Jeune retraité de la Formule 1 depuis la fin de la saison 2022, le quadruple champion du monde Sebastian Vettel passe désormais ses journées loin des circuits au plus prés de ses enfants et en parfaite harmonie avec ses convictions d’écologiste.
Lorsque le Bild am Sonntag lui demande ce que ça fait de regarder les courses de Formule 1 depuis son canapé après autant d’années passées derrière le volant, l’Allemand a répondu : “C’était étrange au début de ne pas y être. Mais je le vis bien, je suis le sport avec beaucoup d’intérêt.”
“Je suis très content pour mon ancienne équipe [Aston Martin, ndlr]. Ils ont travaillé dur ces dernières années, et c’est bien qu’ils décrochent quelques trophées maintenant [quatre podiums en cinq courses, ndlr].”
Lorsqu’on lui demande si l’environnement de la Formule 1 lui manque, le quadruple champion du monde a répondu : “Jusqu’à présent, je m’en sors très bien avec ma décision. Mais ce qui me manque le plus, c’est la compétition et la tension.” admet l’Allemand.
Tourné vers les carburants synthétiques
Dans quelques mois, Sebastian Vettel va pouvoir reprendre le volant d’une F1 dans le cadre du Festival of Speed de Goodwood au Royaume-Uni (au mois de juillet). L’Allemand pilotera plusieurs voitures de sa propre collection, dont la Williams FW14B de Nigel Mansell, vainqueur du championnat, et la McLaren MP4/8 d’Ayrton Senna de 1993.
Sebastian Vettel sera présent au Festival de Goodwood le samedi et le dimanche, tandis que tout le week-end, il y aura une exposition de ses voitures dans les paddocks principaux pour que tout le monde puisse les voir.
Vettel passera également du temps à parler aux visiteurs de son travail de défense des carburants alternatifs dans l’industrie du sport automobile, alors que l’ancien pilote Aston Martin travaille depuis un certain temps avec le fabricant berlinois d’e-carburant P1.
“Je pense que les carburants synthétiques sont un pont vers l’avenir avec lesquels nous pouvons déjà rouler.” estime Sebastian Vettel.
“Bien sûr, nous ne savons pas encore exactement à quoi ressemblera l’avenir, mais nous devons garder l’esprit ouvert.”
“Il y a actuellement beaucoup à dire sur l’electromobilité, car les carburants synthétiques nécessitent actuellement trop d’énergie pour être produits, [une énergie] dont nous avons besoin pour d’autres choses, par exemple pour la consommation générale d’électricité ou pour le chauffage.”
“Cependant, si nous disposons d’une énergie infinie, l’efficacité de ces carburants ne jouera plus un rôle prédominant. Le vrai problème est que les combustibles fossiles sont beaucoup trop bon marché.”
“Il faut s’assurer que l’énergie pour la production provient exclusivement d’énergies renouvelables. Plus le fournisseur est transparent, mieux c’est.” insiste-t-il.
“Le sport automobile est ma passion. Il est important pour moi de montrer que l’on peut rouler aussi bien et vite avec un carburant synthétique, c’est-à-dire neutre en CO2. Et cela déjà aujourd’hui. Les carburants synthétiques offrent une solution pour s’amuser de manière responsable. Beaucoup de gens ne le savent pas encore.”
Enfin, lorsqu’on lui demande à quel moment il reviendra dans le paddock de la Formule 1, Vettel a répondu : “Je ne sais pas encore.”
Âgé de 33 ans, Valtteri Bottas a débuté cette année sa 11e saison en F1 et a connu jusqu’à présent trois équipes avec Williams, Mercedes et actuellement Alfa Romeo. Au cours de sa carrière en catégorie reine, Bottas a disputé 205 Grands Prix, faisant de lui le quatrième pilote le plus expérimenté de la grille actuelle derrière Fernando Alonso, Lewis Hamilton et Sergio Perez.
Lorsqu’on lui demande dans le podcast Beyond the Grid s’il se voit courir jusqu’à ses 40 ans en Formule 1, Bottas a répondu : “C’est difficile à dire, cela dépend de la façon dont le sport va évoluer. Quelle sera la situation dans le sport ? Dans quelle équipe tu es ? Quelle est l’ambiance ?”
“A un moment donné, ce qui vous vient à l’esprit, c’est le voyage dans sa globalité. Est-ce que vous préférez courir de l’autre côté du globe ou bien vous préférez ne pas faire votre valise et rester à la maison ? Je pense que ça va arriver à un moment donné [l’envie de rester à la maison, ndlr].”
“C’est très prenant [le rythme de la F1]. Mais je serai toujours heureux de pouvoir le faire pendant le plus longtemps possible.”
“Mais je pourrai répondre quand j’aurai 39 ans, je vous dirai à ce moment-là si je continue pour mes 40 ans. C’est un peu difficile de s’engager pour le moment, mais je pense que j’ai encore de très nombreuses années devant moi à coup sûr.”
L’actuel contrat de Valtteri Bottas avec Alfa Romeo expire à la fin de la campagne 2024, Mais le constructeur allemand Audi reprendra l’équipe à partir de 2026. Lorsqu’on demande au Finlandais s’il souhaitait toujours être là lorsque Audi entrerait en scène, il a répondu : “Je suis encore jeune par rapport à certains.”
“J’ai 33 ans, je ne vois toujours pas ma carrière en Formule 1 se terminer dans un avenir proche et je ne ressens aucune perte de performance, ni sur mon pilotage ni sur ma façon de travailler avec l’équipe.”
“C’est intéressant pour toute l’équipe ce qui se passe [l’arrivée d’Audi]. Bien sûr, faire partie d’un constructeur automobile est quelque chose dont vous avez presque besoin si vous voulez gagner en Formule 1.” conclut le pilote finlandais.
Les pneus pluie seront très certainement de sortie ce week-end pour le Grand Prix d’Emilie-Romagne qui se dispute sur le tracé Dino et Enzo Ferrari à Imola. D’après les premières prévisions météo, des averses sont prévues pour les trois journées de roulage en Italie.
Pour le vendredi 19 mai, une pluie faible est attendue en fin de matinée sur le circuit. Les précipitations devraient cesser en début d’après-midi à l’heure où les pilotes prendront la piste pour la première séance d’essais libres du week-end, mais quelques gouttes de pluie ne sont toutefois pas à exclure pour les EL1 et les EL2 qui se disputeront respectivement à 13h30 et 17h00.
Pour la journée de samedi, l’atmosphère perturbée deviendra beaucoup plus instable que la veille et le ciel couvert en matinée devrait laisser place à des averses dans l’après-midi à l’heure où les qualifications du Grand Prix d’Emilie-Romagne vont démarrer.
Pour la journée de dimanche enfin, des averses sont attendues tout au long de la journée à Imola, ce qui devrait nous offrir une course sur piste humide. A l’heure du départ (15h00), les risques de pluie sont actuellement de 95%.
Une alerte rouge “pluie et inondations” est actuellement en place pour les prochains jours sur la région d’Imola, mais il est encore un peu trop tôt pour avoir une vision claire de la situation.
Nous publierons évidemment un bulletin météo complet d’avant Grand Prix sur notre site ce jeudi 18 mai grâce à notre partenaire Celinium. Vous pourrez d’ailleurs suivre l’évolution de la situation météo en direct tout au long du week-end à cette adresse.
Ce week-end à Imola, la Formule 1 va tester un nouveau format de qualifications avec une allocation alternative de pneumatiques durant les trois phases de la séance qualificative du samedi obligeant les pilotes à utiliser certains types de pneus, alors qu’ils sont actuellement libres de choisir les pneus qu’ils souhaitent tout au long des qualifications.
Cette allocation alternative de pneus – qui sera également testée lors d’un autre week-end de course en plus de celui en Emilie-Romagne – réduira ainsi les jeux de pneus disponibles pour les équipes de 13 à 11, ce qui aura un impact non négligeable sur l’environnement selon Pirelli.
En plus de l’introduction de cette nouvelle règle, Pirelli va également mettre à disposition des équipes le tout premier pneu pluie ne nécéssitant pas de couvertures chauffante, ce qui sera là encore une nouvelle étape en matière de durabilité.
“La première manche en Europe de la saison 2023 proposera deux innovations importantes en termes de pneumatiques, toutes deux visant à améliorer la durabilité environnementale de notre sport.” nous explique Mario Isola, directeur de Pirelli en Formule 1.
“Le premier concerne les qualifications : à Imola nous allons tester un nouveau règlement qui prévoit l’obligation d’utiliser un type de gommes différent pour chacune des trois sessions, avec les Durs programmés en Q1, les Mediums en Q2 et les Tendres en Q3.”
“Cela entraîne une réduction – de 13 à 11 – des trains de pneumatiques secs dont dispose chaque pilote pour l’ensemble de l’épreuve, générant ainsi une diminution de l’impact généré par la production et le transport des pneumatiques.”
“Toujours dans le même but, à partir de ce Grand Prix, un nouveau composé sera introduit pour les pneus Full Wet (pluie) qui ne nécessiteront pas l’utilisation de couvertures chauffantes avant d’être utilisés.”
“Les tests sur piste ont montré des performances encore meilleures que le précédent Full Wet, même sans chauffe préalable du pneu. C’est un premier pas concret, fruit des études menées par Pirelli, vers l’utilisation de pneus secs sans préchauffage.”
Après une petite pause de quelques jours après le Grand Prix de Miami disputé le 07 mai, le championnat du monde 2023 de Formule 1 reprend cette semaine avec pas moins de trois courses consécutives programmées au calendrier.
Dès ce week-end, les équipes disputeront le Grand Prix d’Emilie-Romagne à Imola en Italie (du 19 au 21 mai), avant de prendre la direction de Monte-Carlo à peine une semaine plus tard (du 26 au 28 mai) pour y disputer la septième manche de l’année. Juste après Monaco, direction ensuite Barcelone en Espagne (du 02 au 04 juin) pour clore cette première triplette de courses de cette saison 2023.
Après le Grand Prix d’Espagne, la Formule 1 prendra la direction du Canada pour y disputer quinze jours plus tard la neuvième manche du championnat du monde 2023, avant de revenir vers l’Europe avec le Grand Prix d’Autriche qui accueillera le deuxième week-end Sprint de l’année programmé le 02 juillet.
Au mois de juillet justement, les fans seront servis avec pas moins de quatre Grands Prix – soit un chaque week-end – au programme (Autriche, Grande-Bretagne, Hongrie et Belgique).
Pour la première fois, le Grand Prix de Belgique marquera le début de la pause estivale de trois semaines en Formule 1 (habituellement, le GP de Belgique est programmé à la rentrée fin août) et c’est le Grand Prix des Pays-Bas qui lancera le début de la deuxième partie de saison cette année avec une course programmée le dernier week-end d’août à Zandvoort, une semaine avant le Grand Prix d’Italie qui sera la dernière course sur le sol européen.
La F1 se dirigera ensuite vers l’Asie à Singapour et au Japon, puis au Qatar, aux USA, au Mexique, au Brésil, de nouveau aux USA à Las Vegas, puis à Abou Dhabi pour l’ultime manche de l’année.
Le journaliste belge Pierre Van Vliet – qui a notamment commenté plus de 250 Grands Prix de F1, mais aussi les 24 Heures du Mans et les 500 Miles d’Indianapolis – sort un livre “Ma vie sur les circuits” afin de vous aider à mieux comprendre l’envers du décor d’un des sports les plus populaires du monde.
Dans ce livre, Van Vliet raconte son parcours jalonné d’innombrables anecdotes et péripéties en les axant sur les circuits d’Adélaïde à Zolder en visitant pas moins de 80 pistes de légende.
Au fil des pages, vous découvrirez ses rencontres avec les acteurs des courses tels que les pilotes, les ingénieurs, les managers, les mécaniciens, les journalistes ou encore les photographes.
Parallèlement à son activité journalistique, Pierre Van Vliet a également vécu la course de l’intérieur comme pilote, officiel, manager ou encore consultant. Ces multiples casquettes ont enrichi son expérience et élargi sa vision du sport automobile qu’il partage avec nous dans ce livre à paraître le 24 mai.
De ses débuts à Autohebdo à son arrivée en tant que commentateur sur TF1 “de manière inopinée”, Pierre Van Vliet partage dans ce livre toutes ses anecdotes, parfois plus personnelles comme l’adoption du petit Milton au Brésil grâce à l’aide de la maman d’un certain Ayrton Senna…
“Ma vie sur les circuits” de Pierre Van Vliet aux éditions City – 332 pages à paraître le 24 mai 2023 et dores et déjà disponible en précommande à la Fnac ou encore Amazon au prix de 18,90 euros.
Sachez que F1only.fr offrira un exemplaire à trois personnes de ce livre. Pour être sélectionné, il vous suffit de participer au tirage au sort en vous abonnant à notre compte Twitter (ci-dessous) et de suivre les instructions. Tirage au sort le 23 mai.
A l’occasion de la sortie du livre de Pierre Van Vliet “Ma vie sur les circuits”, nous vous faisons gagner trois exemplaires cette semaine. Pour participer, il vous suffit de vous abonner à @f1_fr et de RT ce post. (TAS le 23 mai) #F1pic.twitter.com/0RvO4C1lbd
Charles Leclerc s’est crashé au virage 7 lors des essais libres du Grand Prix de Miami, mais dans une tentative de détrôner les pilotes Red Bull en qualifications, le pilote Ferrari a commis la même erreur au même virage en Q3, envoyant sa monoplace dans la barrière pour la deuxième fois du week-end.
Leclerc a admis lui-même ses erreurs après la fin des qualifications, mais cela a conduit observateurs dans le paddock à le critiquer pour avoir déjà causé beaucoup de dégâts cette année et certains – comme David Coulthard – estiment même que le Monégasque pilote au-delà de ses propres capacités.
“Ce n’est pas acceptable, c’est une faille dans son armure. Il est très rapide, il extrait beaucoup de cette voiture, mais il fait trop d’erreurs et il y a trop de dégâts.” a déclaré Coulthard au micro de Channel 4.
“Il le sait, l’équipe le sait et l’accepte car que pouvez faire d’autre ? Ils ne vont pas le virer, c’est l’atout le plus fort qu’ils ont pour extraire la dernière petite chose de cette voiture.”
“Je pense que tout ce dont il a besoin, c’est d’un championnat du monde et ensuite il aura le package complet.”
“Mais pour le moment, il n’a pas ce championnat du monde. Par conséquent, il pilote un peu désespérément et pilote au-delà de ses propres capacités.”
Depuis le début de la saison 2023, Charles Leclerc a marqué 34 points et occupe avant la sixième manche de l’année la septième place au championnat du monde des pilotes, dix points derrière son coéquipier Carlos Sainz.
Alors que Lewis Hamilton attend avec impatience la mise à jour de la Mercedes W14 qui sera introduite au Grand Prix d’Emilie Romagne qui se disputera le week-end du 19 au 21 mai sur le tracé d’Imola en Italie, son coéquipier George Russell reste plus circonspect sur les améliorations à venir.
S’exprimant sur le podcast F1 Nation de la Formule 1, le Britannique a déclaré : “Il y a beaucoup d’attentes autour d’Imola. Tout le monde va de l’avant et tout le monde apportera des améliorations et il est certain que nous ferons un petit pas dans la bonne direction.”
“J’aimerais penser que nous pouvons transformer les choses, mais la F1 n’est jamais aussi simple. Je ne dévoilerai aucun secret, mais ne vous attendez pas à ce que le monde change à Imola.” admet Russell.
Le pilote britannique – qui a rejoint l’écurie en 2022 – ne peut que constater le retard des flèches d’argent sur ses concurrents en ce début d’année, un retard dû notamment à une voiture mal née avec un concept zéro ponton hérité de la défunte W13 de l’an dernier et qui ne semble pas fonctionner comme souhaité.
Et même si Mercedes a fait des progrès depuis la mi-saison 2022, George Russell reste toutefois réaliste quant à l’écart avec le leader actuel: “Red Bull sera toujours la plus rapide. Nous les poursuivons et nous voulons les battre.” Conclut-t-il.
Mercedes occupe (avant le GP d’Emilie-Romagne) la 3ème place du championnat constructeurs et accuse un retard de 128 points sur Red Bull actuel leader. Si la 1ère place semble difficile voire impossible à aller chercher, les flèches d’argent jouent des coudes avec Aston Martin, 2ème au championnat constructeurs avec seulement 6 points d’avance.
Alors qu’il s’apprête à prendre sa retraite et à quitter son poste actuel de directeur de l’équipe AlphaTauri à la fin de la saison, Franz Tost a révélé qui a été le plus rapide de tous les pilotes avec lesquels il a pu travailler au fil des ans.
Franz Tost est devenu le team principal d’AlphaTauri (anciennement Toro Rosso) en 2005 lorsque Red Bull a acquis Minardi. Depuis lors, l’Autrichien a supervisé l’ascension non seulement de l’équipe, mais aussi de nombreux pilotes de la Red Bull Academy qui ont réussi en Formule 1.
Parmi les pilotes avec lesquels Tost a travaillé, on retrouve les champions du monde Max Verstappen et Sebastian Vettel, ainsi que Daniel Ricciardo, Carlos Sainz ou encore le Français Pierre Gasly, ainsi que d’autres pilotes actuellement présents sur la grille tels qu’Alex Albon et Yuki Tsunoda.
Lorsqu’on a demandé à Franz Tost lequel de ces pilotes a été le plus rapide depuis qu’il a début en Formule 1, l’Autrichien a répondu : “C’est facile à dire, je pourrais dire Max Verstappen, je pourrais aussi dire Sebastian Vettel.”
“Ils étaient les plus rapides, sinon ils n’auraient pas gagné autant de courses et de championnats, mais il y avait aussi d’autres pilotes. Ils n’étaient pas beaucoup plus lents, mais peut-être qu’ils étaient au mauvais moment dans la mauvaise équipe, mais ces deux-là sont les meilleurs, bien sûr.”
Revenant sur ses années au sein de l’équipe AlphaTauri, Tost a déclaré que l’écurie italienne a toujours atteint ses objectifs qui étaient de former de jeunes pilotes avant de leur permettre de rejoindre une équipe de plus haut niveau sur la grille.
“Je pense que lorsque Dietrich Mateschitz [propriétaire de Red Bull, décédé en 2022] a décidé d’acheter l’équipe Minardi, il a déclaré que l’un des principaux piliers était d’éduquer les jeunes pilotes Red Bull, et c’est ce que l’équipe a fait.”
“Avec le recul, il y avait des pilotes très qualifiés comme Sebastian Vettel, puis, bien sûr, Verstappen. Je sais qu’ils ont remporté de nombreuses courses, championnats, etc…mais il y a aussi d’autres pilotes, ils étaient très rapides, comme Carlos Sainz, comme Pierre Gasly, Ricciardo et maintenant Yuki Tsunoda.”
“Et il y a quelques pilotes, ils se sont vraiment beaucoup améliorés avec le temps, et ils étaient dans notre équipe et ils ont fait un travail très professionnel, ils se sont développés et c’est bon à voir.” a conclu Tost.
Franz Tost quittera ses fonctions de team principal à la fin de cette saison 2023 et sera remplacé par le Français Laurent Mekies. Tost pour sa part gardera toujours un pied en F1 en tant que consultant de luxe de l’équipe AlphaTauri en 2024.
Après les deux premières manches de la saison 2023, l’équipe McLaren – sous l’impulsion de son PDG Zak Brown – a annoncé un certain nombre de changements organisationnels au sein de son équipe de Formule 1, notamment en choisissant de se séparer de son directeur technique, James Key.
Désormais, la direction technique est composée de trois nouveaux directeurs techniques spécialisés qui relèvent directement du directeur de McLaren, Andrea Stella. La nouvelle organisation est composée comme suit :
Peter Prodromou occupe le poste de directeur technique aérodynamique. Prodromou dirigera l’ensemble de la fonction aéro, en utilisant son expérience acquise en 32 ans de Formule 1 et un solide palmarès de victoires aux championnats du monde.
David Sanchez (qui a quitté Ferrari) revient chez McLaren en tant que directeur technique Car Concept and Performance après une décennie passée chez Ferrari. Il rejoindra l’équipe le 1er janvier 2024.
Neil Houldey est promu au poste nouvellement créé de directeur technique ingénierie et conception. Ayant rejoint l’équipe pour la première fois en 2006, Neil Houdley a grandi au sein de l’organisation, devenant un leader technique très respecté.
Giuseppe Pesce est promu directeur aérodynamique et chef d’état-major, pour soutenir la gestion du département aérodynamique relevant de Peter Prodromou.
Parallèlement à ces changements, Piers Thynne assume désormais le rôle élargi de directeur de l’exploitation de l’équipe de Formule 1. Ce nouveau rôle soutient le Team Principal [Andrea Stella] dans la mission d’innover et d’élever les normes chez McLaren afin d’être en position pour concourir en tête de grille.
Cette réorganisation a été l’œuvre de plusieurs mois de travail et de réflexion et précède plusieurs nouveaux projets d’infrastructure clés qui devraient être mis en oeuvre par phases tout au long de la saison 2023. De plus, l’équipe britannique a entrepris une campagne de recrutement soutenue pour augmenter la capacité technique, avec certaines nominations supérieures déjà faites.
Mais malgré cette nouvelle structure interne, les résultats tardent à venir chez McLaren et, après les cinq premières manches de l’année, l’écurie de Woking occupe la cinquième place au championnat du monde des constructeurs à égalité de points avec Alpine (14 points).
Lorsqu’on demande à Zak Brown, PDG de McLaren, si cette nouvelle organisation va bientôt porter ses fruits, l’Américain a répondu : “Je pense que le lent début de saison est ce que j’ai commencé à voir à la fin de l’année dernière, et c’est pourquoi nous avons accusé le coup au lancement de la saison en disant que nous ne serions pas là où nous voulions être.”
“Mais je pense que maintenant, avec les mises à jour qui vont commencer à arriver [sur la MCL60], elles vont commencer à montrer le travail de la nouvelle structure que nous avons mis en place et, espérons-le, nous continuerons à nous développer au cours de l’année.”
“Ce que nous avons fait, c’est que nous avons optimisé l’organisation et donné une vraie clarté à chaque rôle. À la fin de l’année dernière, dans la seconde moitié de l’année, je n’étais pas satisfait des progrès que nous faisions et donc quand j’ai eu l’opportunité de mettre Andrea Stella en tant que directeur d’équipe et il est très technique, je suis donc très heureux de cette décision.”
“La première chose que je lui ai demandé de faire, c’est d’examiner pourquoi nous ne nous développions pas au rythme que j’estimais nécessaire. Et ce qu’il a identifié, c’est que nous n’étions pas structurellement optimisés, nous avons donc défini à quoi ressemblerait la structure optimale.” conclut Brown.
Flavio Briatore ne se fait aucune illusion quant aux chances de la Scuderia Ferrari de se battre pour le championnat du monde en Formule 1 cette année après un début de campagne largement dominé par l’équipe Red Bull qui a déjà cinq victoires à son actif en autant de courses disputées.
“Ils sont loin derrière, la voiture a d’innombrables problèmes, et Charles Leclerc, comme on l’a aussi vu à Miami, n’est pas compétitif, contrairement à son coéquipier Sainz qui s’est bien défendu.” estime Flavio Briatore dans les colonnes du journal italien Il Riformista.
L’ancien team principal de l’équipe Renault en Formule 1 a ajouté : “Cela fait quinze ans qu’ils disent que ce sera pour l’année prochaine [le titre mondial], mais ça n’arrive jamais.”
A partir de ce constat, et en voyant à quel point Red Bull domine le début de cette saison 2023, Flavio Briatore ne se fait aucune illusion pour la suite du championnat du monde.
“Red Bull fait un championnat à part. Max [Verstappen] a de la force et du style, et le championnat du monde est déjà à lui.” estime l’Italien.
“Il y a aussi Aston Martin, une équipe qui jusqu’à l’an dernier n’était pas compétitive. Puis, ils ont fait irruption en tant que numéro deux entre Red Bull et Mercedes en investissant massivement dans la technologie et dans leur usine [qui est toujours en construction] pour plus de vingt millions.”
“C’est pour toutes ces raisons que j’ai poussé Fernando [Alonso] à rejoindre Aston Martin, qui est désormais deuxième devant Ferrari après quatre Grands Prix [cinq, ndlr].”
“Aston Martin s’est bien comporté lors de la dernière manche à Miami malgré le fait que ce n’est pas exactement un circuit qui convient bien à la voiture.”
“Mais s’il ne se produit rien d’inattendu, le championnat du monde est déjà écrit, même si certains circuit comme Monaco peuvent toujours offrir de grosses surprises.”
Avant le Grand Prix d’Emilie Romagne qui est programmé du 19 au 21 mai à Imola sur les terres de Ferrari, l’équipe de Maranello occupe la quatrième place au championnat du monde des constructeurs avec 146 points de retard sur le leader Red Bull.
Le directeur de l’équipe Alpine, Otmar Szafnauer, a répondu aux récents commentaires de Laurent Rossi qui n’a pas hésité à dire qu’il y “aurait des conséquences” si les performances de l’équipe ne s’amélioraient pas rapidement et a directement pointé du doigt la responsabilité de son directeur.
Lors de la manche d’ouverture de la saison à Bahreïn, le Français Esteban Ocon a dû abandonner le dimanche après avoir écopé de trois pénalités en course suite à un mauvais placement de sa monoplace sur la grille de départ. Lors de la course suivante à Djeddah, les deux pilotes Alpine ont marqué des points, cependant, aucun des deux n’a réussi à rallier l’arrivée quinze jours plus tard en Australie à la suite d’un double crash.
En Azerbaïdjan pour la quatrième manche de l’année, les deux pilotes Alpine ont connu des soucis techniques qui les ont forcé à prendre le départ de la course depuis le fond de la grille pour Pierre Gasly et même depuis la voie des stands pour Esteban Ocon. L’équipe repartira de Bakou sans le moindre point en poche et il faudra attendre la cinquième course disputée à Miami le week-end dernier pour revoir Gasly et Ocon marquer de nouveau des points.
Invité à répondre aux commentaires de Laurent Rossi, Otmar Szafnauer a admis que son équipe n’a pas débuté la saison 2023 du bon pied, mais l’Américain – qui a rejoint Alpine en 2022 – assure que le coup de gueule de son supérieur ne lui met pas plus de pression.
“Nous avons sous-performé à Bakou, les pilotes se sont percutés en Australie, et lors de la première course, nous avons eu une myriade de pénalités parce que Esteban [Ocon] n’était pas à sa place [sur la grille de départ, ndlr].” a déclaré Szafnauer à Miami le week-end dernier.
“Donc, ce n’est pas un bon début de saison, c’est clair, et c’est peut-être pour cela qu’il [Laurent Rossi] a fait ces commentaires. Je vais devoir les lire.”
L’Américain a ensuite ajouté : “Lire ce genre de chose dans un journal ne met pas plus de pression sur notre équipe. Tout le monde ici veut bien faire, ce sont tous des techniciens très expérimentés, des ingénieurs, au plus haut niveau, et on se met la pression. Nous devons juste la gérer.”
L’objectif officiel fixé par le PDG d’Alpine est de voir son équipe terminer à la quatrième place au championnat du monde des constructeurs cette saison, mais Szafnauer compte bien viser encore plus haut en s’attaquant – pourquoi pas – à son ancienne équipe Aston Martin qui occupe actuellement la deuxième place au classement, bien que l’Américain admet que l’écart de points est désormais très grand.
“Si nous arrivons à développer davantage cette année, ce que nous essayons de faire, nous ne sommes pas si loin d’une Mercedes ou même d’une Aston Martin [en termes de rythme de course, ndlr].”
“Mais la différence de points est grande maintenant, parce que nous n’avons pas optimisé ni même capitalisé en début de saison avec les crashs [à Melbourne] et Bakou était loin d’être idéal. Il y a plus de courses qui arrivent et nous avons marqué des points ici [Miami], mais nous devons en marquer plus pour essayer de rattraper notre retard.”
Avant le Grand Prix d’Emilie-Romagne programmé du 19 au 21 mai à Imola, Alpine est à égalité de points avec McLaren [14 points] et occupe la sixième place au championnat du monde des constructeurs.
Charles Leclerc dit qu’il est complétement derrière Frederic Vasseur, le directeur de la Scuderia Ferrari, alors que le manager français a la lourde tâche de faire en sorte que l’équipe de Maranello puisse de nouveau se battre pour le championnat du monde.
Frederic Vasseur a quitté son poste de directeur de l’équipe Alfa Romeo – dont il était responsable depuis 2017 – pour prendre les rênes de Ferrari avant le début de la campagne 2023, suite au départ de l’ancien patron de l’équipe, Mattia Binotto. Cependant, le début de son mandat chez Ferrari n’est pas de tout repos avec une équipe clairement en manque de compétitivité en ce début de saison 2023.
Mais lorsqu’on demande à Charles Leclerc ce qu’il pense de l’approche de Vasseur depuis que ce dernier est arrivé chez Ferrari, le Monégasque se dit à 100% derrière lui et estime qu’il met actuellement tout en place pour ramener l’équipe au succés.
“Il ne fait que débuter ce processus, et jusqu’à présent, il a essayé d’analyser la situation le plus rapidement possible afin d’apporter les meilleurs changements possibles pour l’avenir.” a déclaré Charles Leclerc.
“Donc je pense que la plus grande partie du travail sera faite à partir de maintenant, donc nous verrons. Evidemment, je parle beaucoup avec Fred [Vasseur] et je sais quels sont ses projets à moyen et long terme pour l’équipe, et je suis complétement derrière et je lui fais entièrement confiance.”
“Je suis donc certain que ce sont les bons choix et que cela va dans la bonne direction pour l’équipe. Donc, j’attends tout ça avec impatience, mais oui, il faut attendre avant de voir [des changements].”
Depuis le début de la saison, les deux pilotes Ferrari se plaignent du manque de cohérence de la SF-23 entre un bon rythme en qualifications le samedi et un manque de compétitivité le dimanche en course.
Mais bien que Ferrari va introduire plusieurs nouveautés sur sa monoplace lors des prochaines courses, Leclerc estime pour sa part qu’il ne faudra pas attendre de miracle, car le problème est plus profond selon lui.
“Nous aurons des mises à jour, mais honnêtement, le problème n’est pas le potentiel de la voiture, je pense que lorsque nous mettons tout en place nous sommes là.” rappelle le Monégasque qui a décroché deux poles à Bakou [une pour le Sprint et une pour la course principale].
“Il s’agit plus de l’exploitation des outils dont on dispose plutôt que les mises à jour. Bien sûr, nous apporterons des mises à jour, mais ce n’est pas le problème.”
Avant le Grand Prix d’Emilie-Romagne qui se dispute en Italie sur les terres de Ferrari du 19 au 21 mai, l’écurie de Maranello occupe la quatrième place au championnat des constructeurs avec déjà 146 points de retard sur le leader Red Bull.
Pirelli – le manufacturier unique de la F1 – a demandé l’autorisation de la FIA pour introduire une nouvelle spécification de pneus slicks à partir du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone (7-9 juillet), et la demande au titre de l’article 10.8.3 du règlement technique de la Formule 1 a maintenant été approuvée.
La nouvelle spécification introduira des matériaux prévus normalement pour la saison 2024, ce changement étant rendu nécessaire en raison de l’augmentation des performances des monoplaces de F1 – en termes de vitesse et d’appui – observées au cours des premières courses par rapport aux données de simulation de pré-saison fournies par les équipes.
Selon Pirelli, il est également probable que cette performance augmentera encore sur le reste de la saison 2023 et c’est donc pour cette raison qu’une nouvelle spécification de pneus Slicks sera introduite à partir du Grand Prix de Grande-Bretagne.
“Nous avons vu à quel point les voitures 2023 ont plus de performances que l’année dernière tout au long des courses d’ouverture de cette saison, et c’est grâce au rythme de développement extraordinaire montré par les dix équipes.” a déclaré Mario Isola, directeur de Pirelli en Formule 1.
“À Miami, par exemple, le temps de la pole a été de près de deux secondes plus rapide que l’an dernier, mais le même genre de progrès a également été observé pendant les courses.”
“Le travail de simulation de Pirelli a toujours eu pour but non seulement de fournir un produit qui atteint les objectifs de performance spécifiés par les parties prenantes, mais aussi d’anticiper tout problème potentiel et d’y réagir rapidement.”
“La nouvelle spécification contient des matériaux que nous avons déjà développés pour 2024, qui rendront les pneus plus résistants sans affecter aucun des autres paramètres techniques ni leur comportement sur piste.”
Bon à noter : pour permettre à toutes les équipes de tester la nouvelle construction sur un pied d’égalité, Pirelli fournira deux jeux de pneus supplémentaires par voiture à utiliser lors des EL1 et EL2 du Grand Prix d’Espagne qui se déroule du 02 au 04 juin à Barcelone.
Bottas et Hamilton ont été coéquipiers pendant cinq saisons chez Mercedes – de 2017 à 2021 – les deux pilotes ayant chacun joué un rôle clé en aidant l’écurie du constructeur allemand à remporter cinq titres constructeurs au cours de cette période.
Bien qu’il ait réussi à atteindre les objectifs de l’équipe, d’un point de vue individuel, Valtteri Bottas n’a cependant jamais tout à fait réussi à battre Lewis Hamilton au cours de ses cinq saisons chez Mercedes, le Britannique ayant remporté quatre titres de pilotes contre zéro pour le Finlandais lorsqu’ils étaient coéquipiers.
Mais alors que les deux derniers titres mondiaux en Formule 1 ont été remportés par le pilote Red Bull Max Verstappen, Valtteri Bottas pour sa part continue de penser que son ancien coéquipier, Lewis Hamilton, reste à l’heure actuelle “le pilote le plus rapide de la grille”.
“Tout d’abord, il a un talent agaçant ! En plus de cela, il travaille beaucoup plus dur que les gens ne le pensent en dehors des week-ends de course.” a déclaré Bottas dans le podcast de la F1 Beyond the Grid.
“Pendant les week-ends de course, il est souvent le dernier à quitter le paddock. C’est un tout, il a cette grande motivation en lui pour toujours performer et bien faire.”
“Sa performance moyenne de base est tellement bonne et il est également très constant. C’est ce qui le rend si difficile à battre. Quand je pouvais le battre, c’était évidemment une bonne journée.”
Lorsqu’on lui a demandé s’il avait toujours une bonne relation avec Lewis Hamilton, maintenant qu’il court pour Alfa Romeo, Bottas a répondu : “Oui, nous avons toujours une bonne amitié. Cette saison, j’ai voyagé avec lui plusieurs fois. On rigole toujours bien.”
Récemment, Lewis Hamilton a lui aussi confirmé (à lire ici) à quel point sa relation avec Valtteri Bottas a été bonne chez Mercedes entre 2017 et 2021, le Britannique insistant sur le fait qu’i ne s’était jamais disputé avec son ancien coéquipier au cours de leurs cinq années de collaboration.
Le Grand Prix de Miami s’est ouvert en fanfare dimanche dernier aux Etats-Unis avec une présentation des pilotes inédite juste avant le départ de l’épreuve, ces derniers traversant une haie de pom-pom girls devant un orchestre de 30 musiciens. Le rappeur LL Cool J était le maître de cérémonie et a appelé les pilotes un par un alors que will.i.am a fourni la bande originale de sa nouvelle version “The Formula”, écrite spécifiquement pour la F1.
L’idée derrière tout ça était de fournir plus d’interaction entre les pilotes et les fans. Mais certains pilotes -dont Fernando Alonso et Max Verstappen – n’ont pas beaucoup apprécié le fait de participer à un spectacle juste avant le départ du Grand Prix, alors que ce moment est habituellement destiné à rentrer “dans sa bulle” avant d’aller au combat.
“Je comprends le point de vue de tout le monde, mais je ne suis pas un grand fan de ce genre de choses juste avant la course.” a déclaré Fernando Alonso, troisième du championnat du monde des pilotes.
“Si nous devons le faire, je pense que nous devons supprimer certaines des autres choses que nous faisons comme le tour de parade ou quelque chose comme ça alors, car c’est vraiment au moment où on se prépare avec les ingénieurs et qu’on parle stratégie.”
“Après, si nous le faisons nous devons le faire partout, parce que je ne pense pas que les fans de Miami sont meilleurs que ceux d’Italie à Imola ou en Espagne ou au Mexique ou au Japon.”
“Je pense que nous devons faire en sorte que tout le monde ait les mêmes règles et le même spectacle avant la course.”
Le sentiment du pilote Aston Martin a été partagé par le vainqueur du Grand Prix de Miami, Max Verstappen, qui espère pour sa part que ce spectacle ne devienne pas une routine en Formule 1.
“J’espère que nous n’aurons pas cela à chaque fois, car nous avons une très longue saison, et nous n’avons pas besoin d’une entrée comme celle-ci à chaque fois.” a déclaré Max Verstappen après le GP de Miami.
“Mais cela dépend aussi un peu des gens, savoir ce qu’ils veulent en termes de divertissement. Certaines personnes aiment être sous les projecteurs, d’autres non. Personnellement, je n’aime pas. Donc, je pense que ce qu’ils ont fait aujourd’hui n’est pas nécéssaire.”
En 2017, la Formule 1 – qui venait tout juste de passer entre les mains des Américains de Liberty Media – avait essayé quelque chose de similaire au Grand Prix des Etats-Unis avec une présentation des pilotes sur la grille par le célèbre speaker américain Michael Buffer qui annonce les matchs de boxe et de catch aux Etats-Unis.
Andretti Global et General Motors via la marque Cadillac ont annoncé en début d’année leur intention de saisir l’opportunité de participer au championnat du Monde de Formule 1 en unissant leurs forces.
L’équipe Andretti-Cadillac serait basée aux États-Unis avec une installation de soutien au Royaume-Uni. Cette alliance permettrait de réunir deux sociétés américaines emblématiques avec des pedigrees profonds dans le sport automobile et offre la possibilité de s’appuyer sur les réalisations de courses précédentes tout en élargissant la portée internationale des deux marques.
Cette semaine, l’équipe d’Andretti-Cadillac a soumis à la FIA une déclaration d’intérêt via un processus formel mis en place par l’instance dirigeante et Michael Andretti a déclaré qu’il s’attend à avoir une réponse définitive au mois de juillet prochain.
“Nous avons un processus en cours et nous soumettons nos documents à la FIA cette semaine. Nous espérons obtenir une réponse à la mi-juillet. Nous progressons bien.” a déclaré l’Américain à Sky Sports le week-end dernier au Grand Prix de Miami.
Depuis l’annonce de ses plans pour une éventuelle entrée en F1 (en février 2022), Andretti a rencontré une réponse assez mitigée de la part des équipes déjà présentes en Formule 1, ainsi que de la direction de la F1, lorsque le PDG Stefano Domenicali a remis en question l’avantage commercial d’un nouvel entrant diluant la part des revenus de chaque équipe.
Si la candidature d’Andretti-Cadillac était retenue par la FIA, cela porterait le nombre de voitures à 22 sur la grille en 2025, ce qui n’est plus arrivé depuis 2016 en Formule 1. La présence d’Andretti-Cadillac sur la grille verrait alors deux équipes basées aux Etats-Unis avec Haas, qui a rejoint la catégorie reine en 2016.
Avec une amélioration considérable de ses performances au cours de l’hiver et l’extrême motivation du double champion du monde Fernando Alonso qui a rejoint l’équipe fin 2022, Aston Martin peut se targuer après les cinq premières courses de la saison 2023 d’être la deuxième force du plateau derrière Red Bull.
Selon Mike Krack, ce résultat n’est pas le fruit du hasard et lorsqu’on l’interroge sur la régularité des performances de son équipe – qui a décroché pas moins de quatre podiums en cinq courses – le directeur d’Aston Martin a répondu : “Je pense que cela montre que nous sommes une équipe forte.”
“Cela montre que nous ne prenons pas de risques, nous ne jouons pas à la loterie, mais nous faisons des choix basés sur des données, sur les résultats que nous avons, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles nous pouvons être aussi réguliers.”
Et lorsqu’on lui demande s’il y a une certaine accoutumance à finir dans les trois premiers, Mike Krack répond: “Non, non, non, non, non. Gardons les pieds sur terre ! Il ne faut jamais considérer un podium en F1 comme normal ou acquis.”
“Il faut travailler dur pour monter sur le podium, et il y a des concurrents très, très forts en F1, très professionnels, et si vous n’êtes pas à 100% dans tous les domaines à tout moment, il n’y a pas de podium.”
Jusqu’ici, l’AMR23 s’est illustrée sur cinq circuits “lents” (en dehors de Djeddah), et le Luxembourgeois s’interroge donc sur les performances de sa monoplace sur des tracés plus rapides comme ceux de Monza ou de Spa en Belgique, ainsi que sur les améliorations qui vont être apportées par les autres écuries : “Je pense à Monza et Las Vegas, Spa peut-être.”
“Mais il y a encore du temps d’ici là, donc nous pouvons faire quelques développements. Nous entendons à gauche et à droite que Mercedes va faire de grands pas en avant, donc nous ne devons pas ralentir [notre développement], mais je pense aussi que nous ne devons pas nous concentrer sur une seule course, comme Monza ou une autre, nous les prenons comme elles viennent maintenant et essayons de faire le mieux possible.” conclut Krack.
Avant le Grand Prix d’Emilie-Romagne programmé du 19 au 21 mai à Imola, Aston Martin est deuxième du championnat du monde des constructeurs avec tout de même 122 points de retard sur Red Bull qui caracole en tête du championnat avec une très confortable avance sur la concurrence.
Le jeu vidéo F1 23 sera disponible à partir du vendredi 16 juin et comprendra plusieurs nouvelles fonctionnalités, ainsi que la présence dès le lancement du circuit de Las Vegas que les vrais pilotes découvriront au mois de novembre pour la première fois, ainsi que du tracé de Losail au Qatar.
Au menu de ce nouvel opus de la saga de Formula One sauce EA Sports, le retour du mode “Braking Point” qui verra le retour du jeune débutant Aiden Jackson, ainsi que de son coéquipier Devon Butler. Le nouveau chapitre comprendra également une foule de nouveaux personnages, de nouvelles rivalités et défis de course avec des rebondissements sur la piste. Ci-dessous, découvrez les principales nouveautés apportées à cette édition 2023.
Modifications de la maniabilité et de la physique
La maniabilité et la physique de F1 23 ont été considérablement améliorées par rapport aux années précédentes, ce qui se traduit par une meilleure tenue de route, une meilleure traction à basse vitesse et une meilleure maniabilité générale des véhicules. Selon EA Sports, les joueurs chevronnés remarqueront immédiatement la différence, car le comportement des véhicules est plus authentique grâce à trois domaines clés : l’accélération, le freinage et les virages.
Des mises à jour ont été apportées aux calculs physiques concernant le glissement des pneus et la façon dont ils interagissent avec l’inertie de la voiture. De plus, la façon dont le moteur de chaque voiture transmet le couple a été affinée, avec des étapes plus progressives en fonction du rapport de vitesses et de l’accélérateur. Les surfaces de la piste, telles que les bordures et les bandes rugueuses, seront nettement plus prononcées, grâce aux améliorations apportées au plancher de chaque voiture, pour une expérience plus réaliste.
Grâce aux commentaires des équipes et des pilotes de F1 tels qu’Anthony Davidson, les joueurs remarqueront un meilleur équilibre entre l’adhérence mécanique des pneus et l’adhérence aérodynamique des voitures. Tous ces changements permettent à F1 23 d’offrir l’expérience de conduite de F1 la plus authentique qui soit, toujours selon les développeurs.
Présentation de la technologie Precision Drive
Alors que les modifications apportées à maniabilité et les changements physiques devraient être instantanément perceptibles lors de l’utilisation d’un volant à retour de force, les joueurs à la manette reconnaîtront également des améliorations. F1 23 fera ses débuts avec la technologie Precision Drive, offrant à ceux qui jouent à la manette une expérience entièrement revisitée.
D’emblée, les joueurs remarqueront une sensation plus directe pour une plus grande précision à chaque action sur la direction, évidente dans toutes les situations, du verrouillage complet dans les épingles à cheveux aux plus petits changements de correction dans les virages à grande vitesse. Que le style de conduite des joueurs soit doux et fluide ou plus adapté à l’agression, les joueurs commenceront à se sentir beaucoup plus confiant sur chaque circuit et pendant les batailles cruciales.
Une nouvelle distance de course
Alors que certains joueurs veulent s’attaquer à des courses de longue durée qui reflètent la réalité, d’autres préfèrent des options plus courtes pour des sessions de jeu moins intensives.
Pour ces joueurs, une nouvelle distance de course de 35 % – qui n’existait auparavant que dans F1 Esports – établit un équilibre parfait entre les options de courses courtes et longues, tout en respectant les mêmes règles que celles qui s’appliquent aux courses complètes, comme la règle de l’arrêt obligatoire aux stands. Cette nouvelle distance de course offre encore plus de choix lorsqu’il s’agit de reproduire vos week-ends de course préférés dans F1 23.
Le retour des drapeaux rouges
Les drapeaux rouges font leur retour dans F1 23 après une absence de neuf ans. Ils ajouteront encore plus de suspense aux courses, car les joueurs devront repenser leurs plans à la volée en retournant aux stands. Un drapeau rouge peut être déclenché par des incidents de course causés par d’autres pilotes en mode multijoueur, par l’IA en mode hors ligne, ou pendant des périodes de conditions météorologiques humides extrêmes.
Comme dans la vraie vie, les joueurs pourront ajuster leur stratégie de course, monter de nouveaux pneus et réparer les dommages subis par votre voiture avant que la course ne reprenne. De plus, la sensibilité des drapeaux rouges peut être réglée dans le menu pour s’adapter à vos préférences.
Las Vegas et Losail
Comme indiqué lors de la révélation de F1 23 il y a quelques jours, deux nouveaux lieux de course feront leurs débuts au lancement : le Las Vegas Street Circuit dans le Nevada, aux États-Unis, et le Losail International Circuit à Doha, au Qatar.
Le Las Vegas Street Circuit a été construit à partir de zéro et a été créé à l’aide de milliers de photos de référence et de données photogrammétriques substantielles afin d’offrir une expérience authentique, avant même qu’il ne soit couru dans le monde réel. Pour le circuit international de Losail, la conception assistée par ordinateur officielle de la FOM, combinée à l’imagerie aérienne ArcGIS World Atlas, aux données altimétriques et à la photogrammétrie du circuit, a été utilisée pour créer le circuit le plus représentatif et précis possible.
Pour rappel, le circuit Paul Ricard (France), le circuit international de Shanghai (Chine) et le circuit international d’Algarve (Portugal) – plus connu sous le nom de Portimão – seront tous inclus lors du lancement de F1 23 en tant que circuits héritage pouvant être utilisés dans différents modes de jeu.
Précommandez dès maintenant
Disponible en précommande dès maintenant, l’édition F1 23 Champions, une exclusivité numérique – avec le double champion du monde en titre Max Verstappen en couverture – s’accompagne du contenu suivant :
● Pack de contenu Grand Prix de Las Vegas pour une durée limitée.
● Le pack Race Wear de Max Verstappen (vêtements de course)
● Le pack Point de rupture avec 2 icônes et un objet cosmétique
● La possibilité d’améliorer votre version console vers la génération suivante
● Quatre nouvelles icônes Mon Écurie
● Un boost d’XP,
● Le pack F1 World Bumper
● 18 000 PitCoin
● Accès anticipé de 3 jours à partir du 13 juin 2023.
Pour ceux qui précommanderont, l’édition standard physique et numérique de F1 23 mettant en scène l’ambassadeur EA Sports Charles Leclerc aux côtés de Lewis Hamilton et Lando Norris, cette dernière comprendra :
Le pilote McLaren Lando Norris a comparé son actuel coéquipier Oscar Piastri à son prédécesseur Daniel Ricciardo, le Britannique expliquant que le jeune australien – qui a rejoint l’équipe de Woking cette saison – le pousse davantage par rapport aux deux dernières années lorsque Ricciardo était au volant de la deuxième McLaren.
Lorsqu’on lui demande quelles sont les différences entre Piastri et son ancien coéquipier Daniel Ricciardo dans leur façon de travailler, le Britannique a répondu : “Honnêtement, ce n’est pas très différent. Je pense que la façon dont j’ai travaillé l’année dernière avec Daniel n’est pas très différente, peu de choses changent.” a expliqué Lando Norris.
“Peut-être qu’il [Piastri] s’appuie un peu plus sur moi pour voir comment nous étions les années précédentes, pour regarder le développement de l’année dernière à cette année.”
“Mais à part ça, nous donnons tous les deux notre version des sentiments et de ce qui se passe dans la voiture et ce que vous attendez de la voiture, et pour l’instant ça se passe bien, nous sommes alignés. Je ne dirais pas que nous avons le même style de pilotage, mais nos retours et nos plaintes sont généralement toujours similaires.”
“Donc, je pense que c’est une bonne chose. C’est un gars adorable, il est très terre à terre, c’est un gars normal, un travailleur acharné etc…”
“C’est bien, mais c’est différent aussi de Daniel [Ricciardo]. Il est très rapide en même temps, donc je me sens probablement un peu plus poussé que ces deux dernières années. Alors oui, c’est agréable.”
Après la cinquième course de l’année disputée à Miami, Oscar Piastri est 14e du championnat avec quatre points, tandis que Lando Norris est neuvième avec 10 points.