés des week-ends Sprint pour 2023 comme en Autriche (Red Bull Ring), en Belgique (Spa-Francorchamps), au Qatar (Circuit de Losail), aux États-Unis (Circuit des Amériques) et à Sao Paulo (Interlagos) – a été mis en place pour offrir plus de spectacle aux fans.

Chez F1only.fr, nous aimons beaucoup avoir l’avis des fans et c’est pourquoi nous vous demandons de donner votre avis sur ce nouveau format de course Sprint qui débutera ce week-end au Grand Prix d’Azerbaïdjan. Vous pouvez voter via le module ci-dessous et argumenter votre choix dans la section des commentaires un peu plus bas. A vous de voter ! 

Esteban Ocon : “Nous avons besoin d’un week-end positif”

Trois semaines se sont écoulées depuis le Grand Prix d’Australie où les deux pilotes Alpine se sont percutés en fin de course, mais la pause printanière inattendue a permis à tout le monde de faire le point après cette course chaotique et d’analyser le week-end dans son ensemble.

Lorsqu’on demande à Esteban Ocon quelle est l’ambiance au sein de l’équipe à la veille de la quatrième manche de l’année qui se dispute ce week-end à Bakou, le Normand a répondu : Cétait bien davoir une petite pause après lAustralie pour faire le point après la course et analyser le week-end dans son ensemble.” nous confie Esteban Ocon.

“Évidemment, cela ne sest pas bien terminé pour nous, mais il y avait beaucoup de points positifs à retenir et nous sommes déterminés à rebondir à Bakou.”

“En tant quéquipe, cela fait déjà un moment que nous avons hâte d’être à Bakou, donc nous sommes tous heureux d’y être enfin. Une évolution est également prévue pour cette course, où un format un peu inédit nous attend avec le Sprint.”

“Il faudra donc être dans le rythme d’entrée de jeu. Nous avons besoin dun week-end positif et nous voulons repartir de Bakou avec des points bien mérités pour lécurie.”

Sur un plan personnel, Esteban Ocon a profité de cette pause printanière pour prendre un peu de recul et profiter de sa famille.

Cétait étrange davoir autant de temps libre à ce stade de la saison. Nous ne sommes pas habitués à avoir trois week-ends consécutifs sans course en dehors de lintersaison et de la pause estivale.”

“Cétait agréable de pouvoir récupérer et réfléchir après Melbourne, mais aussi d’avoir le temps de sentraîner et d’être au simulateur avec les ingénieurs.”

Jai passé quelques jours déconnecté de tout, avec ma famille et mes amis, car ces moments sont assez rares. Cela s’annonce intense avec la doublette Bakou-Miami, puis une triplette de courses, mais je me sens revitalisé et j’ai hâte de reprendre le volant.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, l’équipe Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec six points inscrits depuis le début de la saison 2023. 

Premier Sprint en F1 pour Hülkenberg ce week-end à Bakou

Ce week-end à Bakou, le pilote Haas Nico Hülkenberg – qui signe son retour en Formule 1 cette saison – participera à sa toute première course Sprint en Formule 1, l’Allemand ayant quitté l’équipe Renault fin 2019 avant que ce nouveau format de week-end ne soit introduit en catégorie reine.

Ce week-end à Bakou, la F1 organise sa première course Sprint de l’année dans un format de week-end complétement remanié avec la course Sprint du samedi qui devient un événement totalement autonome avec sa propre séance de qualifications programmée le samedi matin (toutes les explications ici).

N’ayant encore jamais participé à une course Sprint en F1, l’Allemand Nico Hülkenberg se dit plutôt ouvert d’esprit à la veille du week-end : “Il s’agit du premier Sprint pour moi, et évidemment du point de vue spectateur, c’est très intéressant.” nous confie Nico Hülkenberg.

“Pour moi, cela veut aussi dire que j’aurais moins d’essais, seulement une heure, avant d’entrer directement dans une séance significative. Cela me rappelle mes années junior et j’aimais ça.”

“J’y vais donc avec un état d’esprit ouvert en acceptant simplement le défi. Cela va réduire le temps de préparation, et vous devrez atteindre le point idéal plus tôt.”

“De plus, Bakou est un circuit à grande vitesse assez spectaculaire et difficile, nous nous préparons donc pour un week-end difficile mais intéressant.”

Concernant sa préparation pour les deux courses qui arrivent [Azerbaïdjan et Miami] justement, Nico Hülkenberg nous explique qu’il a passé du temps dans le simulateur de l’équipe et qu’il est également allé à Majorque pour recharger les batteries.

“Cela va devenir assez mouvementé, j’ai donc eu une journée au simulateur pour mettre en place et préparer ces deux courses.”

“J’ai aussi fait beaucoup d’entrainement en essayant de maintenir ma condition physique. En famille, nous sommes partis à Majorque pendant deux semaines pour recharger les batteries et me préparer.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, Nico Hülkenberg occupe la neuvième place au championnat du monde des pilotes avec six points inscrits depuis le début de la saison.

Certains coûts désormais exclus du plafond budgétaire en Formule 1

A l’issue de la réunion de la Commission F1 qui s’est tenue ce mardi 25 avril, plusieurs ajustements mineurs aux règlements techniques et sportifs ont été approuvés par le Conseil Mondial du Sport Automobile, alors qu’une proposition concernant l’exclusion de certains coûts a également été approuvée.

Un groupe de travail spécifiquement dédié au sein du Comité consultatif financier (FAC) a élaboré une proposition pour l’introduction d’une exclusion des coûts à l’égard de certaines initiatives de durabilité à partir de 2023, avec un accent particulier sur les préoccupations environnementales.

Suite au soutien des membres du CCF et à l’approbation de la Commission, certains coûts de l’initiative de développement durable seront désormais exclus du plafond des coûts pour toutes les écuries de Formule 1.

Ces exclusions couvrent, entre autres, les coûts associés à l’installation d’infrastructures durables, à l’audit et au suivi de l’empreinte carbone des équipes de la grille, aux dons aux associations caritatives engagées dans la promotion de projets de durabilité environnementale et aux programmes de compensation carbone. La FAC continuera à peaufiner ce règlement tout au long de l’année.

Pour rappel : depuis la saison 2021, toutes les équipes de la grille en F1 sont soumises à un plafonnement des coûts et doivent donc déclarer de façon officielle leurs dépenses annuelles. Une administration de plafonnement des coûts contrôle ensuite le respect du règlement financier.

En 2022, l’équipe Red Bull a été épinglée pour un dépassement “mineur” inférieur à 5% du plafond des coûts lors de la saison 2021 et s’est donc vue proposer un ABA [Accepted Breach Agreement] par l’instance dirigeante. L’équipe autrichienne a accepté cette offre, ce qui veut dire qu’elle accepte également les sanctions associées qui sont les suivantes : 

  • RBR doit payer une pénalité financière de 7 000 000 USD à la FIA dans les 30 jours suivant la date d’exécution de l’ABA
  • RBR reçoit une pénalité sportive mineure sous la forme d’une limitation de la capacité de RBR à conduire des essais aérodynamiques pendant une période de 12 mois à compter de la date d’exécution de l’ABA par l’application d’un abattement de 10 % sur le Coefficient C servant au calcul des essais individuels restreints en soufflerie (RWTT) et fluide informatique restreints (Limites de dynamique (RCFD) applicables à chaque équipe telles que définies à l’Article 6 de l’Annexe 7 du Règlement Sportif FIA de la Formule 1). Par exemple, si le coefficient C, basé sur la position au championnat de RBR est de 70 %, la nouvelle valeur effective de C sera : CNEW=70 % x (1-0,10) = 63,0 %
  • RBR prend en charge les frais encourus par l’Administration du plafonnement des coûts dans le cadre de la préparation de l’ABA

Alpine détaille les mises à jour de sa F1 pour Bakou

Comme prévu, l’équipe Alpine introduira bien sur sa monoplace quelques mises à jour ce week-end pour le Grand Prix d’Azerbaïdjan, quatrième manche du championnat du monde 2023 de Formule 1. L’écurie du constructeur français poursuivra sur sa lancée lors de la course suivante à Miami, puis à Imola.

Après la grosse déception du Grand Prix d’Australie où Alpine a vu ses deux pilotes abandonner après s’être percutés en piste, l’écurie d’Enstone veut repartir sur de bonnes bases à Bakou ce week-end et les nouvelles pièces qui seront introduites sur l’A523 devraient – en théorie – permettre à Alpine de faire un pas en avant en termes de performance.

“Nous amenons un nouveau plancher à Bakou, parmi divers éléments aérodynamiques et mécaniques. Nous aurons ensuite une évolution supplémentaire lors de la course suivante à Miami, puis encore autre chose de plus à Imola.” nous confie Matt Harman, directeur technique d’Alpine, à la veille de la quatrième manche de l’année.

“Ce fil conducteur rythmera toute la saison avec des améliorations prévues sur la plupart des épreuves. À court terme, ce que nous avons pour Bakou, Miami et Imola représente un bon pas en avant, mais pas autant que certains médias aient pu spéculer ces dernières semaines.”

“Il est important de maintenir ce rythme de développement agressif si nous voulons continuer de nous rapprocher de nos attentes sur le plan des performances.”

“Le mérite doit en être attribué au travail de l’ombre en cours à Viry et Enstone pour atteindre nos objectifs de développement et trouver les améliorations nécessaires pour rendre notre monoplace plus rapide.”

L’Alpine A523 au Grand Prix d’Australie

Lorsqu’on lui demande si le double abandon de Melbourne a eu un impact sur les plans de l’équipe, Harman nous explique que la pause printanière de trois semaines juste après le Grand Prix d’Australie a permis à tout le personnel de se mobiliser à l’usine pour faire en sorte que les mises à jour prévues soient prêtes à temps pour Bakou.

Nos deux voitures ont clairement été endommagées après l’incident malheureux de la dernière course en Australie. Nous avons dû composer avec cela, et nous l’avons fait avec soin en nous ressaisissant rapidement et en réagissant extrêmement bien durant cette pause printanière.”

“Je suis donc ravi de dire quil ny a eu aucune conséquence sur notre programme et notre stratégie de développement grâce au dur labeur réalisé dans nos deux usines. Les deux monoplaces sont préparées et prêtes pour Bakou.”

Avant le Grand Prix d’Azerbaïdjan, Alpine occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs avec seulement huit points inscrits en trois courses.

L’allocation de composants moteur augmentée en F1 en 2023

A la suite de la Commission F1 qui s’est tenue ce mardi 25 avril, le Conseil Mondial du Sport Automobile a approuvé quelques mises à jour mineures des règlements techniques 2023 et 2024 en Formule 1.

Des propositions visant à augmenter le nombre d’éléments de l’unité de puissance ont été discutées lors de la réunion, et l’augmentation du nombre de certains éléments comme le moteur à combustion interne (ICE), le turbocompresseur, le MGU-H et le MGU-K a été approuvée pour 2023 passant de trois (3) à quatre (4).

Jusqu’à présent, six composants composaient l’unité de puissance en Formule 1 : le moteur à combustion interne, le turbocompresseur, le MGU-H, le MGU-K, le boitier de contrôle électronique et la batterie. En vertu de la réglementation initiale de 2023, les pilotes avaient droit à trois ICE, TC, MGU-H et MGU-K par saison, ainsi qu’à deux CE et ES avant l’application des sanctions.

Cela signifie donc que les pénalités de grille ne seront appliquées que si un cinquième élément est utilisé ; l’allocation pour les boîtiers de contrôle électronique et les batteries reste cependant inchangée.

La Commission F1 a également souligné que le temps alloué à la procédure de grille lors des grands prix a été augmenté de 40 à 50 minutes. Le temps supplémentaire sera utilisé pour la présentation des pilotes aux spectateurs lors de certaines épreuves.

Aston Martin F1
Le départ du Grand Prix d’Arabie Saoudite en 2023

Autres mises à jour…

La définition mise à jour de “travailler sur une voiture” lors d’une pénalité d’arrêt au stand – qui a entraîné l’annulation de la pénalité de Fernando Alonso à Djeddah – sera désormais incluse dans le règlement sportif.

Il y a également des révisions mineures du règlement financier de la Formule 1, qui a été introduit dans le sport en 2021. Certains coûts d’initiative de développement durable seront désormais ajoutés à la liste des éléments exclus du plafond des coûts d’une équipe.

Cela inclut des aspects tels que les coûts associés à l’installation d’infrastructures durables, l’audit et le suivi de l’empreinte carbone des équipes et les dons versés à des organisations caritatives engagées dans des projets de durabilité environnementale.

Mode d’emploi du nouveau format de qualifs Sprint en F1

La Formule 1 a confirmé des ajustements au format F1 Sprint pour les six événements qui se dérouleront tout au long de la saison 2023, à commencer par le Grand Prix d’Azerbaïdjan qui se dispute ce week-end à Bakou.

La course Sprint a fait ses débuts en 2021 en Formule 1, le format de week-end original voyant les qualifications décalées au vendredi afin d’établir la grille de départ pour une course Sprint de 100 kilomètres le samedi, qui à son tour a déterminé l’ordre de départ de la course principale du dimanche.

Cependant, les ajustements votés pour cette année signifient que la course Sprint deviendra un événement totalement autonome des week-ends de course lorsque le format sera utilisé – le résultat n’ayant aucun impact sur la grille pour le Grand Prix du dimanche.

Ainsi, le nouveau format des week-ends Sprint a été établi comme suit : 

  • Les vendredis comprendront désormais une session d’essais libres 1 et une session de qualifications standard pour établir la grille du Grand Prix de dimanche, tandis que le samedi comprendra la course Sprint de 100 km avec une session de qualifications supplémentaire appelée le “Sprint Shootout”.
  • La séance de qualifications “Shootout” sera une session plus courte que les qualifications traditionnelles, avec une SQ1 prévue pour durer 12 minutes, une SQ2 pendant 10 minutes et une SQ3 pendant huit minutes.
  • Cette séance de qualifications “Shootout”  remplace les essais libres 2 précédemment programmés le samedi matin lors des week-ends de Sprint.
  • De nouveaux pneus sont obligatoires pour chaque phase, avec des Médiums pour les SQ1 et SQ2, et des Tendres pour les SQ3.

Étant donné que la course Sprint est désormais contenue dans le week-end de course et que tout incident ne compromettra pas les positions de départ du Grand Prix le dimanche, les pilotes devraient être plus incités à attaquer durant la course de 100 km, qui dure généralement environ une demi-heure.

Sergio Perez durant la course Sprint disputée à Imola en 2022

Barème de points identique

Les points pour la course Sprint restent les mêmes, avec huit attribués au vainqueur, sept à la deuxième place, six à la troisième et ainsi de suite jusqu’à un pour le huitième – les pilotes et les équipes enregistreront des points dans leurs championnats respectifs.

Outre le circuit urbain de Bakou en Azerbaïdjan, les autres sites où sont organisés des week-ends Sprint pour 2023 sont l’Autriche (Red Bull Ring), la Belgique (Spa-Francorchamps), le Qatar (Circuit de Losail), les États-Unis (Circuit des Amériques) et Sao Paulo (Interlagos). 

Les pénalités

Le processus d’application des pénalités lors des événements Sprint a été défini comme suit : toute pénalité de grille encourue lors des premiers essais ou des qualifications s’appliquera à la course ; toute pénalité de grille encourue lors de la qualification Shootout s’appliquera à la course Sprint ; tandis que toutes les pénalités de grille encourues lors du Sprint s’appliqueront à la course.

De plus, une infraction au Parc Fermé entraînera un départ depuis la voie des stands pour le Sprint et la course du dimanche, tandis que les pénalités liées au groupe motopropulseur ne s’appliqueront qu’à la course du dimanche, à moins qu’elles ne soient également une infraction au Parc Fermé.

 

Lewis Hamilton intéressé par un voyage dans l’espace avec Elon Musk

Le septuple champion du monde de F1, Lewis Hamilton, admet qu’il serait partant pour un voyage dans l’espace, et pourquoi pas vers Mars, à bord d’une fusée développée par la société SpaceX d’Elon Musk que le pilote Mercedes a déjà pu côtoyer à plusieurs reprises.

L’ambition du milliardaire Elon Musk est d’envoyer des hommes sur la planète rouge d’ici 2060, notamment grâce à une méga-fusée de plus de 120 mètres de haut dont le premier lancement test a eu lieu il y a quelques jours. Si pour l’instant le projet de faire voyager des hommes vers Mars semble irréalisable, Lewis Hamilton pour sa part se dit partant pour un voyage dans l’espace.

“Elon [Musk] a été à ma fête à Austin ces deux dernières années. C’est une sorte de dîner où l’on invite des tas de gens. Mais ce n’est pas la chose la plus facile de parler à quelqu’un comme lui, parce que son esprit est élargi.” a confié Hamilton.

“C’est à un tel autre niveau, donc je deviens vite très nerveux quand je lui parle. Bien sûr, je lui ai parlé du fait d’aller sur la lune et où nous pourrions aller après.”

“J’irais oui [dans l’espace], à un moment donné. Mais je laisserai d’autres personnes partir en premier parce que ces choses [les fusées] explosent en montant…”

fusée Starship SpaceX
La fusée Starship de la société SpaceX

“Il [Musk] parle d’aller sur Mars, mais je suis prêt à aller dans l’espace à tout moment. Je lui ait dit que je piloterai le vaisseau, mais je pense que tout est automatisé.”

Le 20 avril 2023, SpaceX a réalisé un test grandeur nature avec le lancement de sa fusée Starship qui reste à l’heure actuelle la seule solution envisagée pour un voyage vers Mars. Ci-dessous, vous pouvez revivre le lancement de cette fusée qui a été volontairement détruite après seulement trois minutes de vol.