Le pilote Williams George Russell, le pilote McLaren Lando Norris et le septuple champion du monde de F1 Lewis Hamilton ont annoncé qu’ils comptaient suivre l’initiative lancée par les clubs de foot de boycotter les réseaux sociaux le temps du Grand Prix du Portugal ce week-end.
C’est Lewis Hamilton qui a indiqué le premier ce jeudi à Portimao en conférence de presse qu’il comptait boycotter les réseaux sociaux ce week-end pour protester contre les insultes racistes subies par des joueurs de football ces derniers jours sur les plateformes numériques.
« Je n’ai pas encore pris ma décision, mais pour moi il est clair, particulièrement dans notre sport, que le racisme continue d’être un problème. » a déclaré Hamilton ce jeudi au Portugal.
« Je pense que les réseaux sociaux doivent faire plus pour combattre cela et je soutiens pleinement cette initiative. »
« Si le fait de le faire également peut aider à mettre la pression sur ces plateformes pour qu’elles le combattent, j’en serai très heureux. Comme je l’ai dis, je vais probablement suivre et soutenir le mouvement ce week-end. »
Un autre pilote de F1, George Russell, a lui aussi confirmé qu’il allait boycotter les réseaux sociaux tout au long du week-end du Grand Prix du Portugal.
« Je soutiendrai le black-out des réseaux sociaux. J’ai pensé qu’il était important de le faire car il y a beaucoup trop d’abus en ligne, de haine, de négativité et de racisme. » a expliqué Russell dans une courte vidéo publiée justement sur les réseaux sociaux.
« Tout cela n’a pas sa place ici et je pense qu’il est de notre devoir de sensibiliser le plus possible. »
« Peu importe votre âge ou votre origine, mais vous devez juste répandre la positivité et être gentils les uns envers les autres. »
« Je suis profondément attaché à cela et je pense qu’il est de mon devoir de faire partie de cette cause. J’espère que nous pourrons tous faire en sorte qu’il y ait un changement. »
Un peu plus tard, c’est le pilote McLaren qui s’est joint au mouvement en annonçant lui aussi qu’il allait boycotter les réseaux sociaux tout au long du week-end pour apporter son soutien à la lutte contre le racisme.
La Formule 1 a également tenu à apporter son soutien en publiant un court message sur ses réseaux sociaux, mais la catégorie reine du sport automobile ne souhaite pas pour autant boycotter ses réseaux sociaux.
We are wholly committed to combatting any form of racism, online or otherwise
We continue to call out and report any incident of online hate, and we encourage our fans to do the same pic.twitter.com/VXPvwBita8
Le Français Esteban Ocon a lui aussi publié un court message dans lequel le pilote Alpine confirme soutenir le boycott des réseaux sociaux tout au long du week-end.
I support, the #enoughisenough campaign this weekend. The call is for social media platforms to act responsibly and users to act respectfully.
Le pilote Aston Martin Lance Stroll a révélé pourquoi les deux Aston Martin ont connu un problème de surchauffe des freins arrière lors de la dernière course disputée à Imola.
A Imola, les deux pilotes de l’équipe Aston Martin – Sebastian Vettel et Lance Stroll – ont terminé leur tour de mise en grille avant le départ avec des freins arrière fumants.
L’équipe a donc demandé à Stroll d’effectuer un autre tour de mise en grille à allure élevée pour faire en sorte de baisser la température de ses freins arrière, tandis que Sebastian Vettel a été contraint de prendre le départ de la course depuis la voie des stands car les mécaniciens n’ont pas pu régler ce problème à temps pour que l’Allemand puisse se positionner sur la grille.
Interrogé sur le sujet ce jeudi à Portimao à la veille du Grand Prix du Portugal, le Canadien Lance Stroll a révélé qu’une stratégie de chauffe des freins un peu trop agressive avant le départ de la course était à l’origine de ce problème.
« Bien-sûr, nous savons ce qui s’est passé. Il s’agissait juste de notre stratégie de chauffage des freins qui était un peu trop agressive. » a expliqué Stroll.
« Nous n’avions jamais couru sur le mouillé à Imola auparavant, donc nous nous sommes trompés sur quelques points. Mais nous sommes au top maintenant. »
Au terme du Grand Prix d’Emilie-Romagne, Lance Stroll a franchi la ligne d’arrivée à la septième position, mais le pilote Aston Martin a été pénalisé après l’arrivée pour avoir franchi les limites de la piste en doublant Pierre Gasly et a perdu une place.
Les pilotes de F1 seront en piste ce vendredi 30 avril pour les deux premières séances d’essais libres du Grand Prix du Portugal 2021, troisième manche de la saison de Formule 1.
Ce vendredi, la première séance d’essais libres [EL1] est programmée à 12h30 (heure de Paris), tandis que la deuxième séance [EL2] aura lieu à 16h00 (heure de Paris).
Ce samedi 1er mai, les pilotes participeront à la troisième et dernière séance d’essais libres du Grand Prix du Portugal [EL3] à 13h00 (heure de Paris) avant de participer à la séance de qualifications programmée à 16h00 (heure de Paris).
Enfin, ce dimanche 2 mai le départ du Grand Prix du Portugal 2021 sera donné à 16h00 (heure de Paris).
Nous vous rappelons que vous pourrez suivre toutes les séances d’essais [EL1, EL2, EL3 et qualifications], ainsi que la course en direct sur F1only.fr.
Pour suivre la première séance d’essais libres en direct, il vous suffit de cliquer ici pour accéder au live.
Pour suivre la deuxième séance d’essais libres en direct, il vous suffit de cliquer ici pour accéder au live.
Le Britannique George Russell a déclaré que sa relation avec Mercedes était devenue encore plus forte à la suite de son crash au Grand Prix d’Emilie-Romagne.
A Imola, Russsell a percuté la Mercedes de Valtteri Bottas en course en tentant un dépassement à haute vitesse sur la monoplace du Finlandais et les deux pilotes ont terminé leur course au fond du bac à gravier au virage de Tamburello.
Ayant initialement désigné Valtteri Bottas comme seul fautif dans cet accident, Russell a ensuite publié un message dans lequel il présentait ses excuses à Valtteri Bottas, ainsi qu’à son équipe Williams, estimant qu’il était le seul fautif.
Ce jeudi à Portimao, George Russell a de nouveau admis qu’il était peut-être allé un peu trop loin en accusant Bottas dès sa descente de voiture.
« L’incident est une chose, cela fait partie de la course, et ces choses arrivent. » a déclaré George Russell.
« Je pense que les actions que j’ai faites par la suite n’étaient pas mon vrai moi, je suis en quelque sorte allé à l’encontre de mes propres instincts pour… montrer un peu d’émotion, ce qui était probablement un très mauvais jugement dans le feu de l’action. C’est pourquoi j’ai senti qu’il était nécessaire pour moi de publier cela [son message] lundi matin. »
« Mes émotions n’avaient probablement jamais été aussi élevées après m’être crashé à 200 km/h. Cela a été une grande leçon pour moi et m’a montré qu’il faut prendre un moment pour s’éloigner d’une situation, la regarder sous tous les angles et la regarder rationnellement. Mais je pense que pour moi, il était important de publier cette déclaration. »
Lorsqu’on lui a demandé si une discussion avec le directeur de l’équipe Mercedes, Toto Wolff, avait eu lieu avant la publication de sa déclaration, Russell a répondu: « Bien sûr. Toto et moi avons beaucoup parlé depuis l’incident – mais le contenu restera privé. »
« Mais il m’a soutenu, très constructif. Notre relation n’a pas du tout été endommagée à la suite de l’incident, bien au contraire. »
« Et de même avec tout le monde chez Williams, ils ont été incroyablement compréhensifs, ils veulent que j’attaque, que je cherche des opportunités et nous sommes fiers d’avoir été dans cette position, nous étions en 10e position et nous nous battions pour les points au mérite … alors nous devons être fiers du progrès. »
Russell a également réfuté l’idée selon laquelle il y avait désormais un règle à suivre pour faire en sorte de ne jamais attaquer une Mercedes en piste, mais le Britannique admet qu’il va changer son approche lorsqu’il verra Valtteri Bottas ou Lewis Hamilton.
« En tant que pilote de course, je pense que la première règle est que vous ne devriez jamais percuter votre coéquipier. »
« Je ne serais pas dans la position dans laquelle je suis aujourd’hui sans le soutien de Mercedes. Ils me soutiennent depuis le premier jour, et par conséquent, Lewis et Valtteri sont en quelque sorte des coéquipiers pour moi, et quelles que soient les circonstances, nous ne devrions pas nous percuter en piste, que ce soit de ma faute, de leur faute ou bien un simple incident de course. »
Le directeur de l’équipe Red Bull Racing, Christian Horner, se dit impatient de voir à quoi vont ressembler les courses sprint qui seront organisées cette année lors de trois Grands Prix différents.
Cette semaine, la F1 a confirmé l’introduction en 2021 de courses sprint lors de trois événements (Silverstone, Monza et le Brésil) afin d’étudier l’impact d’un tel format de week-end de course pour éventuellement introduire les courses sprint à partir de la saison prochaine en Formule 1.
Lors de trois Grands Prix cette année, il y aura donc une séance de qualifications le vendredi après-midi après les premiers essais libres du week-end.
Le résultat de cette séance de qualifications du vendredi déterminera la grille de départ pour la course sprint du samedi, tandis que les résultats de cette course sprint détermineront la grille de départ de la course principale du dimanche.
Il a été décidé que les trois premiers de la course sprint du samedi recevront des points, avec le premier recevant trois points, le deuxième deux points et le troisième un point.
Interrogé pour savoir ce qu’il pensait des courses sprint, le directeur de l’équipe Red Bull, Christian Horner a répondu : « Ce sera interessant. » a déclaré le Britannique ce jeudi dans le paddock de Portimao où se déroule la troisième manche de la saison.
« Bien-sûr, il y a toujours une part de vous qui ne veut pas changer la dynamique de ce à quoi ressemble un week-end de Grand Prix, mais si nous n’essayons pas quelque chose de différent, comment le saurons-nous? »
« Je pense que ces trois courses sprint vont être un ajout vraiment interessant. Ce sera la même chose pour tout le monde, ce sera une découverte. »
« Mais au moins nous verrons si cela fonctionne vraiment et si nous devons le mettre en place pour 2022 et au delà. »
« Mais je pense que l’opportunité d’avoir une autre course le samedi va apporter encore plus d’intérêt au sport. Si vous avez les deux protagonistes du championnat qui se battent deux fois par week-end, ce pourrait être fantastique. »
La première course sprint aura lieu sur le tracé de Silverstone au mois de juillet dans le cadre du Grand Prix de Grande-Bretagne 2021.
Tout le paddock de la Formule 1 a observé une minute de silence ce jeudi à Portimao en hommage à Martin Shepherd, un ancien employé de l’équipe Haas, décédé il y a quelques jours.
Le 10 juillet 2019, Martin Shepherd a été victime d’un grave accident de moto et a subi de graves blessures physiques et de graves traumatismes crâniens. Il a dû subir un certain nombre d’opérations pour réparer des os cassés, ainsi qu’une opération majeure à la tête et au cerveau pour finalement sauver sa vie.
Après 3 mois de soins intensifs à lutter pour survivre, à se remettre d’une insuffisance rénale et de multiples infections pulmonaires potentiellement mortelles, son corps a bien guéri, dépassant les attentes des médecins.
Mais ses traumatismes crâniens n’ont pas suivi le même chemin et Martin Shepherd a été placé dans une unité spécialisée de réadaptation des lésions cérébrales dans un état de « trouble prolongé de la conscience ».
Malheureusement, l’équipe Haas a annoncé la triste nouvelle la semaine dernière en publiant un Tweet au lendemain du Grand Prix d’Emilie-Romagne.
Remembering our friend and colleague, Martin Shepherd, who sadly passed away at the weekend. He was a popular teammate with an ever present smile and a passion for his job in the garage. Our condolences go out to his family and friends at this time.#HaasF1pic.twitter.com/C0Y2J9kOSC
Ce jeudi donc, tout le paddock de la Formule 1 a rendu un dernier hommage à Martin Shepherd en observant une minute de silence devant le garage Haas, tandis que l’équipe américaine a tenu à lui rendre également hommage avec un autocollant placé sur le museau avant de ses deux monoplaces ce week-end au Grand Prix du Portugal.
Seizième sur la grille de départ du Grand Prix du Portugal 2020, le pilote Alfa Romeo Kimi Raikkonen a connu un envol parfait à l’extinction des feux sur une piste légèrement humide en raison des quelques goutes de pluie tombées juste avant le départ.
Si la plupart des pilotes ont eu du mal à faire monter leurs pneus en température dans le premier tour de course, ce n’était pas le cas de Kimi Raikkonen, qui s’est retrouvé dans le top dix très rapidement avant la fin du premier tour.
Le Finlandais nous a alors offert un superbe spectacle en remontant toute la grille pour finalement venir se battre contre la Red Bull pilotée par Max Verstappen durant quelques tours.
Esteban Ocon a ouvert son compteur de points en 2021 avec une neuvième place à l’issue d’un Grand Prix d’Emilie-Romagne marqué par de nombreux incidents à Imola.
Fait interessant, à Imola le pilote français a marqué ses premiers points de la saison 2021 pour franchir la barre des 200 unités dans sa carrière et est également devenu le premier coéquipier de Fernando Alonso à le battre en qualifications depuis le Grand Prix de Malaisie en 2017.
« C’était agréable d’inscrire nos premiers points de la saison, mais aussi nos premiers sous les couleurs d’Alpine. » a déclaré Esteban Ocon à la veille du Grand Prix du Portugal.
« La course était loin d’être simple entre des conditions changeantes et des décisions difficiles à prendre en piste avant et pendant la course. Je pense que nous avons beaucoup appris et que nous pourrons mettre cet apprentissage en pratique à l’avenir. »
« La voiture offrait de bonnes sensations et les évolutions apportées fonctionnaient bien. Il faut désormais poursuivre sur cette lancée pour continuer de progresser. Le milieu de la grille est extrêmement serré, donc il y aura forcément des opportunités que nous devrons saisir. »
Pour la troisième manche de l’année qui se déroule ce week-end au Portugal, le pilote Alpine espère bien poursuivre sur sa lancée en marquant de nouveau des points, alors qu’il a terminé à la huitième place l’an dernier.
« Portimao est l’un des circuits les plus plaisants au volant. Il est vraiment fluide avec des enchaînements de virages très amusants. »
« Pour notre première course en 2020, beaucoup de gens l’ont comparé à des montagnes russes avec tous ses changements d’élévation et ses courbes rapides. J’étais ravi d’apprendre que le Portugal restait au calendrier cette année. C’est un lieu fantastique, tout comme l’Algarve, et il devrait faire chaud ce week-end. »
« Nous avions connu une course intéressante l’année dernière avec des conditions très piégeuses et assez peu d’adhérence. »
« Je me souviens d’un départ assez fou, avec un peu de pluie à l’extinction des feux. Ce week-end s’annonce tout aussi passionnant. Nous aurons le composé de pneus le plus dur comme l’année passée et nous donnerons tout pour placer nos deux voitures dans les points. »
Quatre virages seront placés sous surveillance ce week-end au Grand Prix du Portugal, troisième manche de la saison 2021 de F1.
Les limites de piste seront une nouvelle fois au centre des débats ce week-end au Portugal, puisque la FIA a déjà averti les pilotes concernant trois virages sur le tracé de Portimao: la sortie du virage 1, la sortie du virage 4, la sortie du virage 5 et la sortie du virage 15.
Pour les virages 1, 4 et 5, la FIA a indiqué aux pilotes qu’ils ne devront en aucun cas passer les roues de leur monoplace derrière le vibreur rouge et blanc à la sortie de ces deux virages sous peine de voir leur temps annulé pendant les séances d’essais.
En ce qui concerne le virage 15 qui est la dernière courbe du tracé de Portimao avant la ligne droite de départ/arrivée, les pilotes devront veiller à ne pas aller trop au large à la sortie de ce dernier sous peine de voir leur temps au tour annulé, ainsi que le temps du tour suivant lors des séances d’essais.
En course le dimanche, à la troisième occasion où un pilote ne parvient pas à négocier la sortie du virage 1 et / ou la sortie du virage 4 et / ou la sortie du virage 5 et / ou la sortie du virage 15 en utilisant la piste, il recevra un drapeau noir et blanc, toute autre coupure sera alors signalé aux stewards.
Pour éviter toute ambiguïté, cela signifie un total de trois occasions combinées et non trois à chaque virage.
« Dans tous les cas détaillés ci-dessus, le pilote ne doit rejoindre la piste que lorsqu’il est sûr de le faire et sans obtenir un avantage durable. » précise encore la FIA.
Le Grand Prix du Portugal se déroule ce week-end sur le tracé de Portimao du 30 avril au 2 mai.
Troisième manche de la saison 2021 de Formule 1, le Grand Prix du Portugal se dispute ce week-end sur le tracé de Portimao (du 30 avril au 2 mai).
Pas de surprise pour cette saison 2021, puisque c’est toujours le groupe Canal+ qui détient les droits exclusifs de la F1 en France et vous devrez donc être abonné à la chaîne à péage pour pouvoir regarder les Grands Prix tout au long de la saison.
Ce vendredi 30 avril, les deux premières séances d’essais libres du Grand Prix du Portugal [EL1 et EL2] seront à suivre sur Canal+ Sport, tandis que les EL3 programmés ce samedi 1er mai seront diffusés sur Canal+.
Les qualifications du Grand Prix du Portugal seront à suivre sur Canal+ Sport à partir de 16h00 (heure de Paris) ce samedi 1er mai.
Enfin, le départ de la course ce dimanche 2 mai sera donné à 16h00 (heure de Paris) et sera à suivre sur Canal+.
Nous vous rappelons également que toutes les séances d’essais libres, les qualifications et la course seront à suivre en direct sur F1only.fr.
Les horaires du GP du Portugal 2021 (heure de Paris)
Situé à l’extrême sud du Portugal, le circuit Autódromo Internacional do Algarve, qui se déploie sur 4.653 km, fait partie d’un complexe sportif consacré aux sports mécaniques.
Le circuit enchaine de longs virages en aveugle et a la particularité d’être très vallonné. Il accueille à la fois les motos (dans le cadre du championnat du monde de MotoGP), les voitures prototypes (championnat du mont GT1) et depuis l’année dernière la Formules 1.
Situation générale
La longue dorsale anticyclonique positionnée au-dessus des Açores ce jeudi continuera de protéger le sud de l’Europe au cours des prochains jours.
Une faible dépression en formation vendredi sur l’ouest de la Méditerranée se creuse et se déplace rapidement vers la Corse samedi et se retrouvera sur l’Europe centrale pour dimanche. Ces deux systèmes météo combinés favorisent un flux d’air venant du Nord au-dessus le Portugal et ce, pour tout le week-end.
Vendredi 30 avril – Essais libres 1 et 2
La matinée à Portimão débutera avec un temps nuageux et avec des températures fraîches (il fera 10°C au lever du jour). Le ciel restera nuageux tout au long de la journée mais le soleil fera de bonnes apparitions et réchauffera rapidement le bitume.
18°C sont attendus en milieu d’après-midi pour la deuxième séance d’essais libres. Le vent orienté du Nord en matinée, tournera au Nord-Ouest en après-midi et s’intensifiera jusqu’en soirée. Le risque de pluie est faible.
Samedi 1er mai – Essais libres 3 et qualifications
La pression atmosphérique augmentera et ce sont des conditions climatiques agréables qui prédomineront pour la journée de samedi. Le soleil sera plus généreux que la veille et après une matinée encore fraîche, le mercure atteindra 18°C lors des qualifications qui débuteront à 16h heure de Paris (15 h heure locale).
Rappelons qu’en raison de la surface abrasive de la piste, Pirelli mettra à disposition des écuries ce week-end les gommes les plus dures de son spectre soit C1, C2 et C3.
Avec de bonnes conditions météo il sera intéressant de voir si le record de la piste, établi par Lewis Hamilton lors des qualifications de l’année dernière en 1’16’’652, pourra être battu.
Le vent toujours de secteur Nord-Ouest (donc en pleine face sur la longue ligne droite des stands) soufflera entre 10 et 20 km/h. Le taux d’hygrométrie atteindra 44% lors des qualifications.
Dimanche 2 mai – La course
Après une nuit froide (7°C sont attendus en fin de nuit!), le soleil favorisera une remontée rapide du thermomètre. La température avoisinera 20°C lors départ de la course qui sera donnée à 16h heure de Paris.
Les 66 tours de la course devraient donc se dérouler sous un temps largement ensoleillé avec quelques passages nuageux. Le vent du nord devrait continuer de souffler de façon modérée entre 15 et 25 km/h.
Pour ne rien manquer, les prévisions météo seront affinées au cours des prochaines heures et nous vous invitons à consulter les prévisions horaires qui sont mises spécialement à votre disposition sur le site de notre partenaire météo Celinium. Ces prévisions sont rafraîchies toutes les 10 minutes.
Le quadruple champion du monde de F1, Sebastian Vettel, espère connaître un « week-end propre » à Portimao, théâtre de la troisième manche de la saison 2021.
Le pilote allemand a rejoint l’équipe Aston Martin cette année après six saisons passés chez Ferrari, mais depuis le début de la saison, Vettel n’a pas encore réussi à marquer le moindre point.
A Bahreïn pour la première course de l’année, Sebastian Vettel a terminé à la quinzième place au terme d’un week-end cauchemardesque pour lui puisqu’il a écopé de deux pénalités (une après les qualifications pour non respect d’un drapeau jaune et l’autre en course pour avoir percuté l’Alpine d’Esteban Ocon).
Pour la deuxième course de l’année à Imola, Vettel a connu divers problèmes sur sa monoplace le dimanche avant-même le départ du Grand Prix, forçant l’Allemand à prendre le départ depuis la voie des stands.
Une fois encore, Sebastian Vettel a été classé quinzième de l’épreuve, bien qu’il ait abandonné dans le dernier tour de course (pour bénéficier gratuitement d’une boîte de vitesses neuve au Portugal).
« Je pense que Portimao est un bon endroit pour viser un week-end propre. » nous explique Sebastian Vettel à la veille de la troisième manche de la saison 2021.
« Le circuit est un tracé à grande vitesse, très lisse et avec beaucoup de dénivelé. C’est assez amusant d’y piloter, et je pense que ce sera un bon endroit pour mieux comprendre les limites de l’AMR21. »
« Je sais que je n’ai pas encore tiré le maximum de la voiture, mais le fait que nous comprenions cela est une autre bonne raison de continuer à pousser. »
Ce week-end à Portimao, l’équipe Aston Martin doit logiquement introduire une mise à jour sur l’AMR21, mais des rumeurs suggèrent que ces nouveautés ne seraient pas disponibles avant le Grand Prix d’Espagne qui aura lieu dans la foulée du Grand Prix du Portugal.
Ce week-end, la Formule 1 disputera la troisième manche de la saison 2021 sur le tracé de Portimao au Portugal (du 30 avril au 2 mai).
Long de 4,653 km, le circuit de Portimao, plus connu sous le nom de l’Autodromo Internacional do Algarve, est composé de quinze virages dont neuf à droite.
Le record du tour lors d’une séance de qualifications a été établi par le pilote Mercedes Lewis Hamilton en 2020 en 1,16.652.
La plus grande particularité du circuit de Portimao vient du fait que le tracé offre une piste vallonnée aux pilotes avec des entrées de virages en aveugle, des montées et des descentes impressionnantes et un asphalte quasiment neuf (le tracé a été ré-asphalté en 2020) et qui offre donc un grip très faible.
Petite nouveauté cette année par rapport à l’édition précédente, la FIA a décidé de placer une seconde zone de DRS sur le circuit. Cette dernière a été ajoutée entre les virages 4 et 5 en plus de celle déjà existante dans la ligne droite de départ/arrivée.
Ce dimanche 2 mai, les pilotes devront boucler 66 tours en course avant de franchir le drapeau à damier pour une distance totale de 306,826 km.
La Formule 1 se rend cette semaine au Portugal sur le tracé très vallonné de Portimao, véritables montagnes russes avec une philosophie « old school », bien que le circuit soit relativement moderne puisqu’il a été construit en 2008.
Vous l’avez compris, la plus grande particularité du tracé de Portimao vient du fait que la piste offre des différences d’élévation prononcées aux pilotes tout au long du tour, obligeant les équipes à adapter légèrement les monoplaces pour pouvoir encaisser ces différentes compressions.
Ces changements de pente sont beaucoup plus raides qu’ils n’apparaissent à la télévision, mais bien qu’ils ne posent pas de défi technique particulier aux monoplaces elles-mêmes, ils ont un impact beaucoup plus important pour les pilotes.
Le changement d’élévation influence-t-il les performances ?
Lorsqu’on demande à Mercedes quel est l’impact sur la performance de ces différents changements d’altitude sur le tracé de Portimao, l’équipe du constructeur allemand nous explique:
« La réponse simple est que le changement d’altitude n’affecte pas les performances de la voiture autant que vous pourriez vous y attendre. »
« Cela met un peu plus de pression sur les voitures, mais elles sont construites pour supporter de lourds impacts sur les vibreurs et de grandes forces de toute façon, donc un peu de compression supplémentaire dans la suspension n’est pas un problème pour les machines de F1 modernes. »
« Mais différents types de changement d’altitude ont un impact sur les voitures de différentes manières, en fonction du circuit et de la topographie. »
« Certains nécessiteront des ajustements à la configuration de la voiture, pour vraiment adapter la voiture aux caractéristiques de la piste et les maximiser, tandis que d’autres nécessiteront de trouver le bon compromis. »
« Prenons l’exemple de Spa-Francorchamps. Le complexe intense de descente et de montée du Raidillon de l’Eau Rouge oblige les équipes à augmenter la hauteur de caisse avant de la voiture. »
« Il s’agit de gérer les forces de compression verticales d’environ 3 g que subit la voiture, lorsqu’elle est poussée dans le sol par le changement soudain de descente à montée alors qu’elle est presque en vMax (vitesse maximale, autrement connue sous le nom de vitesse de pointe). »
« La compression verticale des pneus et de la suspension à travers cette section de piste est l’une des plus élevées du calendrier, ce qui n’est pas particulièrement surprenant étant donné que Spa a la plus grande différence de dénivelé (102 mètres entre le point le plus haut et le point le plus bas) en F1.«
« Pourtant, ce niveau de compression n’est pas pris en compte sur une piste comme Portimao, car bien qu’il y ait des pentes raides, les changements d’altitude ne sont pas pris à des vitesses aussi élevées. »
« Le changement d’altitude du point le plus bas au point le plus élevé n’est pas aussi élevé qu’une piste comme Spa, avec une différence d’un peu moins de 30 mètres, mais les montées et les descentes sont plus fréquentes. »
« Cependant, ces ondulations ont toujours une influence sur la façon dont la voiture se comporte et réagit pendant un tour. Tout d’abord, à Portimao, il y a des entrées et des sorties de virage en montée et en descente, donc un mélange de directions de pente. »
« Vous ne pouvez pas configurer la voiture pour l’une ou l’autre, car cela compromettra trop d’autres éléments, il faut donc trouver un terrain d’entente pour que la voiture réagisse suffisamment bien dans tous ces scénarios. »
« Deuxièmement, les sorties de virage en descente sont un facteur intéressant à Portimao. Les charges de la voiture sont « légères » aux sorties telles que le virage 11, qui a une dénivellation de 16 mètres, la plus forte pente sur la piste, et la voiture veut simplement continuer tout droit. »
« Ce n’est pas à cause de la gravité et de la force d’appui, mais les pilotes ressentent toujours un manque d’adhérence notable, ce qui peut rendre la voiture plus instable. Cela rend également la traction plus délicate, il y a donc un délai avec les pilotes pour réduire la puissance. »
« Une autre piste avec un changement d’altitude évident est le Red Bull Ring en Autriche. Les voitures ne ressentent pas de compression ni de sensation de « légèreté » ici, mais il y a une « déformation » de la piste à affronter. »
« Le virage 3 en Autriche en est un exemple clair, car le virage crée une crête – à partir de l’entrée en montée et de la sortie en descente. Au fur et à mesure que les pilotes passent, la voiture a tendance à vouloir qu’une roue (la roue intérieur) se soulève et cela perturbe l’équilibre de la voiture. »
Quels défis pour les pilotes ?
« En regardant spécifiquement Portimao, le changement d’altitude a un impact beaucoup plus important sur les pilotes que sur les voitures. Les ondulations créent des sommets de virages aveugles, y compris les virages 8, 11 et 13. »
« Il est donc plus difficile de voir les entrées dans les virages et créer des points de référence pour le freinage. »
« Pour cette raison, il peut être plus difficile d’apprendre la piste et de gagner de la vitesse pendant les premiers tours d’essais libres. C’est certainement quelque chose que nous avons trouvé l’année dernière, lors de notre première visite à Portimao, où il a fallu un peu plus de temps aux pilotes pour s’installer et savoir où ils doivent s’engager sur leurs lignes de course et leurs points de freinage. »
« Le complexe le plus délicat pour les pilotes est sans doute les virages 10 et 11, car il s’agit d’un virage double droite avec une entrée en aveugle – alors que la piste monte d’environ 12 mètres – et une forte descente à la sortie de 16 mètres. Plus la pente est raide, plus une voiture de F1 veut voler. Mais ce n’est pas le cas grâce à la gravité et la force d’appui. »
« Cependant, la charge sous les pneus (appelée zone de contact) diminue en conséquence et cela impacte l’adhérence du pilote à la sortie. Donc, cela rend la voiture un peu plus imprévisible à ces endroits sur des pistes comme Portimao, où il y a un de grandes différences d’élévation. »
« L’entrée à l’aveugle de la séquence du virage 10/11 et de la largeur de la piste signifie que nous voyons beaucoup d’approches différentes de la part des pilotes – en particulier pendant les essais, où ils trouvent la limite. Même avec l’entrée aveugle, avec le temps et l’expérience, ils savent exactement où diriger la voiture. »
« Les changements d’élévation mettent un peu plus de force dans le corps du pilote et rendent les choses plus exigeantes physiquement pendant un tour. »
« Bien que ce ne soit pas un problème trop grave à Portimao, en raison de la vitesse à laquelle les pilotes s’attaquent aux crêtes et aux creux, sur un circuit comme Spa-Francorchamps, c’est une autre histoire. »
« Le passage du Raidillon de l’Eau Rouge [à Spa], par exemple, est une compression massive. Tout comme il met plus de forces à travers la voiture et ses composants, des forces supplémentaires sont également ressenties par le pilote. »
« Heureusement pour les pilotes, en ce qui concerne l’élévation, ce sont des rafales courtes et brusques de force supplémentaire plutôt que des forces plus soutenues ressenties dans les virages. »
Quel impact sur la course ?
« La nature ondulante de certaines pistes a un impact faible mais important sur la course elle-même. Par exemple, à Portimao, les changements d’altitude et les entrées de virages à l’aveugle créent plus d’une trajectoire, ce qui peut créer des opportunités de dépassement ou d’erreurs. Mais cela peut aussi rendre la ligne de course encore plus définie, en fonction de la topographie locale. »
« La sécurité et la visibilité sont d’autres facteurs à prendre en compte par les pilotes, car plusieurs sections ne sont pas visibles. »
« Le plongeon avant le premier virage en est un exemple à Portimao, tout comme le dénivelé après le virage 8, où vous ne pouvez pas voir ce qui vous attend jusqu’à ce que vous jetiez un coup d’œil par-dessus la crête. »
« Ce sont tous des défis et des processus de réflexion supplémentaires qui s’ajoutent à la charge de travail des pilotes pendant les sessions. »
« Les entrées dans les virages aveugles augmentent également le risque d’erreurs lors des qualifications, car les pilotes choisissent des points de freinage ou de virage sans les points de référence de piste normaux qu’ils auraient en vue. Donc, il est plus difficile d’être précis, surtout quand on est à la limite lors des qualifications sur une piste comme Portimao. »
Le Mexicain Sergio Perez se dit très surpris d’avoir réussi à s’adapter aussi rapidement à la Red Bull RB16B après avoir décroché le deuxième meilleur temps lors des qualifications du Grand Prix d’Emilie-Romagne à Imola.
Lors des qualifications du Grand Prix d’Emilie-Romagne, Sergio Perez a réussi à hisser sa Red Bull sur la première ligne de la grille de départ juste derrière le poleman Lewis Hamilton et devant son coéquipier Max Verstappen.
« J’ai été très satisfait de ma progression après ma qualification en première ligne à Imola. » a admis Sergio Perez.
« Je pense que je me suis même surpris d’être aussi rapide dès mon second week-end de course chez Red Bull et de pouvoir extraire le maximum de la voiture en si peu de temps. »
« En y repensant, je pense que le fait de pouvoir m’adapter à une voiture et à un style de conduite si différents me donne définitivement un gros regain de confiance et cela m’a montré que je suis capable de bien m’adapter. »
« Je commence à comprendre la voiture et c’est le principal avantage. On peut voir avec tout ceux qui ont changé d’équipe cette année qu’il faut du temps pour se mettre à niveau. »
« Tout le monde est bon, tout le monde est exceptionnellement rapide, j’ai juste un processus que vous devez suivre avant que tout ne vienne naturellement, et j’espère que nous pourrons y parvenir lors des premières courses de la saison. »
Alors que sa performance en qualifications le samedi a été brillante, la course s’est moins bien passée pour Perez qui a fait un tête-à-queue, ruinant définitivement ses chances de terminer sur un podium et même dans le top dix (il franchira la ligne en douzième position).
Dans l’esprit de Sergio Perez, cette erreur a certainement couté un doublé à l’équipe Red Bull, le Mexicain estimant qu’il aurait pu terminer derrière son coéquipier qui a remporté l’épreuve.
« Imola a été une occasion manquée car je pense que nous aurions pu terminer sur un doublé, mais j’espère que nous pourrons y parvenir ce week-end [au Portugal]. »
« Imola est une piste difficile à maitriser et à maximiser, surtout si vous avez récemment changé d’équipe. Mais au Portugal, j’espère être dans le mix et tout sortir de la voiture. »
« Nous savons de quoi la voiture est capable, et l’objectif est d’exploiter son potentiel. Le point positif est que le rythme est là et que nous devons juste continuer à construire sur notre forme et faire un autre pas en avant. »
Toto Wolff a souligné le fait que les principaux rivaux de Mercedes n’ont pas réussi à maximiser l’opportunité offerte à Imola après l’abandon de Valtteri Bottas à la suite d’un crash.
A Imola, le Finlandais Valtteri Bottas a été victime d’un gros crash après avoir été percuté par la Williams de George Russell, ce qui signifiait qu’il ne restait plus qu’une seule Mercedes en piste, celle de Lewis Hamilton.
Malgré le fait que Max Verstappen a remporté le Grand Prix d’Emilie-Romagne, l’autre Red Bull pilotée par Sergio Perez a terminé en dehors des points, ce qui a permis à Mercedes de repartir d’Imola en tête des deux championnats.
« Imola était une course folle et le genre de grand prix qui reste longtemps dans la mémoire: il y a eu tellement de hauts et de bas et il y a eu quelques moments où on avait l’impression de ne pas marquer de points du tout. » nous explique Toto Wolff, le directeur de l’équipe Mercedes.
« C’était une montagne russe d’émotions, de la déception avec l’accident effrayant de Valtteri au frisson de la récupération de Lewis. »
« Repartir en tête des deux championnats ressemblait presque au fait de sortir de prison, car nos rivaux n’ont pas maximisé l’opportunité que nous leur avons donnée. Et cela prouve à quel point nous avons une saison difficile et à quelle vitesse les choses peuvent changer en Formule 1. »
Pour la prochaine manche de la saison qui se déroule ce week-end sur le tracé de Portimao au Portugal, Wolff prédit une nouvelle fois un combat serré avec Red Bull sur un circuit encore méconnu de toutes les équipes.
« L’année dernière, c’était notre première course à Portimao. C’est une piste passionnante et vallonnée qui a produit de belles courses en 2020; nous avons également vu lors des qualifications et des premiers tours que faire fonctionner correctement les pneus n’est pas facile. »
« C’est encore un tout nouveau circuit pour tout le monde, ce qui devrait rendre les choses intéressantes et nous permettre d’apprendre tout au long du week-end. »
« Nous nous attendons à un autre combat serré avec Red Bull, et McLaren et Ferrari pourraient également être dans le mix. Alors, voyons comment les choses se passent au Portugal. »
Fernando Alonso se rend à Portimao pour la troisième manche de l’année après avoir inscrit son premier point de la saison à Imola il y a quelques jours.
Malgré 316 départs en Grand Prix de Formule 1 à son actif, le double champion du monde disputera sa première course sur l’impressionnant circuit vallonné niché près des côtes de l’Algarve et l’Espagnol s’attend à vivre des « moments excitants » au volant d’une Formule 1 moderne.
« Portimao propose un défi totalement différent de Bahreïn et d’Imola. » nous explique le double champion du monde.
« Le circuit est très amusant et je pense que ce sera vraiment excitant au volant de ces F1 modernes. La piste offre d’énormes dénivelés. »
« Je n’y ai réalisé que des essais dans des conditions très humides. Il y aura donc un peu d’apprentissage au début, mais j’aime les nouveaux défis. Nous voulons marquer plus de points ce week-end. »
Lorsqu’on lui demande ce qu’il pense des mises à jour introduites sur l’A521 lors de la dernière course à Imola, Alonso décrit des évolutions positives et espère pouvoir le confirmer ce week-end à Portimao.
« Avec le recul, nous étions contents d’inscrire nos premiers points de la saison et les évolutions étaient positives et fonctionnaient bien. »
« J’étais plus satisfait des sensations générales de la monoplace et je crois que nous avons encore plus de potentiel pour progresser. »
« Les usines travaillent dur et c’était bien de voir leurs efforts porter leurs fruits. Nous allons emporter cette positivité au Portugal en espérant pouvoir y montrer d’autres progrès. »
Des changements ont été apportés par rapport à la course de l’année dernière à Portimao, puisque la FIA a décidé d’ajouter une seconde zone de DRS entre les virages 4 et 5. De plus, la première zone de DRS située sur la ligne de départ/arrivée a été raccourcie de quelques mètres.
Cette première zone de DRS a été raccourcie de 165m par rapport à l’année dernière, avec un point de détection situé à l’entrée du virage 15, tandis que le point d’activation de l’aileron arrière mobile est placé bien plus loin de la sortie du dernier virage par rapport à 2020.
Pour la seconde zone de DRS, le point de détection a été placé entre les virages 3 et 4, tandis que le point d’activation se situe à la sortie du virage 4 pour la courte ligne droite menant au virage 5.
Long de 4,653 km, le circuit de Portimao est un enchainement de nombreuses parties fluides et onduleuses avec des sections beaucoup plus lentes et surtout la présence de bacs à gravier qui viendront punir immédiatement les pilotes un peu trop ambitieux.
Le circuit de Portimao, situé au sud du Portugal dans la région de l’Algarve, est considéré comme un tracé « old school » bien que sa construction soit plutôt récente (2008).
Dimanche en course, les pilotes devront boucler le tour du circuit à 66 reprises pour un départ donné à 16h00 (heure de Paris). La course sera évidemment à suivre en direct sur F1only.fr.
Le Britannique Callum Ilott, fraichement nommé deuxième pilote de réserve de l’équipe Alfa Romeo aux côtés de Robert Kubica, sera au volant de la C41 ce vendredi dans le cadre de la première séance d’essais libres du Grand Prix du Portugal.
Le jeune Anglais âgé de 22 ans partagera cette année les fonctions de pilote de réserve avec Robert Kubica lors d’épreuves au cours desquelles le Polonais sera indisponible en raison de ses engagements de course et d’essais dans d’autres catégories de sport automobile.
Ilott participera également à un certain nombre de sessions EL1 tout au long de la saison, à commencer par les EL1 du Grand Prix du Portugal ce week-end sur la piste de Portimao.
« Je suis très heureux de rejoindre l’équipe pour cette saison et je tiens à remercier Alfa Romeo Racing et la Ferrari Driver Academy pour la confiance qu’ils m’ont accordée. » a déclaré Ilott.
« Les deux sessions que j’ai eues avec l’équipe au cours des deux dernières années ont été extrêmement utiles pour m’habituer au fonctionnement d’une équipe de Formule 1 et je suis convaincu que je peux prendre le relais dans mon nouveau rôle de pilote de réserve chez Alfa Romeo Racing. J’ai hâte d’être dans la voiture et d’aider l’équipe à poursuivre sa progression. »
L’équipe n’a pas indiqué lequel des deux pilotes titulaires Ilott remplacerait ce vendredi lors des EL1 du GP du Portugal.
Le jeune Callum Ilott rejoindra l’équipe Alfa Romeo en tant que deuxième pilote de réserve pour la saison 2021 aux côtés de Robert Kubica.
Ilott, 22 ans, rejoint une équipe qu’il connaît bien, après une première apparition lors d’un test en 2019 et une sortie plus récente lors des tests d’après-saison 2020 à Abou Dhabi.
Fraîchement sorti d’une saison qui l’a vu terminer deuxième du championnat de Formule 2 avec trois victoires et six podiums à son actif, l’intronisé à la Ferrari Driver Academy s’est bâti une réputation de pilote rapide, constant et travailleur – une attitude et un ensemble de compétences qui a grandement impressionné le personnel de l’équipe Alfa Romeo Racing lors de ses deux premières sorties avec l’équipe.
Le jeune Britannique partagera les fonctions de pilote de réserve avec Robert Kubica lors d’épreuves au cours desquelles le Polonais sera indisponible en raison de ses engagements de course et d’essais dans d’autres catégories de sport automobile.
Il participera également à un certain nombre de sessions EL1 tout au long de la saison, à partir de ce vendredi au Grand Prix du Portugal, renforçant encore son expérience grandissante en Formule 1.
« Je suis ravi d’accueillir Callum dans notre équipe: son parcours à travers la série junior a été impressionnant et il est sans aucun doute l’un des jeunes pilotes les plus talentueux à venir à travers les rangs. » a déclaré Fred Vasseur, le directeur de l’équipe Alfa Romeo.
« Il a déjà travaillé avec nous, laissant à chaque fois une impression durable grâce à son éthique de travail et à ses bons retours, et je suis convaincu qu’il sera un ajout très positif à Robert Kubica, qui sera indisponible à plusieurs reprises en raison de ses autres courses. Callum aura un programme chargé et nous avons hâte de le revoir sur la piste ce week-end. »